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  <title>notrefamille.com - Tomber enceinte</title>
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  <description> Article de la rubrique "Tomber enceinte" du site notrefamille.com</description>
  <lastBuildDate>Mon, 08 Jun 2026 20:32:09 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Vous voulez tomber enceinte : mettez toutes les chances de votre côté !</title>
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      <pubDate>Thu, 20 Jul 2017 15:38:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous vous sentez prête à avoir un bébé… Mais parfois, ce n’est pas aussi évident car cela ne se fera pas en un claquement de doigts. Il va falloir bouger, bien manger, se préparer, savoir choisir le bon moment pour concevoir…Bref, concenvoir un enfant exige de la préparation. Prenez donc connaissance de nos astuces pour que toutes les chances soient de votre côté et en route pour de nouvelles aventures !  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Concevoir un bébé est un engagement à long terme; pour cela, il va falloir se préparer quelques mois à l&#039;avanceet acquérir toutes les bonnes conditions physiques et mentales avant même la conception.Il va falloir bouger , bien manger , se préparer , savoir choisir le bon moment pour concevoir…Prenez donc connaissance de nos astuces pour que toutes les chances soient de votre côté et en route pour de nouvelles aventures !
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Vous voulez tomber enceinte : mettez toutes les chances de votre côté !]]></media:title>
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      <item>
      <title>Tout savoir sur la stérilité</title>
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      <pubDate>Mon, 31 Mar 2014 10:59:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La stérilité est un problème auquel font face de nombreux couples. Il existe autant de causes qu’il y a de cas, mais certaines d’entre elles sont plus fréquentes. Les études menées dans ce domaine ont par exemple permis de découvrir certaines origines de la stérilité comme l’obstruction des trompes de Fallope, le trouble de l’utérus, la qualité du spermatozoïde ou encore le trouble du comportement sexuel.]]></description>
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          <media:title><![CDATA[Tout savoir sur la stérilité]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>Tomber enceinte : les conseils </title>
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      <pubDate>Fri, 19 Feb 2016 14:49:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Eh oui, nous nous adressons ici aux débutants. Si vous avez essayé de concevoir un enfant pendant plus de six mois à un an, ou que vous avez reçu un diagnostic d&#039;infertilité, cet article est fait pour vous.]]></description>
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          <media:title><![CDATA[Tomber enceinte : les conseils ]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>Le risque de naissance prématurée plus important lors d&#039;une conception au printemps ou en hiver</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes enceintes au printemps (et dans une moindre mesure en hiver) seraient plus vulnérables face aux accouchements prématurés, comparativement à celles qui conçoivent un enfant au cours des autres saisons, selon une étude américaine présentée lors du 27ème congrès annuel de la Société de médecine materno-foetale à San Francisco.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Les naissances prématurées résultent de conditions complexes et les facteurs de risque peuvent varier selon les saisons&quot; , déclare Lisa Bodnar, professeur d&#039;épidémiologie à l&#039;université de Pittsburgh et co-auteur de cette étude. Le taux de naissances prématurées ne cesse d&#039;augmenter aux Etats-Unis (de plus de 30% depuis 1981). Les naissances prématurées concernent ainsi 12% des grossesses et entraînent des dépenses de soins importants . Elles sont, en outre, responsables d&#039; un tiers des décès chez les nouveau-nés . Ceux qui survivent présentent un risque de retard mental, de paralysie, de pathologie pulmonaire chronique, de troubles de la vue et auditifs, ainsi que d&#039;autres problèmes développementaux. Des chercheurs américains ont analysé les dossiers médicaux relatifs à 75.399 accouchements sur plus de dix ans, en établissant pour chacun la date des dernières règles pour déterminer la période de conception.Les femmes qui sont tombées enceintes l&#039;été ont présenté le taux le plus bas d&#039;accouchements prématurés , soit 8,4%, versus 8,8% en cas de conception en automne, 9,1% en hiver et 9,2% au printemps. Les naissances prématurées avant 32 semaines de gestation, caractérisées par la survenue de complications les plus sévères pour la mère et l&#039;enfant , ont également été observées le moins souvent lors des conceptions en été et à l&#039;automne que lors de celles survenues en hiver et au printemps. Les auteurs ont ainsi calculé que les femmes enceintes en été ou en automne ont présenté une réduction du risque d&#039;accouchement prématuré de 25% , comparativement à celles ayant conçu un enfant en hiver ou au printemps. De telles différences pourraient être attribuées à certaines variables comme les allergènes environnementaux , les modifications diététiques , l&#039; exposition au soleil , les infections virales et les activités physiques , suggère le Dr Hyagriv Simhan, professeur de gynécologie-obstétrique à l&#039;université de Pittsburgh et co-auteur de ce travail. Selon lui, l&#039;apport en micronutriments est modifié selon les saisons . &quot;Nous savons également que l&#039;inflammation peut jouer un rôle dans la survenue d&#039;accouchements prématurés. Tomber enceinte lorsque le système immunitaire est très sollicité par une exposition aux virus et aux bactéries représente ainsi un facteur favorisant&quot; , explique-t-il.
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          <media:title><![CDATA[Le risque de naissance prématurée plus important lors d&#039;une conception au printemps ou en hiver]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>FIV : le tabagisme, un effet néfaste sur la réceptivité utérine</title>
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      <pubDate>Tue, 30 Jun 2015 16:48:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le tabagisme, en particulier à haute dose, affecte négativement la réceptivité de l&#039;embryon, réduisant les chances d&#039;implantation de ce dernier, révèlent les résultats d&#039;une étude parue sur le site Internet de la revue &quot;Human Reproduction&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039;impact négatif du tabagisme sur la fonction ovarienne est assez bien établi , mais l&#039;hypothèse d&#039;un effet concomitant sur l&#039;utérus n&#039;a pas été prouvée directement, rappellent le Dr Sergio Soares, de l&#039;Instituto Valenciano de Infertilidad (IVI) à Lisbonne, et ses collègues de Valence.Pour préciser ce point, ils ont analysé rétrospectivement les premiers cycles de fécondation in vitro (FIV) effectués à partir de dons d&#039; ovocytes chez 741 non-fumeuses ou fumeuses légères (moins de dix cigarettes par jour) et chez 44 grandes fumeuses (plus de dix cigarettes par jour). Les non fumeuses et les fumeuses légères ont été réunies dans un même groupe car de précédents travaux ont montré que le tabagisme léger n&#039;exerce pas d&#039;impact sur le résultat de la FIV.Aucun des conjoints des receveuses n&#039;était fumeur et les donneuses étaient soit non fumeuses soit fumeuses légères. Le taux de grossesse chez les receveuses non fumeuses ou fumeuses légères s&#039;est avéré significativement supérieur à celui observé chez les grandes fumeuses (52,2% contre 34,1%). &quot;Le fait que ce nouveau résultat s&#039;observe dans une situation où les ovocytes ont été donnés par d&#039;autres femmes démontre que l e tabagisme affecte négativement la réceptivité de l&#039;utérus indépendamment de son effet sur la fonction ovarienne &quot;, commente le Dr Soares dans un communiqué de la revue &quot;Human Reproduction&quot;.Paradoxalement, chez les grandes fumeuses parvenant à être enceintes, le taux de grossesse multiple est apparu deux fois plus élevé que dans l&#039;autre groupe (60% contre 31%). &quot; On sait déjà qu&#039;il existe un effet dose-dépendant paradoxal de la nicotine sur le tissu ovarien. Peut-être le même effet a-t-il lieu dans le tissu utérin &quot;, suggère le Dr Soares. Ces résultats doivent être confirmés dans des études plus larges et il serait intéressant également d&#039;étudier les différences d&#039;expression de gènes dans l&#039; endomètre des grandes fumeuses qui ne parviennent pas à être enceintes et de celles qui ont des jumeaux, explique le chercheur.(Human Reproduction, publication électronique avancée du 9 novembre 2006)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[FIV : le tabagisme, un effet néfaste sur la réceptivité utérine]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>AMP : les garçons conçus par cette méthode n&#039;ont pas plus de risque d&#039;hypospadias que ceux conçus naturellement</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les garçons conçus grâce à l&#039;aide médicale à la procréation (AMP) n&#039;ont pas plus de risque que ceux conçus naturellement de présenter un hypospadias, selon une étude américaine présentée au congrès de l&#039;American Society for Reproductive Medicine, qui s&#039;est achevé à la Nouvelle-Orléans.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;incidence de l&#039;hypospadias , anomalie du développement dans laquelle l&#039;urètre s&#039;ouvre sur le dessous du pénis ou sur le périnée, a augmenté au cours des 30 dernières années aux Etats-Unis -en particulier les formes sévères- parallèlement au développement des techniques d&#039;AMP, qui ont donc été suspectées comme étant impliquées dans le développement des formes sévères d&#039;hypospadias, rappellent K. Baek et ses collègues de l&#039;université Cornell à New York. Afin de faire la lumière sur ce point, les chercheurs ont analysé les dossiers cliniques et interviewé les parents de 228 enfants atteints d&#039;hypospadias entre juillet 1996 et mars 2006 et ont comparé l&#039;incidence des hypospadias parmi les enfants conçus par AMP et ceux conçus naturellement, à partir des données du registre des malformations congénitales de New York entre 1996 et 2001 et des Centers for Disease Control (CDC). Selon ces dernières données, l&#039;incidence des hypospadias était similaire entre les enfants conçus par AMP et ceux conçus naturellement , de 0,86% et 0,89% respectivement, indiquent les auteurs. Parmi les 228 cas d&#039;hypospadias étudiés, 11,4% étaient issus de l&#039;AMP et 88,6% d&#039;une conception naturelle. La proportion des cas sévères n&#039;était pas plus élevée parmi les cas issus de l&#039;AMP (26,9%) que parmi ceux conçus naturellement (37,1%) . De même, la proportion de cas légers n&#039;était pas différente entre les deux groupes (73,1% contre 62,9%, respectivement). &quot;Par conséquent, l&#039;avènement des techniques d&#039;AMP n&#039;explique pas l&#039;augmentation observée des hypospadias de grade sévère aux Etats-Unis. Les données suggèrent que l&#039;étiologie de l&#039;hypospadias est probablement polygénique et multifactorielle&quot; , concluent les auteurs.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[AMP : les garçons conçus par cette méthode n&#039;ont pas plus de risque d&#039;hypospadias que ceux conçus naturellement]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>&quot;Devenir père&quot; : la naissance est aussi l&#039;affaire des hommes</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/devenir-pere-la-naissance-est-aussi-l-affaire-des-hommes-5755</link>
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      <pubDate>Fri, 04 Mar 2011 12:16:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/devenir-pere-la-naissance-est-aussi-l-affaire-des-hommes-5755" target="_blank" rel="noopener">&quot;Devenir père&quot; : la naissance est aussi l&#039;affaire des hommes</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Devenir père&quot; : la naissance est aussi l&#039;affaire des hommes La naissance étant aussi l&#039;affaire des hommes , le Pr René Frydman, gynécologue-obstétricien de renom a écrit un guide fort utile et pratique pour les jeunes pères, qui tranche avec les précédents ouvrages consacrés à la paternité. &quot; Jusqu&#039;alors rien n&#039;était réellement destiné à les accompagner, de l&#039;élaboration de leur désir d&#039;enfant à la naissance d&#039;un petit être en chair et en os. Car, pour eux, la maternité est vécue de manière spécifique, même s&#039;ils la vivent de l&#039;extérieur, ils ne veulent plus être de simples spectateurs &quot;, écrit le praticien hospitalier en préface de son ouvrage. Attendri par le soin que les pères mettent à donner le premier bain, la délicatesse et l&#039;affection dont ils font preuve dans les premiers instants de la vie de bébé, René Frydman propose aux pères une nouvelle approche de leur futur métier. Le &quot;père d&#039;Amandine&quot;, le premier bébé-éprouvette, consacre tout d&#039;abord fort intelligemment un premier chapitre au désir de paternité , en distinguant le premier et le deuxième enfant. Ensuite, il aborde la procréation aussi à l&#039;aise, avec sa complice Christine Schilte (co-auteur), en psychologie qu&#039;en biologie. Des illustrations apportent notamment des explications sur la fécondation. Puis l&#039;ouvrage se poursuit par des chapitres sur les liens héréditaires et ses éventuelles mauvaises surprises , la participation du père à la naissance, la découverte du bébé . Constamment, le praticien hospitalier situe la place de l&#039;homme par rapport à la future mère ou à la mère et en vient à des questions essentielles comme le rôle du papa comme éducateur. Les difficultés ne sont pas éludées : de la fausse couche à l&#039;enfant handicapé, en passant par l&#039;infertilité. Enfin, des annexes avec des informations pratiques sont proposées au lecteur. &quot; Pour le futur papa, ce livre est un guide qui va lui permettre de mieux préparer son propre itinéraire afin que cette promenade à deux se déroule en toute quiétude et sécurité, et qu&#039;elle conduise à l&#039;aboutissement d&#039;un amour partagé &quot;, conclut le Pr Frydman. * Devenir père, René Frydman, Christine Schilte, Ed Hachette pratique, 320 p 23 euros,
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[&quot;Devenir père&quot; : la naissance est aussi l&#039;affaire des hommes]]></media:title>
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        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Insémination artificielle avec stimulation ovarienne: efficace pour l&#039;endométriose légère</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/insemination-artificielle-avec-stimulation-ovarienne-efficace-pour-l-endometriose-legere-5752</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La stimulation ovarienne suivie d&#039;une insémination artificielle pratiquée peu de temps après le traitement chirurgical d&#039;une endométriose minime à légère s&#039;avère aussi efficace que chez des patientes atteintes de stérilité inexpliquée, selon les résultats d&#039;une étude belge parue dans &quot;Fertility and Sterility&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;association entre stérilité et endométriose minime à légère est controversée , mais il a été observé que le taux de grossesse par cycle de stimulation ovarienne avec ou sans insémination artificielle s&#039;avérait plus faible chez les femmes atteintes de cette pathologie non traitée, comparativement à celles présentant une stérilité inexpliquée, rappellent les auteurs. Le Dr Erika Werbrouck et ses collègues de l&#039;hôpital universitaire de Louvain (Belgique) ont conduit une étude rétrospective auprès de 107 femmes traitées durant 259 cycles avec stimulation ovarienne et insémination artificielle. Parmi les participantes, 58 avaient été traitées par laparoscopie au cours des sept mois précédents pour une endométriose minime à légère et les 49 autres présentaient une stérilité inexpliquée. Les auteurs ont constaté que le taux de grossesse clinique par cycle s&#039;est avéré similaire dans les deux groupes : il a atteint 21% et 18,9% chez les femmes traitées pour une endométriose minime à légère et 20,5% chez celles souffrant d&#039;une stérilité inexpliquée. Le taux cumulatif de naissances vivantes sur quatre cycles de stimulation ovarienne et insémination s&#039;est également montré comparable, s&#039;établissant à 70,2% et 68,2% dans le groupe endométriose, contre 66,5% dans le groupe stérilité inexpliquée. &quot;Dans l&#039;ensemble, ces données suggèrent que le traitement chirurgical avant la stimulation ovarienne et l&#039;insémination artificielle restaure le taux de grossesse clinique après stimulation ovarienne et insémination artificielle, chez les femmes atteintes d&#039;une endométriose minime à légère, au même niveau que celui constaté chez les femmes ayant une stérilité inexpliquée&quot; , concluent les auteurs. Ces derniers suggèrent ainsi que &quot;la stimulation ovarienne et l&#039;insémination artificielle deviennent le traitement de première ligne des patientes n&#039;ayant pas réussi à être enceintes en six mois à un an après traitement chirurgical d&#039;une endométriose minime à légère et ne présentant pas d&#039;autres facteurs réduisant leur fertilité&quot; . (Fertility and Sterility 2006, vol. 86, n° 3, p. 566-571)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Insémination artificielle avec stimulation ovarienne: efficace pour l&#039;endométriose légère]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
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      <title>Comment se déroule une injection intra-cytoplasmique de spermatozoïdes avec embryons congelés?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/comment-se-deroule-une-injection-intra-cytoplasmique-de-spermatozoides-avec-embryons-congeles-5751</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les différentes techniques de la FIV suscitent toujours des discussions et des inquiétudes auprès des couples. Le déroulement, les techniques, les résultats…Il n’y a pas de mal à en discuter avec son médecin afin de procéder à ces techniques dans la sérénité. Le moindre stress pourrait impacter sur les résultats…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039; injection intra-cytoplasmique de spermatozoïdes ou ICSI est une technique de fécondation in vitro qui consiste à injecter directement un spermatozoïde pré sélectionné dans un ovocyte . L&#039;injection s&#039;effectue avec une micro-pipette sous microscope. Il s&#039;agit d&#039;une technique très récente et généralement indiquée lors de problème de fertilité chez l&#039;homme .L&#039;ICSI est réalisée lorsque la fécondation entre le spermatozoïde et l&#039;ovule ne peut s&#039;effectuer de façon spontanée ou lorsque la FIV classique n&#039;a pas réussi. Le biologiste sélectionne alors le spermatozoïde le plus fécondable et mobile (un seul spermatozoïde).Après ICSI, les embryons obtenus après fécondation sont directement implantés dans l&#039;utérus, les embryons surnuméraires seront congelés.Ces embryons congelés pourront être utilisés lorsque :- Le transfert d&#039;embryons frais a échoué et n&#039;a pas aboutit à une grossesse- Le couple désire une autre grossesse- Il existe une malformation de l&#039;utérus qui implique qu&#039;un seul embryon est transféré à chaque fois- Dans le cadre d&#039;un don d&#039;embryonsD&#039;ailleurs, pour le même couple, il est interdit de procéder à une nouvelle technique de FIV s&#039;il existe encore des embryons congelés qui peuvent être utilisés.La congélation des embryons s&#039;effectuent dans de l&#039; azote liquide à -196°C , quelques jours (3jours) après la ponction des ovocytes. Ainsi, seuls les embryons susceptibles de résister à ces conditions peuvent être congelés.En cas d&#039;échec d&#039;une ICSI avec embryons frais, l&#039;utilisation de ces embryons congelés est donc nécessaire. Ainsi les embryons seront décongelés , selon un processus ou un cycle déterminé par le laboratoire. La décongélation s&#039;effectue le jour même ou parfois la veille du transfert (selon le stade d&#039;évolution embryonnaire). Certains embryons peuvent être détruits après la décongélation. Mais, il existe des normes techniques qui permettent aux biologistes de valider le transfert d&#039;un embryon (plus de 50% de blastomères intacts ou embryons ayant repris son évolution 24 heures après décongélation).Cependant, le gynécologue seul est en mesure de donner les indications , ainsi que le moment et la date du transfert, en fonction des résultats des examens, des bilans et de l&#039;évaluation de l&#039;état de l&#039;endomètre. Dans ce cas, le laboratoire sera contacté au préalable pour préparer les embryons. D&#039;ailleurs, l&#039;heure de transfert est généralement précisée par le laboratoire, en fonction de la durée du cycle de décongélation.Le transfert d&#039;embryons décongelés sera effectué en fonction de la nature des cycles de la femme . Il est préférable que le transfert s&#039;effectue sur un cycle spontané et normal . Les prélèvements sanguins effectués ainsi que les suivis du gynécologue permettent de déterminer le moment exact de l&#039; ovulation . Cependant, la femme peut nécessiter une stimulation ovarienne avant le transfert des embryons. Quelques soient les cas, le transfert tient compte également de l&#039;âge embryonnaire.Ensuite, le transfert d&#039;embryons se déroule de la même façon que pour un embryon frais. Les examens sanguins ainsi que le suivi de grossesse également sont effectués avec les mêmes principes que pour un embryon frais.L&#039;ICSI avec utilisation d&#039;embryons congelés diffère essentiellement de celle avec utilisation d&#039;embryons frais par la technique de congélation-décongélation. Et du fait de ce processus, le taux de réussite est plus faible avec les embryons congelés.Pour aller plus loinL&#039;injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde ou ICSI
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment se déroule une injection intra-cytoplasmique de spermatozoïdes avec embryons congelés?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Âge et fécondité : combattre les idées fausses</title>
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      <pubDate>Wed, 05 Aug 2015 07:52:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[En matière de fécondité liée à l&#039;âge, certaines idées fausses doivent être combattues avec force pour éviter que des couples soient confrontés à la souffrance de ne plus pouvoir avoir d&#039;enfants après quarante ans, a soutenu le Pr François Olivennes, gynécologue-obstétricien (clinique de la Muette, Paris), dans une interview accordée à APM Santé.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Cet entretien a été réalisé en amont d&#039;un colloque organisé à Paris sur le thème &quot;Âges de la vie et procréation&quot; par la MGEN (Mutuelle générale de l&#039;éducation nationale), qui a par ailleurs mené, via son site Internet, une enquête intitulée &quot;Avoir ou non des enfants. Intentions et réalités&quot;, dans le but de connaître l&#039;opinion des mutualistes et plus généralement des internautes fréquentant son site sur l&#039;assistance médicale à la procréation (AMP).&quot;La fécondité baisse avec l&#039;âge en raison d&#039;une diminution du nombre et de la qualité des ovocytes, ainsi que d&#039;une augmentation concomitante du nombre des fausses couches et d&#039;une moindre fréquence des rapports sexuels. En outre, passé quarante ans, le risque de complications obstétricales accuse également une hausse notable &quot;, rappelle le spécialiste. &quot; Or, souligne-t-il, nombreuses sont les femmes qui pensent encore qu&#039;elles peuvent concevoir tant qu&#039;elles ont des règles, c&#039;est-à-dire jusqu&#039;à l&#039;âge de la ménopause, ce qui constitue la première idée fausse.La seconde est relative aux techniques d&#039;assistance médicale à la procréation (AMP) qui, soi-disant, peuvent régler le problème de fécondité liée à l&#039;âge. Là encore, une confusion est faite avec le don d&#039;ovocyte, qui représente un recours différent de l&#039;AMP &quot;.En outre, en France, le don d&#039;ovocyte est soumis à une loi très coercitive et n&#039;est pas simple à mettre en place, d&#039;autant plus que ce procédé peut conduire à certaines dérives, comme celles signalées ces dernières années en Italie. En effet, s&#039;interroge le Pr Olivennes, &quot; à qui peut-on réellement le proposer et jusqu&#039;à quel âge ? &quot;.Troisième idée fausse , selon lui, concernant l&#039;AMP : &quot; de nombreuses femmes pensent qu&#039;à partir du moment où on obtient des embryons, les techniques d&#039;assistance peuvent aboutir à des résultats concluants. Or, après quarante ans, on observe un problème d&#039;implantation de l&#039;embryon lié à une mauvaise qualité de l&#039;ovocyte, la sénescence de l&#039;utérus représentant une cause marginale dans ce type d&#039;échec &quot;, explique le gynécologue à APM Santé.De l&#039;avis de ce dernier, les techniques d&#039;AMP ne peuvent en rien pallier la baisse de la fertilité féminine avec l&#039;âge : &quot; la courbe de fertilité est d&#039;ailleurs superposable à celles des résultats obtenus avec des fécondations in vitro (FIV), seules techniques actuellement évaluées &quot; (les spécialistes disposant de peu de données sur d&#039;autres techniques plus simples comme l&#039;insémination artificielle), indique-t-il. &quot; Pourtant et paradoxalement, 30% des femmes âgées de plus de 37 ans ont recours à des FIV, alors que c&#039;est justement à partir de cet âge que les résultats deviennent rapidement de moins en moins bons, pour atteindre un score proche de zéro au-delà de 42-43 ans, alors que parallèlement, le nombre de fausses couches atteint 40 à 50% et que la proportion d&#039;accouchements aboutissant à un enfant vivant reste inférieure à 4-5% ,&quot;, ajoute le médecinIl s&#039;avère donc primordial aujourd&#039;hui de sensibiliser les femmes sur le fait que les chances de grossesse diminuent significativement et rapidement après 37 ans , en expliquant la réalité des chiffres, comme c&#039;est le cas, par exemple, aux Etats-Unis, pays qui a d&#039;ores et déjà engagé des campagnes d&#039;information sur ce sujet. &quot; En outre, il faut que les femmes soient informées sur la finalité de l&#039;AMP, qui permet de résoudre un problème lié à un facteur de stérilité, comme c&#039;est le cas pour l&#039;existence de trompes utérines obstruées. Or, les patientes les plus âgées qui consultent ne présentent le plus souvent aucun facteur de stérilité, le seul problème étant lié à l&#039;âge, qui ne peut aucunement être réglé par une AMP &quot;, fait observer le Pr Olivennes.Une campagne d&#039;information des femmes souhaitant un enfant après 37 ans serait, par conséquent, pleinement justifié dans notre pays où l&#039;âge de la première grossesse ne cesse de reculer , estime-t-il, en s&#039;adressant tout particulièrement à celles qui, pour une raison de &quot;timing&quot; incompatible avec leur vie professionnelle et/ou privée, subissent une interruption volontaire de grossesse après 35 ans, alors que leurs chances d&#039;avoir un enfant s&#039;amenuisent par la suite.question mérite en tout cas d&#039;être posée, selon lui. &quot; Néanmoins, regrette-t-il, la stérilité ne représente pas un thème qui intéresse les décideurs politiques et les médias, en particulier les magazines féminins qui abordent trop souvent la grossesse après quarante ans sous un angle positif &quot;.Ce d&#039;autant plus que le taux de natalité en France se révèle l&#039;un des plus élevés d&#039;Europe, alors que la souffrance des couples qui se retrouvent dans l&#039;impasse est largement sous-estimée, fait-il remarquer.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Âge et fécondité : combattre les idées fausses]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>AMP et VIH : la prise en charge, étape par étape, en cas de séropositivité chez la femme</title>
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      <pubDate>Wed, 04 May 2011 10:03:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;assistance médicale à la procréation (AMP) chez une femme séropositive pour le virus du sida (VIH) est réalisée selon 3 étapes, une phase de bilan, l&#039;AMP en elle-même puis le suivi de la grossesse, a exposé l&#039;équipe de spécialistes de l&#039;hôpital Cochin à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En raison de la gravité de l&#039;infection par le VIH et du risque de transmission materno-foetale, la grossesse est longtemps restée indésirable chez les femmes infectées . Elle l&#039;est toujours chez les patientes dont l&#039;infection n&#039;est pas stabilisée malgré les traitements ou chez lesquelles l&#039;accès aux médicaments anti-rétroviraux pendant la grossesse sera difficile ou impossible. En cas d&#039;AMP concrétisable, celle-ci présente quelques spécificités qui rendent nécessaire un circuit précis comprenant trois phases. 1/ La phase de bilan Celle-ci réside dans une consultation gynécologique avec une exploration de la fertilité ( trompes , fonction ovarienne, ovulation, utérus) et la correction éventuelle des anomalies décelées (traitements médicaux des infections, traitements chirurgicaux). Cette première consultation est l&#039;occasion de se mettre en rapport avec le médecin qui suit la patiente pour le VIH , afin de connaître l&#039;état immunologique et virologique de cette dernière, le traitement anti-rétroviral et d&#039;évaluer ainsi l&#039;opportunité d&#039;une grossesse. Cet échange permet d&#039;adapter le traitement antirétroviral aux exigences de la réglementation fixée par un arrêté ministériel du 10 mai 2001, ainsi qu&#039;aux données connues sur les toxicités éventuelles des traitements pour le foetus. Le couple doit également consulter d&#039;une part, un biologiste de la reproduction qui se chargera d&#039;explorer les paramètres spermatiques et la fonction testiculaire, d&#039;autre part, une psychologue qui, à la maternité, suit les femmes enceintes séropositives. Celle-ci anticipe avec eux les difficultés éventuelles que la grossesse peut faire émerger et que la menace de la contamination de l&#039;enfant peut faire peser. 2/ La phase d&#039;AMP Au terme du bilan, le dossier est examiné en réunion multidisciplinaire afin de décider d&#039;entreprendre ou non les tentatives d&#039;AMP et d&#039;en préciser les modalités pratiques (inséminations, FIV avec ou sans microinjection de spermatozoïde). Le couple pourra alors rencontrer un pédiatre s&#039;il le souhaite pour évoquer les premières semaines de vie de l&#039;enfant, marquées par l&#039;incertitude quant à la contamination et par le traitement antirétroviral indispensable durant les 4 premières semaines de vie de l&#039;enfant. 3/ Le suivi de la grossesse Tout au long de la grossesse, un contact régulier est maintenu entre le gynécologue-obstétricien et le médecin qui suit la femme pour son infection . Celle-ci sera césarisée si des éléments font suspecter un long travail durant l&#039;accouchement. L&#039;expérience à l&#039;hôpital Cochin relative à l&#039;AMP pour des femmes séropositives a débuté en 2002. Au total, 15 enfants sont nés sur 58 couples pris en charge et 177 cycles d&#039;AMP ont été pratiqués.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[AMP et VIH : la prise en charge, étape par étape, en cas de séropositivité chez la femme]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Que doit-on savoir sur la stérilité?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/que-doit-on-savoir-sur-la-sterilite-5749</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le problème de stérilité est souvent considéré comme un sujet tabou et les couples ont des difficultés à en parler. Les causes sont nombreuses et le déroulement des consultations ainsi que chaque étape et parcours à suivre doivent être connus par le couple. Le chemin est long et difficile…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La stérilité ou infertilité désigne l&#039;impossibilité pour un couple de concevoir un enfant de façon naturelle.Il existe de nombreuses causes de la stérilité du couple ; il s&#039;agir d&#039;une infertilité masculine ou d&#039;une infertilité féminine . Cependant, quoiqu&#039;il en soit, une consultation médicale s&#039;impose en cas d&#039; absence de grossesse après plus d&#039;un an de rapports sexuels réguliers et non protégés . En effet, les aides médicales proposées dépendent essentiellement des résultats des explorations ainsi que des causes de la stérilité.Les examens concernent à la fois l&#039;homme et la femme. Ils visent essentiellement à rechercher les causes de la stérilité. Des facteurs génétiques , congénitaux, environnementaux , fonctionnels ou même psychologiques peuvent intervenir dans les causes de la stérilité.Chez l&#039;homme




Chez la femme




La consultation
Age
Profession
Antécédents gynécologiques
Antécédents médicaux, maladies génitales (ectopie testiculaire, malformation)
Examen clinique
Examen gynécologique (examen au spéculum, toucher vaginal), courbe de température
Toucher rectal
Examens complémentaires
Bilan hormonal
échographie pelvienne
Hystérosalpingographie
Prélèvements cervico-vaginaux
Hystéroscopie
Test post-coïtal
Spermogramme
Caryotype
Test post-coïtal
Causes
Problèmes endocriniens : diabète, affections thyroïdiennes, affections hypothalamo-hypophysaires
Problèmes au niveau des ovaires : absence d&#039;ovulation, ménopause précoce, tumeur, syndrome des ovaires polykystiques
Problèmes utérins : endométriose, malformation congénitale de l&#039;utérus, fibrome, sténose du col
Problèmes tubaires : infections, antécédent de grossesse extra-utérine
Ectopie testiculaire, varicocèle, anomalies de spermatozoïdes (azoospermie, oligospermie, oligoasthénospermie, tératospermie), absence d&#039;éjaculation



