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  <title>notrefamille.com - Gynéco</title>
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  <description> Article de la rubrique "Gynéco" du site notrefamille.com</description>
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      <item>
      <title>Migraine et endométriose : deux pathologies probablement liées</title>
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      <pubDate>Wed, 02 Sep 2015 09:06:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes souffrant d&#039;endométriose semblent plus fréquemment sujettes aux migraines, soulignent les résultats d&#039;une étude italienne publiée sur le site Internet de la revue &quot;Human Reproduction&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;endométriose se caractérise par la présence de fragments de muqueuse utérine (endomètre) en dehors de leur localisation normale et figure parmi les principales causes d&#039;infertilité.
Différentes études ont déjà suggéré que les maux de tête affectent plus fréquemment les femmes souffrant d&#039;endométriose que celles exemptes de tels troubles. Cependant, d&#039;après les auteurs, cette analyse serait la première à se fonder sur les critères diagnostiques définis en 1988 par l&#039;International Headache Society (IHS), qui constituent la référence pour la classification des différents types de maux de tête (une actualisation de cette classification a été publiée en 2003).
Le Dr Simone Ferrero et ses collègues de l&#039;université de Gênes ont comparé la fréquence et les caractéristiques des céphalées affectant 133 femmes souffrant d&#039;endométriose et 166 femmes &quot;contrôle&quot;. Pour cela, l&#039;ensemble des participantes a été interrogé par un neurologue expérimenté qui a posé son diagnostic en se fondant sur les critères de l&#039;IHS.
D&#039;après leurs observations, la proportion de migraineuses s&#039;est montrée plus de deux fois plus élevée chez les femmes présentant une endométriose (38,3%) que chez les participantes non affectées par ce trouble. Cette différence s&#039;est avérée encore plus marquée pour la migraine avec aura (qui se caractérise par l&#039;existence de signes neurologiques transitoires dans l&#039;heure qui précède le début de la crise, par exemple l&#039;apparition de points scintillants ou des taches noires dans le champ visuel) : 18 cas (soit 13,5%) dans le groupe &quot;endométriose&quot; contre 2 cas seulement (soit 1,2%) dans le groupe &quot;contrôle&quot;.
Les auteurs ont également pu constater que la migraine apparaît plus précocement chez les femmes atteintes d&#039;endométriose (environ cinq ans plus tôt que chez celles non sujettes à cette affection). En revanche, l&#039;intensité de la douleur et la fréquence des crises se sont montrées comparables pour les deux groupes de participantes, ont relevé les auteurs, qui ont également souligné que la fréquence des crises ou leur intensité s&#039;avèrent indépendantes de la sévérité de l&#039;endométriose.
Pour les chercheurs italiens, tous les gynécologues devraient systématiquement demander à leurs patientes présentant une endométriose, qu&#039;elle soit suspectée ou avérée, si elles souffrent de maux de tête, et toutes celles répondant par l&#039;affirmative devraient se voir conseiller une consultation neurologique.
Etant donné que près de 5% des femmes en âge de procréer seraient atteintes d&#039;endométriose et qu&#039;entre 15% et 19% des femmes de cette tranche d&#039;âge souffriraient de migraine, le Dr Simone Ferrero estime, dans un communiqué diffusé par la revue &quot;Human Reproduction&quot;, qu&#039;&quot; à la lumière des résultats de cette étude, ces deux pathologies associées pourraient affecter près de deux femmes sur cent en âge de procréer &quot;. Alors que la migraine reste une maladie sous-diagnostiquée et donc mal prise en charge, il est important que les gynécologues participent à l&#039;identification des patientes souffrant de maux de tête.
Pour les auteurs, ces spécialistes doivent donc systématiquement rechercher les antécédents de céphalées chez leurs patientes ayant une endométriose (avérée ou suspectée), et les orienter le cas échéant vers un neurologue qui pourra poser le diagnostic éventuel de migraine.
(Human Reproduction, édition accélérée en ligne, 28 octobre 2004)
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          <media:title><![CDATA[Migraine et endométriose : deux pathologies probablement liées]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Cancer du sein : les nouvelles pistes en 2017</title>
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      <pubDate>Wed, 11 Oct 2017 15:36:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Chaque année, le mois d&#039;octobre est consacré à la lutte contre le cancer de sein. Le dépistage reste le meilleur moyen de prévenir l&#039;apparition de cette maladie, et d&#039;assurer une meilleure guérison. C&#039;est donc parti pour Octobre Rose, un mois de campagne de sensibilisation pour permettre aux femmes de participer au dépistage organisé. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une course à pied, pour sensibiliser Le mois d&#039;octobre est consacré à la promotion du dépistage du cancer, avec de nombreuses initiatives locales qui favorisent la prise de conscience. Par exemple à Toulouse, une course à pied est organisée, qui permet de réunir plus de 2300 personnes : des personnes atteintes du cancer du sein, leurs familles, d&#039;anciens malades aujourd&#039;hui guéris. &quot; Une façon de montrer les bienfaits de l&#039;activité physique tout en soutenant les malades en traitement, dont certaines viendront courir... il faut les soutenir et leur dire que nous sommes tous avec elles &quot;, selon Marie-Ange Léophonte, directrice du Comité Haute-Garonne de la Ligue contre le cancer.Durant cette manifestation, une collecte de don estréalisée,qui sera consacrée en totalité à la recherche sur le cancer du sein et aux soins aux malades de cancer du sein.
  Le dépistage organisé en France Le systèmedu dépistage organisé a été créé pour la première fois en 2004 en France; cela a permis d&#039;augmenter les chances de guérison et doncde réduire la mortalité liée au cancer du sein.Sur les 50 000 cas de cancer du sein dépistés en France, près de 6% ont été découverts au cours des dépistages organisés; ce qui en fait alors une période importante dans la prévention du cancer du sein.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Cancer du sein : les nouvelles pistes en 2017]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Trucs de grand-mère anti-cellulite</title>
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      <pubDate>Fri, 03 Mar 2017 19:34:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La cellulite touche essentiellement la femme. Bien qu&#039;il n&#039;existe pas de traitement reconnu comme totalement efficace pour éliminer la cellulite, on recommande les étirements, la musculation, la méthode Pilates, une alimentation saine. L&#039;efficacité du laser, des massages et des produits cosmétiques varient d&#039;une personne à une autre. Nos grand-mères ont alors cherché de leur côté pour trouver certaines astuces plus simples et naturelles, pour améliorer les signes de la cellulites et améliorer leur apparence. Elles ne promettent rien, mais essayons toujours, il n&#039;y a rien à perdre !]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La cellulite est une réserve de gras qui est stockéesous l&#039;épiderme. Cette réserve de gras va modifier la structure de la peau qui va se gonfler, se bomber. Cela se traduit alors par l&#039;apparition de peau d&#039;orange. On l&#039;appelle également &quot;capitons&quot;. La cellulite siège généralement à l&#039;arrière des cuisses, sur le ventre, sur les fesses, ou parfois sur la face interne des genoux.En général, la cellulite n&#039;est pas douloureuse; c&#039;est le problème esthétique qui reste un souci pour la majorité des femmes.Plusieurs facteurs sont connus pour favoriser le développement de la cellulite. Une alimentation riche en sucres, en gras et en sel associé à un manque d&#039;exercices physiques sont largement incriminés.Bien qu&#039;il n&#039;existe pas de traitement reconnu comme totalement efficace à long terme pour éliminer la cellulite, on recommande les étirements, la musculation, la méthode Pilates, une alimentation saine. L&#039;efficacité du laser, des massages, des produits cosmétiques varient d&#039;une personne à une autre et peuvent parfois induire des effets secondaires.Nos grand-mères ont alors cherché de leur côté pour trouver certaines astuces plus simples et naturelles, pour améliorer les signes de la cellulites et améliorer leur apparence. Elles ne promettent rien, mais essayons toujours, il n&#039;y a rien à perdre.Pour tous ces remèdes que nous avons décryptés pour vous, l&#039;auto-massage et le palper-rouler sur la zone en peau d&#039;orange constitue une des étapes très importantes dans cette lutte anti-cellulite. Les efficacités des recettes n&#039;ont pas été prouvées scintifiquement et varient d&#039;une femme à une autre.Effectuez un auto-massage tous les jours, matin et soir, et soyez régulier. Massez toujours de bas en haut, vers la direction du coeur afin de favoriser la circulation. Et massez doucement, de façon circulaire, en utilisant les paumes des mains pour faire des mouvements plus grands. Utilisezles bouts des doigts pour des massages plus profonds (mais sans pour autant déclencher des douleurs).Certains accessoires sont disponibles comme les brosses en bois anti-cellulite ou les gants en sisal.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Trucs de grand-mère anti-cellulite]]></media:title>
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      <title>Trucs de grand-mère contre les bouffées de chaleur</title>
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      <pubDate>Mon, 16 Oct 2017 09:48:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les bouffées de chaleur sont les maîtres symptômes de la ménopause, mais on peut les éprouver par exemple lors d&#039;un traitement hormonal. C&#039;est une sensation de chaleur qui monte au niveau du cou et du visage et qui s&#039;accompagne de rougeur et de sueur. Si elles sont inévitables, on peut tout de même les supporter en suivant quelques astuces naturelles et simples. Misez alors sur des plantes riches en phytohormones et en isoflavones, des substances qui, dans l&#039;organisme, vont agir comme les oestrogènes naturelles du corps et réduire les bouffées de chaleur. Voici les recettes.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le soja serait également une solution naturelle pour lutter contre les bouffées de chaleur. Le soja contient des hormones végétales (lesisoflavones), qui selon les études scientifiques, réduiraient de 30% la fréquence et l&#039;intensitédes bouffées de chaleur pour une prise quotidienne.Pour cela, il est conseillé de manger quotidiennement une certaine dose de soja pour obtenir les mêmes effets escomptés que les hormones naturelles. Les études ont démontré une équivalence avec une demi-tasse de fèves de soja par jour ou 100g de tofu par jour.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Trucs de grand-mère contre les bouffées de chaleur]]></media:title>
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      <item>
      <title>Trucs de grands-mères contre les règles douloureuses</title>
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      <pubDate>Wed, 24 May 2017 10:37:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les douleurs menstruelles ou dysménorhhées concernent près de 5 à 15% des femmes et sont le plus souvent source d&#039;inquiétudes et de frustrations. Les douleurs lors des menstruations sont plus courantes durant l&#039;adolescence et quelques années avant la ménopause. Elles sont essentiellement liées aux contractions utérines mais deviennent parfois handicapantes pour certaines femmes car cause d&#039;absentéisme, de nervosité ou d&#039;irritabilité. Même si ces recettes ne peuvent remplacer une consultation médicale en cas de persistance des signes, elles peuvent toujours soulager les douleurs. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La valériane aurait des propriétés antispasmodiques. Une étude a été effectuée sur des étudiantes sur 2 cycles consécutifs. Les chercheurs ont pu conclure que les groupes qui ont consommés de la valériane avaient des douleurs menstruellesmoins intenses.Les propriétes calmantes, sédatives, toniques et antispasmesde la valériane sur les règles douloureuses serait moins connues. Afin de mieux bénéficier des ces vertus, consommez-la en tisane.Laissez infuser pendant 15 minutes, 1 cuillerée à café de racines fraîches de valériane dans une tasse d&#039;eau bouillante. Prenez-en 2 tasses par jour avant et durant les périodes de règles.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Trucs de grands-mères contre les règles douloureuses]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>Le stérilet en 10 questions</title>
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      <pubDate>Wed, 23 Aug 2017 08:27:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Après la pilule, le stérilet est la méthode contraceptive la plus utilisée en France. Ce contraceptif discret a de nombreux atouts. Qu&#039;est-ce qu c&#039;est? Et comment fonctionne-t-il? Voici les réponses pour vous éclairer un peu plus sur le sujet. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le stérilet, encore appelé Dispositif Intra-Utérin ou DIU est une méthode de contraception; il s&#039;agit d &#039;un accessoire en forme de &quot;T&quot;, d&#039;une longueur d&#039;environ 3 cm qu&#039;on introduit dans la cavité utérine pour empêcher une grossesse. Le dispositif est muni d&#039;un petit fil qui dépasse l&#039;utérus permettant de le retirer.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le stérilet en 10 questions]]></media:title>
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      <title>Comment choisir ma contraception ?</title>
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      <pubDate>Fri, 10 Oct 2014 10:39:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Manipulations, maniabilité, facilité d’accès, risques d’oublis… et coût, ou encore choix en fonction des gênes ressenties lors des rapports sexuels...   Autant de facteurs qui nous posent questions au moment de choisir une méthode de contraception.On ne peut pas choisir à votre place, mais on peut vous aider à peser le pour et le contre…A vous donc de voir ce qui vous convient le mieux ! Voici tous leurs avantages et leurs inconvénients. ]]></description>
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          <media:title><![CDATA[Comment choisir ma contraception ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Un joli ventre après bébé !</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/un-joli-ventre-apres-bebe-23654</link>
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      <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 16:08:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pendant toute la durée de la grossesse, la peau du ventre est mise à rude épreuve : tirée et tendue. Après l&#039;accouchement, elle perd son élasticité. Pour raffermir et tonifier son ventre après l&#039;arrivée de bébé, voici nos astuces. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un ventre tout rond, avec une peau distendue, ramollie et tout flasque! C’est tout à fait normal après un accouchement. Mais pour combien de temps? Si pour certaines femmes, il est plus facile de retrouver sa silhouette d’avant la grossesse, pour d’autres, il va falloir plus de patience et de rigueur. On ne panique pas! Sûrement que ça va partir mais tout doucement et petit à petit… Mais il n’y a rien de mal non plus à accélérer «un peu» les choses. Un ventre plat, tonique et bien ferme, on en rêve toutes après un accouchement.Comment retrouver un ventre plat et un corps ferme après l’arrivée de bébé? On pense à quelques astuces auxquelles on ne s’y attend pas. Des soins sur la peau, un bon sommeil, pas de régimes draconiens...Et pour ce qui est de reprendre le sport, on commence en douceur. Un peu de marche, certaines postures de yoga, des gymnastiques douces, un peu de natation seraient idéales. Voici nos conseils!
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Un joli ventre après bébé !]]></media:title>
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        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Qu’est-ce que le cancer du col de l’utérus ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/quest-ce-que-le-cancer-du-col-de-luterus-23652</link>
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      <pubDate>Wed, 21 Jan 2015 12:28:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le cancer du col de l’utérus est une tumeur maligne qui se développe aux dépens des cellules du col de l’utérus. Les cellules subissent des modifications anormales et deviennent cancéreuses.Le col de l’utérus est la partie inférieure de l’utérus, qui relie l’utérus et le vagin.Le cancer du col de l’utérus apparaît secondairement après une infection au virus du papillome humain ou papillomavirus humain (HPV).  ]]></description>
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          <media:title><![CDATA[Qu’est-ce que le cancer du col de l’utérus ?]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Sexualité et ménopause: que doit-on savoir?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/sexualite-et-menopause-que-doit-on-savoir-23651</link>
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      <pubDate>Tue, 24 Jun 2014 13:05:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les phytoestrogènes contenus dans le soja atténuent les signes de la ménopause, prévient les impacts psychologiques (dépression, stress, anxiété, angoisse) et donc pourront vous aider à vous concentrer sur votre vie sexuelle.Le sésame contient des substances appelées &quot;lignanes&quot;, dont les actions seraient les mêmes que celles des hormones sexuelles, notamment les œstrogènes. Les aliments riches en vitamines E sont à privilégier pour remplacer les traitements aux œstrogènes. De quoi assurer une lubrification naturelle du vagin.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La ménopause constitue la fin de la vie reproductive d&#039;une femme; elle est marquée par l &#039;arrêt des règles et de l&#039; ovulation , et un arrêt de la production d&#039;hormones sexuelles .Voir notre dossier La ménopauseLa ménopause correspond aussi à une phase de bouleversements physiques et émotionnels chez la femme. Baisse de la libido , tension sexuelle, douleurs durant les rapports sexuels, absence d&#039; orgasme ... La sexualité après la ménopause suscite alors de nombreuses questions. Halte aux idées reçues !
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Sexualité et ménopause: que doit-on savoir?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Prurit vulvaire: les règles à respecter pour un traitement efficace</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/prurit-vulvaire-les-regles-a-respecter-pour-un-traitement-efficace-23649</link>
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      <pubDate>Fri, 10 Jan 2014 15:30:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le prurit vulvaire peut être lié à différentes causes. Bien que les traitements en dépendent, il existe cependant certaines règles générales à respecter afin de mieux lutter contre les inconforts engendrés par le prurit vulvaire. Hydratation, éviction du grattage, éviction du rasage, les règles de soins et de toilette intime, les vêtements adéquats…Prenez-en compte !]]></description>
                          <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Prurit vulvaire: les règles à respecter pour un traitement efficace]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La préménopause: comment ça se passe?</title>
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      <pubDate>Tue, 12 Nov 2013 13:44:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La préménopause est la période qui précède la ménopause. Elle est caractérisée par une fluctuation hormonale (notamment des hormones sexuelles), aboutissant à un ralentissement progressif du fonctionnement de l’appareil reproducteur.]]></description>
                          <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La préménopause: comment ça se passe?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les facteurs de risque d&#039;un cancer du col de l&#039;utérus</title>
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      <pubDate>Tue, 05 Nov 2013 08:31:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le DES ou diéthylstilbestrol (contenant de l’œstrogène) a été couramment prescrit chez les femmes enceintes auparavant. Selon plusieurs études, les filles nées des femmes ayant pris ce médicament auraient beaucoup plus de risque de développer le cancer du col utérin, outre les malformations génitales. En effet, ce médicament serait à l’origine d’une altération de l’épithélium du col utérin et favoriserait la transformation des cellules normales en cellules précancéreuses.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Il existe plusieurs types de virus du papillome humain ou VPH . Si certaines souches sont responsables de verrues génitales , d’autres variantes contribuent au développement du cancer du col utérin en favorisant la transformation des cellules normales en cellules précancéreuses.L’infection au VPH est l’une des maladies sexuellement transmissibles les plus fréquentes et touchent particulièrement les femmes an activité sexuelle.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Les facteurs de risque d&#039;un cancer du col de l&#039;utérus]]></media:title>
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        </media:content>
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      <item>
      <title>La pilule contraceptive est-elle efficace ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/la-pilule-contraceptive-est-elle-efficace-5967</link>
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      <pubDate>Mon, 11 Sep 2017 07:42:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La pilule contraceptive est-elle efficace? Cette question revient souvent sur le tapis concernant cette méthode contraceptive. Les données statistiques nous donnent des précisions sur le sujet. Réponses. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un taux d&#039;efficacité élevé Les données statistiques font le point concernant l&#039;efficacité des pilules contraceptives: leur taux d&#039;efficacité est de 99%. Toutefois, il convient de préciser certains points concernant l&#039;utilisation des pilules contraceptives. Il s&#039;agit d&#039;une donnée qui démontre l&#039;efficacité objective du produit, principalement lié à sa composition et son mode d&#039;action.Par ailleurs, le mode d&#039;utilisation, notamment la périodicité reste le principal facteur qui compromet l&#039;efficacité des pilules contraceptives. Sur le plan pratique, et en tenant compte alors des oublis répétés, ainsi que de certaines circonstances, ce taux d&#039;efficacité reste tout de même élevé entre 91% à 96%.Les diarrhées et les vomissements peuvent en effetnuire à l&#039;efficacité des pilules contraceptives. En cas de diarrhées ou de vomissements dans les 4 heures qui suivent l&#039;ingestion de pilule, il est recommandé d&#039;en prendre immédiatement. Les pilules contraceptives peuvent également avoir des interactions avec certains médicaments et diminuer les actions de ces derniers.Les pilules contraceptives sont efficaces dès même le premier comprimé, mais ne doit être interrompu durant tout le cycle.
  Pilule contraceptive: que faire en cas d&#039;oubli? L&#039;oubli de la pilule, ça arrive ! Mais vos réflexes dépendent du type de pilule contraceptive que vous prenez ainsi que de la présence d&#039;autres circonstances comme le rapport sexuel.Pour une pilule monodosée, si l&#039;oubli est de moins de 12 heures, vous pouvez rattraper immédiatement la pilule oublié et continuer normalement la prise de la suivante à la même heure.Si l&#039;oubli s&#039;est fait plus de 12 heures, prenez immédiatement le comprimé oubliéet poursuivez les autres à la même heure.En cas de rapport sexuel durant les 5 jours qui ont précédé l&#039;oubli, prenez immédiatement une pilule du lendemain.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La pilule contraceptive est-elle efficace ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Pilule contraceptive :  les dangers</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/pilule-contraceptive-les-dangers-5966</link>
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      <pubDate>Mon, 11 Sep 2017 06:48:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Comme tous les médicaments, la pilule contraceptive connaît sa liste d&#039;effets secondaires et ce n&#039;est pas un produit sans danger. Après la publication de l&#039;ouvrage sur les dangers de la pilule contraceptive par le Professeur Henri Joyeux, la pilule contraceptive se retrouve aujourdhui au centre d&#039;un débat qui &quot;clash&quot; ses nombreux dangers. Des dangers que nous avons le droit de connaître....]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Pilule contraceptive, des produits qui ne sont pas sans risques La pilule contraceptive est tout d&#039;abord une méthode contraceptive qui va aider les femme à maîtriser sa vie sexuelle et éviter les grossesses non désirées. Ces risques sont connus depuis longtemps, mais ne sont pas toujours révélés au grand jour. Toutefois, la pilule contraceptive est prescrite lorsque le rapport entre le bénéfice (qui est d&#039;éviter une grossesse) et le risque est faible; les gynécologues dépistent des facteurs de risque particuliers chez les femmes.Les kystes de l&#039;ovaireLa pilule contraceptive est un produit de contraception qui contient des hormones; ce sont l&#039;oestrogène et la progestérone de synthèse. Ces hormones sont en quantité très élevée par rapport à celles fabriquées par l&#039;organisme, notamment pour les formes comprimés. Ces hormones ont essentiellement pour rôle de bloquer la fonction des ovaires et d&#039;empêcher l&#039;ovulation. Ce qui explique d&#039;ailleurs que la pilule contraceptive augmente le risque de développement de kystes des ovaires.Un perturbateur endocrinienEt selon l&#039;Agence Nationale de sécurité sanitaire de l&#039;alimentation, de l&#039;environnement et du travail ou Anses, la pilule contraceptive est classée par les perturbateurs endocriniens.Pilule et stérilitéSelon le Professeur Henri Joyeux, le prise prolongée de la pilule contraceptive pourrait rendre difficile le retour à la fertilité du fait que les ovaires ont été mis longtemps &quot;au repos&quot;. Un désir de grossesse après de longues années sous pilule contraceptive est alors le plus souvnet associé à de nombreuses tentatives de stimulations hormonales, mais au risque de se retrouver avec des grossesses multiples.Pilule et cancersLa pilule étant &quot;une bombe à hormone&quot;, les risques de cancers de l&#039;utérus sont augmentés car ce sont les localisations les plus sensibles aux hormones. Par ailleurs, le risque est davantage augmenté chez les femmes sous traitement hormonal de la ménopause.Selon de nombreuses études, le risque de cancers de col de l&#039;utérus chez les femmes qui prennent de la pilule contraceptive sont encore plus élevées lorsque ces dernières sont exposées au risque d&#039;infection au virus HPV (partenaires multiples) et au tabagisme.La pilule contraceptive, de par sa teneur élevée en oestrogènes, agit également sur les seins, un organe particulièrement sensible et fortement influencé par le taux d&#039;oestrogènes. La pilule contraceptive apporte de fortes doses d&#039;oestrogènes qui dépassent celles fabriquées par les ovaires avant la ménopause; après la ménopause, ce taux va descendre très bas, les seins étant habitués à cette dose élevée d&#039;oestrogènes ce qui expliquent la forte recrudescence des cancers du sein quelques années après la ménopause.Les risques d&#039;accidents vasculairesLa pilule contraceptive augmente les risques d&#039;accidents thrombo-emboliques (embolie pulmonaire et phlébite), un effet secondaire d&#039;ailleurs mentionné dans les notices de ces produits. Même si ces cas sont rares, cela augmente également les risques d&#039;infarctus et d&#039;accidents vasculaires cérébraux. Ces risques sont d&#039;autant plus élévés chez les femmes de plus de 35 ans, les femmes tabagiques, les femmes en surpoids, les femmes ayant des taux élévés de cholestérol, les femmes ayant un diabète.