D&#039;autres facteurs liés au mode de vie peuvent également intervenir dans la stérilité : le tabagisme , l&#039; obésité , ou le stress .En cas de problème de stérilité, il est conseillé de consulter son médecin traitant ou directement un gynécologue. Les examens ainsi que la recherche des causes sont généralement longs à effectuer ; ils pourront aboutir à une proposition d&#039;une assistance médicale à la procréation (insémination artificielle, fécondation in vitro, don de spermes, don d&#039;ovocytes,…).Les médecins tiennent en compte le profil psychologique de la femme, qui, selon plusieurs études, est un paramètre important impliqué dans le mécanisme et les conséquences de la stérilité. L&#039;un des rôles du médecin est d&#039;accompagner le couple dans toutes les épreuves et toutes les étapes.Nos conseils pratiquesPour le couple, il est conseillé- Accepter la situation, comprendre les mécanismes, prendre connaissances des éventuelles causes- éviter de se culpabiliser- De parler, de dialoguer, de discuter du problème de la stérilité- Se faire aider par la famille, les proches- Gérer son stress- Ne pas arrêter ses activités et loisirs, sortir,Pour aller plus loinLe bilan de fertilitéL&#039;infertilitéL&#039;assistance médicale à la procréationL&#039;insémination artificielleLa fécondation in vitroL&#039;injection intra-cytoplasmique de spermatozoïdes ou ICSIL&#039;AMP avec tiers donneur
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Que doit-on savoir sur la stérilité?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Fécondité féminine : l&#039;effet délétère de l&#039;entraînement sportif intensif se confirme</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/fecondite-feminine-l-effet-deletere-de-l-entrainement-sportif-intensif-se-confirme-5747</link>
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      <pubDate>Wed, 05 Aug 2015 18:07:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Beaucoup de femmes sportives, surtout lorsque ce sont des athlètes de haut niveau pratiquant des sports d&#039;endurance ou certains sports individuels, peuvent être confrontées à des troubles de la fonction ovarienne, un effet délétère de l&#039;entraînement à outrance confirmé dans des études, a déclaré le Dr Rosetta, chercheur au CNRS (Paris), lors d&#039;une session consacrée à ce thème au cours des Entretiens de Bichat dédiés aux médecins généralistes.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Causes et conséquences Rappelons, pour citer quelques exemples, que le marathon, le triathlon, le cyclisme de compétition et le ski de fond constituent des sports d&#039;endurance et que la danse classique, le patinage artistique et la gymnastique font partie des sport individuels pratiqués à haut niveau.&quot;Les troubles du cycle les plus visibles sont également les plus sévères. Ils correspondent à un blocage complet de la fonction ovarienne et se traduisent par une aménorrhée (absence de règles) secondaire&quot; , prévient le Dr Rosetta. Cependant, poursuit-elle, loin d&#039;être un phénomène de &quot;tout ou rien&quot; , a été recensé tout un continuum de perturbations du cycle menstruel traduisant une dégradation progressive de la sécrétion pulsatile d&#039;une hormone , la GnRH (gonadotrophin-releasing hormone).&quot;C&#039;est la sécrétion de GnRH qui commande au niveau de l&#039;hypothalamus la régulation de la fonction ovarienne via la sécrétion de LH et FSH par l&#039;hypophyse&quot; , souligne la spécialiste. Or, signale-t-elle, un effort prolongé lors d&#039;entraînements sportifs quotidiens provoque la sécrétion de neuromédiateurs et d&#039;hormones du stress ( cortisol , adrénaline , noradrénaline).Parmi ceux qui ont été identifiés, existent les bêta-endorphines qui possèdent la propriété de ralentir ou perturber la pulsatilité de GnRH et qui sont sécrétées massivement au niveau de l&#039;hypothalamus. Ainsi, la répétitivité et l&#039;intensité de ces perturbations se reflètent dans la gravité des troubles. Cependant, précise le Dr Rosetta, il faut tenir compte de la grande variabilité individuelle constatée chez les sportives de haut niveau ayant participé à des études sur ce thème.&quot;Autrement dit, au même niveau d&#039;entraînement intensif, en termes de nombres de sessions d&#039;entraînement hebdomadaires et de nombres de kilomètres parcourus par semaine à vitesse comparable, certaines femmes ne présentent aucun trouble, alors que d&#039;autres peuvent rester sans règles pendant des années, en dehors de toute pathologie de l&#039;axe hypothalamo-hypophyso-ovarien&quot; .Outre les aménorrhées secondaires (3 mois consécutifs sans règles), on observe également chez ces sportives des oligoaménorrhées (durées de cycles de 7 à 11 semaines). &quot;D&#039;autres présentent des cycles irréguliers dont la séquence est imprévisible, durant lesquels peuvent se succéder, pour une même femme, des cycles très courts (de 16 à 24 jours) et des cycles longs (35 à 46 jours). En outre, parmi celles dont les cycles ont une durée normale (25 à 34 jours), se produisent des perturbations plus subtiles responsables d&#039;une hypofertilité&quot; , fait observer la chercheuse.
  A l&#039;origine, une faible disponibilité énergétique De l&#039;avis du Dr Rosetta, il est désormais admis que les perturbations de la fonction ovarienne chez la femme sportive de haut niveau sont souvent liées à une faible disponibilité énergétique , donc à un niveau presque nul, voire négatif du bilan énergétique (différence entre les apports énergétiques d&#039;origine alimentaire et dépense énergétique), sachant toutefois qu&#039;on ne peut vivre à long terme avec un bilan négatif.&quot;Il faut donc supposer que ces athlètes ont le plus souvent un bilan proche de zéro&quot; , suggère la spécialiste de la fécondité. Les activités durant lesquelles la fréquence des carences énergétiques est la plus élevée sont les sports d&#039;endurance, la danse, la gymnastique et les sports de combat.Par ailleurs, la composition de la ration alimentaire est susceptible d&#039;interférer avec le métabolisme de l&#039;estradiol . &quot;De fait, des études suggèrent une plus grande fréquence des troubles du cycle menstruel chez les végétariennes que chez les omnivores&quot;. Par ailleurs, poursuit le Dr Rosetta, une étude longitudinale menée en France auprès de volontaires recrutées lors d&#039;un marathon de Paris a fait apparaître un résultat inattendu lors de l&#039;analyse de la ration alimentaire de ces sportives.&quot;Celles qui présentaient les troubles les plus sévères avaient une consommation de liquide (toutes boissons confondues) deux fois plus élevée que celles dont le cycle menstruel était normal ou irrégulier, faisant ainsi supposer un trouble du comportement alimentaire&quot; , rapporte-t-elle.Les sportives à haut niveau d&#039;entraînement sont souvent des femmes ayant peu de tissu adipeux sous-cutané donc une composition corporelle caractérisée par de faibles poids pour la taille. &quot;De fait, chez les personnes possédant peu de réserves caloriques, tout stress énergétique est répercuté immédiatement au niveau central sous forme de frein à la pulsatilité de GnRH. Cependant, des études ont également montré que si le coût énergétique de l&#039;exercice était compensé par des apports alimentaires adéquats, l&#039;exercice n&#039;était pas associé à des troubles du cycle&quot; , fait remarquer le Dr Rosetta.Pour conclure, selon elle, existe un seuil d&#039;effort physique , en durée et en intensité, au-delà duquel la répétitivité de l&#039;entraînement sportif est susceptible de provoquer ou d&#039;aggraver des troubles de la fonction ovarienne. Ces effets délétères sur la régulation de la fonction ovarienne sont, par ailleurs, facilités par des carences en apports énergétiques ou, à l&#039;inverse, sont contrebalancés par une alimentation adéquate. &quot;Il faut donc toujours chercher à détecter des troubles, souvent inavoués, du comportement alimentaire chez de jeunes femmes présentant de sévères perturbations du cycle menstruel&quot; , préconise la chercheuse.Cependant, lorsque ces troubles ne sont liés qu&#039;à l&#039;intensité de l&#039;exercice physique, ils deviennent réversibles après arrêt prolongé de l&#039;entraînement (environ trois mois).
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          <media:title><![CDATA[Fécondité féminine : l&#039;effet délétère de l&#039;entraînement sportif intensif se confirme]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le tabagisme, un effet délétère confirmé sur la fertilité</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/le-tabagisme-un-effet-deletere-confirme-sur-la-fertilite-5746</link>
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      <pubDate>Thu, 30 Jul 2015 01:25:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le tabagisme est responsable d&#039;un allongement du délai nécessaire à la conception, d&#039;une augmentation de la fréquence de l&#039;infertilité et d&#039;une diminution de la fertilité de 10 à 20%, avec une relation dose-effet, ont averti les Drs Jacques Mouzon (hôpital Bicêtre, le Kremlin-Bicêtre) et Joëlle Belaisch-Allart (CHI Jean Rostand, Sèvres), lors des rencontres nationales sur le thème &quot;Femme et tabac&quot; qui se sont déroulées à Bordeaux.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  &quot; Parmi les couples qui ont des rapports sexuels sans précautions, il est généralement admis qu&#039;environ 8 sur 10 conçoivent dans l&#039;année et 9 sur 10 dans les 18 mois. Mais cette probabilité apparaît diminuée par la consommation de tabac &quot;, rappellent les spécialistes en signalant bon nombre d&#039;études qui se sont attachées à analyser cette relation.Parmi celles-ci, une étude française a été réalisée en 1986 chez 1.887 couples volontaires appartenant à la Mutuelle Générale de l&#039;Education Nationale (MGEN) : le pourcentage de grossesses à un an s&#039;est révélé de 15% inférieur chez les fumeuses par rapport aux non-fumeuses (70% contre 85%).De même, l&#039;étude de l&#039;Oxford Family Planning Association, menée sur 6.199 recherches de grossesse a objectivé un doublement du pourcentage de couples sans enfant chez les fumeuses de plus de 20 cigarettes, 5 ans après l&#039;arrêt de la contraception , par rapport aux non-fumeuses.Au Danemark, une étude rétrospective sur près de 11.000 femmes a montré que celles qui fumaient 5 à 9 cigarettes par jour avaient 1,8 fois plus de risque que les non-fumeuses à mettre plus de 12 mois pour concevoir. Une seconde étude danoise conduite auprès de 423 couples suivis dès l&#039;arrêt de la contraception a mis en évidence non seulement un effet délétère du tabagisme de la femme sur sa fertilité mais aussi du tabagisme passif subi in utero , ce type d&#039;exposition étant lié à une diminution de la fertilité pour la descendance, même lorsque la fille, à son tour en âge de procréer, n&#039;a ensuite pas fumé.Selon une étude européenne (Allemagne, Danemark, Espagne, France, Italie, Pologne, Suède), 64% des femmes non fumeuses ont obtenu leur grossesse en moins de 3 mois et demi, alors qu&#039;elles n&#039;étaient que 53% chez celles fumant plus de 10 cigarettes par jour. A l&#039;inverse, le pourcentage de femmes ayant mis plus de 9 mois à être enceintes est passé de 19% à 28%.Chez les femmes fumant plus de 10 cigarettes par jour , la durée d&#039;infécondité a été multipliée par 1,5 en moyenne, comparativement aux non-fumeuses et le risque d&#039;infécondité supérieure à 9,5 mois par 1,7 dans les deux cas. La durée d&#039;infécondité a, là encore, été multipliée par 1,5 à 1,6. Une étude canadienne sur 2.607 grossesses planifiées a permis d&#039;établir une diminution significative de la fécondabilité de 10%, d&#039;autant plus forte que la consommation de cigarettes était élevée.Enfin, une étude britannique a mis en évidence, sur 8.515 grossesses planifiées, une augmentation du risque de concevoir en plus de 6 mois de 23% chez les fumeuses par rapport aux non-fumeuses. Le risque de concevoir en plus d&#039;un an a augmenté de 54%. Une seconde étude a montré, sur 1.976 grossesses consécutives, un accroissement du délai nécessaire pour concevoir de 9,1 à 18,7 mois entre les non-fumeuses et les fumeuses de 15 cigarettes et plus.UN IMPACT SUR LA QUALITE DES CYCLES MENSTRUELSLes fumeuses paraissent présenter une fréquence de dysménorrhée (trouble des règles) augmentée de 50% par rapport aux non-fumeuses, d&#039;autant plus que le nombre de cigarettes est élevé. Une étude a même retrouvé un doublement du risque de dysménorrhée chez les femmes fumant plus de 10 cigarettes par jour, ce risque étant multiplié par 3,4 chez celles ayant fumé pendant 9 ans voire plus. Le tabagisme semble également accroître la durée des règles douloureuses d&#039;une demi-journée en moyenne.Par ailleurs, les fumeuses présentent plus souvent des règles irrégulières ou des cycles courts que les non-fumeuses. Ces troubles sont réversibles à l&#039;arrêt du tabac.UN EFFET NEGATIF SUR LA FIVL&#039;impact de la consommation de cigarettes sur les résultats de la fécondation in vitro (FIV) a été moins étudié et sur des effectifs plus faibles. Néanmoins, une étude réalisée auprès de 499 femmes a montré une diminution du taux d&#039;estradiol et de celui d&#039;implantation dans le groupe des fumeuses, alors que celles-ci étaient plus jeunes que les non-fumeuses.Le taux d&#039;implantation s&#039;est également révélé très inférieur. Il a, par ailleurs, été mis en évidence une diminution de l&#039;activité estrogénique chez les fumeuses, à la fois dans le sang et dans l&#039;ovaire pendant la maturation. Des chercheurs ont établi que l&#039;une des conséquences de l&#039;action sur la qualité de la stimulation ovarienne était une diminution du nombre d&#039;ovocytes selon le nombre de cigarettes, de 10 pour les non-fumeuses à 7,3 pour les femmes fumant plus de 15 cigarettes par jour.En outre, cette réduction après traitement de l&#039;infertilité a pu être chiffré à 40% et présente une relation dose-effet, le nombre d&#039;ovocytes étant d&#039;autant plus faible que la consommation de cigarettes s&#039;avère plus élevée. D&#039;autres auteurs ont également constaté une diminution du taux de grossesses cliniques avec la consommation de tabac, surtout à partir de 10 cigarettes par jour.Enfin, comme en fertilité naturelle, l&#039;action du tabac apparaît délétère sur l&#039;évolution de la grossesse , avec une augmentation du taux de fausses couches précoces.PLUSIEURS HYPOTHESES&quot; Plusieurs hypothèses ont été émises pour expliquer la diminution de la fertilité chez les fumeuses. Les premières font intervenir l&#039;action de la nicotine au niveau de l&#039;axe hypothalamo-pituitaire, comme le suggère l&#039;élévation du taux de ménopauses précoces dans ce type de population féminine. Le tabagisme pourrait donc comporter un effet anti-estrogénique &quot;, avancent les Drs Mouzon et Belaisch-Allart.Selon eux, il existe également des arguments en faveur d&#039;une altération du métabolisme des gonadotrophines , qui régulent la production des estrogènes et de la progestérone et donc agissent sur l&#039;ovulation et l&#039;implantation de l&#039;embryon, ainsi que sur le maintien de la grossesse. &quot; La nicotine, expliquent-ils, semble altérer la libération des gonadotrophines, ce qui pourrait affecter la fonction ovarienne. Les composants de la fumée de cigarette sont d&#039;ailleurs toxiques pour l&#039;ovaire chez l&#039;animal. Par ailleurs, le tabagisme affecte le métabolisme des hormones sexuelles mâles &quot;.D&#039;autres hypothèses font intervenir une action locale, sur le mucus cervical, la motilité tubaire et la fonction ciliaire. &quot; En FIV, des chercheurs ont observé un pourcentage de stérilités tubaires de 34% chez les non-fumeuses, de 57% chez les anciennes fumeuses et de 62% chez les fumeuses actuelles. L&#039;action du tabac pourrait passer par une modification de la fonctionnalité des trompes &quot;, suggèrent les spécialistes.Enfin, poursuivent-ils, le rôle du tabagisme sur l&#039; hypoxie et le métabolisme oxydatif est de plus en plus étudié. &quot; Ceci pourrait passer par l&#039;action vasoconstrictrice de la nicotine ou plus directement, par le déplacement de l&#039;oxygène par le monoxyde de carbone inhalé en fumant. Ce mécanisme est d&#039;ailleurs probablement responsable de l&#039;augmentation de fréquence du retard de croissance intra-utérin et de l&#039;hypotrophie chez les fumeuses, en réduisant l&#039;apport d&#039;oxygène au foetus et le développement du placent a &quot;, commentent-ils.
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          <media:title><![CDATA[Le tabagisme, un effet délétère confirmé sur la fertilité]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>L&#039;exposition aux polluants organochlorés semble affecter l&#039;équilibre entre spermatozoïdes X et Y</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/l-exposition-aux-polluants-organochlores-semble-affecter-l-equilibre-entre-spermatozoides-x-et-y-5742</link>
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      <pubDate>Thu, 28 Jul 2011 11:00:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;exposition aux polluants organochlorés persistants semble associée à une augmentation des spermatozoïdes porteurs du chromosome sexuel Y, selon une étude nordique publiée en ligne sur le site de la revue &quot;Human Reproduction&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les polluants organochlorés persistants sont des perturbateurs endocriniens qui s&#039;accumulent dans la chaîne alimentaire et que l&#039;on retrouve à des taux non négligeables chez une proportion importante de la population . Des inquiétudes ont été soulevées quant à leurs éventuels effets sur le ratio filles/garçons chez les enfants des personnes exposées. Tarmo Tiido de l&#039;hôpital universitaire de Malmö et ses collègues ont étudié le sperme de 149 pêcheurs suédois âgés de 27 à 67 ans, en fonction de leur exposition à deux polluants organochlorés persistants, le dichlorodiphényl dichloroéthène (DDE) et le hexachlorobiphényle (CB-153). &quot;Lorsque nous avons comparé les 20% de pêcheurs ayant le niveau d&#039;exposition le plus élevé aux 20% ayant le niveau d&#039;exposition le plus faible, le DDE était associé à une augmentation de 1,6% des spermatozoïdes avec le chromosome Y et le CB-153 à une augmentation de 0,8%&quot; , indique le Pr Aleksander Giwercman, principal auteur, dans un communiqué de la revue. &quot;A notre connaissance, c&#039;est la première étude à montrer que la distribution des chromosomes sexuels dans les spermatozoïdes peut être affectée par l&#039;exposition aux polluants organochlorés persistants&quot; , ajoute-t-il. L&#039;étude ne permet pas de vérifier si une telle conséquence comporte une incidence sur le ratio filles/garçons, mais le Pr Giwercman estime que l&#039;impact sur le ratio des spermatozoïdes porteurs d&#039;X ou d&#039;Y &quot;est inquiétant en soi et requiert une plus grande attention de la part des scientifiques et du public&quot;. La revue publie également sur son site une deuxième étude suggérant également un impact de l&#039;environnement sur la reproduction masculine. Celle-ci révèle une prévalence &quot;plus élevée que prévu&quot; des cryptorchidies (testicules non descendus) en Lituanie. L&#039;étude a porté sur 1.204 garçons examinés à la naissance et à 1 an. La prévalence de la cryptorchidie à la naissance était de 5,7%, soit un taux plus faible qu&#039;au Danemark (9%) mais plus élevé qu&#039;en Finlande (2,4%), souligne le Dr Niels Jorgensen du Rigshospitalet à Copenhague, l&#039;un des auteurs. Elle descendait à 1,4% à 1 an. &quot;Ces chiffres ne sont pas en accord avec les données sur la qualité du sperme et les cancers testiculaires dans la région nordique-balte. Sur la base de ces résultats, nous aurions pu attendre une fréquence de cryptorchidies chez les garçons lituaniens similaire à celle des garçons finlandais&quot; , indique-t-il. Selon lui, les données sur la qualité du sperme et les cancers testiculaires reflètent une situation d&#039;environnement intra-utérin d&#039;il y a plus de 20 ans -ces données ne pouvant être recueillies que chez des adultes-, alors que la cryptorchidie peut être détectée dès la naissance et reflète donc la situation environnementale. Si cette hypothèse est la bonne, cela voudrait dire que des changements délétères dans les facteurs environnementaux affectant la santé reproductive masculine sont intervenus en Lituanie au cours des 20 dernières années, note-t-il. &quot;Nous devons étudier de plus près le rôle des facteurs environnementaux, y compris ceux qui peuvent perturber le système hormonal, ainsi que le rôle des facteurs génétiques, du style de vie et d&#039;autres facteurs&quot; , conclut-il. (Human Reproduction 2005, publications en ligne accélérée)
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          <media:title><![CDATA[L&#039;exposition aux polluants organochlorés semble affecter l&#039;équilibre entre spermatozoïdes X et Y]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>FIV : les traitements hormonaux pourraient favoriser les poussées de SEP</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/fiv-les-traitements-hormonaux-pourraient-favoriser-les-poussees-de-sep-5744</link>
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      <pubDate>Fri, 14 Aug 2015 21:20:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les traitements hormonaux utilisés pour la fécondation in vitro (FIV) pourraient favoriser les poussées chez des patientes atteintes de sclérose en plaques (SEP), suggère une étude présentée aux Journées de neurologie de langue française.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039;étude européenne Prims (Pregnancy in multiple sclerosis) a montré que les variations hormonales au cours de la grossesse comportaient un effet bénéfique sur l&#039;activité de la SEP mais qu&#039;un risque accru de poussées survenait au cours du post-partum, rappelle à APM Santé David Laplaud de l&#039;Inserm U643 au CHU de Nantes.Le chercheur et ses collègues ont vérifié si les traitements hormonaux utilisés dans le cadre d&#039;une fécondation in vitro (FIV) pouvaient influer sur le taux des poussées de SEP. Ils ont conduit une analyse rétrospective à partir des données de ces dix dernières années du programme de médicalisation des systèmes d&#039;information (PMSI) et des femmes ayant bénéficié d&#039;une FIV au CHU de Nantes pour rechercher celles qui souffraient d&#039;une SEP. Sur environ 2.500 femmes ayant bénéficié d&#039;une FIV, quatre atteintes de SEP ont été identifiées et deux autres cas ont été notifiés par le neurologue, indique David Laplaud, rappelant que la SEP est une maladie rare et que les patientes ne la signalent pas nécessairement lorsqu&#039;elles consultent pour une FIV.Ces six femmes ont suivi dix FIV. Dans le cadre de la phase préparatoire de la stimulation ovarienne, quatre ont reçu un agoniste de la GnRH (six cycles) et les deux autres un antagoniste (quatre cycles). Les chercheurs ont noté le nombre de poussées au cours des trois mois précédant et suivant les FIV et ont pris comme période de contrôle le taux sur trois mois un an avant et un an après les FIV. Il a ainsi été mis en évidence u ne augmentation significative du taux de poussées au cours du trimestre suivant la FIV par rapport au trimestre la précédant et par rapport aux deux périodes contrôles, avec un taux annuel moyen de 3,2 contre 0,4. Mais les poussées n&#039;ont été observées que chez les femmes traitées par agonistes de la GnRH, précise David Laplaud, sans pouvoir toutefois en tirer de conclusion, puisque le nombre de patientes incluses dans cette étude s&#039;avère trop faible.D&#039;après des travaux menés in vitro et chez l&#039;animal, il suppose que les agonistes de la GnRH pourraient agir directement sur les lymphocytes T via des récepteurs spécifiques . Les patients atteints de SEP présentent, en effet, une élévation de lymphocytes T. Pour confirmer ces résultats, David Laplaud va lancer une étude similaire mais à l&#039;échelon national auprès des principaux centres de FIV et de SEP, en espérant recruter une trentaine de patientes. Il n&#039;existe aucune donnée sur l&#039;impact de la FIV sur la SEP dans la littérature, rappelle-t-il.Si ces résultats préliminaires sont validés, ils pourraient comporter des implications cliniques : il faudrait ainsi utiliser uniquement les antagonistes de la GnRH chez les femmes atteintes de SEP suivant un traitement pour une FIV, afin d&#039;éviter des poussées et évaluer leur intérêt dans le traitement de la SEP, suggère David Laplaud.(Pour participer à cette étude, david.laplaud@chu-nantes.fr)
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          <media:title><![CDATA[FIV : les traitements hormonaux pourraient favoriser les poussées de SEP]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Avoir un enfant de plus en plus tard : un choix qui n&#039;est pas sans risque</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/avoir-un-enfant-de-plus-en-plus-tard-un-choix-qui-n-est-pas-sans-risque-5743</link>
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      <pubDate>Fri, 13 May 2011 09:51:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Avoir un enfant de plus en plus tard apparaît comme un choix qui n&#039;est pas sans risque, a averti le Haut Conseil de la population et de la famille lors d&#039;une conférence de presse organisée à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Mieux vaut ne pas attendre longtemps Les grossesses sont effectivement plus tardives, en particulier les premières . Des chercheurs soulignent ainsi le décalage croissant du calendrier de constitution de la descendance. L&#039;âge moyen de la maternité s&#039;élève aujourd&#039;hui à 29,6 ans contre 26,7 ans il y a 30 ans , avec une progression de l&#039;âge de la première grossesse de deux ans au cours de la dernière décennie. En termes de santé, les risques inhérents à cette situation sont nombreux et insuffisamment appréhendés, estime le Haut Conseil de la population et de la famille. Le plus connu concerne le risque de trisomie 21 , qui augmente fortement lorsque l&#039;âge de la mère est supérieur à 35 ans . Il est de l&#039;ordre de 1% à 40 ans et de plus de 2% à 45 ans. Le dépistage permet toutefois de diminuer le nombre de naissances d&#039;enfants atteints de cette anomalie chromosomique. Par ailleurs, l&#039;âge de plus en plus élevé des mères explique en partie la fréquence accrue des grossesses multiples, du développement de la prématurité et de l&#039;accroissement du taux de mort foetale in utero (3 pour 1.000 avant 30 ans versus 9 pour 1.000 après 40 ans). D&#039;autres problèmes concernent la santé des femmes, même si le risque de décès maternel se trouve réduit, la mort en couches entre 40 et 45 ans n&#039;atteignant pas 30 mères pour 100.000 naissances . Mais ce taux s&#039;avère quatre fois supérieur au risque encouru par les mères de moins de 30 ans. En outre, le nombre de césariennes et d&#039;accouchements difficiles augmente de façon significative pour les femmes de plus de 40 ans. Cependant, le tout premier effet délétère réside dans l&#039;infertilité. En effet, si la proportion de femmes stériles n&#039;atteint que 5% à 25 ans et 10% à 30 ans, elle approche les 30% à 40 ans et 50% à 45 ans . Les couples ont, certes, la possibilité de se tourner vers les techniques de fécondation in vitro , mais celles-ci ne sont pas dénuées d&#039;inconvénients ni d&#039;échecs.
  Informer et adapter les politiques sociales La perspective d&#039;une existence plus longue, le souhait de prolonger les études, de s&#039;engager dans une carrière professionnelle ou de vérifier la solidité du couple peuvent amener à différer la venue d&#039;un enfant , même si les conditions matérielles et financières sont satisfaisantes. Les actions préconisées par le Haut Conseil de la population et de la famille sont les suivantes : - approfondir les connaissances scientifiques des conséquences de ce phénomène au niveau de la santé et sur le plan psychologique ; - organiser une conférence nationale de consensus pour proposer des mesures de santé publique relatives au renforcement de la surveillance des grossesses tardives et de l&#039;encadrement des méthodes de procréation assistée ; - inscrire la question des grossesses tardives dans la plan périnatalité et les textes d&#039;application de la loi de santé publique ; - former à cette thématique les médecins généralistes et les gynécologues ; - sensibiliser le grand public. Néanmoins, toutes les contraintes pesant sur le choix des couples quant au moment propice pour la venue de l&#039;enfant ne relèvent pas uniquement de la sphère privée. Elles tiennent encore souvent à une série de conditions sociales : difficultés de concilier études longues et vie professionnelle avec la vie familiale, problèmes matériels (notamment de logement), difficultés financières ou psychosociales. Face à ces problèmes, le Haut Conseil de la population et de la famille envisage d&#039; approfondir sa réflexion sur ce sujet au cours de son mandat et de proposer des mesures concrètes aux acteurs économiques et sociaux concernés, qui sont déjà expérimentées dans d&#039;autres Etats européens. L&#039;ensemble des recommandations feront l&#039;objet d&#039;un nouvel avis.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Avoir un enfant de plus en plus tard : un choix qui n&#039;est pas sans risque]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Fertilité féminine : le tabagisme passif aussi délétère que le tabagisme actif</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/fertilite-feminine-le-tabagisme-passif-aussi-deletere-que-le-tabagisme-actif-5745</link>
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      <pubDate>Tue, 12 Jul 2011 13:41:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le tabagisme passif est aussi délétère que le tabagisme actif pour la fertilité féminine, selon une étude canadienne publiée dans la revue &quot;Human Reproduction&quot;, suggérant ainsi une réduction des chances de succès de la fécondation in vitro (FIV) avec transfert d&#039;embryons.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les effets du tabagisme actif sur la fertilité féminine ont déjà été confirmés, mais les effets du tabagisme passif sont restés jusqu&#039;à présent inconnus, soulignent le Dr Michael S. Neal de l&#039;Université McMaster à Hamilton (Ontario) et ses collègues. Les chercheurs les ont donc évalués auprès de 225 femmes candidates à une FIV classique ou avec micro-injection de spermatozoïde (ICSI), catégorisées comme non-fumeuses, fumeuses ou fumeuses passives si leur conjoint l&#039;était. Aucune différence n&#039;a été observée dans la qualité des embryons entre les 3 groupes. En revanche, alors que le taux de grossesse s&#039;élevait à 48% chez les non-fumeuses, il n&#039;était que de 19% chez les fumeuses et de 20% chez les femmes exposées au tabagisme passif. Le taux d&#039;implantation, défini par le nombre de sacs gestationnels avec une activité cardiaque à 7 semaines divisé par le nombre d&#039;embryons transférés, a atteint 25% chez les non-fumeuses, contre environ 12% chez les fumeuses actives ou passives. Ces résultats provenant d&#039;une analyse rétrospective reposant sur l&#039;auto-déclaration des habitudes concernant le tabagisme doivent être confirmés par une étude prospective avec des mesures objectives de l&#039;exposition à la fumée de cigarette et une évaluation de la relation dose-effet, souligne le Pr Warren Foster, de l&#039;Université McMaster, dans un communiqué de la revue. Néanmoins, &quot;ces résultats méritent déjà d&#039;avertir les femmes afin qu&#039;elles réduisent ou, si possible, éliminent leur exposition à la cigarette, en particulier si elles essaient de concevoir un enfant&quot; , commente-t-il. Les chercheurs prévoient de lancer une étude prospective sur ce sujet s&#039;ils obtiennent un financement, et recherchent des collaborateurs éventuels. Ils tentent également de déterminer la raison pour laquelle aucune différence n&#039;est observée dans l&#039;apparence et le développement des embryons avant le transfert in utero entre les 3 groupes , alors qu&#039;une diminution de la capacité des embryons à s&#039;implanter et/ou à maintenir une grossesse pour les fumeuses actives ou passives a été le principal fait marquant. Il est possible, explique le Dr Neal, que la fumée de cigarette ait compromis la compétence de l&#039;ovocyte, en altérant la prolifération des cellules de la granulosa dans le follicule et leur production d&#039;aromatase , enzyme impliquée dans la production d&#039; estrogènes , mais que les résultats létaux n&#039;aient pas été apparents avant un stade de développement embryonnaire plus tardif. (Human Reproduction 2005, édition en ligne accélérée)
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          <media:title><![CDATA[Fertilité féminine : le tabagisme passif aussi délétère que le tabagisme actif]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Transfert mono-embryonnaire : une stratégie contestée mais qui commence à s&#039;imposer en France</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/transfert-mono-embryonnaire-une-strategie-contestee-mais-qui-commence-a-s-imposer-en-france-5741</link>
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      <pubDate>Mon, 09 May 2011 10:15:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Plusieurs centres français se mettent au transfert électif d&#039;un seul embryon après une fécondation in vitro (FIV), une stratégie qui fait désormais référence dans les pays scandinaves mais qui reste controversée en France.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Grossesse par FIV: on peut espérer jusqu&#039;à 39 ans Afin de réduire le risque de grossesse gémellaire après une FIV , la tendance est de transférer un nombre aussi limité que possible d&#039;embryons dans l&#039; utérus de la patiente, en fonction de la qualité de ces embryons et des caractéristiques des patientes. En France, les transferts sont limités à deux embryons à la fois, voire trois dans des cas particuliers. Toutefois, le taux de grossesse multiple reste élevé, à 22% pour les grossesses gémellaires et quelques pourcents de grossesses de triplés ou plus, selon le rapport de l&#039;Agence de la biomédecine portant sur les activités d&#039;aide médicale à la procréation (AMP) de 2002 à 2004. La stratégie du transfert mono-embryonnaire a été généralisée dans les pays scandinaves, et s&#039;avère aussi efficace en termes de taux de grossesse , en prenant en compte le transfert d&#039;embryon frais et, en cas d&#039;échec, d&#039;embryon congelé issu de la même tentative, comparativement au transfert de deux embryons à la fois. En France, l&#039;Institut de médecine de la reproduction (IMR) à Marseille a commencé à réfléchir à cette stratégie en 2001-2002 et l&#039;a mise en route dès 2003, indique à l&#039;APM le Dr Claude Giorgetti, responsable biologique de ce centre privé, pionnier en France pour le transfert mono-embryonnaire. Cette option est réservée à des patientes sélectionnées, explique-t-il : elle est proposée aux patientes de moins de 37 ans, pour lesquelles il s&#039;agit de la première tentative et qui ont obtenu au moins deux embryons de bonne qualité dont un sera congelé. &quot; Au départ, nos critères étaient plus stricts, cette option étant réservée aux femmes de moins de 35 ans. Puis on s&#039;est aperçu que l&#039;on pouvait aller jusqu&#039;à l&#039;âge de 37 ans &quot;, relate le spécialiste. &quot; Une deuxième tentative [de FIV] et jusqu&#039;à l&#039;âge de 39 ans serait également possible. Mais mieux vaut rester prudent. Il est en outre difficile de convaincre les patientes après un premier échec, car elles gardent à l&#039;esprit que seules quatre tentatives sont remboursées &quot;, ajoute-t-il. Le centre a traité ainsi plus de 300 patientes à ce jour. Le transfert mono-embryonnaire a été associé à un taux cumulatif (transfert d&#039;embryon frais puis congelé) d&#039;accouchements de 39%, contre 41% avec le transfert de deux embryons à la fois, précise le Dr Giorgetti. Pour les deux premières années de mise en oeuvre du transfert mono-embryonnaire, sur 907 patientes éligibles et 829 transferts effectués, le transfert électif d&#039;un seul embryon a été proposé et accepté par 25% des patientes (225) et a pu être réalisé dans 96 cas (43%), selon les données publiées dans la revue Gynécologie Obstétrique et Fertilité. &quot; Les patientes sont plutôt faciles à convaincre &quot;, estime le Dr Giorgetti, tout en soulignant qu&#039;un travail doit aussi être réalisé avec l&#039;administration, pour discuter par exemple de la possibilité de rembourser une tentative supplémentaire en cas d&#039;acceptation du transfert mono-embryonnaire. &quot; Le risque de grossesse gémellaire au premier cycle disparaît avec le transfert mono-embryonnaire &quot;, se félicite-t-il. &quot; En revanche, ce risque persiste au troisième cycle car la tendance est alors d&#039;augmenter le nombre d&#039;embryons transférés (deux ou trois) &quot;.
  Un taux de grossesse de 50% attendu dans un centre Rennais Plusieurs centres, publics ou privés, ont depuis suivi l&#039;exemple de Marseille, comme Paris, Clermont-Ferrand, Rennes ou Strasbourg. A la clinique mutualiste La Sagesse à Rennes, le transfert électif mono-embryonnaire a été expérimenté en 2005 et mis en place complètement en 2006, indique à l&#039;APM le Dr Daniel Colleu, responsable biologique. Le centre se base sur les mêmes critères d&#039;éligibilité que celui de Marseille. Cette stratégie peut être proposée à 30% des patientes et plus de 60% acceptent, précise-t-il. &quot; On ne propose qu&#039;à la première tentative. Pour la deuxième, si le couple le souhaite, on le fait également &quot;. Ainsi, sur 91 cycles au cours desquels le transfert mono-embryonnaire a été proposé, ce dernier a finalement été effectué chez 61 couples. Le taux cumulatif de grossesse prenant en compte le transfert séquentiel d&#039;embryon frais puis congelé a atteint 44,2%, contre 43,3% avec le transfert de deux embryons à la fois chez 30 couples. Parmi les couples ayant choisi le transfert mono-embryonnaire, il reste encore &quot; 16 transferts d&#039;embryon congelé sur lesquels on peut espérer quatre grossesses &quot;, note le Dr Colleu. &quot; Le bilan cumulé estimé [pour les transferts mono-embryonnaires] serait donc de 50,8% de taux de grossesse &quot;, précise-t-il. &quot; Toute la difficulté réside dans l&#039;obtention d&#039;une bonne méthode de congélation &quot;, estime le spécialiste.
  Les grossesses gémellaires ne sont pas focément un effet indésirables de l&#039;AMP Pour d&#039;autres spécialistes, en revanche, le transfert électif d&#039;un seul embryon n&#039;est pas valable en France, les grossesses gémellaires n&#039;étant pas perçues par eux comme par les patientes, comme un effet indésirable de l&#039;AMP. Pour le Dr Joëlle Belaisch-Allart, du centre hospitalier intercommunal Jean-Rostand à Sèvres (Hauts-de-Seine), contactée par l&#039;APM, le débat ne tourne plus en effet autour de la naissance de triplés et quadruplés, dont le taux a chuté à 3,19% en 2004 et à 1,34% après réduction embryonnaire, mais autour du taux de grossesse gémellaire. Dans une lettre à la revue Human Reproduction, la gynécologue donne les résultats d&#039;une comparaison des jumeaux issus de FIV ou d&#039;Icsi et conçus naturellement , en France, en se basant sur les données du registre Fivnat et de la base de données Audipog. Les jumeaux issus de l&#039;AMP pesaient 120 g de plus que les autres et la proportion de jumeaux nés avant 33 semaines d&#039; aménorrhée était presque moitié moindre (7,8% contre 14%). &quot; Il est important de noter que la plupart des complications des grossesses gémellaires sont dues à la prématurité &quot;, souligne-t-elle. En outre, les mères de jumeaux issus de l&#039;AMP sont très observantes vis-à-vis des conseils médicaux et acceptent plus facilement de rester au repos quand leur médecin le leur demande. Par ailleurs, les données de la littérature suggèrent que les taux de souhait de naissances gémellaires chez les patientes candidates à une FIV sont de l&#039;ordre de 20% à 45%, malgré la connaissance des risques associés, rappelait-elle dans une communication au Journal de gynécologie obstétrique et biologie de la reproduction. En outre, les résultats de la France en termes de taux d&#039;implantation des embryons et de taux de succès des FIV et Icsi ne sont pas aussi bons que dans les pays scandinaves. &quot; Le but du traitement de la stérilité est de concevoir un bébé sain. Bien que les risques médicaux des grossesses gémellaires ne doivent pas être sous-estimés, la diabolisation des grossesses gémellaires, propagée par de nombreuses autorités, apparaît excessive &quot;, conclut-elle, ajoutant que cette stratégie mono-embryonnaire a un prix : elle réduit le taux de grossesse lorsqu&#039;elle est appliquée à toutes les patientes.
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          <media:title><![CDATA[Transfert mono-embryonnaire : une stratégie contestée mais qui commence à s&#039;imposer en France]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>AMP : l&#039;hypnose avant le transfert d&#039;embryon pourrait améliorer le taux de réussite des FIV</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/amp-l-hypnose-avant-le-transfert-d-embryon-pourrait-ameliorer-le-taux-de-reussite-des-fiv-5740</link>
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      <pubDate>Thu, 27 Aug 2015 08:53:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes ayant bénéficié d&#039;une séance d&#039;hypnothérapie au moment d&#039;un transfert d&#039;embryon conçu par fécondation in vitro (FIV) semblent connaître un taux de grossesse plus important que celles pour lesquelles la technique d&#039;aide médicale à la procréation (AMP) a été appliquée selon la procédure classique, rapportent des chercheurs israéliens dans la revue &quot;Fertility &amp; Sterility&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le transfert des embryons fécondés représente une étape importante et délicate de la FIV , soulignent le Dr Eliahu Levitas, de l&#039;université de Beer-Sheva, et ses collègues. De nombreuses femmes appréhendent cette procédure et cette équipe de chercheurs israéliens a donc voulu évaluer l&#039;intérêt de l&#039;hypnose à cette occasion , puisque différentes études ont déjà mis en évidence l&#039; efficacité de cette stratégie pour réduire l&#039;anxiété liée à différents gestes chirurgicaux ou soulager la douleur induite par certains actes de soins .Leur étude a comparé les résultats obtenus dans un groupe de 89 couples ayant suivi 98 cycles de FIV dans le cadre desquels les femmes ont été plongée dans un état d&#039;hypnose (défini comme un état particulier de la conscience, intermédiaire entre veille et sommeil) une dizaine de minutes avant le transfert d&#039;embryon proprement dit et les données recueillies auprès de 96 couples ayant suivi 96 cycles selon les modalités habituelles.Au total, 52 grossesses ont été recensées dans le groupe &quot;hypnose&quot; (soit un taux de grossesse de 58,4% par patiente et de 53% par cycle). Chez les femmes ayant été prises en charge selon la procédure habituelle, 29 grossesses ont été dénombrées (soit un taux de grossesse de 30,2% par patiente et par cycle).Les médecins israéliens supposent que l&#039;hypnose pourrait aider l&#039;utérus à rester relaxé , facilitant ainsi l&#039;implantation de l&#039;embryon . Autre hypothèse avancée par les auteurs : l&#039;hypnose pourrait entraîner des modifications dans les fonctions immunitaire et/ou hormonale se traduisant par une amélioration des interactions entre l&#039;embryon et la muqueuse utérine.Si des analyses statistiques plus poussées ont confirmé l&#039;influence positive de l&#039;hypnose sur le taux de grossesse suite à un transfert d&#039;embryon obtenu par FIV, ces résultats doivent encore être confirmés dans d&#039;autres études, notent-ils.(Fertility and Sterility, mai 2006, vol. 85, n° 5, p. 1.404-1.408)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[AMP : l&#039;hypnose avant le transfert d&#039;embryon pourrait améliorer le taux de réussite des FIV]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Naissance : les chances de concevoir pour un homme plus faibles après 40 ans, même avec une AMP</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/naissance-les-chances-de-concevoir-pour-un-homme-plus-faibles-apres-40-ans-meme-avec-une-amp-5739</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;âge paternel supérieur à 40 ans représente un facteur de risque important d&#039;échec de conception même avec une fécondation in vitro (FIV) dans le cadre d&#039;une assistance médicale à la procréation (AMP), révèle une étude française publiée dans la revue &quot;Human Reproduction&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;âge maternel est longtemps resté le seul facteur impliqué dans la baisse de la fertilité des couples, de sorte que l&#039;âge de 35 ans est désormais considéré comme la &quot;lanterne rouge&quot; de la vie reproductive d&#039;une femme. Mais, des travaux ont suggéré que l&#039;âge paternel jouait également un rôle , sans pouvoir déterminer clairement si les causes étaient réellement biologiques ou uniquement comportementales (liées, par exemple, à une baisse de l&#039;activité sexuelle avec l&#039;âge ). Pour étudier l&#039;effet de l&#039;âge paternel lié aux modifications biologiques, Elise de La Rochebrochard, de l&#039;Institut national d&#039;études démographiques (Ined) au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), et ses collègues, se sont servi du registre français des FIV. Les chercheurs ont étudié 1.938 hommes dont la partenaire présentait une stérilité complète due à une obstruction ou à une absence bilatérale des trompes. Ils ont constaté que lorsque la femme était âgée de 35 ans ou plus, l&#039;âge paternel supérieur ou égal à 40 ans était associé à un plus grand risque d&#039;échec de conception. Ce risque était multiplié par 2 lorsque la femme avait entre 35 et 37 ans , par 2,03 entre 38 et 40 ans et par 5,74 après 40 ans. &quot; Nos résultats fournissent, pour la première fois, une preuve solide d&#039;un effet de l&#039;âge paternel sur l&#039;échec de conception lié uniquement au vieillissement biologique masculin (sans confusion avec l&#039;activité sexuelle) &quot;, commentent les auteurs. Ainsi, &quot; en matière de reproduction, l&#039;âge ne doit plus être considéré comme le problème exclusif de la femme, mais comme celui du couple. Tout comme un âge maternel supérieur à 35 ans, un âge paternel supérieur à 40 ans représente ainsi un facteur de risque clé dans le domaine de la reproduction &quot;, concluent-ils. (Human Reproduction 2006, Vol 85, No 5, p. 1.420-1.424)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Naissance : les chances de concevoir pour un homme plus faibles après 40 ans, même avec une AMP]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La maturation in vitro suivie d&#039;une congélation d&#039;ovocytes possible chez de très jeunes filles</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/la-maturation-in-vitro-suivie-d-une-congelation-d-ovocytes-possible-chez-de-tres-jeunes-filles-5737</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Des chercheurs israéliens ont réussi à obtenir des ovocytes après maturation in vitro (MIV) et à les congeler ensuite chez des jeunes filles dès l&#039;âge de cinq ans, offrant un espoir pour les jeunes survivantes d&#039;un cancer traité par chimiothérapie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Prélèvement et conservation des ovocytes Le Dr Ariel Revel de l&#039;hôpital Universitaire d&#039;Hadassah à Jérusalem et ses collègues ont présenté leurs résultats au congrès de la société européenne de reproduction humaine et d&#039;embryologie (ESHRE) à Lyon. Les cancers pédiatriques rencontrent un taux de guérison de 70 à 90%, mais les chimiothérapies reçues entraînent souvent une stérilité définitive . Chez les adultes, on y remédie en réalisant une stimulation ovarienne afin de recueillir des ovocytes qui seront fécondés puis congelés. Mais cette solution ne peut être appliquée chez les jeunes filles : dans ce cas, on prélève plutôt le cortex ovarien, qui contient les follicules antraux (ceux qui sont prêts à être recrutés et stimulés par les gonadotrophines pour la phase de croissance folliculaire d&#039;un cycle menstruel précédant l&#039; ovulation ), pour le congeler en vue d&#039;une transplantation ultérieure. Malheureusement, la plupart de ces follicules subiront une ischémie ou une atrésie due à une vascularisation inappropriée. Le Dr Revel et ses collègues ont étudié une nouvelle approche, consistant à recueillir tous les follicules antraux observés à la surface des ovaires, avant la congélation du tissu ovarien. Le contenu des follicules prélevés a été immédiatement mis en culture puis les complexes cumulus-ovocyte ont été recherchés. Les spécialistes ont appliqué cette technique à 18 patientes âgées de 5 à 20 ans, l&#039;âge médian étant de 16 ans. Des ovocytes ont été obtenus chez toutes sauf une, âgée de 16 ans. &quot; Nous avons trouvé sept ovocytes chez une fillette de cinq ans atteinte d&#039;une tumeur de Wilm, huit chez une jeune patiente de 8 ans avec un sarcome d&#039;Ewing et 17 chez une fille de 10 ans, également atteinte de la même pathologie cancéreuse. Nous avons alors été capables de faire parvenir à maturation les ovocytes in vitro et de les congeler pour les utiliser dans le futur &quot;, explique le Dr Revel. Les chercheurs ont prélevé au total 167 ovocytes, soit en moyenne 8,5 par patiente. 130 ont été mis en MIV, dont 41 sont bien parvenus à maturation, soit un taux de succès de 32%. Chez les fillettes âgées de 5 à 10 ans, deux à huit ovocytes ont été congelés. Au total, 76 ovocytes ont été congelés sur l&#039;ensemble des patientes. &quot; Aucun n&#039;a déjà été décongelé &quot;, note le Dr Revel, &quot; donc nous ne savons pas si des grossesses seront obtenues. Mais nous sommes encouragés par nos résultats déjà obtenus, en particulier le jeune âge des patientes dont nous avons pu obtenir des ovocytes. (...) Nous espérons que les ovules matures pourront offrir à ces jeunes filles une possibilité réaliste de préserver leur fertilité &quot;.
  Un premier bébé né après MIV et congélation d&#039;ovocytes Une équipe canadienne vient ainsi de montrer qu&#039;une grossesse et une naissance pouvaient être obtenues après MIV et congélation d&#039;ovocytes chez des femmes adultes. Les nouvelles techniques de congélation comme la vitrification ont significativement amélioré la survie des ovocytes et les taux de grossesse résultants. Mais les grossesses n&#039;ont été obtenues qu&#039;avec des ovocytes issus d&#039;une stimulation ovarienne, ce qui ne peut convenir à certaines patientes, par exemple celles atteintes d&#039;un cancer du sein hormonodépendant ou qui ne peuvent retarder leur traitement anticancéreux. Le Dr Hanalel Holzer de l&#039;université McGill à Montréal a annoncé, lors d&#039;une conférence de presse tenue après sa présentation, que son équipe avait réussi à obtenir une naissance vivante et que trois autres grossesses étaient en cours après congélation-décongélation puis fécondation d&#039;ovocytes ayant subi une MIV. La première petite fille se porte bien, a-t-il indiqué. L&#039;étude a porté sur 20 patientes âgées en moyenne de 30 ans, stériles et présentant des ovaires polykystiques . Les chercheurs ont prélevé chez elles, sans stimulation, sept ovocytes matures et 295 immatures qui ont été mis en MIV pendant 24-48 heures. Le taux de maturation a été de 67,3% et 215 ovocytes ont été vitrifiés à l&#039;aide du dispositif Cryoleaf* développé à McGill puis congelés. Après quelques mois, ils ont été décongelés : 148 ovocytes ont survécu à la décongélation et ont été fécondés par injection intracytoplasmique de spermatozoïde (Icsi). Parmi eux, 96 ont été effectivement fécondés, soit un taux de fécondation de 64,2%, et 64 embryons ont été transférés dans l&#039;utérus des patientes, soit en moyenne 3,1 embryons par patiente, un chiffre élevé justifié par des taux d&#039;implantation plus faibles avec la MIV. Quatre grossesses, toutes uniques, ont été obtenues, soit un taux de grossesse de 20% , contre 35% avec la fécondation d&#039;ovocytes obtenus par MIV non congelés, a souligné le Dr Holzer. L&#039;une d&#039;elles a commencé par des jumeaux mais a subi une réduction spontanée. Ce taux de grossesse est probablement lié à une courbe d&#039;apprentissage et à l&#039;adaptation du support de maturation des ovocytes en laboratoire, a-t-il noté, car trois d&#039;entre elles ont été obtenues parmi les cinq dernières patientes traitées. &quot; Nos travaux montrent qu&#039;il est possible de prélever des ovocytes sur des ovaires non stimulés, de les porter à maturation in vitro, de les congeler, puis de les décongeler pour obtenir des grossesses et des naissances vivantes, sans risquer d&#039;aggraver la maladie sensible aux hormones de la patiente, de retarder son traitement contre le cancer ou de réintroduire une maladie maligne métastatique &quot;, a conclu le Dr Holzer.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La maturation in vitro suivie d&#039;une congélation d&#039;ovocytes possible chez de très jeunes filles]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Le vieillissement serait associé, avant 40 ans, à une diminution du taux de fertilité</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/le-vieillissement-serait-associe-avant-40-ans-a-une-diminution-du-taux-de-fertilite-5738</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;augmentation de la stérilité conjugale avec l&#039;âge est liée principalement à une diminution du taux de fertilité plutôt qu&#039;à une stérilité absolue, indiquent des chercheurs américains et italiens dans un article publié dans la revue &quot;Obstetrics and Gynecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Aucune étude n&#039;a clairement déterminé si le déclin de la fertilité masculine et féminine avec l&#039;âge était associé à une augmentation de la proportion de couples stériles ou à la diminution progressive de la fertilité, rappellent David Dunson du National Institute of Environmental Health Sciences à Research Triangle Park (Caroline du Nord) et ses collègues. Les chercheurs ont donc mené une étude prospective sur 782 couples recrutés dans 7 centres européens de planning familial. Les femmes étaient âgées de 18 à 40 ans. Ils ont qualifié de stériles les couples ne pouvant concevoir d&#039;enfant sans assistance médicale, et d&#039;infertiles ceux n&#039;ayant pas eu d&#039;enfant malgré une année de rapports sexuels non protégés. Selon les résultats, environ 1% des couples étaient stériles , quelle que soit la tranche d&#039;âge. La proportion d&#039;infertilité était estimée à 8% chez les femmes de 19 à 26 ans, à environ 13% chez celles âgées de 27 à 34 ans et à 18% pour un âge compris entre 35 et 39 ans. Dans la population masculine , l&#039; âge commençait à devenir un facteur important d&#039;infertilité à partir de 35 ans . Parmi les femmes du même âge, le taux d&#039;infertilité passait de 18% pour celles dont le partenaire était âgé de 35 ans et à 28% pour celles dont le conjoint était âgé de plus de 40 ans. Enfin, les auteurs ont estimé que, selon l&#039;âge, entre 43% et 63% des couples infertiles au bout d&#039;un an de tentative pourraient réussir à concevoir un enfant en persévérant une année supplémentaire. &quot; Ces résultats sont importants pour les couples présentant une infertilité inexpliquée et pour la prise de décisions médicales&quot;, concluent-ils, en ajoutant : &quot;ils donnent une estimation des taux de procréation attendus après une année de rapports non protégés, ce qui devrait permettre aux couples et à leurs médecins d&#039;évaluer plus justement les chances de grossesse &quot;. (Obstetrics and Gynecology 2004, vol.103, n°1 : p.51-56)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le vieillissement serait associé, avant 40 ans, à une diminution du taux de fertilité]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>L&#039;AMP associée à un risque accru d&#039;anomalies du cordon ombilical, d&#039;autant plus grand que la technique est complexe</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/l-amp-associee-a-un-risque-accru-d-anomalies-du-cordon-ombilical-d-autant-plus-grand-que-la-technique-est-complexe-5735</link>
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      <pubDate>Wed, 05 Aug 2015 18:51:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;aide médicale à la procréation (AMP) est associée à un risque accru d&#039;anomalies du cordon ombilical, d&#039;autant plus grand que la technique d&#039;AMP est complexe, met en exergue une étude belge présentée au congrès de la société européenne de reproduction humaine et d&#039;embryologie (ESHRE) à Lyon.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Certaines anomalies du cordon ombilical ont été associées à une évolution défavorable de la grossesse et de petites études ont suggéré un lien entre le mode de conception et une insertion anormale du cordon.Comme l&#039;AMP est associée à un taux plus élevé de complications de la grossesse , Ilse Delbaere de l&#039;hôpital universitaire de Gand et ses collègues ont étudié le lien entre AMP et anomalies du cordon, en comparant 2.119 faux jumeaux conçus naturellement et 2.243 faux jumeaux issus de l&#039;AMP.Une insertion marginale (plus vers le bord du placenta ), une insertion vélamenteuse (sur les membranes libres du placenta) et une artère ombilicale unique ont été observées significativement plus souvent chez les jumeaux issus de l&#039;AMP. L&#039;incidence des insertions vélamenteuses était de 3,6% chez les jumeaux conçus spontanément, tandis qu&#039;elle était de 5% chez ceux issus d&#039;une induction d&#039;ovulation artificielle simple, de 7,4% chez ceux issus d&#039;une fécondation in vitro (FIV) classique et de 10,4% chez ceux issus d&#039;une injection intracytoplasmique de spermatozoïde (Icsi).La différence était à chaque fois significative. L&#039;incidence des cordons avec une seule artère était la plus élevée chez les jumeaux issus d&#039;une induction d&#039;ovulation artificielle (1,9% contre 0,6% chez ceux issus de grossesses spontanées).Ces résultats soutiennent, selon les auteurs, la théorie selon laquelle le processus d&#039;implantation est perturbé dans les grossesses issues de l&#039;AMP , l&#039; embryon n&#039;étant pas forcément transféré dans une zone favorable pour son développement et le placenta pouvant alors migrer d&#039;une zone défavorable vers une position plus favorable . Le cordon restant à son point d&#039;insertion d&#039;origine, central au départ, peut alors se retrouver dans une position plus périphérique.&quot;Nous avons l&#039;intention de poursuivre ce travail en étudiant si le poids de naissance des jumeaux nés après AMP reste faible quand on exclut les jumeaux ayant des anomalies du cordon ombilical&quot; , indique Ilse Delbaere dans un communiqué de l&#039;ESHRE.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[L&#039;AMP associée à un risque accru d&#039;anomalies du cordon ombilical, d&#039;autant plus grand que la technique est complexe]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>AMP : les thérapies alternatives pourraient réduire les chances de grossesse</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/amp-les-therapies-alternatives-pourraient-reduire-les-chances-de-grossesse-5736</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les thérapies complémentaires ou alternatives, comme les suppléments diététiques et la réflexologie, pourraient réduire les chances d&#039;obtenir une grossesse chez les femmes stériles ayant recours à l&#039;aide médicale à la procréation (AMP), suggère une étude anglo-danoise présentée au congrès de la société européenne de reproduction humaine et d&#039;embryologie (ESHRE), cette semaine à Lyon.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[De nombreuses femmes utilisent des thérapies complémentaires ou alternatives pour résoudre leurs problèmes de stérilité , même s&#039;il n&#039;existe pas vraiment de preuves de leur efficacité. On ne sait cependant pas si elles utilisent ces traitements afin de diminuer leur stress ou d&#039;augmenter leurs chances de grossesse . Les Drs Jacky Boivin, de l&#039;université de Cardiff, et Lone Schmidt, de l&#039;université de Copenhague, ont mené une étude prospective sur 818 femmes danoises au début de leur traitement de FIV et les ont suivies pendant 12 mois. Au total, 31,9% ont eu recours à une thérapie complémentaire ou alternative au cours du suivi, principalement la réflexologie (43,5% des utilisatrices) et les suppléments diététiques (39,2%). Ces femmes sont apparues plus en détresse et plus affectées émotionnellement par leur stérilité que les non utilisatrices . Il est ainsi possible qu&#039;elles utilisent ces thérapies complémentaires ou alternatives pour diminuer leur stress. &quot;Si c&#039;est le cas, il serait important pour les recherches futures d&#039;établir si [ces thérapies] atteignent ce but plus efficacement que les psychothérapies conventionnelles&quot; , suggèrent les auteurs dans le résumé de leur communication. Les chercheurs ont également observé que 45,2% des utilisatrices de telles thérapies sont tombées enceintes au cours du suivi , contre 66,4% des non utilisatrices, soit un taux de succès diminué de 20 points sur 12 mois avec les thérapies complémentaires ou alternatives. Le lien de causalité ne peut être établi d&#039;après ces seuls résultats, mais d&#039;après les auteurs, plutôt qu&#039;une diminution de l&#039;efficacité des interventions médicales induite par ces thérapies, il est plus probable que ce soit un échec durable des traitements de la stérilité qui pousse les femmes à recourir aux thérapies complémentaires et alternatives . Les chercheurs prévoient d&#039;étudier le même groupe de patientes sur cinq ans et d&#039;analyser le nombre de grossesses obtenues à plus long terme, indique l&#039;ESHRE dans un communiqué. &quot;Il est important de le faire car nous sommes inquiets de constater qu&#039;un échec persistant des traitements peut rendre les femmes plus susceptibles de croire aux publicités trompeuses vantant les mérites des thérapies complémentaires ou alternatives inefficaces ou d&#039;autres traitements&quot; , conclut le Dr Boivin.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[AMP : les thérapies alternatives pourraient réduire les chances de grossesse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
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      <item>
      <title>Le poids des deux membres du couple influe sur les chances de concevoir</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/le-poids-des-deux-membres-du-couple-influe-sur-les-chances-de-concevoir-5733</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les couples obèses ou en surpoids ont plus de mal à avoir un enfant que les couples de poids normal ou même que les couples dont un seul membre est obèse ou en surpoids, montre une enquête menée au Danemark.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Il est établi que l&#039;obésité chez la femme affecte la fertilité et des travaux ont suggéré également que l&#039;obésité masculine comportait un impact sur ce paramètre . Cecilia Ramlau-Hansen de l&#039;université de Californie à Los Angeles et ses collègues se sont donc intéressés à l&#039; association entre l&#039;obésité du couple et la fertilité . Ils ont analysé les informations disponibles sur l&#039; indice de masse corporelle (IMC, rapport du poids sur le carré de la taille) et le délai de conception pour 47.835 couples participant à la cohorte danoise des naissances entre 1996 et 2002, interrogés pendant et 18 mois après la grossesse. Le risque d&#039;infertilité, définie par un délai de plus d&#039;un an pour concevoir, a été multiplié par 2,74 chez les couples dont les deux membres étaient obèses (IMC supérieur ou égal à 30 kg/m²) par rapport aux couples de poids normal (IMC entre 18,5 et 24,99 kg/m²). Chez les couples en surpoids (IMC entre 25 et 29,9 kg/m²), ce risque était multiplié par 1,41. Lorsque seul l&#039;homme était en surpoids ou obèse, le risque d&#039;infertilité était multiplié par 1,18 et 1,53, respectivement. Lorsque le surpoids ou l&#039;obésité ne concernait que la femme, le risque était multiplié par 1,36 et 1,74, respectivement. En outre, lorsque la femme était obèse et que l&#039;homme maigre (IMC inférieur à 18,5 kg/m²), le risque d&#039;infertilité était encore plus grand qu&#039;en cas d&#039;obésité présente chez les deux, multiplié alors par 3,79 par rapport aux couples de poids normal. Les auteurs ont par ailleurs observé une tendance significative à l&#039;allongement du délai de conception avec l&#039;augmentation de l&#039;IMC, chez les hommes comme chez les femmes. Ils ont en outre déterminé, à partir de l&#039;analyse de femmes de la cohorte qui avaient eu plusieurs grossesses, que chaque kilogramme supplémentaire pris entre deux grossesses était associé à un allongement du délai de conception de 2,84 jours. Parmi celles qui étaient en surpoids ou obèses avant la première grossesse, chaque kilogramme de perdu entre deux grossesses réduisait le délai de conception de 5,5 jours. &quot; Ces résultats indiquent une association causale entre l&#039;IMC et la fertilité &quot;, commente Cecilia Ramlau-Hansen dans un communiqué de la revue Human Reproduction. &quot; Les couples en surpoids ou obèses présentent un risque plus élevé de sous-fécondité. La question de savoir si le fait de perdre du poids ramène la fécondité à des valeurs normales serait mieux étudiée dans un essai randomisé parmi les couples en surpoids qui veulent un enfant dans un avenir proche. Notre étude indique que c&#039;est probablement le cas &quot;, concluent les auteurs. (Human Reproduction, publication électronique avancée)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le poids des deux membres du couple influe sur les chances de concevoir]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>Les enfants nés grâce à une AMP ont moins de risque d&#039;autisme</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/les-enfants-nes-grace-a-une-amp-ont-moins-de-risque-d-autisme-5734</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les enfants nés grâce à une aide médicale à la procréation (AMP) ont un plus faible risque de développer un autisme infantile que ceux conçus spontanément, suggère une étude danoise.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des travaux ont montré un développement neurologique moins bon chez les enfants nés après une fécondation in vitro (FIV). Comme on en sait peu sur l&#039;étiologie de l&#039;autisme, mais que certains facteurs obstétricaux semblent associés à cette maladie, Rikke Damkjaer Maimburg et Michael Vaeth de l&#039;université d&#039;Aarhus ont voulu étudier le lien entre AMP et autisme . Ils ont mené une étude cas-contrôles, avec tous les enfants nés entre 1990 et 1999 et diagnostiqués comme autistes, inscrits dans le registre psychiatrique central danois, soit 461 cas, et 461 contrôles appariés pour le sexe, l&#039;année de naissance et le pays de naissance, identifiés dans le registre civil danois. Au total, 33 de ces enfants étaient nés grâce à une AMP, dont 10 cas et 23 contrôles. Ainsi, contre toute attente, le risque d&#039;autisme était réduit de 59% chez les enfants conçus par AMP . Après ajustement en fonction de facteurs de risque connus d&#039;autisme (âge maternel avancé, pays maternel d&#039;origine, nombre d&#039;enfants précédents, grossesse multiple, poids de naissance, âge gestationnel et présence d&#039;anomalies congénitales), le risque était encore plus réduit, de 63%. Une seule autre étude publiée à la connaissance des auteurs a étudié le lien entre stérilité et autisme et n&#039;a pas retrouvé d&#039;association significative . Ils expliquent leur observation par le fait que les grossesses issues de l&#039;AMP sont plus souvent des grossesses bien préparées et programmées , bien suivies médicalement et probablement associées à une plus grande motivation pour réduire les comportements délétères pour la santé. En outre, la possibilité de suivre les conseils visant à favoriser le développement de l&#039;enfant avant et au début de la grossesse joue peut-être un plus grand rôle dans les grossesses issues de l&#039;AMP, notamment la prise d&#039;acide folique, qui jouerait un rôle dans l&#039;étiologie et la sévérité de l&#039;autisme, ajoutent-ils. &quot; Nos observations sont basées sur de petits nombres, mais elles soulèvent une hypothèse intéressante, qui doit être testée dans des études plus importantes &quot;, concluent-ils. (Human Reproduction, publication électronique avancée du 24 avril 2007)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les enfants nés grâce à une AMP ont moins de risque d&#039;autisme]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>Les traitements de la stérilité pourraient favoriser le tourisme médical vers l&#039;Est</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/les-traitements-de-la-sterilite-pourraient-favoriser-le-tourisme-medical-vers-l-est-5730</link>
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      <pubDate>Mon, 12 Oct 2015 06:58:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;élargissement de l&#039;Europe pourrait conduire à un flux de tourisme médical vers les pays de l&#039;Est en vue d&#039;obtenir des traitements de la stérilité, ces pays affichant des taux de succès similaires à ceux des pays d&#039;Europe de l&#039;Ouest, à un moindre coût.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La fertilité....une anomalie qui coûte cher ! Le Dr Anders Nyboe Andersen, responsable du centre de la fertilité du Rigshospitalet à l&#039;hôpital universitaire de Copenhague, a présenté au congrès de la Société européenne de reproduction et d&#039;embryologie humaines (ESHRE) à Berlin les chiffres préliminaires de l&#039;aide médicale à la procréation (PMA/AMP) en Europe.La disponibilité de l&#039;AMP reste la plus importante au Danemark, avec 1.923 cycles par million d&#039;habitants en 2001. Mais la Slovénie se place au 5ème rang avec 1.122 cycles par million, tandis que la Hongrie affiche 578 cycles par million. Aux Pays-Bas, l&#039;activité est de 963 cycles par million et au Royaume-Uni de 593 cycles par million. La Slovénie présente pour 2001 un taux de grossesse par transfert d&#039;embryons de 36,2% après fécondation in vitro classique (FIV) et de 30,2% après ICSI. En Hongrie, le taux de grossesse par transfert était de 31,9% après FIV et de 25,4% après ICSI. Ces résultats sont comparables à ceux de l&#039;Allemagne (28,6% après FIV et 28,1% après ICSI) et du Royaume-Uni (28,4% après FIV et 27,4% après ICSI), souligne le Dr Andersen.&quot; Nous devons traiter les résultats concernant les grossesses avec précaution car il s&#039;agit de chiffres préliminaires, et certains petits pays ne comptent que peu de patients et ont des façons différentes de collecter les données &quot;, souligne le Dr Andersen. &quot; Mais la Slovénie et la Hongrie ont toutes deux un bon système de collecte des données &quot;, ajoute-t-il. Une réglementation introduite en Allemagne prévoit que les couples stériles doivent payer la moitié du coût du traitement pour les 3 premiers cycles et la totalité pour les cycles suivants, un cycle pouvant ainsi coûter aux patients entre 1.500 et 3.500 euros.Au Royaume-Uni, le coût moyen du traitement s&#039;élève entre 2.000 et 4.000 livres (3.000 à 6.000 euros) et son accessibilité au sein du National Health Service (NHS) est limitée. Mais en Hongrie et en Slovénie, les médicaments sont moins chers , ce qui réduit le coût du traitement dans sa totalité. &quot; Avec l&#039;élargissement de l&#039;Europe et la plus grande liberté de mouvement qu&#039;il apporte, il est devenu plus important que les pays collectent des données précises et complètes sur l&#039;AMP dans leurs hôpitaux. Les différences de prix entre les pays, en particulier entre l&#039;Est et l&#039;Ouest, signifient qu&#039;il est vital que les patients puissent comparer non seulement les prix, mais aussi la qualité et l&#039;efficacité des traitements proposés &quot;, commente le Pr Karl Nygren, co-auteur du rapport de surveillance de la FIV de l&#039;ESHRE.
  Insémination artificielle : moins de grossesses multiples qu&#039;avec la FIV Le rapport montre également que contrairement à ce que l&#039;on pensait, l&#039;insémination intra-utérine est associée à moins de grossesses multiples que la FIV et l&#039;ICSI . Le nombre de grossesses gémellaires après une insémination intra-utérine va de 9,6% à 10,6%, contre 24,5% après la FIV et l&#039;ICSI, indique le Dr Andersen. Le taux de triplés après insémination intra-utérine est de 1,3% à 1,8% contre 1,6% après la FIV et l&#039;ICSI.&quot; Les chiffres sur les naissances multiples sont encourageants et montrent que sur les 5 dernières années, le nombre de triplés a été réduit de plus de moitié, mais qu&#039;il n&#039;y a pas d&#039;amélioration concernant les taux de naissance de jumeaux &quot;. &quot; C&#039;est une bonne nouvelle, mais ce serait encore mieux si les pays pouvaient se concentrer sur l&#039;amélioration des taux de transfert d&#039;un seul embryon &quot;, commente le Dr Andersen. Plusieurs travaux présentés lors du congrès confortent l&#039;intérêt du transfert d&#039;un seul embryon, dont le succès peut être comparable à celui du transfert de 2 embryons tout en diminuant le risque de grossesse multiple.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les traitements de la stérilité pourraient favoriser le tourisme médical vers l&#039;Est]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>DPI: une fiabilité discutée quant à l&#039;amélioration des chances de grossesse</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/dpi-une-fiabilite-discutee-quant-a-l-amelioration-des-chances-de-grossesse-5732</link>
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      <pubDate>Wed, 06 Jul 2011 08:05:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dépister les anomalies chromosomiques dans l&#039;embryon préimplantatoire afin de sélectionner des embryons normaux à transférer est loin d&#039;être fiable à 100%, une part importante d&#039;embryons subissant d&#039;eux-mêmes des modifications chromosomiques précoces, suggère une étude israélienne.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ces résultats sont présentés au congrès de l&#039;European Society of Human Genetics (ESHG) à Nice. Le dépistage génétique préimplantatoire (DPI) est proposé dans certains pays afin de sélectionner des embryons chromosomiquement normaux aux femmes ayant subi des échecs répétés de fécondation in vitro (FIV) ou des fausses couches répétées , ces écueils étant souvent liés à la présence d&#039;anomalies chromosomiques dans les embryons et au travail de la sélection naturelle. Tsvia Frumkin du Centre médical Sourasky de Tel Aviv et ses collègues ont examiné les modifications chromosomiques qui pouvaient intervenir lors du développement embryonnaire préimplantatoire, en étudiant des embryons à huit cellules âgés de trois jours, par hybridation in situ en fluorescence (FISH). Dans deux cellules de chacun de ces embryons, les chercheurs ont analysé trois à neuf chromosomes. Les embryons normaux ont été transférés dans l&#039;utérus des patientes à J4 ou J5 et les embryons anormaux ont été à nouveau analysés à J5 avec les mêmes sondes. Sur 52 embryons aneuploïdes (nombre anormal de chromosomes) à J3 ré-analysés à J5, 48% ont eu leur aneuploïdie confirmée, tandis que 27% ont subi une &quot;autocorrection&quot; des aberrations chromosomiques observées à J3 dans tous les blastomères ou une partie seulement, formant ainsi des embryons mosaïques, et 25% ont présenté des anomalies chromosomiques différentes de celles observées à J3. &quot;Nos résultats démontrent que les embryons désignés comme aneuploïdes à J3 peuvent montrer un taux élevé de mosaïcisme pour des aberrations chromosomiques. Certains de ces embryons mosaïques sont capables de se développer en embryons normaux par &#039;auto-correction&#039; . Cependant, certains embryons accumulent des anomalies chromosomiques supplémentaires&quot;, commentent les auteurs. &quot;Ces données suggèrent que les résultats du dépistage préimplantatoire doivent être interprétés prudemment &quot;, concluent-ils. &quot;Nos résultats peuvent expliquer les raisons pour lesquelles le DPI ne serait pas capable d&#039;augmenter le potentiel de grossesse, mais pourrait plutôt servir comme outil pronostique dans un nombre limité de cas&quot; , indique Tsvia Frumkin, dans un communiqué de l&#039;ESHG. &quot;Cela peut également nous aider à prendre des décisions optimales sur l&#039;intérêt de passer à une autre technique d&#039;aide médicale à la procréation, par exemple le don d&#039;ovocytes&quot; , suggère-t-elle.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[DPI: une fiabilité discutée quant à l&#039;amélioration des chances de grossesse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Inducteur de l&#039;ovulation : 7% des patientes n&#039;ont bénéficié d&#039;aucun examen préalable, selon une étude en Midi-Pyrénées</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/inducteur-de-l-ovulation-7-des-patientes-n-ont-beneficie-d-aucun-examen-prealable-selon-une-etude-en-midi-pyrenees-5731</link>
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      <pubDate>Fri, 09 Sep 2011 11:11:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Sur 728 patientes âgées de 16 à 50 ans, 7% seulement ont bénéficié d&#039;un bilan préalable, selon une étude réalisée en 2002 (de mars à juin) en région Midi-Pyrénées sur les pratiques en matière de prescription d&#039;inducteur de l&#039;ovulation, présentée à Paris lors d&#039;une conférence de presse organisée par la Caisse nationale d&#039;assurance maladie (Cnam).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La stérilité &quot; Le bilan préalable à toute prescription d&#039;inducteur de l&#039;ovulation doit comporter au minimum des dosages hormonaux de base, un contrôle le la qualité de la glaire cervicale (test de Hühner) et de la perméabilité tubaire (par un examen radiographique appelé hystérosalpingographie), ainsi qu&#039;un spermogramme &quot;, rappelle le Pr Jean René Zorn, ancien chef de service de stérilité à l&#039;hôpital Cochin (Paris), en ajoutant que la stérilité est globalement d&#039;origine féminine dans 30% de cas , d&#039; origine masculine dans 20 à 30% de cas , mixte dans un même pourcentage et autre dans 10% des cas . L&#039;étude midi-pyrénéenne a été initiée par l&#039;Assurance maladie pour savoir si l&#039;inducteur de l&#039;ovulation le plus ancien et le plus souvent prescrit (dans 90% des cas par les gynécologues) est utilisé en conformité avec les recommandations de l&#039;Agence nationale d&#039;accréditation et d&#039;évaluation en santé (Anaes) et celles, plus récentes, de l&#039;Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Aux vus des résultats, seules 30% des patientes ont eu un dosage hormonal de base (FSH, LH, estradiol, trois dosages sanguins qui ont, par ailleurs, été réalisés dans 3% des cas de façon concomitante, avec mention de la date de réalisation sur le compte rendu, la période optimale étant le 3ème jour du cycle). Le test de Hühner (test post coïtal permettant d&#039;étudier la survie des spermatozoïdes dans la glaire cervicale) a été pratiqué chez 20% des femmes. &quot; Même si ce test peut être discuté au cours du bilan initial, il permet de prévoir l&#039;action délétère sur le col de l&#039;inducteur de l&#039;ovulation et donc d&#039;adapter ce traitement &quot;, informe le Pr Zorn. Quant à l&#039;évaluation de la perméabilité tubaire, elle n&#039;apparaît que dans 33% des cas. Or, cet examen radiographique permet d&#039;éliminer tout obstacle mécanique au niveau de l&#039;utérus ou des trompes, d&#039;évaluer les contours et la forme de la cavité utérine, ainsi que l&#039;état des trompes. De l&#039;avis du Pr Zorn, les patientes se montrent souvent réticentes à se soumettre à cet examen, ce d&#039;autant plus qu&#039;il comporte un risque infectieux, pour peu que la patiente soit porteuse d&#039;un germe jusque-là asymptomatique. Enfin, un spermogramme a été demandé chez 37,5% des conjoints. &quot; Ce test est insuffisamment effectué (là encore persistent parfois quelques réticences masculines), alors qu&#039;il se justifie pleinement, étant donné la proportion non négligeable de stérilités masculines. Il représente donc l&#039;un des aspects sur lequel il s&#039;avère nécessaire de fournir des efforts tant de la part des professionnels de santé (dans leurs prescriptions) que des patients (dans leur acceptation) qui doivent être mieux informés &quot;, estime le spécialiste.
  L&#039;inducteur de l&#039;ovulation : pas toujours bien prescrit De grande facilité d&#039;utilisation puisque de forme galénique orale et sans restriction de prescription, l&#039;inducteur de l&#039;ovulation le plus largement administré en première intention l&#039;est dans 56% des cas par des gynécologues médicaux , dans 35,7% des cas par des gynécologues obstétriciens , dans 4% des cas par des endocrinologues et dans 3% des cas par des médecins généralistes . La Cnam rappelle que, selon l&#039; Organisation mondiale de la santé (OMS), un diagnostic d&#039;hypofertilité ne peut être posé qu&#039;après deux ans de rapports sexuels non protégés n&#039;ayant abouti à aucune conception. Or, l&#039;étude menée en Midi-Pyrénées montre que près de 23% des femmes ont reçu un inducteur de l&#039;ovulation avant 12 mois d&#039;attente et plus de 58% avant deux ans. Par ailleurs, en termes de modalités thérapeutiques et de surveillance, l&#039;enquête pointe également des discordances entre la pratique et les recommandations. De fait, près de 47% des patientes ont reçu un traitement en continu sans aucune pause thérapeutique, alors que l&#039;inducteur de l&#039;ovulation possède un effet rémanent (c&#039;est-à-dire que son action subsiste après l&#039;arrêt de la prise). Les recommandations préconisent donc d&#039;alterner un cycle de traitement avec un cycle sans. En outre, 7,4% des participantes ont reçu ce traitement pendant plus de 6 cycles, alors que ce délai ne doit pas être dépassé selon l&#039;Afssaps, qui recommande cette règle dans la mesure où la majorité des grossesses surviennent au cours des 4 premiers cycles. Concernant la surveillance thérapeutique, 31% n&#039;en ont pas bénéficié. Pourtant, celle-ci doit comporter au minimum l&#039;étude de la courbe de température (afin de vérifier l&#039;obtention d&#039;une ovulation), au mieux une échographie qui permet d&#039;adapter les doses et de limiter le risque de grossesse multiple (qui s&#039;élève jusqu&#039;à 17% pour la grossesse gémellaire, selon le Pr Zorn). &quot; La première est facile à réaliser, encore faut-il que la patiente elle-même accepte de le faire ; la seconde s&#039;avère plus difficile en pratique, lorsqu&#039;il existe un éloignement géographique entre le domicile d&#039;une patiente et le centre dans lequel elle est suivie &quot;, fait observer le gynécologue. Néanmoins, l&#039;Assurance maladie s&#039;interroge sur l&#039;ensemble des résultats de cette enquête : sont-ils le fait d&#039;une pression toujours plus grande de la part des couples qui veulent un enfant tout de suite et subissent, pour leur part, des pressions sociales et des contraintes professionnelles ? A moins qu&#039;il ne s&#039;agisse d&#039;une difficulté à appliquer les recommandations médicales ? Il est probable que les deux facteurs jouent, estime la Cnam. C&#039;est pourquoi, au moment où l&#039;Afssaps vient de réactualiser ses recommandations, celle-ci tient à sensibiliser les couples comme les professionnels de santé au bon usage de l&#039;inducteur de l&#039;ovulation, en insistant sur la nécessité d&#039;un bilan préalable complet et sur la surveillance destinée à limiter les risques de complications (hyperstimulation ovarienne) et de grossesses multiples (qui elles-mêmes comportent un risque de prématurité).
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Inducteur de l&#039;ovulation : 7% des patientes n&#039;ont bénéficié d&#039;aucun examen préalable, selon une étude en Midi-Pyrénées]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
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      <title>Une thérapie comportementale peut traiter l&#039;anovulation liée au stress</title>
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      <pubDate>Tue, 25 Jan 2011 16:05:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/une-therapie-comportementale-peut-traiter-l-anovulation-liee-au-stress-5728" target="_blank" rel="noopener">Une thérapie comportementale peut traiter l&#039;anovulation liée au stress</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une thérapie comportementale peut traiter l&#039;anovulation liée au stress Une thérapie cognitivo-comportementale peut restaurer l&#039;ovulation chez les femmes souffrant d&#039;aménorrhée hypothalamique fonctionnelle liée au stress, d&#039;après une petite étude dont les résultats ont été présentés la semaine dernière au congrès de la Société européenne de reproduction et d&#039;embryologie humaines (ESHRE), à Prague. On estime que 5 à 10% des femmes souffrent d&#039; aménorrhée , dont la moitié sont des cas très probablement liés au stress . Ainsi, l&#039;analyse du liquide céphalorachidien de femmes présentant une aménorrhée hypothalamique fonctionnelle montre une élévation du cortisol, hormone liée au stress, par rapport aux femmes ovulant normalement, indique l&#039;ESHRE dans un communiqué. L&#039; anovulation est généralement traitée à l&#039;aide d&#039;hormones comme les contraceptifs , si la patiente ne souhaite pas d&#039;enfant dans l&#039;immédiat, ou l&#039;induction d&#039;ovulation si elle souhaite un enfant. Ces approches sont toutefois coûteuses et ne règlent pas le problème de fond de dérèglement endocrinien , qui concerne aussi la santé générale, souligne le Pr Sarah Berga, de l&#039;université Emory à Atlanta. Elle a mené avec ses collègues une étude pilote auprès de 16 patientes, affectées de manière aléatoire au groupe suivant une thérapie cognitivo-comportementale pendant 20 semaines et au groupe faisant l&#039;objet d&#039;une simple observation. &quot;Une proportion stupéfiante de 80% de femmes qui ont reçu la thérapie cognitivo-comportementale ont recommencé à ovuler, contre seulement 25% de celles assignées à la simple observation&quot; , indique le Pr Berga, ajoutant que ce bénéfice n&#039;a été en aucun cas lié à une prise de poids ni à un changement du taux de leptine, hormone impliquée dans la régulation du poids et du métabolisme. &quot;Cette étude souligne l&#039;importante contribution des facteurs liés au style de vie dans la détermination de la santé en général et de la santé reproductive en particulier. La thérapie cognitivo-comportementale offre un traitement sûr, coût-efficace et facile à mettre en place&quot; , conclut-elle.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Une thérapie comportementale peut traiter l&#039;anovulation liée au stress]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>L&#039;âge et l&#039;obésité altèrent la fertilité masculine</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/l-age-et-l-obesite-alterent-la-fertilite-masculine-5729</link>
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      <pubDate>Tue, 06 Oct 2015 09:00:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/l-age-et-l-obesite-alterent-la-fertilite-masculine-5729" target="_blank" rel="noopener">L&#039;âge et l&#039;obésité altèrent la fertilité masculine</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;âge et l&#039;obésité altèrent la fertilité masculine L&#039;âge et l&#039;obésité altèrent la qualité du sperme des hommes , selon une étude allemande publiée dans la revue médicale spécialisée Fertility and Sterility. Des chercheurs de l&#039;université de Leipzig ont mené une étude auprès de 2.157 patients âgés de 17 à 67 ans, ayant des problèmes de fertilité, pour évaluer l&#039;impact de l&#039; indice de masse corporelle (IMC= rapport du poids sur le carré de la taille) et de l&#039;âge sur la fertilité masculine. Dans cette population, 37,6% étaient en surpoids et 11,3% obèses.Le nombre de spermatozoïdes diminuait significativement dans les groupes de patients en surpoids et obèses , alors que le pourcentage de spermatozoïdes mobiles baissait significativement avec l&#039;âge. Dans une nouvelle analyse, seul l&#039;âge était significativement corrélé aux paramètres spermatiques et aux hormones dosées dans le sang.En revanche, chez les hommes âgés de 20 à 30 ans (617), le nombre total de spermatozoïdes était négativement associé à l&#039;IMC (plus l&#039;IMC était élevé, plus la proportion de spermatozoïdes était basse). &quot; Cette étude montre que la qualité du sperme en général est plus souvent affectée par l&#039;âge que par la corpulence d&#039;un homme. Toutefois, les résultats démontrent qu&#039; un IMC normal est important pour la fertilité masculine, en particulier à l&#039;âge de reproduction entre 20 et 30 ans &quot;, concluent les auteurs.(Uwe Paasch et coll. Fertility and Sterility, publication en ligne accélérée)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[L&#039;âge et l&#039;obésité altèrent la fertilité masculine]]></media:title>
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        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Une consommation élevée d&#039;alcool augmenterait le risque d&#039;infertilité</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/une-consommation-elevee-d-alcool-augmenterait-le-risque-d-infertilite-5726</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une consommation élevée d&#039;alcool serait associée à une augmentation de la fréquence des consultations pour un problème de fertilité, suggère une étude suédoise publiée dans la revue &quot;Fertility and Sterility&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Préserver la fertilité Des essais ont déjà été réalisés sur le lien entre la consommation d&#039;alcool et la fertilité mais uniquement à court terme, précisent Jan Eggert et ses collègues de l&#039;Institut Karolinska à Stockholm. Afin d&#039;étudier ce problème sur le long terme, les auteurs ont inclus 7.393 femmes âgées de 18 à 28 ans en 1969 puis ils ont analysé leurs réponses à un questionnaire comportant deux questions sur la consommation d&#039;alcool et suivi ces patientes pendant dix-huit ans. Un peu plus de 7% des femmes ont déclaré une consommation d&#039;alcool élevée (plus de 140 g par semaine) et 22,7% une faible consommation (moins de 50 g par semaine). Sur la période étudiée, 252 femmes ont consulté un médecin pour un problème de fertilité. Les auteurs ont calculé que, par rapport aux femmes ayant une consommation modérée, le risque de consultation était augmenté de 58% chez celles avouant une consommation d&#039;alcool élevée alors qu&#039;il était réduit de 36% chez celles rapportant une faible consommation. Par ailleurs, la probabilité d&#039;avoir un enfant était réduite de 22% chez les femmes ayant une consommation d&#039;alcool élevée ce qui peut être lié à une augmentation du risque d&#039; avortement et du taux de divorce, soulignent les auteurs. La probabilité d&#039;avoir un enfant était également réduite de 13% chez les femmes ayant une faible consommation d&#039;alcool, ce que les auteurs n&#039;ont pas réussi à expliquer.Enfin, aucune différence entre les groupes n&#039;a été relevée en ce qui concerne le taux de fausse couche ou le risque de grossesse extra-utérine . &quot; Apparemment, il faudrait recommander aux femmes des couples infertiles de limiter leur consommation d&#039;alcool voire d&#039;arrêter complètement de boire &quot;, concluent les auteurs.
  Le tabac, le café, le thé et le surpoids également coupables Une étude britannique publiée dans le même numéro de &quot;Fertility and Sterility&quot; s&#039;est intéressée à l&#039; impact de plusieurs facteurs sur la fertilité des couples . Mohamed Hassan et ses collègues de l&#039;Université de Hull (Royaume-Uni) ont adressé un questionnaire à 2.112 femmes enceintes. L&#039;analyse des réponses montre que le risque de tomber enceinte plus de douze mois après l&#039;arrêt de la contraception était multiplié par 3,6 quand la femme fumait plus de 15 cigarettes par jour, par 2,2 quand le partenaire consommait plus de 20 unités d&#039;alcool par semaine, par 2,2 quand l&#039; indice de masse corporelle (rapport du poids sur le carré de la taille) de la femme se révélait supérieur à 25 kg/m2 et par 1,7 quand la consommation de thé ou de café dépassait 6 tasses par jour. De plus, la durée entre l&#039;arrêt de la contraception et le début de la grossesse était multiplié par 7 pour les couples qui cumulaient plus de 4 de ces &quot;facteurs négatifs&quot;. &quot; Le mode de vie comporte un impact significatif et cumulatif sur la fertilité &quot;, concluent les auteurs en précisant que des conseils appropriés pourraient réduire la multiplication des bilans de fertilité et des traitements. (Fertility and Sterility, vol.81, n°2 : p.384-392)
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                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Une consommation élevée d&#039;alcool augmenterait le risque d&#039;infertilité]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Fertilité : les femmes plus âgées sont plus susceptibles d&#039;avoir plusieurs ovulations lors d&#039;un même cycle</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/fertilite-les-femmes-plus-agees-sont-plus-susceptibles-d-avoir-plusieurs-ovulations-lors-d-un-meme-cycle-5725</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes plus âgées ont plus de chances d&#039;avoir des ovulations multiples lors d&#039;un même cycle menstruel, ce qui expliquerait le nombre plus fréquent de jumeaux lors des grossesses tardives, selon une étude néerlandaise publiée dans la revue &quot;Human Reproduction&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ces résultats fournissent un argument pour rappeler aux femmes de ne pas trop repousser, autant que possible, le moment de la conception , étant donné d&#039;une part, la baisse de la fertilité et d&#039;autre part, le risque plus grand de complications lié aux grossesses gémellaires. Alors que la fertilité de la femme baisse avec l&#039;âge , paradoxalement, les taux de grossesse gémellaire augmentent avec ce paramètre , un phénomène jusqu&#039;à présent inexpliqué, soulignent S. N. Beemsterboer et ses collègues du Vrije University Medical Center à Amsterdam. Les chercheurs ont analysé le développement folliculaire au cours de 959 cycles ovulatoires spontanés, chez 507 femmes. Un développement folliculaire multiple, caractérisé par la présence de plus d&#039;un follicule mesurant plus de 14 mm de diamètre, a été observé chez 105 femmes, dont la moyenne d&#039;âge était significativement plus élevée que chez les autres femmes (36,1 ans contre 34,6 ans), ainsi que la concentration basale de FSH (10,3 contre 7,7 UI/L). La prévalence d&#039;un développement multifolliculaire augmentait avec l&#039;âge : il concernait 9% des patientes de moins de 30 ans, 21% des patientes âgées de 30 à 35 ans et 24% des patientes de plus de 35 ans. Au cours de la dernière décennie, le Dr Cornelius Lambalk, co-auteur de l&#039;étude, a documenté l&#039;augmentation des grossesses multiples aux Pays-Bas, indique un communiqué de la revue. &quot;Cette augmentation n&#039;était pas entièrement due aux traitements de l&#039;infertilité&quot; , note-t-il dans le communiqué. &quot;Environ la moitié de était liée au nombre de grossesses multiples spontanées, probablement dues au fait que les femmes repoussent à plus tard la décision d&#039;avoir un enfant&quot; , ajoute-t-il. (Human Reproduction, édition en ligne accélérée du 23 février 2006)
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          <media:title><![CDATA[Fertilité : les femmes plus âgées sont plus susceptibles d&#039;avoir plusieurs ovulations lors d&#039;un même cycle]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La microinjection de spermatozoïde de plus en plus utilisée dans l&#039;assistance médicale à la procréation</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/la-microinjection-de-spermatozoide-de-plus-en-plus-utilisee-dans-l-assistance-medicale-a-la-procreation-5727</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le nombre de fécondations in vitro (FIV) par microinjection de spermatozoïde (ICSI) continue de progresser et a représenté plus de la moitié (54%) des FIV en 2002, indique l&#039;association Fivnat dans le bilan provisoire publié sur son site Internet.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le bilan provisoire de Fivnat, association qui gère les statistiques de l&#039;assistance médicale à la procréation (AMP) en France, porte sur 59 centres ayant adressé 28.212 fiches. Représentant environ 70% de l&#039;activité habituelle de Fivnat -du fait de la difficulté de nombreux centres à transmettre leurs données- ce bilan provisoire devrait être complété. En ce qui concerne les techniques de FIV mises en oeuvre, les auteurs ont noté une progression des ICSI. Ces fécondations, réalisées par l&#039;injection directe d&#039;un seul spermatozoïde (provenant d&#039;un éjaculat frais ou congelé ou prélevé chirurgicalement dans le testicule) dans le cytoplasme de l&#039;ovocyte, ont représenté 53,4% des ponctions, auxquelles il faut ajouter 0,6% de cycles où une ICSI a été pratiquée en même temps qu&#039;une FIV conventionnelle. Cette progression des ICSI confirme la tendance enregistrée au cours des cinq dernières années. Alors que la proportion de FIV conventionnelle est passée de 55% à 46% entre 1998 et 2002, celle des ICSI a montré une variation inverse dans le même temps, passant de 45% à 54% des ponctions. Un peu moins de 70% des ICSI réalisées ont été effectuées dans le cadre d&#039;une infécondité masculine, caractérisée par une anomalie du spermogramme. &quot; Les autres indications, en hausse en 2002, sont essentiellement des indications après échec de la FIV &quot;, soulignent les auteurs. Par ailleurs, les résultats des techniques de FIV continuent à s&#039;améliorer, que le taux d&#039;embryons soit établi par rapport à la quantité d&#039;ovocytes inséminés (59,3% en 2002) ou celle d&#039;ovocytes injectés (62,9% en 2002). Pour la FIV et l&#039;ICSI, les taux de grossesse par transfert sont très proches : 25,4% et 25,9%. Les taux d&#039;accouchements par ponction sont légèrement supérieurs pour l&#039;ICSI, avec 19,3%, par rapport à 16,4% pour la FIV. Afin d&#039;illustrer le devenir des embryons conçus, les auteurs indiquent que, lors d&#039;une FIV, &quot; si 4,82 embryons sont produits en moyenne à chaque ponction, 1,73 sont transférés, 0,87 sont congelés et 2,17 ne sont pas utilisés probablement parce que leur qualité ne permet pas d&#039;envisager la congélation &quot;. Ces chiffres sont similaires pour les ICSI. Les auteurs remarquent également que le nombre moyen d&#039;embryons par transfert continue de décroître avec 2,21 embryons par transfert pour la FIV et 2,23 pour l&#039;ICSI. Entre 1998 et 2002, le pourcentage des transferts de 3 embryons ou plus a fortement diminué, représentant moins de 5%. Dans le même temps, le pourcentage de cycles avec transfert électif de deux embryons a augmenté de manière continue pour atteindre maintenant près de 60%. Les transferts électifs de deux embryons sont associés au taux de grossesses le plus élevé (32%), &quot;traduisant bien l&#039;efficacité de ce choix&quot;, notent les auteurs. L&#039;âge des patientes continue quant à lui à augmenter en moyenne d&#039;un à deux mois par an, ce qui est &quot; très certainement à mettre en parallèle avec le retard de l&#039;âge au premier enfant constaté par les démographes &quot;, soulignent les auteurs. Ainsi, pour la FIV, c&#039;est la première fois que le pourcentage des f emmes traitées de plus de 35 ans est supérieur à 50% , remarquent-ils. La proportion de femmes de 40 ans est passée de 13,6% des FIV en 1998, à 15,9% en 2001, avant d&#039;atteindre 17,4% en 2002. Après 41 ans, le taux d&#039;accouchement par ponction concerne moins de 6% des cas. (Bilan provisoire disponible sur le site de l&#039;association Fivnat, http://perso.wanadoo.fr/fivnat.fr)
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          <media:title><![CDATA[La microinjection de spermatozoïde de plus en plus utilisée dans l&#039;assistance médicale à la procréation]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Cryopréservation du sperme : une méthode acceptée par les deux tiers des adolescents cancéreux</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/cryopreservation-du-sperme-une-methode-acceptee-par-les-deux-tiers-des-adolescents-cancereux-5724</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La deux tiers des adolescents souffrant de cancer acceptent de recourir à la congélation de leur sperme afin de maintenir leur fertilité, selon une petite étude britannique publiée dans la revue &quot;Archives of Disease in Childhood&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La cryopréservation du sperme représente une méthode facilement accessible pour préserver les chances de procréation chez des patients cancéreux traités par des molécules potentiellement toxiques pour la fertilité. Pourtant cette opportunité n&#039;est pas toujours proposée aux malades , observent le Dr Guy Makin, de l&#039;université de Manchester, et ses collègues. Ces chercheurs ont conduit une étude afin d&#039;identifier les freins au recours à une congélation du sperme. Pour cela, ils ont interrogé 45 adolescents ou jeunes adultes (âgés de 13 à 21 ans) ayant suivi entre 1997 et 2001 un traitement anticancéreux potentiellement susceptible d&#039;induire une infertilité et s&#039;étant donc vu proposer une cryopréservation de sperme. D&#039;après les réponses obtenues aux questionnaires, 67% des participants ont fait appel à cette technique. L&#039;analyse des témoignages recueillis a permis aux auteurs de constater que les adolescents n&#039;ayant pas profité d&#039;une congélation du sperme se montrent plus jeunes , se décrivent comme plus anxieux au moment du diagnostic et connaissent plus de difficultés pour parler de fertilité et pour comprendre la démarche de congélation du sperme au moment du diagnostic. Si la majorité des adolescents auxquels cette possibilité a été offerte font le choix de bénéficier de la cryopréservation du sperme, les patients les plus jeunes devraient recevoir plus d&#039;information et bénéficier d&#039;un dialogue ouvert sur cette technique , suggèrent les auteurs. (Archives of Disease in Childhood, février 2006, vol. 91, n°2, p. 149-152)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Cryopréservation du sperme : une méthode acceptée par les deux tiers des adolescents cancéreux]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les ordinateurs portables pourraient augmenter le risque de stérilité chez les hommes</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/les-ordinateurs-portables-pourraient-augmenter-le-risque-de-sterilite-chez-les-hommes-5723</link>
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      <pubDate>Fri, 10 Jul 2015 15:02:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;utilisation répétée d&#039;un ordinateur portable sur les genoux pourrait augmenter le risque de stérilité chez les hommes, suggèrent des chercheurs américains.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Yefim Sheynkin et ses collègues de l&#039;Université de l&#039;Etat de New York à Stony Brook ont mené la première étude évaluant les effets de la chaleur dégagée par les ordinateurs portables sur la température du scrotum , dont ils rapportent les résultats dans la revue scientifique &quot;Human Reproduction&quot;. Des travaux antérieurs ont en effet montré qu&#039;une élévation de la température testiculaire ou scrotale entre 1 et 2,9 degrés Celsius est associée à un effet négatif considérable et durable sur la spermatogenèse et la fertilité , soulignent les investigateurs. Ils ont étudié la température scrotale de 29 volontaires sains au cours de deux séances de 60 minutes. Lors de l&#039;une des séances, les participants utilisaient un ordinateur portable posé sur leurs genoux.Lors de l&#039;autre séance, les participants étaient assis dans la même position, cuisses serrées, mais sans ordinateur portable. La température scrotale a significativement augmenté dans les deux cas, de 2,8 degrés à droite et 2,6 degrés à gauche dans le groupe utilisant un ordinateur portable et de 2,1 degrés sans ordinateur portable. L&#039;élévation de température était significativement plus importante au cours de l&#039;utilisation de l&#039;ordinateur que lors de la séance sans ordinateur. &quot; Cela montre que l&#039;hyperthermie scrotale est produite aussi bien par la posture spéciale du corps que par l&#039;effet de réchauffement local de l&#039;ordinateur portable &quot;, commente le Dr Sheynkin dans un communiqué. &quot; Nous ne connaissons pas la fréquence exacte ni la durée d&#039;exposition à la chaleur capable de produire des changements réversibles ou non dans la spermatogenèse. Les études ont montré des changements significatifs mais réversibles après un réchauffement de courte durée &quot;. &quot; Cependant, les ordinateurs portables produisent une hyperthermie scrotale transitoire répétitive significative sur plusieurs années, et un délai de récupération insuffisant entre les expositions à la chaleur peut provoquer des modifications irréversibles ou partiellement réversibles dans la fonction reproductive masculine &quot;.Les chercheurs prévoient de mener d&#039;autres études pour évaluer l&#039;effet du réchauffement induit par l&#039;ordinateur portable sur la fonction testiculaire et les paramètres spermatiques. S&#039;ils ne peuvent encore déterminer une durée précise d&#039;utilisation sûre, l&#039;étude montre cependant que durant les 15 premières minutes d&#039;utilisation, la température scrotale augmente déjà de 1 degré et peut donc affecter la fonction testiculaire. En attendant, &quot; les adolescents et les jeunes adultes devraient limiter leur utilisation d&#039;ordinateur portable sur les genoux &quot;, préconise le Dr Sheynkin. Dans cette étude, deux marques d&#039;ordinateurs portables ont été testées au hasard, note-t-il. &quot; Tous les ordinateurs portables génèrent une chaleur significative à cause des exigences de puissance qui augmentent. Les nouveaux, avec une puissance encore plus grande, pourraient même produire encore plus de chaleur &quot;, fait-il remarquer.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les ordinateurs portables pourraient augmenter le risque de stérilité chez les hommes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La consommation d&#039;alcool au moment de la conception augmente le risque de fausse couche</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/la-consommation-d-alcool-au-moment-de-la-conception-augmente-le-risque-de-fausse-couche-5722</link>
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      <pubDate>Thu, 25 Jun 2015 03:26:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les couples devraient éviter toute consommation d&#039;alcool dès lors qu&#039;ils envisagent de devenir parents, selon une étude danoise publiée dans &quot;American Journal of Epidemiology&quot; qui met en évidence les risques de fausses couches auxquels expose la consommation d&#039;alcool au moment de la conception, aussi bien par l&#039;homme que par la femme.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039;exposition prénatale à l&#039;alcool, via la consommation d&#039;alcool par la femme enceinte, interfère, on le sait, avec le développement harmonieux du cerveau de l&#039;enfant et conduit à des altérations structurales et fonctionnelles à l&#039;origine de perturbations à long terme. Mais on ne connaît pas précisément l&#039;impact de l&#039;alcoolisation des futurs parents au moment de la conception.Dans une étude menée auprès de 430 couples danois envisageant pour la première fois de devenir parents, Tine Brink Henriksen, de l&#039;unité de recherche épidémiologique périnatale dans le service de gynécologie-obstétrique à l&#039;hôpital universitaire d&#039;Aarhus, et ses collègues de divers autres services de cet établissement et de l&#039;hôpital national de Copenhague, ont examiné l&#039;association entre la consommation d&#039;alcool au moment de la conception et le risque de fausse-couche.Les couples ont ainsi été suivis jusqu&#039;à la survenue d&#039;une grossesse ou pendant 6 mois. Chaque mois, ils devaient répondre à un questionnaire portant sur leur consommation d&#039;alcool ainsi que sur différents autres facteurs de risque connus pour favoriser les fausses couches.Les urines des femmes ont en outre été collectées tous les matins pendant dix jours après un saignement vaginal. Sur les 186 grossesses observées, 131 ont abouti à la naissance d&#039;un nouveau-né et 55 à une fausse-couche, dont les deux tiers ont été détectées par le taux d&#039;HCG urinaires.La consommation d&#039;au moins 10 boissons alcoolisées par les femmes a été associée à un risque de fausse-couche deux à trois fois plus important, par rapport à l&#039;abstinence , indiquent les auteurs.Chez les hommes, une telle consommation entraînait également une élévation de ce risque, d&#039;un facteur deux à cinq . Dès lors qu&#039;une naissance est programmée, la femme a donc tout intérêt à cesser de boire des boissons alcoolisées , et cela jusqu&#039;au terme de sa grossesse .Il est par ailleurs vivement recommandé à son partenaire de réduire fortement sa propre consommation pour augmenter les chances de fécondation, concluent les auteurs.(American Journal of Epidemiology, 2004, vol. 160 n°7, p. 661-667)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La consommation d&#039;alcool au moment de la conception augmente le risque de fausse couche]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Fertilité : l&#039;exposition prénatale au tabac associée à un risque accru d&#039;oligozoospermie à l&#039;âge adulte</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/fertilite-l-exposition-prenatale-au-tabac-associee-a-un-risque-accru-d-oligozoospermie-a-l-age-adulte-5721</link>
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      <pubDate>Tue, 12 Jul 2011 13:35:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;exposition au tabac in utero est associée à un risque presque doublé d&#039;oligozoospermie à l&#039;âge adulte, ce risque étant dépendant de la dose d&#039;exposition, selon une étude danoise publiée dans la revue &quot;Human Reproduction&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[De précédents travaux ont suggéré une concentration plus faible de spermatozoïdes chez les hommes exposés in utero au tabac ainsi qu&#039; une fécondité plus faible. M. S. Jensen et ses collègues de l&#039;hôpital universitaire d&#039;Aarhus ont voulu approfondir ces recherches et examiner également l&#039;éventuelle dépendance de cette association à la dose d&#039;exposition. Ils ont pour cela analysé le sperme de 945 hommes qui ont fourni des informations sur leurs facteurs reproductifs et le style de vie. Les chercheurs ont également recueilli les données concernant les habitudes tabagiques maternelles au cours de la grossesse auprès de 522 mères des participants. Le risque d&#039;oligozoospermie , définie par une concentration en spermatozoïdes inférieure ou égale à 20 millions/ml, était multiplié par 2,6 chez les hommes exposés in utero à plus de 10 cigarettes par jour . Le risque pour ceux exposés à moins de 10 cigarettes par jour était multiplié par 1,5, mais non significatif. Pour l&#039;ensemble des hommes exposés par rapport aux non exposés, le risque était multiplié par 1,8. Les auteurs ont également constaté une tendance non significative à une diminution de la concentration du sperme en fonction de la dose : elle était de 65 millions/ml chez les hommes non exposés, de 59,1 millions/ml chez ceux exposés à moins de 10 cigarettes/j et de 57,7 millions/ml chez ceux exposés à plus de 10 cigarettes par jour. &quot;A notre avis, ces données confortent l&#039;hypothèse selon laquelle le tabagisme maternel pendant la grossesse est associé à une capacité spermatogénique plus faible chez les fils à l&#039;âge adulte, bien que l&#039;établissement d&#039;un lien de causalité soit encore prématuré à affirmer&quot; , concluent les auteurs. (Human Reproduction 2005, Vol 20, No 9 : p. 2559-2566)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Fertilité : l&#039;exposition prénatale au tabac associée à un risque accru d&#039;oligozoospermie à l&#039;âge adulte]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>L&#039;aide médicale à la procréation ne peut compenser la baisse de la fertilité liée à l&#039;âge</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/l-aide-medicale-a-la-procreation-ne-peut-compenser-la-baisse-de-la-fertilite-liee-a-l-age-5720</link>
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      <pubDate>Mon, 06 Jun 2011 13:14:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;aide médicale à la procréation (AMP) ne peut totalement pallier la baisse naturelle de la fertilité des femmes à partir de 35 ans, selon les travaux d&#039;un chercheur de l&#039;Inserm publiés sur le site Internet de l&#039;Institut et dans la revue on line &quot;Human Reproduction&quot; (parution accélérée).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Henri Leridon, directeur de l&#039;unité Inserm &quot;Epidémiologie, démographie et sciences sociales : santé reproductive&quot; montre dans son étude que les trois quarts des femmes qui décident à l&#039;âge de 30 ans d&#039;avoir un enfant y parviennent dans l&#039;année qui suit . A 35 ans , elles ne sont plus que d eux tiers à réaliser leur projet de grossesse en une année, tandis qu&#039;à 40 ans, 44% y parviennent . Pour comparer les taux de naissances en fonction de l&#039;âge de la femme au début de son projet de maternité à 30, 35 ou 40 ans et les taux de succès lorsqu&#039;elle a recours à l&#039;AMP après 4, 3 ou 2 ans et deux tentatives de fécondation in vitro (FIV) , Henri Leridon a mis au point un modèle de simulation informatique. Ce modèle comprend les données biologiques liées à la reproduction et au contrôle des naissances (par exemple, le nombre d&#039;enfants souhaités et l&#039;efficacité de la contraception). Il explore la biologie de la reproduction chez la femme en estimant chaque mois sa probabilité d&#039;être enceinte. Les données rassemblées grâce à ce système intègrent aux âges étudiés, les probabilités mensuelles de conception, le risque de fausse couche et celui de devenir définitivement stérile. &quot;La probabilité d&#039;être enceinte reste encore élevée pour la femme de plus de 35 ans. Mais si celle-ci n&#039;y arrive pas spontanément, l&#039;AMP ne peut complètement remédier aux années perdues&quot; , souligne le chercheur. &quot;Nous nous sommes intéressés plus particulièrement à la proportion de femmes qui réussissent à être enceintes dans un délai de 4 ans après en avoir pris la décision, car il s&#039;agit en France du temps moyen qui s&#039;écoule avant que les femmes accèdent à une technique d&#039;assistance médicale à la procréation&quot; , précise-t-il. Ainsi, il apparaît que sur 100 femmes qui tentent d&#039;être enceintes : 1/ A 30 ans : 91 auront un enfant dans les 4 ans sans AMP ; 3, deux ans plus tard (soit 6 après la décision initiale) grâce à l&#039;AMP et 6 autres qui resteront sans enfant. 2/ A 35 ans : 82 auront un enfant dans les trois ans ; 4 y parviendront grâce à l&#039;AMP et 14 resteront sans. 3/ A 40 ans : 57 auront un enfant dans les deux ans, 7 autres grâce à l&#039;AMP et 36 se verront essuyer un échec. Selon Henri Leridon, ces résultats pourraient être plus favorables aux femmes qui souhaitent avoir un enfant entre 35 et 40 ans , si celles-ci étaient orientées plus rapidement vers l&#039;AMP. &quot;Si vous avez moins de 35 ans, soyez patiente. Même si vous ne parvenez pas à être enceinte en un an, vos chances d&#039;avoir un enfant au cours des années qui suivent restent élevées. En revanche, si vous avez 35 ans ou plus, le message est plutôt &#039;soyez impatiente&#039;. Vos capacités reproductives sont encore significatives, mais en cas d&#039;échec de conception naturelle, l&#039;AMP ne pourra totalement compenser les possibilités perdues au cours des années précédentes&quot; , avertit le chercheur. (Human Reproduction, juillet 2004 ; vol 19, n°17 : p. 1549-1554)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[L&#039;aide médicale à la procréation ne peut compenser la baisse de la fertilité liée à l&#039;âge]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Plus de 200.000 bébés issus de l&#039;AMP naissent chaque année dans le monde</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/plus-de-200000-bebes-issus-de-l-amp-naissent-chaque-annee-dans-le-monde-5719</link>
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      <pubDate>Thu, 16 Jun 2011 09:27:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Plus de 200.000 bébés naissent chaque année dans le monde grâce à l&#039;aide médicale à la procréation (AMP), selon une estimation tirée du rapport de l&#039;International Committee for Monitoring Assisted Reproductive Technologies (ICMART), portant sur 2002.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ce bilan a été présenté par le Dr Jacques de Mouzon (Inserm unité 569, Le Kremlin-Bicêtre, Val-de-Marne), membre de l&#039;ICMART, lors du congrès de la Société européenne de reproduction et d&#039;embryologie humaines (ESHRE) à Prague. Le rapport contient les données de 52 pays ayant réalisé près de 600.000 cycles d&#039;AMP en 2002, qui ont donné naissance à 122.000 bébés. &quot; [Il] couvre les deux tiers de l&#039;activité mondiale d&#039;AMP, par conséquent le nombre total de cycles d&#039;AMP dans le monde peut être estimé à un million par an, et le nombre total de bébés [issus de l&#039;AMP] à environ 200.000 par an &quot;, a indiqué le Dr de Mouzon, cité dans un communiqué de l&#039;ESHRE. Les auteurs du rapport estiment ainsi que plus de trois millions d&#039;enfants sont nés dans le monde grâce à une AMP depuis la naissance de Louise Brown il y a 28 ans en Angleterre. La France arrive en troisième position en termes de nombre de cycles en 2002, avec 64.000 cycles, derrière les Etats-Unis (112.000 cycles) et l&#039;Allemagne (85.000 cycles). Le Royaume-Uni est en quatrième position avec 37.000 cycles. Ces quatre pays réalisent près de 50% de l&#039;ensemble des cycles d&#039;AMP enregistrés dans le monde. Près de 56% des cycles sont effectués en Europe. Mais en termes d&#039;accès à l&#039;AMP, mesuré par le nombre de cycles par million d&#039;habitants, Israël remporte la palme, avec 3.260 cycles, suivi du Danemark (2.040), puis de l&#039;Europe du Nord, la France et l&#039;Allemagne, qui réalisent tous plus de 1.000 cycles par million d&#039;habitants. L&#039;accès est le plus faible en Amérique latine, avec moins de 100 cycles par million d&#039;habitants.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Plus de 200.000 bébés issus de l&#039;AMP naissent chaque année dans le monde]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>AMP : l&#039;insémination intra-utérine avec hyperstimulation ovarienne inefficace chez certains couples hypofertiles</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/amp-l-insemination-intra-uterine-avec-hyperstimulation-ovarienne-inefficace-chez-certains-couples-hypofertiles-5718</link>
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      <pubDate>Tue, 03 May 2011 15:16:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;insémination intra-utérine avec hyperstimulation ovarienne contrôlée, généralement utilisée comme traitement de première ligne chez les couples qui rencontrent des difficultés à concevoir un enfant, n&#039;est pas efficace chez ceux qui ont tout de même 30% de chances d&#039;en avoir un naturellement, selon une étude publiée dans le &quot;Lancet&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les couples qui ne parviennent pas à concevoir un enfant malgré des rapports sexuels non protégés depuis un an se voient généralement proposer une aide médicale à la procréation (AMP) qui consiste en une insémination intra-utérine avec hyperstimulation ovarienne contrôlée . Cette technique, qui vise à augmenter les chances de procréation , s&#039;avère plus efficace que l&#039;insémination intra-utérine sans hyperstimulation ovarienne contrôlée, l&#039;insémination intracervicale ou les rapports sexuels programmés. Elle est cependant coûteuse et augmente le risque de grossesses multiples . Pieternel Steures et ses collègues du centre médical académique et du centre médical universitaire de Vrije à Amsterdam ont évalué si l&#039;insémination intra-utérine avec hyperstimulation ovarienne contrôlée était plus efficace que les conseils prodigués aux couples pour optimiser leurs chances de concevoir un enfant naturellement. Les chercheurs ont suivi 253 couples présentant un problème de fertilité inexpliqué mais ayant tout de même 30 à 40% de chances pour la femme de tomber enceinte spontanément, à qui ils ont soit proposé une insémination intra-utérine avec hyperstimulation ovarienne, soit prodigué des conseils pendant six mois. Dans le groupe traité, 42 femmes ont été enceintes et 29 ont mené leur grossesse à terme, contre respectivement 40 et 34 dans le groupe &quot;conseils&quot;. L&#039;insémination intra-utérine avec hyperstimulation ovarienne n&#039;a pas davantage d&#039;effets bénéfiques que de simples conseils chez les couples qui ont 30% de chances de grossesse en dépit des difficultés qu&#039;ils rencontrent à concevoir, concluent les auteurs. Ils recommandent donc, plutôt que d&#039; instaurer un traitement médical d&#039;emblée, de commencer par donner des conseils à ces couples et de voir, au bout de six mois, le résultat . (Lancet, édition en ligne accélérée)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[AMP : l&#039;insémination intra-utérine avec hyperstimulation ovarienne inefficace chez certains couples hypofertiles]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>AMP : les enfants issus de maturation ovocytaire in vitro présentent un développement normal à deux ans</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/amp-les-enfants-issus-de-maturation-ovocytaire-in-vitro-presentent-un-developpement-normal-a-deux-ans-5717</link>
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      <pubDate>Tue, 03 May 2011 15:18:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les enfants issus de l&#039;aide médicale à la procréation (AMP) avec maturation ovocytaire in vitro (MIV) présentent un développement normal à deux ans, montrent les résultats d&#039;une étude finlandaise publiée dans &quot;Human Reproduction&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Cette technique d&#039;introduction récente consiste à prélever des ovocytes immatures et à poursuivre leur maturation in vitro , épargnant ainsi aux patientes les traitements de stimulation ovarienne et leurs effets indésirables. Elle est particulièrement indiquée pour les femmes à risque de syndrome d&#039;hyperstimulation ovarienne , comme celles souffrant du syndrome des ovaires polykystiques . Quelques travaux ont montré que les issues obstétricales et périnatales avec cette technique étaient normales, mais à ce jour, à la connaissance des auteurs, il n&#039;existe pas de données de suivi sur la croissance et le développement des enfants issus de MIV. Viveca Söderström-Anttila, de la clinique de la stérilité de la Fédération de la famille de Finlande, à Helsinki, et ses collègues rapportent le suivi jusqu&#039;à 24 mois des enfants nés après MIV en Finlande entre 1999 et 2004. Sur 43 femmes concernées, quarante ont donné naissance à un enfant unique et trois autres à des jumeaux, soit 46 enfants issus de MIV au total. Le taux de grossesse multiple s&#039;est élevé à 7% . Des complications obstétricales sont survenues dans quinze grossesses (35%). Le poids de naissance moyen a atteint 3,550 kg chez les enfants uniques et 2,622 kg chez les jumeaux. Le taux d&#039;enfants prématurés parmi les enfants uniques s&#039;est élevé à 5%. Aucun décès périnatal n&#039;a été déploré. A douze mois, huit enfants (19%) présentaient des problèmes de développement mineurs, mais à deux ans, le développement neuropsychologique des enfants se situait dans la fourchette normale, indiquent les auteurs. Un gliome optique a été découvert à douze mois chez une petite fille présentant un nystagmus ainsi que des problèmes visuels et moteurs. Les auteurs soulignent que jusqu&#039;à présent il n&#039;a pas été observé de risque accru de cancer pédiatrique chez les enfants issus de fécondation in vitro (FIV) , mais le rétinoblastome peut être une exception, car cinq fois plus de cas que ce qui était attendu ont été rapportés aux Pays-Bas. Une autre étude a également conclu à une plus grande incidence d&#039;anomalies oculaires après FIV et micro-injection de spermatozoïde (Icsi). &quot;La question de savoir si notre cas unique de gliome optique est lié à la MIV ou non reste à préciser&quot; , concluent les auteurs. (Human Reproduction, juin 2006, vol. 21, n° 6, p. 1.508-1.513)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[AMP : les enfants issus de maturation ovocytaire in vitro présentent un développement normal à deux ans]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sida : 255 couples séropositifs ont bénéficié d&#039;une AMP à l&#039;hôpital Cochin de Paris</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/sida-255-couples-seropositifs-ont-beneficie-d-une-amp-a-l-hopital-cochin-de-paris-5716</link>
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      <pubDate>Mon, 23 May 2011 12:52:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;assistance médicale à la procréation (AMP) offre une possibilité de devenir parent sans risque de contamination pour un couple infecté par le virus du sida (VIH), pour preuves les succès de l&#039;équipe de l&#039;hôpital Cochin à Paris, centre de référence dans cette spécialité, qui a dressé le bilan de son activité en la matière, lors d&#039;une conférence de presse.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une grossesse même en présence du virus du sida Cette conférence de presse intervenait en préambule à la Journée internationale de lutte contre le sida et à un débat public*. Pendant de nombreuses années, il a semblé impossible aux médecins d&#039;aider les personnes infectées par le virus du sida (VIH) à devenir parents. Cette attitude tenait à plusieurs raisons : la crainte de contaminer une femme séronégative avec du sperme infecté, le risque pour l&#039;enfant d&#039;une femme séropositive d&#039;être à son tour infecté et la réticence à favoriser la naissance d&#039;un enfant qui pouvait devenir orphelin à court terme. A la fin des années 90, deux événements majeurs ont radicalement modifié la situation : - le développement de traitements antirétroviraux beaucoup plus efficaces qui ont amélioré considérablement les perspectives et la qualité de vie des personnes infectées, - la mise au point de techniques permettant de maîtriser les risques de contamination virale lors des procédures d&#039;AMP. Dès lors, de nombreux couples contaminés par le VIH ont demandé à bénéficier de l&#039;AMP pour avoir un ou plusieurs enfants. En mai 2001, un arrêté du ministre de la santé a défini les possibilités et les conditions de prise en charge de la technique de procréation médicalement assistée pour les patients à risque viral. &quot; Celle-ci n&#039;est entreprise que si l&#039;infection est bien contrôlée. La situation la plus fréquente est celle des couples sérodifférents où l&#039;homme est séropositif et la femme séronégative. Dans ce cas, une insémination ou une fécondation in vitro est réalisée avec des spermatozoïdes sélectionnés, débarrassés des autres composants du sperme et dont une partie est soumise à une recherche du virus. Si une telle recherche s&#039;avère négative, les spermatozoïdes sont alors déclarés &#039;bons pour l&#039;AMP &#039;&quot;, résume le Pr François Olivennes (hôpital Cochin). &quot; Le sperme est déposé délicatement dans un tube au fond duquel a été préalablement mis un gradient de densité, c&#039;est-à-dire un liquide légèrement visqueux préparé sous deux densités différentes. Puis on procède à une première centrifugation pendant 20 minutes pour permettre aux différents composants de passer à travers les deux couches de densité selon leur gravité. On obtient alors un culot constitué d&#039;un amas de spermatozoïdes (généralement ne restent que ceux qui sont bien constitués et les plus mobiles) que l&#039;on mélange dans 5 ml de liquide de survie &quot;, décrit le Dr Emmanuel Dulioust (hôpital Cochin), interrogé par APM Santé. Dans un second temps, poursuit-il, la solution obtenue subit un &quot;lavage&quot; qui consiste en une redilution dans un liquide propre suivi d&#039;une centrifugation, cette procédure étant renouvelée une fois dans le but de ne récupérer que des spermatozoïdes dans un culot de 1 ml de liquide de survie et d&#039;éliminer le liquide séminal, ainsi que des cellules non spécifiques (cellules germinales immatures et globules blancs). &quot; Chez un homme séropositif, le VIH se trouve sous forme de particules virales disséminées soit dans le liquide séminal, soit dans les globules blancs, d&#039;où la nécessité de séparer les spermatozoïdes mobiles du reste du sperme &quot;, détaille-t-il. La troisième étape consiste à répartir les spermatozoïdes obtenus en deux stocks, dont l&#039;un est congelé sous forme de paillettes en vue d&#039;une AMP et l&#039;autre (comprenant environ 1 million de spermatozoïdes) soumis à une analyse virologique. &quot; A l&#039;inverse du sang qui reste relativement stable, le sperme est très variable dans sa composition, d&#039;où la nécessité de procéder éjaculat par éjaculat &quot;, prévient le Dr Dulioust. Selon lui, en effet, si le risque de trouver du VIH dans les spermatozoïdes devient plus important en cas de charge plasmatique élevée, en revanche, toute charge virale indétectable n&#039;offre aucune garantie au niveau du sperme qui peut contenir plus de VIH que dans le sang. &quot; En cas de recherche positive chez un homme non traité, présentant une charge virale comprise entre 20 et 30.000 copies/ml, une trithérapie est généralement proposée pendant 3 à 4 mois, à l&#039;issue de laquelle la même procédure est renouvelée. En cas de VIH retrouvé dans les spermatozoïdes et de charge virale détectable chez un homme traité (situation beaucoup plus rare chez les candidats à l&#039;AMP, précise le spécialiste), il est important de rediscuter les modalités thérapeutiques &quot;, estime-t-il. De même, une AMP ne peut être envisagée qu&#039;en l&#039;absence d&#039;infections génitales concomitantes qui elles-mêmes augmentent la charge virale.
  Quand la femme est infectée Dans d&#039;autres cas, c&#039;est la femme qui est infectée en ayant un compagnon lui-même contaminé ou non. Dans cette situation, une AMP est motivée en raison d&#039;une infertilité ou du non-aboutissement d&#039;une autoinsémination ou encore dans le but de ne pas contaminer un partenaire séronégatif . Des conditions rigoureuses de sécurité sanitaire et d&#039;accompagnement des femmes sont alors observées. &quot; Il est indispensable que chez la femme, l&#039;infection soit bien contrôlée avec une charge virale plasmatique indétectable ou peu élevée et stable et un état immunologique satisfaisant. Pour éviter tout risque de contamination materno-foetale survenant surtout en fin de grossesse ou durant l&#039;accouchement, un traitement antiviral est envisagé après le sixième mois de grossesse ou optimisé s&#039;il a déjà été instauré, en tenant compte du risque de toxicité foetale. Une césarienne est prévue en cas d&#039;éléments faisant suspecter un long travail &quot;, commente le Dr Dulioust. A ce jour, aucune contamination des femmes (en cas de partenaire séropositif) et des enfants (en cas de mère séropositive) n&#039;a été constatée dans le service d&#039;AMP de l&#039;hôpital Cochin. Depuis 1999, 778 cycles d&#039;AMP ont été réalisés au total pour 255 couples infectés par le VIH. Ils ont permis d&#039;obtenir 146 grossesses et la naissance de 88 enfants.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Sida : 255 couples séropositifs ont bénéficié d&#039;une AMP à l&#039;hôpital Cochin de Paris]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Cancer du col et du sein :  un risque non augmenté après une grossesse obtenue par FIV</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/cancer-du-col-et-du-sein-un-risque-non-augmente-apres-une-grossesse-obtenue-par-fiv-5715</link>