  Pilule contraceptive: quelles sont les alternatives?  Les alternatives à la pilule contraceptive sont donc les méthodes sans hormones ou à la limite sans oestrogènes. On peut citer la ligature des trompes (pour les femmes qui acceptent les méthodes définitives et qui ont déjà des enfants), le stérilet au cuivre, le préservatif.Les contraceptions hormonales à base de progestérone seul entraînent moins de risque de maladies thrombo-emboliques; ce sont les pilules microprogestatives, le stérilet hormonal (à base de progestérone). Toutefois, avant d&#039;utiliser ces méthodes, il est conseillé d&#039;en parler à son gynécologue.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Pilule contraceptive :  les dangers]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La consommation de poisson ralentit la progression de l&#039;athérosclérose chez les femmes ménopausées diabétiques</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/la-consommation-de-poisson-ralentit-la-progression-de-l-atherosclerose-chez-les-femmes-menopausees-diabetiques-5965</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La consommation régulière de poisson est associée, chez les femmes ménopausées diabétiques, à un ralentissement significatif de la progression de l&#039;athérosclérose (épaississement de la paroi artérielle dû à un dépôt lipidique qui perturbe la circulation sanguine), indiquent les résultats d&#039;une étude publiée dans la revue &quot;American Journal of Clinical Nutrition&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le fait que la consommation régulière de poissons et d&#039; acides gras polyinsaturés oméga-3 se trouve à l&#039;origine d&#039;une réduction du risque cardiovasculaire est bien connu, mais les données quantitatives concernant cet effet protecteur restent peu nombreuses, rappellent Arja Erkkilä, de l&#039;université de Kuopio (Finlande) et ses collègues américains. Pour compenser cette lacune, ces chercheurs ont donc suivi, sur une période de près trois ans, l&#039;évolution de l&#039;état des artères coronaires de 229 femmes ménopausées participant à un essai baptisé &quot;Estrogen Replacement and Athrosclerosis trial&quot; en fonction de leur consommation de poisson. Pour cela, leurs habitudes alimentaires ont été déterminées au début de l&#039;étude grâce à un questionnaire. Ensuite, la comparaison des deux angiographies coronaires réalisées dans le cadre de l&#039;étude a permis de comparer le diamètre moyen des artères coronaires déterminé lors de ces deux examens, afin de juger de la progression du dépôt lipidique au niveau des parois artérielles. L&#039;analyse des données recueillies dans le cadre de cette étude a permis aux auteurs de constater que l es femmes diabétiques consommant du poisson au moins deux fois par semaine présentaient un diamètre artériel moyen plus important , une réduction plus faible de ce diamètre au cours du temps et une apparition moins fréquente de nouvelles lésions que celles qui étaient moins friandes de ce plat. Des résultats comparables ont également été observés pour les participantes diabétiques dont la consommation de poissons gras, encore plus riches en acides gras oméga-3 (comme le saumon, la truite, le maquereau ou encore le hareng), dépassait une portion par semaine. Cette relation entre une consommation de poisson plus importante et une réduction de la progression de l&#039;athérosclérose -indépendamment de l&#039;influence d&#039;autres paramètres comme l&#039;âge, les autres facteurs de risque de maladies cardiovasculaires ainsi que la consommation de fibres, d&#039;acides gras ou d&#039;alcool- ne s&#039;est en revanche pas avérée significative chez les participantes non diabétiques, soulignent les auteurs. (American Journal of Clinical Nutrition, septembre 2004, vol. 80, n° 3, p. 626-632)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La consommation de poisson ralentit la progression de l&#039;athérosclérose chez les femmes ménopausées diabétiques]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le &quot;bon&quot; cholestérol protègerait les femmes du déclin cognitif</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/le-bon-cholesterol-protegerait-les-femmes-du-declin-cognitif-5964</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le &quot;bon&quot; cholestérol (HDL cholestérol) protègerait les femmes du risque de déclin cognitif et de maladie d&#039;Alzheimer, ont affirmé des chercheurs américains lors de la 9ème Conférence internationale sur la maladie d&#039;Alzheimer et les troubles apparentés, qui s&#039;est tenue à Philadelphie (Etats-Unis).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[De fait, selon les données d&#039;une étude, les femmes se trouvant dans le quintile le plus élevé des taux de HDL cholestérol (soit de 60 à 75 mg/dl) réduisent leur risque de développer une maladie d&#039;Alzheimer d&#039;environ 50%. Pour le Dr Elizabeth Evore de l&#039;université Harvard à Boston (Etats-Unis), qui a conduit une étude sur ce sujet, le HDL cholestérol semble un indicateur plus fiable que le LDL cholestérol (ou &quot;mauvais&quot; cholestérol), même si de forts taux sanguins de LDL augmentent légèrement le risque de démence . A partir de 1992, des données ont été recueillies sur la santé et le mode de vie auprès de 39.000 femmes participant à une étude longitudinale sur les facteurs de risque cardiovasculaires, baptisée &quot;Women&#039;s Health Study&quot;. Des échantillons de sang ont également été prélevés dans ce groupe de participantes. Entre 1998 et 2000, des examens sur la fonction cognitive incluant 5 tests mesurant notamment la mémoire verbale ont été effectués chez 4.081 femmes âgées de 65 ans et plus. De fait, des différences en termes de performances cognitives ont été retrouvées en fonction des taux sanguins de cholestérol répartis selon 5 fourchettes de valeur croissante (ou quintiles). &quot; Ces données apportent de bonnes nouvelles, estime le Dr Devore, car nous savons comment modifier le taux de HDL cholestérol en jouant sur le poids, l&#039;activité physique et la consommation d&#039;alcool, le second élément apparaissant plus important que le premier dans l&#039;augmentation des taux de &#039;bon&#039; cholestérol &quot;.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le &quot;bon&quot; cholestérol protègerait les femmes du déclin cognitif]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Incontinence urinaire et anale : les femmes devraient muscler leur périnée au même titre que les abdominaux</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/incontinence-urinaire-et-anale-les-femmes-devraient-muscler-leur-perinee-au-meme-titre-que-les-abdominaux-5963</link>
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      <pubDate>Mon, 05 Oct 2015 04:44:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Afin de prévenir toute incontinence urinaire et anale, des spécialistes réunis lors du congrès de la SIFUD PP (Société Interdisciplinaire Francophone d&#039;Urodynamique et de Pelvi-Périnéologie) se sont accordés à rappeler que les femmes devraient muscler leur périnée au même titre que les abdominaux.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Une femme sur 3 souffre de problèmes périnéo-sphinctériens après un accouchement . Chez elle, en effet, le périnée est davantage sollicité que chez son homologue masculin en raison des grossesses , de la ménopause et de spécificités anatomiques, le périnée soutenant le rectum, le vagin et l&#039;utérus. Son relâchement et sa détérioration peuvent donc entraîner des conséquences importantes : incontinence urinaire et/ou anale, troubles fonctionnels du bas appareil urinaire, prolapsus (descente d&#039;organes), troubles fonctionnels en rapport avec les pathologies gynécologiques, troubles sexuels...Le Professeur Gérard Amarenco (hôpital Rotschild, Paris 12ème), président de la SIFUD PP, a insisté, lors d&#039;une conférence grand public &quot; Devenir mère, rester femme &quot;, sur la nécessité de connaître le périnée, son utilité et de l&#039;éduquer le plus tôt possible pour éviter de devoir le rééduquer. &quot; Serrer 2 secondes, relâcher 4 secondes, plusieurs fois par jour&quot;, est un conseil simple à mettre en œuvre qui permet de diminuer considérablement les risques d&#039;incontinence et de descentes d&#039;organes.De même, au cours de la grossesse, plusieurs mesures de prévention sont préconisées :- des massages périnéaux pratiqués régulièrement pourraient réduire les risques de déchirures périnéales,- une rééducation débutée dès la 20ème semaine de grossesse diminuerait le taux d&#039;incontinence urinaire,- les épisiotomies systématiques doivent être évitées ,- l es ventouses devraient être utilisées plus régulièrement que les forceps . Les stratégies thérapeutiques en pelvi-périnéologie et urodynamique progressent. La chirurgie du prolapsus par voie vaginale, notamment, est en plein essor.Par ailleurs, l&#039;étude SUNRISE, réalisée dans plus de 20 pays européens confirme l&#039;action spécifique d&#039;une molécule, la solifenacine, sur le phénomène d&#039;envie pressante.Par ailleurs, pour traiter les troubles vésico-sphinctériens d&#039;origine neurologique, de nouvelles molécules, toujours plus efficaces, apparaissent et les techniques chirurgicales s&#039;affinent.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Incontinence urinaire et anale : les femmes devraient muscler leur périnée au même titre que les abdominaux]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Ménopause : l&#039;activité physique associée à une diminution de l&#039;incontinence urinaire</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/menopause-l-activite-physique-associee-a-une-diminution-de-l-incontinence-urinaire-5961</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Chez la femme ménopausée, une activité physique faible à modérée est associée à une diminution de l&#039;incontinence urinaire, en particulier l&#039;incontinence d&#039;effort, selon une étude américaine publiée dans la revue &quot;Obstetrics &amp; Gynecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;incontinence urinaire survient parfois lors d&#039;un effort ou d&#039;une activité physique intense, ce qui incite certaines femmes à ne pas faire d&#039;exercice. Mais on en sait peu sur le lien entre activité physique faible ou modérée et le développement de ce trouble, soulignent Kim Danforth du Brigham and Women&#039;s Hospital et de la faculté de médecine de Harvard et ses collègues. Les spécialistes ont évalué les femmes participant à la Nurses&#039; Health Study, âgées de 54 à 79 ans et dont l&#039;activité physique a été étudiée au début du suivi, en 1986, puis tous les deux ans. L&#039;activité physique a été exprimée en heures de tâche équivalente métabolique, en multipliant la durée de l&#039;activité physique par le score de tâche équivalente métabolique standard pour cette activité. Ainsi, une heure de tâche équivalente métabolique correspond à la quantité d&#039;énergie dépensée en restant assis calmement pendant une heure. Entre 2000 et 2002, 2.355 nouveaux cas d&#039;incontinence urinaire ont été identifiés. Le risque d&#039;incontinence était réduit de 19% dans le quintile d&#039;activité le plus important (plus de 28,6 heures de tâche équivalente métabolique par semaine) par rapport au plus faible (6,2 heures de tâche équivalente métabolique par semaine ou moins). La marche , qui représentait environ la moitié de l&#039;activité physique totale parmi les participantes, était associée à un risque diminué de 26% de développer une incontinence urinaire dans le quintile le plus élevé par rapport au plus faible. L&#039;activité physique totale et la marche étaient plus particulièrement associées à une diminution significative de l&#039;incontinence urinaire d&#039;effort mais pas à celle par impériosité, notent les auteurs. &quot; Nos résultats suggèrent que les femmes qui évitent l&#039;exercice par crainte de devenir incontinentes devraient être rassurées sur le fait qu&#039;une activité faible à modérée ne semble pas augmenter le risque de développer une incontinence&quot; , concluent-ils.(Obstetrics &amp; Gynecology 2007, Vol 109 No 3, pp. 721-727)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Ménopause : l&#039;activité physique associée à une diminution de l&#039;incontinence urinaire]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Incontinence fécale : plus d&#039;une femme sur quatre concernée six mois après un accouchement</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/incontinence-fecale-plus-d-une-femme-sur-quatre-concernee-six-mois-apres-un-accouchement-5962</link>
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      <pubDate>Mon, 31 Aug 2015 10:45:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;incontinence fécale concerne plus d&#039;une femme sur quatre dans les six mois après un accouchement, montrent les résultats d&#039;une large étude américaine publiée dans &quot;Obstetrics &amp; Gynecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039;incidence réelle de l&#039;incontinence fécale après un accouchement n&#039;étant pas connue, le Dr Jeanne-Marie Guise et ses collègues de l&#039;Oregon Health and Science University à Portland ont adressé par courrier un questionnaire sur le sujet à toutes les femmes résidant en Oregon ayant donné naissance à un enfant vivant entre avril 2002 et septembre 2002, à compléter dans les trois à six mois après l&#039;accouchement.Sur 21.824 femmes éligibles, 8.774 (40%) ont répondu. Parmi elles, 29% ont déclaré présenter une incontinence fécale -définie par des épisodes récurrents de perte involontaire de selles ou de gaz intestinaux- depuis l&#039;accouchement. Dans près de la moitié des cas (46%), cette incontinence était une incontinence de selles et, dans 38% des cas, une incontinence de flatuosités exclusivement. Dans 46% des cas également, l&#039;incontinence était apparue après la naissance du premier enfant.L&#039;obésité, un effort de poussée plus long lors de l&#039;accouchement, un accouchement aux forceps, des déchirures aux troisième et quatrième degrés et le tabagisme se sont avérés associés à une incontinence fécale sévère , indiquent les auteurs. &quot; L&#039;association entre l&#039;indice de masse corporelle et l&#039;incontinence fécale est documentée chez les populations non obstétricales mais est nouvelle pour les patientes d&#039;obstétrique &quot;, notent-ils.D&#039;après des études sur des populations non obstétricales, le mécanisme de cette association pourrait être une pression intra-abdominale accrue qui pourrait interférer avec les mécanismes normaux de la continence. Mais cela reste à étudier chez les patientes en post-partum, suggèrent les auteurs. Par ailleurs, ils n&#039;ont pas trouvé que l&#039;accouchement par césarienne protégeait totalement de l&#039;incontinence sévère car une femme sur cinq souffrant d&#039;incontinence dans cette étude avait accouché par césarienne.(Obstetrics &amp; Gynecology, février 2007, vol. 109, n° 2, p. 281-288)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Incontinence fécale : plus d&#039;une femme sur quatre concernée six mois après un accouchement]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Incontinence anale : elle touche 10 à 15% des femmes après un accouchement</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/incontinence-anale-elle-touche-10-a-15-des-femmes-apres-un-accouchement-5960</link>
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      <pubDate>Mon, 05 Oct 2015 04:36:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Environ 10 à 15% des femmes vont subir une incontinence anale après un accouchement, a souligné le Pr Francis Michot (CHU de Rouen).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  &quot; Par ailleurs, précise les spécialiste, 5% présentent une incontinence anale sévère caractérisée par plus d&#039;un accident par semaine &quot;. Selon lui, l&#039;épisiotomie ne protège en rien le sphincter anal et c&#039;est le second accouchement qui peut aggraver les lésions sphinctériennes.Parmi les facteurs de risque d&#039;incontinence anale, figurent la parité , le recours aux forceps , la survenue d&#039;une déchirure périnéale pendant l&#039;accouchement et la durée du travail. Sur un groupe de 500 patients inclus dans une étude rouennaise, l&#039;incontinence anale est liée dans un tiers des cas à un symptôme traduisant un trouble neurologique, malformatif, traumatique ou tumoral et dans deux tiers des cas, une maladie ( intestin irritable dans 25% des cas, fécalome, prolapsus ), rapporte le Pr Michot.&quot; En termes de prise en charge, il faut régulariser un trouble du transit intestinal, assurer une vacuité du rectum (celui-ci doit être toujours vide) et réaliser une rééducation périnéale. La chirurgie est indiquée en cas d&#039;échec des traitements précédents, voire d&#039;emblée en cas de prolapsus rectal ou d&#039;incontinence d&#039;origine sphinctérienne, sachant qu&#039;une chirurgie se doit de n&#039;opérer que les patients qui se plaignent d&#039;une gêne réelle et handicapante&quot; , préconise-t-il.L&#039;intervention de choix, explique-t-il, consiste en une sphincterroraphie (réparation du sphincter) qui fournit 80% de bons résultats à 3 mois, mais seulement 50% à 5 ans, nécessitant alors une rééducation complémentaire. Autre traitement qui a révolutionné la prise en charge de l&#039;incontinence ces dernières années : la neuromodulation .&quot; Cette technique consiste à implanter, sous repérage neuroanatomique, une électrode au niveau du 3ème trou du sacrum, dans la racine nerveuse agissant sur les sphincters, puis de poser un stimulateur externe dans le dos, au niveau de la fosse iliaque, relié à l&#039;électrode, après un test clinique de 15 jours (avec l&#039;électrode seule)&quot; , décrit le Pr Michot.La neuromodulation, précise-t-il, ne peut s&#039;effectuer qu&#039;en l&#039;absence de lésion anatomique du sphincter et de lésion radiculaire complète. Les autres possibilités thérapeutiques sont de trois types : sphincter anal artificiel , radiofréquence (nouvelle piste thérapeutique dont l&#039;objectif est de délivrer une hyperthermie à 90°C au niveau du sphincter) et stomie iliaque gauche (anus artificiel ).&quot; Néanmoins, conclut le spécialiste, la prise en charge d&#039;une incontinence anale doit être globale et multidisciplinaire, faisant intervenir, outre les médecins et les chirurgiens, des kinésithérapeutes, des psychologues et des physiologistes&quot; .
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Incontinence anale : elle touche 10 à 15% des femmes après un accouchement]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Tabagisme féminin : un impact cardiovasculaire aussi important et précoce que chez les hommes</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/tabagisme-feminin-un-impact-cardiovasculaire-aussi-important-et-precoce-que-chez-les-hommes-5959</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Parmi les facteurs de risque cardiovasculaire, le tabagisme représente celui dont la prévalence (nombre total de cas par an) a le plus évolué chez la femme, devenant le facteur de risque dominant de la femme non ménopausée et celui vers lequel doivent principalement s&#039;orienter les efforts de prévention, prévient le Pr Daniel Thomas (hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les maladies cardio-vasculaires associés Entre 1980 et 2000, le nombre de fumeurs âgés de plus de 15 ans est passé de 17% à 21% chez les femmes (données Insee) et à 18-19 ans, 48,6% des filles fument régulièrement (versus 47,4% des garçons) selon le baromètre santé Inpes 2000, rappelle le spécialiste. Or, selon lui, la protection relative liée au statut hormonal dont la femme bénéficie jusqu&#039;à la ménopause, ne la met pas à l&#039;abri des dangers du tabagisme. &quot;Les mécanismes en cause, en particulier le spasme et la thrombose, expliquent la possibilité d&#039;accidents précoces y compris l&#039;absence de lésions artérielles visibles&quot; , informe-t-il. Le risque du tabagisme féminin vis-à-vis de la maladie coronaire a été bien démontré par la &quot;Nurses Health Study&quot;. Cette étude prospective américaine a évalué l&#039;incidence (nombre de nouveaux cas par an) de la maladie coronaire et sa corrélation avec le tabagisme dans une population de 119.000 infirmières âgées de 30 à 55 ans et aucun signe de coronaropathie à l&#039;entrée dans l&#039;étude. &quot;Il a ainsi été constaté que le nombre de cigarettes fumées est corrélé positivement avec le risque de décès par maladie coronaire (multiplié par 5,5 pour plus de 25 cigarettes par jour), avec le risque d&#039;infarctus du myocarde (multiplié par 5,8), ainsi qu&#039;avec la survenue d&#039;une angine de poitrine (multiplié par 2,6)&quot; , rapporte le Pr Thomas, tout en ajoutant que la consommation de cigarettes dans cette tranche d&#039;âge est responsable de 50% des accidents coronaires. Cependant, souligne-t-il, même des consommations modérées (entre 1 et 15 cigarettes par jour), sont associées à une augmentation de ce risque. Toujours dans cette étude, le risque d&#039; accidents vasculaires cérébraux (AVC) est également augmenté de façon importante (multiplié par 2,73) et proportionnellement avec le nombre de cigarettes fumées. &quot;Par ailleurs, poursuit-il, l&#039;association tabagisme et pilule contraceptive accroît de façon importante le risque d&#039;infarctus du myocarde et d&#039;AVC, tout particulièrement après 35 ans. Cette association doit, par conséquent, être formellement déconseillée&quot; , martèle le cardiologue.
  Un facteur de risque d&#039;athérosclérose et de thrombogénécité Le tabagisme entraîne une atteinte de la vasodilatation endothélium dépendante : c&#039;est l&#039;une des manifestations les plus précoces de l&#039;athérosclérose, présente même pour une faible consommation de tabac , y compris dans le cadre du tabagisme passif. Elle explique la fréquence des manifestations spastiques coronaires chez les fumeurs. En outre, le tabagisme provoque une recrudescence des leucocytes circulants et une élévation de marqueurs de l&#039; inflammation qui contribuent à l&#039; athérogenèse , ainsi qu&#039;une diminution du HDL cholestérol (le &quot;bon&quot; cholestérol), dont le taux relativement élevé chez la femme avant la ménopause, représente l&#039;un des éléments de protection naturelle contre l&#039; athérosclérose . &quot;Cet effet défavorable du tabac sur le HDL cholestérol existe même pour des consommations relativement faibles, à partir de 6 cigarettes par jour&quot; , précise le Pr Thomas. Enfin, l&#039;atteinte du goût et de l&#039;odorat oriente les fumeurs vers une consommation préférentielle de graisses au détriment de celle de fruits et légumes riches en antioxydants, attitude contribuant à une hausse de la péroxydation du LDL cholestérol (le &quot;mauvais&quot; cholestérol), réaction biochimique connue pour son rôle fortement athérogène, commente le spécialiste. Le tabagisme, ajoute-t-il, représente un puissant facteur thrombogène , lié à :- une augmentation de l&#039;agrégation de l&#039;adhésivité des plaquettes, - une augmentation du taux de fibrinogène, - une diminution de l&#039;activité fibrinolytique physiologique, - une augmentation des globules rouges et leucocytes dans le sang, à l&#039;origine d&#039;une élévation de la viscosité sanguine.&quot;L&#039;ensemble de ces modifications explique la fréquence particulière des accidents thrombotiques aigus, y compris dans les artères dont les parois semblent très peu altérées. De tels accidents peuvent donc survenir chez des femmes jeunes&quot;&#039; , indique-t-il. De l&#039;avis du médecin, il apparaît aujourd&#039;hui capital que les praticiens s&#039;impliquent plus systématiquement dans la prévention du tabagisme féminin. En dehors du conseil, même si les femmes motivées et les moins dépendantes peuvent théoriquement réussir un sevrage sans accompagnement spécifique, il s&#039;avère nécessaire de proposer aux autres une aide médicale adaptée, ainsi qu&#039;un véritable suivi. &quot;Parmi les facteurs de risque cardiovasculaire, le tabagisme est certainement celui sur lequel il est le plus important d&#039;agir radicalement et de façon précoce&quot; , conclut-il.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Tabagisme féminin : un impact cardiovasculaire aussi important et précoce que chez les hommes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Ménopause : toute fracture vertébrale légère prédispose à d&#039;autres ultérieurement</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/menopause-toute-fracture-vertebrale-legere-predispose-a-d-autres-ulterieurement-5956</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les fractures vertébrales mineures constituent un signe avant-coureur de nouvelles fractures chez les femmes ménopausées, selon une étude présentée lors du congrès de la Société française de rhumatologie (SFR) qui s&#039;est achevé à Paris-La Défense.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot; Les fractures vertébrales sont les fractures ostéoporotiques les plus fréquentes &quot;, a rappelé le Dr Jacques Fechtenbaum, rhumatologue au Centre d&#039;évaluation des maladies osseuses de l&#039;hôpital Cochin (Paris, AP-HP). Plusieurs études ont montré que ces fractures sont prédictives de fractures ultérieures, vertébrales ou non, ce que Jacques Fechtenbaum a qualifié auprès de l&#039;APM de &quot; cascade fracturaire &quot;. Or selon lui, deux tiers des fractures vertébrales ne seraient pas prises en charge , notamment parce qu&#039;elles ne sont pas forcément douloureuses. L&#039;index de Genant permet une classification des fractures, de 0 à III selon la sévérité (0 = pas de fracture, I = fracture légère, II = fracture modérée, III = fracture sévère). Le rhumatologue a mené une étude sur 3.258 patientes sous placebo (substance inactive), déjà incluses dans deux essais (SOTI et TROPO), portant sur l&#039;évaluation de l&#039;antiostéoporotique ranélate de strontium. Parmi elles, 1.292 ne présentaient aucun signe de fracture lors de la première visite, 215 avaient subi une fracture de grade I tandis que les autres avaient enduré une fracture de grade II ou III. Or les femmes ayant présenté des fractures de grade I étaient 27,4% à subir une nouvelle fracture vertébrale, de grade I ou plus, durant les quatre années suivantes, contre 39,8% du troisième groupe et 16,1% des femmes n&#039;ayant aucune fracture. Le risque était ainsi accru de 80% par rapport au groupe comparateur contre 174% pour les femmes victimes par le passé de fractures de grade supérieur ou égal à II. Lorsque l&#039;analyse a porté sur celles survenues avant ou durant les deux premières années de l&#039;essai, les chercheurs ont mis à jour des incidences d&#039;environ 15% (grade 0), 30% (grade I) et 33% (grade II). &quot; Une femme sur trois victime d&#039;une fracture, qu&#039;elle soit de grade I ou II, en subira une nouvelle dans les deux années qui suivent &quot;, a commenté Jacques Fechtenbaum. L&#039;effet des fractures vertébrales de grade I n&#039;est, en revanche, pas significatif en ce qui concerne les fractures non-vertébrales ultérieures malgré une tendance en faveur d&#039;un risque accru. Celles de grade II conservent, quant à elles, un effet prédictif très marqué. &quot; Les fractures vertébrales mineures doivent être considérées comme un facteur majeur de nouvelle fracture vertébrale, et dans une moindre part de fracture non-vertébrale &quot;, a conclu Jacques Fechtenbaum. Interrogé par l&#039;APM, il a toutefois concédé la difficulté pour les médecins de diagnostiquer de manière unanime une fracture vertébrale mineure. Certaines situations, telles que l&#039; arthrose ou d&#039;éventuelles anomalies apparues durant la croissance, &quot; peuvent résulter en des vertèbres difficiles à lire &quot;. &quot; Dès que l&#039;on en repère une, il faut aussitôt commencer un traitement antiostéoporotique &quot;, prône-t-il. En raison des difficultés diagnostiques, ce traitement préventif est selon lui &quot; insuffisamment &quot; prescrit en cas de fracture mineure.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Ménopause : toute fracture vertébrale légère prédispose à d&#039;autres ultérieurement]]></media:title>