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      <pubDate>Fri, 25 Sep 2015 08:05:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes ayant donné naissance après une fécondation in vitro (FIV) n&#039;ont pas de risque accru de cancer du col ou du sein et semblent même présenter un risque moindre de carcinome in situ du col utérin, met en exergue une étude suédoise publiée dans la revue &quot;Human Reproduction&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Les femmes bénéficiant d&#039;une stimulation ovarienne pour obtenir plusieurs follicules présentent des taux supraphysiologiques de stéroïdes et d&#039;hormones peptidiques , non seulement pendant la stimulation mais également au cours de la grossesse lorsque celle-ci se produit.Les effets de ces modifications hormonales sur le développement de tumeurs restent cependant incertains , mais il est possible qu&#039; une grossesse menée à terme après une hyperstimulation ovarienne affecte l&#039;incidence des tumeurs sous influence hormonale , de façon indépendante des effets de la stimulation ovarienne elle-même, suggèrent les auteurs. P. Kristiansson de l&#039;université d&#039;Uppsala et ses collègues ont comparé l&#039;incidence des tumeurs invasives et non-invasives après une grossesse et une naissance vivante issue soit d&#039;une FIV, soit sans traitement.Leur cohorte a inclus 8.716 femmes ayant bénéficié d&#039;une FIV et 640.059 femmes ayant conçu naturellement. Le suivi moyen a été de 6,2 ans dans le groupe FIV et de 7,8 ans dans le groupe contrôle. Le risque de carcinome in situ du col de l&#039;utérus était significativement réduit de 30% dans le groupe FIV par rapport au groupe contrôle, tandis que le risque de cancer du sein était non significativement réduit de 7%.En prenant cette fois comme date de début du suivi la date de conception à laquelle ont été ajoutés un an ou trois ans, afin de s&#039;affranchir des possibles différences d&#039;état de santé des participantes au moment de la conception, les risques de carcinome in situ du col et de cancer du sein ne se sont toujours pas avérés plus élevés dans le groupe FIV, sans toutefois de baisse significative du risque. &quot;Nos résultats se révèlent rassurants pour les femmes qui doivent subir un traitement en vue d&#039;une FIV, mais des études supplémentaires sont nécessaires afin d&#039;inclure des durées de suivi plus longues&quot;, concluent les auteurs.(Human Reproduction, Vol 22 No 2, pp. 421-426)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Cancer du col et du sein :  un risque non augmenté après une grossesse obtenue par FIV]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Naissance des premiers bébés issus d&#039;ovocytes congelés</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les premiers bébés issus d&#039;ovocytes congelés en France sont nés dans le service du Pr René Frydman, à l&#039;hôpital Antoine-Béclère (Clamart, Hauts-de-Seine, AP-HP), a annoncé à la presse le gynécologue-obstétricien.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Cette &quot;première&quot; française est l&#039;occasion pour le spécialiste de renommée internationale de taper du poing sur la table face aux blocages empêchant les équipes françaises de recourir à la vitrification d&#039;ovocytes et plaçant la France très en retard à ce niveau. La loi de bioéthique l&#039;autorisant, son équipe a commencé à préserver les ovules (par congélation lente) de jeunes patientes atteintes d&#039;un cancer . &quot; Or nous n&#039;avons jamais pratiqué de décongélation &quot; puis de &quot; fécondation d&#039;ovocytes &quot; dans la foulée, atteste-t-il. Le problème est que la congélation lente des ovocytes est associée à un grand pourcentage de pertes et qu&#039;une technique plus récente , la vitrification, qui évite la formation de cristaux de glace dans l&#039;ovocyte, est associée à un bien meilleur rendement. Mais cette technique est interdite en France. &quot; Le blocage vient, semble-t-il, d&#039;une interprétation du Conseil d&#039;Etat selon laquelle, si on faisait de la vitrification sur l&#039;ovocyte, on produirait un embryon pour la recherche, ce qui est interdit &quot;, explique le Pr Frydman. La prochaine révision des lois de bioéthique devrait lever ce blocage mais, sceptique, le Pr Frydman et son équipe ont &quot; imaginé un moyen de contourner ce blocage &quot;. Ils ont donc proposé à des patientes en bonne santé suivies dans le cadre d&#039;une assistance médicale à la procréation (PMA), disposant d&#039;embryons congelés, de pratiquer, lors du transfert de ces derniers dans l&#039;utérus, une stimulation ovarienne, afin de prélever des ovocytes, les congeler et, si les transferts d&#039;embryons congelés aboutissent à échec, de tenter la fécondation des ovocytes congelés. La première patiente ayant bénéficié de cette technique vient d&#039;accoucher de jumeaux et &quot; d&#039;autres grossesses de ce type sont en cours &quot;, indique le Pr Frydman. &quot; En sciences, on n&#039;avance pas sans un peu d&#039;audace &quot;, commente-t-il. &quot; L&#039;agence de la biomédecine a même autoriser la vitrification sur les embryons, ce qui revient implicitement à dire qu&#039;il n&#039;y a pas de risques. Pourquoi, alors, ne pas l&#039;utiliser sur des ovocytes? &quot;, s&#039;interroge-t-il.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Naissance des premiers bébés issus d&#039;ovocytes congelés]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Exposition au Distilbène*: une problématique toujours d&#039;actualité</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/exposition-au-distilbene-une-problematique-toujours-d-actualite-5712</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;association Réseau D.E.S France veut informer le grand public sur la problématique de l&#039;exposition au diéthylstilboestrol (DES), qui &quot;est toujours d&#039;actualité&quot;, a déclaré à Paris sa présidente, Anne Levadou, lors d&#039;une conférence de presse.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le diéthylstilboestrol, commercialisé principalement sous le nom de Distilbène* a été contre-indiqué en France en 1977. Cet estrogène de synthèse était prescrit aux femmes enceintes pour prévenir les fausses couches et les naissances prématurées . Mais il a ensuite été associé à des risques importants liés à la reproduction ( cancers , malformations génitales, infertilités, complications de la grossesse ). Selon le Réseau D.E.S, 200.000 femmes ont été traitées en France entre 1950 et 1977 pour 160.000 naissances, dont la moitié de filles . &quot;Malheureusement l&#039;histoire du Distilbène* n&#039;est pas terminée&quot; , a commenté le Pr Michel Tournaire, professeur de gynécologie obstétrique et ancien chef de service à l&#039;Hôpital Saint-Vincent-de-Paul (Paris). En effet, chez les mères ayant pris le DES, il a été observé une &quot;augmentation modérée du risque de cancer du sein, de 35% à 40%&quot; , a-t-il expliqué. Au sein de la deuxième génération, exposée in utero, la question des problèmes de fertilité reste présente. &quot;La tendance chez les médecins c&#039;est de dire, l&#039;affaire DES, c&#039;est terminé. Ce n&#039;est pas vrai&quot; , a-t-il souligné, notant qu&#039;il reste 20.000 à 25.000 femmes concernées qui ont entre 33 et 43 ans. &quot;Il reste un bon nombre de milliers de grossesses à venir jusque dans les années 2020 environ&quot; , a-t-il indiqué. Concernant les cancers du col de l&#039;utérus ou du vagin liés à l&#039;exposition au médicament , qui ont attiré l&#039;attention dans les années 1970, une centaine de cas ont été observés en France. &quot;Heureusement, la moyenne d&#039;âge se situe entre 21 et 26 ans et la fréquence diminue après 30 ans&quot; , ce qui signifie que l&#039;incidence de ces cancers diminue à mesure que les filles DES vieillissent. En revanche, un nouveau risque a vu le jour: &quot;les cancers du sein chez les filles DES&quot; , a commenté le Pr Tournaire. Une étude américaine a en effet identifié, chez les femmes de 40 ans et plus, un quasi-doublement du risque de cancer du sein chez celles exposées au DES . Un groupe de travail de l&#039;Afssaps [Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé] se penche sur la question, pour émettre &quot;dans les mois qui viennent&quot; des recommandations sur la nécessité de réaliser des mammographies tous les ans ou tous les deux ans pour les femmes exposées au DES, a informé le spécialiste. Reste la question de l&#039;incidence sur la troisième génération de l&#039;exposition in utero de leur mère au DES. Les femmes concernées se posent bon nombre de questions sur une éventuelle répercussion sur leurs enfants. De fait, les conséquences les plus fréquentes sur cette troisième génération seraient des complications liées à une naissance prématurée. &quot;Reste des interrogations sur une tendance à l&#039;augmentation de malformations, notamment cardiaques chez les filles&quot; , a indiqué le Dr Sylvie Epelboin, coresponsable du centre d&#039;assistance médicale à la procréation de la maternité de l&#039;Hôpital Bichat-Claude Bernard (Paris).
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Exposition au Distilbène*: une problématique toujours d&#039;actualité]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les anomalies chromosomiques de la descendance n&#039;augmentent pas avec l&#039;âge paternel, si la spermatogenèse fonctionne</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/les-anomalies-chromosomiques-de-la-descendance-n-augmentent-pas-avec-l-age-paternel-si-la-spermatogenese-fonctionne-5714</link>
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      <pubDate>Fri, 15 Jul 2011 08:59:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le risque de concevoir un enfant porteur d&#039;une anomalie chromosomique est faible lorsque le père est âgé, à condition que ses capacités de fabrication des spermatozoïdes soient toujours actives, suggère une étude française publiée dans la revue &quot;Fertility and Sterility&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La question du risque génétique associé à l&#039;âge paternel vient sur le devant de la scène étant donné la fréquence grandissante du recours à l&#039;aide médicale à la procréation (AMP) pour des hommes âgés de plus de 50 ans. Mais si les effets délétères de l&#039;âge maternel sur les anomalies chromosomiques sont bien établis, peu de données existent sur les effets liés à l&#039;âge du père. Mbarka Dakouane du laboratoire d&#039;histologie embryologie à l&#039;université Paris V et ses collègues ont mené une étude histomorphométrique et cytogénétique chez 36 hommes âgés de 61 à 102 ans et 10 hommes de 29 à 40 ans, dont 35 études post-mortem. Les chercheurs ont constaté que le nombre de cellules germinales et de cellules de Sertoli -qui contrôlent le développement des cellules germinales en spermatozoïdes- diminue avec l&#039;âge . Néanmoins, ils ont pu observer qu&#039; une spermatogenèse complète pouvait être maintenue au moins jusqu&#039;à 95 ans . Parmi le groupe d&#039;hommes âgés, 17 présentaient une spermatogenèse complète, 4 une spermatogenèse interrompue dans les derniers stades (spermiogenèse) et 15 avaient une spermatogenèse arrêtée à un stade précoce voire une absence totale de cellules dans les tubes séminifères. Chez les hommes âgés avec une spermatogenèse préservée, le taux d&#039; aneuploïdies des cellules postméïotiques était de 1,29%, non significativement différent du taux observé dans le groupe contrôle d&#039;hommes jeunes (1,1%). En revanche, chez les hommes âgés ayant une spermiogenèse arrêtée, ce taux était de 14,28%, significativement supérieur à celui du groupe contrôle. D&#039;après ces données et des observations antérieures, les auteurs suggèrent que l&#039;augmentation des aneuploïdies observées chez les hommes ayant une spermiogenèse arrêtée est liée à l&#039;arrêt de la spermatogenèse plutôt qu&#039;à l&#039;âge . Ainsi, concluent-ils, le risque de concevoir un enfant présentant des anomalies chromosomiques reste faible lorsque le père est âgé. A contrario, plusieurs études épidémiologiques ont trouvé une corrélation entre l&#039;âge paternel et le risque de mutation autosomique dominante dans la descendance . Par conséquent, &quot; la question à laquelle il reste à répondre est celle du risque de mutations génétiques dans les cellules germinales des hommes âgés &quot;, écrivent-ils. (Fertility and Sterility 2005, Vol 83, n°4 : p. 923-928)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les anomalies chromosomiques de la descendance n&#039;augmentent pas avec l&#039;âge paternel, si la spermatogenèse fonctionne]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Don de gamètes: en légère augmentation</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/don-de-gametes-en-legere-augmentation-5711</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les dons de gamètes, spermatozoïdes et ovocytes, continuent d&#039;augmenter, mais de façon modérée, selon le bilan de l&#039;activité d&#039;assistance médicale à la procréation (AMP) publié dans le rapport d&#039;activité de l&#039;Agence de la biomédecine.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Cette légère augmentation reste toutefois très insuffisante , pour les dons d&#039;ovocytes, au regard du nombre de couples en attente et la situation est qualifiée de &quot;préoccupante&quot; par l&#039;agence. Selon ce bilan, 265 ponctions d&#039;ovocytes ont été réalisées dans l&#039;année 2008, contre 247 en 2007, 228 en 2006 et 168 en 2005. Néanmoins, &quot;469 couples ont bénéficié d&#039;un don en 2008 tandis que 1.639 restaient dans l&#039;expectative au 31 décembre 2008&quot; , indique l&#039;agence en déplorant les &quot;longs délais d&#039;attente&quot; pour les couples infertiles. Elle rappelle mener avec les professionnels de l&#039;AMP &quot;une réflexion globale sur les actions possibles en vue d&#039;améliorer la situation et de conduire à l&#039;autosuffisance nationale&quot; et continuera d&#039;organiser des campagnes d&#039;information auprès de la population sur le don de gamètes. Concernant le don de spermatozoïdes , la situation &quot;évolue plus favorablement&quot; : le nombre de donneurs dont le sperme a été congelé, est passé de 232 en 2007 à 285 en 2008. En revanche, le nombre de cycles avec insémination était légèrement inférieur : 3.775 cycles en 2008 (623 naissances), contre 4.307 en 2007 (703 naissances). Le don d&#039;embryon a légèrement augmenté : 105 en 2008, contre 96 en 2007 et 85 en 2006. Mais à l&#039;arrivée, le nombre de couples ayant bénéficié d&#039;un don d&#039;embryon accuse plutôt une baisse: 89 couples en 2008 contre 116 en 2007. Le bilan de l&#039;ensemble des activités d&#039;AMP fait apparaître une situation &quot;globalement stable&quot;, précise par ailleurs l&#039;agence. En 2008, 20.136 enfants sont nés en France grâce aux techniques d&#039;AMP, représentant environ 2,4% des enfants nés cette année-là (828.404 au total). Avec la répartition suivante: 6.021 enfants nés après insémination , 4.327 nés après fécondation in vitro (FIV) hors injection intra-cytoplasmique de spermatozoïdes (Icsi), 7.659 Icsi et 2.129 transferts d&#039;embryons congelés. Ont ainsi été recensés 121.515 tentatives d&#039;AMP, donnant lieu à 22.747 grossesses, 17.853 accouchements et 20.136 bébés. Enfin, toujours en 2008, 896 tentatives d&#039;AMP chez des couples dont l&#039;un des deux ou les deux membres étaient infectés par le VIH ont donné lieu à 149 grossesses, 127 accouchements et 135 naissances. (Rapport annuel 2009 et synthèse du bilan des activités disponible sur: www.agence-biomedecine.fr/agence/le-rapport-annuel.html et www.agence-biomedecine.fr/annexes/bilan2009/accueil.php)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Don de gamètes: en légère augmentation]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Des compléments alimentaires pour améliorer la fertilité du couple</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/des-complements-alimentaires-pour-ameliorer-la-fertilite-du-couple-5710</link>
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      <pubDate>Fri, 14 Aug 2015 19:57:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Des compléments alimentaires à prendre &quot;dès le désir de grossesse&quot; aideraient à améliorer la fertilité chez l&#039;homme et la femme, selon le Laboratoire des Granions, qui a fait une présentation de ses produits lors d&#039;une conférence de presse organisée à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  15% des couples consultent pour un problème de fertilité . S&#039;il est vrai qu&#039;en 1970, les femmes avaient en moyenne 24 ans à la naissance de leur premier enfant contre 29,7 ans en 2009, &quot;chez la femme comme chez l&#039;homme, l&#039;âge n&#039;est pas le seul responsable de la diminution de la fertilité&quot; , souligne le Dr Véronique Isnard, responsable du centre de reproduction du CHU de Nice.&quot;L&#039;explication environnementale de l&#039;infertilité devient de plus en plus une réalité&quot; , considère le Dr Mohamed Benahmed, médecin endocrinologue. Ainsi, &quot;le tabac, l&#039;alcool, le surpoids ou au contraire l&#039;insuffisance pondérale, la pollution et le stress&quot; sont source de stress oxydatif , un phénomène observé dans la moitié des infertilités masculines , évoque-t-il.Avant d&#039;envisager la PMA (procréation médicale assistée), il y a peut-être une &quot;fenêtre de tir&quot; de six mois à deux ans pendant laquelle il serait possible d&#039;agir sur ces facteurs environnementaux, suggère le Dr Amine Achite, président du Laboratoire des Granions. Chez la femme , des études ont montré un bénéfice de l&#039;apport de sélénium, de zinc et de vitamines C et E pour diminuer le stress oxydatif. Des vitamines du groupe B réguleraient l&#039;ovulation . L&#039; iode et le DHA (acide docosahéxaénoïque, présent en particulier dans les poissons gras) participeraient à l&#039;équilibre des besoins nutritionnels. Chez les hommes , la L-carnitine (présente naturellement dans la viande et le poisson) et le coenzyme Q10 ont manifesté des vertus anti-oxydantes .La L-carnitine, le DHA, le zinc et le sélénium augmenteraient aussi le nombre et la mobilité des spermatozoïdes. A partir de l&#039;analyse de la littérature scientifique en collaboration avec les Drs Isnard et Benahmed, le Laboratoire des Granions a donc mis au point deux compléments alimentaires, l&#039;un pour l&#039;homme et l&#039;autre pour la femme, à prendre &quot;dès le désir de grossesse&quot; pour &quot;donner plus de chances à une fertilité naturelle&quot; . Il s&#039;agit également d&#039;impliquer l&#039;homme, souvent exclu d&#039;une prise en charge qui s&#039;adressait en premier lieu à la femme. Pourtant, 40% des infertilités proviennent des deux membres du couple, 30% de la femme et 20% de l&#039;homme. Elle reste inexpliquée dans 10% des cas.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Des compléments alimentaires pour améliorer la fertilité du couple]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Fertilité : une supplémentation par sélénium et vitamine E améliore la qualité du sperme</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/fertilite-une-supplementation-par-selenium-et-vitamine-e-ameliore-la-qualite-du-sperme-5707</link>
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      <pubDate>Fri, 02 Oct 2015 12:26:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une supplémentation associant sélénium et vitamine E améliore significativement certains paramètres spermatiques, en particulier chez les hommes ayant un sperme de faible qualité, selon une étude canadienne.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Des travaux ont suggéré qu&#039;une supplémentation avec l&#039;un de ces micronutriments ou les deux pouvait améliorer la fertilité masculine. Le Dr G. Bleau et ses collègues de l&#039;hôpital Saint-Luc à Montréal ont présenté, lors du congrès de la Société européenne de reproduction et d&#039;embryologie humaines (ESHRE), qui s&#039;est achevé à Prague, les résultats d&#039;une étude menée sur 23 hommes, issus de couples candidats à une insémination artificielle, sans facteur de stérilité féminin.Après deux mois d&#039;évaluation de base, les participants ont été répartis en deux groupes : l&#039;un recevant une supplémentation contenant 200 µg de sélénium et 200 UI de vitamine E par jour, l&#039;autre prenant un placebo (substance inactive), pendant quatre mois. Une augmentation significative de la concentration de spermatozoïdes mobiles a été observée chez les hommes supplémentés lors des deux derniers mois de traitement, la concentration moyenne atteignant 29 millions de spermatozoïdes mobiles/ml, contre 14 millions lors de l&#039;évaluation de base, rapportent les auteurs. Aucun effet indésirable n&#039;a été recensé.&quot;Cette augmentation était principalement attribuable à une amélioration de la mobilité des spermatozoïdes, mais celle du nombre de spermatozoïdes se révélait également significative&quot; , soulignent-ils. Le pourcentage de spermatozoïdes ayant une morphologie normale et le degré de fragmentation de l&#039;ADN des spermatozoïdes n&#039;étaient, en revanche, pas significativement modifiés avec la supplémentation. Dans le groupe placebo , aucun changement notable n&#039;a été observé pour tous les paramètres étudiés.&quot;Les résultats de cette étude suggèrent que le traitement serait plus efficace chez les hommes ayant un sperme de faible qualité&quot; , concluent les auteurs en préconisant de poursuivre les travaux permettant d&#039;évaluer les effets de ce traitement sur les taux de grossesse dans une cohorte plus importante de patients.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Fertilité : une supplémentation par sélénium et vitamine E améliore la qualité du sperme]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Obésité : les hommes présentent un risque plus élevé d&#039;infertilité</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les hommes obèses ou en surpoids présenteraient un risque plus élevé d&#039;infertilité, comparés aux hommes de corpulence normale, selon une étude américaine publiée dans la revue &quot;Epidemiology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des études antérieures ont déjà montré que les femmes obèses ou en surpoids présentaient plus de difficultés à tomber enceintes que les femmes de poids normal . Chez les hommes obèses ou en surpoids, des quantités réduites de sperme et des modifications hormonales ont également été observées. Toutefois, la question des troubles de la fertilité des hommes en surpoids n&#039;a jamais été étudiée, explique Donna Baird, épidémiologiste au National Institute of Environmental Health Sciences (NIEHS) et auteur de l&#039;étude, dans le communiqué de presse de son établissement. Afin de déterminer une éventuelle relation entre la corpulence et l&#039;infertilité chez les hommes , Markku Sallmen, du Finnish Institute of Occupational Health et ses collègues ont conduit une étude auprès de 1.329 agriculteurs et leur conjointe, âgés de moins de 40 ans, ayant tenté d&#039;avoir un enfant durant les quatre années précédentes. Le couple a été considéré infertile à la suite d&#039;un échec de grossesse chez la femme après 12 mois de rapports sexuels non protégés. Selon leurs résultats, 28% des couples se sont révélés infertiles. Une augmentation de trois unités de l&#039; indice de masse corporelle (IMC, rapport du poids sur le carré de la taille), a été associée à une augmentation de 10% du risque d&#039;infertilité. Chez les hommes obèses, le risque d&#039;infertilité a été presque doublé, comparé aux hommes de poids normal. Par ailleurs, ce lien entre la corpulence et l&#039;infertilité s&#039;est révélé similaire chez les hommes jeunes ou plus âgés, suggérant que les troubles de l&#039;érection chez ces derniers n&#039;étaient pas en cause. Un IMC élevé, synonyme de surpoids et d&#039;obésité, représenterait donc un facteur de risque indépendant d&#039;infertilité. Néanmoins, ces résultats devront être confirmés dans des études complémentaires, tempèrent les auteurs. (Epidemiology, septembre 2006, vol. 17, n°5, p. 520-523)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Obésité : les hommes présentent un risque plus élevé d&#039;infertilité]]></media:title>
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      <title>Naissance : le délai pour tomber enceinte, une explication au plus grand nombre de garçons</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/naissance-le-delai-pour-tomber-enceinte-une-explication-au-plus-grand-nombre-de-garcons-5708</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Plus le temps pour tomber enceinte est long, plus la probabilité de donner naissance à un garçon serait élevée, apportant une explication au plus grand nombre de naissances de garçons que de filles, suggère une étude néerlandaise publiée dans le &quot;British Medical Journal&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les proportions de chromosome X et Y dans les spermatozoïdes humains sont égales et les embryons et les foetus masculins possèdent plus de risque de décéder dans l&#039;utérus que ceux de sexe féminin. Pourtant, partout dans le monde, plus de garçons naissent que de filles , sans que ce phénomène soit expliqué. Une hypothèse explicative repose sur l&#039;observation expérimentale d&#039;une mobilité plus grande des spermatozoïdes mâles dans les liquides visqueux que les spermatozoïdes femelles. Or, lors d&#039;une fécondation naturelle, le sperme doit pénétrer dans le mucus du col de l&#039;utérus dont la viscosité varie en fonction des femmes et des périodes. Puisque la viscosité du mucus influence également les chances de tomber enceinte, Luc Smits de l&#039;université de Maastricht (Pays-Bas) et ses collègues ont émis l&#039;hypothèse que les fécondations naturelles plus lentes à se produire étaient associées à une plus forte probabilité de donner naissance à un garçon comparé aux fécondations plus rapides. Les chercheurs néerlandais ont conduit une étude chez 5283 femmes ayant donné naissance entre 2001 et 2003. Ils ont constaté que parmi les 498 femmes (9,4%) tombées enceintes après plus de 12 mois, la proportion de bébés masculins s&#039;est élevée à près de 58% contre 51% chez les 4785 femmes tombées enceintes en moins de 12 mois. En modélisant la relation entre la proportion de bébés de chaque sexe et le temps nécessaire à la grossesse , les scientifiques ont montré que chaque année supplémentaire de tentative de grossesse, correspond à une élévation de 4% de la chance de concevoir un garçon . Les chercheurs ont également montré que les couples ayant fait appel à une assistance médicale de grossesse n&#039;ont pas présenté une telle association entre la durée nécessaire au succès de la fécondation et le sexe de l&#039;enfant. Leurs résultats confirment donc l&#039;hypothèse de départ reposant sur le rôle de la viscosité du mucus dans la réduction des chances de grossesse et l&#039;augmentation des chances de concevoir un garçon. Toutefois, d&#039;autres explications doivent être considérées, notent les auteurs. Ainsi, la pauvre qualité du mucus pouvant constituer elle-même une cause de la baisse de la fertilité, est souvent accompagnée de problèmes hormonaux et d&#039;un pauvre développement folliculaire, des conditions pouvant également résulter en un taux d&#039;avortement plus élevé et donc un taux de naissance plus faible. Par ailleurs, un taux plus élevé de rapports sexuels chez les couples ayant déjà subi des échecs de grossesse, pourrait expliquer, selon une étude antérieure, la proportion plus élevé de garçons à la naissance, précisent les auteurs. (British Medical Journal, 17 décembre 2005, vol.331, p.1437-1438)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Naissance : le délai pour tomber enceinte, une explication au plus grand nombre de garçons]]></media:title>
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      <item>
      <title>Tabac et grossesse : les femmes doivent être informées bien avant la conception</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/tabac-et-grossesse-les-femmes-doivent-etre-informees-bien-avant-la-conception-5705</link>
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      <pubDate>Wed, 18 May 2011 10:11:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[En matière de tabac et grossesse, les femmes doivent être informées bien avant la conception et non pas une fois que le bébé est en route, a estimé le Pr Bruno Carbonne (hôpital Saint-Antoine, Paris), lors d&#039;une conférence de presse organisée en marge des 29èmes Journées du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF), à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des conséquences néfastes sur la grossesse Une conférence de consensus sur le tabac et la grossesse a eu lieu pour émettre des recommandations sur ce sujet, rappelle le spécialiste. &quot; Trente sept pour cent des femmes fument avant la grossesse et environ 20% continuent pendant, même si elles diminuent leur consommation &quot;, rapporte-t-il. Pendant la grossesse, les effets délétères du tabac sont nombreux : - survenue d&#039;un hématome rétro-placentaire , source de complications hémorragiques et de souffrance foetale ; - insertion basse du placenta ( placenta praevia ) ; - retard de croissance intra-utérin (même si le lien de causalité entre tabac et petit poids de naissance n&#039;ait pas été encore bien établi) ; - prématurité . Avant et après la grossesse, le tabac représente le premier facteur de risque de grossesse extra-utérine et augmente le risque de mort subite dans une atmosphère de tabagisme familial.
  En pratique, comment faire ? &quot; Généralement, une femme qui souhaite arrêter de fumer pendant sa grossesse diminue en réalité la quantité consommée (par exemple, passage de 20 à 4-5 cigarettes par jour). Cependant, une consommation même modérée peut entraîner des effets délétères, d&#039;où l&#039; importance d&#039;un sevrage tabagique total &quot;, souligne le Pr Carbonne. Et de citer les aides psychocomportementales (en faisant appel au tabacologue et au psychologue) et les produits de substitution nicotinique, &quot; comme le patch qu&#039;il est possible de prendre pendant la grossesse, même s&#039;il n&#039;est pas remboursé &quot;. &quot; Ce qui semble encore difficile à mettre en pratique, c&#039;est de soustraire la femme enceinte au tabagisme passif &quot;, poursuit le gynécologue-obstétricien. Un autre moyen réside dans la quantification de la consommation tabagique avec les analyseurs de monoxyde de carbone, qui donnent en une minute le taux de CO dans le sang et s&#039;avèrent relativement dissuasifs lorsque les fumeuses constatent le résultat ! Seul bémol à leur utilisation : leur coût... &quot; En pratique, ce qui paraît le plus important est d&#039;inciter les femmes à l&#039;arrêt du tabac avant que la grossesse ne démarre et d&#039;aider au sevrage dans les maternités avec la collaboration d&#039;un tabacologue &quot;, conclut le spécialiste.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Tabac et grossesse : les femmes doivent être informées bien avant la conception]]></media:title>
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        </media:content>
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      <title>Le transport, sur une longue distance, des embryons conçus par ICSI réduirait les chances de grossesse</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le transport sur une longue distance des embryons conçus par injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde (ICSI) réduit les chances de grossesse, selon une étude britannique publiée dans la revue &quot;Fertility and Sterility&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Dans la mesure où certains centres de fécondation in vitro (FIV) ne disposant pas de l&#039;expertise ou de l&#039;équipement nécessaire pour pratiquer des ICSI, les ovocytes y sont donc prélevés puis envoyés vers un autre centre, où est effectué l&#039;ICSI, ainsi que le transfert dans l&#039;utérus de la patiente, rappellent le Dr Zulqarnain Kazim Anjum de l&#039;hôpital Sainte Marie de Manchester (Royaume-Uni), et ses collègues. C&#039;est le cas notamment de l&#039;hôpital de Wirral, où les médecins avaient l&#039;habitude d&#039;utiliser les embryons conçus par ICSI à l&#039;hôpital Sainte Marie de Manchester, ce qui impliquait un transport des ovocytes puis des embryons sur une distance d&#039;environ 60 km. Entre 1996 et 1998, sur les 29 couples voulant effectuer une ICSI, 55 embryons ont été transférés dans l&#039;utérus maternel. Sur les embryons transportés un jour après l&#039;ICSI entre les deux hôpitaux, aucun ne s&#039;est implanté. Sur les embryons transportés deux jours après l&#039;ICSI, 2 se sont implantés mais aucun n&#039;a donné d&#039;enfant viable. Au cours de la même période, le centre de Manchester a effectué des ICSI ainsi que des transferts d&#039;embryons pour 2 autres centres périphériques. Les résultats se sont avérés très supérieurs à ceux de l&#039;hôpital de Wirral. A partir de 1999, les médecins de l&#039;hôpital de Wirral ont changé leur pratique et les embryons ont été transférés dans l&#039;utérus sur le lieu de l&#039;étape in vitro, à Manchester. Cette nouvelle méthode s&#039;est avérée plus efficace : sur les 21 couples voulant effectuer une ICSI, 45 embryons ont été transférés et 8 bébés (des triplés et 5 enfants uniques) sont nés. Une différence de pratique entre les médecins de l&#039;hôpital de Wirral et celui de Manchester a été exclue car les résultats de FIV classique de l&#039;hôpital de Wirral étaient comparables aux autres centres. L&#039;exemple des ces deux hôpitaux peut tout à fait se rencontrer en France. &quot;Le transport sur 60 km constitue le facteur le plus vraisemblable d&#039;altération des embryons&quot; , indiquent les auteurs. &quot; Ce transport implique tout d&#039;abord le transfert des embryons dans des tubes puis le trajet et enfin le transfert des embryons hors des tubes &quot;, ajoutent-ils. Il est donc probable que les embryons aient été altérés par un stress mécanique dû au prélèvement à l&#039;aide d&#039;une pipette dans des tubes ainsi qu&#039;aux vibrations lors du transport. Par ailleurs, les auteurs précisent que le transport semble avoir un impact plus important sur l&#039;embryon une journée après l&#039;ICSI . Ils expliquent cela par le fait que la première journée correspond au moment où le premier fuseau mitotique est assemblé. Ainsi, ces données suggèrent que &quot; le transport des embryons sur de longues distances pourrait réduire les taux de grossesse , tandis que le transport des ovocytes peut être recommandé sans risque &quot;, concluent-ils. (Fertility and Sterility, vol.80, nø6 : p.1.529-1.531)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le transport, sur une longue distance, des embryons conçus par ICSI réduirait les chances de grossesse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>FIV : les mères de jumeaux éprouvent plus de difficultés à élever leurs enfants</title>
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      <pubDate>Wed, 13 Jul 2011 10:10:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les mères de jumeaux issus d&#039;une fécondation in vitro (FIV) éprouvent plus de difficultés psychologiques à élever leurs enfants, en particulier du stress et de la dépression, que celles d&#039;enfants issus de grossesses uniques après une FIV.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Cette étude franco-britannique publiée dans la revue &quot;Fertility and Sterility&quot; , montre en revanche que les jumeaux n&#039;ont pas plus de problèmes émotionnels ou comportementaux que les enfants issus de grossesses uniques , mais qu&#039;ils ont un niveau plus faible de fonctionnement cognitif. Il existe peu d&#039;études sur l&#039;éducation des enfants dans les familles ayant des jumeaux conçus avec l&#039; aide médicale à la procréation (AMP) et leur pertinence est limitée. Le Dr François Olivennes de l&#039;hôpital Cochin à Paris (AP-HP) et Chantal Ramogida de l&#039;association Follow-up de suivi des enfants conçus par AMP en France ont, avec leurs collègues du service de psychologie de la City University à Londres, comparé 344 familles avec des jumeaux à 344 familles avec des enfants issus de grossesses uniques, appariés en fonction de l&#039;âge et du sexe, tous nés entre juillet 1998 et juin 2001 après une AMP et âgés de 2 à 5 ans au moment de l&#039;étude. Un questionnaire a été rempli par les mères, portant sur leur bien-être psychologique et sur le développement psychologique des enfants. Les mères de jumeaux présentaient un niveau plus élevé de stress lié à l&#039;éducation des enfants , leur score total sur l&#039;indice PSI étant de 70,94 contre 67,76. Elles montraient en particulier une détresse parentale significativement plus grande, avec un score de 26,71 contre 24,29. Elles avaient également un score de dépression sur l&#039;échelle d&#039;Edimbourg significativement plus élevé que les mères d&#039;enfants issus de grossesses uniques (7,52 contre 6,94).Il n&#039;y avait pas de différence de satisfaction entre les deux groupes concernant la vie de couple , mais les mères de jumeaux indiquaient plus souvent une baisse de la fréquence de leurs relations sexuelles depuis leur accouchement. Nombreuses étaient les mères de jumeaux déclarant difficile l&#039;éducation de leurs enfants, seules 12% ne rapportant aucune difficulté contre 33% des mères d&#039;enfants issus de grossesses uniques. Les trois quarts des mères de jumeaux ressentaient un immense plaisir de la maternité , contre 89% des mères d&#039;enfants issus de grossesses uniques. Enfin, 32% des mères de jumeaux indiquaient vouloir d&#039;autres enfants , contre 48% des mères d&#039;enfants issus de grossesses uniques. Concernant les enfants, il n&#039;y avait aucune différence entre les deux groupes pour les problèmes émotionnels ou comportementaux. La proportion d&#039;enfants au-dessus du seuil du score SDQ indiquant un trouble psychologique n&#039;était pas significativement différente entre les deux groupes (10,7% et 7,3%) et était comparable au taux de 10% attendu dans la population générale, indiquent les auteurs. Mais les jumeaux avaient des scores d&#039;évaluation du fonctionnement cognitif plus faibles que les enfants issus de grossesses uniques, sur sept items dont quatre liés au langage, deux à l&#039;adaptation motrice fine et un à la socialisation (nommer ses amis). (Fertility and Sterility 2005, Vol 84, No 3 : p. 725-733)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[FIV : les mères de jumeaux éprouvent plus de difficultés à élever leurs enfants]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Fausses couches à répétition : le diagnostic préimplantatoire fortement recommandé</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/fausses-couches-a-repetition-le-diagnostic-preimplantatoire-fortement-recommande-5704</link>
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      <pubDate>Fri, 02 Oct 2015 12:18:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le diagnostic génétique pré-implantatoire (DPI) réduirait le risque de nouvelle fausse couche chez des femmes ayant déjà subi des fausses couches à répétition, suggère une étude américaine présentée à l&#039;occasion du congrès de la Société américaine de médecine de la reproduction (ASRM), qui s&#039;est déroulé à Philadelphie (Pennsylvanie).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Certains travaux ont rapporté u ne fréquence plus élevée d&#039;anomalies chromosomiques chez les foetus des patientes victimes de fausses couches à répétition , alors que d&#039;autres ont conclu à des résultats contraires.Le Dr P. Colls de la société &quot;Reprogenetics LLC&quot; à West Orange, dans le New Jersey (Etats-Unis), et ses collègues, ont évalué l&#039;intérêt du diagnostic pré-implantatoire (DPI) cytogénétique, réalisé sur des embryons fécondés in vitro, permettant d&#039;écarter les embryons présentant une anomalie chromosomique et de ne réimplanter que des embryons sains.Le groupe contrôle a subi 158 cycles de DPI pour des indications d&#039;échecs répétés d&#039;implantation, de maladies liées à l&#039;X ou d&#039;âge maternel avancé, et n&#039;ayant pas plus d&#039;un antécédent de fausse couche.L&#039;autre groupe était constitué de patientes ayant subi au moins 3 fausses couches et bénéficié de 57 cycles de DPI. Les chercheurs ont évalué les résultats par tranche d&#039;âge afin d&#039;éliminer les biais potentiels associés à l&#039;âge, le groupe contrôle ayant un âge moyen de 39 ans contre 37 dans le groupe de patientes ayant subi des fausses couches à répétition.Les taux de grossesses ont atteint 44% dans le groupe de patientes ayant subi des fausses couches à répétition contre 25% dans le groupe contrôle. Ils étaient respectivement de 52% et 38% chez les femmes de moins de 35 ans, 45% et 27% chez les 35-39 ans et 33% contre 20% chez les femmes de 40 ans et plus.Le taux de fausses couches a atteint au total 13% chez les patientes ayant subi des fausses couches à répétition contre 9% dans le groupe contrôle. Il était respectivement de 15% contre 30% chez les patientes de moins de 35 ans, de 20% et 0% chez les 35-39 ans et de 0% et 6% chez les plus de 40 ans. Lors des précédentes grossesses, parmi les patientes ayant subi des fausses couches à répétition, 88% ont abouti à une fausse couche.Selon une méthode de calcul du risque de fausse couche en fonction de l&#039;âge et des fausses couches antérieures, les auteurs ont estimé un taux de fausses couches attendu de 40% chez les patientes ayant de tels antécédents . Le taux observé après DPI n&#039;a atteint que 13%.&quot;En considérant que le taux de grossesses pour ces patientes atteint un niveau acceptable de 44%, le DPI semble indiqué pour les patientes ayant subi des fausses couches à répétition&quot; , concluent les auteurs.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Fausses couches à répétition : le diagnostic préimplantatoire fortement recommandé]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Mère à 40 ans : des possibilités réduites, une culpabilisation inutile et un encadrement médical indispensable</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/mere-a-40-ans-des-possibilites-reduites-une-culpabilisation-inutile-et-un-encadrement-medical-indispensable-5701</link>
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      <pubDate>Tue, 05 Jul 2011 08:44:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il est possible de devenir mère à 40 ans, mais il faut garder à l&#039;esprit que la fertilité à cet âge diminue de façon significative, qu&#039;il existe des risques pour le bébé et pour la mère et qu&#039;il s&#039;avère donc important de se faire suivre médicalement de façon plus rigoureuse, sans toutefois culpabiliser, ont résumé le Dr Belaïsch-Allart (hôpital de Sèvres) et le Pr Michel Tournaire (hôpital Saint Vincent de Paul, Paris), la première émettant un certain nombre de réserves, le second se révélant plus enthousiaste sur la question.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les deux spécialistes sont intervenus à Paris lors d&#039;une conférence de presse organisée par le Collège National des Gynécologues Obstétriciens Français (CNGOF), en préambule des 29èmes Journées du Collège qui se sont déroulés à Paris. &quot; Lorsqu&#039;on glorifie la grossesse à 40 ans, on occulte un certain nombre de problèmes : tout d&#039;abord, le taux de chances de devenir enceinte n&#039;excède pas les 6% et une femme sur trois à cet âge n&#039;aura finalement pas d&#039;enfant malgré une assistance médicale à la procréation. En outre, la mortalité maternelle à l&#039;accouchement par hémorragie de la délivrance devient également plus élevée et est multipliée par 3 ou 4, touchant en moyenne 27 femmes pour 100.000 naissances dans la tranche d&#039;âge des 40-44 ans &quot;, rappelle le Dr Belaïsch-Allart. De l&#039;avis du Pr Tournaire, plus de 7% des femmes enceintes ont en France plus de 40 ans , mais elles se trouvent souvent culpabilisées (à tort) par leur entourage en raison des risques encourus principalement pour leur bébé (en particulier celui de trisomie 21 ). En l&#039;espace de 20 ans, le nombre de grossesses à 40 ans a été multiplié par 3 en passant de 8.000 dans les années 80 à 27.000. &quot; Or, estime-t-il, si le risque pour le foetus est signalé systématiquement, il ne l&#039;est pas assez vis-à-vis de la future mère &quot;. Concernant l&#039;enfant, le risque de trisomie 21 est de 1 pour 900 à 30 ans et passe à 1 pour 100 à 40 ans, ce qui représente effectivement une augmentation non négligeable. En revanche, les autres malformations foetales ne subissent pas une hausse notable avec l&#039;âge maternel. La prématurité est également peu modifiée avec l&#039;âge et surtout liée à une cause médicale (telle que l&#039;apparition d&#039;une hypertension artérielle chez la mère). Le dépistage de la trisomie 21 s&#039;effectue soit par amniocentèse (mais il existe un risque de fausse couche de 1%, une complication du geste plus difficile à accepter à 40 ans), soit grâce au couplage en deux temps de l&#039;échographie au dosage des marqueurs, &quot; dont la fiabilité des résultats augmente avec l&#039;âge &quot;, fait observer le Pr Tournaire. Il y a donc, selon lui, une réflexion individuelle à mener sur ce dépistage pour éviter une amniocentèse en étant, pour une femme quadragénaire, bien informée de cette alternative (dépistage en deux temps) qui n&#039;expose pas à un risque de fausse couche. Par ailleurs, il faut garder à l&#039;esprit que l&#039;hypertension artérielle, le diabète et les fibromes sont plus fréquents à 40 ans , d&#039;où la nécessité de dépister systématiquement ces pathologies, prévient le spécialiste, en insistant sur la nécessité de mettre en place les moyens adéquats pour éviter les conséquences liées à ces anomalies. &quot; D&#039;autres risques pour la mère existent &quot;, cite-t-il : les hémorragies sont plus fréquentes en raison de la présence de fibromes utérins, ainsi que les placenta praevia (anomalie d&#039;insertion du placenta dans l&#039;utérus) qui favorisent, là encore, la survenue d&#039;hémorragies et imposent d&#039;orienter la patiente vers un centre spécialisé doté d&#039;une procédure d&#039;embolisation. S&#039;observent également plus souvent des phlébites et embolies pulmonaires nécessitant une prévention par anticoagulant après l&#039;accouchement, ainsi qu&#039;un risque de grossesse multiple responsable d&#039;un doublement du risque de mortalité (une femme sur 3000 entre 40 et 44 ans). Enfin, les césariennes, fréquentes après 40 ans, multiplient par 4 toutes les complications post-natales (hémorragies, infections, accidents thromboemboliques). &quot; Il ne faut donc pas faire l&#039;apologie de la grossesse après 40 ans, le vrai risque étant qu&#039;il n&#039;y ait pas d&#039;enfant du tout à cause de la chute de la fertilité. Mais si elle a lieu, elle doit bénéficier d&#039;un encadrement et d&#039;une médicalisation adaptés &quot;, conclut le Pr Tournaire qui vient de publier aux éditions Odile Jacob un ouvrage sur ce thème, intitulé &quot;Le bonheur d&#039;être mère, la grossesse après 35 ans&quot;. &quot; Enfin, souligne le Dr Belaïsch-Allart, lorsqu&#039;on souhaite un enfant à 35 ans, mieux vaut ne pas perdre de temps et consulter un gynécologue sans plus attendre &quot;.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Mère à 40 ans : des possibilités réduites, une culpabilisation inutile et un encadrement médical indispensable]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les consommateurs de tabac et d&#039;alcool présentent des altérations du sperme</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/les-consommateurs-de-tabac-et-d-alcool-presentent-des-alterations-du-sperme-5702</link>
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      <pubDate>Mon, 17 Aug 2015 09:22:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La consommation à la fois de tabac et d&#039;alcool est associée à une altération de la qualité du sperme, selon une étude argentine publiée dans la revue &quot;Fertility &amp; Sterility&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Les effets du tabac et de l&#039;alcool sur la qualité du sperme ont fait l&#039;objet de plusieurs études, souvent sur de petits nombres d&#039;échantillons, donnant des résultats contradictoires. Le Dr Ana Carolina Martini de l&#039;Université nationale de Cordoba, et ses collègues, ont étudié 3.976 patients pris en charge dans un centre de traitement de la stérilité.Ils ont constaté, dans un premier temps, que le degré de consommation de cigarettes ou d&#039;alcool n&#039;influait pas sur la qualité du sperme. Par conséquent, ils ont restreint leur analyse au fait de fumer ou non et de boire de l&#039;alcool ou non. Pris séparément, ces deux paramètres n&#039;étaient pas non plus associés à une modification de la qualité du sperme.En revanche, chez les hommes qui à la fois fumaient et consommaient de l&#039;alcool , quelle que soit l&#039;importance de leur consommation, une altération significative de la qualité du sperme a été observée . Ainsi, par rapport aux hommes ne fumant et ne buvant pas, le volume séminal était réduit (2,7 ml contre 3,0 ml), ainsi que la concentration de spermatozoïdes (45,3 millions/ml contre 50,9 millions/ml), le pourcentage de spermatozoïdes mobiles (39,6% contre 44,0%), le pourcentage de spermatozoïdes rapides (27,2% contre 31,6%), tandis que le pourcentage de spermatozoïdes viables immobiles était plus élevé (38,9% contre 36,0%).&quot; Bien que la qualité séminale ne soit pas altérée de façon drastique par l&#039;alcool et la cigarette, il existe des modifications significatives suggérant un effet synergique ou additif des deux sur la fonction reproductive masculine &quot;, concluent les auteurs. &quot; Les hommes qui souhaitent procréer devraient être spécifiquement avertis de telles conséquences &quot;, estiment-ils.(Fertility &amp; Sterility 2004, vol 82, n°2 : p. 374-377)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les consommateurs de tabac et d&#039;alcool présentent des altérations du sperme]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>bilan de fertilité</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/bilan-de-fertilite-5699</link>
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      <pubDate>Fri, 16 Oct 2015 14:06:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le bilan de fertilité est une série d’examens qui permettent d’apprécier l’état de santé du couple, afin de rechercher les causes exactes d’un échec de la conception.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu’est-ce qu’un bilan de fertilité ? Le bilan de fertilité est une série d’examens qui consiste à évaluer la capacité d’un couple à concevoir ou non . Ces examens permettent généralement d’apprécier l’ état de santé du couple , afin de rechercher les causes exactes d’un échec de la conception.
  Pour qui ? Pourquoi ? Certaines conditions et situations du couple doivent être remplies pour amener le gynécologue à entreprendre un bilan de fertilité : - Le couple désire concevoir un enfant mais sans résultat depuis 2 ans de rapport sexuel. Mais ce chiffre descend à 1 an si la femme a passé 30 ans et 6 mois si elle a passé 35 ans. - Les rapports sexuels sont réguliers (surtout au moment de l&#039;ovulation) et non protégés durant cette période , mais sans résultat ; - Aucune notion de contraception n&#039;a pourtant été effectuée durant cette période.
  Qui propose le bilan de fertilité ? Le bilan de fertilité est proposé par le gynécologue/obstétricien après avoir questionné le couple sur sa situation et ses antécédents . Généralement, les couples viennent voir leur médecin de famille. C&#039;est souvent ce dernier qui orientera le couple vers un gynécologue obstétricien.
  Les étapes du bilan : l&#039;interrogatoire L’interrogatoire est très important au cours du bilan de fertilité. Les deux membres du couple doivent être présents car c’est la première étape dans la recherche de la cause de l’infertilité.
  Les antécédents médicaux du couple Notion d&#039;infections génitales, Notion de chirurgie (chirurgie du périnée chez l&#039;homme, conisation du col chez la femme…),Antécédent de cancer ;Nnotion de radiothérapie ou de chimiothérapie,Les maladies : le diabète, les troubles thyroïdiens, les troubles mentaux, les maladies cardio-vasculaires, les maladies génétiques…,Le statut vaccinal notamment le vaccin de la rubéole,Les prises médicamenteuses.
  L’interrogatoire de l’homme Les antécédents d&#039;infections génitales, Les antécédents de maladies infantiles notamment les oreillons, Les antécédents de chirurgie de l&#039;appareil reproducteur.
  La sexualité du couple La fréquence des rapports sexuels, La durée de la période d&#039;essais de conception.
  L’interrogatoire L&#039;interrogatoire précise notamment plusieurs points sur la vie du couple afin de pouvoir établir les examens complémentaires nécessaires . En effet, plusieurs facteurs internes et extérieurs peuvent influencer la conception. Il est avant tout primordial de connaître l&#039;âge de la femme et celui de l&#039;homme.
  Les antécédents gynécologiques de la femme Les antécédents de grossesse, Le cycle et les règles (régularité), Les douleurs avant et pendant les règles, La notion de rapport sexuel douloureux, Les éventuels traitements entrepris, La notion de contraception antérieure (notamment s&#039;il y a eu pose de stérilet), les éventuels problèmes liés à la contraception.
  Le mode de vie du couple impliquant La notion de choc psychologique (antécédent de fausse couche, violences conjugales, conflit familial...),La notion de stress,Le milieu de travail : exposition à des produits toxiques ou polluants, horaire de travail,Le tabagisme, l&#039;alcoolisme, les drogues (cannabis, héroïne, cocaïne, hallucinogènes),La nutrition et l&#039;alimentation,La notion de précarité,La notion de partenaires multiples.
  Les étapes du bilan : l’examen clinique L’ examen clinique du couple est axé sur un examen physique général . L’inspection et la palpation des organes génitaux sont les plus importants.
  L’examen clinique de l’homme L&#039;examen de l&#039;homm e apprécie principalement:- La pilosité , les cicatrices abdominales ,- Les seins (recherche de gynécomastie ),- Les bourses et le scrotum, les testicules,- La recherche d&#039;une éventuelle varicocèle,- L&#039;examen se termine par le toucher rectal.
  L’examen clinique de la femme L&#039;examen de la femme apprécie principalement:- L&#039; acné- La pilosité ( hirsutisme ),- Les seins : écoulement , galactorrhée , douleur ,…- L&#039; examen au spéculum : le col , le vagin ,- Le touché vaginal : examen des culs-de-sac.
  Les examens complémentaires Plusieurs examens complémentaires sont disponibles pour comprendre l&#039;infertilité d&#039;un couple. Cependant, quelques uns seulement seront proposés, en fonction des données du médecin à l&#039;issu de l&#039;interrogatoire. Ils seront réalisés progressivement en fonction des résultats. Des examens sont communs au couple, d&#039;autres seront spécifiques à l&#039;homme et à la femme.
  Bilan de fertilité chez la femme : examens complémentaires Plusieurs examens sont prescrits par les médecins pour le bilan de fertilité d&#039;une femme; certains de ces examens nous sont encore inconnus. Faisons un tour d&#039;horizon pour mieux comprendre leur utilité.
  L’hystéroscopie (HSC) L&#039; hystéroscopie est un examen à visée diagnostique. Elle consiste à introduire un dispositif optique (hystéroscope) à l&#039;intérieur du tractus génital.Différentes parties sont explorées: le canal cervica l, la cavité utérine , une partie des trompes . L&#039;examen s&#039;effectue parfois après injection d&#039;anesthésique afin d&#039;éviter une éventuelle douleur chez la femme.Chez la femme nullipare , l&#039; injection de gaz ou de liquide physiologique s&#039;avère nécessaire pour élargir la cavité utérine , facilitant ainsi l&#039;accès et l&#039;examen. Le col de l&#039;utérus est plus élargi avant l&#039;ovulation justifiant la réalisation de cet examen à cette période du cycle.Au cours de cet examen, plusieurs affections peuvent être mises en évidence :- Les fibromes,- Les polypes,- Les anomalies au niveau de l&#039;endomètre (rétrécissement, épaississement).On parle d&#039;une hystéroscopie opératoire lorsque des interventions chirurgicales sont réalisées au cours de l&#039;exploration (ablation de polypes , correction d&#039;une synéchie ,…). Dans ce cas, l&#039;hystéroscopie est réalisé sous anesthésie générale .
  La cœlioscopie La cœlioscopie consiste à explorer la cavité abdominale, la perméabilité des trompes et la structure des ovaires à l&#039;aide d&#039;un laparoscope. Elle est généralement indiquée en cas de résultat anormal de l&#039;hystérosalpingographie . La cœlioscopie est réalisée sous anesthésie générale et souvent en association avec l&#039;hystéroscopie.
  Le frottis cervico-vaginal Le frottis cervico-vaginal permet d&#039;effectuer un prélèvement simple au niveau du col de l&#039;utérus en vue d&#039;un examen microscopique.Le frottis recherche :- Les anomalies cellulaires- La présence d&#039;une infection cervico-vaginale
  La glaire cervicale La glaire cervicale constitue un repère dans le cycle menstruel de la femme. En effet, sa consistance varie selon chaque période du cycle. La glaire devient élastique et transparente (comparée souvent au blanc d&#039;œuf) juste avant l&#039;ovulation. A ce moment, elle est perméable et facilite la progression des spermatozoïdes pour rencontrer l&#039;ovule au niveau de la trompe.En dehors de cette période, la glaire protège le tractus génital contre les germes extérieurs et constitue même une barrière au passage des spermatozoïdes.
  Le prélèvement vaginal Le prélèvement vaginal consiste à examiner au microscope l&#039;échantillon de la sécrétion vaginale. L&#039;examen recherche éventuellement la présence d&#039;agents microbiens pathologiques.
  La biopsie de l’endomètre La biopsie de l&#039;endomètre est un prélèvement fait au niveau de la paroi interne de l&#039;utérus. Elle est généralement indiquée en cas de saignements provenant de l&#039;utérus. Le prélèvement est effectué à la fin du cycle menstruel (23è ou 24è jour du cycle). L&#039;échantillon est examiné au microscope afin de pouvoir évaluer l&#039;état des cellules de l&#039;endomètre.
  Le bilan de fertilité chez la femme Courbe de température, échographie, bilan hormonal...Ce n&#039;est pas aussi facile qu&#039;on le pense. Plusieurs examens sont nécessaires pour effectuer un bilan de fertilité. Voici les principaux points à connaître.
  Le bilan hormonal Le bilan hormonal consiste à effectuer un dosage de toutes les hormones liées aux étapes de la reproduction et au cycle menstruel de la femme. Le dosage se fait à partir d&#039;une prise de sang. Le moment de la prise de sang par rapport aux dernières règles doit être précisé (généralement entre le 2ème et le 4ème jour du cycle). Les prises médicamenteuses doivent être arrêtées lors d&#039;un bilan hormonal.Plusieurs hormones sont impliquées dans le fonctionnement du cycle menstruel chez la femme. Chacune de ces hormones a un rôle propre au cours du cycle.La valeur biologique normale de ces hormones varie en fonction des méthodes de mesure du laboratoire. Ces valeurs normales sont toujours inscrites dans les résultats d&#039;analyses, et interprétées par le médecin.Hyper androgénie : perturbation hormonale résultant d&#039;une production excessive d&#039;androgènes.Hirsutisme : signe secondaire à une hyper androgénie caractérisée par la présence d&#039;un excès de pilosités chez la femme au niveau du visage, du cou, du thorax et de l&#039;abdomen, des jambes,…
  La courbe de température La courbe de température permet de suivre les variations de la température au cours du cycle de la femme . Cette courbe est effectuée et suivie sur 3 cycles consécutifs (au moins 2 cycles ) pour être fiable et facile à interpréter.- Le cycle : la durée , la régularité , la présence de l&#039;ovulation, le jour exact de l&#039;ovulation- L&#039; arrivée des règles- La présence ou non de grossesseComment effectuer une courbe de la température ?En premier lieu, il est à noter qu&#039;un cycle commence le premier jour des règles. C&#039;est donc le début de la courbe de température. La température sera prise quotidiennement, à la même heure (le matin, au repos avant le lever). Le mode de prise doit être identique durant la période de suivi (le mode intra-rectal est conseillé).Il est également important de marquer avec la température toutes modifications et tous changements du corps durant le cycle menstruel (le flux durant les règles, les pertes blanches, les douleurs des seins, une éventuelle maladie ou prise médicamenteuse).Les chiffres de température après la virgule doivent être également précisés.Comment lire sa courbe de température ?Schéma 1 : Courbe de température normale au cours d&#039;un cycle menstruelLa courbe de température durant un cycle menstruel varie en fonction de chaque période du cycle :- La première partie de la courbe correspond au stade de pré ovulation. Durant cette période, la température est stable et varie entre 36°C à 36,5°C.- Au jour de l&#039;ovulation, la température est à sa valeur la plus basse.- Le lendemain de l&#039;ovulation, la température monte à 37°C. Il se maintient ensuite un plateau thermique jusqu&#039;à l&#039;arrivée des règles.- Au premier jour des règles, la température chute. Dans le cas contraire, une grossesse peut être suspectée.
  L’hystérosalpingographie (HSG) ou l’hystérographie Il s&#039;agit d&#039;un examen radiographique qui consiste à injecter un produit opaque dans le col de l&#039;utérus. Des clichés radiologiques sont pris au fur et à mesure de la diffusion du produit dans l&#039;utérus et les trompes.Cet examen permet notamment d&#039;évaluer la perméabilité des trompes et de détecter un éventuel obstacle dans la progression du produit opaque. L&#039;hystérosalpingographie est réalisée par le radiologue après les règles. Cet examen peut également montrer les anomalies de l&#039;utérus ( polypes , utérus cloisonné , utérus bicorne , utérus en T ).Utérus bicorne : malformation congénitale de l&#039;utérus caractérisée par la présence de 2 hémi-utérus non fusionnés. On parle également d&#039;un utérus bifide.Utérus en T : malformation congénitale de l&#039;utérus. L&#039;exposition in utéro au Distilbène est fortement incriminée. Cependant, la malformation reste rare et il est nécessaire d&#039;effectuer une cure chirurgicale par hystéroscopie.
  L’échographie L&#039;échographie reste aussi importante dans un bilan de fertilité. La voie vaginale est généralement choisie par le médecin pour un meilleur résultat.L&#039;échographie est proposée après les règles afin de pouvoir visualiser toutes anomalies au niveau de l&#039;endomètre et des ovaires :- Les fibromes- Une malformation de l&#039;appareil génital- Un ou des kystes de l&#039;ovaire.Cependant, l&#039; échographie peut être réalisée avant l&#039;ovulation lorsque le médecin veut évaluer la possibilité d&#039;une implantation (en appréciant l&#039;épaisseur de l&#039;endomètre).
  Bilan de fertilité chez l’homme Les principaux examens réalisés chez l’homme sont le spermogramme et la spermoculture .
  L’examen des urines L&#039;examen des urines consiste à rechercher la présence de spermatozoïdes dans les urines.Ce phénomène anormal est fréquent- en cas d&#039; hypospermie , azoospermie ,- en cas d&#039; antécédents chirurgicaux- en cas de diabète
  L’évaluation du pouvoir fécondant des spermatozoïdes Il s&#039;agit d&#039;un ensemble de plusieurs tests. Leur réalisation est rare et remplacée actuellement par la fécondation in vitro ou FIV.Ces tests comprennent :- la microscopie électronique- le test de fixation du spermatozoïde à la zone pellucide- l&#039;étude de la fragmentation du noyau de spermatozoïde
  La biopsie testiculaire La biopsie testiculaire est indiquée en cas d&#039; azoospermie . Le prélèvement peut se faire sous anesthésie locale ou générale (selon la technique). Le fragment de tissu est ensuite analysé au microscope afin d&#039;apprécier la qualité des cellules. Ceci permet d&#039;évaluer la qualité de la spermatogenèse ( fabrication des spermatozoïdes ).
  La spermoculture Un échantillon de sperme est mis en culture en cas d&#039;infection, afin de mettre en évidence le développement de bactéries (supérieur à 1000 bactéries/ml). Les agents infectieux les plus recherchés sont les mycoplasmes et les chlamydiae.
  Le spermogramme Le spermogramme est un examen qui consiste à étudier et évaluer tous les caractéristiques du sperme et des spermatozoïdes . Le sperme est recueilli par masturbation (idéalement au laboratoire). Il est conseillé de respecter 2 à 5 jours d&#039;abstinence avant le test.Plusieurs paramètres sont pris en compte.Le spermogramme est difficile à interpréter du fait de l&#039;existence de ces paramètres qui varient en fonction de plusieurs facteurs. En cas d&#039;anomalies du résultat, le spermogramme devra être contrôlé après 3 mois.Si les anomalies du spermogramme sont confirmées, des tests complémentaires seront proposées notamment :- Le test de migration ou de survie des spermatozoïdes ,- Le dosage des marqueurs prostatiques ( zinc , citrate , phosphatase alcaline ),- Le dosage des marqueurs vésiculaires ( fructose ),- Le dosage des marqueurs de l&#039;épididyme ( L-carnitine , alpha-glucosidase ).
  L’échographie L&#039; échographie est également réalisé chez l&#039;homme afin d&#039;examiner l&#039; appareil génital . Cet examen est indiqué en cas d&#039;anomalie de résultat du spermogramme ou en cas de suspicion d&#039;une infection génitale .L&#039;échographie scrotale explore- le testicule (volume, structure et homogénéité, varicocèle),- les épididymes (inflammation, infection, rétention de liquide)L&#039;échographie prostatique explore- la prostate (obstacle, inflammation ou infection)- Les vésicules séminalesL&#039;échographie rénale peut compléter l&#039;exploration chez l&#039;homme en cas d&#039;éventuelle malformation des voies urinaires.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[bilan de fertilité]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>FIV avec maturation des ovocytes in vitro : les enfants sont en bonne santé, confirment des chercheurs québecois</title>
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      <pubDate>Wed, 13 Jul 2011 10:20:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les enfants issus d&#039;une fécondation in vitro (FIV) avec maturation des ovocytes in vitro (MIV) sont en bonne santé, selon des résultats québécois sur cette activité menée sur 5 ans.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Cette technique, qui permet de se passer de stimulation ovarienne, s&#039;adresse en particulier aux femmes présentant un syndrome des ovaires polykystiques , qui répondent trop fortement aux médicaments de stimulation ovarienne. Plusieurs centaines de grossesses dans le monde ont déjà été obtenues avec la MIV. En France, la première naissance a eu lieu en juin 2003. Comme pour toute technique médicale, il est nécessaire d&#039;évaluer sa sûreté avant d&#039;en permettre une utilisation plus répandue. Le Dr W. M. Bruckett et ses collègues de l&#039;Université McGill à Montréal ont présenté, lors du récent congrès de la Société américaine de médecine de la reproduction (ASRM) à Philadelphie (Pennsylvanie), le résultat du suivi des enfants nés après MIV entre 1998 et 2003 au Québec. Cette étude a concerné au total 48 naissances vivantes, issues de 27 grossesses simples (73,0%), 9 gémellaires (24,3%) et une de triplés (2,7%). Le taux de grossesses multiples était significativement supérieur à celui des grossesses spontanées pour la même période (2,3%) mais similaire à celui des FIV conventionnelles réalisées dans le même établissement (64% de grossesses simples, 31% de grossesses gémellaires et 5% de triplés). La durée médiane de la grossesse a été de 38 semaines révolues, plus précisément 39 semaines pour les grossesses simples et 37 semaines pour les grossesses multiples. Il y a eu 8 (17%) naissances avant 37 semaines et 2 (4,3%) avant 34 semaines. Le poids moyen de naissance s&#039;élevait à 3,03 kg . Pour les grossesses simples, il était de 3,49 kg, contre 2,44 kg pour les grossesses multiples. Onze bébés (22,9%) pesaient moins de 2,5 kg mais 10 d&#039;entre eux étaient issus de grossesses multiples. Deux malformations congénitales ont été observées : une communication interventriculaire et une dislocation congénitale de la hanche. Les deux ont été traitées de façon conservatrice. En outre, 2 jumeaux sont nés très prématurément, à 24 semaines de grossesse révolues, mais aucun déficit neurologique n&#039;a été observé jusqu&#039;à présent, notent les auteurs. Un autre bébé a souffert d&#039;une pneumonie néonatale, traitée avec succès et sans séquelle à long terme et un accouchement a été compliqué par une dystocie des épaules entraînant une paralysie transitoire, mais aucun déficit à long terme. &quot;Ces résultats préliminaires suggèrent que les enfants conçus après maturation in vitro sont en bonne santé&quot; , concluent les auteurs.
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          <media:title><![CDATA[FIV avec maturation des ovocytes in vitro : les enfants sont en bonne santé, confirment des chercheurs québecois]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>AMP avec tiers donneur</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/amp-avec-tiers-donneur-5698</link>
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      <pubDate>Thu, 30 Jul 2015 01:17:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Si avoir un bébé et être parents est une situation facile pour certains couples, d&#039;autres n&#039;ont aucune chance d&#039;obtenir une grossesse de façon naturelle. L&#039;intervention d&#039;une tierce personne est souvent nécessaire et constitue la solution optimale. Le don de sperme et le don d&#039;ovocytes sont des techniques d&#039;AMP avec tiers donneur. Ces techniques suscitent encore aujourd&#039;hui de nombreuses questions. En voici les réponses.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;AMP avec tiers donneur: les principes à retenir Le médecin vous a proposé une AMP avec tiers donneur? Vous vous posez probablement de nombreuses questions sur les principes et les modalités de cette pratique. Aujourd&#039;hui les débats ne sont pas encore prêts de se terminer notamment sur les questions de l&#039;anonymat, de la filiation et de tous les &quot;secrets de l&#039;AMP&quot;. Mais pour le moment, certaines règlementations sont précisées et les CECOS ouvrent leur porte pour vous aider.
  Des règlementations strictes L&#039;assistance médicale à la procréation avec un tiers donneur est régie par des lois et règlementations strictes . L&#039;AMP avec donneur est essentiellement pratiquée en deuxième intention, après échec d&#039;une AMP intraconjugale ou intra couple .Ces règlementations sont variables dans tous les pays d&#039;Europe. Selon les modalités établies en France, le don de gamètes est :

Gratuit

Anonyme (l&#039;anonymat peut être rompu seulement en cas de causes sanitaires)
Volontaire
Ni le donneur, ni le couple receveur ne peuvent mettre en question l&#039;i ncontestabilité de la filiation de l&#039;enfant. Pour cela, des consentements écrits des deux parties sont obligatoires.En principe, les gamètes recueillis sont congelés au préalable pendant plusieurs mois avant leur utilisation. Ces gamètes subissent encore des tests et examens, notamment les examens génétiques et les examens de confirmation de l&#039;absence d&#039; infections transmissibles chez le donneur.Il est formellement interdit de réaliser toute forme de publicité vis-à-vis des donneurs ou des receveurs.Quelque soit la technique, aussi bien pour le don d&#039;ovocyte que pour le don de sperme, il est obligatoire de tenir compte des c aractéristiques physiques du donneur et du couple receveur. En effet, les caractéristiques de l&#039;enfant qui va naître doit être plus ou moins proche des critères morphologiques du couple receveur. Les groupes sanguins doivent également être compatibles.Le double don est interdit ; ceci concerne surtout le don de sperme.
  Les CECOS en France Le don de gamètes s&#039;effectue seulement dans des centres agréés. En France, il existe plusieurs centres de recueil, de don et de conservation de gamètes ou embryons appelés Centre d&#039;Etude et de Conservation des œufs et du Sperme ( CECOS ). Pour les dons d&#039;ovocytes en particulier, le GEDO ou le Groupe d&#039;Etudes pour le Don d&#039;Ovocytes est une association qui travaille en partenariat avec les CECOS .Voici une liste par région.PACACHU MARSEILLE Hôpital de la Conception - 147 Bd Baille 13385 MARSEILLE CEDEX 05 Tél : 04 91 38 29 00CHU NICE Hôpital de l&#039;Archet 151, route de Saint Antoine de Ginestière 06202 NICE CEDEX Tél : 04 92 03 64 30Languedoc RoussillonCHU MONTPELLIER Hôpital Arnaud de Villeneuve – 370 avenue du Doyen G.Giraud34295 MONTPELLIER CEDEX 5 Tél : 04 67 33 62 99LorraineCHU NANCY 10 rue du Dr HEYDENREICH - 54000 NANCY Tél : 03 83 34 43 09 Fax : 03 83 34 44 09Pays de la Loire CHU NANTES Biologie de la Reproduction 5 allées de l&#039;Ile Gloriette - 44035 NANTES Tel: 02 40 08 32 34Ile-de-France CHU PARIS TENON 4, rue de la Chine - 75970 PARIS CEDEX 20 Tél : 01 56 01 78 01 ou 01 56 01 78 02 CHU PARIS COCHIN 123 Bd Port-Royal - (Pavillon Cassini - Niveau 6) - 75014 PARIS Tél : 01 58 41 15 64CECOS - CHU Necker149 rues de Sèvres, 75015 ParisTél : 01 44 49 46 52Institut Mutualiste Montsouris42 bd Jourdan, 75014 ParisTél : 01 56 61 61 06Maternité Saint-Vincent-de-Paul82 av Denfert-Rochereau, 75014 ParisCH Poissy10 rue des Champs Gaillard, 78803 PoissyTél : 01 39 27 52 52CHI Jean Rostand141 Grande Rue, 92311 SèvresHôpital Antoine Béclère157 rue de la porte de Trévaux, 92140 ClamartHôpital Jean Verdierav. du 14 juillet, 93143 Bondy CedexTél : 01 48 02 68 80Champagne Ardennes CHU REIMS Hôpital Maison Blanchen, 45 rue Cognacq Jay 51120 REIMS CEDEX Tél : 03 26 78 85 84BretagneCHU RENNES Hôpital SUD 16 Boulevard de Bulgarie 35200 RENNES CECOS de l&#039;OUEST Tél : 02 99 26 59 11Haute-Normandie CHU ROUEN Pavillon Derocque - Hôpital Charles NICOLLE 1 Rue de Germont - 76031 ROUEN CEDEX Tél : 02 32 88 82 26Alsace SIHCUS- CMCO 19 Rue Louis Pasteur 67303 Schiltigheim STRASBOURG Tél : 03 88 62 84 46CHU Strasbourg1 Place de l&#039;Hôpital, 67091 StrasbourgTél : 03 88 11 67 47Midi-Pyrénées CHU TOULOUSE Hôpital Paule de Viguier 330 avenue de Grande Bretagne 31059 TOULOUSE CEDEX Tél : 05 67 77 10 17Place Langle, 31052 Toulouse CedexTél : 05 61 77 78 55IFREARES20 route de Revel, 31400 Toulouse CedexTél : 05 62 71 85 70CentreCHU TOURS Hôpital BRETONNEAU - Bd Tonnellé 37044 TOURS CEDEX CECOS REGION CENTRE OUEST Tél : 02 47 47 47 47



PICARDIE
CHR D&#039;AMIENS 124 Rue Camille Desmoulins 80000 AMIENS Tél : 03 22 53 36 77
Franche Comté
CHU BESANÇON Hôpital SAINT-JACQUES Place Saint-Jacques - 25000 BESANÇON Tél : 03 81 21 80 21
CHU BONDY HOPITAL JEAN VERDIER - CECOS Avenue du 14 juillet 93143 BONDY CEDEX Tel : 01 48 02 58 72/ 01 48 02 66 66
Aquitaine
CHU BORDEAUX Maternité de l&#039;Hôpital PELLEGRIN Place Amélie Raba Léon - 33076 BORDEAUX CEDEX Tél : 05 56 79 54 31
Basse Normandie
CHU CAEN Hôpital Côte de Nacre 14033 CAEN CEDEX Tél : 02 31 06 45 06
Auvergne
CHU Clermont Ferrand
Boulevard Léon Malfreyt, 65058 Clermont-Ferrand
Tél : 04 73 75 02 30
CECOS - CHU ESTAING 1 Place Lucie Aubrac 63003 CLERMONT FERRAND cedex 1 Tél : 04 73 75 02 30 / 31
Bourgogne
CHU DIJON 10 Bd Maréchal de Lattre de Tassigny 21034 DIJON CEDEX Tel : 03 80 29 51 01/ 03 80 29 51 16
Rhône-Alpes
CHU GRENOBLE Hôpital Nord - 38700 LA TRONCHE CECOS GRENOBLE Tél : 04 76 76 53 60
CHU LYON HOPITAL FEMME MERE ENFANT - CECOS 59 BOULEVARD PINEL 69677 BRON Cedex Tél : 04 72 12 94 05
Nord-Pas-de-Calais CHRU LILLE Hôpital Jeanne de Flandre Avenue Eugène Avinée 59037 LILLE Cedex Tél : 03 20 44 66 33
Hôpital Albert-Calmette
Boulevard du Pr Jules Leclercq, 59037 Lille




  Le don de sperme Le don de sperme est une technique de l’assistance médicale à la procréation, utilisé maintenant depuis plusieurs années. Il s&#039;agit souvent d&#039;une solution optimale pour un couple ayant des problèmes d&#039;infertilité, et dont l&#039;attente a été longue et vaine. Mais après ce parcours difficile, le don de sperme apporte une nouvelle lueur d&#039;espoir.
  Qu&#039;est-ce qu&#039;un don de sperme? Pour un homme, il s&#039;agit de recueillir et ensuite donner des spermatozoïdes à un couple ayant un problème de fertilité , afin que ce couple puisse avoir un enfant.Le don de sperme est différent d&#039;un dépôt de sperme. Pour les hommes qui subissent des traitements pouvant impacter sur la fertilité (ex : traitement anticancéreux), le sperme est recueilli, puis congelé et stocké dans une banque de sperme. Le produit pourra être utilisé plus tard en cas de désir de grossesse.
  Quand faire appel à un don de sperme? L&#039; infertilité de l&#039;homme constitue l&#039;indication principale du don de sperme :

L&#039;insuffisance spermatique est la première affection qui est généralement non résolue par une fécondation in vitro avec injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde (ICSI).

Mais aussi, lorsque le spermogramme présente des anomalies, avec des spermatozoïdes non utilisables : absence ou faible quantité de spermatozoïdes (azoospermie, oligospermie, asthénospermie). Dans ces cas, les spermatozoïdes ne sont pas fécondables.
Après l&#039;infertilité masculine, la deuxième indication du don de sperme est l&#039;existence de maladie grave et transmissible . Ces maladies englobent les risque génétiques (ex : infertilité) et les risques infectieux (ex : sida ) susceptibles d&#039;être transmis à l&#039;enfant. D&#039;où l&#039;importance du diagnostic préimplantatoire .
  Qui est le donneur? Le donneur doit répondre à des critères précis :- Agé de 18 à 45 ans- Père (d&#039;au moins un enfant)- Si marié, le consentement de la conjointe est obligatoire- Pour un même donneur, le nombre d&#039;enfant est limité à cinq (5)- Le donneur doit être en bonne santé et ne doit avoir aucune maladie grave et transmissible (ni génétique ni infections)- Le donneur ne doit pas connaître ni l&#039;enfant issu de ce don, ni le couple receveur.Un examen complet est alors effectué chez le donneur afin de vérifier son état de santé :- L&#039; enquête génétique est obligatoire- L&#039; examen clinique et interrogatoire , avec les antécédents médicaux- Les examens complémentaires sont également obligatoires :

Spermogramme avec numération des spermatozoïdes, vérification des mobilités et forme. Un spermatozoïde qui résiste au système de congélation constitue également un critère de sélection du donneur.

Spermoculture avec recherche des germes tels le mycoplasme ou la chlamydiae
Sérologies (ne doivent être négligées) : syphilis, hépatite B et hépatite C, Cytomégalovirus, VIH, mucoviscidose,
Examen génétique : le caryotype.

  Quelles sont les modalités pour le couple receveur? Le couple receveur doit être hétérosexuel et en âge de procréer ; l&#039;homme et la femme doivent être tous les deux vivants au moment du don, avec la démarche suivante étape par étape :

Consultation chez le gynécologue : seul ce dernier peut donner les indications d&#039;un don de sperme chez le couple, après examens et bilans

Demande écrite par le couple auprès du CECOS
Entretien médical avec l&#039;équipe du CECOS : information sur tout ce qui est lié au don de sperme, consentements des membres du couple, recueil des caractéristiques physiques du couple.
Décision et validation pluridisciplinaire du CECOS: clinicien, biologiste, généticien, psychologue
Consentement du couple par écrit
Attestation du tribunal ou notaire
Le CECOS choisit le sperme en tenant compte des caractéristiques physiques proches du receveur et du donneur (le groupe sanguin, peau, cheveux, yeux, poids, taille….)
Entretien psychologique régulier du couple durant tout le parcours
Le couple receveur n&#039;aura aucune information sur le donneur.
Des examens sont également à faire chez la future mère :- Sérologie : rubéole , hépatite B et C, VIH, Syphilis, CMV,…- Dosage hormonal,- Groupe sanguin ,- Hystérosalpingographie : l&#039;appareil génital de la femme doit être fonctionnel.
  Comment se déroule un don de sperme? Le recueil et la préparation du spermeLe recueil de sperme s&#039;effectue par masturbation (avec quelques jours d&#039;abstinence en avance pour assurer une meilleure qualité). La quantité de sperme nécessaire au don s&#039;obtient en 3 ou 4 éjaculats , avec une espace de quelques semaines (soit 3 à 4 recueils au CECOS ).Les caractéristiques physiques du donneur sont relevées : origine ethnique, couleur de la peau, couleur des yeux, la taille, le poids et les groupes sanguins.Le sperme est ensuite congelé et sera conservé pour plusieurs mois dans des conditions adéquates. La conservation se fait sur 6 mois . Ensuite, les examens sont refaits pour vérifier si des éventuelles maladies ne se sont pas développées durant cette période.La techniqueLe don de sperme peut être utilisé dans toutes les techniques de l&#039;assistance médicale à la procréation. Mais l&#039; insémination artificielle reste la méthode la plus couramment associée à l&#039;utilisation de sperme d&#039;un donneur préalablement congelé.

L&#039;insémination artificielle intra-utérine avec don de sperme ou IIU-D est généralement indiquée lorsque l&#039;insémination intra cervicale a échoué. Il s&#039;agit de la méthode la plus utilisée aujourd&#039;hui. Néanmoins, les tentatives sont limitées entre 4 à 6. Cette technique reste encore la plus efficace par rapport aux autres techniques d&#039;insémination artificielle. Cependant, le risque de grossesse multiple reste élevé.

La fécondation in vitro classique avec utilisation de sperme d&#039;un donneur : cette technique est essentiellement indiquée lorsqu&#039;il existe des causes féminines à l&#039;infertilité du couple (exemple des causes tubaires). Le taux de succès est aussi élevé dans cette technique, mais avec un grand risque de grossesse multiple.
L&#039;ICSI avec sperme d&#039;un donneur ou ICSI-D reste très rare, souvent réalisée en cas d&#039;infertilité féminine.
Les résultatsLa réussite du don de sperme dépend de plusieurs facteurs. Et comme dans toute technique d&#039;AMP, l&#039;âge de la femme constitue toujours un facteur limitant.Le taux de réussite dépend de chaque technique :- 20% pour l&#039;insémination artificielle intra-utérine avec don de sperme ( IIU-D ).- 30% pour la fécondation in vitro classique avec don de sperme ( FIV-D ).( Source : Jean René Zorn, Michèle Savale, « Stérilité du couple », Edition Elsevier/Masson, Collection Abrégés, 2005, 336 pages )
  Le don d&#039;ovocytes Le don d’ovocytes a été autorisé en France depuis 1994. Il s’agit d’une pratique plus complexe par rapport au don de sperme. Le recueil des ovocytes est plus difficile et implique certaines contraintes et engagement chez la femme donneuse. Mais si cela peut aider un couple en désespoir? Tentée ou pas, faisons le tour sur la question.
  Le don d&#039;ovocytes, c&#039;est quoi? L&#039; ovocyte est le gamète femelle, qui, après maturation, devient fécondable ( ovule ).Cette technique consiste à recueillir puis donner des ovules à une f emme receveuse qui désire mener une grossesse et avoir un enfant.Dans cette technique d&#039;AMP, l&#039;implication du GEDO (en partenariat avec le CECOS) est importante tant dans la conservation que dans le transfert.
  Quelles sont les indications? Les deux principales indications du don d&#039;ovocytes sont- Une fonction ovarienne anormale qui peut être secondaire à une chimiothérapie , une radiothérapie ou une intervention chirurgicale.

Une absence d&#039;ovocytes fécondables, anomalies graves au niveau des ovocytes, anomalie de la qualité des ovocytes

Une insuffisance ovarienne constitue une indication importante. Cependant les indications ne pas encore clairement établies pour chaque affection. La nécessité d&#039;un don d&#039;ovocytes reste encore discutée en cas de ménopause précoce sans cause définie (idiopathique), ménopause précoce d&#039;origine médicamenteuse ou thérapeutique (chimiothérapie, radiothérapie, ablation chirurgicale de l&#039;ovaire).
- Une maladie génétique susceptible d&#039;être transmise à la descendance : ces maladies génétiques sont parfois difficilement diagnostiquées en période anténatale. Le don d&#039;ovocytes est donc nécessaire.Le don d&#039;ovocytes peut être une alternative aux échecs répétés d&#039;une fécondation in vitro .Les maladies infectieuses transmissibles constituent une contre-indication absolue de toute technique d&#039;AMP du fait de la grande probabilité de la transmission de la mère au fœtus.
  Qui est la donneuse? Les conditions de sélectionComme dans toute AMP avec un tiers donneur, le principe est basé sur le volontariat et l&#039; anonymat . La gratuité du don d&#039;ovocytes demeure encore aujourd&#039;hui au centre du débat.La donneuse doit convenir aux critères suivants :- Femme de moins de 37 ans- Mère d&#039;au moins un enfant- Femme mariée ou vivant en couple ; l&#039; accord du conjoint est obligatoire- Pour une même donneuse, le nombre d&#039;enfant issu du don est limité à 10 (10)- Femme en bonne santé, ne présentant aucune contre-indication au processus de stimulation ovarienne. La femme ne doit avoir aucuns antécédents médicaux tels les maladies thromboemboliques , les maladies cardio-vasculaires, les maladies métaboliques, les maladies gynécologiques...- La femme ne doit présenter aucune maladie génétique ou infectieuse transmissible.Un bilan obligatoire avant le don d&#039;ovocytesUn bilan est alors effectué au préalable afin de sélectionner la donneuse.Une consultation chez le gynécologue implique :- Une enquête sur l&#039;état de santé de la donneuse- Un entretien pour confirmer la motivation du couple- Un examen clinique et gynécologique completLes examens complémentaires comprennent :- Les dosages hormonaux pour évaluer la fonction et la réserve ovarienne : taux de FSH , LH , inhibine B , prolactine , progestérone- Une échographie abdomino- pelvienne pour apprécier l&#039;état des organes de reproduction- Un examen bactériologique cervico-vaginal avec recherche des germes notamment chlamydiae et mycoplasme- Les sérologies : syphilis , hépatite B et C , Cytomégalovirus , HTLV , VIH …Un entretien avec l&#039;équipe du CECOS ou du GEDO est nécessaire et obligatoire pour:- Une information sur tout le déroulement du don d&#039;ovocytes- Une confirmation par écrit du consentement du couple dans le don d&#039;ovocytes- Un examen génétiqueUne consultation pré-anesthésique doit se faire en vue de vérifier l&#039;absence des contre-indications à l&#039;anesthésie.Les caractéristiques physiques de la donneuse doivent être également prises en compte : peau, cheveux, yeux, poids, taille ainsi que le groupe sanguin.Le couple donneur est suivi par un psychothérapeute par des entretiens réguliers et périodiques.
  Don d&#039;ovocytes: pour qui? Le couple receveur doit être en âge de procréer , sans enfant , ayant en main leur demande et consentement écrits ; appuyés par le consentement du tribunal de première instance.Le couple receveur devra subir également des consultations et examens afin de mener à bien le déroulement du don d&#039;ovocytes.La consultation chez le gynécologue est obligatoire pour enquêter sur l&#039;état de santé de la femme receveuse.Les examens complémentaires comprennent un examen génétique , des examens sérologiques , des examens de recherches des germes au niveau du tractus génital, une échographie et une hystérosalpingographie pour s&#039;assurer de la fonctionnalité de l&#039;utérus (l&#039;utérus doit être capable de mener à terme une grossesse).L&#039;homme doit également faire un examen complet comme dans toutes techniques d&#039;AMP : spermogramme , un spermocytogramme , une sérologie et un examen génétique (car son spermatozoïde est utilisé pour la fécondation).Les caractéristiques physiques du couple receveur sera également relevé. Les groupes sanguins seront déterminés.Comme pour le couple donneur, des séances de psychothérapie sont nécessaires durant toute la procédure.
  Comment se déroule un don d&#039;ovocytes? La stimulation ovarienne, le déclenchement de l&#039;ovulation et le recueil des ovocytes se déroulent exactement comme dans le protocole utilisé dans la FIV classique .Rappel des étapes sur le prélèvement d&#039;ovocytesLa stimulation, le déclenchement de l&#039;ovulation, le prélèvement des ovocytesLa fécondationAprès le recueil et préparation du sperme du conjoint de la receveuse, la fécondation peut avoir lieu.Les ovocytes recueillis, sont mis en contact avec les spermatozoïdes du conjoint de la femme receveuse pour être fécondés.Cependant, selon les indications (notamment la qualité des spermatozoïdes), le biologiste peut procéder à une ICSI .Le transfert de l&#039;embryonAprès division cellulaire, un embryon est obtenu. Mais, le transfert chez la femme receveuse ne s&#039;effectuera qu&#039; après 6 mois ; durant toute cette période, l&#039;embryon sera donc conservé en congélation . Des examens génétiques sont ensuite faits sur l&#039;embryon et des examens sérologiques refaits chez la donneuse afin de vérifier l&#039;absence d&#039;une éventuelle maladie transmissible qui aurait pu se développer durant 6 mois.La femme receveuse peut être préparée au transfert et à l&#039;implantation de l&#039;embryon par des traitements hormonaux mais ceci reste sous prescription médicale. Cette étape est généralement indiquée en cas de défaut de fonctionnement de l&#039;appareil génital de la femme receveuse ( hypogonadisme ).Qu&#039;est-ce qui se passe après le don ?Pour la femme donneuse, quelques signes anormaux peuvent se manifester après la ponction :- Légère douleur abdominale- Douleur vaginale- Petits saignements au niveau du vagin.Mais ces signes restent toujours sans gravité .Le suivi médical et psychologique est obligatoire pour la donneuse pendant un certains temps.Le don d&#039;ovocyte en chiffreDans cette technique, le taux d&#039;obtention d&#039;une grossesse est estimé à 30% . La pratique du don d&#039;ovocytes a beaucoup augmenté en France, notamment en Ile-de-France. Mais le faible nombre de donneuse constitue le facteur limitant à cette technique.( Source : Jean René Zorn, Michèle Savale, « Stérilité du couple », Edition Elsevier/Masson, Collection Abrégés, 2005, 336 pages )
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          <media:title><![CDATA[AMP avec tiers donneur]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Fécondation in vitro</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/fecondation-in-vitro-5696</link>
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      <pubDate>Mon, 31 Aug 2015 09:16:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Grâce à cette méthode de Procréation médicale assistée, c&#039;est résolu pour certains. La fécondation in vitro a permis aujourd&#039;hui à plusieurs couples de connaître le bonheur d&#039;être parents. Cependant, des échecs, des risques à ne pas négliger pour d&#039;autres couples...Faisons le tour sur la question.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu&#039;est-ce que la FIV? Un ovule, un spermatozoïde, mais pas le lieu de rencontre habituel. Ensuite, on croise les doigts et tout peut réussir...un bébé dans les bras. Connaît-on vraiment tout sur la fécondation in vitro ? Découvrez nos réponses.
  La FIV, c&#039;est quoi? La fécondation in vitro ou FIV est une technique de la procréation médicale assistée . Il s&#039;agit d&#039;une méthode qui consiste à effectuer une union de spermatozoïdes avec un ovule, de manière artificielle : toutes les étapes de la fécondation sont effectuées et contrôlées en l aboratoire . La fécondation se passe ainsi en dehors de l&#039;organisme de la femme mais l&#039;embryon obtenu est ensuite transféré dans l&#039;utérus.
  Comment accéder à la FIV? Comme dans toute technique de PMA, certaines conditions sont obligatoires avant de procéder à une fécondation in vitro.Il est également primordial que la fécondation in vitro soit proposée par le médecin car chaque technique de PMA possède leur indication propre selon la cause et le mécanisme de l&#039; infertilité du couple .Le médecin est orienté par les données de l&#039; interrogatoire et les différents tests de l&#039;infertilité . Lui seul est en mesure de proposer la méthode appropriée pour le couple.Le couple doit toujours être informé sur le déroulement et les étapes de la FIV. Il est important de parler des cas d&#039;échecs de la FIV et des alternatives, notamment la question de l&#039;adoption.Au cours de la FIV, les chances de concevoir augmentent avec le nombre de tentatives. Cependant, il est conseillé de ne pas dépasser 4 à 6 tentatives .Les tentatives de FIV doivent être espacées de 3 à 12 mois selon l&#039;état de santé et l&#039;âge de la femme. Le délai moyen entre deux FIV est de 6 mois . Cependant, une femme plus jeune peut bénéficier d&#039;un cycle de repos plus long.
  Des étapes obligatoires Après avoir établi le diagnostic d&#039; infertilité , le médecin propose au couple la méthode de procréation médicale assistée la mieux appropriée à la cause de leur infertilité.La FIV est pratiquée dans des centres de PMA agréés ; le taux de réussite reste encore particulièrement élevé par rapport aux autres méthodes de PMA pratiquées aujourd&#039;hui. Le milieu nécessaire au déroulement de la FIV est comparable aux conditions internes de la trompe. Toutes les étapes de la fécondation sont contrôlées de façon artificielle.Avant la réalisation de la première étape de la fécondation in vitro, le couple doit avoir subi tous les tests biologiques , à la recherche d&#039;une éventuelle infection.Certains laboratoires effectuent également des recherches de germes dans le sperme de l&#039;homme.Ces examens sont idéalement faits 2 à 3 semaines avant la stimulation ovarienne.
  FIV classique: les étapes à connaître Après avoir établi le diagnostic d’ infertilité , le médecin propose au couple la méthode de procréation médicale assistée la mieux appropriée à la cause de leur difficulté à concevoir.
  Des étapes obligatoires La FIV est pratiquée dans des centres de PMA agréés ; le taux de réussite reste encore particulièrement élevé par rapport aux autres méthodes de PMA pratiquées aujourd&#039;hui. Le milieu nécessaire au déroulement de la FIV est comparable aux conditions internes de la trompe. Toutes les étapes de la fécondation sont contrôlées de façon artificielle.Avant la réalisation de la première étape de la fécondation in vitro , le couple doit avoir subi tous les tests biologiques , à la recherche d&#039;une éventuelle infection.Certains laboratoires effectuent également des recherches de germes dans le sperme de l&#039;homme.Ces examens sont idéalement faits 2 à 3 semaines avant la stimulation ovarienne.
  La stimulation ovarienne et le recueil de sperme Au début, la méthode de FIV ne nécessitait ni stimulation ni déclenchement de l&#039; ovulation . La première FIV a été réalisée sur une ovulation spontanée.Aujourd&#039;hui, la stimulation ovarienne est généralement réalisée car l&#039;obtention de plusieurs ovules est importante pour augmenter les chances de réussite de la technique.Le principe de la stimulation ovarienne et le déclenchement de l&#039;ovulation est le même pour toutes les méthodes de PMA.Le but est d&#039;avoir des follicules de bonne qualité et matures, condition nécessaire à la réussite de la FIV. Le recueil de sperme est identique pour toutes les méthodes de PMA.
  Le recueil de sperme Cette étape est identique pour toutes les méthodes de PMA.
  Le recueil des ovocytes Le recueil des ovocytes est effectuée 34 à 36 heures après l&#039;injection des médicaments ayant déclenché l&#039;ovulation. Certains centres préconisent des médicaments contre l&#039; anxiété chez certaines patientes.Il est réalisé par une ponction des follicules ovariens : une aiguille adaptée à une petite sonde est introduite dans le vagin pour atteindre les ovaires. La technique est contrôlée sous échographie endovaginale et se réalise sous anesthésie locale . La patiente peut être également mise sous analgésie locale ou générale (sans être complètement endormie). Les ovocytes sont aspirés à partir des follicules mûres pour être conservés dans un milieu de culture adéquat.Généralement, la ponction recueille près de 5 à 10 ovocytes . Les ovocytes non utilisés peuvent être conservés.Le recueil des ovocytes est effectué au cours d&#039;une courte hospitalisation car le prélèvement ne dure que quelques minutes (ceci dépend du nombre de follicules dans les ovaires). La patiente est surveillée quelques heures après le prélèvement et pourra ensuite rentrer chez elle.Le couple doit être informé du nombre d&#039;ovocytes obtenus lors de la ponction.Quelques signes anormaux peuvent se manifester après la ponction :

Légère douleur abdominale

Douleur vaginale
Petits saignements au niveau du vagin.

  La fécondation Après les différentes manipulations sur le sperme, le contact des spermatozoïdes avec les ovocytes est effectué. Les deux produits sont mis en contact dans un milieu de culture nutritif favorable à leur évolution. La fécondation spontanée est effectuée en incubation à 37° (même température que le corps humain) et un seul spermatozoïde (le plus mobile) vient féconder un ovule (même principe que dans le corps humain).Après la fécondation, la division cellulaire commence pour aboutir au stade d&#039; embryons et ceci commence généralement 48 heures après la mise en culture.La multiplication cellulaire peut aboutir à l&#039;obtention de plusieurs embryons. Ceux qui sont de bonne qualité peuvent être conservés. La technique de cryoconservation n&#039;endommage en aucun cas la qualité des embryons.Il est à noter que certains centres pratiquent ce qu&#039;on appelle « une éclosion assistée ». Il s&#039;agit d&#039;une étape effectuée avant le transfert de l&#039;embryon et qui consiste à rendre fragile l&#039;enveloppe de l&#039;embryon en utilisant un rayon laser. Ceci facilite l&#039;évolution de l&#039;embryon ainsi que son implantation au niveau de la cavité utérine.
  La FIV classique: dans quels cas? La FIV est généralement indiquée en cas d’ échec d’autres méthodes de PMA notamment l’ insémination artificielle . Cependant, c’est la méthode la plus pratiquée actuellement; elle peut aussi être indiquée d’emblée lorsque la cause de l&#039; infertilité du couple n&#039;est pas déterminée.
  Les indications chez la femme L&#039; âge de la femme constitue un facteur primordial dans la réussite de la FIV. En effet la femme doit être en âge de procréer (avec une fonction ovarienne normale). De plus, l&#039;efficacité de la FIV diminue avec l&#039;âge.La fécondation in vitro est indiquée en cas d&#039;infertilité d&#039;origine bien déterminée chez la femme :

Problèmes fonctionnels des trompes

Toutes anomalies fonctionnelles des trompes, quelque soit leur cause, peut engendrer un problème d&#039;infertilité chez la femme. Ce sont les principales indications de la FIV:- Une obstruction (qui est souvent d&#039;origine infectieuse),- Une ablation des trompes ,- Un antécédent de grossesse extra-utérine peut être à l&#039;origine d&#039;une chirurgie au niveau de la trompe (ablation ou salpingotomie*).L&#039;endométriose est caractérisée par le développement de tissu de l&#039;endomètre en dehors de la cavité utérine (ovaires, trompes utérines, poumons, ganglions….). L&#039;endométriose constitue une importante cause de l&#039;infertilité chez la femme.La fécondation in vitro est indiquée lorsqu&#039;il existe un obstacle au passage des spermatozoïdes au niveau du col pour atteindre l&#039;utérus et les trompes. Cette anomalie est généralement due à une incompatibilité entre les spermatozoïdes et la glaire cervicale. Le test de Hünher est négatif.Troubles de l&#039;ovulationDans certains cas, les femmes souffrant de troubles de l&#039;ovulation peuvent bénéficier d&#039;une FIV classique.Le syndrome du Distilbène est caractérisé par un problème d&#039;infertilité lié à une exposition intra-utérine à ce médicament. Cette absence de grossesse est généralement secondaire à un problème anatomique au niveau de l&#039;appareil génital de la femme (malformations ou absence de certains organes), source de différentes anomalies de fonctionnement (troubles de l&#039;ovulation, anomalie de la glaire cervicale).Salpingotomie* : acte chirurgicale qui consiste à ouvrir la trompe afin d&#039;aspirer la grossesse extra-utérine. Il existe souvent des séquelles à cette technique conduisant à une infertilité.
  Les indications chez l&#039;homme Chez l&#039;homme, la FIV est proposée en cas d&#039; anomalies du spermogramme : insuffisance du nombre de spermatozoïdes, anomalie au niveau de la mobilité ou de la forme .Les malformations des voies spermatiques sont également des indications de la fécondation in vitro classique.
  Les limites de la FIV Des risques à connaître, des échecs à surmonter...mais les espoirs ne sont pas vains.
  Les échecs: par quels mécanismes? Le taux de réussite de la FIV est très variable. Les échecs existent et chaque étape dans le déroulement de la FIV peut en être la source:

La mauvaise qualité des ovocytes obtenus (maturité non atteinte) ;

L&#039;absence d&#039;ovocytes lors de la ponction de follicules (rare). On parle également d&#039;une « ponction blanche » ;
L&#039;absence de fécondation lors de la rencontre du spermatozoïde et l&#039;ovule dans le milieu de culture ; cette situation est possible notamment en cas d&#039;insuffisance spermatique. Les médecins ont alors recours à l&#039;injection intra-cytoplasmique de spermatozoïdes ou ICSI ;
Anomalie d&#039;implantation dans l&#039;utérus lors du transfert de l&#039;embryon.

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          <media:title><![CDATA[Fécondation in vitro]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Insémination artificielle</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/insemination-artificielle-5695</link>
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      <pubDate>Fri, 04 Sep 2015 08:49:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Quand la grossesse tarde à venir et se fait trop prier, un petit coup de pouce de la technologie pourrait tout changer. L&#039;insémination artificielle est la technique la plus anciennement pratiquée et aujourd&#039;hui très courante. Voici tout ce qu&#039;il faut savoir.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;insémination artificielle, c&#039;est quoi? L&#039;insémination artificielle est une méthode de la procréation médicale assistée, actuellement bien maîtrisée. Le déroulement et le principe sont simples et le taux de grossesse est généralement élevé.
  Qu&#039;est-ce que l&#039;insémination artificielle? L&#039;insémination artificielle est une méthode de la procréation médicale assistée qui consiste à déposer du sperme , directement dans l&#039;appareil génital de la femme au moment de l&#039; ovulation . La rencontre du spermatozoïde avec l&#039;ovule s&#039;effectue donc sans qu&#039;un rapport sexuel ait lieu .L&#039;insémination peut se faire au niveau du col , de la cavité utérine (la plus courante), ou même au niveau de la trompe .
  Quelles conditions avant de procéder à une insémination artificielle? Les conditions nécessaires pour accéder à une AMP sont obligatoires . Le bilan infectieux ne doit pas être négligé.Dans l&#039;insémination artificielle, la femme doit d&#039;abord bénéficier d&#039;un dosage hormonal . Mais aussi, l&#039; hystérosalpingographie est utile pour vérifier la perméabilité des trompes utérines :

En effet, l&#039;utérus doit être fonctionnel

Et au moins une trompe aussi doit être obligatoirement fonctionnelle et perméable pour permettre la progression et l&#039;évolution de l&#039;embryon.
Une anomalie quelconque (notamment une malformation) au niveau du tractus génital de la femme constitue une contre-indication à l&#039;insémination artificielle.Si l&#039;insémination artificielle a échoué au bout de 4 à 6 tentatives , le médecin conseille une nouvelle méthode de PMA.Une seule tentative d&#039;insémination artificielle peut être réalisée sur un cycle menstruel. Cependant, les tentatives ne sont pas effectuées d&#039;affilé, 1 à 3 cycles de repos est toujours nécessaire.
  Quelques chiffres Le taux de réussite de l&#039;insémination artificielle est en fonction de plusieurs facteurs tels

l&#039;indication,

l&#039;âge de la femme,
le nombre de tentatives,
l&#039;existence ou non d&#039;une stimulation ovarienne,
la qualité des spermatozoïdes et du sperme recueilli.
Les résultats sont donc très variables.En regroupant toutes les techniques, le taux de réussite est compris entre 10% à 15% . Selon quelques statistiques, 6% des couples ayant bénéficié de l&#039;insémination artificielle auraient développés une grossesse multiple .Il existe de meilleurs résultats en cas d&#039;infertilité féminine avec trompe fonctionnelle qu&#039;en cas d&#039;infertilité masculine.Actuellement, près de 50% des couples ont réussi à concevoir après insémination artificielle.(Source : Jean René Zorn, Michèle Savale, « Stérilité du couple », Edition Elsevier/Masson, Collection Abrégés, 2005, 336 pages)
  Comment se déroule une insémination artificielle? Après avoirréalisé les consultations médicales et les séries d’examens nécessaires, l’insémination artificielle comprend plusieurs étapes obligatoires à suivre.
  L&#039;ovulation L&#039;insémination artificielle donne de meilleurs résultats lorsqu&#039;il est associé à une stimulation de l&#039; ovulation .Le suivi de la stimulation et du déclenchement de l&#039;ovulation doit être correcte afin d&#039;éviter une grossesse multiple.
  Le recueil et la préparation de sperme Après recueil et préparation, dans de bonnes conditions, du sperme , ce dernier est mis dans une seringue . Il est prêt à être injectée dans l&#039;appareil génital de la femme.
  L&#039;insémination proprement dite L&#039;insémination artificielle s&#039;effectue normalement au moment de l&#039;ovulation (36 à 40h après l&#039;injection qui a déclenché l&#039;ovulation).Une hospitalisation n&#039;est pas nécessaire car l&#039;insémination artificielle se réalise en cours d&#039;une consultation gynécologique. Une anesthésie n&#039;est pas utile dans cette méthode.La technique se pratique sur une femme allongée sur le dos ( position gynécologique ). Le médecin utilise un spéculum pour visualiser l&#039;intérieur du vagin. La seringue contenant le sperme est reliée à un cathéter qui sera introduit par le col utérin vers le fond de l&#039;utérus. La femme reste sur cette position allongée pendant quelques minutes après l&#039;insémination.L&#039;insémination artificielle n&#039;est pas douloureuse.
  Après l&#039;insémination Aucun comportement ni mode de vie particulier n&#039;est entrepris après l&#039;insémination artificielle. La femme peut reprendre ses activités habituelles de façon normale. Un traitement progestatif peut intervenir et favoriser l&#039;implantation de l&#039;embryon dans l&#039;utérus. Ceci sera prescrit en fonction de l&#039;évolution suivie par le médecin.Il faudra ensuite attendre plus de 15 jours pour confirmer l&#039;existence d&#039;une grossesse. En cas d&#039;absence des règles, un test de grossesse est justifié et une prise de sang est effectuée pour doser le B-HCG (hormone sécrétée au cours de la grossesse).Il existe une forte proportion de grossesses multiples du fait de la stimulation ovarienne avant l&#039;insémination artificielle.
  Quels sont les différents types d&#039;insémination artificielle? Sperme du conjoint ou sperme d&#039;un donneur, frais ou congelé, à chaque technique leur efficacité et leur indication.
  L&#039;insémination artificielle avec sperme de donneur (IAD) Ce type d&#039;insémination artificielle utilise le sperme d&#039;un donneur (anonyme ou non). Le sperme est recueilli, analysé et conservé dans une banque de spermes.Le donneur doit avoir subit au préalable un bilan de santé et un examen médical complet. Il s&#039;agit d&#039;une personne mariée , ayant des enfants ; le consentement de l&#039;épouse au don de sperme est obligatoire.Cette technique est indiquée en cas de stérilité de l&#039;homme : absence de spermatozoïdes dans le sperme, existence de maladie génétique , existence de maladie infectieuse transmissible ne permettant pas l&#039;utilisation du sperme.
  L&#039;insémination artificielle avec sperme du conjoint (IAC) On parle également d&#039;une insémination inter-couple /insémination artificielle homologue / Insémination artificielle intraconjugale : le sperme utilisé est celui du conjoint. Généralement, ce type d&#039;insémination est effectué en cas de problème d&#039; incompatibilité entre les spermatozoïdes et la glaire cervicale . Les spermatozoïdes ont des difficultés à traverser la glaire cervicale pour atteindre l&#039;ovule à féconder. L&#039;IAC est réalisée pour contourner cette étape.Cette technique est également utilisée lors d&#039;un spermogramme anormal chez l&#039;homme.
  L&#039;insémination intra-utérine L&#039;insémination est directement effectuée dans l&#039;utérus. On parle également d&#039;une insémination intracorporelle . C&#039;est la méthode la plus courante de l&#039;insémination artificielle. Son efficacité réside sur le fait que le trajet des spermatozoïdes pour atteindre l&#039; ovocyte est plus court ; ceci permet d&#039;éviter le passage au niveau de la glaire cervicale.
  L&#039;insémination intra-cervicale C&#039;est un type d&#039;insémination artificielle qui consiste à déposer le sperme dans le col de l&#039;utérus . Cette technique est généralement indiquée en cas de don de sperme et reste rarement utilisé. Elle est également effectuée lorsque le couple ne peut avoir une relation sexuelle comme dans le cas de :

paraplégie ou tétraplégie ;

problème d&#039;origine psychogène empêchant toute relation sexuelle ;
trouble de l&#039;érection ;
trouble de l&#039;éjaculation.
L&#039;insémination intra-cervicale demeure moins efficace que les autres techniques ; d&#039;ailleurs, cette technique est de plus en plus abandonnée au profit de l&#039;insémination intra-utérine.
  Quand avoir recours à une insémination artificielle? L&#039;insémination artificielle comporte plusieurs indications. Si certaines restent bien précises, d&#039;autres ne le sont pas particulièrement. L&#039;insémination artificielle est aussi conseillée aux couples infertiles mais dont les causes restent inconnues.Toujours est-il que l’insémination artificielle augmente donc les chances de concevoir en contribuant à la stimulation de l’ovulation chez la femme et en facilitant l’union spermatozoïdes/ovule .
  Les troubles de l&#039;éjaculation L&#039;insémination artificielle est indiquée dans les troubles de l&#039;éjaculation due à une malformation , ou secondaire à des troubles neurologiques ( paraplégie ou tétraplégie ).Lors des éjaculations rétrogrades, le sperme est recueilli dans les urines.Les troubles de l&#039;érection et l&#039; impuissance constituent également des indications.
  L&#039;incompatibilité spermatozoïdes/glaire cervicale L&#039;insémination artificielle est fortement indiquée lorsque la glaire cervicale ne facilite pas le passage des spermatozoïdes vers l&#039;intérieur de l&#039;utérus. Cette anomalie est généralement détectée à partir d&#039;un test de Hünher négatif . Il s&#039;agit d&#039;un test post-coïtal qui permet d&#039;évaluer la compatibilité des spermatozoïdes et de la glaire cervicale. Ce test étudie notamment la mobilité et la survie des spermatozoïdes dans la glaire ainsi que la présence éventuelle d&#039; anticorps anti-spermatozoïdes .L&#039;insémination artificielle facilite donc la rencontre du spermatozoïde avec l&#039;ovule sans passer par la glaire cervicale.
  L&#039;oligoasthénospermie L&#039; oligoasthénospermie est caractérisée par un spermogramme anormal avec des spermatozoïdes anormaux en mobilité et en quantité .L&#039;insémination artificielle est donc une solution adéquate pour faciliter l&#039;union du spermatozoïde avec l&#039;ovule. Cependant, il existe un seuil pour lequel l&#039;insémination artificielle soit efficace : le nombre de spermatozoïdes normaux ne doit pas être inférieur à 1 million .L&#039;absence de spermatozoïdes peut donc constituer une indication de l&#039;insémination artificielle. Mais dans ce cas, la technique utilise le sperme d&#039;un donneur.
  Une maladie héréditaire Chez l&#039;homme, en cas de maladie héréditaire , l&#039;insémination artificielle peut être indiquée mais seulement en utilisant le sperme d&#039;un donneur .
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          <media:title><![CDATA[Insémination artificielle]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>Injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde ou ICSI</title>
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      <pubDate>Fri, 23 Oct 2015 13:56:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dans la FIV avec injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde, la technique est la même que dans une FIV classique; mis à part une &quot;petite intervention&quot; du biologiste dans la fécondation. Bien sûr, le couple n&#039;aura perçu aucun changement dans tout le déroulement de la PMA. Pour ces futurs parents donc, on mise beaucoup sur la réussite et l&#039;efficacité de toute nouvelle technique.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;ICSI, c&#039;est quoi? L&#039;ICSI est une technique de procréation médicale assistée, dérivée de la FIV . On l’appelle également fécondation in vitro avec micromanipulation ou fécondation assistée .Dans la FIV avec ICSI l&#039;union du spermatozoïde et de l&#039; ovocyte n&#039;est pas spontanée et s&#039;effectue de façon artificielle par le biologiste à l&#039;aide de matériel approprié : le spermatozoïde est injecté dans l&#039;ovocyte avec une micropipette.Au cours d&#039;une fécondation normale, le spermatozoïde se fixe sur l&#039;ovocyte et traverse l&#039;enveloppe pour pénétrer progressivement à l&#039;intérieur. Ce phénomène est possible si le gamète mâle a une mobilté et forme normale. Dans le cas contraire, lorsque le spermatozoïde ne peut féconder normalement et spontanément un ovule par défaut de mobilité, l&#039;ICSI est nécessaire. Le spermatozoïde le plus mobile et fécondable est alors sélectionné.
  Comment se déroule une ICSI? Les étapes de l’ICSI sont les mêmes que pour une FIV conventionnelle . Seulement, la fécondation est déclenchée et l&#039;ICSI implique une manipulation spermatozoïde/ovule. Voici tous les détails.
  Des étapes obligatoires Les différentes étapes avant la fécondation sont identiques à celles de la fécondation in vitro classique.