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        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Stress et mode de vie : une spécificité féminine ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/stress-et-mode-de-vie-une-specificite-feminine-5957</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le stress semble toucher davantage les femmes que les hommes et s&#039;il existe des différences biologiques et innées entre les deux sexes, ce sont surtout des facteurs de stress auxquels est confronté la gente féminine qui interviennent fortement dans la vie quotidienne, a expliqué le Dr Patrick Legeron (Hôpital Saint Anne, Paris), lors d&#039;une conférence de presse organisée à Paris par le laboratoire Theramex.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le stress est défini comme la &quot; réaction de l&#039;organisme face aux modifications, exigences, contraintes ou menaces de son environnement, en vue de s&#039;y adapter &quot;. Cette réaction est autant physique (mobilisation du corps par libération de substances chimiques comme l&#039; adrénaline , entraînant l&#039; accélération du rythme cardiaque et de la fréquence respiratoire , l&#039;augmentation de la pression artérielle et la mise en tension des muscles) que psychologique (mobilisation du psychisme par activation d&#039;émotions comme la peur ou la colère et préparant chaque individu à des comportements d&#039;&quot;attaque&quot; ou de &quot;fuite&quot;). &quot; Cette réaction a pour objectif de favoriser notre adaptation à notre environnement : le stress n&#039;est donc pas une maladie mais une réponse de survie à la fois naturelle et indispensable &quot;, commente le Dr Legeron. Comme le confirme une enquête menée par TNS Sofres pour le Figaro Magazine, 55% des femmes contre 35% des hommes sont touchées par le stress . En outre, des états de stress très importants se rencontrent chez 26% des femmes contre 11% des hommes. De l&#039;avis du psychiatre, cette importante inégalité homme/femme a plusieurs explications : en dehors des différences biologiques (rôle des hormones sexuelles), les femmes ont en effet dans la société actuelle une &quot;double dose&quot; de stress à gérer, celle de leur vie au travail et celle de leur vie à la maison ; professionnellement, elles connaissent globalement plus de contraintes et moins de reconnaissance. &quot; Or, lorsque le stress se chronicise et devient permanent, les risques sur la santé apparaissent, à la fois d&#039;ordre somatique (fatigue chronique, pathologies cardiovasculaires, atteinte du système immunitaire, maladies psychosomatiques, troubles digestifs et urinaires...) et d&#039;ordre psychologique (souffrance mentale, troubles du comportement, anxieux et dépressifs) &quot;, souligne le spécialiste. Selon lui, les conséquences anxio-dépressives du stress sont dorénavant bien établies médicalement et là encore, les femmes payent un plus lourd tribut que les hommes. &quot; Les études montrent ainsi que 16% des femmes environ sont atteintes de troubles anxieux (contre 8% des hommes) et 12% de véritables troubles dépressifs (contre 6% chez leurs homologues masculins) &quot; illustre-t-il en insistant sur la nécessité de ne plus négliger le stress des femmes et d&#039;intervenir bien avant l&#039;apparition de ces maladies anxio-dépressives , qui s&#039;inscrivent dans le long terme, afin de mieux les prévenir . En effet, il devient plus difficile après de lutter contre &quot; des difficultés d&#039;affirmation de soi bien ancrées (qui se manifestent par de l&#039;agressivité ou à l&#039;inverse par une inhibition), des troubles des conduites alimentaires (anorexie ou boulimie), voire contre la survenue d&#039;addictions (vis-à-vis du tabac, de l&#039;alcool ou de psychotropes) &quot;, estime le Dr Legeron. Face aux diverses situations de stress auxquelles sont soumises plus particulièrement les femmes, le laboratoire Théramex a mis au point un complément alimentaire contenant des oméga 3 (400 mg/j) et de la vitamine B9 ou acide folique (200 microgramme/j) à prendre sous forme de cures de trois mois et de façon séquencée : un comprimé (capsule brune) par jour comprenant une association de vitamine B9 et d&#039;omega 3 pendant 3 premières semaines, puis un comprimé (capsule rose) d&#039;omega 3 durant la 4ème semaine. Il a en effet été suggéré que l&#039;acide folique, en tant que précurseur de sérotonine, et les omega 3, qui modulent la libération de neurotransmetteurs, pouvaient exercer un rôle sur l&#039;humeur et donc sur la capacité à mieux affronter des situations de stress , explique le psychiatre. Ce complément alimentaire baptisé EveStress , disponible en pharmacie et parapharmacie, est notamment indiqué aux femmes actives âgées de 20 à 50 ans , ayant souvent une alimentation mal équilibrée, exposées à des variations cycliques de l&#039;humeur et soumises à des contraintes stressantes de la vie quotidienne.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Stress et mode de vie : une spécificité féminine ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les femmes stressées seraient plus sujettes aux règles douloureuses</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/les-femmes-stressees-seraient-plus-sujettes-aux-regles-douloureuses-5958</link>
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      <pubDate>Thu, 06 Aug 2015 08:04:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les douleurs abdominales ou lombaires caractéristiques de la dysménorrhée (règles douloureuses) pourraient être liées au stress, suggèrent les résultats d&#039;une étude publiée dans la revue &quot;Occupational and Environmental Medicine&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Les auteurs de cette étude soulignent dans cette publication spécialisée que leurs travaux leur ont permis de constater &quot;une association significative&quot; entre le stress et la dysménorrhée , en particulier chez les femmes présentant des antécédents de tels troubles. Rappelant que près de neuf femmes sur dix souffrent de dysménorrhée (10 à 15% d&#039;entre elles étant confrontées à des douleurs telles qu&#039;elles entraînent un absentéisme scolaire, des arrêts de travail ou une altération de la qualité de vie), le Dr Xiaobin Wang, du Children&#039;s memorial hospital de Chicago, et ses collègues expliquent que le lien entre stress et dysménorrhée n&#039;avait fait l&#039;objet que de peu de travaux.L&#039;équipe de chercheurs sino-américaine a analysé des données recueillies auprès de près de 400 Chinoises récemment mariées, âgées de 20 à 34 ans, en bonne santé, n&#039;ayant jamais eu d&#039;enfant mais envisageant d&#039;en avoir. Les participantes ont dû, dans le cadre de cette étude, remplir un agenda quotidien jusqu&#039;à ce qu&#039;elles se retrouvent enceintes (ou pendant un an maximum), dans lequel elles devaient noter leur perception du stress ressenti en relation avec leur travail ou dans leur vie personnelle, ainsi que chaque épisode douloureux survenant pendant leurs règles.Il est ainsi apparu que les femmes rapportant un sentiment de stress modéré ou élevé se montrent plus sujettes à la dysménorrhée que celles ne se sentant pas stressées . Ainsi, le risque de dysménorrhée s&#039;avère deux fois plus élevé chez les femmes ayant ressenti un stress important au cours du cycle précédant que chez celles n&#039;ayant déclaré qu&#039;un stress léger.Les antécédents de dysménorrhée s&#039;avèrent également d&#039;une influence non négligeable, dans la mesure où le risque que les femmes soient affectées par de tels épisodes douloureux est décuplé pour les participantes qui déclarent à la fois être soumises à un stress important et avoir des antécédents de dysménorrhées, par rapport à celles ne présentant aucun de ces deux facteurs.Par ailleurs, le risque qu&#039;une femme souffre de règles douloureuses semble également être lié à la période du cycle pendant laquelle elle est soumise à un environnement stressant, ont relevé les auteurs, qui soulignent que l&#039;association entre stress et dysménorrhée semble plus forte si le premier s&#039;exerce au cours de la phase folliculaire (les deux premières semaines du cycle).Pour les auteurs, travailler à réduire le stress pourrait donc constituer l&#039;une des pistes à envisager pour tenter de soulager les femmes confrontées à de tels symptômes, en particulier celles présentant des antécédents de règles douloureuses.(Occupational and Environmental Medicine, décembre 2004, vol. 61, n° 12, p. 1.021-1.026)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les femmes stressées seraient plus sujettes aux règles douloureuses]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Endométriose : responsable de plus de 40% des cas de stérilité</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/endometriose-responsable-de-plus-de-40-des-cas-de-sterilite-5955</link>
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      <pubDate>Fri, 02 Oct 2015 06:26:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;incidence de l&#039;endométriose est de plus de 40% chez les femmes présentant une stérilité, ce qui tend à démontrer l&#039;existence d&#039;une relation entre infertilité et présence de lésions endométriosiques, celles-ci multipliant par ailleurs par 10 le risque d&#039;infertilité, selon le Pr Emile Daraï (hôpital Tenon, Paris), secrétaire général du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  &quot;L&#039;endométriose est une pathologie bénigne caractérisée par la présence de tissu endométrial (l&#039;endomètre tapissant la cavité utérine) en dehors de l&#039;utérus. Elle se manifeste par des douleurs diverses (douleurs lors des règles, des rapports sexuels, douleurs pelviennes, douleurs lors de la miction ou de la défécation), des ménorragies (augmentation de l&#039;abondance et de la durée des règles), parfois même une hématurie (émission de sang dans l&#039;urine) ou des rectorragies (émissions de sang par l&#039;anus)&quot; , rappelle-t-il.A l&#039;examen clinique, décrit le spécialiste, le praticien peut retrouver des lésions bleutées au speculum dans le cul de sac postérieur du vagin, une masse annexielle évoquant un kyste ovarien au toucher vaginal, voire une induration au niveau du cul de sac de Douglas . L&#039;échographie représente l&#039;examen complémentaire de première intention pour confirmer le diagnostic (retrouvant le plus souvent une masse au niveau des annexes, c&#039;est-à-dire des trompes et ovaires).Selon lui, de nombreux mécanismes ont été proposés pour expliquer l&#039;altération de la fécondité : des modifications anatomiques (dans les lésions les plus sévères, des adhérences pouvant entraîner une infertilité par atteinte mécanique des annexes) ; des modifications biologiques (l&#039;endométriose impliquant de nombreuses anomalies fonctionnelles susceptibles d&#039;affecter la fertilité).&quot;Un bilan de l&#039;infertilité s&#039;avère donc indispensable chez les couples présentant des difficultés à concevoir un enfant, avant de décider d&#039;une stratégie thérapeutique. Diagnostic et traitement peuvent également être réalisés au cours de la coelioscopie effectuée dans le cadre de ce bilan&quot; , souligne le Pr Daraï, tout en ajoutant que les techniques utilisées sont adaptées à la localisation et à la sévérité de cette affection.En cas d&#039;endométriose à trompes saines, le traitement consiste en une stimulation de l&#039;ovulation avec inséminations intra-utérines, ce qui permet d&#039;obtenir des résultats supérieurs à ceux obtenus par simple stimulation de l&#039;ovulation ou par les rapports programmés, estime le gynécologue-obstétricien. &quot;En cas d&#039;échec après 4 à 6 cycles, le recours à la FIV (fécondation in vitro) est de règle&quot; , ajoute-t-il.En revanche, en cas d&#039;endométriose avec trompes altérées, une FIV d&#039;emblée est indiquée. &quot;Un certain nombre d&#039;améliorations des protocoles de FIV depuis les débuts de l&#039;assistance médicale à la procréation (AMP) permettent ainsi d&#039;obtenir de bons résultats (analogues du GnRH en protocole long, ponction échoguidée des kystes endométriosiques avant stimulation de l&#039;ovulation)&quot; , assure le Pr Daraï.Toutefois, prévient-il, une question n&#039;est actuellement pas résolue : celle de l&#039;effet néfaste éventuel des stimulations de l&#039;ovulation sur l&#039;endométriose. &quot;Une réponse partielle peut néanmoins être apportée : après 4 tentatives de FIV, le taux cumulatif de grossesse est de 54,3%. Or, le rôle thérapeutique de la grossesse sur l&#039;endométriose est bien démontré&quot; , fait-il observer.DES TRAITEMENTS D&#039;AVENIRL&#039;amélioration de la prise en charge de l&#039;endométriose passe par une meilleure compréhension de la physiopathologie de la maladie. Les avancées de la recherche fondamentale ont permis la détection récente de nouvelles cibles thérapeutiques, informe le Pr Daraï. De fait, la découverte du rôle de l&#039;aromatase dans la synthèse extra-ovarienne des oestrogènes, notamment au sein même des lésions endométriosiques, a motivé l&#039;utilisation des inhibiteurs de cette enzyme pour le traitement de l&#039;endométriose.&quot;Les résultats des premiers essais cliniques de cette utilisation sont prometteurs mais nécessitent d&#039;être validés&quot; , souligne le spécialiste. Selon lui, la survie et le développement des implants endométriosiques sont tributaires du développement d&#039;une néovascularisation induit par l&#039;action de facteurs angiogéniques. Ces facteurs dont le plus connu est le VEGF (&quot;vascular endothelial growth factor&quot;) représentent une cible potentielle du traitement de l&#039;endométriose. Enfin, l&#039;inhibition des métalloprotéinases , enzymes impliquées dans les mécanismes d&#039;adhésion et d&#039;invasion tissulaires de l&#039;endométriose , apparaît comme une autre voie thérapeutique actuellement à l&#039;étude.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Endométriose : responsable de plus de 40% des cas de stérilité]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
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      <item>
      <title>Cancer du col : le tabac agit en synergie avec le papillomavirus</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/cancer-du-col-le-tabac-agit-en-synergie-avec-le-papillomavirus-5954</link>
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      <pubDate>Thu, 27 Aug 2015 10:03:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le tabagisme et l&#039;infection par le papillomavirus HPV-16 semblent agir en synergie à l&#039;égard du risque de cancer du col de l&#039;utérus, qu&#039;ils multiplient jusqu&#039;à 27.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le papillomavirus , et plus particulièrement la souche HPV -16, ainsi que le tabagisme sont depuis longtemps considérés comme des facteurs de risque du cancer du col utérin, mais les preuves permettant de déterminer l&#039;implication de chacun font défaut. Les travaux menés par Anthony Gunnell à l&#039;Institut Karolinska à Stockholm suggèrent que l&#039;association des deux facteurs de risque crée une synergie chimique qui provoque le développement de la maladie.Les chercheurs ont en effet observé a uprès d&#039;un millier de femmes , dont la moitié était atteinte d&#039;un cancer du col utérin in situ , que le fait d&#039;être infectée par le virus HPV-16 multipliait le risque de cancer du col utérin par 14 chez les fumeuses et par 6 chez les non-fumeuses .La multiplication du risque était de 27 chez les fumeuses dont la charge virale était particulièrement élevée. Ils en déduisent que le HPV et le tabagisme agissent en synergie et augmentent ainsi considérablement le risque de développer un cancer du col utérin . Ils suggèrent par conséquent de considérer les femmes HPV-positives et fumeuses comme un groupe à risque méritant une surveillance particulière.Les chercheurs ont par ailleurs observé un lien entre la durée du tabagisme et le cancer , qui pourrait être dû à l&#039;influence du tabagisme sur la persistance d&#039;une infection à HPV, probablement due à une immunosuppression locale . A l&#039;inverse, ce lien pourrait être le fait de la progression cancéreuse, l&#039;infection à HPV et le tabagisme altérant les taux de certaines cytokines impliquées dans le contrôle anormal de la croissance cellulaire.D&#039;un point de vue de santé publique, ils concluent à l&#039;intérêt de confirmer ce lien, étant donné l&#039;i mportance de l&#039;exposition au papillomavirus et du tabagisme chez les jeunes femmes.Cancer Epidemiology, Biomarkers &amp; Prevention, novembre 2006
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Cancer du col : le tabac agit en synergie avec le papillomavirus]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Règles douloureuses : à quel moment consulter ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/regles-douloureuses-a-quel-moment-consulter-5953</link>
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      <pubDate>Tue, 19 Apr 2011 13:35:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/regles-douloureuses-a-quel-moment-consulter-5953" target="_blank" rel="noopener">Règles douloureuses : à quel moment consulter ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Règles douloureuses : à quel moment consulter ? Si généralement aucun trouble sous-jacent ne se trouve à l&#039;origine d&#039;une dysménorrhée (règles douloureuses), ces symptômes douloureux peuvent parfois résulter d&#039;une infection ou de la présence d&#039;un kyste , prévient un médecin américain dans la revue &quot;American Family Physician&quot;. De nombreuses femmes sont sujettes à une dysménorrhée, en particulier des adolescentes , indique le Dr Linda French, du Michigan State University College of Human Medicine. Ce trouble, qui se caractérise par des douleurs pelviennes se manifestant sous forme de crampe , survient soit un peu avant le début des règles, soit au moment de leur survenue, et dure généralement un à trois jours. Le plus souvent, la douleur cède à la prise d&#039;anti-inflammatoires non stéroïdiens disponibles sans ordonnance . Si ça n&#039;est pas le cas, la prise d&#039;un traitement contraceptif peut s&#039;avérer nécessaire, explique l&#039;auteur de cet article. En cas d&#039;échec des traitements médicamenteux, une échographie ou une laparoscopie peuvent être réalisées , pour rechercher la présence d&#039;une endométriose (présence de fragments de muqueuse utérine -l&#039; endomètre - en dehors de leur localisation normale) ou de kystes ovariens. Devront également être recherchées, en l&#039;absence de soulagement de la douleur, d&#039;éventuelles infections sexuellement transmissibles ( chlamydia , gonocoques ), qui peuvent être à l&#039;origine d&#039;inflammations des trompes utérines (salpingites) , se manifestant également par des douleurs pelviennes. Malgré tout, le plus souvent, la dysménorrhée reste un trouble bénin et ne requiert pas une consultation systématique . Certaines situations doivent cependant être signalées à un médecin : une dysménorrhée secondaire (c&#039;est-à-dire survenant après le début de la vie génitale), des douleurs se manifestant à d&#039;autres moments que pendant les premiers jours des règles, des pertes ou des saignements vaginaux anormaux et une absence de soulagement par les antalgiques . (American Family Physician, 15 janvier 2005, vol. 71, n° 2, p. 285-291)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Règles douloureuses : à quel moment consulter ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Ménopause : encore une fatalité pour 65% des femmes</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/menopause-encore-une-fatalite-pour-65-des-femmes-5952</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[A l&#039;occasion de la 1ère Journée de la Santé de la Femme, l&#039;Association Française des Femmes Médecins a présenté les résultats d&#039;une grande enquête &quot;Ménopause, les véritables attentes des femmes&quot;, qui révèlent que pour 65% de leurs patientes concernées, la ménopause est vécue comme une fatalité et génère encore des sentiments très négatifs.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La crainte de vivre la ménopause De la simple réaction &quot;ni chaud ni froid&quot; à &quot;attristée&quot;, les attitudes des femmes vis-à-vis de la ménopause restent donc globalement négatives : 65% d&#039;entre elles se disent fatalistes, attristées ou abattues en pensant à cette période de leur vie. A noter que ces sentiments sont tout particulièrement liés au &quot;sentiment de vieillir d&#039;un coup&quot; pour 13% d&#039;entre elles et que seulement 7% envisagent la ménopause avec sérénité, comme une nouvelle vie qui commence. Déjà présentes avant la ménopause (64% des femmes craignent les bouffées de chaleur , 58% l&#039; ostéoporose ou 52% l&#039;irritabilité), les craintes des femmes se renforcent une fois le cap franchi, pour 72% les bouffées de chaleur représentant une véritable inquiétude. Si, en revanche, pour 91% des femmes, la ménopause se vit plus facilement aujourd&#039;hui qu&#039;il y a 30 ans et qu&#039;il est normal, pour 73%, de profiter de l&#039;évolution de la recherche et de prendre un traitement pour passer aux mieux cette période, 56% se trouvent désorientées et pensent que leur médecin l&#039;est également. Or à ce jour, 5% des femmes ne bénéficient d&#039;aucun suivi gynécologique… Les autres font majoritairement confiance (63%) à leur gynécologue ou à leur généraliste, mais dans 17% des cas seulement. En outre, 16% consultent les deux pour leur suivi gynécologique. Dans 98% des cas, leur médecin sait les écouter et répondre à leurs questions, même si dans 30% des cas, c&#039;est à elles de prendre l&#039;initiative du dialogue sur la ménopause.
  Des femmes pourtant mieux informées Par ailleurs, 64% des femmes ménopausées suivent ou ont suivi un traitement. Parmi les 93% pouvant citer leur traitement, dans 45% des cas, il s&#039;agit (ou s&#039;agissait) d&#039;un traitement hormonal substitutif (THS) de la ménopause, dans 25% d&#039;un traitement des bouffées de chaleur, dans 18% d&#039;un phyto-oestrogène ou d&#039;un produit à base de soja. Ce sont les femmes sous THS qui se déclarent les plus satisfaites (52%) (auxquelles s&#039;ajoutent 32% &quot;d&#039;assez satisfaites&quot;). Elles sont 60% à affirmer que le THS semble le plus efficace des traitements sur l&#039;ensemble des symptômes . Pour une majorité d&#039;entre elles, l&#039;apport de ce traitement s&#039;avère supérieur aux effets indésirables et elles sont 68% à savoir que certains THS sont meilleurs pour la santé que d&#039;autres. Cette donnée va dans le sens des résultats de l&#039;étude E3N, révélant une absence d&#039;augmentation de risque de cancer du sein pour les femmes traitées par l&#039;association estrogènes + progestérone naturelle micronisées.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Ménopause : encore une fatalité pour 65% des femmes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Ménopause chirurgicale : efficacité d&#039;un patch à la testostérone pour traiter la baisse de désir sexuel</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/menopause-chirurgicale-efficacite-d-un-patch-a-la-testosterone-pour-traiter-la-baisse-de-desir-sexuel-5951</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Associé à une estrogénothérapie, un patch à la testostérone est conseillé aux femmes ménopausées chirurgicalement (c&#039;est-à-dire ayant subi une hystérectomie avec ovariectomie chirurgicale) jusqu&#039;à l&#039;âge de 60 ans. Ce nouveau produit baptisé Intrinsa* a été présenté à Paris, lors d&#039;une conférence de presse organisée par le laboratoire P&amp;G Pharmaceuticals qui le commercialise.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La sexualité des femmes ménopausées &quot; Selon une enquête réalisée auprès de 2.467 femmes âgées de 20 à 70 ans, en France, Allemagne, Italie et au Royaume-Uni, les femmes ménopausées chirurgicalement entre 20 et 49 ans sont 29% à se plaindre d&#039;une baisse de désir, parmi lesquelles 54% éprouvent un sentiment de souffrance &quot;, rapporte le Pr Pierre Costa (urologue au CHU de Nîmes), président de l&#039;AIHUS (Association Inter-hospitalo Universitaire de Sexologie). En France, indique le Pr Pierre Mares (gynécologue-obstétricien au CHU de Nîmes), 1 million de femmes âgées de 20 à 74 ans sont ménopausées chirurgicalement, c&#039;est-à-dire qu&#039;elles ont subi une ablation de l&#039;utérus et des deux ovaires. &quot; Or, explique-t-il, après une telle intervention chirurgicale, outre l&#039;arrêt de sécrétion estrogénique, les taux sanguins de testostérone (hormone mâle, considérée comme l&#039;hormone du désir, sécrétée chez la femme à la fois par les ovaires et les glandes surrénales) chutent de moitié &quot;. Conséquence : &quot; environ une femme sur deux déclare une baisse de sa libido, même sous estrogénothérapie adéquate &quot;, ajoute le spécialiste. Selon lui, l&#039;ablation des ovaires lors d&#039;une hystérectomie réalisée entre 40 et 50 ans est préférable si une femme présente un risque de cancérisation secondaire, car &quot; même si le nombre de cas annuels des cancers de l&#039;ovaire reste minime (moins de 5.000 par an), ce type de néoplasie reste le plus &#039;tueur&#039; de tous les cancers féminins &quot;, prévient-il. C&#039;est pourquoi, estime-t-il, entre 45 et 50 ans, l&#039;ablation des ovaires peut, là encore, être discutée de façon prophylactique. &quot; Toutefois, s&#039;il ne faut donc pas enlever les ovaires de façon systématique, dans le cas contraire, le chirurgien doit délivrer une information aux patientes relative aux conséquences sur sa qualité de vie et les moyens de les prendre en charge &quot;. Après la ménopause, en revanche, le chirurgien procède plus volontiers à l&#039;ovariectomie bilatérale, dans la mesure où elles ne sont plus que 9% des femmes à se plaindre de symptômes liés au déficit hormonal induit, alors que le risque de cancer des ovaires devient plus important. Cependant, même lorsque l&#039;intervention se limite à l&#039;utérus en laissant en place les ovaires, environ 40 à 50% de la vascularisation de ces derniers sont altérés ou disparaissent, aboutissant à une insuffisance ovarienne dans 25% des cas, avec toutes les conséquences que cela comporte, souligne le spécialiste. Rappelons qu&#039;en France, 70.000 hystérectomies sont effectuées chaque année, selon différentes indications : fibromes , saignements, endométriose , prolapsus utérin, douleurs pelviennes.
  Baisse du désir sexuel : 46% des femmes ménopausées chirurgicalement Selon une étude australienne conduite auprès de 438 femmes âgées de 45 à 55 ans, la ménopause chirurgicale affecte l&#039;activité sexuelle des femmes, 46% se plaignant d&#039;une baisse du désir sexuel . &quot; Chez la femme, les androgènes sécrétées par les ovaires et les surrénales diminuent avec l&#039;âge mais pas spécifiquement à la ménopause naturelle, durant laquelle les ovaires continuent de produire les hormones mâles, contrairement à la cassure brutale observée lors d&#039;une ménopause chirurgicale où les taux sanguins de ces hormones du désir s&#039;effondrent &quot;, commente le Dr David Elia, gynécologue à Paris. De fait, poursuit-il, une ovariectomie bilatérale réalisée entre 30 et 40 ans diminue de 57% les taux sanguins de testostérone , versus 54% chez les femmes ménopausées, tout en faisant remarquer qu&#039;en dehors de l&#039;intervention chirurgicale, les causes de la décroissance des androgènes sont surtout iatrogènes (contraception orale, traitement hormonal substitutif , chimiothérapie , radiothérapie ). Face à cette situation, le laboratoire P&amp;G Pharmaceuticals a mis au point un patch transdermique à la testostérone à doses physiologiques (à raison de 300 microgrammes par jour et au rythme de deux patchs par semaine), dont l&#039;efficacité (en terme d&#039;amélioration du désir sexuel féminin) et la sécurité ont été évaluées auprès d&#039;environ 1.100 femmes ménopausées chirurgicalement (hystérectomie avec ovariectomie bilatérale 6 mois ou plus avant le début de l&#039;étude), recevant une dose stable d&#039;estrogène (oral ou transdermique) depuis 3 mois ou plus et présentant une baisse de la libido associée à une souffrance psychologique. Deux études ont été menées : SM 1 (pour &quot;surgical menopause&quot;) incluant 562 femmes et SM 2 portant sur 532 femmes. Parmi les autres critères d&#039;entrée, figuraient une relation stable avec un partenaire présent plus de 50% du temps et une vie sexuelle satisfaisante avant l&#039;ovariectomie, décrit le Dr Sylvain Mimoun, gynécologue et psychiatre à Paris. Au total, le patch a été testé dans 8 pays (principaux pays européens, Canada, Etats-Unis et Australie), &quot; l&#039;objectif étant de mesurer les améliorations pouvant être apportées par ce traitement dans la résolution des problèmes rencontrés par les femmes souffrant d&#039;une baisse de désir sexuel &quot;, résume-t-il. Les participantes ont dû tenir un carnet de recueil de l&#039;activité sexuelle hebdomadaire (mesurant la fréquence de celle-ci avec ou sans pénétration et le nombre d&#039;orgasmes sur 4 semaines). Ont également été évalués le profil de la fonction sexuelle féminine, mesurant sur 30 jours 7 domaines de la fonction sexuelle (désir, plaisir, excitation, orgasme, réactivité sexuelle, image de soi, inquiétude d&#039;ordre sexuel), ainsi que la baisse de la fonction sexuelle chez les femmes ménopausées. Le recours à une échelle de souffrance psychologique a permis également de mesurer la souffrance psychologique liée à l&#039;absence de désir sexuel.
  A 24 semaines, amélioration de l&#039;activité sexuelle &quot; Les résultats à 24 semaines montrent que le patch à la testostérone versus placebo (substance inactive) augmente l&#039;activité sexuelle totale satisfaisante (respectivement de 74% et 51% dans SM 1 et SM 2, versus respectivement 33% et 23% dans les groupes placebo), ainsi que le désir (de 56% dans SM 1 et 49% dans SM 2, versus respectivement 29% et 18% dans les groupes placebo) et réduit la souffrance psychologique de respectivement 65% et 68% dans SM 1 et SM 2 (versus 40% et 48% dans les groupes placebo) &quot;, rapporte le Dr Mimoun. Par ailleurs, l&#039;amélioration clinique observée dès la 4ème semaine de traitement a porté sur les 7 items relatifs à la fonction sexuelle. En termes d&#039;effets indésirables, &quot; aucune modification significative des paramètres biologiques (comme le cholestérol sanguin) n&#039;a été constatée dans les deux groupes thérapeutiques. De même, les effets indésirables de type androgénique (acné, alopécie, hirsutisme, voix plus grave) n&#039;ont pas différé de façon significative entre patch (respectivement 6,7%, 4,2%, 7,3%, et 2,7%) et placebo (respectivement 5,1%, 2,9%, 5,9% et 2,2%) &quot;, indique le Dr Elia. Il est donc indiqué dans le traitement de la baisse de désir sexuel chez les femmes ayant subi une ménopause induite chirurgicalement, en association à une estrogénothérapie, avant l&#039;âge de 60 ans. Ce produit n&#039;est pas remboursé.
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          <media:title><![CDATA[Ménopause chirurgicale : efficacité d&#039;un patch à la testostérone pour traiter la baisse de désir sexuel]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Cancer pelvien traité par rayons: déplacer l&#039;ovaire pour éviter une ménopause radio-induite</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/cancer-pelvien-traite-par-rayons-deplacer-l-ovaire-pour-eviter-une-menopause-radio-induite-5949</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le traitement par radiothérapie de cancers de la région pelvienne risque d&#039;altérer le fonctionnement des ovaires, qui peuvent dans certains cas être préservés des rayons par un déplacement chirurgical dans l&#039;abdomen.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les risques thérapeutiques du cancer Même si la survie du malade demeure le premier impératif, les progrès accomplis ces dernières décennies en termes de traitements contre le cancer permettent à un nombre croissant de patients de prétendre au meilleur &quot;après-cancer&quot; possible. Chez les femmes souffrant d&#039;un cancer de la région pelvienne ( cancer du col de l&#039;utérus , du rectum , sarcome osseux...), la radiothérapie , élément important de la prise en charge, peut induire une ménopause précoce et éventuellement obliger à la prise de traitements hormonaux substitutifs. Les doses utilisées en carcinologie gynécologique pelvienne sont de l&#039;ordre de 45 à 65 grays (Gy). Une castration des ovaires, et donc une ménopause précoce, peut intervenir pour une irradiation moyenne variant entre 10 et 15 Gy selon les spécialistes, avec un seuil qui diminue avec l&#039;âge croissant des patientes. Chez des femmes de plus de 35 ans, la fonction ovarienne peut être altérée à partir de 2 Gy, explique à l&#039;APM le Pr Philippe Morice, chef du service de chirurgie gynécologique à l&#039;Institut Gustave Roussy (IGR, Villejuif).
  Une opération qui dure une demi-heure Dans certains cas de cancers du col, il est possible de déplacer les ovaires pour en réduire l&#039;irradiation , afin d&#039;en préserver les fonctions. Selon une étude publiée en 1996, &quot;il semble qu&#039;un positionnement des ovaires, 2 cm au-dessus de la limite supérieure du champ d&#039;irradiation, permette de diminuer la dose qui leur est délivrée à 10% de la dose prescrite&quot; , ce qui représenterait 4,5 Gy pour une prescription de 45 Gy, évoquent Cyrus Chargari, de l&#039;hôpital militaire du Val-de-Grâce (Paris), et ses collègues dans une synthèse publiée dans le Bulletin du cancer. &quot;Dans ma pratique en carcino-gynécologie, la seule indication que je vois est le cancer du col utérin de type épidermoïde (85% des cancers du col), chez une femme de moins de 35 ans, avec une tumeur de moins de 2 cm (en raison du risque de métastases), et sans atteinte ganglionnaire&quot; , expose à l&#039;APM le Dr Marc Baron, chirurgien gynécologue au centre régional de lutte contre le cancer (CRLCC) de Rouen. La technique consiste à &quot;amener au moins une annexe (ensemble ovaire + trompe) hors du centre de radiothérapie&quot; , résume-t-il. L&#039;ovaire est transposé du bas du pelvis vers le haut de l&#039;abdomen, &quot;le plus haut possible&quot; , en général juste en-dessous des dernières côtes. &quot;Il est chirurgicalement fixé à la paroi en plusieurs points et on le repère avec des clips métalliques qui permettent, lorsque l&#039;on fait un scanner de mise en place en vue de la radiothérapie, de déterminer le niveau supérieur des irradiations&quot; , détaille le praticien. Cette opération est réalisable par coelioscopie (c&#039;est-à-dire sans ouverture de la paroi abdominale), sous anesthésie générale, et dure environ une demi-heure. Ainsi protégé des rayons, l&#039;ovaire déplacé peut continuer à assurer une fonction endocrine, et les traitements hormonaux substitutifs, non dénués d&#039;effets secondaires, peuvent être évités. Des travaux qui remontent à près de 20 ans ont montré que cette transposition permet très bien de maintenir la fonction endocrine de l&#039;ovaire chez les patientes de moins de 30 ans, qu&#039;elle marche un peu moins chez celles de plus de 35 ans, et quasiment plus au-delà de 40 ans, souligne le Pr Morice. &quot;La complication la plus fréquente de cette technique est la survenue de kystes sur les ovaires transposés, car ceux-ci se situent hors de leur zone anatomique normale, avec des séries [d&#039;études] qui font état de 20 à 30%, voire plus, de patientes concernées&quot; , signale-t-il. &quot;Surtout lorsque l&#039;on transpose un seul ovaire, celui-ci a tendance à fonctionner de manière plus anarchique&quot; , fait-il remarquer.
  Préservation de la fertilité : une posiblité marginale Un autre bénéfice possible de la transposition ovarienne serait la préservation de la fertilité , indique le Dr Marc Baron. &quot;L&#039;ovaire, quelle que soit sa localisation, peut donner des ovocytes à partir d&#039;une stimulation hormonale&quot; , poursuit-il. Une grossesse peut alors être envisagée, avec l&#039;aide de techniques d&#039; assistance médicale à la procréation (AMP) comme la fécondation in vitro (FIV) après ponction des ovocytes. &quot;Cela sous-entend que le cancer de col a permis de conserver l&#039;utérus et qu&#039;il n&#039;y a pas eu de radiothérapie complémentaire [le Dr Baron pratiquant la transposition ovarienne en même temps que la résection de la tumeur, avant que l&#039;indication de radiothérapie soit posée par l&#039;analyse des ganglions ou de la pièce opératoire] car sinon, la grossesse ne serait de toute façon pas possible&quot; , ajoute le chirurgien. Une patiente qui a une tumeur du bas-ventre dont le stade a fait poser l&#039;indication d&#039;une radiothérapie va perdre son utérus, que ce soit par chirurgie après les rayons ou par l&#039;effet même de l&#039;irradiation, prévient le Dr Virginie Fourchotte, spécialisée en chirurgie gynécologique à l&#039;Institut Curie (Paris), au cours d&#039;un entretien avec l&#039;APM. &quot;Après les rayons, l&#039;utérus ne peut plus s&#039;expandre&quot; , précise-t-elle. En l&#039;absence d&#039;utérus fonctionnel, il faudrait imaginer faire une FIV avec une ponction d&#039;ovocyte mais, surtout, recourir à une mère porteuse , ce qui n&#039;est pas possible aujourd&#039;hui en France, fait-elle valoir. A l&#039;Institut Curie, chez les patientes qui répondent aux indications, on transpose l&#039;ovaire droit et on cryopréserve l&#039;ovaire gauche, mais davantage dans l&#039;idée de ne pas entraîner de ménopause et de les aider à accepter les traitements, confie-t-elle. &quot;Et peut-être que dans 10 ans, les techniques auront évolué ou les lois auront changé, ce qui représente un espoir, en particulier pour les plus jeunes&quot; . Dans les tumeurs pédiatriques, on peut préserver la fertilité, car la &#039;récupération&#039; de l&#039;utérus après irradiation est plus importante chez les femmes très jeunes, assure le Pr Morice. &quot;Il ne faut pas oublier cette technique, qui est très simple sur le plan de la procédure chirurgicale et qui peut être bénéfique pour un certain nombre de patientes&quot; , considère-t-il, en estimant que &quot;l&#039;on peut vraiment le regretter 10 ans ou 15 ans après si on ne l&#039;a pas fait lors du traitement initial&quot; . &quot;Le &#039;problème&#039; de cette technique est que l&#039;indication de la transposition, dans les cancers du col utérin, s&#039;est quasiment confondue avec celle de la trachélectomie élargie&quot; qui elle, permet de conserver le corps utérin, en le fixant au niveau du tiers supérieur du vagin, ainsi que les ovaires, mentionne le spécialiste. La trachélectomie élargie n&#039;est en général pas suivie de radiothérapie et permet donc une préservation de la fertilité. (Bulletin du cancer, vol.96, n°10, pp.1005-1011)
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          <media:title><![CDATA[Cancer pelvien traité par rayons: déplacer l&#039;ovaire pour éviter une ménopause radio-induite]]></media:title>
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      <item>
      <title>Cancer du col de l&#039;utérus : le Papillomavirus retrouvé dans 99,7% des cas</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/cancer-du-col-de-l-uterus-le-papillomavirus-retrouve-dans-997-des-cas-5950</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le Papillomavirus (HPV) est présent dans 99,7% des cas de cancer du col de l&#039;utérus et doit être aujourd&#039;hui considéré comme un agent causal principal qui peut cependant être détecté.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le cancer du col de l&#039;utérus touche 400.000 femmes par an dans le monde et occupe la 8ème place en terme de pathologie cancéreuse et la 5ème en terme de mortalité par cancer . Or, plus de 70% des femmes entre 15 et 65 ans sont infectées par HPV à un moment de leur vie sexuelle. Le Papillomavirus ou HPV est un virus très fréquent , sexuellement transmissible , caractérisé par une centaine de types connus, bien que seuls certains s&#039;avèrent dangereux pour la santé de la femme (comme c&#039;est le cas du HPV-16). Les facteurs de risque associés sont une contraception orale de plus de 5 ans, la multiparité (plus de 7 grossesses), le tabagisme et les infections concomitantes . De fait, beaucoup de femmes sont porteuses du virus sans le savoir (c&#039;est-à-dire qu&#039;elles ne présentent aucun symptôme). La plupart des infections ne durent par ailleurs que quelques mois et passent souvent inaperçues, car le virus est spontanément éliminé au bout de 8 à 13 mois, grâce aux défenses naturelles de l&#039;organisme . Cependant, 15% des femmes développent une infection persistante à HPV qui multiplie alors le risque de cancer du col par 250 ! Seuls 5% des HPV persistants vont évoluer néanmoins vers ce type de malignité. Une étude française portant sur 10.569 femmes montre que des HPV oncogènes sont détectés chez 15% des femmes tous âges confondus, mais l&#039;élimination naturelle de cette infection virale est très fréquente, avec 62% de régression constatée dans cette population de patientes. LE TEST HPV ASSOCIé à L&#039;EXAMEN CYTOLOGIQUE : 100% DE DéTECTION L&#039;association du test HPV et de l&#039;examen cytologique détecte 100% des cas de pathologie cervicale . En effet, l&#039;examen cytologique sur frottis cervico-utérin peut être pris en défaut dans 20 à 30% des cas et lorsqu&#039;il se révèle anormal, il ne permet pas de conclure à un risque nul (au total, sont enregistrés 50% de faux négatifs). Quant au test HPV utilisé seul, il détecte 97,8% des lésions cervicales de haut grade et possède une valeur prédictive négative de 99,9% . Une femme dont le test s&#039;avère normal ne présente aucun risque de développer une lésion sur plusieurs années, ce qui devrait permettre d&#039;espacer le rythme des frottis. Ce test très sensible pour les femmes de plus de 30 ans permet donc aux médecins d&#039;identifier les patientes qui doivent bénéficier d&#039;un suivi plus intensif et à la majorité de revenir sans crainte à un dépistage de routine. Il faut néanmoins rappeler que 65% des cancers invasifs surviennent chez des femmes ayant échappé au dépistage parce qu&#039;elles n&#039;ont pas saisi l&#039;enjeu de cette démarche. En outre, 35% des cancers sont recensés chez des femmes régulièrement dépistées , puisque la sensibilité de l&#039;examen cytologique n&#039;est que de 70 à 80%. Par conséquent, le test HPV peut être prescrit chaque fois que le praticien veut apprécier le risque de cancer du col, notamment lorsque l&#039;examen cytologique donne lieu à une interprétation douteuse, dans les ASCUS, par exemple (Atypical Squamous Cells of Undetermined Signifiance) . Il est également fortement recommandé dans le suivi des traitements de lésions du col précancéreuses (conisation ou acte chirurgical). Il permet ainsi de s&#039;assurer, dans les mois qui suivent l&#039;intervention, qu&#039;il ne persiste pas d&#039;infection résiduelle par un HPV oncogène susceptible de conduire à une reprise du processus de cancérisation. Il peut être enfin prescrit à titre préventif afin de cibler les femmes à risque , notamment 5 ans après les premiers rapports sexuels chez des femmes jeunes (sachant qu&#039;environ la moitié sera porteuse du HPV dans un tel délai).
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          <media:title><![CDATA[Cancer du col de l&#039;utérus : le Papillomavirus retrouvé dans 99,7% des cas]]></media:title>
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      <title>Un été sans mycoses vaginales !</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/un-ete-sans-mycoses-vaginales-5947</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Humidité et chaleur ? Voilà de quoi favoriser l’apparition des mycoses vaginales. Mais cet été, vous serez bien armées pour lutter contre.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[(Re)connaître son adversaire Les mycoses génitales chez la femme sont causées le plus souvent par Candida albicans . Cette levure se trouve naturellement dans l&#039;intestin et dans le vagin . Lors d&#039;un déséquilibre, la mycose survient et les symptômes apparaissent : des démangeaisons de la vulve accompagnée de leucorrhées inodores et granuleuses .
  Prévenir sa venue La mauvaise hygiène peut favoriser la venue d&#039;une mycose. Une forte transpiration , des vêtements synthétiques et sales vont favoriser la macération. Les vêtements trop près du corps sont à éviter . Les sous-vêtements en coton sont à préférer aux matières synthétiques , et doivent être lavés à haute température (70°). A la plage , évitez de macérer dans votre maillot de bain !Pour celles sujettes au déséquilibre vaginal, préparez le terrain. La flore vaginale est sensible aux variations hormonales , aux médicaments… et au stress.Lors des règles préférez les serviettes aux tampons hygiéniques . Si vraiment vous ne pouvez pas, changer de tampon toutes les 4 heures . Il existe des tampons qui libèrent des probiotiques pendant les règles. Ils permettent de rééquilibrer la flore vaginale tout en absorbant les flux menstruels .Les probiotiques peuvent également être pris sous forme orale en cas de trouble digestif associé.Pour protéger sa flore vaginale, la toilette intime ne se fait qu&#039;en surface . Les douches vaginales sont donc à proscrire , de même que les savons non spécifiques. La muqueuse vaginale possède un pH physiologique propre qui ne doit pas être déséquilibré. Des soins adaptés (sans savon, savon surgras, pH physiologique permettent une bonne hygiène intime. Ils associent parfois des agents apaisants , idéal pour calmer ou prévenir les prurits . Demandez à votre médecin si vous pouvez réutiliser un savon prescrit lors d&#039;une précédente affection gynécologique.
  Combattre Prurits et leucorrhées : malgré toutes les mesures de prévention, les premiers signes de la mycose apparaissent.Jusqu&#039;au traitement, il est préférable d&#039;éviter les rapports sexuels , car ils accentuent les démangeaisons et la douleur.Un traitement vaginal interne ( ovule antifongique ) associé à un traitement externe ( crème , savon intime ) peut vous être proposé en pharmacie. Préférez une consultation chez votre médecin, pour affirmer le diagnostic de mycose.Le traitement du partenaire n&#039;est pas une obligation mais peut être prescrit si des symptômes apparaissent.Malheureusement pour les habituées, l&#039;aide d&#039;un médecin ou d&#039;un gynécologue motivé ne sera pas de trop pour partir à la recherche des facteurs déclenchants .
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Un été sans mycoses vaginales !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Quelle alimentation suivre pendant l’allaitement ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/quelle-alimentation-suivre-pendant-lallaitement-5948</link>
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      <pubDate>Tue, 16 Aug 2011 13:47:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/quelle-alimentation-suivre-pendant-lallaitement-5948" target="_blank" rel="noopener">Quelle alimentation suivre pendant l’allaitement ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Doit-on suivre une alimentation particulière pendant l’allaitement ? Pendant l&#039;allaitement, c&#039;est un peu comme pendant la grossesse, il faut consommer de tout. Il faut également veiller à l&#039;apport en vitamine D et en calcium, donc bien consommer trois produits laitiers par jour. En effet, la vitamine D est essentielle à la croissance osseuse de votre enfant. Sachant que, pour éviter tout risque, les enfants en bas âge sont systématiquement supplémentés en vitamine D.
  L’allaitement fait-il maigrir ? La femme a une dépense énergétique plus importante quand elle allaite que quand elle est enceinte. Pendant les 2e et 3e trimestres de grossesse, une femme va consommer 150 à 250 kilocalories en plus par jour. Pendant l&#039;allaitement, cette consommation peut monter jusqu&#039;à 400 ou 500 kilocalories par jour. Donc, juste après l&#039;accouchement, l&#039;allaitement peut aider à retrouver un poids d&#039;équilibre.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Quelle alimentation suivre pendant l’allaitement ?]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Cancer de l&#039;ovaire: combien de temps après un traitement chirurgical le CA 125 redevient-il normal?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/cancer-de-l-ovaire-combien-de-temps-apres-un-traitement-chirurgical-le-ca-125-redevient-il-normal-5944</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les marqueurs biologiques sont des substances très importantes dans le suivi et l’évolution d’un cancer. Aujourd’hui, il a été établi que le CA 125 est un marqueur dont le dosage a une valeur essentiellement pronostique après le traitement…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le cancer de l&#039;ovaire est une tumeur qui se développe aux dépens de cellules du tissu de revêtement de l&#039;ovaire. Ce type de cancer est souvent de mauvais pronostic car la maladie est fréquemment découverte plus tardivement du fait de l&#039;absence de signes variés et non spécifiques.Le dosage des marqueurs biologiques constitue un outil biologique important qui facilite le suivi d&#039;un cancer, aussi bien sur l&#039; évolution que sur l&#039; efficacité et la réponse au traitement entrepris.Le CA 125 (ou Carbohydrate Antigen 125) est un marqueur tumoral essentiellement dosé au cours d&#039;un adénocarcinome séreux de l&#039;ovaire . Ce marqueur circule dans le sang avec une valeur seuil de 35 UI/ml ; cependant, sa valeur augmente aussi au cours de plusieurs circonstances ou affections comme les maladies hépatobiliaires, une insuffisance rénale ou une grossesse,…Ainsi, le dosage seul de ce marqueur ne peut être interprété pour le dépistage ou le diagnostic d&#039;un cancer de l&#039;ovaire. Une élévation du CA 125 n&#039;a de valeur diagnostique orientée sur l&#039;existence d&#039;un cancer de l&#039;ovaire que lorsque son dosage est associé à une échographie pelvienne et d&#039;autres examens complémentaires.Chez une femme présentant un cancer de l&#039;ovaire déjà diagnostiquée, le dosage du marqueur tumoral CA 125 constitue aujourd&#039;hui un élément important de surveillance après le traitement . Il permet de détecter les récidives ainsi que les effets et complications pouvant être liés au traitement. Le dosage régulier du CA 125 permet d&#039;élaborer la cinétique d&#039;évolution du marqueur, permettant ainsi de suivre l&#039;évolution du cancer de l&#039;ovaire avant et après le traitement. Cependant, la variation doit principalement tenir compte de deux paramètres importants :- le stade d&#039;évolution du cancer de l&#039;ovaire lors du diagnostic et du traitement (taille de la tumeur, extension des cellules tumorales, existence ou non de métastase,…).- du type de traitement entrepris : chirurgie, traitements médicamenteux, chimiothérapie ,…Du stade d&#039;évolution découle le choix du traitement, et du type de traitement dépend l&#039;évolution de la maladie.Le traitement par la chimiothérapie est souvent suivi d&#039;une diminution rapide de la courbe du CA 125 ; cela démontre alors une réponse favorable au traitement. Cependant, lorsque la cinétique d&#039;évolution du CA 125 donne un aspect stationnaire en plateau, le pronostic est défavorable et le traitement est considéré comme inefficace.Pour un traitement chirurgical , l&#039;obtention de la valeur normale du CA 125 nécessite au moins 3 à 5 semaines . Avant cette période, l&#039;interprétation n&#039;est pas valable du fait d&#039;une augmentation temporaire du CA 125 en postopératoire.Le dosage du CA 125 s&#039;effectue tous les trois mois pour les deux premières années suivant une chirurgie ou une chimiothérapie. Durant la troisième année jusqu&#039;à la cinquième année après le traitement, un dosage semestriel est nécessaire. En cas d&#039;une réaugmentation progressive, le rythme du dosage doit être mensuel afin d&#039;évaluer la cinétique d&#039;évolution.Une diminution progressive fait penser à une efficacité du traitement avec un bon pronostic de guérison. Un dosage progressivement élevé doit faire suspecter une récidive et nécessite un dépistage rapide.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Cancer de l&#039;ovaire: combien de temps après un traitement chirurgical le CA 125 redevient-il normal?]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>La ménopause et son traitement hormonal substitutif </title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/la-menopause-et-son-traitement-hormonal-substitutif-5946</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le Dr Anne de Kervasdoué, gynécologue et auteure, vous apporte des réponses simples à toutes les questions que vous vous posez sur la ménopause et sur le traitement hormonal substitutif. Cliquez sur les liens et retrouvez toutes ses réponses en vidéos.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La ménopause Vous avez l&#039;âge et cette sensation de chaleur insupportable vous fait penser que peut-être la ménopause s&#039;installe. Quelles sont alors les manifestations de la ménopause ? Si la ménopause est définitive après une année sans règles , son installation se fait progressivement au cours d&#039;une période appelée périménopause . La ménopause, c&#039;est quoi ? La ménopause correspond à l&#039;arrêt de la fonction des ovaires, soit la fin de la sécrétion des hormones sexuelles, œstrogènes et progestérone . L&#039;absence de ces hormones va être à l&#039;origine de nombreuses perturbations à plus ou moins long terme chez la femme. Beaucoup de femmes se demandent comment venir à bout des bouffées de chaleur , la perturbation notable la plus fréquente. Cependant, cette période va également s&#039;accompagner de troubles de l&#039;humeur et du sommeil, d&#039;anxiété et d&#039;irritabilité . A court terme, la ménopause peut avoir un impact négatif sur la sexualité. Elle associe une baisse de la libido à une diminution des sécrétions vaginales et une atrophie vulvaire. L&#039;atrophie de la vulve est souvent le terrain du lichen scléreux vulvaire , maladie très fréquente chez la femme ménopausée. Les conséquences de la ménopause Alors que l &#039;âge moyen de la ménopause se situe autour des 50 ans , l&#039;espérance de vie d&#039;une femme dépasse les 80 ans . Une femme va donc vivre encore 30 ans après l&#039;arrêt de ses menstruations. A long terme, la ménopause à des conséquences physiologiques importantes sur la santé de la femme. L&#039;absence d&#039;hormones semble favoriser les maladies coronariennes et entraine l&#039;accélération de l&#039;ostéoporose (déminéralisation osseuse) . L&#039;ostéoporose post-ménopause augmente considérablement le risque de f racture osseuse. Un traitement hormonal substitutif de la ménopause peut être mis en place afin de contrecarrer les effets de cette baisse hormonale.
  Le Traitement Hormonal Substitutif (THS) Le traitement repose sur la prise d&#039;œstrogènes avec ou sans progestatif . Toutes les femmes ne peuvent bénéficier de ce traitement. Il peut être recommandé aux femmes ayant eu une ménopause précoce (avant 40 ans), à celles ayant des bouffées de chaleurs ainsi qu&#039;aux femmes à risque d&#039;ostéoporose .Quand faut-il le débuter ? Peut-on prendre un tel traitement des années après l&#039;installation de la ménopause ou doit-on le commencer dès les premiers signes? Chaque femme étant différente, le choix du traitement se fait en concertation avec un médecin. En effet, le THS ne fait pas consensus au sein de la communauté médicale. Sa prescription va donc se faire en fonctions des bénéfices apportés et des risques encourus . Des études ont mis en évidence une corrélation entre THS et l&#039; augmentation du risque de cancer de sein et du risque artériel . Depuis, les recommandations sont d&#039;informer les femmes. C&#039;est à elles que revient le choix de suivre ce traitement ou non.Le traitement est reconnu pour diminuer le risque de déminéralisation osseuse et donc de fracture. Il améliore également la qualité de vie et la sexualité des femmes . Cependant, du fait de l&#039;action des hormones, le THS est contre-indiqué chez les femmes à risque cardiovasculaire ou de cancers (sein, ovaire, endomètre).A lire : Au bonheur des femmes : la vérité sur les hormones, Dr Anne de Kervasdoué Editions Odile Jacob.