La stimulation ovarienne

Le recueil des ovocytes : l&#039;ovocyte est ici préparé pour faciliter la micro injection du spermatozoïde
Le recueil du sperme : cette étape nécessite un surplus de technique dans le but de sélectionner le spermatozoïde (un seul) le plus mobile.

  La technique Après le recueil et la préparation du spermatozoïde sélectionné, la fécondation peut donc avoir lieu.Un examen génétique est également effectué en complémentaire pour détecter un éventuel trouble héréditaire , qui pourrait se transmettre au fœtus. Les troubles de fertilité sont souvent transmissibles génétiquement chez le garçon.Dans l&#039;ICSI, un seul spermatozoïde est sélectionné pour la fécondation (le plus mobile). Le biologiste utilise une micropipette pour l&#039; aspirer , et le déposer directement dans l&#039;ovule .La FIV avec ICSI se poursuit ensuite avec le transfert de l&#039; embryon et l&#039;implantation au niveau de l&#039;utérus de la femme.
  FIV avec ICSI: Quelles sont les indications? La FIV avec ICSI est une méthode très récente. Elle est aujourd&#039;hui considérée comme une solution majeure à une infertilité chez l&#039;homme .La principale indication de la FIV avec ICSI est l&#039; échec de la fécondation in vitro classique antérieure par absence d&#039;une union spontanée entre le spermatozoïde et l&#039;ovule au cours de leur mise en contact. Dans la majorité des cas, cette anomalie est secondaire à une mauvaise qualité des spermatozoïdes notamment dans leur mobilité.Il existe cependant d&#039;autres situations qui peuvent conduire les spécialistes à indiquer la FIV avec ICSI, selon le cas :

Infertilité masculine avec une anomalie du spermogramme : azoospermie, oligospermie, spermatozoïdes de forme anormale, oligoasthénospermie ;

L&#039;infertilité féminine n&#039;a pas tellement sa place dans l&#039;ICSI. Néanmoins, l&#039;ICSI peut être réalisée lorsque la femme présente un petit nombre d&#039;ovocyte à féconder. Dans ce cas, cette méthode pourrait augmenter les chances d&#039;avoir une grossesse ;
Présence d&#039;anticorps anti-spermatozoïdes ;
Troubles de l&#039;éjaculation ;
Varicocèle spermatique ;
Insuffisance spermatique sévère dans laquelle les spermatozoïdes n&#039;ont pas la capacité de traverser la membrane qui entoure l&#039;ovocyte.
L&#039;ICSI n&#039;est donc pas indiquée lorsque l&#039;homme ne produit aucun spermatozoïde.
  Comprendre les risques d&#039;une ICSI Le médecin est en mesure d&#039;avaluer tous les risques de la FIV avec ICSI chez un couple. Néanmoins, mieux vaut se tenir au courant de toutes les anomalies qui peuvent survenir. Les complications sont rares et évitables.
  Des risques à ne pas ignorer Les risques de la FIV avec ICSI sont généralement évoqués lorsqu&#039;il y a eu des éventuelles anomalies au cours du déroulement de la FIV :

La malformation par traumatisme de l&#039;ovocyte (généralement liée à la manipulation)

La transmission génétique de l&#039;infertilité du père : d&#039;où l&#039;importance du diagnostic préimplantatoire
Les naissances prématurées
Le petit poids de naissance

  Des complications... Les complications peuvent survenir mais restent rares ; elles sont généralement liées aux effets même de l&#039;ICSI : bouffée de chaleur , douleurs abdomino-pelviennes , prise de poids , hémorragies ,…
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          <media:title><![CDATA[Injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde ou ICSI]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>Infertilité : les causes</title>
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      <pubDate>Mon, 06 Nov 2017 10:38:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Quand un couple ne parvient pas à avoir d&#039;enfant, après des mois de rapports sexuels réguliers et non protégés, l&#039;inquiétude monte vite. Il doit alors se tourner vers son médecin. Au cas par cas, ce dernier accompagne les couples dans l&#039;investigation et les oriente vers les bons interlocuteurs.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;infertilité définit l’incapacité à mener une grossesse à terme. L’ infertilité (ou hypofertilité ) est la difficulté d’un couple à avoir une grossesse après 2 ans de rapports sexuels réguliers et non protégés , sans aucune notion de contraception.
  Chiffres et prévalence L&#039; infertilité constitue actuellement un grand problème de santé publique . Les couples qui consultent pour ce problème sont de plus en plus nombreux. L&#039;infertilité touche actuellement plus de 5% des couples dans les pays développés ( Source : Organisation Mondiale de la Santé ). En France, de 1 0% à 15% de la population est concernée par l&#039;infertilité avec environ 50.000 à 60.000 couples par an ( Source : Institut national de la Santé et de la Recherche Médicale ou INSERM).
  Comment surmonter son infertilité ? L’infertilité constitue une situation difficile à affronter pour la majorité des couples. Cependant, avec l’évolution des techniques de l’ assistance médicale à la procréation , les espoirs et attentes ne sont pas vains.
  Demander de l’aide – En parler L&#039; approche psychologique et thérapeutique est nécessaire ; elle doit être personnalisée car chaque couple possède sa propre manière de concevoir sa situation.Votre médecin généraliste et votre gynécologue sont les deux premiers interlocuteurs qui vont vous accompagner, opérer les premiers tests puis vous orienter vers des praticiens spécialisés.Un soutien psychologique est indispensable dès lors que le diagnostic de l&#039;infertilité est annoncé par le médecin.Le soutien moral peut être fait par un spécialiste (psychologue ou un corps médical ou social) ou l&#039;entourage (ami, famille et proche). Il est également conseillé d&#039; en parler à ceux ayant vécu la même situation .
  S’informer S&#039;informer pour avancer : il est important pour les couples de comprendre leur infertilité : le mécanisme, les causes, les solutions…Site internet de référence :Assistance médicale à la procréation , géré par l&#039;Agence de la biomédecine, qui relève du ministère de la Santé. Il donne toutes les explications sur l&#039;infertilité, la procréation naturelle, les différents aspects de l&#039;assistance médicale à la procréation, et les adresses où vous adresser.Conseils pratiques- Arrêter le tabagisme , l&#039; alcool et les drogues- Assurer une alimentation équilibrée : fruits , légumes , laitages , viandes , poissons …- Assurer une hydratation journalière correcte- Pratiquer un exercice physique de moyenne intensité régulièrement- Ne pas négliger les troubles gynécologiques et infections de l&#039;appareil génital
  Les centres d’assistance médicale à la procréation en France Les centres d&#039;AMP vous proposent une équipe pluridisciplinaire pour vous accompagner : médecins, sages-femmes, psychologues, biologistes, sages-femmes.
  Quelles solutions à l’infertilité ? Plusieurs techniques de l’ assistance médicale à la procréation sont actuellement proposées par des centres. Cependant, leur indication est toujours fonction des causes de l’infertilité du couple.De nombreux couples se tournent également vers l&#039;adoption.
  L’insémination artificielle C&#039;est une technique qui consiste à déposer le sperme dans l&#039;utérus de la femme , à l&#039;aide d&#039;un cathéter . Le but étant de favoriser la rencontre des spermatozoïdes avec l&#039;ovule . La technique est généralement couplée avec une méthode de stimulation de l&#039;ovaire.
  La FIV ou fécondation in vitro C&#039;est l&#039;une des techniques de l&#039;assistance médicale à la procréation la plus pratiquée . La fécondation est artificielle et s&#039;effectue en laboratoire , après avoir recueilli respectivement l&#039;ovule de la femme et les spermatozoïdes de l&#039;homme . Après développement au stade d&#039;embryon , le transfert sera effectué chez la femme.
  L’ICSI L&#039;ICSI (Intra Cytoplasmic Sperm Injection) ou injection intra cytoplasmique de spermatozoïdes est une méthode encore très récente. Elle consiste à injecter des spermatozoïdes directement dans l&#039;ovule produit par les ovaires de la femme. L&#039;ICSI est généralement indiquée en cas d&#039;échec de la FIV . Cette méthode est également couplée avec une stimulation ovarienne . La fécondation s&#039;effectue dans un milieu adéquat . L&#039;œuf est ensuite réimplanté chez la femme après un bon développement.
  Qu’est-ce que l’infertilité ? L&#039;infertilité définit l’incapacité à mener une grossesse à terme. L’ infertilité (ou hypofertilité ) est la difficulté d’un couple à avoir une grossesse après 2 ans de rapports sexuels réguliers et non protégés , sans aucune notion de contraception.
  Chiffres et prévalence L&#039; infertilité constitue actuellement un grand problème de santé publique . Les couples qui consultent pour ce problème sont de plus en plus nombreux. L&#039;infertilité touche actuellement plus de 5% des couples dans les pays développés ( Source : Organisation Mondiale de la Santé ). En France, de 1 0% à 15% de la population est concernée par l&#039;infertilité avec environ 50.000 à 60.000 couples par an ( Source : Institut national de la Santé et de la Recherche Médicale ou INSERM).
  Infertilité : l’appareil génital féminin L’infertilité est liée aux éventuels troubles pouvant affecter chaque partie de l’appareil génital et chaque étape de la fécondation. Chaque organe a un rôle précis dans le développement d’une grossesse.
  Anatomie et rappel physiologique de l’appareil génital féminin Le fonctionnement de l&#039; appareil génital féminin est régulé par des hormones impliquées dans le cycle menstruel de la femme. L&#039;infertilité est liée aux éventuels troubles pouvant affecter chaque partie de l&#039;appareil génital et chaque étape de la fécondation ; chaque organe ayant un rôle précis dans le développement d&#039;une grossesse.Certaines causes peuvent être explorées puis traitées ; d&#039;autres nécessitent le recours aux différentes techniques de l&#039; assistance médicale à la procréation .
  Causes d’une infertilité au niveau des trompes Au niveau de la trompe s’effectue l’ union de l’ovule et du spermatozoïde.Une obstruction des trompes de Fallope empêchera donc le développement d&#039;une éventuelle grossesse :- soit l&#039; union du spermatozoïde est gênée par l&#039;obstruction,- soit la migration de l&#039;œuf vers l&#039;utérus est impossible.Ce blocage de la trompe de Fallope est secondaire à plusieurs types d&#039;affections :- Les maladies inflammatoires pelviennes ou les infections , en atteignant les trompes, peuvent entraîner une cicatrisation ou une quelconque lésion . Les maladies sexuellement transmissibles sont les plus souvent en cause (infections à gonocoques , infections à chlamydiae ). Ces infections génèrent également une inflammation de la trompe . C&#039;est une salpingite .- Un antécédent de chirurgie abdomino-pelvienne : dans le cas de la grossesse extra-utérine . Il s&#039;agit le plus souvent d&#039;une urgence médico-chirurgicale. Cependant, quelque soit la méthode et technique de traitement ( salpingectomie ou salpingotomie ), une séquelle sur la trompe concernée est inévitable.- Une déformation congénitale des trompes peut également être en cause. Les trompes sont épaisses et rigides. L&#039;exposition au Distilbène*est souvent en cause.L&#039;hystérosalpingographie constitue l&#039;examen de choix pour évaluer la perméabilité tubaire . Le radiologue effectue une injection de produit opaque au niveau du col de l&#039;utérus . Des clichés radiologiques sont ensuite réalisés au fur et à mesure de la progression du produit vers l&#039;utérus.La fécondation in vitro est généralement proposée en cas d&#039; obstruction de la trompe . Si une seule trompe est bloquée, des médicaments de stimulation de l&#039;ovulation peuvent être couplés à la technique.
  Causes d’une infertilité au niveau de l&#039;utérus Certaines anomalies observées au niveau de l’utérus peuvent contribuer à réduire les chances d’apparition d’une grossesse.Une muqueuse utérine trop fine empêche la nidation dans la cavité utérine. Cette anomalie est généralement liée à un trouble hormonal. Les tumeurs bénignes sont aussi fréquentes. La localisation de ces tumeurs dans l&#039;utérus pose parfois de graves problèmes au niveau du développement du fœtus dans la cavité utérine.Le traitement chirurgical est nécessaire en cas de saignements. Ce sont généralement les fibromes* utérins, les myomes*, les polypes…Les malformations utérines constituent également un frein au développement d&#039;une grossesse : utérus bicorne, utérus en T…L&#039; exposition in utéro au Distilbène est souvent source d&#039;une malformation au niveau de l&#039;appareil génital.Les synéchies sont des accolements ou adhérences des parois internes de la cavité utérine. En cas de fécondation, ce phénomène empêche l&#039;implantation de l&#039;embryon au niveau de la cavité utérine.Les synéchies sont souvent des complications:- suite à un curetage ou une aspiration ( fausse couche , interruption volontaire de la grossesse )- suite à une infection de l&#039;utérus ( endométrite )- suite à une révision utérine (rétention placentaire, accouchement)- suite à des interventions chirurgicales : une ablation de la muqueuse utérine, une ablation d&#039;une tumeur intra-utérine- suite à une radiothérapie de l&#039;appareil génitalLes synéchies peuvent être mises en évidence par hystérosalpingographie . Le traitement est chirurgical.Le traitement de ces causes est nécessaire avant une conception.
  Causes d’une infertilité au niveau de l&#039;ovaire Deux principales anomalies constatées au niveau de l’ovaire peuvent être à l’origine d’une infertilité : le syndrome des ovaires polykystiques et les troubles de l’ovulation.
  Les troubles de l’ovulation On distingue deux types de troubles :- L&#039; anovulation , qui est une absence de l&#039;ovulation.- La dysovulation , qui est une irrégularité de l&#039;ovulation.Ces deux affections peuvent être suivies à partir de la courbe thermique. Deux principaux facteurs influencent le fonctionnement de l&#039;ovaire : les hormones et le système nerveux.Aussi, les causes des troubles de l&#039;ovulation peuvent être nombreuses :- Les anomalies au niveau du taux des hormones impliquées dans l&#039;ovulation : les œstrogènes , la progestérone , la FSH , la LH- Une atrophie des ovaires secondaires à une chimiothérapie , une radiothérapie , une chirurgie- Une absence des ovaires- Les maladies qui affectent le fonctionnement normal des ovaires : le diabète , l&#039; hypothyroïdie- La présence de kystes au niveau des ovaires (qui peut gêner le processus de l&#039;ovulation),- Les troubles pouvant affecter l&#039;hypophyse et l&#039;hypothalamus , à l&#039;origine d&#039;un dérèglement hormonal, peuvent entraîner un dysfonctionnement des ovaires : tumeurs de l&#039;hypophyse, un choc psychologique , les exercices intensifs , les amaigrissements extrêmes …- L&#039;exposition in utéro au Distilbène peut être à l&#039;origine d&#039;une absence totale d&#039;ovulation.Le traitement des troubles de l&#039;ovulation est fonction de la cause. Le don d&#039;ovocyte est proposé en cas d&#039;anovulation définitive.
  Le syndrome des ovaires polykystiques Il s&#039;agit d&#039;un trouble gynécologique évoluant de façon chronique chez les femmes jeunes . La maladie est caractérisée par la présence de kystes multiples au niveau des ovaires . Le syndrome des ovaires polykystiques s&#039;associe également à des troubles hormonaux . La présence de ces kystes empêche l&#039;apparition de l&#039;ovulation.Ce syndrome est mis en évidence par la courbe de température, le dosage hormonal et l&#039; échographie des ovaires.Le traitement médical est à base d&#039;hormone .Le traitement chirurgical consiste à éliminer les kystes par laser. En cas d&#039;absence de grossesse après traitement, la fécondation in vitro est proposée . Cette technique est souvent couplée avec une stimulation de l&#039;ovulation.
  Causes d’une infertilité au niveau du col de l&#039;utérus Une sténose du col utérin peut être une cause d&#039; infertilité , de même qu&#039;une modification de la glaire cervicale.
  Au niveau de la glaire cervicale La glaire cervicale est un produit de sécrétion des cellules du col utérin, sous l&#039;influence des œstrogènes.Ses rôles sont essentiels :- La glaire protège l&#039;utérus contre les agents infectieux du milieu vaginal- La glaire neutralise le milieu trop acide du vagin- La glaire est une réserve d&#039;énergie pour les spermatozoïdes et facilitent ainsi leur mobilité lors de la période d&#039;ovulation- La glaire prépare les spermatozoïdes dans leur rencontre avec l&#039;ovule en période d&#039;ovulation- La glaire empêche le passage des spermatozoïdes en dehors de la période d&#039;ovulation.La consistance et la structure de la glaire cervicale varie selon les périodes du cycle menstruel de la femme. Ces modifications s&#039;effectuent sous l&#039;influence d&#039;hormones sexuelles. En début et en fin de cycle, la glaire est plus épaisse et peu abondante (pour empêcher les spermatozoïdes de passer). Durant la période d&#039;ovulation, la glaire est plus abondante, élastique, transparente et claire : cette consistance est favorable au passage des spermatozoïdes à travers le tractus génital féminin.La glaire constitue donc un élément essentiel dans la fécondité.Toute modification de la glaire peut entraîner une difficulté dans le passage des spermatozoïdes , empêchant ainsi le développement d&#039;une grossesse.L&#039;infertilité peut être secondaire à différents troubles:- la présence anormale d&#039;anticorps anti-spermatozoïdes qui neutralisent les spermatozoïdes,- la présence anormale d&#039;agents infectieux signe l&#039;existence d&#039;une infection génitale , non favorable à la survie des spermatozoïdes,- une diminution de la défense immunitaire entraîne une modification de la composition de la glaire et ne facilite pas le passage des spermatozoïdes,- la prise de contraceptifs modifie la structure et la qualité de la glaire et rend difficile la mobilité des spermatozoïdes,- il a été démontré que l&#039;exposition in utéro au Distilbène pourrait également entraîner une anomalie de la glaire cervicale.La qualité ainsi que la quantité de la glaire peuvent être évaluées à partir du test de Hühner. Il s&#039;agit d&#039;un test post-coïtal permettant d&#039;apprécier la compatibilité du spermatozoïde de l&#039;homme et la glaire de la femme.Le retour à la normale de la qualité de la glaire implique le traitement de la cause :- Traiter une éventuelle infection- Arrêter la prise de contraceptif ou suivre un traitement à base d&#039;hormones- En cas de présence d&#039;anticorps anti-spermatozoïdes dans la glaire, l&#039; insémination intra-utérine peut être proposée.
  Au niveau du col de l’utérus La sténose du col utérin peut être une cause d&#039;infertilité . Elle est souvent secondaire à :- Un cancer du col de l&#039;utéru s- Un antécédent de chirurgie au niveau du col de l&#039;utérus ( conisation du col )- Une radiothérapie lors d&#039;un traitement du cancer du col de l&#039;utérus.La sténose du col utérin peut provoquer des saignements anormaux . Il est à l&#039;origine d&#039;une difficulté du passage des spermatozoïdes associée à une modification anormale de la glaire , réduisant ainsi la probabilité d&#039;apparition d&#039;une grossesse.Le traitement de la sténose du col repose sur une simple dilatation de ce dernier.
  Autres causes d&#039;infertilité féminine L&#039;endométriose et le syndrome anti-phospholipides peuventt être des causes d&#039;infertilité .
  Le syndrome anti-phospholipides Il s&#039;agit d&#039;une maladie auto-immune due à la présence d&#039;anticorps anti-phospholipides provoquant ainsi la formation de caillot au niveau de la circulation sanguine . Cette maladie est souvent à l&#039;origine des fausses couches ou avortements spontanés à répétition, ou parfois une mort fœtale in utéro. Cependant, le traitement par les anticoagulants peut mener une grossesse à terme. Dans ce cas, la surveillance et le suivi doivent être stricts.
  L’endométriose L&#039;endométriose est un trouble gynécologique caractérisé par la présence de tissu de l&#039;endomètre (qui, normalement, recouvre la paroi interne de l&#039;utérus), en dehors de la cavité utérine. Ce tissu évoluera sous l&#039;influence des hormones, et sera également éliminé lors des règles.L&#039;endométriose peut être localisée au niveau des ovaires, des trompes utérines, ou en dehors de l&#039;appareil génital (poumons, ganglions…). L&#039;origine de l&#039;endométriose reste encore indéterminée. Les femmes de 30 à 45 ans sont les plus souvent concernées.Les douleurs pelviennes et les troubles menstruels en constituent les principaux signes. Le traitement peut être médical en cas d&#039; endométriose minime . Il est généralement chirurgical, notamment chez les femmes en âge de procréer et désirant une grossesse. En cas d&#039;échec, la fécondation in vitro est proposée.
  Les facteurs qui influencent la fertilité Si l&#039;âge est un facteur important à prendre en compte dans la fértilité, le mode de vie a son influence.
  L&#039;âge de la femme L&#039;âge de la femme constitue un facteur essentiel à prendre en compte dans la fertilité .En effet, l&#039;aptitude à concevoir diminue avec l&#039;âge.- Entre 20 et 27 ans , la fertilité est maximale- Entre 30 et 35 ans , la fertilité commence à diminuer- Après 35 ans jusqu&#039; à la ménopause , la fertilité est très faible.
  Le mode de vie Certains facteurs liés au mode de vie influent sur la fertilité. Le tabac, l&#039;alcool, les substances polluantes des produits chimiques, mais aussi la fatigue, le stress... influent sur la fertilité de la femme comme celle de l&#039;homme.
  Infertilité : l’appareil génital masculin Les principales causes de l’infertilité chez l’homme sont des anomalies de la formation et de la production des spermatozoïdes et des anomalies de l’éjaculation.Les maladies sexuellement transmissibles restent les principales causes de tout mécanisme de l&#039; infertilité chez l&#039;homme .
  Causes d&#039;une infertilité au niveau des spermatozoïdes Les infections restent les premières causes des anomalies au niveau des spermatozoïdes .
  L’asthénospermie C&#039;est une anomalie de la mobilité des spermatozoïdes . Moins de 40% des spermatozoïdes ne sont pas en mouvement ou ne se déplacent pas correctement. On parle d&#039;une akinétospermie lorsqu&#039;aucun des spermatozoïdes n&#039;est mobile.
  L’azoospermie C&#039;est l&#039;absence de spermatozoïdes dans le sperme. Cette anomalie peut être d&#039; origine congénitale ou secondaire à une obstruction des voies excrétrices ( épididymes , canaux éjaculateurs ).L&#039; azoospermie peut concerner la production de spermatozoïdes au niveau des testicules. Dans ce cas, elle est sécrétoire. On parle d&#039;une azoospermie excrétoire lorsque la production se fait correctement au niveau des testicules mais l&#039;excrétion dans l&#039;éjaculat ne s&#039;effectue pas.L&#039; azoospermie sécrétoire constitue une indication de la biopsie testiculaire . Elle est parfois source d&#039; infertilité définitive . Le don de sperme peut être proposé. Certaines causes de l&#039; azoospermie excrétoire peuvent être traitées par chirurgie. L&#039; oligospermie est également liée à un nombre insuffisant de spermatozoïdes dans l&#039;éjaculat .
  La nécrospermie Elle est caractérisée par la mort de plus de 50% des spermatozoïdes.Des anticorps anti-spermatozoïdes peuvent être retrouvés dans le sperme. Ces anticorps entraînent la diminution de la mobilité et la capacité fécondante des spermatozoïdes. Les causes restent encore indéterminées.La fécondation in vitro est conseillée après recueil des spermatozoïdes par ponction des testicules.Varicocèle : dilatation permanente des veines spermatiques , souvent localisée au niveau du testicule gauche . Le drainage sanguin est perturbé et devient insuffisant .
  La tératospermie C&#039;est une anomalie de la forme des spermatozoïdes , pouvant toucher aussi bien la tête que le flagelle . Elle est généralement due à un mauvais fonctionnement de la formation des spermatozoïdes.Ces anomalies peuvent s&#039;associer et on parle alors d&#039;une oligo-asthéno-tératospermie.Les causes sont nombreuses :- Les infections anciennes- Les troubles hormonaux- La chimiothérapie- Certains médicaments comme la spironolactone ou le kétoconazole en traitement prolongé- La varicocèle
  Les troubles de l’éjaculation et troubles de l’érection Dysfonctions érectiles , impuissance ... La difficulté à maintenir une érection suffisante n&#039;est pas un signe d&#039;infertilité ou de stérilité. C&#039;est l&#039; absence d&#039;éjaculation dans le vagin , retrouvée dans les troubles de l&#039;éjaculation , qui va impacter la fertilité.
  Les troubles de l’éjaculation On distingue plusieurs types de troubles de l&#039;éjaculation :- L&#039; éjaculation précoce est une éjaculation non contrôlée par le sujet.- L&#039; éjaculation retardée est plus rare.- L&#039; anéjaculation est l&#039;absence d&#039;éjaculation- L&#039; éjaculation rétrograde est caractérisée par une éjaculation en arrière , vers la vessie- L&#039; éjaculation douloureuse est souvent secondaire à une infection chronique de la prostateLes causes sont multiples :- Les maladies sexuellement transmissibles- Infection de la prostate (prostatite) ou des vésicules séminalesLe diabète- Certains médicaments : bétabloquants , antidépresseurs , imipramine- Chirurgie de la vessie , chirurgie de la prostate , chirurgie de la région pelvienne- Anxiété , conflit conjugal , conflit familial , troubles neurologiques et psychologiques.Le traitement des troubles de l&#039;éjaculation implique le traitement des causes. Plusieurs techniques de rééducation sont également couplées à des soutiens psychologiques.
  Les troubles de l’érection Les troubles de l&#039;érection ou dysfonctions érectiles ( impuissance ) sont une difficulté à avoir une érection normale et suffisante au cours d&#039;un rapport sexuel. Elles peuvent être associées ou non à des troubles de l&#039;éjaculation.Les causes sont nombreuses et dominées par les facteurs psychologiques :- Dépression , stress , fatigue , anxiété …- Trouble hormonal avec une diminution du taux de la testostérone- Le tabagisme chronique- Les maladies cardio-vasculaires : l&#039;hypercholestérolémie, l&#039;hypertension artérielle- Le diabète- Les médicaments tels les anticonvulsivants , les psychotropes- Les maladies neurologiques : les accidents vasculaires cérébraux , les traumatismes de la tête- Une chirurgie de la prostate
  Autres causes D&#039;autres facteurs peuvent être liées à un défaut de fonctionnement dans le processus de formation des spermatozoïdes (de la formation jusqu&#039;à la production):- Une exposition prolongée à des températures élevées- Une exposition prolongée à des rayonnements (radiologues)- Une exposition prolongée à des substances toxiques, des solvants , des insecticides , des polluants- Des pratiques sexuelles telles l&#039;utilisation de lubrifiant au cours des rapports sexuels , crèmes vaginales (produits toxiques pour les spermatozoïdes)- Un traumatisme au niveau du testicule- Une production insuffisante d&#039;hormones sexuelles peut également altérer la production et la qualité des spermatozoïdes.
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          <media:title><![CDATA[Infertilité : les causes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>Les tests de grossesse</title>
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      <pubDate>Thu, 29 Jul 2010 10:34:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous pensez être enceinte ? C’est le moment de faire un test de grossesse. Oui, mais lequel ? Sanguin, urinaire, salivaire ? Présentation des différences entre ces trois méthodes.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Comment marchent les tests de grossesse ? Retard de règles, seins douloureux, nausées... autant de facteurs le plus souvent annonciateurs d’une grossesse. Quel test de grossesse choisir pour en être sûre ?Comment marchent les tests de grossesse ?Les tests de grossesse ont pour fonction de vous apprendre si vous êtes ou non enceinte. Pour cela, ils recherchent la présence d’une hormone spécifique, l’hormone gonadotrophine chorionique (ou HCG). Cette hormone est inexistante chez la femme non enceinte. Cette dernière est présente à partir de huit jours après la fécondation. C’est à ce moment-là que l’œuf se fixe dans la cavité utérine et c’est à ce moment-là que le corps commence à sécréter de la HCG afin d’éviter que les règles ne reviennent.Il est conseillé de faire le test dès le premier jour de retard des règles. Un test qui se révèle être positif à tort est très rare. Cependant, s’il est effectué trop tôt, il peut s’avérer négatif à tort. En cas de doute, n&#039;hésitez pas à refaire un test quelques jours plus tard.
  Les différents types de tests de grossesse Il existe aujourd’hui trois types de tests différents.- Le test urinaire. C’est le test le plus répandu. En vente libre, il coûte entre 8 et 15 €, mais n’est pas remboursé par la Sécurité Sociale. Il est reconnu comme étant fiable à 99% . Il se compose le plus souvent d’un bâtonnet capuchonné. Il suffit de maintenir le bâton quelques secondes sous le jet d’urine, reboucher et attendre, le résultat s’affichant quelques minutes après. Il est recommandé d’utiliser les urines du matin, plus concentrées.- Le test sanguin. C’est le plus fiable et il est généralement utilisé dans un deuxième temps. Les femmes se sachant enceintes se rendent chez leur médecin qui leur prescrit une prise de sang afin de confirmer la grossesse et de la dater. En effet, les hormones passant d’abord dans le sang, il est possible grâce à un test sanguin de savoir de combien de semaines voue êtes enceinte. Il coûte en moyenne 20€ et les résultats sont disponibles au bout de 24 heures. Il est remboursé par la Sécurité Sociale. Pour les mineures ou les non-assurées, il est possible de se rendre au planning familial de la ville afin de demander une ordonnance.- Le test salivaire. C’est le moins fiable des trois avec tout de même 98% de fiabilité. Il est peu utilisé en France car peu connu. Vous pouvez toutefois le trouver sur internet. Il s’utilise de la même manière que le test urinaire. Il suffit de passer le bâton dans la bouche afin de prélever un peu de salive. Le résultat est disponible quelques minutes plus tard. Il coûte entre 20 et 30 €.
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          <media:title><![CDATA[Les tests de grossesse]]></media:title>
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      <title>Assistance Médicale à la Procréation</title>
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      <pubDate>Tue, 06 Oct 2015 09:38:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;assistance médicale à la procréation est une grande opportunité pour les couples qui ont des difficultés à concevoir. Plusieurs techniques sont proposées, mais des lois et règlementations doivent être respectées dans toute les procédures. Comment accéder à l&#039;AMP? Quelles sont les différentes techniques de l&#039;AMP. Pour vous répondre, consulter tout le dossier sur l&#039;AMP.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;AMP, c&#039;est quoi? L&#039;assistance médicale à la procréation est également appelée Procréation médicale assistée. Il s&#039;agit d&#039;un ensemble de méthodes et techniques médicales qui aident à la reproduction.
  Comment définir l&#039;AMP? L&#039;AMP est attribuée aux couples qui ont des problèmes de fertilité et qui désirent avoir un enfant. Cette méthode constitue donc une solution à l&#039;infertilité d&#039;un couple préalablement diagnostiquée par le médecin .
  Comment accéder à l&#039;AMP? L&#039;AMP est réglementée par différentes lois bioéthiques . Différentes conditions interviennent dans la pratique clinique et biologique.

Conditions administratives

Le couple doit être marié ou vit ensemble depuis 2 ans (au moins). Les cartes d&#039;identité ainsi qu&#039;un livret de famille du couple sont nécessaires dans la procédure administrative ; pour les couples non mariés légitimement, une vie commune d&#039;au moins 2 ans doit être justifiée.Le mois de Juillet 2011, une nouvelle loi aurait permis à un couple, marié ou non, sans condition de vie commune, d&#039;accéder à une PMA en cas de problème de fertilité ;· Le couple doit être en âge de procréer ( moins de 40 ans pour la femme);· Le couple doit effectuer plusieurs entretiens avec l&#039;équipe de la PMA avant toute prise de décision finale à procéder à une insémination artificielle ;· La décision du couple doit être confirmée et formulée par demande écrite ;· Une attestation de consentement est obligatoire, confirmant la décision du couple à s&#039;engager dans une insémination artificielle.Conditions sanitairesLes techniques de l&#039;AMP sont obligatoirement pratiquées dans les centres agréés et autorisés à le faire.Seule l&#039;insémination artificielle peut être effectuée par des praticiens en dehors des ces centres. Néanmoins, certaines étapes biologiques doivent respecter les conditions requises, notamment le recueil et la préparation de spermes (qui doivent être réalisées dans un laboratoire agréé).Un bilan sanitaire est nécessaire aussi bien chez la femme que chez l&#039;homme avant toute technique d&#039;AMP. L&#039;examen clinique général reste obligatoire.Les contrôles biologiques sont nécessaires afin d&#039;écarter les risques infectieux, et évaluer la défense immunitaire face à certaines infections.Examens chez l&#039;hommeFrottis cervico-vaginal avec culture : recherche de Chlamydiae et de mycoplasmes.Prise de sang avec sérologie : syphilis, chlamydiae, hépatite B, hépatite C, VIH, Cytomégalovirus, HTLV…Spermoculture : recherche de mycoplasme et chlamydiae.Prise de sang avec sérologie : syphilis, chlamydiae, hépatite B, hépatite C, VIH, Cytomégalovirus, HTLV…Spermogramme pour évaluer la proportion des spermatozoïdes normaux.Examen cytobactériologique des urines.



Examens chez la femme




  Quelles sont les différentes techniques de l&#039;AMP? L&#039;AMP englobe plusieurs techniques, proposées par le médecin en fonction des causes de l&#039;infertilité et de plusieurs d&#039;autres facteurs liés au couple. Les indications de ces méthodes ne sont donc pas toujours les mêmes.Les techniques de l&#039;assistance médicale à la procréation peuvent être regroupées en deux catégories bien distinctes :Il existe deux techniques de FIV :
La FIV classique ou FIV conventionnelle
La FIV avec ICSI
Ces deux techniques diffèrent seulement au niveau de l&#039;étape de la fécondation. Dans la FIV classique, la fécondation entre le spermatozoïde et l&#039;ovule s&#039;effectue de façon spontanée. Par contre, dans la FIV avec ICSI, un seul spermatozoïde est sélectionné et préparé pour être injecté dans l&#039;ovule.
  Quelles sont les étapes communes aux techniques d&#039;AMP? Quelques que soient les méthodes de l’AMP, les premières étapes restent communes à ces différentes techniques. Mais après, chaque méthode a sa propre particularité.
  Le recueil et la préparation de sperme Le sperme est généralement recueilli après masturbation , le matin. Une abstinence sexuelle est conseillée quelques jours (3 à 5 jours) avant le recueil du sperme.En cas d&#039;une éjaculation rétrograde , le recueil de sperme peut être effectué dans les urines. Dans certains cas également (absence d&#039;éjaculation par exemple), le sperme peut être recueilli par une technique chirurgicale .La préparation du sperme constitue une étape importante dans l&#039;AMP car influe sur l&#039;efficacité et la réussite de la technique. Les techniques de préparation évaluent le nombre de spermatozoïdes, ainsi que leur mobilité et leur morphologie .Si le recueil se fait le jour de l&#039;insémination artificielle, le sperme est directement analysé par le médecin biologiste:

Sélection des spermatozoïdes normaux : les plus mobiles sont sélectionnés, les spermatozoïdes anormaux sont éliminés ;

élimination par centrifugation des autres cellules qui ne sont pas utiles à la fécondation.
Il est aussi possible d&#039;utiliser du sperme congelé, notamment en cas d&#039;utilisation de sperme d&#039;un donneur ou lorsque le conjoint va entreprendre un traitement anticancéreux (chimiothérapie ou radiothérapie). Pour ce dernier cas, le recueil de sperme s&#039;effectue avant le traitement pour être conservé et congelé.
  L&#039;ovulation Dans l&#039;AMP, l&#039; ovulation est généralement déclenchée et induite à partir d&#039;un traitement médica l . Le but est d&#039;obtenir des ovocytes fécondables et de pouvoir contrôler la période d&#039;ovulation.La stimulation de l&#039;ovulation est débutée vers le début du cycle menstruel de la femme (3è ou 5è jour).L&#039;arrivée du jour de l&#039;ovulation sera surveillée dès même le 10è jour.Une échographie est généralement réalisée pour évaluer le nombre de follicules des ovaires ainsi que l&#039;épaisseur de l&#039;endomètre. Un dosage hormonal permet également de préciser le taux d&#039; œstrogènes et le taux de FSH (hormones intervenant dans la production d&#039;ovocyte). Ces examens de surveillance sont faits régulièrement toutes les 48 heures. Le traitement sera ajusté en fonction de la réponse ovarienne.La stimulation ovarienne est obtenue suite à des injections journalières en sous cutanée de médicaments.Seul le médecin peut prescrire ces médicaments mais les injections peuvent être faites par la femme ou son conjoint.Le mode d&#039;utilisationTriptoréline (Décapeptyl)Injection sous-cutanée une fois par jourInjection intramusculaire une fois par moisAdministré vers le 21è jour du cycleBuséréline (Suprefact)Injection en sous-cutanéSpray nasalAdministré dès le début du cycleCétrorélix (Cétrotide)Ganirélix (Orgalutran)Administré dès le début de cycleGonadotrophines (Puregon, Gonal)Injection en sous-cutanée une fois par jour



Les médicaments



Tableau 1 : Les médicaments les plus couramment utilisés dans la stimulation de l&#039;ovulationLorsque la stimulation de l&#039;ovulation est effectuée (les follicules ont atteint leur maturation avec une taille acceptable) et que les paramètres de surveillance sont corrects, l&#039;ovulation est déclenchée par d&#039;autres types de médicaments qui contiennent des molécules bien définies: l&#039;HCG (Pregnyl, Ovitrelle) et la LH (Luvéris).Le HCG est le plus utilisé et administré en sous-cutané ou en intramusculaire.L&#039;ovulation s&#039;effectue 34 à 40 heures après l&#039;injection de ce médicament.Néanmoins, il est à noter que la stimulation de l&#039;ovulation n&#039;est pas obligatoire lorsque le fonctionnement ovarien est normal chez la femme. Seul le médecin peut en évaluer la nécessité.
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          <media:title><![CDATA[Assistance Médicale à la Procréation]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>Don de sperme : qui peut en bénéficier ?</title>
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      <pubDate>Thu, 10 Jun 2010 17:18:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Actuellement, en France, plus de 30 000 enfants sont nés grâce à un don de spermatozoïdes. En 2006, 1 122 bébés ont vu le jour suite à un tel don, selon les chiffres de l&#039;Agence de biomédecine. Mais ceux-ci sont encore trop rares pour répondre à une demande croissante. A qui sont-ils réservés, et comment le donneur est-il choisi ?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Don de sperme : qui peut en bénéficier ? Le don de sperme est proposé aux couples hétérosexuels mariés ou vivant ensemble depuis plus de deux ans, lorsque l’homme est infertile, soit en cas d’azoospermie (absence de spermatozoïdes dans le sperme), soit à la suite d’échecs de fécondations in vitro. Il peut aussi être indiqué afin d’éviter la transmission d’une maladie héréditaire à l’enfant. Dans ce cas, c’est une commission composée de médecins, de psychologues et de généticiens qui donne ou non son accord à la procédure.Le don de sperme est souvent associé à plusieurs techniques d’assistance médicale à la procréation (AMP) : l’insémination intra-cervicale, l’insémination intra-utérine, la fécondation in vitro (FIV) et la fécondation in vitro avec injection intra-cytoplasmique (ICSI). 6 524 tentatives d’AMP ont été pratiquées avec don de spermatozoïdes sur les 119 649 tentatives d’AMP réalisées en 2006.Le délai d’obtention d’un don de sperme varie entre un et deux ans. Dans certains centres, le couple receveur peut se présenter avec un donneur pour accélérer la procédure. Dans ce cas, le sperme du donneur ne sera pas utilisé pour le couple en question afin de respecter l’anonymat. On parle alors de don croisé.
  Don de sperme: comment le donneur est-il choisi ? Le couple receveur ne peut faire aucune demande quant au profil du donneur souhaité. Cependant, l’équipe médicale ne prend pas un donneur au hasard. Les dossiers médicaux du donneur et de la mère sont comparés afin d’écarter un cumul des risques. On fait aussi en sorte que les caractéristiques physiques du donneur (couleur de peau, des yeux et des cheveux) correspondent à celles des futurs parents.Le groupe sanguin est également examiné, premièrement pour une question de compatibilité avec le groupe rhésus de la mère, et deuxièmement pour que le groupe sanguin du futur enfant puisse correspondre à celui de ses parents. Il s’agit ainsi d’éviter, si les parents choisissent de garder le secret quant au mode de conception, que le futur enfant découvre de cette façon qu’il a été conçu grâce à un don de sperme.Pour en savoir plus : dondespermatozoides.fr
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Don de sperme : qui peut en bénéficier ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Don de sperme : comment devenir donneur ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/don-de-sperme-comment-devenir-donneur-5690</link>
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      <pubDate>Thu, 10 Jun 2010 17:08:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le don de spermatozoïdes peut être la seule chance pour un couple souffrant d&#039;infertilité de concevoir un enfant. Pour inciter les hommes à donner, l’Agence de biomédecine lance une campagne de sensibilisation. Pratiqué depuis plus de trente ans, il reste mal connu du public et reste insuffisant pour couvrir la demande.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Don de sperme: Qui peut devenir donneur ? Pour certains couples, le don de sperme est la seule chance de devenir parents d&#039;un enfant naturel. Selon l’Agence de biomédecine, 2 837 couples ont fait une demande de don de spermatozoïdes en 2006. Près de 350 hommes se sont présentés. Seulement 248 sont allés jusqu’au don. Actuellement, les centres de conservation du sperme enregistrent, pour chaque nouveau donneur accepté, plus de 11 demandes de couples ayant besoin d’un don de spermatozoïdes. Les besoins sont donc encore loin d’être satisfaits.Qui peut devenir donneur ?Pour entrer dans une démarche de don de sperme, il faut avoir moins de 45 ans, disposer de l’accord de sa compagne et être père d’au moins un enfant en bonne santé. Cette dernière condition permet de s’assurer que le sperme du donneur est fertile. Le don est anonyme et gratuit.Comme tous les dons d’éléments du corps humain, ce don est strictement encadré par la loi de bioéthique du 6 août 2004. Elle permet de garantir que les spermatozoïdes du donneur sont utilisés uniquement dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation (AMP), par des couples en âge de procréer.
  Comment se déroule le don de sperme ? Le don de spermatozoïdes est pratiqué dans l’un des 24 centres d’étude et de conservation des œufs et du sperme . Agréés par l’Agence de biomédecine, les Cecos sont généralement rattachés à un centre hospitalier. Ils recueillent également le don d’ovocytes et le don d’embryons.Pour garantir un sperme de bonne qualité, le Cecos mène une enquête généalogique sur la famille du donneur. On peut ainsi déceler une maladie génétique ou des risques héréditaires. Sida, hépatites B et C, syphilis, infections à cytomégalovirus et chlamydia sont également recherchés, après une prise de sang. Si le sperme ne supporte pas la congélation, qu’il contient des agents infectieux, que les spermatozoïdes sont déficients ou que le donneur est porteur d’une maladie héréditaire, le don est rejeté. Environ 40 % des dons ne peuvent être retenus.Six visites au Cecos sont nécessaires pour obtenir une quantité de paillettes de sperme suffisante. Tout au long de son parcours, le donneur est suivi par une équipe médicale pluridisciplinaire. Il peut même s’entretenir avec un psychologue. Une fois le sperme récupéré, le laborantin mesure ses caractéristiques et le congèle sous forme de paillettes de 0,25 millilitres (ml) dans de l’azote liquide à -196° C. « Une fois congelé, il doit être conservé sans être utilisé pendant six mois au terme desquels on vérifie que les sérologies du donneur sont toujours négatives et ce afin d&#039;éviter toute transmission de maladie sexuellement transmissible. D’où le délai qui peut sembler long à un donneur entre son dernier don et l&#039;exploitation qui pourra être faite », explique Pierre, qui a donné ses spermatozoïdes à Paris.Le centre enregistre chaque paillette de sperme congelé pour établir la traçabilité anonyme de toutes les utilisations (l’origine des paillettes, leur destination, les résultats suite à l’attribution au couple receveur…). Ce suivi du don permet notamment de contrôler le nombre d’enfants conçus grâce aux spermatozoïdes d’un même donneur. Après la naissance de 10 enfants issus d’un même donneur, les paillettes congelées restantes de ce donneur sont détruites. Ainsi, les risques de consanguinité sont infimes.Pour en savoir plus : dondespermatozoides.fr
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Don de sperme : comment devenir donneur ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Don d&#039;ovocytes : une donneuse témoigne</title>
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      <pubDate>Tue, 08 Jun 2010 11:39:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Parfois, le très fort désir d&#039;être parents n&#039;est pas suffisant pour avoir un enfant. Le don d&#039;ovocytes fait partie des solutions maîtrisées pour lutter contre l&#039;infertilité. Mais il reste rare... Témoignage d&#039;une donneuse, pour qui l&#039;expérience a été très positive.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Don d&#039;ovocytes : Un geste volontaire, gratuit et anonyme Ne pas pouvoir avoir d&#039;enfant est souvent vécu comme un drame familial. Face à l&#039;infertilité, les hommes peuvent avoir recours aux dons de sperme. Les femmes, au don d&#039;ovocytes, les cellules reproductrices féminines. Pratiquée depuis vingt ans, cette technique est maîtrisée, mais encore assez méconnue du public : beaucoup de demandes, peu de dons, et des délais d&#039;attente interminables. Il y a cinq ans, Marie a fait ce geste. Elle a accepté de parler de cette expérience...Un geste volontaire, gratuit et anonymeCe qui a motivé Marie : donner l&#039;opportunité à une femme d&#039;enfanter, elle qui a vécu une situation quasi similaire au sein de son couple. « Mon mari était stérile, donc on a eu recours à un don de sperme. J&#039;ai eu beaucoup de mal à vivre cette situation. En faisant les démarches, je me suis rendue compte de la pénurie d&#039;œufs et de spermatozoïdes. Je n&#039;avais pas de problème de mon côté, alors j&#039;ai décidé de faire ce don. »Quand ils ont voulu avoir un enfant, c&#039;est le gynécologue qui les a orientés vers le Centre d&#039;études et de conservation des œufs et du sperme humain, le Cecos. Lorsque Marie s&#039;est renseignée plus tard pour faire un don d&#039;ovocytes, elle est repassée par ce centre. Extrêmement réglementé en France et encadré par la loi de bioéthique, ce don doit répondre à quelques obligations : il est volontaire, gratuit et anonyme. La donneuse doit être en parfaite santé, avoir moins de 37 ans et déjà un enfant.
  Don d&#039;ovocytes : Des contraintes assez lourdes En pratique, le traitement nécessite de nombreux rendez-vous médicaux et examens. « On a d&#039;abord des prises de sang, puis une stimulation ovarienne, et enfin une ponction. Psychologiquement, ça n&#039;est pas dur. Mais physiquement, ça l&#039;est un peu plus. Les piqûres sont désagréables, la ponction est douloureuse... Il m&#039;est même arrivé d&#039;être sous morphine pour calmer un peu à la douleur. Imaginez-vous : au lieu des deux ovocytes naturellement produits par cycle, on vous en fait produire une vingtaine ! J&#039;avais parfois du mal à m&#039;asseoir. Je me suis ensuite dit que ça n&#039;était rien comparé au bonheur qu&#039;on pouvait offrir. Je suis rentrée à la clinique à 10 h et sortie à 16 h. Le lendemain, j&#039;ai repris mon travail normalement. »Au final, on a prélevé à Marie vingt-deux ovocytes. Mais impossible pour elle de savoir combien auront été fécondés par la suite. « J&#039;aurais cependant aimé savoir si ça avait marché, si au moins mon don avait contribué à rendre une femme heureuse », regrette-t-elle, sachant que le don n&#039;est possible qu&#039;une seule fois. La loi limite en effet le nombre d&#039;enfants issus du don d&#039;ovocytes d&#039;une seule et même donneuse.En somme, selon Marie, tout s&#039;est bien déroulé. Avec le recul, c&#039;est une expérience dont elle garde un bon souvenir. « C&#039;est essentiellement une question de motivation. Beaucoup de personnes sont égoïstes : dès qu&#039;il y a quelques contraintes, que leur quotidien est bousculé et qu&#039;on chamboule leurs habitudes, les gens se braquent et trouvent des excuses pour ne pas le faire. Pourtant, il faut relativiser et penser que c&#039;est si peu comparé au drame que vivent les couples infertiles. Donner un peu de soi ne fait pas de mal. Aujourd&#039;hui, j&#039;ai trois beaux enfants. Ils sont au courant du don de sperme et de mon don d&#039;ovocytes. Je trouve que c&#039;est bien d&#039;en parler et de briser les tabous, pour faire évoluer les choses. J&#039;espère toujours que les familles issues du don seront heureuses comme la mienne. »Pour en savoir plus : - rendez-vous sur le site de l&#039;Agence de la Biomédecine : agence-biomedecine.fr - Télécharger la brochure d&#039;informations sur agence-biomedecine.fr/fr/doc/doc-ovocytes.pdf - Numéro vert : 0 800 54 15 41. - Liste des CECOS en France : fivfrance.com/page_centresdonsperme.html
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          <media:title><![CDATA[Don d&#039;ovocytes : une donneuse témoigne]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Tout savoir sur la fécondation in vitro</title>
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      <pubDate>Thu, 10 Jun 2010 16:42:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Trente ans après la naissance du premier « bébé-éprouvette », la fécondation in vitro demeure la technique privilégiée des couples ayant des problèmes de fertilité et désirant un enfant. Zoom sur cette technique-clé de l’assistance médicale à la procréation.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[FIV: Optimiser les chances de succès 200 000 enfants ont été conçus par fécondation in vitro (FIV) dans notre pays, depuis la naissance du premier « bébé-éprouvette » français en 1982. La proportion de naissances obtenues par la seule technique de la FIV n’a cessé de progresser au cours des vingt dernières années, passant de 0,52 % des enfants en 1988 à 1,74 % en 2006. Si la tendance se poursuivait, plus de 2 % des enfants pourraient être conçus par FIV en France en 2010.Optimiser les chances de succès« Cette progression constante résulte à la fois d’un recours plus fréquent à la FIV et d’un meilleur taux de succès », explique Elise de La Rochebrochard dans une étude publiée dans &quot;Population et sociétés&quot;, le bulletin d’information de l’Institut national d’études démographiques (Ined). Actuellement, seuls 20 % à 25 % des tentatives mènent à la naissance d’au moins un enfant vivant.D’ailleurs, une étude américaine publiée dans le New England Journal of Medecine montre que les chances d’avoir un enfant par FIV n’augmentent plus guère après quatre tentatives infructueuses. Selon les calculs des chercheurs, les probabilités d’avoir un bébé augmentent nettement jusqu’à quatre cycles de traitement , puis cette progression stagne.Néanmoins, les chances de succès sont bien supérieures chez les femmes de moins de 35 ans. « Le taux de succès diminue fortement lorsque la femme est âgée de 35-40 ans, pour atteindre 2-3 % autour de 45 ans », précise Elise de La Rochebrochard. « Nos résultats indiquent que la FIV peut largement compenser la stérilité chez les femmes jeunes, mais elle n’inverse pas le déclin de la fertilité lié à l’âge » concluent les chercheurs américains. En France, l’Assurance maladie prend en charge la totalité des frais jusqu’à quatre tentatives par enfant.
  FIV: Un long parcours du combattant Malgré les espoirs et les chances de succès, la FIV est loin d’être une croisière tranquille. • Tout commence par une longue série d’examens pour tester la fertilité des futurs parents et identifier le problème. Dans le protocole long, d’une durée de 25 à 30 jours, on injecte trois médicaments différents pour obtenir une « superovulation ». - Ensuite, débute le traitement : des piqûres quotidiennes d&#039;hormones , à heure fixe, pour bloquer les ovaires puis stimuler la production de follicules. Et des échographies et dosages sanguins fréquents. -Quand on observe un nombre suffisant de follicules matures, on peut déclencher l’ovulation , en mimant le pic de l’hormone naturelle. Trente-six heures plus tard, sous anesthésie, on pratique une ponction : les follicules sont prélevés à l’aide d’une aiguille guidée par une sonde d’échographie placée dans le vagin. C’est dans le liquide prélevé que le biologiste espère trouver les ovules matures nécessaires à la fécondation. -C’est alors qu’intervient la FIV à proprement parler. Cette technique permet de reproduire, au laboratoire, ce qui se passe naturellement dans les trompes de la femme, de la fécondation au développement d’un embryon. Les spermatozoïdes lavés et sélectionnés sont mis au contact de l’ovule. Entre 10 000 et 100 000 spermatozoïdes les plus mobiles par ovocyte. - Deux ou trois jours plus tard, si tout se passe bien, certains embryons se sont formés, et sont prêts à être implantés dans l’utérus de la femme. Un fin tuyau de plastique est introduit à travers le col dans l’utérus et les embryons contenus dans une très petite quantité de liquide sont poussés dans la cavité utérine à l’aide d’une simple seringue. C’est douze jours après que l’on peut connaître le résultat de l’implantation. Une prise de sang permet de savoir si un embryon s’est installé le long de la paroi utérine. Reste alors à vivre une grossesse normale.Pour en savoir plus : fivfrance.com
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          <media:title><![CDATA[Tout savoir sur la fécondation in vitro]]></media:title>
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      <title>Bien faire l’amour pour tomber enceinte</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 11:43:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous êtes pressée d’être enceinte et toute prête à modifier (un peu !) vos habitudes sexuelles si cela peut accélérer le processus. Mais toutes ces idées qui circulent sur les bonnes positions ou le rythme des rapports sont-elles vraies ? Le point avec notre spécialiste.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Plus souvent un couple fait l’amour, plus il a de chances de concevoir 
Cette idée pourrait tenir la route… sauf que non ! « On constate que les hommes qui font l’amour plusieurs fois par jour ou même chaque jour n’ont pas plus d’enfants que les autres. Les spécialistes s’accordent à dire que le bon rythme pour augmenter statistiquement ses chances de faire un bébé est d’avoir des rapports tous les deux jours », souligne Sylvain Mimoun, gynécologue et sexologue*.
Vous n’avez aucun intérêt à épuiser le futur papa : mieux vaut laisser à son sperme le temps de se reconstituer et ainsi d’être plus « concentré » en spermatozoïdes. « Là encore, faire l’amour ne doit pas devenir une obsession. Sinon, subissant trop de pression, l’homme peut finir par avoir du mal à éjaculer », prévient le sexologue. On vient de vous le dire, mais on vous le redit : suivez tout simplement votre désir, sans tomber dans une politique du chiffre !