  Les recommandations de l’Afssaps Le THS reste indiqué chez la femme ménopausée présentant des troubles fonctionnels liés à la ménopause et altérant sa qualité de vie. Il doit être prescrit à la dose minimale efficace, pour la durée la plus courte possible, dans le respect des précautions d&#039;emploi et des contre-indications. Toutes les femmes traitées par THS doivent bénéficier d&#039;une ré-évaluation régulière de leur traitement, au moins une fois par an.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La ménopause et son traitement hormonal substitutif ]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Un écoulement verdâtre à la pression du mamelon: que signifie ce signe?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/un-ecoulement-verdatre-a-la-pression-du-mamelon-que-signifie-ce-signe-5945</link>
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      <pubDate>Tue, 09 Jun 2015 10:10:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Abondant, sanglant, jaunâtre, verdâtre…Un écoulement au niveau des mamelons est toujours source de frustration et d’inquiétude pour les femmes. Si ce signe constitue un motif de consultation très fréquent, les causes ne sont pas toujours aussi graves qu&#039;on le pense.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Un écoulement mammaire est généralement un signe anormal , mais reste cependant sans gravité. Ce signe est souvent assimilé à la présence d&#039;un cancer , ce qui n&#039;est pas systématiquement le cas.Plusieurs affections peuvent être à l&#039;origine d&#039;un écoulement mammaire ; le diagnostic est généralement orienté en fonction de la nature et du type de l&#039;écoulement.Un écoulement peut apparaître en cas de :- Infection du sein : l&#039;écoulement est de couleur jaunâtre et parfois nauséabonde , apparaissant avec une fièvre , une douleur et une inflammation .- Tumeur qui peut être bénigne ( fibroadénome par exemple) ou maligne (ce cas est plus rare). En cas de papillome canalaire , l&#039;écoulement peut être clair ou sanglant et reste volontiers unilatéral- Ectasie des canaux galactophores qui surviennent généralement après une chirurgie du sein. Dans ce cas, l&#039;écoulement est plus épais mais sa couleur peut varier du jaune au vert , et peut même devenir sanglant .Une douleur peut être ressentie. Si les causes exactes restent inconnues, il s&#039;agit essentiellement d&#039;une dilatation anormale des canaux galactophores secondaire à une destruction des tissus des parois canalaires. La dilatation est accompagnée de signes d&#039; inflammation avec une sécrétion épaisse .Cette affection est surtout rencontrée chez les femmes après la ménopause .- Prise prolongée de certains médicaments comme les antidépresseurs ou certains antihypertenseurs. Ces médicaments peuvent engendrer un écoulement laiteux et bilatéral .- Affection de l&#039;hypophyse au niveau du cerveau : une tumeur ou autre trouble de l&#039;hypophyse- F ibroadénome . Il s&#039;agit d&#039;une tuméfaction mammaire bénigne qui se développe souvent chez la femme jeune (vers la trentaine). Les causes de cette tumeur ne sont pas encore avancées ; cependant, des causes médicamenteuses hormonales ont été souvent incriminées. Un fibroadénome se manifeste généralement par l&#039;existence de nodules indolores , palpables de l&#039;extérieur.Cependant, quelques soient les causes, un écoulement anormal (unilatéral ou bilatéral) nécessite toujours une consultation médicale spécialisée . Le diagnostic est d&#039;autant plus inquiétant lorsque l&#039;écoulement est spontané (sans pression des seins) et persistante, plus ou moins sanglant.Des examens sont toujours nécessaires ; des examens cliniques, une mammographie , une galactographie ou parfois même une biopsie . Le traitement dépend essentiellement de la cause.Pour aller plus loinLes radiographies spécifiques du système génital (la mammographie)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Un écoulement verdâtre à la pression du mamelon: que signifie ce signe?]]></media:title>
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        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Quel est le traitement d&#039;une vaginose bactérienne?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/quel-est-le-traitement-d-une-vaginose-bacterienne-5942</link>
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      <pubDate>Tue, 16 Jun 2015 12:23:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il n’est donc pas facile de maintenir l’équilibre de cette flore vaginale. Le respect des règles d’hygiène intime est une étape importante pour lutter contre les vaginoses bactériennes. Cependant,  une consultation médicale s’avère nécessaire ; le traitement repose sur les antibiotiques…]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La vaginose bactérienne est une affection caractérisée par une multiplication excessive et anormale des bactéries qui se trouvent normalement dans le vagin. Cette prolifération anormale est secondaire à un déséquilibre de la flore microbienne au niveau du vagin.La flore vaginale est constituée de plusieurs microorganismes qui se retrouvent en équilibre dans le vagin. Ces microorganismes sont surtout des bactéries appelées lactobacilles . On parle alors de la flore de Döderlein . Il existe plusieurs groupes de bactéries dans le vagin, qui ont pour rôle de garder une acidité stable et de protéger le vagin contre les germes pathogènes. Cette acidité est maintenue car les lactobacilles ont pour rôle de transformer le sucre en acide lactique. Ainsi, les bactéries pathogènes qui ne résistent pas à cette acidité constante sont éliminées et n&#039;arrivent pas à se multiplier dans le vagin.Ces bactéries normalement présentes dans le vagin ne sont donc pas pathogènes, mais le deviennent lorsque l&#039;équilibre de l&#039;acidité et de la flore est perturbé.Ce déséquilibre de la flore microbienne vaginale est marqué par une diminution de la protection des bacilles de Döderlein (lactobacilles) avec une multiplication des autres bactéries anaérobies du vagin. Cette multiplication anormale peut concerner un ou plusieurs groupes de bactéries du vagin. Le pH du vagin est généralement supérieur à 5 en cas de vaginose bactérienne.Plusieurs facteurs sont impliqués dans ce changement brutal de l&#039;équilibre vaginal :- Les douches vaginales ou les toilettes intimes trop fréquentes, l&#039; excès d&#039;hygiène- L&#039;utilisation de produits d&#039;hygiène ( savon inadapté aux toilettes intimes par exemple)- Les infections sexuellement transmissibles (cependant, la vaginose bactérienne n&#039;est pas une infection sexuellement transmissible)- La prise prolongée ou répétée d&#039; antibiotiques- La grossesse , la ménopause , les troubles hormonaux- Les dispositifs intra-utérins , les diaphragmes- Les rapports sexuels non protégés avec plusieurs partenaires- Le tabac- Certaines maladies : diabète , affections de la thyroïde- Le stress émotionnelLa vaginose bactérienne se manifeste souvent par des pertes ( leucorrhées ), dont les caractéristiques (couleur, abondance, odeur,..) dépendent de la bactérie en cause. Ces pertes peuvent être accompagnées de douleur vaginale ou de démangeaisons . Les bactéries en causes sont généralement détectées au laboratoire après un prélèvement vaginal.Mais dans la majorité des cas, les femmes ne présentent aucun signe grave.La vaginose bactérienne se soigne facilement, mais nécessite néanmoins une consultation médicale , notamment chez la femme enceinte. Le traitement habituel d&#039;une vaginose bactérienne est basé sur la prise d&#039; antibiotique par voie orale . Le métronidazole ou la clindamycine sont les plus couramment prescrits ; le traitement doit être poursuivi sur une durée déterminée par le médecin. L&#039;efficacité de ses médicaments contre la vaginose bactérienne est confirmée.Le traitement antibiotique doit être cependant accompagné de certaines mesures telles :- éviction de l&#039; alcool ,- éviction des produits d&#039;hygiène irritants ; utiliser des produits neutres , des savons doux . Les produits antiseptiques pour les toilettes intimes ne doivent pas être utilisés de façon systématique,- éviction des toilettes vaginales ; l&#039; hygiène de la vulve suffit lors des toilettes intimes,- La partie intime doit être bien sèche après la toilette.
  ]]></content:encoded>
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      <item>
      <title>Quels sont les signes qui annoncent la ménopause?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/quels-sont-les-signes-qui-annoncent-la-menopause-5943</link>
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      <pubDate>Tue, 09 Jun 2015 10:23:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La ménopause…la dernière étape de le vie qui inquiète de nombreuses femmes. Alors que finalement, c’est plutôt la périménopause, une période très riches en signes intenses, et annoncant la ménopause qui reste tant à craindre, du fait des inconforts et incommodités. Bouffées de chaleur, prise de poids, irritabilité…ce n’est pas aussi facile d’affronter ces signes.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La ménopause est une étape physiologique de la vie reproductive d&#039;une femme marquée par l&#039; absence des menstruations . Elle est liée à un arrêt total de la fonction des ovaires (arrêt de l&#039;ovulation, arrêt de production des hormones ). On confirme généralement la ménopause lorsqu&#039;il existe un arrêt total des règles depuis au moins 1 an. La ménopause s&#039;installe généralement vers l&#039;âge de 50 ans (en moyenne).La ménopause apparaît très progressivement ; son installation s&#039;étend sur plusieurs années et est constituée par plusieurs étapes. Le début de la ménopause est caractérisé par l&#039;apparition de plusieurs signes avant-coureurs qui annoncent l&#039;installation de la ménopause.Le début de la ménopause, également appelée « périménopause » est une période qui s&#039;étend sur quelques années, généralement de 3 à 7 ans , entre 42 et 47 ans ; les règles deviennent irrégulières et les signes apparaissent nombreux et plus marqués . Cependant, ces signes ne sont pas toujours constants, car la tolérance de chacune est différente d&#039;une femme à l&#039;autre. Si les signes apparaissent moins intenses chez certaines, ils peuvent être plus ou moins graves chez d&#039;autres.Plusieurs signes peuvent apparaître :- Les cycles menstruels sont perturbés et ne sont pas réguliers : règles intermittentes, cycles courts, règles plus ou moins abondantes…- Les signes prémenstruels sont plus marqués : tension et douleur mammaire , nervosité , irritabilité , sautes d&#039;humeur ,…- Les signes les plus courants et parfois intolérables : troubles du sommeil ( insomnies ), fatigue , maux de tête fréquents, étourdissements , bouffées de chaleur , sécheresse vaginale , anxiété pouvant aboutir un état dépressif, sueurs nocturnes ou parfois matinales avec des palpitations , baisse de la libido- Prise de poids importante- Ballonnement ou parfois constipation , nausées- Certaines femmes peuvent avoir des troubles de la concentration ou des troubles de la mémoire . L&#039; amnésie est très fréquente.- Certaines manifestations sont moins marquées, mais constituent des signes de début de la ménopause lié au phénomène de vieillissement : douleur articulaire , sécheresse cutanée , cheveux secs , troubles de la vision , fréquence des maladies bucco-dentaires .Nos conseils pratiquesLes signes sont plus accentués et marqués durant la périménopause. Il existe cependant des mesures simples qui peuvent aider les femmes à passer cette période difficile et passagère. Ces mesures permettent essentiellement de tolérer les signes et d&#039;améliorer la qualité de vie.Devant la prise de poids, les femmes ont tendance à suivre des régimes alimentaires contraignantes ; ce qui n&#039;est pas une solution adéquate. Il est plutôt conseillé d&#039;équilibrer son alimentation afin de maintenir un poids santé. Il faudra également savoir que le métabolisme connaît un léger ralentissement lors de cette période de périménopause. Ainsi,

fractionner les repas,

prendre des petites collations (les fruits font de très bonnes collations)
limiter les aliments trop riches en calories et en sucres, privilégier les aliments riches en protéines
ne pas sauter de repas,
manger à des heures régulières
augmenter l&#039;apport alimentaire en fibres (légumes, légumineuses, fruits, noix,…)
· Afin de lutter contre les bouffées de chaleur, il est conseillé deconsommer des aliments riches en oméga-3 (soya, grains de lin, huile de lin, poissons)éviter le café, l&#039;alcool, le tabacéviter ou limiter les aliments riches en sucre ajouté; préférer plutôt les aliments frais et naturels, tels les fruits, les légumes frais, le yaourt nature, jus de légumes ou jus de fruits naturel sans sucre· L&#039;insomnie constitue également un signe incommodant :préférer un repas léger le soir, moins riches en protéines ou en matières grasseséviter les excitants· La sécheresse de la peau peut être corrigée par une bonne hydratation , associée à une alimentation riche en légumes et en fruits.Une alimentation équilibrée permet également de réduire les risques de maladies et affections liées à l&#039;installation de la ménopause ( cancer du sein , maladies cardio-vasculaires, ostéoporose ,…). L&#039;apport supplémentaire en calcium , et en vitamines ne doit pas être minimisé.Pour aller plus loinLa ménopause
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Quels sont les signes qui annoncent la ménopause?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Un kyste ovarien peut-il évoluer en cancer?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/un-kyste-ovarien-peut-il-evoluer-en-cancer-5941</link>
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      <pubDate>Thu, 11 Jun 2015 14:04:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Du kyste ovarien au cancer de l’ovaire, les explications sont encore très longues et méritent d&#039;être connues. Si les kystes organiques restent plus « suspects » à évoluer en cancer de l’ovaire, les médecins sont unanimes sur la prise en charge de ces types de kyste. L’analyse anatomo-pathologique seule peut trancher…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Un kyste ovarien est une tumeur de l&#039;ovaire caractérisée par une collection liquidienne qui se développe aux dépens des tissus ovariens . Il s&#039;agit de la forme de tumeur la plus fréquente qui affecte les ovaires.On distingue essentiellement deux types de kystes de l&#039;ovaire :- Le kyste fonctionnel- Le kyste organiqueLe kyste fonctionnel est très fréquent et constitue plus de 85% des kystes se développant au niveau des ovaires. Ce type de kyste ovarien est toujours bénin, et son évolution est liée au fonctionnement normal de l&#039;ovaire. En effet, son développement est secondaire à un excès de stimulation par les hormones ovariennes .Le kyste grossit en début de cycle et disparaît spontanément lors des menstruations, pour réapparaître lors du cycle suivant. Ces kystes sont généralement sans danger et régressent donc spontanément. Les traitements ne sont pas systématiques et dépendent des signes et manifestations constatés par la patiente. Dans la majorité des cas, les kystes fonctionnels sont traités par des traitements hormonaux .Le mécanisme et l&#039;apparition des kystes organiques sont encore non précisés. Ces types de kystes se développent au niveau de l&#039;ovaire de façon permanente et n&#039;évolue pas avec le cycle menstruel. Il en existe plusieurs formes selon le type de cellules qui structurent le kyste. Les kystes organiques sont généralement volumineux mais dans la majorité des cas, ils sont également bénins.Dans certains cas cependant (plus rares), les kystes organiques peuvent évoluer pour faire suspecter un cancer . En effet, un kyste organique peut se révéler comme étant le début d&#039;un cancer à l&#039;échographie (kyste hétérogène) et lors d&#039;autres examens. Ainsi, le traitement d&#039;un kyste organique est toujours chirurgical et consiste en l&#039;exérèse du kyste. La pièce chirurgicale fera ensuite l&#039;objet d&#039;une analyse anatomo-pathologique afin de confirmer s&#039;il s&#039;agit d&#039;un kyste organique bénin ou d&#039;un début de cancer de l&#039;ovaire évoluant en un kyste organique.Ainsi, les kystes ovariens sont des tumeurs bénignes alors que les cancers de l&#039;ovaire sont constitués de cellules malignes. Dans la majorité des cas, le kyste de l&#039;ovaire est bénin car il s&#039;agit souvent d&#039;un kyste fonctionnel. Ce type de kyste n&#039;évolue pas en cancer.Dans de rares cas, le kyste ovarien peut être organique. Le traitement est essentiellement chirurgical, et toujours associé à une analyse anatomo-pathologique ; en effet, si la plupart des kystes ovariens organiques est également bénin, certains, du fait d&#039;une absence de régression spontanée, peuvent faire suspecter un cancer . Les kystes organiques malins sont rares mais peuvent être à l&#039;origine de métastases ganglionnaires et péritonéales. Les risques de malignité d&#039;un kyste organique augmentent après la ménopause .
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Un kyste ovarien peut-il évoluer en cancer?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les traitements hormonaux augmentent-ils les risques de cancer du sein?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/les-traitements-hormonaux-augmentent-ils-les-risques-de-cancer-du-sein-5940</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le traitement hormonal de la ménopause suscite actuellement de nombreuses questions après les différentes publications concernant le risque de développement de cancer du sein lié à ces médicaments. Œstrogènes, progestatifs, oestro-progestatifs, où en est-on exactement ?  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La ménopause est une étape physiologique importante dans la vie reproductive d&#039;une femme. Elle est marquée par un arrêt de production d&#039;hormones sexuelles par les ovaires et un arrêt progressif des règles .La ménopause s&#039;installe de façon progressive et durant toute cette période, elle est à l&#039;origine de plusieurs signes qui peuvent être non tolérés par la femme. Lorsque ces signes sont intenses et gênent énormément la femme, des traitements à base d&#039;hormones sont prescrits par le médecin afin de compenser le rôle des hormones sexuelles qui deviennent alors insuffisantes lors de la ménopause. On parle alors d&#039;un traitement hormonal de substitution . Ainsi, ces traitements ne sont ni systématiques ni obligatoires chez la femme ménopausée.Ces traitements hormonaux peuvent être à base d&#039; œstrogènes ou à base de progestérone . Les deux hormones peuvent également être combinées dans le même médicament. Les doses de ces hormones sont généralement pré adaptées et bien précises afin de pouvoir diminuer les signes liés à la ménopause.Les traitements associant œstrogènes et progestatifs sont les plus couramment utilisés.Les risques associés à la prise de traitements hormonaux dépendent principalement des types d&#039;œstrogènes et de progestatifs utilisés, de la durée de traitement ainsi que des antécédents médicaux de la femme.Concernant spécifiquement le risque de cancer du sein , plusieurs études ont démontré le risque de développement du cancer du sein lié à un traitement hormonal substitutif oestro-progestatif . Ce risque est d&#039;autant plus augmenté que lorsque le traitement est poursuivi sur une période de plus de 5 ans . Ce risque serait également lié au type de progestatif utilisé dans le médicament. Ainsi, les traitements hormonaux oestro-progestatifs sont généralement contre-indiqués chez les femmes ayant eu des antécédents de cancer du sein .La prise de traitements hormonaux à base d&#039;œstrogène seul serait plus liée aux risques de maladies cardio-vasculaires ( infarctus du myocarde , thrombose veineuse ) qu&#039;au développement d&#039;un cancer. Le traitement à base d&#039;œstrogène seul est sans risque chez les femmes n&#039;ayant pas d&#039;antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein.Les traitements hormonaux à base de progestatifs seuls sont généralement utilisés pour la contraception , en cas de douleurs mammaires, des maladies de l&#039;utérus ( endométriose , règles extrêmement abondantes), des signes liés à la péri ménopause ou des pathologies bénignes du sein. Il a été constaté, selon les études de l&#039;Inserm, que les progestatifs utilisés seuls par voie orale pendant plus de 4 ans , chez les femmes de plus de 45 ans et avant la ménopause augmenteraient le risque de développement du cancer du sein . Le type de progestatif incriminé serait l&#039; acétate de dépo-métroxyprogestérone . Cependant, les études sur les progestatifs seuls seraient encore insuffisantes (les traitements hormonaux associant œstrogènes et progestatifs étant les plus utilisés), et nécessiteraient des investigations plus profondes.Pour aller plus loinLa ménopause
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les traitements hormonaux augmentent-ils les risques de cancer du sein?]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Quand les seins font mal, doit-on s&#039;inquiéter?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/quand-les-seins-font-mal-doit-on-s-inquieter-5938</link>
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      <pubDate>Tue, 02 Jun 2015 13:52:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une douleur aux seins inquiètent toujours de nombreuses femmes ; il s’agit d’une affection fréquente qui s’avère banale, mais ne doit en aucun cas être minimisée. Origine hormonale, fonctionnelle, organique, psychologique…Une consultation médicale seule peut y répondre.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La mastodynie Une douleur localisée au niveau des seins est appelée une mastodynie . Cette douleur peut être bilatérale ou ne concerner qu&#039;un seul sein. Elle peut se ressentir comme des brûlures , des crampes , une pesanteur , ou sous forme de tension mammaire avec apparition des veines superficielles .Les douleurs des seins sont des affections bénignes le plus souvent, mais inquiètent toujours les femmes car les causes ne doivent pas être minimisées. Ainsi, en cas de douleur persistante , en cas de douleur inquiétante , il est toujours prudent de consulter un médecin afin de connaître les causes pour se sentir rassurée.
  Le médecin et vous Le médecin tiendra compte de plusieurs paramètres dans son interrogatoire et ses examens :- l&#039; âge de la patiente : les douleurs des seins sont généralement fréquentes chez les adolescentes (par l&#039;apparition des premiers cycles menstruels avec développement rapide des seins) et chez les adultes jeunes (chez qui les tumeurs bénignes sont très fréquentes)- antécédents médicaux- facteurs de risques personnels et familiaux de cancer du sein- état hormonal ( contraception , troubles des règles,…)- troubles émotionnels , stress , traumatismes psychologiquesSelon la conduite de l&#039;examen, une mammographie ou une échographie mammaire peut s&#039;avérer nécessaire. Les examens peuvent être normaux lors d&#039;un trouble hormonal.
  Des causes hormonales En général, une douleur au niveau des deux seins (bilatérale) est liée à une cause hormonale .Les douleurs sont généralement rythmées avec le cycle menstruel , qui demeure perturbé avec des signes tels un cycle long ou court, un cycle irrégulier, une ménorragie , des douleurs fréquentes du bas ventre,…Les douleurs sont particulièrement dues au déséquilibre entre les sécrétions d&#039; œstrogènes (en excès) et de progestérone , provoquant ainsi un gonflement des glandes mammaires. Ainsi, les seins sont généralement tendues et douloureuses à partir de l&#039; ovulation , jusqu&#039;à l&#039;apparition des règles. Ces douleurs sont périodiques et apparaissent tous les mois avant les règles. On parle alors de syndrome prémentsruel. Dans la majorité des cas, les douleurs aux seins liées à une perturbation hormonale n&#039;apparaissent pas de façon isolée mais restent associées à des signes gynécologiques. Parmi les causes hormonales, on cite:- les médicaments, notamment les pilules contraceptives- le kyste de l&#039;ovaire- la grossesse
  D&#039;autres facteurs en cause Les douleurs unilatérales sont généralement liées à- une anomalie tissulaire : kyste, adénofibrome , tumeur bénigne- des infections comme la galactophorite , ou l&#039; abcès D&#039;autres facteurs peuvent être en cause:
  Une prise en charge en fonction de la cause Une douleur des seins liée à un trouble hormonal ne nécessite pas toujours un traitement. Lorsque les cycles sont normaux, et que la patiente n&#039;est pas sous contraception hormonale, les troubles peuvent disparaître spontanément avec l&#039;âge.Certains cas de déséquilibre hormonal requiert cependant des médicaments contenant de la progestérone afin d&#039;équilibrer l&#039;effet de l&#039;œstrogène.Une patiente prenant régulièrement des pilules contraceptives, et présentant une douleur des seins doit en parler à son médecin, pour des traitements plus adaptés.Une affection organique du sein (bénigne le plus souvent) entraîne généralement une douleur unilatérale, et est à l&#039;origine d&#039;une inflammation. Ce cas nécessite obligatoirement une consultation médicale.
  Quand consulter ? Certains signes d&#039;alerte doivent nous amener à consulter :- en cas de boule dans le sein- en cas d&#039; écoulement mammaire : liquide, pus, sang, lait (en dehors d&#039;un allaitement)- en cas d &#039;inflammation de la peau : rougeur, gonflement, douleur, chaleur- en cas de modification de la structure de la peau : rétraction, petits trous,...
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Quand les seins font mal, doit-on s&#039;inquiéter?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Douleur aiguë du ventre chez la femme: les causes les plus courantes...</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/douleur-aigue-du-ventre-chez-la-femme-les-causes-les-plus-courantes-5939</link>
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      <pubDate>Fri, 05 Jun 2015 08:37:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le mal de ventre constitue un signe très fréquent rapporté par les patients au cours d’une consultation. Chez la femme, une douleur abdominale est orientée en priorité vers des causes gynécologiques. Cependant, il existe encore d’autres causes qui sont très courantes et qui nécessitent d’être recherchées…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La douleur du ventre, ou du bas ventre, constitue un signe très courant chez la femme. Les causes sont très nombreuses et une douleur du ventre chez la femme nécessite obligatoirement une consultation médicale .La recherche des causes de la douleur doit être orientée au cours d&#039;une consultation. Plusieurs paramètres et caractéristiques de la douleur sont pris en compte afin de mieux cerner le diagnostic :- La localisation et les sièges d&#039; irradiation (vers le côté, vers le dos,…)- Type : crampe, brûlure, torsion, tiraillement, colique, coup de poignard,- Evolution et mode d&#039;installation : progressive, constante, intense, par crises, durée de la douleur…- Facteurs déclenchant : changement de position, médicaments, repas, rapports sexuels, activité physique…- Facteurs calmant : position particulière, médicaments,- Signes accompagnant la douleur :

signes digestifs : nausées, vomissements, constipation, diarrhée, selles anormales (couleur, consistance, fréquence), ballonnement, gargouillement, contraction abdominale

signes gynécologiques : troubles des règles, saignement,…
signes urinaires : douleur à la miction, sang dans les urines,…
- Signes généraux : fièvre , asthénie , perte de l&#039;appétit, amaigrissement, troubles du sommeil,…Une douleur aiguë est grave lorsqu&#039;elle dure longtemps ( plus de 3 heures ), avec des signes digestifs tels des vomissements et des diarrhées graves. La fièvre constitue également un signe de gravité au cours d&#039;une douleur aiguë du ventre.Contrairement à une douleur aiguë isolée, dont une simple surveillance suffit, une douleur aiguë accompagnée d&#039;autres signes nécessite toujours une consultation médicale, car peut cacher une maladie grave, pour une prise en charge urgente.Une douleur aiguë chez la femme est généralement orientée vers des causes gynécologiques . Cependant, plusieurs autres étiologies sont très courantes chez la femme et méritent d&#039;être connues. Le médecin sera orienté en fonction des signes accompagnateurs associés à la douleur.Ces causes sont les plus fréquentes, mais il existe encore d&#039;autres étiologies qui doivent être recherchées.Pour aller plus loinDouleur du bas ventre : qui consulter ?
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Douleur aiguë du ventre chez la femme: les causes les plus courantes...]]></media:title>
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      <item>
      <title>Quels sont les traitements proposés en cas de fibrome utérin?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/quels-sont-les-traitements-proposes-en-cas-de-fibrome-uterin-5937</link>
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      <pubDate>Tue, 16 Jun 2015 12:44:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le fibrome utérin est une affection très fréquente chez les femmes. Si les causes et les modes d’installation restent encore mal expliquées, le choix thérapeutique est très large. Cependant, entre les divers traitements médicamenteux et les différentes techniques chirurgicales, la décision n’est pas aussi facile ; plusieurs paramètres sont encore à prendre en compte…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu&#039;est-ce qu&#039;un fibrome utérin? Un fibrome utérin est une tumeur bénigne , non cancéreuse , qui se développe aux dépens du muscle utérin et apparaît au niveau de la paroi de l&#039;utérus chez la femme. Sa taille est très variable. Les tumeurs peuvent être multiples.Le fibrome utérin concerne généralement les femmes de plus de 30 ans .Les causes des fibromes utérins ne sont pas connues ; cependant, les chercheurs ont avancé l&#039;implication de plusieurs facteurs, notamment génétiques et hormonaux . Le développement et la croissance des fibromes s&#039;effectuent sous l&#039;influence des œstrogènes . Ainsi, certaines situations associées à un taux élevé d&#039;œstrogènes augmenteraient le volume d&#039;un fibrome utérin, telles les contraceptifs oraux , la grossesse , la périménopause . Et généralement, les fibromes utérins diminuent de volume lorsque la ménopause est installée.Dans la plus grande majorité des cas, la présence de fibrome utérin ne donne aucun signe ni manifestation chez la femme. Les signes peuvent se limiter à des règles abondantes ou à des douleurs pelviennes .Cependant, un fibrome volumineux peut entraîner une compression des organes à proximité de l&#039;utérus (le système urinaire avec irritation de la vessie ou des uretères, irritation et compression du rectum pouvant être à l&#039;origine d&#039;une constipation chronique).En général, un fibrome utérin ne présentant aucun symptôme ne nécessite qu&#039;une surveillance médicale régulière.La décision de traiter un fibrome dépend essentiellement de plusieurs facteurs :- L&#039;âge- L&#039;apparition des signes, leur gravité, les signes de compression, la suspicion d&#039;une tumeur cancéreuse- Le nombre d&#039;enfants, le désir de grossesse- le siège du fibrome : intra-mural (dans la couche musculaire), sous-séreux (à l&#039;extérieur de la paroi), sous-muqueux (dans l&#039;utérus)Plusieurs méthodes sont proposées afin de traiter un fibrome ; mais bien évidemment, le choix de ces méthodes thérapeutiques tiendra compte de tous les paramètres suscités, mais également le choix du patient . Il existe également des indications thérapeutiques qui ne doivent pas être minimisées lors de la décision de traitement. Jusqu&#039;à aujourd&#039;hui, l&#039; hystérectomie seule constitue le moyen thérapeutique qui permet de traiter définitivement un fibrome utérin.