  Il faut choisir le bon moment 
On ne peut qu’être d’accord avec cette affirmation d’une logique imparable ! C’est, en effet, au moment de l’ovulation – quand un ovule fécondable est expulsé par l’ovaire puis aspiré par la trompe et ne demande qu’à s’unir à un spermatozoïde qui aurait la bonne idée de venir à sa rencontre – que vous avez tout intérêt à vous affairer sous la couette.
« Idéalement, le mieux est de cibler la veille ou l’avant-veille de l’ovulation : cela laisse ainsi le temps aux spermatozoïdes de remonter du vagin jusqu’aux trompes et d’y arriver au moment même où l’ovule y pénètre », préconise le sexologue. Faire l’amour après l’ovulation est un peu plus aléatoire : l’ovule ayant une durée de vie assez courte (une douzaine d’heures), les spermatozoïdes risquent d’arriver trop tard…
Comment repérer la date de votre ovulation et savoir quand attirer votre homme sous la couette ? Est-ce le moment de vous acheter un test d’ovulation en pharmacie ou de prendre chaque matin votre température pour dessiner une belle courbe ? « Surtout pas ! L’ovulation dépend beaucoup du climat émotionnel. Trop de stress peut entraîner une hypersécrétion de l’hormone prolactine, phénomène qui est susceptible d’inhiber l’ovulation », prévient le spécialiste.
Ce n’est pas le but recherché ! Alors, contentez-vous de calculer approximativement, sans prise de tête inutile. Quelle que soit la longueur de votre cycle, l’ovulation survient en moyenne 14 jours avant les règles. Si vous avez un cycle de 35 jours, vous ovulerez autour du 21e jour après le début de vos dernières règles (35 – 14). Vous avez un cycle de 25 jours ? Vous ovulerez autour du 11e jour (25 – 14). Votre cycle est totalement irrégulier ? « Alors, faites l’amour quand vous en avez envie. Ce sera toujours plus efficace que de vous enfermer dans l’angoisse », conseille le médecin.

  L’orgasme favorise la fécondation L’envie très forte d’être enceinte peut augmenter le plaisir…
Cette idée s’appuie sur des arguments mécaniques : les spermatozoïdes seraient en quelque sorte propulsés et aidés dans leur ascension par les contractions utérines provoquées par l’orgasme. « Une affirmation très directement héritée de la médecine d’autrefois, basée sur des observations assez sommaires ! En réalité, l’orgasme ne favorise pas spécialement la fécondation et n’est absolument pas indispensable pour être enceinte. Dans le cas contraire, le monde serait beaucoup moins peuplé… », plaisante le sexologue Sylvain Mimoun.
Rassurez-vous donc si vous n’atteignez pas le septième ciel à chaque fois ! Cela dit, l’envie très forte d’être enceinte peut augmenter le plaisir… « Les hommes et les femmes qui se murmurent un “je te fais un bébé” pendant qu’ils font l’amour ne sont pas rares. Ils puisent dans cette idée et ces mots une grande excitation », note le spécialiste. Et qui dit forte excitation, dit envie de recommencer. Bonne nouvelle : vous avez peut-être trouvé là un moyen de soutenir votre désir s’il est un peu faiblard…

  La position du missionnaire est la plus favorable 
Après la mécanique, invoquons la gravité… et aussi la morale judéo-chrétienne ! Pourquoi prétend-on en effet qu’une femme a plus de chance d’être enceinte si elle reste sagement sous son homme pendant l’amour, dans la très classique position du missionnaire ? Parce que si elle était au-dessus de lui, nous répond-on savamment, les spermatozoïdes auraient à lutter contre la gravité pour remonter jusqu’à l’ovule. Et puis, quand on veut faire un enfant, la bonne morale impose de ne pas se livrer à toutes sortes de fantaisies sexuelles ! Ça, on ne nous le dit pas ouvertement, mais notre inconscient collectif est largement imprégné de cette croyance…
L’avis de notre spécialiste ? « Selon les positions, il est vrai que le jet éjaculatoire peut amener les spermatozoïdes plus ou moins près du col de l’utérus. Mais cela ne présage en rien de leur capacité à réussir leur migration : ce qui est important, c’est qu’ils soient toniques et que la glaire cervicale soit de bonne qualité. Et cela, aucune position du Kamasutra n’y peut rien » explique-t-il.
Son conseil ? « Explorez toutes les positions qui vous font envie, sans vous soucier de qui est dessus, qui est dessous. Misez sur la spontanéité et l’imagination. Avec toujours le même objectif : se donner envie de faire l’amour et y prendre du plaisir. C’est dans le bien-être et la décontraction que les choses se débloquent et que l’on multiplie ses chances de fécondation », poursuit le sexologue Sylvain Mimoun.

  Après l’amour, il faut rester les jambes en l’air 
Si l’on vous incite à faire le poirier et à surélever vos jambes après avoir eu un rapport, c’est soi-disant pour éviter que le sperme ne s’écoule hors de votre vagin et ainsi permettre au plus grand nombre de spermatozoïdes de participer à la « course ». Encore une fausse idée !
« Tout de suite après l’éjaculation, le sperme passe d’une texture visqueuse qui retenait prisonniers les spermatozoïdes à une texture beaucoup plus liquide qui n’entrave plus leur mouvement. Une à deux minutes après le rapport, ils sont déjà dans le col. Si la femme se lève à ce moment-là, ce qui s’écoule est du sperme très liquide, “vidé” de la plupart de ses spermatozoïdes déjà en route vers d’autres horizons », explique le Dr Sylvain Mimoun.
Alors, rester couchée quelques minutes après l’amour, pourquoi pas… mais pour un tendre câlin avec votre homme, bien plus agréable que rester les jambes en l’air toute seule dans votre coin !

  La douche vaginale est contre-indiquée 
La douche vaginale est souvent présentée comme une tueuse en série de spermatozoïdes. Vrai ou faux ? « Les femmes qui ont essayé de l’utiliser comme moyen de contraception et se sont retrouvées enceintes savent bien que la douche n’est guère efficace pour tuer les spermatozoïdes », souligne le gynécologue. Conclusion : si vous avez du mal à vous en passer, ne vous privez pas de votre toilette intime pour un argument aussi hasardeux !
Isabelle Gravillon
© Enfant Magazine
* Coauteur avec Rica Etienne de Sexe et sentiments, Version femme, éd. Albin Michel.

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          <media:title><![CDATA[Bien faire l’amour pour tomber enceinte]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>Décoder les premiers signes de grossesse</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 11:34:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Nausées, tiraillements dans le ventre, étourdissements… Les symptômes sont là et vous vous demandez si vous êtes enceinte. Mais sont-ils tous spécifiques à la femme enceinte ?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Vos mamelons sont devenus beaucoup plus foncés 
Sous l’influence de l’hCG, la fameuse hormone de grossesse et de l’irrigation plus importante, les aréoles des seins et la vulve deviennent plus foncées. De petites grosseurs sur les aréoles, les glandes de Montgomery, ressortent davantage et ont une couleur plus sombre que d’habitude.

  Vos seins sont très sensibles et depuis peu, vous ne pouvez plus dormir sur le ventre 
Le changement hormonal qui se produit immédiatement après la fécondation fait grossir les glandes situées dans la poitrine. Celle-ci prend du volume et devient plus ferme, ce qui vous donne une sensation de tension douloureuse. Il est conseillé de dormir avec un soutien-gorge sans armature et, pour la journée, d&#039;investir dans des dessous de qualité adaptés à votre taille et assurant un bon maintien.

  La date de vos règles est passée mais des traces de sang apparaissent 
Au début de la grossesse, de tels saignements sont possibles, mais parlez-en à votre médecin. En &quot;creusant&quot; son nid dans votre utérus, l&#039;œuf peut effectivement occasionnerde micro-saignements rosés ou marron une semaine environ après l&#039;ovulation environ. Les médecins appellent celales saignements d&#039;implantation.

  Les odeurs de cuisine vous dérangent 
Beaucoup de futures mamans deviennent très sensibles aux odeurs.Si, soudain, vous ne supportez plus l&#039;odeur du café le matin ou l&#039;odeur d&#039;eau de toilette du futur papa, c&#039;est peut-être le signe que vous attendez un bébé. Tout rentrera dans l&#039;ordre après sa naissance !

  Vous avez des nausées 
Normales et fréquentes en début de grossesse, il semblerait que les nausées soient une parade de l’organisme pour que les femmes enceintes n’ingèrent pas de choses mauvaises pendant leur grossesse : les aliments facilement périssables, comme la viande ou le poisson, mais aussi l’alcool, le café en grande quantité ou les cigarettes. Elles sont dues à l’hormone de grossesse hCG.

  Depuis quelques jours, votre ventre est dur et gonflé 
Durant la grossesse, la production accrue de progestérone perturbe un peu le transit intestinal. Cela peut occasionner une constipation et expliquer cette sensation de gonflement. Lesmuscles sont plus paresseux et le transit est ralenti.

  Vous sentez un tiraillement continu dans le bas-ventre 
Lorsque l’utérus se prépare à la grossesse, cela s’accompagne d’un tiraillement tout à fait typique dans le bas-ventre. L’utérus grossit, l’irrigation augmente, il y a de nouveaux vaisseaux. Les futures mamans sentent ce processus et pour beaucoup, il est bien différent des autres maux de ventre.

  Vous avez des mycoses 
Les femmes enceintes ont tendance à avoir davantage de sécrétions vaginales et cela augmente la probabilité d’infections dues à un champignon.

  Vous avez tout le temps faim et vous craquez plus souvent devant la boulangerie 
Au début d’une grossesse, le corps consomme plus d’énergie. Rien d’étonnant donc à ce que beaucoup de futures mères aient plus d’appétit. Mais vous pouvez aussi avoir des fringales juste avant vos règles ou en période de stress.

  Vous vous sentez très fatiguée et vous avez des vertiges 
Les débuts de la grossesse sont fatigants et peuvent occasionner des étourdissements en plus d&#039;un grand sentiment de fatigue. Dans les premiers mois, la tension artérielle tombe et les processus de transformation dans l’utérus chamboule l’irrigation. Des douches chaudes et froides alternées, une alimentation équilibrée et des promenades à l’air frais peuvent améliorer votre état général.
Si en plus vous avez des vertiges ne passez pas à côté d’une anémie. Demandez conseil à votre médecin.

  Vous avez sans arrêt envie de faire pipi 
Au fur et à mesure que la grossesse avance et que le ventre s’arrondit, l’envie d’uriner augmente. Chez beaucoup de femmes, ce phénomène est ressenti dès les premières semaines. Il est du au niveau élevé d’estrogène. Cette hormone assouplit les tissus, relâche les muscles, notamment même dans l’urètre qui tient alors moins longtemps la pression exercée par la vessie.

  Vous sentez comme un tiraillement dans la région de l’aine 
Au début d’une grossesse, la quantité d’estrogène augmente et détend les ligaments pour permettre au ventre de grossir. Cela se traduit par un tiraillement ou un picotement dans la région de l’aine.
© Eltern