  Les traitements non chirurgicaux Les médicamentsLes médicaments prescrits par les médecins agissent généralement sur le cycle menstruel et permet de réguler les activités hormonales. Cette action influe sur la croissance du fibrome utérin mais ne détruit ni diminue la taille . Le traitement médicamenteux est normalement indiqué lorsque le fibrome utérin est de petite taille et ne donne pas de symptôme grave à part des règles abondantes ou des saignements anormaux . Il est également utilisé avant une intervention chirurgicale afin de préparer l&#039;utérus.Les médicaments utilisés sont essentiellement à base d&#039; hormones (contraceptifs hormonaux, progestatifs ).L&#039; embolisationL&#039; embolisation consiste à « détruire » les fibromes en injectant des produits qui vont bloquer l&#039;irrigation sanguine au niveau de la tumeur, afin de priver les cellules tumorales de son oxygène et de ses éléments nutritifs. Cette technique permet de diminuer le volume du fibrome .L&#039;embolisation ne peut cependant pas être réalisée en cas de fibrome sous-muqueux.Elle est généralement indiquée pour les femmes ayant une récidive de fibrome après une myomectomie , et qui ne désire plus une nouvelle intervention chirurgicale.L&#039;embolisation est considérée comme moins invasive et reste efficace selon les études. Cependant, ses indications sont limitées. De plus, la convalescence est plus courte, la récupération est rapide.Les ultrasonsLes ultrasons constituent des méthodes de traitement en cours de développement. Ses indications sont limitées aux femmes ayant un seul fibrome de taille moyenne ( 5 à 10 cm ) siégeant à l&#039; extérieur de l&#039;utérus .
  Les traitements chirurgicaux Le traitement chirurgical est proposé lorsque :- Le fibrome utérin est volumineux- Les signes ne peuvent être maîtrisés par des traitements médicamenteux (douleurs abdomino-pelviennes, douleurs lombaires, saignements abondants pouvant être à l&#039;origine d&#039;une anémie,…).Les techniques chirurgicales sont choisies en fonction des indications.Indications/Contre-indicationsInconvénients/avantagesMyomectomie : elle consiste à enlever uniquement le fibromeFibrome de petit volumeFibrome sous-muqueux ou sous-séreuxPour les femmes qui désirent encore avoir d&#039;enfantL&#039;apparition d&#039;autres fibromes après le traitement est possible et conduit à une nouvelle intervention ultérieureIl y a risque de fragilisation de l&#039;utérus (une prochaine grossesse peut engendrer une rupture utérine)Hystérectomie : elle consiste à enlever l&#039;utérus (avec ou sans le col de l&#039;utérus) soit par voie abdominale soit par voie vaginaleRéservée aux femmes qui ne désirent plus avoir d&#039;enfantsTient compte de l&#039;âge de la femmeFibrome volumineux pouvant engendrer des complications (signes de compression, hémorragie)Aucune autre alternative de traitementIl n&#039;y a pas de risque de récidive et permet un traitement définitifLa récupération est plus longueLa convalescence s&#039;étend sur plusieurs semaines (6 semaines au minimum)



Types d&#039;intervention chirurgicale



Ainsi, plusieurs techniques thérapeutiques s&#039;ouvrent actuellement aux femmes ayant un fibrome utérin. Si la majorité des fibromes utérins ne nécessitent pas de traitement spécifique pour disparaître après la ménopause, d&#039;autres devront avoir recours à des traitements. Le choix du traitement implique essentiellement plusieurs paramètres :- L&#039; âge de la patiente, le nombre d&#039;enfants , le désir de grossesse- La taille et le siège du fibrome : intra-mural, sous-séreux, sous-muqueux- Les signes et manifestations du fibrome, leur gravité- Les indications et les contre-indications de chaque méthode de traitement- La connaissance des avantages et des inconvénients , en fonction du choix personnel de la patiente.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Quels sont les traitements proposés en cas de fibrome utérin?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>A quoi penser en cas de saignements en dehors des règles?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/a-quoi-penser-en-cas-de-saignements-en-dehors-des-regles-5936</link>
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      <pubDate>Wed, 03 Jun 2015 16:53:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les saignements anormaux en dehors des règles, constitue un signe qui inquiète beaucoup la majorité des femmes. Adolescente, femme en activité génitale, femme ménopausée, femme enceinte,…les causes d’un saignement anormal sont différentes et ne doivent être négligées. Quelque soit son abondance, une consultation gynécologique s’impose.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Une femme ne doit pas saigner en dehors des règles; un saignement en dehors des règles est tout d&#039;abord un signe anormal . Les causes peuvent être nombreuses et certaines peuvent être sans gravité. Cependant, d&#039;autres étiologies nécessitent des explorations plus poussées, avec des traitements plus spécifiques.Le saignement en dehors des règles est appelé « métrorragies », quelque soit son abondance. Cela peut être un petit saignement, qu&#039;on appelle généralement un spotting . Une consultation gynécologique est donc obligatoire afin de connaître les causes, notamment lorsque les saignements surviennent à répétition.Le médecin oriente souvent son diagnostic selon certains facteurs :- L&#039;âge de la patiente (âge de puberté, ménopause , femme en activité génitale) ; les causes sont différentes selon ces critères.- Présence ou non d&#039;une grossesse- Caractéristiques des métrorragies : début, abondance, couleur, rythme par rapport au cycle menstruel, après un rapport sexuel, présence d&#039;autres signes gynécologiques (fièvre, pertes vaginales, douleurs pelviennes, démangeaisons…),…L&#039;examen clinique gynécologique inclue le toucher vaginal et l&#039;examen au spéculum.Des examens complémentaires sont parfois nécessaires, selon l&#039;orientation du médecin ( échographie , dosages hormonaux, hystéroscopie , frottis vaginal ,…).On peut penser à :Un saignement lié à un rapport sexuel peut cacher des pathologies graves comme- polypes du col de l&#039;utérus- fibromes du col de l&#039;utérus- Infection vaginale, infection du col de l&#039;utérus, infection à l&#039;intérieur de l&#039;utérus- Infections sexuellement transmissibles (chlamydia, gonorrhée , trichomonase ,…)- Présence de tumeur précancéreuse au niveau du col- Traumatisme du vagin ou du col de l&#039;utérus- Sécheresse vaginale Parfois aussi, des saignements peuvent apparaître en période de stress : un stress affectif, un long voyage (notamment avec un décalage horaire), ou un stress professionnel.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[A quoi penser en cas de saignements en dehors des règles?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment remédier aux règles douloureuses?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/comment-remedier-aux-regles-douloureuses-5935</link>
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      <pubDate>Wed, 01 Mar 2017 09:20:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Règles douloureuses…ce signe est très courant et la majorité des femmes s&#039;en plaignent un peu avant ou au moment des règles. S’il s’agit souvent d’un signe considéré comme banal, certaines causes peuvent cependant être plus graves et méritent d’être traitées. Mais pas de panique, des astuces simples et efficaces peuvent soulager les douleurs.   ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Les règles douloureuses, encore appelées « dysménorrhées », sont des troubles fréquents au cours du cycle menstruel. Ce sont des douleurs spasmodiques (comme des crampes) ressenties au niveau du bas ventre,s&#039;irradiant parfois vers le bas du dos. Ces douleurs annoncent parfois l&#039;arrivée des règles lorsqu&#039;elles sont ressenties quelques jours avant, ou peuvent se manifester pendant les deux premiers jours des règles.Les douleurs sont parfois accompagnées de maux de tête, de diarrhée, de nausées ou de vomissements.Les dysménorrhées sont généralement des signes anodins. Cependant, une consultation gynécologique est nécessaire lorsqu&#039;il existe une pathologie qui touche les organes reproducteurs car certaines deces maladies peuvent être à l&#039;origine de problèmes de stérilité.
  Quelles sont les causes ? On distingue essentiellement deux types de dysménorrhées.Les dysménorrhées primairesLes dysménorrhées primaires apparaissent souvent dès l&#039;adolescence,pour disparaître ensuite après quelques années (généralement après le premier accouchement).Les dysménorrhées primaires sont essentiellement liées aux variations hormonales (les prostaglandines sont en excès), à l&#039;origine de fortes contractions utérines. Ces contractions vont permettre d&#039;évacuer l&#039; endomètre (car aucune fécondation n&#039;a eu lieu). Les douleurs seraient beaucoup plus intenses chez certaines femmes lors du deuxième jour des règles, moment auquel l&#039;évacuation de l&#039;endomètre nécessite une contraction plus importante de l&#039;utérus.Généralement, ce sont des douleurs qui diminuent progressivement avec le temps, et soulagées par un anti-inflammatoireou un antalgique.Les dysménorrhées secondairesChez l&#039;adulte, on parle plutôt de dysménorrhées secondaires car les douleurs sont survenues un peu plus tard. Dans ces cas, les causes sont plus sérieuses et justifient une consultation gynécologique, notamment lorsque les douleurs impactent sur la qualité de vie de la femme (absentéisme tous les mois, invalidité,…), ou s&#039;accompagnent de signes anormaux comme des règles prolongées, des saignements anormaux, de la fièvre ou des pertes anormales...Les règles douloureuses chez l&#039;adulte peuvent être liées à une endométriose, une infection génitale, des polypes de l&#039;utérus...Règles douloureuses: des facteurs favorisant !Certains facteurs liés à l&#039;alimentation et au mode de vie augmenteraient davantage le risque d&#039;apparition des douleurs menstruelles, qui apparaissent surtout chez les femmes :- ayant une surcharge pondérale,- ayant eu sa puberté avant l&#039;âge de 11 ans,- ayant un profil psychologique particulièrement vulnérable ( anxiété , stress , dépression ),- tabagiques ou buvant beaucoup d&#039;alcool (notamment lors des menstruations),- qui pratiquent peu d&#039;exercices physiques.
  Des gestes simples au moment des douleurs ! Certains gestes simples peuvent vous aider à soulager les douleurs :- Prenez un bain chaud, reposez-vous- Dormez beaucoup et respectez les heures de sommeil- Effectuez des exercices physiques peu intenses et relaxants (marche, vélo) ; certains gestes d&#039;étirement permettent également de soulager les douleurs, d&#039;augmenter l&#039;apport en oxygène au niveau des muscles et d&#039;améliorer la circulation sanguine. Le yoga aussi peut être réalisé lors des douleurs ; en procurant en même temps détente et relaxation, certaines postures sont adaptées et peuvent soulager les douleurs du dos et du ventre- Appliquez une compresse chaude au niveau du dos ou du bas ventre ; mieux encore, utilisez une bouillotte chaude afin de relâcher les muscles et atténuer les douleurs dues aux contractions- Evitez l&#039;alcool, le café, le tabac- Vous n&#039;êtes pas obligée de renonceraux activités sexuelles
  Quand consulter ? Il convient de consulter lorsque :- les règles sont trop abondantes (vous changez de protection plus de 6 fois par jour),- vous avez un malaise, une fatigue, une pâleur- les douleurs ne sont pas habituelles, ou intenses et deviennent de plus en plus insupportables- vous avez eu un retard des règlesDans certains cas, le médecin prescrit des médicaments qui permettent de soulager les douleurs. Ce sont notamment des anti-inflammatoires, des antalgiques (sauf l&#039;Aspirine) ou un contraceptif oral. L&#039;utilisation de ces médicaments nécessitent cependant beaucoup de prudence ; la patiente doit respecter les doses normales afin d&#039;éviter une surconsommation.Lorsque les douleurs menstruelles sont liées à des causes plus sérieuses (une endométriose , un kyste de l&#039;ovaire , un fibrome utérin , un polype , une infection génitale, malformation congénitale de l&#039;appareil reproducteur), la prise en charge sera plus spécifique.
  Peut-on prévenir les règles douloureuses ? Certaines mesures et changements d&#039;habitudes de vie peuvent prévenir l&#039;apparition des règles douloureuses.La dysménorrhée est un signe et non une maladie. Parfois, on le traite de façon ponctuelle, si les causes ne sont pas évidentes. Et le fait de changer uniquement son alimentation ne suffirait pas à prévenir les règles douloureuses. Plusieurs facteurs sont impliqués, nécessitant un changement de mode de vie en général.Alimentation- Limitez votre consommation en sucres raffinés et en graisses: ces aliments ont tendance à augmenter le taux de prostaglandines pro-inflammatoires et entraîner alors de fortes contractions utérines lors des règles. Evitez donc les charcuteries, les viandes rouges...- Privilégiez les poissons gras (saumon, hareng, sardines,…) ainsi que les aliments riches en oméga-3 (huiles de poisson, huile de noix,…). Les oméga-3 contiendraient des prostaglandines anti-inflammatoires (contrairement à ceux contenus dans les sucres raffinés et les graisses!), ce qui permettraient de réduire les risques de douleurs menstruelles.- Evitez les aliments contenant de la caféine car c&#039;est avant tout un aliment qui stimule le système nerveux, susceptible d&#039;augmenter davantage votre niveau de stress. Même effet avec le chocolat, le soda, le coca ou le thé.- Assurez un apport correct en calcium (produits laitiers, tofu) et en magnésium (amandes par exemple). Ces minéraux seraient recommandés pour diminuer l&#039;intensité des douleurs mais interviendraient également au niveau de la variation de l&#039;humeur et du comportement lors de cette période. Des études ont montré qu&#039;une cure de magnésium réduirait l&#039;apparition des douleurs du deuxième jour.- Evitez l&#039;alcool; selon plusieurs études, l&#039;alcool aurait tendance à augmenter les risques de dysménorrhhées (et même à intensifier les douleurs) chez les femmes.Hygiène de vie- prenez le temps de pratiquer régulièrement des méthodes de relaxation comme le yoga, le tai-chi, les massages afin d&#039;éviter un stress chronique et prolongé. Les moments de détente doivent être très importants et respectés.- faites des exercices physiques régulièrement.
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          <media:title><![CDATA[Comment remédier aux règles douloureuses?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Retard des règles: les causes...</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/retard-des-regles-les-causes-5934</link>
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      <pubDate>Tue, 09 Jun 2015 16:30:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les troubles des règles inquiètent toujours les femmes. Même si les aménorrhées secondaires ne sont pas toujours aussi graves qu’on le dit, une consultation gynécologique est nécessaire afin d’en connaître la cause. Notion de contraception, maladies, stress, sport intense…La liste est longue mais il n’y a pas de quoi s’inquiéter, tant qu’on suit les conseils du médecin.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Les règles ou menstruations constituent des étapes du cycle menstruel et correspond à la chute de l&#039; endomètre (qui était prêt à accueillir une grossesse) lorsqu&#039;il n&#039;y a pas eu fécondation . Les règles sont des saignements évacués par l&#039;utérus , et apparaît normalement tous les mois chez les femmes ayant un cycle régulier , en suivant un cycle et un rythme hormonal établi de façon naturelle. Le saignement dure généralement trois à cinq jours .On parle d&#039;une aménorrhée secondaire lorsque la femme a déjà eu ses règles, mais présente une période d&#039; absence de règles durant au moins 3 à 6 mois (équivalent à 3 ou 6 cycles menstruels). Il s&#039;agit d&#039;un trouble des règles très fréquent chez les jeunes filles après la période pubertaire, et dont les causes ne sont pas toujours graves.Cependant, l&#039;absence des règles constitue un motif important d&#039;une consultation gynécologique . La première cause d&#039;une absence des règles chez une femme jeune en âge de procréer est la grossesse . L&#039;absence des règles ne doit pas non plus inquiéter en cas d&#039; allaitement ou en cas de périménopause (il s&#039;agit d&#039;un signe qui annonce l&#039;installation de la ménopause ).Ainsi, après un examen clinique et un test de grossesse , le médecin peut prescrire une échographie ou des dosages hormonaux afin d&#039;établir son diagnostic.Après avoir éliminé une éventuelle grossesse, il existe plusieurs causes auxquelles le médecin orientera son diagnostic devant un problème d&#039;aménorrhée secondaire.Une aménorrhée secondaire n&#039;est généralement pas grave ; l&#039;important est de rechercher et de traiter la cause. Dans la plupart des cas, l&#039;aménorrhée ne nécessite pas de traitement. Parfois, un traitement hormonal est prescrit afin de régulariser le cycle ; cependant, la prise en charge doit être associée à des mesures telles :- Une alimentation saine et équilibrée- La surveillance du poids- La surveillance des exercices physiques et sports intenses- La gestion et le contrôle du stress et des émotions fortes- Une psychothérapiePour aller plus loinCalendrier de grossesse semaine par semaineCalendrier de grossesse mois par mois
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Retard des règles: les causes...]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Implant contraceptif et prise de poids: est-ce normal?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/implant-contraceptif-et-prise-de-poids-est-ce-normal-5933</link>
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      <pubDate>Wed, 05 Aug 2015 18:38:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Certaines méthodes contraceptives sont souvent associées à une prise de poids et la majorité des femmes sous contraception s’en plaignent. L’implant contraceptif est particulièrement montré du doigt. Qu’en est-il exactement…est-ce normal ?  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La contraception est un ensemble de méthodes qui permet à un couple d&#039; éviter une grossesse , de façon temporaire . Selon la définition de l&#039;OMS, la contraception regroupe les méthodes qui diminuent la probabilité de conception.Les femmes, autant que les hommes, sont concernés par la contraception.Il existe plusieurs méthodes de contraception qui diffèrent selon :- Leur mode et mécanisme d&#039;action- Leur efficacité- Leur mode d&#039;utilisation- Leurs indications et contre-indicationsEn général, ces méthodes sont réversibles sauf les moyens de stérilisation chirurgicale.L&#039; implant contraceptif est une méthode de contraception essentiellement réservée à la femme. Et selon l&#039;OMS, il s&#039;agit de l&#039;une des méthodes dont le taux d&#039; efficacité est très élevé . Il se présente sous forme de bâtonnet (semblable à une tige d&#039;allumette) qu&#039;on insère sous la peau, au niveau de la partie interne du bras sous anesthésie locale . Il y est laissé durant 3 ans car c&#039;est la durée d&#039;action contraceptive de l&#039;implant. Son action débute 24 heures après son implantation et la pose n&#039;est pas douloureuse.L&#039;implant contraceptif a les mêmes compositions qu&#039;une pilule contraceptive , et contient un progestatif de synthèse. Il agit essentiellement en bloquant l&#039; ovulation , par la diffusion constante de progestérone dans le sang.L&#039;implant contraceptif est principalement utilisé en cas de contre-indications à la pilule, ou afin d&#039;éviter les oublis lors des prises quotidiennes.On peut noter les mêmes effets secondaires que pour la pilule contraceptive. Parmi les effets indésirables de l&#039;implant contraceptif, l&#039;apparition d&#039;une prise de poids est marquée chez certaines femmes . Elle est liée à une modification de l&#039;équilibre hormonal par la présence constante et permanente de la progestérone. Il peut y avoir une augmentation de l&#039;appétit , ou une diminution des exercices physiques , augmentant alors le risque d&#039;une prise de poids. Cependant, les réactions vis-à-vis des effets hormonaux sont différentes d&#039;une femme à l&#039;autre .Lorsque les effets secondaires sont trop marqués ou s&#039;avèrent exagérées , il est conseillé de consulter son gynécologue. En cas de prise de poids excessif , un bilan sanguin (avec notamment le dosage du taux de cholestérol et de triglycérides ) pourrait s&#039;avérer nécessaire ; la recherche d&#039;autres facteurs de risques s&#039;imposent également car pourront favoriser davantage la prise poids. Ainsi, mieux vaut alors- éviter les aliments riches en matières grasses et en sucre, et privilégier les fruits et les légumes- éviter le tabac- éviter le stress- pratiquer des exercices physiques régulièrement
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Implant contraceptif et prise de poids: est-ce normal?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Qu&#039;est-ce que l&#039;endométriose?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/qu-est-ce-que-l-endometriose-5931</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Nous sommes parfois affrontées à consulter plusieurs fois avant que le gynéco nous fasse part de son diagnostic. Une endométriose ne doit pas être sous-estimée. Si les douleurs sont plus faciles à contrôler par les différents médicaments antalgiques, l’infertilité constitue plutôt un problème plus sérieux à résoudre…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039; endométriose est une affection gynécologique caractérisée par la présence et la formation anormale de la muqueuse de l&#039;endomètre à l&#039; extérieure de la cavité utérine . Les tissus de l&#039;endomètre peuvent se développer au niveau de plusieurs organes comme les ovaires , les trompes , la cavité péritonéale , le diaphragme , ou rarement au niveau des intestins ou du système urinaire ( vessie , reins ).Cette affection touche essentiellement les femmes âgées entre 25 ans et 35 ans .La muqueuse de l&#039;endomètre évolue normalement avec le cycle menstruel . En fin de cycle, et en cas d&#039;absence de fécondation , les tissus de l&#039;endomètre tombent et constituent les règles . Et même en dehors de l&#039;utérus, les foyers endométriales sont également influencés par les variations hormonales au cours du cycle menstruel de la femme et peuvent saigner en fin de cycle. L&#039;endométriose régresse au cours de la ménopause et de la grossesse.Les causes de l&#039;endométriose restent encore mal connues ; les explications des mécanismes sont basées sur des hypothèses scientifiques. Cependant, il a été établi que des facteurs génétiques et environnementaux , avec un processus inflammatoire , seraient impliqués dans le développement de cette affection. Il existe également certains facteurs de risques comme- L&#039;existence précoce des règles, la ménopause tardive,- Les anomalies au niveau du cycle menstruel,- Les malformations congénitales du système génital,- Les antécédents familiaux d&#039;endométrioseLes signes de l&#039;endométriose ne sont pas toujours constants et peuvent être très variés; dans certains cas, l&#039;endométriose ne donne aucun symptôme et est découverte par hasard au cours d&#039;un bilan. Les manifestations les plus courantes sont les douleurs . Les femmes atteintes d&#039;endométriose se plaignent souvent de règles douloureuses . Elles sont ressenties au niveau de la région pelvienne et dans le dos. Ces douleurs sont exagérées au cours des menstruations et sont ressenties comme des crampes.Les signes associés dépendent souvent de la localisation de l&#039;endométriose, ainsi que de la taille. La femme peut présenter de la fatigue , un état dépressif ou une variation de l&#039;humeur . Il peut exister des signes digestifs comme la constipation , ou des signes urinaires . La douleur durant les rapports sexuels est également un signe fréquent ( dyspareunie ).Les signes de l&#039;endométriose sont souvent très légers au début, pour augmenter progressivement d&#039;intensité au cours de l&#039;évolution de la maladie. Ainsi, les douleurs pelviennes, qui apparaissent uniquement lors des règles au début, peuvent devenir permanentes et chroniques.L&#039;endométriose est souvent associée à une infertilité . Il s&#039;agit du principal signe reconnu avec les douleurs; d&#039;où la nécessité d&#039;un traitement.Jusqu&#039;à aujourd&#039;hui, aucun traitement spécifique n&#039;a été développé contre l&#039;endométriose. La principale méthode de traitement est essentiellement basée sur les traitements hormonaux. Une chirurgie conservatrice est parfois nécessaire. Une psychothérapie s&#039;avère également indispensable du fait de l&#039;impact psychologique de l&#039;infertilité et des douleurs répétées.La prise en charge reste individualisée du fait de la variation des signes, et doit s&#039;adapter pour chaque cas.L&#039;évolution de l&#039;endométriose ne peut être évaluée ; le diagnostic étant souvent très difficile à établir. Et même après une chirurgie conservatrice, la récidive est possible. Cependant, il a été constaté que l&#039;endométriose régresse de façon spontanée après la quarantaine.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Qu&#039;est-ce que l&#039;endométriose?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Impuissance sexuelle chez la femme: de quoi parle-t-on?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/impuissance-sexuelle-chez-la-femme-de-quoi-parle-t-on-5932</link>
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      <pubDate>Wed, 24 Jun 2015 08:41:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L’impuissance ne concerne pas que les hommes; et bien que la plupart du temps, on le considère comme un sujet tabou, ce trouble ne doit pas être pris à la légère et tient compte de plusieurs facteurs et vécus de la personne concernée. Mais visiblement, le « relationnel » influe beaucoup sur la sexualité de la femme.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039; impuissance sexuelle chez la femme entre dans le cadre des dysfonctions sexuelles féminines . Les femmes ayant ce trouble présente souvent un ou plusieurs des critères suivants :- une difficulté à avoir de l&#039; orgasme lors d&#039;un rapport sexuel, malgré une stimulation sexuelle intense- une perte du désir sexuel- une douleur lors des rapports sexuels ; les douleurs peuvent être superficielles ou profondes et peuvent être ressenties pendant ou après la pénétration- une anxiété sexuelle associée à un certain dégoût pour les activités sexuellesL&#039;impuissance sexuelle peut être constatée dans un contexte particulier. Plusieurs situations ont été remarquées comme :- les problèmes relationnels avec le partenaire sexuel : il s&#039;agit de la cause la plus fréquente- les troubles psychologiques : stress , l&#039;état dépressif, les crises d&#039;angoisse- des antécédents sexuels difficiles- causes organiques : infection urinaire , infection génitale, vaginite , endométriose , ablation des ovaires- maladies chroniques : cancer , les maladies à l&#039;origine de douleurs chroniques et invalidantes- les produits toxiques : alcool, tabac- certains médicaments : antidépresseurs , antihistaminiques- les situations durant lesquelles il existe une diminution du taux d&#039; œstrogènes : ménopause , grossesseLa prévention de l&#039;impuissance sexuelle chez la femme repose sur la prévention des facteurs et situations favorisant. Il est conseillé de prévenir les différentes maladies et infections comme la vaginite, les infections, l&#039;endométriose. Des surveillances médicales sont parfois utiles pour les femmes à risques de ces affections. Les états dépressifs doivent être traités.Une bonne relation avec son partenaire est la base de la prévention de l&#039;impuissance sexuelle chez la femme (complicité, communication,…).Les dysfonctions sexuelles chez la femme nécessite une prise en charge spécifique et ne doit pas être prise à la légère. La prise en charge est axée sur la psychothérapie , qui consiste à s&#039;entretenir avec la femme afin de l&#039;aider à comprendre ses problèmes et à mieux les cerner. Certaines causes détectées peuvent nécessiter des méthodes de rééducation comme le cas des dyspareunies . Les médicaments ou l&#039; hormonothérapie sont utiles en cas de troubles organiques ou psychique ( anxiété , dépression). Les médicaments sont essentiellement prescrits par un médecin.La sexothérapie est une méthode thérapeutique qui peut également aider la femme soit de façon individuelle soit en couple.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Impuissance sexuelle chez la femme: de quoi parle-t-on?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Mon cycle menstruel est très long: dois-je m&#039;en inquiéter?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/mon-cycle-menstruel-est-tres-long-dois-je-m-en-inquieter-5930</link>
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      <pubDate>Fri, 05 Jun 2015 10:47:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le cycle menstruel est le signe que l’appareil reproducteur fonctionne et qu’il se prépare à une éventuelle grossesse. Cependant, chez une femme qui vient d’avoir ses premières règles, le cycle menstruel est souvent irrégulier et met quelques années avant de devenir normal…Nénamoins, dans certains cas, une surveillance gynécologique s&#039;impose.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le cycle menstruel est un cycle biologique et périodique chez la femme ; il débute à l&#039;âge de la puberté et se termine lors de l&#039;installation de la ménopause . Il s&#039;agit d&#039;un ensemble de processus qui prépare l&#039;organisme à une grossesse. En cas d&#039;absence de fécondation , le cycle se traduit par les menstruations . Le cycle menstruel est normalement régulé par les hormones produites au niveau des organes reproducteurs. Sa durée normale est généralement établie à 28 jours .Le cycle menstruel est caractérisé par- Le cycle ovarien- Le cycle utérin- La variation de températureCes différents cycles sont influencés par les variations des hormones.Le cycle menstruel débute lors du premier jour des menstruations. Il peut être long et irrégulier (supérieur à 33 ou 34 jours) ; et cela inquiète souvent les femmes. Un cycle irrégulier est parfois associé à des douleurs prémenstruelles à type de crampes et des saignements anormaux. Cependant, lors de la puberté, les premiers cycles menstruels sont généralement irréguliers durant quelques années.L&#039;irrégularité et la longueur d&#039;un cycle peut être lié à plusieurs facteurs et mode de vie :- Le stress- Des exercices ou activités physiques intenses, fatigue- Certaines pathologies comme le syndrome des ovaires polykystiques- Poids : une obésité ou au contraire un poids très faible- Age : un cycle très long survenant chez une femme adulte de moins de 40 ans peut être lié à une cause pathologiqueDans tous les cas, quelques soient les causes, une consultation médicale chez le gynécologue est prudent afin de rechercher des causes précises. Une irrégularité et anomalie observée sur trois cycles successifs, ainsi qu&#039;un cycle très long (supérieur à 36 jours) chez une femme moins de 40 ans justifient une consultation. Les causes peuvent nécessiter des prises en charge plus spécifiques.Un bilan hormonal et un bilan sanguin peuvent s&#039;avérer nécessaire.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Mon cycle menstruel est très long: dois-je m&#039;en inquiéter?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La vitamine E permettrait de soulager les règles douloureuses</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/la-vitamine-e-permettrait-de-soulager-les-regles-douloureuses-5928</link>
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      <pubDate>Mon, 17 Aug 2015 08:29:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes souffrant de dysménorrhée (règles douloureuses) pourraient être soulagées par une supplémentation en vitamine E autour de la période des règles, suggère une étude iranienne publiée dans le &quot;British Journal of Obstetrics and Gynaecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Ce trouble, qui se caractérise par des douleurs pelviennes se manifestant sous forme de crampe, survient soit un peu avant le début des règles, soit au moment de leur survenue, et dure généralement un à trois jours. Près de 40% des femmes en période d&#039;activité génitale souffrent de dysménorrhée et plus de 10% d&#039;entre elles sont confrontées à des douleurs telles qu&#039;elles entraînent une restriction significative des activités sociales (y compris absentéisme scolaire et arrêts de travail) pendant un à trois jours par cycle.Ces douleurs seraient notamment liées à une anomalie de la contractilité utérine qui résulterait entre autres d&#039;un excès de sécrétion de prostaglandines (substances libérées par de nombreux tissus et intervenant dans l&#039;inflammation et les contractions utérines de l&#039;accouchement). Or la vitamine E inhibe l&#039;activité des enzymes assurant la transformation de certains acides gras en prostaglandines, rappellent le Dr Saeideh Ziaei et ses collègues de l&#039;université Tarbiat Modarres de Téhéran, qui ont donc voulu vérifier si cela se traduisait par une diminution des crampes douloureuses caractéristiques de la dysménorrhée.Leur étude, à laquelle ont participé 278 lycéennes iraniennes, s&#039;est donc attachée à évaluer l&#039;efficacité de ce traitement. Pour cela, la moitié des jeunes filles a pris des comprimés de vitamine E dosés à 200 mg tandis que l&#039;autre groupe n&#039;a reçu qu&#039;un placebo. La supplémentation étant initiée deux jours avant le début des règles et se poursuivait jusqu&#039;au troisième jour, avec deux prises quotidiennes et le recours à un antalgique classique était autorisé si le besoin s&#039;en faisait sentir.Après quatre mois de traitement, les jeunes filles ayant reçu de la vitamine E ont montré une réduction importante à la fois de l&#039;intensité et de la durée de leurs douleurs menstruelles, tandis que leur recours aux antalgiques classiques est apparu nettement moins fréquent que celui des jeunes filles n&#039;ayant reçu qu&#039;un placebo (4% contre 89%). Par ailleurs, le flux menstruel est apparu moins abondant chez les participantes ayant consommé de la vitamine E. Si la dose de vitamine E consommée dans le cadre de cette étude (400 mg par jour) dépasse significativement la dose quotidienne recommandée de 20 mg, elle reste cependant dans la fourchette que les experts jugent peu susceptible de provoquer des effets indésirables, notent les chercheurs iraniens.La consommation de vitamine E (deux prises quotidiennes de 200 mg pendant cinq jours au début des règles) semble donc constituer un traitement efficace et sûr de la dysménorrhée , chez les femmes pour lesquelles les autres traitements disponibles (antalgiques, pilule contraceptive ) se montrent inefficaces ou contre-indiqués, concluent-ils.(British Journal of Obstetrics and Gynaecology, avril 2005, vol. 112, n° 4, p. 466-469)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La vitamine E permettrait de soulager les règles douloureuses]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment prévenir la mycose vaginale en cas d&#039;antibiothérapie?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/comment-prevenir-la-mycose-vaginale-en-cas-d-antibiotherapie-5929</link>
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      <pubDate>Tue, 09 Jun 2015 11:48:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les traitements par des antibiotiques favorisent l’apparition d’une mycose vaginale, tout le monde le sait. Quant à la prévention, les pratiques semblent être différentes d’un médecin à l’autre. Aujourd’hui, les probiotiques sont les plus utilisés…la prévention est une priorité.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Les antibiotiques sont des médicaments prescrits pour traiter des infections d&#039;origine bactérienne . Quelques soient leurs formes et les affections nécessitant leur utilisation, les antibiotiques administrés dans l&#039;organisme vont directement dans la circulation sanguine pour se propager dans tout le corps. Les antibiotiques atteignent également le vagin.Des micro-organismes sont normalement présentent au niveau du vagin ; c&#039;est la flore vaginale . A l&#039;état d&#039;équilibre, ces micro-organismes jouent un rôle protecteur contre les infections. Au cours d&#039;une antibiothérapi e, le médicament détruit les bactéries présentes au niveau du vagin, à l&#039;origine d&#039;une perturbation de l&#039;équilibre vaginal . Ce qui procure un terrain propice à l&#039; installation et la multiplication des agents responsables de la mycose ( Candida albicans ) ; en effet, ces derniers ne sont pas sensibles aux effets des antibiotiques et occupent donc le milieu après la disparition des bactéries.Aujourd&#039;hui, les probiotiques sont généralement recommandés en parallèle avec les antibiotiques afin de prévenir l&#039;apparition ou la récidive d&#039;une mycose vaginale, même si certaines études n&#039;ont pas été concluantes quant à l&#039;efficacité de la prévention.Certains médecins préconisent d&#039;emblée l&#039;administration des ovules vaginaux en parallèle avec les antibiotiques.La meilleur prévention est d&#039; évaluer au mieux la nécessité réelle du traitement antibiotique ainsi que de bien choisir l&#039;antibiotique approprié, en tenant compte du terrain. Autant que possible, les antibiotiques à large spectre doivent être évités .Cependant, la prévention est particulièrement nécessaire chez une personne ayant un terrain propice de développer une mycose comme les personnes âgées, les personnes diabétiques , ou les personnes ayant un déficit immunitaires. Par ailleurs, une prise prolongée d&#039;antibiotiques lourds nécessite également un mode de prévention des mycoses vaginales.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Comment prévenir la mycose vaginale en cas d&#039;antibiothérapie?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les femmes ménopausées présentent un trop faible taux de vitamine D</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/les-femmes-menopausees-presentent-un-trop-faible-taux-de-vitamine-d-5927</link>
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      <pubDate>Wed, 13 Jul 2011 08:49:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Plus de la moitié des femmes ménopausées présentent des taux sanguins insuffisants en vitamine D pour permettre de garder une bonne constitution osseuse, selon deux études internationales présentées dans le cadre de l&#039;Eular, un congrès européen annuel de rhumatologie qui s&#039;est déroulé à Vienne (Autriche).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La vitamine D , synthétisée par l&#039;organisme grâce aux rayons du soleil, est essentielle pour l&#039;absorption du calcium au niveau intestinal, ce minéral étant lui-même indispensable à la solidité et à la bonne santé de l&#039;os . Bien que tous, quel que soit l&#039;âge, aient besoin de calcium et de vitamine D, cette nécessité s&#039;avère encore plus importante après la ménopause, dans la mesure où les femmes perdent alors de la masse osseuse et s&#039;exposent à un risque de fractures plus important. &quot; Or, nombreuses sont les personnes à cet âge qui réduisent leur consommation de produits laitiers, riches en calcium &quot;, a déclaré le Dr David Hosking de l&#039;hôpital de Nottingham City (Royaume Uni), qui a conduit les recherches. Les deux études ont, en effet, été réalisées par des équipes britanniques, hollandaises et américaines. Elles ont inclus 1.536 femmes âgées d&#039;environ 70 ans vivant en Amerique du Nord et 1.244 femmes provenant de 18 autres pays. Toutes ont été traitées pour une ostéoporose , un état pathologique de l&#039;os rendu poreux et fragile après la ménopause et lié à la carence estrogénique qui se développe à cette période de la vie. Les participantes ont subi des examens sanguins et rempli des questionnaires pour déterminer leur statut en vitamine D. Au total, 82% des femmes du Moyen Orient présentaient des taux inadéquats de vitamine D , suivies par 63% des femmes en Asie , 59% de celles vivant sur les côtes de la région du Pacifique Sud , 52% en Amérique du Nord et en Europe et 51% en Amérique Latine . &quot; Il est alarmant de constater qu&#039;un trop grand nombre de femmes ne possèdent pas suffisamment de vitamine D pour réduire leur perte osseuse durant la ménopause. Il est surprenant également d&#039;observer les résultats relatifs aux femmes vivant en Floride, au Moyen Orient et en Asie, pays où l&#039;exposition au soleil est pourtant forte &quot;, commente le Dr Hosking. Selon lui, en Europe, il suffit d&#039;exposer son visage et ses mains environ 15 minutes par jour pour maintenir des taux raisonnables en vitamine D, ce d&#039;autant plus que &quot; l&#039;intestin s&#039;adapte très bien pour assurer l&#039;absorption d&#039;une quantité suffisante de calcium, un bénéfice qui semble cependant quelque peu compromis lorsque l&#039;apport en vitamine D s&#039;avère trop faible &quot;.Un mode de vie qui allie un apport régulier et en quantités suffisantes de produits laitiers (tels qu&#039;un demi litre de lait demi-écrémé ou écrémé par jour), ainsi qu&#039;une exposition raisonnable au soleil, permet de subvenir aux besoins en vitamine D et en calcium, recommande-t-il, tout en ajoutant que pour ceux qui ne sortent pas suffisamment de chez eux, il existe une alternative consistant à prendre des suppléments en vitamine et minéral .
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les femmes ménopausées présentent un trop faible taux de vitamine D]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>THS et cancer du sein : trop de précaution risque d&#039;occulter les bénéfices</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/ths-et-cancer-du-sein-trop-de-precaution-risque-d-occulter-les-benefices-5926</link>
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      <pubDate>Fri, 13 May 2011 14:16:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[En matière de THS (traitement hormonal substitutif de la ménopause) et de cancer du sein, trop de précaution risque d&#039;en occulter les bénéfices, a estimé la Société française de sénologie et de pathologie mammaire, lors des XXVIèmes Journées qui se sont déroulées à Nancy.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le mécanisme de la ménopause La ménopause correspond à l&#039;arrêt de la production ovarienne et peut entraîner des troubles du climatère ( bouffées de chaleur , sueurs, insomnies , troubles psychiques, sécheresse cutanéo-muqueuse...) plus ou moins marqués et durables. En France, plus de 12 millions de femmes ont plus de 40 ans. Chaque année, entre 300 et 500.000 atteignent l&#039;âge de la ménopause : 33% des 45-49 ans et 83% des 50-54 ans. Au total, 10 millions de femmes sont ménopausées et on estime que 30 à 50% de celles qui sont âgées de 48 à 64 ans prennent un THS. Le rapport entre les bénéfices et les risques liés aux THS était considéré comme favorable. Ces traitements ont été largement prescrits pour soulager les troubles climatériques, prévenir l&#039; ostéoporose , voire même les accidents cardiovasculaires.
  La peur du risque s&#039;installe en 2002 La publication, depuis juillet 2002, des résultats de deux grandes études, l&#039;une américaine (la Women&#039;s Health Initiative ou WHI), l&#039;autre britannique (la Million Women Study ou MWS) a remis en cause ce rapport et semé le doute aussi bien parmi les prescripteurs qu&#039;au sein du public concerné. A tel point qu&#039;une enquête réalisée par la Sofres a révélé, en mars 2004, qu&#039; un tiers des femmes qui suivaient un THS l&#039;ont interrompu temporairement ou définitivement , en raison des informations diffusées par les médias, des conseils de leur médecin ou par crainte de développer un cancer . &quot; Le poids des chiffres et la peur du risque influent donc sur le quotidien du prescripteur autant que celui de la patiente &quot;, souligne la Société française de sénologie et de pathologie mammaire. Or, précise-t-elle, les résultats de ces études ne peuvent être extrapolés à la situation française. &quot; On ne peut pas transposer des données obtenues avec une molécule à ceux que l&#039;on pourrait obtenir avec une autre molécule &quot;, insiste-t-elle. Par ailleurs, poursuit la société savante, les populations étudiées ne sont pas identiques et un même produit délivré à 50 ans ou à 70 ans ne provoque pas les mêmes effets au niveau mammaire. &quot; La rigueur scientifique, rappelle-t-elle, impose de prendre en compte des paramètres comparables : âge, incidence (nombre de nouveaux cas par an) du cancer dans une population, âge de la ménopause, durée écoulée depuis, médicaments utilisés... &quot;. Selon elle, le monde médical et les médias n&#039;ont voulu retenir des études anglo-saxonnes que le risque mammaire (et le risque cardiovasculaire). &quot; Il s&#039;agit d&#039;ailleurs d&#039;un risque antérieurement connu. En outre, il est impossible d&#039;affirmer que l&#039;augmentation du risque de cancer du sein est liée à une molécule plutôt qu&#039;à une autre. Il est, en revanche, démontré que l&#039;impact cardiovasculaire et métabolique des THS dépend fortement à la fois des produits prescrits et de l&#039;âge des patientes &quot;, informe-t-elle. C&#039;est donc l&#039;évaluation de ce rapport &quot; variable &quot; entre bénéfices et risques selon les produits utilisés et les populations concernées qui doit guider finalement le prescripteur. &quot; En évitant les amalgames et en gardant à l&#039;esprit que l&#039;objectif de ces traitements est de pallier la carence estrogénique, le THS doit être réhabilité à son juste titre, d&#039;autant plus qu&#039;il n&#039;a pas vocation à être maintenu à vie &quot;, conclut la Société française de sénologie et de pathologie mammaire.
  Les différents THS Le terme de THS recouvre des réalités très différentes d&#039;un pays à l&#039;autre. Les Etats-Unis privilégient des estrogènes conjugués équins par voie orale , alors que la France utilise des produits naturels associant un estrogène (essentiellement le 17 bêta estradiol) à une progestérone généralement micronisée. Dans notre pays, les THS existent sous des formes diversifiées (gel, spray, patchs, comprimés) , avec des dosages et des modes d&#039;association de molécules différents.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[THS et cancer du sein : trop de précaution risque d&#039;occulter les bénéfices]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Prévention: secouer un bébé brutalement peut tuer!</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/prevention-secouer-un-bebe-brutalement-peut-tuer-5925</link>
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      <pubDate>Tue, 07 Jun 2011 10:44:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Secouer un bébé brutalement peut tuer, tel est le message de la campagne de prévention sur le syndrome du bébé secoué à destination des parents et des professionnels de santé d&#039;Ile-de-France, lancée par le Centre ressources francilien du traumatisme crânien (CRFTC) de l&#039;hôpital Broussais (Paris XIVème), selon le communiqué de presse du centre.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le syndrome du bébé secoué (SBS) reste encore trop méconnu du grand public et des professionnels de santé en France. Selon une étude réalisée auprès de 303 personnes, 39% des femmes n&#039;ont jamais entendu parler de ce syndrome. Pourtant, depuis 1996, chaque année, environ 50 bébés sont hospitalisés pour cette pathologie dans le service de neurochirurgie pédiatrique de l&#039;hôpital Necker (Paris, XVème). Par extrapolation, le chiffre annuel national est estimé à 300 cas . Le SBS est source de décès dans 10% des cas et de handicaps majeurs : 90% des survivants présentent un retard mental, 75% un trouble de la vue. Le SBS est le nom le plus courant pour désigner des blessures spécifiques infligées à un enfant du fait du secouement. &quot; Les secousses provoquent, lors de mouvements brutaux et rapides de va-et-vient de la tête du nourrisson, une déchirure de certaines veines unissant la surface du cerveau aux méninges &quot;, explique le professeur Dominique Renier, neurochirurgien à l&#039;hôpital Necker. Les circonstances sont presque toujours les mêmes : un enfant qui pleure et qui suscite une perte de contrôle de l&#039;entourage qui le secoue alors violemment pour le faire taire. Selon une étude, menée pendant 10 ans dans le service de neurochirurgie de l&#039;hôpital Necker, aucun groupe social n&#039;est particulièrement concerné. Les victimes sont le plus souvent âgées de 6 mois et de sexe masculin. Les experts rappellent qu&#039;&quot; un bébé, même en bonne santé, peut pleurer plusieurs heures par jour car c&#039;est sa seule manière de communiquer. La plupart du temps, il suffit de lui donner un biberon, le changer ou lui faire un câlin &quot;. Si les pleurs de l&#039;enfant persistent, il est recommandé de téléphoner au pédiatre ou au généraliste. Les spécialistes conseillent aux parents &quot;d&#039;apprendre à reconnaître leur propre niveau de colère pour mieux la contrôler&quot;. Le moment où l&#039;enfant est confié à une tierce personne, notamment lors de la reprise du travail, constituerait une situation à risque. L&#039;absence de conseils et de soutien en raison d&#039;un isolement familial ou amical serait également un facteur aggravant. Dans le cadre de la campagne de prévention lancée par le CRFTC, une plaquette informant du danger des secousses ont été remise à chaque nouveau couple de parents dans toutes les maternités d&#039;Ile-de-France (180.000 naissances environ) entre le 6 octobre 2005 et le 6 octobre 2006. L&#039;affichage d&#039;un poster dans les structures médicales (consultations, cabinets de pédiatrie) ainsi que dans les crèches et les pharmacies a été également réalisé. Des formations vers les pédiatres et les sages-femmes sont organisées pour une meilleure appréhension de cette pathologie par les professionnels. Un forum &quot;Bébés secoués&quot; a été organisé pour les professionnels le 3 mars 2006. Enfin, l&#039;impact de la campagne est évalué au CHU de Necker sur la diminution du nombre d&#039;hospitalisations pour ce syndrome.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Prévention: secouer un bébé brutalement peut tuer!]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Chirurgie mammaire : évaluation et formation, les conditions de la qualité</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/chirurgie-mammaire-evaluation-et-formation-les-conditions-de-la-qualite-5924</link>
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      <pubDate>Fri, 17 Jun 2011 10:47:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dans le cancer du sein, la chirurgie mammaire exige évaluation et formation, ont souligné des spécialistes participant aux Journées de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire, qui se sont déroulées à Nancy.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Chirurgie mammaire: une prise en charge thérapeutique et esthétique La chirurgie mammaire correspond à la fois à un objectif prioritaire thérapeutique (guérir la lésion cancéreuse) et également à un souci esthétique , puisqu&#039;il faut au maximum respecter la forme du sein, la peau et l&#039;esthétique de la femme. Elle permet également de procurer à l&#039;anatomopathologiste une pièce opératoire de qualité pour une bonne évaluation des facteurs de pronostic nécessaire au choix des traitements complémentaires.La chirurgie mammaire a beaucoup évolué ces dernières années : alors qu&#039;elle concernait auparavant des tuméfactions palpables, les chirurgiens doivent traiter de plus en plus souvent des anomalies infra-cliniques, imperceptibles à la palpation. Il s&#039;agit d&#039;images radiologiques de petite dimension et cette chirurgie s&#039;avère plus difficile, ne serait-ce que pour trouver l&#039;anomalie et la traiter dans de bonnes conditions. De fait, toute défaillance thérapeutique ou traitement non optimal, toute erreur ou tout retard réduisent les chances de guérison . Il est donc important, estiment les spécialistes, d&#039;obtenir une nouvelle approche de la qualité en chirurgie mammaire, avec comme fondement, deux éléments essentiels : l&#039;expérience et le temps. Une patiente qui présente des signes suspects de cancer du sein doit pouvoir obtenir un rendez-vous rapide : si elle est atteinte effectivement d&#039;une tumeur, elle perd 2 à 3% de chance de guérison par mois de retard.
  Une évaluation multidisciplinaire Dans cette perspective, la Société française de sénologie et de pathologie mammaire a participé, avec le concours de l&#039;Anaes (Agence nationale d&#039;accréditation et d&#039;évaluation en santé), à l&#039;élaboration de recommandations de bonnes pratiques qu&#039;elle est chargée de promouvoir auprès de l&#039;ensemble de la profession. L&#039;élaboration d&#039;une grille d&#039;évaluation a duré deux ans en s&#039;appuyant sur l&#039;expertise des professionnels concernés (chirurgiens, oncologues médicaux, anatomo-pathologistes, radiothérapeutes...), ainsi que sur les consensus professionnels. La Direction de l&#039;hospitalisation et des soins (DHOS) a, en outre, demandé à la Société française de sénologie et de pathologie mammaire de concevoir un projet de cahier des charges de chirurgie mammaire comportant des critères de qualité concernant les établissements, les équipements et les praticiens. Elle a également souhaité que soit défini un quota d&#039;interventions annuel par établissement et par opérateur. Les critères de qualité retenus sont à la fois organisationnels et individuels, dépendant de la formation et de l&#039;expérience des professionnels.
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          <media:title><![CDATA[Chirurgie mammaire : évaluation et formation, les conditions de la qualité]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Calcium : la taille des filles et des femmes liée à l&#039;efficacité de l&#039;absorption</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/calcium-la-taille-des-filles-et-des-femmes-liee-a-l-efficacite-de-l-absorption-5923</link>
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      <pubDate>Tue, 17 May 2011 10:28:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La taille des filles et des femmes semble associée aux capacités d&#039;absorption du calcium, selon les résultats de deux études publiées dans le &quot;Journal of Clinical Endocrinology &amp; Metabolism&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La compréhension du lien entre l&#039;absorption du calcium et la croissance reste limitée . L&#039;atteinte d&#039;un pic de masse osseuse à l&#039;adolescence est reconnue comme l&#039; un des facteurs de réduction du risque d&#039;ostéoporose . Or, plus de 80% des filles américaines ne consomment pas les quantités minimales de calcium recommandées . Puisqu&#039;elles parviennent néanmoins à augmenter la taille de leur squelette, l&#039;hypothèse d&#039;une augmentation de l&#039;efficacité du mécanisme d&#039;absorption du calcium a été émise. Steven Abrams, du centre de recherche en nutrition infantile à Houston (Texas, Etats-Unis), et ses collègues, ont utilisé les données d&#039;absorption du calcium mesurées chez 315 filles âgées de 5 à 15 ans afin d&#039;évaluer le lien entre l&#039;efficacité de l&#039;absorption et la taille. Leurs résultats indiquent que la taille est significativement associée à l&#039;absorption du calcium après ajustement des données en fonction de l&#039;âge, du sexe, de l&#039;origine ethnique et d&#039;autres facteurs . Environ 3 à 3,5% de la variabilité des performances d&#039;absorption entre individus serait associée à la taille. Cette étude démontre que le mécanisme d&#039;absorption du calcium est régulé en fonction de la taille programmée du squelette de l&#039;individu, une caractéristique héréditaire, inscrite dans les gènes. La taille et sa valeur ajustée en fonction du genre (height Z-score) représentent, selon cette étude, des facteurs prédictifs de l&#039;efficacité d&#039;absorption du calcium chez les filles durant l&#039;enfance et l&#039;adolescence. L&#039;identification précoce des adolescentes présentant un risque d&#039;ostéoporose, fondée sur différents critères tels que le sexe, la taille ou l&#039;histoire familiale de l&#039;ostéoporose, permettrait à terme de proposer une surveillance et un traitement adaptés. Une deuxième étude menée par Janet Barger-Lux et Robert Heaney de l&#039;université de Creighton (Etats-Unis) chez 178 femmes âgées en moyenne de 50,2 ans, a démontré que la taille, le poids et la corpulence étaient associés à l&#039;efficacité d&#039;absorption du calcium . Cette variabilité associée à la taille représenterait 4% de la variabilité totale des performances d&#039;absorption entre individus. Ainsi, une femme mesurant 1m80 absorberait 30% de calcium en plus qu&#039;une femme d&#039;1m40 pour une même quantité de calcium consommée. (Journal of Clinical Endocrinology &amp; Metabolism, septembre 2005, vol. 90, n° 9, p. 5.077-5.081 et 5.118-5.120)
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          <media:title><![CDATA[Calcium : la taille des filles et des femmes liée à l&#039;efficacité de l&#039;absorption]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Métrorragies post-ménopausiques : éliminer une cause néoplasique</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/metrorragies-post-menopausiques-eliminer-une-cause-neoplasique-5921</link>
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      <pubDate>Tue, 01 Mar 2016 15:05:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Devant des métrorragies post-ménopausiques, l&#039;examen clé, en dehors de l&#039;interrogatoire et de la clinique, est l&#039;échographie pelvienne endovaginale, complétée si besoin d&#039;une hystéroscopie avec biopsie endométriale, dans le but de confirmer ou d&#039;infirmer une cause néoplasique, a expliqué le Dr Sananes (Gynécologue à Paris), lors des Entretiens de Bichat.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les causes possibles des métrorragies post-ménopausiques &quot; Les métrorragies post-ménopausiques représentent un motif de consultation fréquent. Elles constituent le principal signal d&#039;alarme des carcinomes de l&#039;endomètre et en sont d&#039;ailleurs le premier symptôme dans 80% des cas &quot;, rappelle le spécialiste.En dehors de cette cause (10 à 15% des cas), d&#039;autres étiologies utérines sont possibles : l&#039;atrophie de l&#039;endomètre en premier lieu (60 à 80% des cas), suivie par l&#039;estrogénothérapie substitutive (15 à 25% des cas), les polypes endométriaux (2 à 12%) et l&#039; hyperplasie endométriale (5 à 10%). &quot; L&#039;interrogatoire doit préciser l&#039;âge de la ménopause, la prise d&#039;un traitement hormonal substitutif ou d&#039;un traitement anticoagulant, et recherche des facteurs de risque d&#039;adénocarcinome de l&#039;endomètre, en particulier une surcharge pondérale, un diabète ou encore une hypertension artérielle &quot;, indique le gynécologue.L&#039;examen clinique élimine tout d&#039;abord des saignements d&#039;origine urinaire ou intestinale et l&#039;examen avec un spéculum recherche une cause vaginale (fissuration post-coïtale ou au contact d&#039;un pessaire) et élimine un carcinome invasif du col utérin qui sera suspecté devant un aspect bourgeonnant ou infiltrant. Un frottis du col utérin est donc systématiquement réalisé.Enfin, le toucher vaginal recherche une masse annexielle et évalue le volume de l&#039;utérus, ainsi que sa mobilité. &quot; Mais, prévient le Dr Sananes, l&#039;examen physique s&#039;avère le plus souvent normal, orientant vers une cause utérine &quot;.