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          <media:title><![CDATA[Décoder les premiers signes de grossesse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>Essai bébé : 10 conseils pour gérer l&#039;attente</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 12:21:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il arrive que le désir d&#039;enfant soit tellement grand que le temps d&#039;attente pour y parvenir soit difficile à surmonter. Et quand on sait qu&#039;il faut en moyenne 6 à 12 mois, voire plus, pour concevoir un bébé, il faut prendre son mal en patience ! Voici 10 astuces pour gérer au mieux ce moment.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Conseil n° 1 : faire du sport Avoir une activité physique régulière représente un excellent moyen de tomber enceinte. Si, si ! Il faut savoir en effet que le surpoids constitue un facteur favorisant l&#039;infertilité et les troubles gynécologiques. Prendre soin de son corps est donc propice à laconception d’un bébé, tout en permettant de se dépenser utilement.
  Conseil n° 2 : se détendre Le stress est l&#039;ennemi juré de la conception ! Pour celles et ceux qui ont tendance à se ronger les ongles ou à faire preuve d&#039;une grande nervosité, pensez à la relaxation, à la sophrologie ou encore au yoga !
  Conseil n° 3 : en parler S&#039;il ne s&#039;agit pas que tout votre entourage soit au courant de votre désir de grossesse, il est néanmoins important de ne pas en faire un sujet tabou. Au sein du couple, il est effectivement essentiel de communiquer sur ses émotions, ses inquiétudes et ses déceptions. Vous pouvez également en parler avec quelques amis ou membres proches de votre famille.
  Conseil n° 4 : consulter un gynécologue Bien souvent, les femmes qui ne parviennent pas à tomber enceintes en un claquement de doigts se posent bien des questions sur leur fertilité. Puis-je avoir des enfants ? Ai-je un problème ? Plutôt que de tergiverser, le meilleur moyen d&#039;obtenir des réponses reste encore d&#039;en parler avec son gynécologue.
  Conseil n° 5 : travailler sur soi L&#039;attente a parfois du bon. Mais si ! Mettez à profit ce temps particulier de votre vie pour réfléchir à vos envies et vos projets. Un instant de répit permet parfois de reprendre son souffle pour mieux avancer ensuite. C&#039;est le moment idéal pour un peu d&#039;introspection.
  Conseil n° 6 : ne pas faire une fixation De nombreuses femmes en font une telle obsession que chaquecycle menstruelqui passe sans fécondation devient une véritable torture psychologique. Or, c&#039;est un cercle vicieux qui s&#039;installe : plus on attend, moins la grossesse survient.
  Conseil n° 7 : privilégier son couple Devenir parents ne doit pas constituer le seul moteur du couple. Il ne faut donc pas tomber dans le piège de n&#039;avoir des rapports sexuels que dans l&#039;unique but de concevoir un enfant.
  Conseil n° 8 : se faire plaisir Votre vie ne doit pas se limiter à votre désir de devenir parents. Le bonheur, c&#039;est aussi se faire plaisir, avoir une vie sociale épanouie ou une vie professionnelle intéressante.
  Conseil n° 9 : ne pas se projeter dans la maternité Evitez de préparer la chambre de bébé avant qu&#039;il ne soit en route ! Certaines femmes ont tendance à aller trop vite en besogne et vivent alors de très lourds moments de déception, lorsque letest de grossessese révèle négatif. Chaque chose en son temps !
  Conseil n° 10 : se faire aider Lorsque l&#039;envie d’un bébé devient trop forte et entrave la vie quotidienne, il est important de consulter un professionnel qui pourra vous aider à gérer ce moment délicat. Psychologues et psychothérapeutes seront à même de vous apporter des clés pour apprendre à relativiser cette situation.© Notre Famille
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          <media:title><![CDATA[Essai bébé : 10 conseils pour gérer l&#039;attente]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>10 questions sur la fertilité</title>
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      <pubDate>Mon, 07 May 2018 05:08:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La prise de pilule est-elle un frein à la conception ? Rester couchée après un rapport sexuel augmente-t-il vos chances d&#039;avoir un bébé ? Avec l&#039;aide du Dr Joëlle Belaisch-Allart, gynécologue-obstétricienne, nous vous avons concocté un vrai-faux.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[1. L’âge peut être un obstacle à une grossesse Vrai : La fécondité varie en fonction de l’âge: elle atteint son apogée aux alentours de 25 ans avec 25 % de chances par cycle. A 35 ans, les chances d’être enceinte tombent à 12 % par cycle. A 40 ans, elles ne sont plus que de 6 %. Renseignez-vous également sur l’âge de la ménopause de votre propre mère. Dans certaines familles, les femmes peuvent être ménopausées précocement et de façon héréditaire. Dans ce cas, n’hésitez pas à prévoir vos grossesses beaucoup plus tôt.
  2. Avoir des rapports sexuels une fois par semaine suffit Faux : Si vous désirez un deuxième enfant, il est nécessaire d’avoir des rapports régulièrement. Les spécialistes conseillent tous les deux ou trois jours, entre le 10e et le 20e jour du cycle (le premier jour correspond au début des règles) de façon à ne pas manquer la période favorable. Petit rappel: le cycle menstruel est en moyenne de vingt-huit jours, et l’ovulation a lieu le 14e jour. L’ovule n’étant fécondable qu’environ dix-sept heures, et les spermatozoïdes capables de survivre deux, trois jours dans les trompes, l’idéal est d’avoir des rapports sexuels les jours qui précèdent l’ovulation. Faute de quoi, l’ovule risque d’avoir disparu avant de rencontrer l’élu!
  3. Les fumeuses ont plus de difficultés pour avoir un bébé Vrai : Le tabac est néfaste pendant la grossesse, mais il a également un effet négatif sur la fécondité. De nombreux travaux montrent, en effet, que la cigarette allonge le délai de conception. Dans le service de fécondation in vitro de l’hôpital de Sèvres dans les Hauts-de-Seine, une étude a montré que les fumeuses (plus de dix cigarettes par jour) perdent un tiers de chances de voir l’œuf s’implanter dans l’utérus comparé aux non-fumeuses. Enfin, le tabac augmente le risque de fausse couche de 20%. Dernier paramètre: si vous ne fumez pas une seule cigarette, mais votre conjoint plus de quinze chaque jour, le délai de conception sera également plus long.
  4. La prise de la pilule pendant de longs mois est un frein à la conception Faux : La pilule ne rend pas stérile! C’est vrai qu’elle agit en bloquant l’ovulation et que l’on a pu s’inquiéter des possibilités ultérieures de conception pour les utilisatrices. Or, les études sont formelles. Les femmes sous pilule ne mettent pas plus de temps à avoir un bébé que celles qui n’utilisent pas ce moyen de contraception. De même, le déroulement de la grossesse n’est pas influencé par l’utilisation antérieure de la pilule.
  5. L’alimentation n’a pas d’incidence sur la mise en route d’une grossesse Faux : Manger trop sucré, par exemple, n’est pas bon pour votre fertilité. L’augmentation du taux de sucre dans le sang provoque une sécrétion trop importante d’adrénaline qui interagit avec la progestérone, l’hormone qui prépare l’utérus à une éventuelle grossesse. Faire un régime hypocalorique réduit également vos chances d’être enceinte. Un poids trop faible perturbe l’ovulation, les cycles devenant irréguliers. A l’extrême, si vous êtes trop mince, le cerveau ne libère plus l’hormone hypothalamique qui contrôle le cycle menstruel. De la même façon, le surpoids constitue un frein à la conception.
  6. Certains médicaments compromettent l’ovulation Vrai : Les antidépresseurs ont un effet prouvé sur l’ovulation. Ils augmentent la libération de prolactine et induisent des perturbations du cycle. En revanche, les anti-inflammatoires, accusés d’être des fauteurs de trouble, ne réduisent pas les chances d’être enceinte.
  7. Rester couchée après un rapport sexuel améliore la conception Faux : Rester couchée n&#039;améliore pas la conception. Lors d’un rapport sexuel, les millions de spermatozoïdes émis traversent le vagin, franchissent le col de l’utérus, aidés par la glaire cervicale, et se dirigent en quelques minutes vers les trompes. La position que vous allez adopter n’y changera rien! C’est uniquement cette glaire qui va faciliter le trajet des cellules sexuelles mâles. Forte de cette information, n’utilisez pas de crème lubrifiante, sous peine de gêner le déplacement des spermatozoïdes.
  8. La prise d’alcool a des effets néfastes sur la fertilité Vrai : On sait qu’une consommation excessive d’alcool a des effets néfastes sur la fertilité. On connaît moins les conséquences à faible dose. Dans le doute, contrôlez votre prise de boissons. De toute façon, l’alcool sera déconseillé lorsque vous serez enceinte, car responsable de troubles du développement du fœtus.
  9. Le jour de l’ovulation est le meilleur jour pour faire un bébé Vrai : Mais ce sont les deux jours qui précèdent l’ovulation et le jour même de l’ovulation qui constituent la bonne période. Si vous désirez connaître avec précision cette date, laissez de côté la courbe de température, beaucoup trop aléatoire, et préférez une méthode plus scientifique: le dosage de la LH (l’hormone responsable du déclenchement de l’ovulation chaque mois) soit à partir d’un échantillon d’urine (test d’ovulation vendu en pharmacie), soit par une prise de sang. Lorsque le test se révèle positif le matin, l’ovulation survient entre 37 à 40 heures après. Ayez des rapports le lendemain matin et le lendemain soir pour mettre toutes les chances de votre côté.
  10. Les saisons ont une influence sur la fécondité Vrai : Le nombre de spermatozoïdes serait plus élevé au printemps et à l’automne et leur mobilité plus importante au début de l’hiver. Ces études sont toutefois sujettes à caution. La meilleure saison est celle que vous choisissez, où vous êtes le plus disponible.© Enfant.com
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[10 questions sur la fertilité]]></media:title>
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      <title>Ostéopathie et désir d&#039;enfant</title>
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      <pubDate>Mon, 21 Jul 2014 15:58:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/osteopathie-et-desir-d-enfant-2980" target="_blank" rel="noopener">Ostéopathie et désir d&#039;enfant</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ostéopathie et désir d&#039;enfant Quand la grossesse se fait attendre, l’ostéopathie peut-elle jouer un rôle positif? L’ostéopathie peut aider la femme qui a un cycle régulier, qui n’a pas de troubles hormonaux et qui souhaite être enceinte malgré le fait qu’elle fasse tout pour être enceinte. Si elle n’arrive pas à être enceinte, là oui, on peut rééquilibrer les tensions qui peuvent s’exercer sur tout le système gynécologique en travaillant sur les lombaires, en travaillant sur le sacrum, en travaillant sur le bassin. On peut aider une femme qui a tout d’abord un cycle, qui a une bonne ovulation et qui fait tout ce qui faut pour être enceinte. Vous allez me dire: «Pourquoi tout ce qu’il faut?» Parce qu’on ne peut pas être enceinte si l’on a des rapports amoureux le lendemain des règles. Il y a une période d’ovulation, elle est faite pour ça – enfin, elle est faite pour ovuler au mieux – donc il y a des moments propices durant le cycle où justement la femme peut être enceinte. Après, il estest vrai que s’il y a des douleurs durant les règles, des douleurs durant les rapports amoureux, des douleurs dans le bas-ventre, on peut aider avec des techniques ostéopathiques sur le ventre, sur le système articulaire en travaillant sur le bassin. Par contre, toutes les techniques sont des techniques externes et pas internes.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Ostéopathie et désir d&#039;enfant]]></media:title>
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      <title>Reconnaître sa période d&#039;ovulation</title>
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      <pubDate>Mon, 21 Jul 2014 15:56:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/reconnaitre-sa-periode-d-ovulation-2978" target="_blank" rel="noopener">Reconnaître sa période d&#039;ovulation</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Reconnaître sa période d&#039;ovulation Comment une femme peut-elle reconnaître qu’elle est en période d’ovulation? Il y a des signes que les femmes attentives reconnaissent. La plupart des femmes ne font pas attention – surtout elles ont pris l’habitude avec la pilule de ne faire attention à rien – et elles ne remarquent rien. Mais celles qui font attention remarquent qu’au moment de l’ovulation, elles sont un peu plus humides parce que cela correspond à la sécrétion de la glaire. Cette glaire – c’est comme du blanc d’œuf – est très importante parce que c’est elle qui va protéger les spermatozoïdes et les aider à remonter jusqu’aux trompes. Plus une femme a de glaire, plus elle a de chances d’être enceinte parce qu’elle aide les spermatozoïdes. Certaines femmes sentent une douleur plus ou moins importante, pelvienne, basse, du côté d’un ovaire – du côté de l’ovaire qui ovule. D’autres sentent des petits signes ce jour-là. Chacune a ses signes, qu’elle reconnaît et qu’elle repère à ce moment-là. Où elle gonfle un petit peu. Chacune a son histoire et elle repère le moment où elle ovule.Et quand on cherche à avoir un bébé, c’est une bonne chose.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Reconnaître sa période d&#039;ovulation]]></media:title>
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      <title>Déterminer sa période de fécondité</title>
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      <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 12:26:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/determiner-sa-periode-de-fecondite-2977" target="_blank" rel="noopener">Déterminer sa période de fécondité</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Déterminer sa période de fécondité Comment une femme peut-elle déterminer sa période de fécondité? Alors, chez une femme qui a des cycles de 28 jours, l’ovulation survient en général le 13eme jour. Mais si ses cycles sont plus longs: 30, 31, 32, à ce moment, l’ovulation est décalée. Elle survient le 16, 17 ou 18eme jour du cycle. Grosso modo, la deuxième partie du cycle dure maximum 14 jours, donc l’ovulation est au maximum à 14 jours avant les prochaines règles. Si une femme veut voir si elle est enceinte, elle peut à l’aide d’une courbe de température, prendre sa température et elle verra que la température est plus haute qu’au début et si au bout de 14 jours la température est toujours haute, aux alentours de 37, elle peut se dire qu’elle est enceinte.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Déterminer sa période de fécondité]]></media:title>
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      <title>Risque de fausse couche</title>
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      <pubDate>Mon, 21 Jul 2014 15:57:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/risque-de-fausse-couche-2979" target="_blank" rel="noopener">Risque de fausse couche</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Risque de fausse couche Au-delà de combien de temps peut-on estimer que le risque de fausse couche est nul? Alors… On peut toujours faire une fausse couche. Jusqu’à 3 mois, même 4 mois, hélas. Mais cela devient de plus en plus rare au fur et à mesure que le temps passe. Disons que le maximum de fausses couches est entre 6 et 8 semaines d’aménorrhée. C’est-à-dire un mois, un mois et demi de grossesse. C’est là que se font la majorité des fausses couches parce que le plus souvent dues à une anomalie au départ, de l’œuf. Donc il y a une anomalie de l’œuf ou vraiment le corps jaune est insuffisant ou il y a eu une infection… Il y a quelque chose qui a fait que… ou une anomalie chromosomique, c’est très très fréquent. Et à ce moment-là, la fausse couche est très précoce. En revanche, quand la fausse couche est trop tardive, après trois mois, les causes sont totalement différentes. Là, ça peut être un problème mécanique, ça peut être un problème beaucoup plus complexe ou d’infection, mais on va parler des choses les plus fréquentes…Et dans ces cas-là, il faut faire des études plus particulières.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Risque de fausse couche]]></media:title>
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      <title>Grossesse et cycles irréguliers</title>
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      <pubDate>Mon, 21 Jul 2014 15:55:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/grossesse-et-cycles-irreguliers-2974" target="_blank" rel="noopener">Grossesse et cycles irréguliers</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Grossesse et cycles irréguliers Comment une femme qui n’a pas de cycles réguliers peut-elle faire pour être enceinte? C’est tout le problème. Si elle n’a pas de cycles réguliers, c’est encore plus important qu’elle fasse très souvent l’amour parce qu’il n’est pas question du coup, de calculer en disant: «c’est à peu près ça». Il faut que, sans faire attention, hop, tous les jours, tous les deux jours, elle ait des rapports, comme ça elle est sûre de couvrir toute la période féconde.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse et cycles irréguliers]]></media:title>
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      <title>Un corps jaune de mauvaise qualité</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/un-corps-jaune-de-mauvaise-qualite-2975</link>
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      <pubDate>Mon, 21 Jul 2014 15:55:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/un-corps-jaune-de-mauvaise-qualite-2975" target="_blank" rel="noopener">Un corps jaune de mauvaise qualité</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un corps jaune de mauvaise qualité Que signifie avoir un corps jaune de mauvaise qualité? Cela veut dire que le follicule sélectionné n’est pas le meilleur qui soit. S’il n’est pas impeccable, la progestérone secrétée ne sera pas suffisante pour assurer la survenue d’une grossesse ou en tout cas le fait que la grossesse, reste, s’installe durablement. Il faut un bon corps jaune. C’est un coup de pas de chance? Alors, c’est un coup du hasard. Mais il y a des femmes qui ont toujours, et les plus jeunes, ont des ovules jeunes, donc de bonne qualité. C’est sûr qu’à 40 ans, les ovules sont déjà vieux – parce qu’ils datent de la naissance les ovules! Votre capital vous l’avez dès la naissance donc ce sont des follicules qui ont déjà 40 ans et donc eux, sont de moins bonne qualité. Ce qui fait qu’à 40 ans, il y a un pourcentage de fausses couches très important. Il y a un pourcentage de ratés, d’infécondité et ensuite de fausses couches beaucoup plus important.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Un corps jaune de mauvaise qualité]]></media:title>
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      <title>A quoi sert une courbe de température?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/a-quoi-sert-une-courbe-de-temperature-2976</link>
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      <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 12:24:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/a-quoi-sert-une-courbe-de-temperature-2976" target="_blank" rel="noopener">A quoi sert une courbe de température?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[A quoi sert une courbe de température? À quoi sert la courbe de températurechez la femme? La courbe de température est un peu fastidieuse à faire pour la patiente mais c’est une mine de renseignements pour le médecin si elle est bien faite. C’est mieux que tous les dosages hormonaux. Ca permet de voir sur un cycle entier, voire sur plusieurs – c’est toujours plus intéressant d’en avoir deux ou trois - comment le cycle fonctionne, à quel moment se passe l’ovulation et même la qualité de l’ovulation. Grosso-modo, le cycle se passe en deux phases: une phase dite «folliculaire», où les petits follicules sélectionnés vont grossir, grossir, grossir. Puis il y en a un qui va être sélectionné, le plus gros, et il va, au moment de l’ovulation, libérer son ovule. L’ovule, c’est la moitié du futur bébé. Et puis le follicule va se transformer en corps jaune, qui va libérer la progestérone et à ce moment-là, la température monte. Elle monte de 4 dixièmes de degrés. Ensuite, le corps jaune se maintient, maximum 14 jours. La température en principe, tant que le corps jaune est là, reste dite «haute» et ensuite, quand les règles arrivent, si les règles arrivent, la température chute. Si la femme est enceinte, la température restera haute. Donc quand on dépasse 14 jours hauts, c’est qu’on est enceinte. Alors, bien sûr que les courbes de température que l’on fait soi-même ne ressemblent quasiment jamais à l’idéal qui est présenté sur les modèles, c’est-à-dire une courbe plate, qui monte ensuite d’un coup et qui reste haute après. C’est exceptionnel, il ne faut pas rêver. En général, ça zigzague un peu mais la tendance est basse, disons 36.6 °C, pendant 12 jours, 13 jours et tout d’un coup, on voit que la température monte. C’est très rare, c’est très joli mais rare, qu’elle monte de 4 dixièmes en un coup. C’est ce qu’on voit sur les modèles. En général, elle monte en deux ou trois jours et c’est bien. Et là, on voit la température qui décroche et qui monte. L’important, c’est que le plateau reste haut. Si le plateau zigzague fortement, c’est embêtant, ça veut dire que le corps jaune est de mauvaise qualité. Si le plateau reste impeccable, en bougeant un petit peu mais toujours à 4 dixièmes du début, c’est excellent, c’est très encourageant et cela veut dire qu’il y a toute chance que l’ovulation ait été de bonne qualité. Et c’est mieux que les dosages, parce que les dosages, c’est toujours à un moment donné, il faut en faire plusieurs pour savoir exactement ce qui s’est passé, ça finit par coûter cher et être fastidieux tandis qu’avec une courbe, on a tout. Pour que la courbe soit interprétable, il faut qu’elle soit prise le matin, impérativement avant de poser le pied par terre – parce qu’il suffit de lever le pied par terre et de vous lever – pour qu’elle monte de deux ou trois dixièmes – or là il faut la voir vraiment naturellement. Cela pause des problèmes à celles qui ont des horaires matinaux variables. Et là, si elle le fait consciencieusement, plutôt par voie rectale – c’est quand même ce qu’il y a de plus sûr – en faisant attention, en respectant les minutes, elle met une petite croix sur sa courbe et ensuite, quand elle a toutes ses petites croix, elle les relie entre elles et on a la courbe.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[A quoi sert une courbe de température?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Ovule et spermatozoïdes : quelle durée de vie?</title>
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      <pubDate>Mon, 21 Jul 2014 15:53:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/ovule-et-spermatozoides-quelle-duree-de-vie-2972" target="_blank" rel="noopener">Ovule et spermatozoïdes : quelle durée de vie?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ovule et spermatozoïdes : quelle durée de vie? Ovule et spermatozoïdes: quelle durée de vie? L’ovule vit 24 heures. L’ovule vit entre 12 et 24 heures dans la trompe, c’est dire qu’il faut avoir des rapports parce que s’il n’y a pas de spermatozoïdes qui l’attendent et s’il n’y a pas un rapport juste au moment où il est là, c’est fichu, ça passe. Et les mois passent comme ça. Donc il vaut mieux avoir des rapports sexuels un peu avant l’ovulation et au moment de l’ovulation, mais après c’est en général trop tard. Parce que les spermatozoïdes eux, peuvent vivre dans la trompe. Alors, selon la qualité des spermatozoïdes, leur vitalité, leur mobilité, ils peuvent vivre quelques heures comme ils peuvent vivre quatre, cinq jours. Les hommes les plus féconds ont des spermatozoïdes qui vivent cinq, six jours, ce qui permet – c’est rare- à une femme de se trouver enceinte – c’est quelquefois de mauvaises surprises, alors qu’elle a eu un rapport au 8eme jour de son cycle.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Ovule et spermatozoïdes : quelle durée de vie?]]></media:title>
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          </item>
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      <title>Qu&#039;est-ce que la fécondation in vitro?</title>
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      <pubDate>Mon, 21 Jul 2014 15:54:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/qu-est-ce-que-la-fecondation-in-vitro-2973" target="_blank" rel="noopener">Qu&#039;est-ce que la fécondation in vitro?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu&#039;est-ce que la fécondation in vitro? Qu’est-ce que la fécondation in vitro? La fécondation in vitro n’a pas lieu in vivo, c’est-à-dire dans le corps directement, dans la trompe en l’occurrence puisque c’est dans la trompe que se rencontrent le spermatozoïde et l’ovule pour former un œuf. Ensuite l’œuf va se balader pendant 3 jours et s’acheminer dans l’utérus, où il va rester. C’est ce qui se passe. Là, puisque c’est impossible, on n’y est pas arrivé avant, on va faire en sorte que ça se passe dans une éprouvette, dans un tube, au laboratoire. Et on va mettre dans un tube, plusieurs ovocytes qu’on aura prélevés au préalable chez la femme avec un choix de spermatozoïdes. Et là, il va se former des petits œufs. Donc on va avoir un, deux ou trois œufs, quatre quelquefois et ces petits œufs – tout petits, petits, petits – on va les mettre dans des micropipettes et on va les insérer dans l’utérus de la femme. Voilà le principe de la fécondation in vitro. Alors, on a cessé de perfectionner cette technique mais retenez que c’est comme cela que ça se passe.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Qu&#039;est-ce que la fécondation in vitro?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Combien de temps faut-il pour être enceinte?</title>
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      <pubDate>Mon, 21 Jul 2014 15:53:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/combien-de-temps-faut-il-pour-etre-enceinte-2971" target="_blank" rel="noopener">Combien de temps faut-il pour être enceinte?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Combien de temps faut-il pour être enceinte? Combien de temps met en moyenne une femme pour avoir un bébé? La fécondité maximum est à 25 ans. Ensuite, elle décroît tout doucement et à partir de 35 ans, elle décroît très très vite. En moyenne, entre 20 et 25 ans, on met trois mois pour avoir un bébé. Après 35 ans, c’est un an, en moyenne: ça veut dire qu’une femme pourra très bien être enceinte au bout d’un mois mais l’autre mettra deux ans. Donc c’est une moyenne. Et après 40 ans, les chances sont considérablement diminuées. Donc il faut faire ses bébés jeune et ça ne va pas dans le sens de l’époque actuelle où les femmes préfèrent travailler, elles ont fait des études, souvent très prolongées, elles veulent travailler, elles veulent prouver à leurs employeurs qu’elles sont sérieuses, qu’elles ne vont pas faire un bébé tout de suite et partir. Donc elles ont le sens des responsabilités et du coup elles attendent souvent très longtemps et en moyenne, c’est 30 ans maintenant l’âge de la première grossesse. Et à Paris, c’est plutôt 32 ou 33 ans, l’âge de la première grossesse, ce qui est tard quand on veut faire une famille, parce que 33 ans, vos chances de fécondité ont déjà diminué, vous pouvez essayer un an, deux ans, vous arrivez à 35 ans. En général, on est fatiguée après une première grossesse, on attend au moins deux ans ou trois ans et vous avez déjà 38 ans pour le deuxième bébé. Voilà. Donc je ne peux que donner ce conseil aux femmes: c’est de ne pas attendre pour faire des bébés. Et mon conseil, c’est de faire le premier enfant avant 30 ans. Le deuxième, ça a moins d’importance, parce qu’il y en a déjà un. Mais faire un bébé avant 30 ans.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Combien de temps faut-il pour être enceinte?]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>L&#039;homme est-il fécond toute sa vie?</title>
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      <pubDate>Mon, 21 Jul 2014 15:52:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/l-homme-est-il-fecond-toute-sa-vie-2970" target="_blank" rel="noopener">L&#039;homme est-il fécond toute sa vie?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;homme est-il fécond toute sa vie? L’homme est-il fécond toute sa vie? L’homme a cette chance-là, c’est qu’il est fécond très longtemps. En principe, il n’y a pas d’andropause chez l’homme. La femme sera ménopausée un jour, quelque part entre 45 et 60 ans. Mais en général, après 40 ans, 43 ans, il lui est très très difficile de faire un bébé. Donc la vie de reproduction de la femme, grosso-modo c’est entre 20 et 40 ans, donc c’est très très bref. Alors que l’homme lui, est fécond beaucoup plus longtemps. Cela dit, l’andropause existe aussi chez certains hommes. Maisaprès 50 ans, la qualité, la mobilité des spermatozoïdes décroît. Donc on voit des spermes de plus en plus mauvais au fur et à mesure que l’on vieillit.C’est la principale cause de stérilité actuelle. Si la femme, elle, du fait de son âge, du fait d’un mauvais fonctionnement hormonal, a des facteurs d’infertilité et que son ami a un sperme moyen, avec des spermatozoïdes pas rapides, pas assez nombreux, pas assez bien formés, ils pourront attendre longtemps.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[L&#039;homme est-il fécond toute sa vie?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Bébé se fait attendre : quand consulter?</title>
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      <pubDate>Mon, 21 Jul 2014 15:51:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/bebe-se-fait-attendre-quand-consulter-2969" target="_blank" rel="noopener">Bébé se fait attendre : quand consulter?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Bébé se fait attendre : quand consulter? À partir de quand consulter un médecin quand l’enfant se fait attendre? Alors, tout dépend de l’âge de la femme. Si la femme a 25 ans, à peu près, on a tout notre temps et on peut se dire: «on laisse faire la nature». Cela dit, au bout d’un an, avec des rapports réguliers et sans enfant, on commence à faire des examens. Mais elle n’a pas à s’affoler, parce qu’elle est jeune. En revanche, si c’est une femme de 37 ans qui vient me consulter en me disant: «Voilà, ça y est,j’ai pris la décision et j’ai très envie d’un premier enfant». Là je commence assez vite à tester sa réserve ovarienne et si elle n’est pas enceinte dans les 6 mois, je fais toute une batterie d’examens beaucoup plus importante pour repérer tout de suite ce qui ne va pas. Et chez elle, et chez lui.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Bébé se fait attendre : quand consulter?]]></media:title>
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        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Arrêt de la pilule et désir d&#039;enfant</title>
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      <pubDate>Mon, 21 Jul 2014 15:47:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/arret-de-la-pilule-et-desir-d-enfant-2968" target="_blank" rel="noopener">Arrêt de la pilule et désir d&#039;enfant</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Arrêt de la pilule et désir d&#039;enfant Quels conseils donner à une femme qui prend la pilule et qui désire un enfant? C’est un cas de figure assez fréquent puisque maintenant la majorité des jeunes femmes commence par prendre la pilule, assez jeune et puis vers 25/26 ans vient le désir de grossesse. Et là, elles ne savent plus comment ça se passe. Alors je leur dis: «Vous arrêtez la pilule et vous laissez faire.Il n’y a rien d’autre à faire. Vous laissez faire, vous allez voir comment se déroulent vos cycles. Normalement les cycles reviennent tout les mois, vous notez bien la date de vos règles et surtout vous avez des rapports très souvent». Parce que beaucoup, notamment les Parisiennes, je les trouve un peu fatiguées, elles ne font pas assez souvent l’amour. 2, 3 fois par mois, ça ne suffit pas pour faire un bébé, il faut vraiment quand on veut un enfant, avoir des rapports sexuels au moins 1 jour sur 2.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-16.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Arrêt de la pilule et désir d&#039;enfant]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aider un couple qui n&#039;arrive pas à avoir d&#039;enfant</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/aider-un-couple-qui-n-arrive-pas-a-avoir-d-enfant-2967</link>
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      <pubDate>Mon, 21 Jul 2014 15:46:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/aider-un-couple-qui-n-arrive-pas-a-avoir-d-enfant-2967" target="_blank" rel="noopener">Aider un couple qui n&#039;arrive pas à avoir d&#039;enfant</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Aider un couple qui n&#039;arrive pas à avoir d&#039;enfant Comment aider un couple qui ne peut pas avoir d’enfant naturellement? Il faut définir les temps, déjà. Définir son âge. C’est sûr que plus le couple est âgé… Maintenant on voit de plus en plus souvent des couples de 35, 40 ans qui cherchent à avoir un bébé. C’est sûr qu’on ne va pas attendre deux ans en leur disant «laissez faire la nature». On va intervenir plus tôt mais on commence toujours par faire un bilan complet. Donc la démarche à suivre, c’est un bilan complet. A la fois de la femme: des dosages hormonaux, des courbes de température, une échographie – pour voir si l’utérus est normal, les ovaires s’il n’y a pas de problème – une hystérographie – pour voir si les trompes ne sont pas bouchées, notamment – un test post-coïtal – qui permet de voir la qualité de la glaire et comment le sperme se comporte dans la glaire de la femme. En gros 5 examens indispensables à faire. Et chez l’homme, on demande un spermogramme et un spermocytogramme. Et avec ça, on a à peu près tout et dans 90% des cas, on a une idée de ce qui se passe. Bien sûr, il y a au moins 10% de casmystères, de femmes (et d’hommes) chez qui tout est normal et qui ne sont pas enceintes. Et là, on ne sait pas pourquoi. Alors… Il y a des facteurs immunologiques qui jouent, il y a des facteurs psychologiques qui jouent, bien sûr. Et à propos de facteurs psychologiques, je dirais que plus la femme est tendue, anxieuse d’avoir un bébé, plus elle a des difficultés à être enceinte. Et j’ai souvent remarqué que c’est la sérénité et la confiance qui font qu’une femme tout d’un coup se retrouve enceinte. Et celle qui était anxieuse il y a un an, et qui venait me voir tous les trois mois, inquiète, elle se trouve enceinte justement à un moment où elle n’y pensait plus… parce qu’on lui a proposé un job qui l’amuse, parce qu’elle a programmé un voyage, parce qu’elle a autre chose à faire à ce moment-là. Elle n’est plus focalisée sur l’idée de la grossesse et tout d’un coup, elle est enceinte. Et ça je peux vous le dire, je vois ça presque tous les jours. J’ai même vu des femmes, dites stériles, qui ont adopté un enfant et qui ont été enceintes alors qu’elles avaient adopté un enfant. Donc il y a des mystères qu’on n’élucide pas toujours. Et vous dire par quel mécanisme ça passe, c’est assez difficile. C’est sûr qu’il y a une interaction constante entre votre cerveau et tout ce qui se passe dans le corps. Le cerveau, le corps, c’est la même chose d’ailleurs. Il n’y a pas l’âme d’un côté et le physique de l’autre, c’est la même chose. Tout ce qui affecte votre cerveau, le stress, la tension nerveuse altèrent quelque chose dans la régulation hormonale ou dans les spasmes que vous pouvez avoir. Cela peut être un spasme des trompes, ça peut être n’importe quoi et vous n’êtes pas enceinte. Donc c’est pour cela qu’il ne faut pas attendre trop longtemps parce que les femmes qui commencent à se décider à 35, 37 ans, elles sont déjà stressées avant d’avoir essayé! Et elles arrivent: «Est-ce que je ne suis pas stérile?» et «Je veux un bébé tout de suite». Elles s’imaginent qu’elles vont contrôler leur fécondité comme elles ont contrôlé leur infécondité. Et là ce n’est pas possible. On maîtrise bien la pilule, mais on ne maîtrise pas du tout sa fertilité, pas du tout. On ne sait jamais à quel moment on va être enceinte. Donc il faut être confiant, se laisser aller, y croire et faire souvent l’amour.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Aider un couple qui n&#039;arrive pas à avoir d&#039;enfant]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Mieux comprendre sa période d’ovulation</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/mieux-comprendre-sa-periode-dovulation-2965</link>
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      <pubDate>Fri, 28 Mar 2014 09:51:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il arrive bien souvent que les femmes ne sachent pas lire les signaux qu’envoie leur corps. Le corps est un livre ouvert rempli d’informations importantes et efficaces qui sont utiles à la compréhension de son fonctionnement.Certaines grossesses sont prévues alors que d’autres non. En ce qui concerne les grossesses non désirées ou non prévues, les futures mamans sont souvent choquées et n’encaissent pas la nouvelle. Elles se demandent comment cela a-t-il pu se produire alors qu’elles ont pris toutes leurs précautions. La réponse est simple : on ne comprend pas les messages que nous envoie notre corps.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le cycle menstruel moyen est de 28 jours, à partir du premier jour des saignements menstruels. De ce fait, on peut calculer que les prochaines règles arrivent normalement 28 jours plus tard. Le cycle menstruel commence parce qu’il n’y a pas eu de fécondation de l’œuf par un spermatozoïde. Habituellement, le saignement se fait entre 12 et 14 jours après la formation du premier ovule, non fécondé.Par conséquent, il n’y a pas besoin de faire des études en biologie pour comprendre que dans le cycle menstruel moyen, l’œuf prend naissance autour du 14ème jour. Comme les spermatozoïdes peuvent vivre heureux dans l’utérus pendant un maximum de 48 heures, cela signifie que les jours les plus fertiles sont entre le 12ème et le 16ème jour après l’ovulation.Dans l’éventualité où vous êtes désireuse d’un enfant, ou pas, sachez que les jours pendant lesquels vous êtes la moins fertile sont entre le 1er et le 7ème jour après le début de l’ovulation.Il n’est pas rare que votre cycle menstruel ne soit pas régulier et dure plus ou moins de 28 jours. Dans ce cas, sortez la calculette, car vous devrez ajuster les calculs. La chose importante à retenir est que l’œuf est produit environ 14 jours avant le début des prochaines règles.Donc il y a toujours un peu de déduction impliquée.
  Méthode 2 : le mucus vaginal Surveiller les glaires vaginales contribue également à reconnaître votre cycle d’ovulation. Dans la plupart des cas, durant leur période de fertilité, les femmes remarquent que leur glaire, habituellement épaisse et filandreuse, devient claire et liquide.
  Méthode 3 : le contrôle hormonal On trouve de plus en plus de kits prédictifs d’ovulation en vente libre en pharmacie. Ces dispositifs détectent les changements dans la concentration hormonale sécrétée dans l&#039;urine. Vous n’avez qu’à lire le niveau indiqué sur la bandelette pour savoir si vous êtes fertile ou pas. Il existe des bandelettes plus sophistiquées qui indiquent avec plus de précision le taux de l&#039;hormone lutéinisante produite par votre corps. C’est de loin la méthode la plus fiable qui existe aujourd’hui.
  Méthode 4 : une combinaison des précédentes méthodes Puisque toutes ces méthodes énumérées donnent une idée approximative de la période de fertilité, les chercheurs suggèrent qu&#039;il est beaucoup plus utile de combiner trois tests ou plus afin d&#039;accroître la crédibilité et l&#039;exactitude des résultats.Cette méthode combine les changements dans les glaires vaginales, la hausse de la température basale et l’utilisation de kits prédictifs.D’autres symptômes communs à la majorité des femmes et qui indiquent que la période d’ovulation a débuté sont la prise de poids, les seins sensibles et les sautes d’humeur.
  Pourquoi est-il important de compter les dates ? Il est très important de connaître votre période fertile pour plusieurs raisons. Tout d&#039;abord, si vous cherchez à tomber enceinte, les chances que vos rapports sexuels aboutissent en une grossesse sont plus fortes si vous êtes sexuellement active 5 jours avant l’ovulation et 3 jours après. En revanche, si vous souhaitez éviter une grossesse, privilégiez les rapports sexuels protégés pendant cette même période.
  Quand une femme est-elle la plus fertile ? Une femme n&#039;est fertile que lorsqu&#039;elle est en période d’ovulation. Pour en savoir plus sur vos périodes d&#039;ovulation, il est important d&#039;apprendre à compter les dates et à bien lire les signaux que nous transmet notre corps, tels qu’une montée en température corporelle, sans être pour autant malade. Ces concepts sont utiles dans la planification d’une grossesse naturelle, ou pour en éviter une.Généralement, une femme est fertile pendant uniquement 5 jours au cours de son cycle ovarien, qui correspond à un ensemble de 28 jours au total.Ce petit tableau aidera celles qui ont les règles irrégulières :- 10ème jour d&#039;un cycle ovarien de 24 jours - 14ème jour d&#039;un cycle ovarien de 28 jours - 21ème jour d&#039;un cycle ovarien de 35 joursLa durée normale d&#039;un cycle menstruel se situe entre 24 et 35 jours et généralement, l’ovulation précède le cycle menstruel de 12 à 16 jours.Cependant, si vous avez des règles réellement irrégulières et que vous ne savez pas compter vos dates, il existe quelques techniques sûres afin de reconnaitre le moment où vous ovulez.
  Méthode 1 : la température basale du corps Mesurer la température basale du corps est une méthode populaire utilisée par beaucoup de femmes pour reconnaitre leur cycle de menstruation. Cette température corporelle s’élève de 1 ou 2 degrés à cause de la montée de l&#039;hormone lutéinisante.Cette méthode vous oblige à maintenir un graphique de la température basale du corps en prenant la température la plus basse de la journée. Juste avant l&#039;ovulation, la plupart des femmes observent une légère baisse de la température du corps en raison de l&#039;influence hormonale suivie d&#039;une hausse de 1 ou 2 degrés quelques jours après l&#039;ovulation. Une augmentation de la fréquence des rapports sexuels pendant cette période augmente vos chances de tomber enceinte de manière significative.
  Mieux comprendre sa période d’ovulation Le cycle menstruel moyen est de 28 jours, à partir du premier jour des saignements menstruels. De ce fait, on peut calculer que les prochaines règles arrivent normalement 28 jours plus tard. Le cycle menstruel commence parce qu’il n’y a pas eu de fécondation de l’œuf par un spermatozoïde. Habituellement, le saignement se fait entre 12 et 14 jours après la formation du premier ovule, non fécondé.Par conséquent, il n’y a pas besoin de faire des études en biologie pour comprendre que dans le cycle menstruel moyen, l’œuf prend naissance autour du 14ème jour. Comme les spermatozoïdes peuvent vivre heureux dans l’utérus pendant un maximum de 48 heures, cela signifie que les jours les plus fertiles sont entre le 12ème et le 16ème jour après l’ovulation.Dans l’éventualité où vous êtes désireuse d’un enfant, ou pas, sachez que les jours pendant lesquels vous êtes la moins fertile sont entre le 1er et le 7ème jour après le début de l’ovulation.Il n’est pas rare que votre cycle menstruel ne soit pas régulier et dure plus ou moins de 28 jours. Dans ce cas, sortez la calculette, car vous devrez ajuster les calculs. La chose importante à retenir est que l’œuf est produit environ 14 jours avant le début des prochaines règles.Donc il y a toujours un peu de déduction impliquée.
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          <media:title><![CDATA[Mieux comprendre sa période d’ovulation]]></media:title>
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      <title>Quelles sont les aides médicales à la procréation?</title>
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      <pubDate>Mon, 21 Jul 2014 15:40:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/quelles-sont-les-aides-medicales-a-la-procreation-2966" target="_blank" rel="noopener">Quelles sont les aides médicales à la procréation?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Quelles sont les aides médicales à la procréation? Quelles sont les aides médicales à la procréation ? Après avoir fait le bilan, une fois que le médecin a une idée et que la situation perdure, à ce moment-là, on commence à essayer des traitements. On commence doucement, par des traitements qui passent par la bouche au départ – en l’absence de cause – et ensuite par des traitements hormonaux et puis ensuite, si rien ne marche – on parle de stérilité inexpliquée et à ce moment-là, on passe à des stades ultérieurs, comme la fécondation in vitro, par exemple, quand il y a un mystère et si le sperme est normal. En cas d’anomalie du sperme, là on peut avoir recours à l’insémination artificielle. Il y a deux types d’insémination artificielle. Il y a l’insémination artificielle avec le conjoint: c’est le conjoint qui donne son sperme, qui est recueilli dans une petite paillette et on a choisi le meilleur de ses spermatozoïdes – il y a une petite manipulation en laboratoire: il recueille son sperme, on le centrifuge, on balaye, on nettoie, on fait tourner dans tous les sens et puis remontent les meilleurs. Et on ne sélectionne que les meilleurs, ce qui donne une chance supérieure à la femme d’être enceinte. Donc cette petite paillette, avec la sélection des meilleurs spermatozoïdes, rentre dans l’utérus directement et là, on leur permet de franchir l’étape du vagin – quelquefois ils n’arrivent pas à franchir cette étape-là – ils sont tout de suite dans l’utérus et ils remontent plus vite vers les trompes, retrouver l’ovule de la femme. Donc cela donne un petit coup de pouce. Et puis si l’homme a ce qu’on appelle une azoospermie – c’est-à-dire 0 spermatozoïde – à ce moment-là, on ne peut qu’avoir recours à l’insémination artificielle avec donneur. Vous avez des centres en France, qui s’appellent les CECOS, qui centralisent tous les dons de sperme, qui sont en France, volontaires, gratuits, sur des hommes sains et qui ont déjà un enfant. Et à la suite d’une démarche administrative un peu longue, mais on y arrive, on peut avoir une paillette d’un donneur, qui est apparié au futur papa. C’est-à-dire si le papa est blond aux yeux bleus, on va choisir plutôt un type clair – peut-être pas les yeux bleus parce que c’est très demandé – mais en tout cas un type clair. S’il est immense, on ne va pas lui choisir la paillette d’un monsieur tout petit. De façon à ce qu’il y ait une adéquation entre le père et le fils. D’ailleurs le père est tout content souvent de dire: «On me dit qu’il me ressemble». Donc voilà, ça, c’est l’insémination avec donneur.
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          <media:title><![CDATA[Quelles sont les aides médicales à la procréation?]]></media:title>
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      <title>Contraception : les pilules de 3e et 4e génération pointées du doigt</title>
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      <pubDate>Mon, 07 Jan 2013 16:54:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La pilule est la méthode de contraception la plus populaire auprès des femmes. Et pourtant, certaines d&#039;entre elles seraient dangereuses pour la santé : les pilules de 3ème et 4ème génération. La rédaction fait le point sur cette controverse.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Zoom sur les pilules de 3e et 4e génération Arrivées sur le marché dans les années 80, ces pilules sont composées d’un dosage plus faible en éthinyl-oestradiol que les pilules de deuxième génération. Cette différence de composition permet d’ éviter certains effets secondaires souvent liés à la prise d’un contraceptif oral (acné et prise de poids en tête).
  Liste des pilules concernées Les pilules de 3e génération concernées : - Carlin (générique) - Cilest - Cycléane - Désobel (générique) - Edenel (générique) - Edenelle - Efezial (générique) - Effiprev - Félixité - Harmonet - Méliane - Melodia - Mercilon - Miness - Minulet - Miriette - Moneva - Optinesse (générique) - Perléane - Phaeva - Sylviane - Triafemi - Tricilest - Triminulet - Varnoline - Winthrop Les pilules de 4ème génération concernées : - Jasmine - Jasminelle - Yas
  Pilules de 3e et 4e génération : le gouvernement réagit Entre 1,5 et 2 millions de femmes utilisent l’une des pilules de troisième ou quatrième génération actuellement mises en cause. Le gouvernement n’a donc pas tardé à réagir à la polémique afin d’éviter qu’un climat de panique générale ne s’installe. Reconnaissant le caractère dangereux de ces contraceptifs, Marisol Touraine a annoncé leur déremboursement dès le 31 mars 2013 . La ministre des Affaires sociales et de la Santé s’est également tournée vers l’ ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), leur demandant de privilégier systématiquement les pilules de deuxième génération à celles des 3e et 4e générations , dont les risques de complications thrombo-emboliques sont deux fois plus élevés. Faudra t-il interdire ces pilules définitivement ? Si le gouvernement ne s’est pas encore prononcé à ce sujet, c’est en tout cas ce que préconise la Haute autorité de santé (HAS). Affaire à suivre…
  Pilules de 3e et 4e génération : les origines de la polémique Le débat s&#039;ouvre le 14 décembre 2012 par le dépôt d’une plainte contre le laboratoire pharmaceutique Bayer . A l’origine de cette plainte : Marion Labat , une jeune femme de 25 ans, victime d’un accident vasculaire cérébral qui l’a laissé handicapée à 65% . Selon elle, cet AVC aurait été provoqué par la prise d’une pilule de troisième génération : Méliane . Le lien de cause à effet à été confirmé par les autorités. En menant ce combat, Marion Labat a ouvert la brèche à des femmes qui, comme elle, ont eu de sérieux problèmes de santé suite à la prise d’une pilule de troisième ou de quatrième génération , accusées d’ augmenter les risques thrombo-emboliques . Ainsi, trente nouvelles plaintes devraient être déposées début janvier 2013 contre plusieurs fabricants ( Bayer , Schering , Merck , et Pfizer ).
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          <media:title><![CDATA[Contraception : les pilules de 3e et 4e génération pointées du doigt]]></media:title>
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      <item>
      <title>La contraception affecte la fertilité : Info ou intox ?</title>
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      <pubDate>Mon, 03 Jul 2017 10:58:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Arrivé le moment où vous ressentez le besoin de fonder une famille, il se peut que vous ayez déjà passé 5, 10 voire 20 ans de votre vie à essayer de ne pas tomber enceinte. Quand arrive le moment de renverser tous ces efforts, il est tout à fait normal de se poser des questions sur les effets qu’ont engendrés ces années de contraception et sur le temps que prendra votre fertilité à revenir à la normale.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le tour des contraceptions Il y a une foule d’informations contradictoires qui circule autour de vous. Surfez sur le net ou posez quelques questions à votre généraliste sur les effets indésirables des méthodes de contraception, comme la pilule ou le dispositif intra-utérin, et vous verrez que vous serez noyée dans une piscine d’informations toutes aussi antinomiques les unes que les autres.Pour remettre les pendules à l’heure, nous avons demandé à certains experts plus de précision, ainsi que des informations récentes sur les potentiels effets néfastes des méthodes de contraception sur la fertilité.Bonne nouvelle ! Il se trouve que dès que vous arrêtez l’utilisation des contraceptifs, avec quelques exceptions notables, la fertilité est rétablie à la normale, dit Paul Blumenthal, M.D., professeur d&#039;obstétrique et de gynécologie.Il faut être conscientequela fertilité ne sera pas stabilisée au moment même où vous stopperez net les méthodes contraceptives. Il arrive aussi, parfois, que cette fertilité, quoique stabilisée, ne soit pas au top-niveau comme c’était le cas avant que vous n’utilisiez une contraception.
  Tout compte Alors que dans la plupart des cas il est possible que vous soyez aussi fertile qu’auparavant, le taux de fécondité dépend de beaucoup de choses qui n&#039;ont rien à voir avec vos contraceptifs.L’âge, par exemple, joue un rôle prééminent dans votre taux de fertilité. Si vous arrêtez les contraceptifs à 40 ans, il y a peu de chances que vous soyez aussi fertile qu’à vos 20 ans ! Sur le même principe, si par exemple vous avez commencé la pilule à l’âge de 25 ans, ou toute autre méthode de contraception comme le diaphragme, et que vous tirez un trait sur ces méthodes à 35 ans, les chances que vous tombiez enceinte au cours de la même année sont très basses.Il y a aussi de nombreux problèmes de santé et de style de vie qui influent sur la fertilité.
  Les préservatifs Si votre méthode préventive consiste à utiliser des préservatifs ou des diaphragmes (le préservatif féminin), votre retour à la fertilité est aussi simple que si vous l’aviez laissée dans le tiroir de votre table de nuit. Elle n’a jamais disparu ! Elle est là, sous votre nez ou plutôt sous votre ceinture. Le docteur Blumenthal explique que les préservatifs masculins ou féminins ne sont actifs que quand on les utilise. Dès qu’on les jette à la poubelle, ils n’ont plus aucun effet sur notre corps et sur notre fertilité.En prime, les préservatifs peuvent réellement aider votre fertilité en vous protégeant contre les maladies sexuellement transmissibles, telles que la chlamydiose et la gonorrhée, qui peuvent mener à l&#039;infertilité.
  La pilule Parlez de contraceptifs oraux à cinq femmes différentes et vous obtiendrez cinq différentes réponses au sujet de leurs potentiels effets sur la fertilité. On ne vous le répètera jamais assez : toutes les femmes sont différentes et tous les métabolismes fonctionnent d’une manière singulière.Certaines femmes jurent que, des années après avoir commencé la pilule pour ensuite l’arrêter afin de fonder une famille, leur cycle de menstruation s’est stabilisé plus que jamais et leur ovulation se porte à merveille. Bref, elles sont tombées enceintes sans grosses difficultés.D&#039;autres sont convaincues que toutes ces hormones synthétiques que contiennent les pilules contraceptives ont très certainement fait des ravages sur leurs ovaires.L’histoire de Jane Kikuchi est une anecdote qu’entendent souvent les médecins. « Je craignais que cela ne prenne un certain temps pour tomber enceinte après avoir pris la pilule pendant près de 12 ans, mais littéralement, quelques jours après avoir arrêté la pilule et après avoir eu mes règles normalement, je suis tombée enceinte. J&#039;étais tellement choquée qu’il m’a fallu quelques mois pour me faire à l’idée que j’allais être maman. »
  Contraceptifs hormonaux Les contraceptifs hormonaux injectés dans les bras ou les fesses de la femme une fois tous les trois mois pour empêcher l&#039;ovulation ne sont vraiment pas prévus pour les femmes qui voudraient tomber enceinte aussitôt après l’arrêt de ces injections. Quoiqu’étant une méthode très efficace de contrôle des naissances, les contraceptifs hormonaux sont très susceptibles d’avoir des effets persistants sur la fertilité.Le docteur Davis explique que les effets de ces contraceptifs persistent pendant des mois et des mois malgré l’arrêt des injections. En effet, il reste des résidus du produit dans les muscles de la femme. Une fois à l’intérieur du métabolisme, il faut beaucoup de patience avant qu’ils ne disparaissent complètement. Les recherches démontrent que cela prend en moyenne 10 mois après la dernière piqure avant que l’ovulation reprenne son cours normal et cela peut prendre encore des mois avant que la femme ne tombe enceinte. Un an et demi après la dernière injection, le taux de grossesse des utilisatrices de cette méthode de contraception équivaut à celui de la population en général.Ne jetez pas les contraceptifs par la fenêtre. Il suffit juste de savoir quelle est la meilleure méthode, la mieux adaptée à vos besoins
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          <media:title><![CDATA[La contraception affecte la fertilité : Info ou intox ?]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Les chiffres de l&#039;adoption en France</title>
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      <pubDate>Tue, 07 Jun 2011 17:26:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La France compte près de 10 000 demandes d’adoption chaque année. Des demandes auxquelles elle ne peut répondre : près de 30 000 familles agrées* sont toujours en attente d’un enfant. La France est le second pays qui adopte les plus d’enfants nés à l’étranger. Aujourd’hui, 80% des enfants adoptés le sont grâce à l’adoption internationale. *La validité de l’agrément est de 5 ans.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Adoption en France La France compte chaque année un peu plus de 2000 enfants ayant le statut de pupille de l’Etat.Les pupilles de l’Etat sont des enfants, adoptables, ayant été remis au service de l’ Aide sociale à l’enfance ( ASE ) à la charge de l’Etat. Cependant seul le tiers des pupilles sont en voie d’adoption : ce sont souvent des nourrissons de moins d’un an. Pour les deux tiers restants aucun projet d’adoption n’est entrepris (liens familiaux existants, fratrie, handicap, âge élevé, refus de l’enfant). Selon les chiffres 2011 (année 2009) de l&#039;Observatoire national de l&#039;enfance en danger, sur les 714 pupilles placées en vue de l’adoption : 83% ont été placés dans une famille agréée du département. 12% l’ont été par les familles d’accueil qui en avaient la charge jusque-là.Les enfants de huit ans et plus sont très peu adoptés . Les enfants âgés adoptés, le sont le plus souvent par leurs familles d’accueil . Quand une famille agréée adopte dans un autre département que le sien, l’enfant à souvent un problème de santé ou de handicap .
  Qui sont les adoptants ? Pour les adoptions internationales , la grande majorité des adoptants a entre 35 et 50 ans .- Moins 35 ans : 7.9% - Entre 35 ans et 45 ans : 58 . 9% - Plus de 45 ans : 33.2% - Plus de 50 ans : 10.8%Selon l’ Institut national d’études démographiques (Ined), certaines inégalités sociales existent dès la candidature à l’adoption.La population française compte 35% d’ouvriers , pourtant seul 19% des candidatures à l’adoption proviennent de cette catégorie socioprofessionnelle. A l’opposé, 25% des candidats à l’adoption sont cadres contre 16% dans la population. Chez les candidates à l’adoption célibataires , l’inégalité sociale est beaucoup plus marquée : 75% des candidates et 80% des adoptantes sont cadres ou exercent une profession intellectuelle ou intermédiaire … alors que ces catégories ne représentent que 30% de la population. Ainsi, si pour un couple le milieu social à peu d’influence dans la procédure d’adoption pour une femme seule les revenus sont fortement pris en compte . *Homme en couple, âgés de 30 à 49ans. **Femme célibataire
  Adoption à l’international 3504 enfants ont été adoptés à l’international en France. 90% de ces enfants avaient moins de 7 ans . (40% moins de 2 ans). Près du tiers des adoptions sont réalisées en Haïti . Haïti est le premier pays d’origine des enfants adoptés par les familles françaises, devant le Vietnam , la Colombie , l’ Ethiopie et la Russie . De même, l’augmentation du nombre d’ enfants adoptés en 2010 est due à l’ accélération des procédures d’adoption à la suite du séisme du 12 janvier 2010 à Haïti . ( 992 adoptions en 2010 contre 653 en 2009 ).L’adoption internationale peut se faire via l’ agence Française de l’adoption ( AFA ), les Organismes Agréés pour l’Adoption (OAA) ainsi que par l’ adoption individuelle (adoption hors AFA et OAA).En 2010, 565 adoptions ont été réalisées via l’ Agence Française de l’adoption (AFA) , 1500 via les organismes autorisés pour l’ adoption (OAA) et 1439 sont des adoptions individuelles .
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les chiffres de l&#039;adoption en France]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>Trucs de grands-mères et grossesse</title>
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      <pubDate>Wed, 22 Mar 2017 11:04:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous souhaitez vous lancer dans une grossesse et vous vous demandez s’il existe quelques trucs de grand-mère susceptibles de favoriser la conception ? Vous voulez connaître le sexe du bébé que vous portez? Nous avons donc dégoté quelques petits trucs pour vous. Des preuves scientifiques, non, mais ça vaut la peine d&#039;essayer !]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Petits trucs pour booster la fertilité Il s’agit bien de « trucs de grands-mères », d’on-dit, de croyances populaires liées à la fertilité. Rien ne vous empêche de les essayer, mais ne perdez pas de vue que ces quelques conseils sont à prendre avec humour et légèreté!!!
  Le &quot;poirier&quot; Il suffit d’aller faire un petit tour sur les forums de discussion pour constater que le conseil numéro 1 que s’échangent les femmes entre elles est le suivant: faire le «poirier» dès la fin du câlin avec le futur papa. Attention, c’est parti! On se met sur le dos et on relève ses jambes et son bassin en plaçant les mains à la taille et en gardant la tête et les épaules au sol. Allez courage, cela ne dure que quelques minutes... Mais pourquoi ces acrobaties? Pour aider les spermatozoïdes à gagner quelques centimètres vers le col de l’utérus!
  Le contenu de votre assiette ! Question alimentation, les principaux remèdes de grands-mères concernent les épices, l’huile d’onagre et le jus d’orange.L’avoine, le blé, le sarrasin sous toutes leurs formes, sont aussi réputés pour favoriser la fertilité.Parallèlement, un régime riche en vitamines est préconisé. Voici une liste non exhaustive d’aliments à privilégier: - Commencez votre repas en mangeant du chou, des épinards, une pomme ou du persil. - Consommez fruits et légumes à volonté : abricots, amandes, dattes, fraises, noisettes, noix, pommes, prunes, raisin, céleri branche, chicorée, choux, cresson, épinard, laitue, pissenlit, poireau, scarole, carotte, lentille, navet, radis (avec fanes) - N’hésitez pas à consommer des œufs, des abats ou de la viande rouge - Remplacez le sucre par le miel - Mettez le cap sur les céréales : farine d&#039;avoine ou maïs, blé germé, pain completEnfin,- Mangez beaucoup de &quot;bons&quot; gras: poissons gras surtout (saumon, maquereau, sardines) et noix.- et buvez beaucoup d&#039;eau; quand grand-mère disait que l&#039;eau de Vichy est particulièrement bon pour la santé, elle n&#039;avait pas tort. Aujourd&#039;hui, on suppose que les propriétés alcalinisantes de l&#039;eau de Vichy seraient bénéfiques pour la flore vaginale et la glaire vaginale.
  Les tisanes Les amatrices de tisanes seront heureuses d’apprendre qu’elles peuvent également se tourner vers une infusion de sauge pour maximiser leurs chances de concevoir!La tisane à la lavande serait également un bon allié de la fertilité; ajoutez 1cuillerée de miel et prenez l&#039;habitude d&#039;en boire tous les soirs avant d&#039;aller se coucher !
  Un peu de soleil ! Les grands-mères vous conseilleront également de vous exposer régulièrement au soleil pour favoriser la synthèse devitaminesmais attention, n’oubliez pas de protéger votre peau contre les coups de soleil!!!
  Petits trucs pour connaître le sexe du bébé à naître La question pour laquelle les trucs de grands-mères foisonnent concerne…le sexe du bébé à naître. Petite sélection…qui vous fera sans doute sourire!- Le truc des nausées : si vous souffrez de nausées régulières au cours du premier trimestre, vous attendez une fille! Dans le cas contraire, c’est un garçon.- Le truc de la cuillère en bois : Jetez une cuillère en bois sur le sol. Si elle tombe sur le dos, c’est une petite fille. Sinon, c’est un petit gars!- Le truc du pendule : Mettez une bague au bout d’un fil et tendez le fil au-dessus de votre ventre. Si le pendule tourne en rond, vous attendez une fille. S’il se balance, vous donnerez naissance à un garçon.- La position des pouces . Vous arrive-t-il lorsque vous êtes agacée, de mettre vos mains sur vos hanches? La prochaine fois, soyez attentive à la position de vos pouces! S’ils sont orientés vers le ventre, vous portez un garçon. S’ils sont tournés vers le dos, c’est une fille…- La ligne de grossesse : si elle monte au-delà du nombril, c’est une fille. Sinon, c’est un garçon.- La vitesse de repousse du poil …sur vos jambes! D’après certaines grands-mères, si vos poils repoussent plus vite que d’habitude, vous aurez un garçon. Si au contraire, ils repoussent plus lentement, c’est une demoiselle.- Les envies de femme enceinte : si ces envies sont sucrées, c’est une fille; si elles sont salées, c’est un gars!- La façon de ramasser un objet : si vous écartez les jambes pour vous baisser, vous attendez une petite fille. En revanche, si vous vous baissez en gardant les jambes serrées, c’est un garçon.- La forme du ventre : ce truc est difficile à utiliser car les suppositions s’inversent d’une région à l’autre. On entend couramment: si vous portez le poids en avant avec un ventre pointu, c’est un garçon. Si vous portez le poids sur les hanches, avec un ventre rond, c’est une fille! Celles qui sont déjà maman n&#039;auront qu&#039;à rassembler leurs souvenirs pour évaluer la fiabilité de ces petits trucs...
  Petits trucs pour lutter contre les nausées liées à la grossesse Si les petits trucs de grand-mère fonctionnent, vous n’allez plus tarder à être enceinte…et à en découvrir les légers maux, dont les nausées font partie!Voici quelques petits trucs de grand-mère que nous avons déniché pour vous. A vous de tester!
  Astuce 1 Pressez un demi-citron dans un verre. Ajoutez une pincée de gingembre en poudre et terminez de remplir le verre avec de l’eau. Faites chauffer une minute au four à micro-ondes. Si vous n’aimez pas le citron, vous pouvez adoucir votre mélange en y ajoutant une cuillère de miel. Buvez chaud, une demi-heure avant le repas!
  Astuce 2 Buvez régulièrement de petites gorgées d&#039;eau pétillante dans laquelle vous avez ajouté une tranche de citron. Et respirezl&#039;odeur du citron !
  Astuce 3 Dès que les premiers signes de nausées apparaissent, prenez 1 cuillerée de miel.
  Astuce 4 Faites des infusions: gingembre,menthe, graines d&#039;anis...Alors, verdict?
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          <media:title><![CDATA[Trucs de grands-mères et grossesse]]></media:title>
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      <title>L&#039;adoption internationale</title>
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      <pubDate>Thu, 23 Jun 2011 12:17:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le nombre d’adoptions à l’étranger ne suffit pas à combler le désir d’enfants de toutes les familles en demande. Seuls 3271 enfants ont été adoptés à l’étranger au cours de l’année 2009, alors que 30 000 familles disposent d&#039;un agrément à l&#039;adoption.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Adopter à l&#039;étranger Le nombre de personnes souhaitant adopter en France est grand. Chaque année, plus de 10 000 demandes d’agrément sont déposées. Mais le nombre d’adoptions à l’étranger ne suffit pas à combler le désir d’enfants des 30 000 familles qui veulent adopter : seuls 3271 enfants ont été adoptés à l’étranger au cours de l’année 2009.Les chiffres de l’adoption internationale En 2009, 3271 enfants ont été adoptés à l’international. 65% des adoptions ont été réalisées dans 5 pays.Haïti : 651 adoptions (22%) Ethiopie : 45 adoptions (15%) Vietnam : 308 adoptions (10%) Russie : 288 adoptions (10%) Colombie : 241 adoptions (8%)Tranches d’âge des enfants adoptés en 2009âgés de moins de 12 mois : 22 % âgés de 1 à 2 ans : 19 % âgés de 2 à 4 ans : 25% âgés de 4 à 7 ans : 22 % âgés de plus de 7 ans : 12 %.
  Comment faire pour adopter à l’étranger ? Une fois l’agrément pour l’adoption obtenue, l’adoption internationale peut être réalisée par l’intermédiaire d’organismes compétents (l’Agence Française de l’Adoption et les Organismes autorisés pour l’adoption) ou indépendamment (adoption individuelle).L’Agence Française de l’adoption L’AFA est organisme public. Elle a pour but d’accompagner gratuitement les familles qui souhaitent adopter à l’international un mineur de moins de 15 ans. Elle est en relation avec les pays ouverts à l’adoption internationale. L’AFA s’assure de la bonne constitution des dossiers d&#039;adoption, aide les familles dans leurs démarches en mettant à leur disposition des correspondants départementaux en France, et des correspondants locaux dans le pays d’origine de l’enfant. Enfin, elle rappelle également aux familles adoptantes leurs obligations envers le pays d’origine de l’enfant. Enfin, l’agence n’est pas décisionnaire dans l’apparentement des enfants; Ce sont les autorités des pays d’origine qui acceptent ou refusent les dossiers. Les Organismes autorisés pour l’adoption (OAA) La majorité des adoptions à l’étranger se font via les OAA. Au nombre de 41, se sont des intermédiaires pour l’adoption, habilités par le ministère des affaires étrangères et européennes et accréditées par les autorités du pays d’origine. Ces organismes aident les familles dans la préparation de leur projet d’adoption, les informent et les accompagnent tout le long du processus d’adoption.L’adoption individuelle L’adoption en individuel constitue plus du tiers des adoptions. Les personnes souhaitant adopter seules, c’est-à-dire sans l’aide de l’AFA ou d’OAA, peuvent prendre contact directement avec des organismes étrangers en charge de l’adoption dans leur pays. L’adoption individuelle peut être un recours pour certains profils d’adoptants que les OAA peuvent rejeter (célibataires, plus de 40 ans, ayant des enfants). Pour de nombreux pays, le passage par une OAA ou l’AFA reste obligatoire.Les papiers nécessaires au dossier d’adoption Ne nombreuses pièces justificatives sont nécessaire à la constitution des dossiers. Les pièces demandées varient selon les pays.Etat-civil : Actes de naissance, de mariage, jugement de divorce Dossier de l’Aide sociale à l’enfance : Enquête sociale et psychologique, agrément, certificats médicaux, extrait de casier judiciaire Situation économique : Fiches de salaire, déclaration de revenus, avis d’imposition, titres de propriété
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          <media:title><![CDATA[L&#039;adoption internationale]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>Les troubles de l&#039;ovulation</title>
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      <pubDate>Thu, 15 Mar 2012 16:16:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La plupart des femmes ont un cycle menstruel de 28 jours. Cependant, il arrive que ce cycle soit plus ou moins long. Ne soyez donc pas inquiète si votre cycle dure 21 ou 35 jours car chaque métabolisme est différent. D’ailleurs, si l’écart entre chaque période de règles oscille entre 25 et 35 jours, les médecins le considèrent comme normal et régulier. Cela dit, il arrive que l’ovulation n’ait pas lieu...]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Je n&#039;ovule pas pourquoi ? Qu&#039;est-ce que l&#039;anovulation Pourquoi je n’ovule pas ? : « L’anovulation » qu’est-ce que c’est ? C’est une anomalie qui provoque l’irrégularité de l’ovulation. Elle se caractérise par une courbe de température plate , c&#039;est-à-dire sans pic thermique post ovulatoire. Ces troubles sont plus souvent temporaires mais parfois définitifs. Cette absence d’ovulation résulte d’un dysfonctionnement des ovaires ou d’un trouble des fonctions nerveuses qui participent au contrôle du cycle ovarien. Une femme qui n’a pas d’ovulation ne peut pas tomber enceinte. Ainsi, l’anovulation est la principale cause de stérilité chez la femme . Pourquoi les ovaires fonctionnent mal ? Le dysfonctionnement des ovaires peut être à l’origine d’une sécrétion anormalement basse du taux d’hormones sexuelles féminines qui influent sur l’organe génital. Ces hormones sont : - La progestérone , sécrétée durant la deuxième moitié du cycle menstruel, après l’ovulation. Elle est utile à la préparation de l’utérus pour que l’œuf fécondé s’y fixe. - L’œstradiol, une hormone féminine très active sécrétée par l’ovaire et en partie liée à l’apparition des attributs féminins au cours de la puberté. D’autres dysfonctionnements sont provoqués par un taux anormalement élevé d’ hormones hypophysaires qui contrôlent les changements cycliques dans l’activité ovarienne. Elles sont dirigées par une glande du cerveau que l’on appelle l’hypothalamus . Cette glande agit comme un centre de contrôle qui analyse les signaux nerveux et hormonaux produits dans les ovaires notamment.
  Les anomalies des ovaires Il arrive chez certaines femmes, que les ovaires soient atrophiés ou même absents . C’est une anovulation dite « primaire » . L’absence des ovaires peut être liée à : - une chimiothérapie ou une radiothérapie - une ablation chirurgicale - une ménopause précoce (survenant avant ou dès 40 ans) - une anomalie chromosomique souvent représentée par le s yndrome de Turner (responsable du manque d’un chromosome sexuel qui entraîne la stérilité.)D’autres maladies peuvent être liées à la malformation des ovaires, comme le diabète ou l’hypothyroïdie (la mauvaise régulation des hormones par la glande tyroïde). Dans ces cas de dysfonctionnements hormonaux, un traitement peut suffire à rétablir les difficultés d’ovulation. Si vous n’êtes concernée par aucun de ces symptômes mais que vous n’arrivez toujours pas à tomber enceinte, une stimulation hormonale (un dosage d’ovaires micro-poly-kystiques) peut rétablir l’anomalie.
  Troubles de l&#039;ovulation et anomalies des centres nerveux Cette anovulation dite « secondaire » s’explique par le dysfonctionnement des centres nerveu x qui contrôlent le cycle ovarien. Elle se caractérise par : - La baisse du taux d’hormones FSH et LH qui déterminent le cycle ovarien et qui contrôlent la sécrétion et la croissance des ovules, - Le taux élevé d’œstradiols , les hormones sexuelles féminines. En somme, l’anovulation est très souvent liée à une instabilité hormonale , qui se caractérise par un taux anormalement élevé, ou au contraire anormalement bas d’hormones indispensables à la reproduction . Ces dérèglements hormonaux peuvent être liés à: - Une anomalie congénitale ou acquise comme l’hyperprolactinémie (une des principales causes d’infertilité chez la femme caractérisée par une anomalie de fonctionnement de la prolactine, l’hormone responsable de la sécrétion de lait par les glandes mammaires). - La tumeur de l’hypophyse ou « l’hypogonadisme », un défaut de l’appareil reproducteur résultant de la perte des fonctions génitales. Sachez par ailleurs que cette anomalie concerne aussi bien les hommes que les femmes. - L’anorexie peut également provoquer ces dérèglements et entraîner la stérilité. - D’une manière générale, sachez qu’une carence alimentaire nuit au bon fonctionnement de l’appareil reproducteur . - Les efforts intensifs peuvent également provoquer l’anovulation. Les sportives, les danseuses et les gymnastes de haut niveau notamment, souffrent parfois d’anovulation. - Enfin, le stress, en libérant des hormones hypothalamiques , peut altérer le cycle menstruel et provoquer une ovulation de mauvaise qualité ou encore une anovulation passagère entièrement réversible.Le saviez-vous ? - Le genre humain est l’espèce la moins féconde sur Terre . Chaque année, une femme a en moyenne 10 ovulations fécondables. - Chaque année, 500 000 couples (soit 1 couple sur 7) consultent pour des problèmes de fertilité . 1 couple sur 10 est contraint de suivre des traitements pour pallier ces troubles. - Actuellement, 80 millions de personnes souffrent de stérilité dans le monde. - En France en 1979, l’âge moyen de la grossesse était de 24 ans. En 2009, ce chiffre est passé à 30 ans. - En 2009, près de 29 000 femmes de plus de 40 ans ont accouché. Elles étaient 8 000 en 1978. - La fertilité d’une femme est presque nulle après 45 ans . - 10 à 15% des cas de stérilité seraient d’origine inexpliquée.
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          <media:title><![CDATA[Les troubles de l&#039;ovulation]]></media:title>
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      <title>La courbe d&#039;ovulation </title>
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      <pubDate>Mon, 27 Mar 2017 07:59:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[C&#039;est pendant sa période d&#039;ovulation qu&#039;une femme est fécondable. Pour augmenter vos chances de tomber enceinte, déterminez votre courbe d’ovulation : vous serez sûre d’être dans le bon timing.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Comment déterminer sa période d&#039;ovulation? Ovulation et cycle menstruelL’ovulation survient le 14ème jour après le début des règles. Ceci étant, les femmes n’ont pas toutes la même durée de cycle. Ainsi, une femme dont le cycle est de 28 jours ovulera le 14ème jour, pour un cycle de 24 jours, l’ovulation aura lieu le 10ème jour, pour un cycle de 30 jours, l’ovulation est le 16ème jour etc ... Ne vous inquiétez pas si vous ne vous reconnaissez pas dans ces exemples. En effet, chaque métabolisme est différent et ces chiffres correspondent à des moyennes très générales. Combien de temps est-t-on fécondable après l’ovulation ? Même si l’ovule expulsé ne vit que 24h, la période de fécondité est tout de même un peu plus longue. En effet, elle débute 3 ou 4 jours avant l’ovulation et se termine au lendemain de l’ovulation. Y-a-t-il des synptômes qui indiquent l’ovulation ? Il y a des signes qui surviennent lorsque l’ovulation est sur le point d’avoir lieu. On peut relever parmi ces signes, une sensation de tension au niveau des seins, une petite douleur à droite ou à gauche du bas ventre, ainsi que des pertes plus ou moins importantes de glaire cervicale. Ces syndromes ne sont pas systématiques et beaucoup de femmes ne ressentent pas de changements particuliers lorsqu’elles ovulent. Enfin, pour savoir à quel moment vous ovulez, les deux principales méthodes utilisées sont: - les tests d’ovulation - lacourbe de température
  Courbe de température et ovulation Après l’ovulation, la température du corps habituellement inférieure à 37°C, augmente de 0.2 à 0.5°C. Ce phénomène est dû à une montée du taux de progestérone, une hormone sécrétée pour préparer l’utérus à la nidation de l’œuf. En notant votre température chaque jour à la même heure (si possible lorsque vous êtes encore allongée car la position debout augmente la température) à partir du premier jour des règles, vous obtenez une vue d’ensemble des variations de votre température. Le pic de température correspond à l’achèvement de l’ovulation et le creux juste avant (qui n’est pas évident à repérer) correspond à l’ovulation elle-même. Si au bout de quelques cycles, vous observez que ce pic se produit au même moment, votre période d’ovulation est clairement fixée. Cependant, attention à la fiabilité de cette méthode naturelle. Le stress, la fatigue, l’anxiété, un rhume ou la prise de médicaments, peuvent modifier les variations de température de votre corps. La réalisation de la courbe de température s’adresse généralement aux femmes dont le cycle est régulier.
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          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>Adoption et psychologie</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/tomber-enceinte/adoption-et-psychologie-2959</link>
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      <pubDate>Thu, 23 Jun 2011 15:13:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Tomber enceinte]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Adoption ou PMA ? Adopter un nourrisson ou un enfant déjà grand ? Adopter en France ou à l’étranger ? Adopter seul ou à deux ? Les questions sur l’adoption sont nombreuses et les idées reçues aussi. Voici quelques éléments de réflexion à approfondir pour vous embarquer sereinement dans cette grande aventure qu’est l’adoption d’un enfant.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Faire le deuil de l’enfant biologique. Beaucoup de parents rêvent depuis des années de tenir dans leurs bras leur enfant, un beau bébé qui leur ressemblerait, aurait le nez de son père, le sourire de sa mère, les yeux de son grand-père… Leur projet de vie est centré sur l’accueil d’un enfant mais voilà que la nature en a décidé autrement et malgré tous leurs efforts, bébé ne vient pas. Certains se tournent vers la procréation médicalement assistée , puis vers l’adoption . Attention, ces deux démarches sont très différentes et il est indispensable de prendre le temps de faire mûrir un projet d’adoption. En effet, la première consiste à donner naissanceà son enfant biologique, grâce à une aide médicale et la seconde consiste à donner une famille à un enfant déjà né, déjà emprunt d’une histoire personnelle et sans lien biologique avec ses futurs parents. Passer d’une démarche à l’autre demande donc de faire le deuil de l’enfant biologique , d’accepter le fait de ne pas avoir d’enfant naturellement, pour s’ouvrir à un enfant différent. Il est important de ne pas faire ces deux démarches en parallèle, l’une n’étant pas le substitut de l’autre. Adopter un enfant demande du temps, de la patience et beaucoup d’énergie.
  La rencontre de deux destins difficiles : abandon et stérilité. Certains couples se tournent vers l’adoption d’un ou plusieurs enfants avec un sentiment altruiste , l’envie de se sentir utile , sans rencontrer de problème de fertilité . Mais ces couples sont rares au regard du nombre de personnes qui choisissent d’adopter en raison d’une stérilité qui met à mal leur projet parental. Le parcours, aussi beau soit-il, est parsemé d’embuches et il est important d’avoir conscience que par l’adoption, la famille se construit sur la rencontre de deux souffrances : celle de la stérilité et celle de l’ abandon . Deux souffrances qui nécessitent, pour que chacun puisse s’épanouir dans cette configuration singulière, une adoption réciproque . Que l’enfant soit adopté nourrisson ou déjà plus grand, il ne démarre pas de zéro et même s’il n’en a pas de souvenir, même si elle est inconnue, l’enfant adopté a une histoire, qui constitue une part de son identité. Il est illusoire de croire que parce que l’enfant arrive bébé, sa nouvelle histoire effacera la précédente. Toute la complexité de l’adoption tient dans le fait qu’il va falloir aider cet enfant à se construire dans sa nouvelle famille, avec son histoire passée. Au-delà des situations complexes à l’origine de l’abandon , il est également difficile pour des candidats à l’adoption internationale d’imaginer concrètement ce qui fait le quotidien de leur enfant à l’autre bout du monde.
  Une adoption réciproque ? L’adoption revient à créer un lien de filiation choisi avec «cet enfant-là», celui que les services proposent à l’apparentement. Mais ce lien de filiation est-il instantané? Ne faut-il pas un temps d’apprivoisement de part et d’autre? Arrive-t-il que la greffe ne prenne pas? Les parents, tout au long de leur cheminement vers l’adoption, ont le temps d’imaginer l’enfant qui leur sera confié, de se questionner sur le sens de leur démarche, sur ce qu’ils attendent de la rencontre avec l’enfant. L’enfant, de son côté, n’a pas forcément les mêmes attentes. Il arrive même qu’il n’en ait pas du tout, son univers étant réduit à l’orphelinat dans lequel il vit. Ainsi, en fonction de son âge, l’enfant peut avoir, face à ses parents qui viennent le chercher, une réaction déconcertante, difficile à comprendre, voire «décevante». Avec un peu de recul, on comprendra aisément que ces réactions n’ont rien de surprenant: malgré la préparation plus ou moins bien faite à cette étape cruciale qu’est l’adoption, certains enfants n’en mesurent pas le caractère définitif . La peur d’un nouvel abandon , les changements brutaux de pays, de climat, de langue, d’alimentation…sont pour un enfant des chocs émotionnels qu’il faut accompagner au mieux à force de patience, d’écoute, de temps. De plus, un enfant qui n’a jamais reçu de bisous, de câlins, de jouets, peut vivre comme une violence ce don spontané que lui font ses nouveaux parents. Il est important de laisser le temps à l’enfant de les apprivoiser , à son rythme, de comprendre leurs demandes, d’accepter leurs gestes de tendresse, de leur en donner. Il est important également de prendre conscience que l’adoption représente, pour l’enfant, une nouvelle rupture , un nouveau deuil qui demande du temps. Dans le cas d’une adoption internationale , les quelques jours passés avec l’enfant dans son pays d’origine sont des moments propices pour commencer à nouer une intimité, une histoire commune…ou pas. En effet, il arrive que les parents adoptants refusent le lien d’apparentement proposé avec l’enfant, pour diverses raisons. Il arrive également qu’un enfant rejette la personne ou le couple venu le chercher. Ayant déjà subi plusieurs ruptures traumatiques , de nombreux enfants adoptés souffrent, à divers degrés, de troubles de l’attachement .
  Les troubles de l’attachement de l&#039;enfant adopté Les enfants proposés à l’adoption ont tous vécu une rupture avec leur milieu familial naturel : enfant orphelin, abandonné ou retiré à sa famille en raison de mauvais traitements. Très tôt dans l’enfance, sa confiance dans l’adulte est fragilisée voire ébranlée . Ces troubles peuvent se traduire au quotidien par un rejet de la part de l’enfant de tout geste d’affection de ses parents adoptifs. Un enfant rejeté dès la naissance où la petite enfance peut se sentir indigne d’être aimé et vivre toute expression d’amour comme la menace d’un nouvel abandon . Pour sa survie, il refuse de s’attacher et s’évite ainsi la souffrance d’une éventuelle rupture . L’enfant vit dans une insécurité affective permanente , qui rend la rencontre difficile. Le temps, la patience et l’amour peuvent améliorer les choses mais parfois, ne suffisent pas. Si la situation le nécessite, pourquoi ne pas demander l’intervention de professionnels ? Un suivi psychologique de l’enfant , qui vient de vivre un changement brutal de son mode de vie peut être salvateur pour l’ensemble de la famille et éviter de tomber dans l’engrenage des ressentis négatifs les uns par rapport aux autres. Il est essentiel de ne pas se culpabiliser face aux difficultés ou aux questions rencontrées.Éleverun enfant est, pour tous les parents, un défi à relever !
  Elever un enfant adopté : un défi à relever L’éducation d’un enfant est, quel qu’il soit, un défi en soi! Néanmoins, les parents adoptifs peuvent rencontrer des difficultés singulières, parfois directement liées au passé traumatique de l’enfant , à des troubles de l’attachement ou plus tard, à la recherche de ses origines . Les parents adoptifs doivent parfois faire face à des troubles psychoaffectifs de leur enfant, troubles qui sont en lien direct avec le fait d’avoir été abandonné par ses parents biologiques. D’un enfant à l’autre, ces troubles se manifestent de manière différente, avec une intensité variable. Il n’est pas rare que dans les premiers mois voire les premières années, l’enfant adopté adopte un comportement difficile , voire insupportable, pour mettre à l’épreuve le caractère définitif de son adoption : «Si je suis trop pénible, tu vas m’abandonner toi aussi?»Les parents peuvent parfois être réticents à poser des limites structurantes à leur enfant. Attention à l’alibi des origines! Le fait d’être un enfant adopté ne le dispense pas de respecter certaines limites, indispensable à sa construction , au contraire. Souvent, les enfants qui ont manqué de limites structurantes ou qui ont manqué de tout très tôt ont besoin d’être fermement cadrés, de se voir imposer des limites claires, pour pallier aux phénomènes de compensation qui risquent d’apparaître. Par exemple, un enfant qui a manqué de nourriture à l’orphelinat aura sûrement tendance à compenser ce manque, par peur de manquer à nouveau, en mangeant de façon excessive.En revanche, il est important également de se rappeler que même si le passé de l’enfant existe et a des incidences sur son comportement, il ne détermine pas de façon figée son avenir! Toute la complexité de l’éducation d’un enfant adopté résulte dans le fait de l’aider à se construire avec son passé, sans que son avenir ne soit déterminé qu’en lien avec ce passé traumatique. De plus, pour éduquer leur enfant sereinement, les parents doivent se libérer de la culpabilité qu’ils peuvent ressentir face à son passé: les parents adoptifs interviennent dans une histoire déjà commencée mais ne sont en rien responsables de ce que l’enfant a pu vivre avant son adoption.
  Adolescence: la question des origines Il est fréquent que pendant longtemps, un enfant adopté ne veuille pas entendre parler de son adoption: replonger dans son passé et cette rupture avec lui est une idée très angoissante . Il est donc essentiel de ne pas le brusquer, tout en étant disponible pour répondre à ses questions si elles surviennent, pour l’aider à reconstituer petit à petit, le fil de son histoire. Si les questions ne viennent pas, c’est sans doute que le temps des réponses n’est pas encore venu. Les questions posées par un enfant adopté peuvent faire mal à ses parents, car elles ravivent leur propre souffrance ou représentent pour eux une menace. Malgré cette souffrance qu’elles infligent, il est essentiel que ces questions trouvent des éléments de réponse, même si le puzzle reste incomplet. Il revient à chacun de trouver les moyens de communication adaptés à ces questions pour qu’un véritable dialogue s’installe, sans trop de tabous. Lorsque les changements physiques liés à l’adolescence surviennent, il n’est pas rare que la question des origines resurgisse également, parfois de façon brutale ou soudaine. A cette période de sa vie, l’enfant voit son corps évoluer et ces changements le renvoient à son origine physiologique . La puberté réactive cette appartenance biologique et avec elle, la recherche des ressemblances avec d’autres visages. Ce questionnement identitaire est légitime et les questions sont nombreuses. Ces questionnements constituent une étape normale de la construction de l’enfant, qui fait l’objet d’un double héritage: un héritage biologique et une transmission socioculturelle. C’est parfois le moment de révéler à l’enfant des éléments nouveaux de son histoire passée, s’il est en âge de les comprendre et de se construire avec. Il est difficile pour l’enfant comme pour ses parents de savoir quelle attitude adopter face à ces questions car la plupart du temps, l’enfant est ambivalent sur la question de ses origines: il oscille entre l’envie de savoir et la peur de savoir. C’est souvent le cas des enfants qui se mettent en quête, concrètement, de leurs géniteurs . Parfois, la question des origines se heurte au poids du rien: histoire antérieure inconnue , enfant abandonné tout petit sans que les parents biologiques n’aient laissé de trace…Chaque histoire est unique et qu’elle soit lourdede souvenirs traumatiques ou vide d’indices sur l’origine de l’enfant, il elle fait partie de l’identité de l’enfant, qui devra composer avec, plus ou moins bien, tout au long de sa vie. Il est donc primordial de respecter son rythme et de répondre aux questions qu’il se pose, sans forcément les anticiper. De plus, avoir besoin de connaître ses origines ne veut pas dire forcément avoir besoin de connaître ses géniteurs. La distinction est importante et parfois, l’enfant ne la fait pas seul. Là encore, il est du rôle des parents d’accompagner ou de faire accompagner cette réflexion, pour que l’enfant parvienne à se construire en cette délicate période de chamboulements qu’est l’adolescence pour aborder à son tour la vie adulte.
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