  L&#039;échographie pelvienne endovaginale : un examen clé &quot; Cet examen permet de préciser l&#039;aspect des annexes car les masses annexielles kystiques ou solides peuvent être responsables de métrorragies post-ménopausiques &quot;, souligne le médecin. L&#039;utérus est ensuite mesuré et l&#039;aspect de son myomètre évalué, en recherchant l&#039;existence d&#039; adénomyose ou de fibromes utérins . &quot; Ces deux pathologies, bien que fréquemment présentes à l&#039;échographie, sont rarement à l&#039;origine de métrorragies post-ménopausiques, en dehors des fibromes sous-muqueux chez des patientes prenant un traitement hormonal substitutif &quot;, avertit le Dr Sananes.Selon lui, l&#039;élément capital de l&#039;échographie réside dans la mesure de l&#039;épaisseur endométriale. &quot; Ainsi, une épaisseur inférieure ou égale à 4 mm permet en pratique d&#039;éliminer initialement un adénocarcinome de l&#039;endomètre. Une attitude expectative est alors proposée dans un premier temps, puis l&#039;hystéroscopie sera réalisée en cas de persistance des métrorragies malgré un traitement médical adapté &quot;, suggère le spécialiste.Selon lui, il ressort ainsi de la plupart des études qu&#039;avec un endomètre inférieur ou égal à 4 mm, une pathologie organique est improbable, alors qu&#039;elle est quasi-certaine avec des mesures supérieures à 10 mm. &quot; Néanmoins, préconise-t-il, une épaisseur endométriale supérieure à 4 mm doit conduire à la réalisation d&#039;une hystéroscopie avec biopsie endométriale &quot;.
  Assurer un diagnostic définitif Le but de l&#039;hystéroscopie est d&#039; éliminer une pathologie néoplasique ou pré-néoplasique de la cavité utérine . Cet examen peut être réalisé même après la ménopause, en consultation, en favorisant les hystéroscopes de fin calibre et notamment les fibres optiques souples, recommande le Dr Sananes. L&#039;hystéroscopie permet dans tous les cas de déterminer l&#039;existence de lésions intracavitaires et de guider le geste biopsique.&quot; C&#039;est l&#039;examen histologique de l&#039;échantillon biopsié qui permet un diagnostic définitif. Il peut retrouver différentes anomalies &quot;, cite le gynécologue :- une cavité normale revêtue d&#039;un endomètre atrophique dans 48% des cas ;- une pathologie endocervicale à type de polype de l&#039;endocol dans 15,5% des cas ;- une lésion organique intracavitaire dans 20% des cas ;- un polype utérin dans 7% des cas ;- un fibrome sous-muqueux dans 13% des cas ;- une hyperplasie sans atypie de l&#039;endomètre dans 8% des cas ;- une hyperplasie bénigne régulière dans 5% des cas ;- une hyperplasie glandulo-kystique dans 3% des cas.&quot; Enfin, cet examen peut découvrir des lésions présentant un aspect suspect, soit sous la forme d&#039;une hyperpalsie atypique de l&#039;endomètre (7%), soit sous celle d&#039;un adénocarcinome endométrial (5% ) &quot;.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Métrorragies post-ménopausiques : éliminer une cause néoplasique]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Une technique d&#039;acupression simple permettrait de soulager les règles douloureuses</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/une-technique-d-acupression-simple-permettrait-de-soulager-les-regles-douloureuses-5922</link>
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      <pubDate>Wed, 08 Jul 2015 10:10:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La majorité des jeunes filles souffrant de dysménorrhée (règles douloureuses) pourraient être soulagées par une technique simple d&#039;acupression, si l&#039;on en croit les résultats d&#039;une étude publiée dans le &quot;Journal of Advanced Nursing&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039; acupression , également appelée digitopuncture ou acupressure , est une technique non-invasive et simple à appliquer, dérivée de l&#039;acupuncture , qui consiste à appliquer une pression où à masser certaines zones du corps. Huei-Mein Chen et Chung-Hey Chen, de l&#039;université Kaohsiung à Taiwan, ont voulu évaluer l&#039;intérêt de cette approche dans le soulagement des dysménorrhées, troubles gynécologiques les plus fréquents chez les adolescentes.Pour cela, les 69 jeunes participantes affectées par des règles douloureuses ont été réparties de façon aléatoire en deux groupes. Alors que 35 d&#039;entre elles ont bénéficié d&#039;un massage appliqué au niveau du point Sanyinjiao, situé à l&#039;intérieur de la cheville, les 34 autres, constituant le groupe contrôle, ont simplement dû se reposer pendant la même durée.Différents questionnaires validés ont permis aux auteurs de constater que les jeunes filles ayant bénéficié de l&#039;acupression ont vu la douleur et l&#039; anxiété caractéristiques de la dysménorrhée diminuer après cette première séance. Ce groupe de participantes a donc ensuite bénéficié d&#039;un entraînement pour pouvoir s&#039;auto-appliquer cette technique.Elles ont appris à appliquer une pression du pouce au niveau de ce point pendant 6 secondes avant de relâcher pendant deux secondes, en répétant ce mouvement pendant cinq minutes sur une cheville, puis sur l&#039;autre, avant de réitérer ce massage. Il est ensuite apparu au cours des observations réalisées lors du suivi que lorsque l&#039;acupression est auto-appliquée, les douleurs menstruelles sont soulagées mais le niveau d&#039;anxiété ne diminue pas significativement.Les participantes ayant bénéficié de l&#039;acupuncture ont dans l&#039;ensemble émis un jugement positif sur cette technique : 87% d&#039;entre elles l&#039;ont décrite comme &quot;utile&quot; et 94% se sont montrées satisfaites en terme du soulagement de la douleur et du soutien psychologique apportés. Pour les chercheurs taiwanais, ces résultats suggèrent que le recours à l&#039;acupression -simple et gratuite- se montre efficace pour soulager les symptômes des dysménorrhées. Cette technique devrait donc être utilisée par les femmes affectées par des règles douloureuses, recommandent-ils.(Journal of Advanced Nursing, novembre 2004, vol. 48, n° 4, p. 380-387)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Une technique d&#039;acupression simple permettrait de soulager les règles douloureuses]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Epilepsie de la femme : des particularités de prise en charge</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/epilepsie-de-la-femme-des-particularites-de-prise-en-charge-5918</link>
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      <pubDate>Mon, 11 Jul 2011 08:52:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;épilepsie de la femme en âge de procréer se caractérise par des particularités de prise en charge liée à une contraception éventuelle et à la préparation de la surveillance d&#039;une grossesse potentielle. Un thème débattu dans le cadre du Congrès International de l&#039;Epilepsie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une vie normale est possible Former une famille et avoir des enfants sont des aspects fondamentaux de notre vie. Mais au début de ce siècle, il est encore méconnu que la grande majorité des femmes épileptiques peut mener une vie normale et qu&#039;une prise en charge globale permet d&#039;éviter un grand nombre de risques. La grossesse est possible mais demande des mesures préventives telles que l&#039;adaptation du traitement avant la conception, puis une surveillance clinique associant neurologues et obstétriciens. Au cours du congrès ont été d&#039;ailleurs présentés les résultats des registres de grossesse sous traitement antiépileptique, provenant d&#039;études internationales. En effet, la complexité de la maladie épileptique et le besoin légitime des patientes d&#039;avoir un enfant rendent la tenue de registres prospectifs de grossesses indispensable . Il s&#039;agit du seul moyen pour mieux apprendre à identifier les risques de chacun des médicaments disponibles et d&#039;évaluer les risques et les bénéfices. Ainsi, même si la majorité des grossesses se déroule sans complication chez les patientes épileptiques , il s&#039;agit néanmoins de grossesses à risque qui nécessitent la mise en place de mesures préventives.
  Les principales mesures préventives Celles-ci peuvent se résumer en quatre grands points : - Adaptation du traitement antiépileptique avant la conception en faisant le maximum pour avoir un seul médicament, à la dose la plus faible possible ; - Surveillance clinique conjointe entre le neurologue et le gynécologue durant la grossesse , en raison du risque de modification de la fréquence des crises et des éventuels effets indésirables sur l&#039;issue de la grossesse de certains médicaments. De nombreux facteurs peuvent intervenir sur la fréquence des crises tout au long de l&#039;attente d&#039;un bébé : hormonaux, métaboliques, troubles du sommeil, mauvaise observance ; - S&#039;assurer de la bonne observance du traitement en prenant soin d&#039;expliquer à la patiente que l&#039;arrêt complet et brutal d&#039;un traitement peut comporter des conséquences encore plus importantes (survenue d&#039;un traumatisme foetal au cours d&#039;un accident dû à une crise, par exemple) ; - Après l&#039;accouchement, un bon contrôle des crises grâce à un suivi médical régulier et une éventuelle aide à domicile préviendra le risque d&#039;accidents avec le bébé (tels qu&#039;une chute lors des soins d&#039;hygiène ou du port du nourrisson). En revanche, le fait de prendre un antiépileptique n&#039;est pas une contre-indication à l&#039;allaitement. Quant à la contraception, si certains antiépileptiques peuvent réduire l&#039;efficacité des pilules avec à la clé, un risque de grossesse non désirée, la plupart des molécules de nouvelle génération réduit voire supprime un tel risque.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Epilepsie de la femme : des particularités de prise en charge]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Hémorragies du post-partum : la prévention doit s&#039;adresser à toutes les femmes et être médicalisée de façon judicieuse</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/hemorragies-du-post-partum-la-prevention-doit-s-adresser-a-toutes-les-femmes-et-etre-medicalisee-de-facon-judicieuse-5919</link>
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      <pubDate>Mon, 05 Oct 2015 03:40:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[En France, les hémorragies du post-partum ne bénéficient pas d&#039;une prise en charge suffisamment optimale et devraient faire l&#039;objet d&#039;une prévention étendue à toutes les femmes, ainsi que d&#039;une médicalisation à titre prophylactique, a recommandé le Pr François Goffinet (hôpital Cochin, Paris), lors d&#039;une conférence de presse organisée dans le cadre des Journées du Collège national des gynécologues et obstétriciens français. Cette manifestation s&#039;est déroulée à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Instaurer une prise en charge &quot;Le taux global de mortalité maternelle est sensiblement le même en France, au Royaume Uni et aux Etats-Unis (soit d&#039;environ 10 femmes pour 100.000 naissances). Or, la part de l&#039;hémorragie du post-partum représente 17,6% en France contre 5% environ au Royaume-Uni et aux Etats-Unis et le taux de décès lié à cette complication se révèle au moins deux fois supérieur à celui des autres pays développés&quot; , regrette le spécialiste en pointant du doigt une prise en charge non optimale dans 87% des cas et des décès qui auraient pu être évités dans trois quarts des cas.&quot;En outre, souligne-t-il, il n&#039;existe aucun facteur de risque repérable, notamment en anté-natal, dans plus de la moitié des cas des hémorragies du post-partum et, paradoxalement, la grande majorité des patientes présentant des facteurs de risque ne subit pas ce type de complication&quot; . Selon lui, la stratégie préventive visant à sélectionner des femmes à risque serait probablement inefficace. De plus, les hémorragies du post-partum sont très souvent imprévisibles. &quot;Chaque maternité doit donc se préparer à l&#039;éventualité d&#039;une telle complication pour pouvoir la gérer 24 heures sur 24, ce qui requiert l&#039;élaboration d&#039;un protocole écrit réactualisé régulièrement, la disponibilité d&#039;un chirurgien et d&#039;un anesthésiste compétents et l&#039;établissement de conventions&quot; , propose le spécialiste.Selon lui, il est important également d&#039;instaurer une prise en charge active de la délivrance fondée sur la surveillance du décollement placentaire , sur certains gestes cliniques (alliant traction douce, contropression pubienne et massage utérin régulier), ainsi que sur l&#039;administration systématique d&#039;ocytocine en bolus intra-veineux ou en perfusion, au moment du dégagement de l&#039;épaule du nouveau-né ou après expulsion du placenta .
  Améliorer le diagnostic Il persiste un retard au diagnostic d&#039;hémorragie du post-partum par défaut de surveillance lié essentiellement à une insuffisance en personnel soignant . &quot;En outre, un clinicien sous-estime d&#039;environ 50% la perte de sang, qui reste néanmoins difficile à évaluer (d&#039;où la nécessité de prendre le pouls et la tension artérielle régulièrement) et l&#039;hémorragie peut se produire plus tardivement, deux heures après un accouchement &quot;, commente le Pr Goffinet. De l&#039;avis du gynécologue-obstétricien, le diagnostic doit, par conséquent, être le plus précoce possible puis communiqué immédiatement à tous les intervenants.&quot;En cas d&#039;hémorragie, il y a lieu de réaliser une révision utérine sous anesthésie, injecter de l&#039;ocytocine (5 à 10 UI en IV lente puis 20 UI) et en cas d&#039;inefficacité, administrer une prostaglandine 15 à 30 minutes au maximum. Il faut également prévenir le site transfusionnel et le SAMU, ainsi que le service de radiologie pour prévoir éventuellement une embolisation artérielle rapide en cas d&#039;échec du traitement médicamenteux. Celle-ci doit être pratiquée dans des centres spécialisés, mais il est important de garder à l&#039;esprit que cette thérapie ne représente pas la panacée. Tout service de gynécologie-obstétrique doit ainsi disposer d&#039;un spécialiste capable d&#039;effectuer des ligatures vasculaires chirurgicalement ou une hystérectomie d&#039;hémostase&quot; , préconise-t-il.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Hémorragies du post-partum : la prévention doit s&#039;adresser à toutes les femmes et être médicalisée de façon judicieuse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>THS : certaines molécules ont des effets positifs, d&#039;autres pas, l&#039;essentiel étant d&#039;en connaître les raisons</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/ths-certaines-molecules-ont-des-effets-positifs-d-autres-pas-l-essentiel-etant-d-en-connaitre-les-raisons-5920</link>
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      <pubDate>Fri, 13 May 2011 09:53:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Certains estrogènes et progestatifs utilisés dans le traitement hormonal substitutif (THS) de la ménopause possèdent des effets positifs, alors que d&#039;autres entraînent des effets délétères mis en évidence par les études dans des populations de femmes particulières (obèses, âgées et/ou hypertendues), qu&#039;il est important de connaître afin que les femmes et les prescripteurs puissent avoir recours à ce type de traitement avec un peu plus de sérénité, dans un climat dépassionné.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[C&#039;est ce qu&#039;a ainsi tenté de développer le Dr Christian Jamin, gynécologue à l&#039;hôpital Bichat à Paris, lors d&#039;une conférence de presse. &quot; Au niveau osseux, les estrogènes réduisent la perte, quelle que soit la molécule et sa voie d&#039;administration, avec un effet dose (c&#039;est-à-dire plus on augmente celle-ci, plus il y a des femmes qui répondent au traitement) et un effet seuil au-delà duquel l&#039;augmentation de la posologie ne s&#039;accompagne plus guère d&#039;un accroissement des bénéfices &quot;, explique le Dr Jamin. Selon lui, les traitements estrogéniques doivent être instaurés le plus rapidement possible, car au début de la ménopause, la micro-architecture osseuse s&#039;abîme de manière irréversible. &quot; Si un THS est donc entrepris dès le début de la carence hormonale, alors cette micro-architecture, essentielle à la solidité de l&#039;os, se trouvera préservée &quot;. Au niveau cardiovasculaire , poursuit-il, il est clairement établi que la sécrétion estrogénique endogène possède un effet bénéfique sur les artères . &quot; Si la plaque d&#039;athérome commence à se développer chez l&#039;homme dès l&#039;âge de 20-25 ans, chez la femme, ce phénomène débute après la ménopause (grâce à la protection hormonale). De nombreux arguments permettaient donc d&#039;espérer qu&#039;une estrogénothérapie devait décroître la plaque d&#039;athérome ou du moins empêcherait sa prolifération &quot;, indique le spécialiste. Pourtant, dans l&#039;étude WHI, le THS utilisé (association orale d&#039;estrogènes équins et d&#039;un progestatif de synthèse, l&#039;acétate de médroxyprogestérone, une combinaison non prescrite en France), n&#039;a non seulement pas montré d&#039;effet protecteur cardiovasculaire, mais à l&#039;inverse, un effet délétère et ce dès la première année de traitement. &quot; Or, le fait de prendre des hormones par voie orale active la coagulation, cette voie d&#039;administration multipliant le risque de phlébite par 4, le risque étant par ailleurs maximal la première année. De plus, l&#039;âge et l&#039;obésité entraînent un sur-risque dans ce domaine (rappelons que la population de WHI était âgée en moyenne de 63 ans et obèse dans la majorité des cas, soit un profil différent de notre pays) &quot;, rapporte le gynécologue. Quant à l&#039;augmentation du risque d&#039; infarctus du myocarde sous THS, celle-ci n&#039;est pas liée à l&#039;athérome mais à des phénomènes de thrombose dont le coupable est le type de progestatif administré cette fois, puisque certains d&#039;entre eux entraînent une insulino-résistance (c&#039;est le cas de l&#039;acétate de médroxyprogestérone, c&#039;est-à-dire un progestatif de synthèse et non de la progestérone naturelle). L&#039;insulino-résistance est elle-même responsable d&#039;une anomalie de la fibrinolyse , mécanisme naturel empêchant tout caillot de sang (venant obstruer une artère coronaire) de s&#039;étendre. Les diabétiques sont ainsi plus fragiles face au risque d&#039;infarctus , signale au passage le Dr Jamin. En outre, les estrogènes administrés par voie orale augmentent la production d&#039;enzymes qui stimulent la fissuration de plaques d&#039;athérome existantes, contrairement aux estrogènes produits par l&#039;ovaire qui protègent d&#039;un tel phénomène. En matière de risque d&#039; accident vasculaire cérébral , ajoute-t-il, ce sont les estrogènes par voie orale qui augmentent la tension artérielle et peuvent devenir délétères pour une patiente hypertendue, l&#039; hypertension représentant un facteur de risque majeur d&#039;événement cérébrovasculaire . Enfin, concernant le cancer du sein , c&#039;est l&#039;association estrogène-progestatif de synthèse qui peut révéler (et non créer, précise le Dr Jamin) un cancer par stimulation de la croissance tissulaire. &quot; Le risque disparaît en deux ans dès l&#039;arrêt du traitement &quot;, fait-il observer en ajoutant qu&#039;avec la progestérone naturelle, il se produit peu ou pas de prolifération tumorale. Comme le suggère, par conséquent, l&#039;étude française baptisée E3N, réalisée auprès de quelque 54.000 femmes ménopausées adhérentes à la MGEN, l&#039;association estrogène par voie cutanée-progestérone naturelle micronisée devrait protéger les candidates à un THS contre les risques cardiovasculaires et tumoraux, à condition de le prescrire chez une patiente qui vient d&#039;être ménopausée, ne présentant ni obésité, ni hypertension artérielle , ni diabète , souffrant de troubles du climatère gênants et éventuellement à risque ostéoporotique accru. Toute prescription médicamenteuse relève ainsi du bon sens et d&#039;un dialogue patient/médecin portant notamment sur les bénéfices et les risques d&#039;un traitement, en particulier celui relatif à une substitution hormonale. L&#039;essentiel, dans ce cas précis, étant de se rapprocher le plus possible d&#039;une substitution naturelle, estime le Dr Jamin.
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          <media:title><![CDATA[THS : certaines molécules ont des effets positifs, d&#039;autres pas, l&#039;essentiel étant d&#039;en connaître les raisons]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>A la ménopause, l&#039;obésité de la femme devient androïde</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/a-la-menopause-l-obesite-de-la-femme-devient-androide-5917</link>
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      <pubDate>Thu, 13 Aug 2015 09:42:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[A la ménopause, l&#039;obésité de la femme devient de type androïde avec une répartition abdominale de la masse grasse explique le Dr Martine Duclos, endocrinologue-physiologiste (service Sport et Santé, Inserm, Bordeaux).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  &quot;Avant la ménopause, la prise de poids chez la femme se fait essentiellement sous la peau (graisse sous-cutanée) et dans la partie inférieure du corps (au niveau des cuisses) : c&#039;est ce qu&#039;on appelle l&#039;obésité gynoïde&quot; , précise la spécialiste. A l&#039;inverse, l&#039;homme prend un peu de poids en sous-cutané mais surtout à l&#039;intérieur de l&#039;abdomen autour des organes profonds (foie, pancréas) : c&#039;est l&#039;obésité androïde .Lors de la ménopause, apparaissent des modifications importantes de la composition corporelle, poursuit le Dr Duclos. &quot;Des études ont montré qu&#039;à cette période, se produit une augmentation de la masse grasse principalement abdominale et, en parallèle, une diminution de la masse musculaire. La femme échange ainsi 3 kg de muscle contre 3 kg de gras&quot; , illustre-t-elle.Selon elle, les causes de ces modifications corporelles résident dans la diminution de l&#039;activité physique et des modifications hormonales à cette période de la vie. &quot;Il est, en effet, clairement démontré que c&#039;est la réduction de l&#039;activité physique qui joue un rôle important dans la modification de la composition corporelle associée au vieillissement. De fait, si l&#039;on compare l&#039;évolution de l&#039;indice de masse corporelle (IMC) de femmes sédentaires et de femmes avec une activité physique régulière, on constate que dans le second groupe, l&#039;IMC n&#039;augmente pas, le pourcentage de masse grasse non plus et la masse musculaire ne diminue pas&quot; , commente la spécialiste.Une étude publiée en 2004 a comparé la composition corporelle de femmes ménopausées depuis 10 à 12 ans jouant au tennis 3 fois par semaine à celles de femmes sédentaires. Les premières ont subi une prise de poids et de masse grasse moindre que les sédentaires (+ 8 kg pour ces dernières) et ne perdent pas de masse maigre. La prise de masse grasse des sédentaires se situe essentiellement au niveau abdominal (60%).TOUT DEBUTE BIEN AVANT LA MENOPAUSE&quot;Si les modifications corporelles deviennent plus nettes à la ménopause, elles ont en réalité débuté bien avant, puisque le vieillissement a déjà démarré vers l&#039;âge de 30 ans, avec une prise de poids progressive, une perte de la masse musculaire et une augmentation de la graisse abdominale&quot; , explique le Dr Duclos. Ce qui est spécifique à la ménopause, c&#039;est la répartition androïde de la masse grasse, c&#039;est-à-dire sa localisation abdominale.&quot;En prenant pour la ménopause un âge moyen de 52 ans, les transformations ont commencé 20 ans auparavant, d&#039;où l&#039;importance de débuter une activité physique le plus tôt possible&quot; , indique-t-elle. En pratique, la modification qui comporte le plus d&#039;impact sur la silhouette et qu&#039;il faut surveiller, ce n&#039;est pas la masse grasse mais la masse musculaire qui joue un rôle fondamental dans le contrôle du poids , préconise-t-elle.
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          <media:title><![CDATA[A la ménopause, l&#039;obésité de la femme devient androïde]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>La masse musculaire, un aspect déterminant à la ménopause</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/la-masse-musculaire-un-aspect-determinant-a-la-menopause-5916</link>
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      <pubDate>Thu, 06 Aug 2015 05:54:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[A la ménopause, la masse musculaire représente un élément déterminant qu&#039;il faut absolument entretenir grâce à une activité physique régulière, a préconisé le Dr Martine Duclos, endocrinologue-physiologiste, lors d&#039;une conférence de presse organisée à Paris sur le thème &quot;Femmes en forme(s) après 45 ans&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le fonctionnement de l&#039;organisme en dépend La masse musculaire détermine le métabolisme de base qui est la dépense d&#039;énergie minimale permettant le fonctionnement des organes vitaux , rappelle la spécialiste. &quot; La dépense énergétique des 24 heures dépend du métabolisme de base qui en représente 70 à 80% chez une personne sédentaire. Cela signifie que plus le métabolisme de base est élevé, plus la dépense des 24 heures l&#039;est également &quot;, décrit-elle.Or, la masse musculaire est l&#039;élément principal qui conditionne le métabolisme de base : plus il y a de masse maigre, plus le métabolisme de base est élevé. &quot;La masse musculaire détermine également la capacité à oxyder (c&#039;est-à-dire brûler) les lipides. Plus l&#039;organisme a du muscle, plus il utilise ses réserves stockées dans le tissu adipeux à des fins énergétiques &quot;, explique le Dr Duclos. Selon elle, la préservation de la masse musculaire permet d&#039;augmenter la dépense énergétique des 24 heures et la capacité à brûler les lipides et non pas à les stocker dans le tissu adipeux.
  L&#039;activité physique, des bénéfices démontrés Le rôle bénéfique de l&#039;activité physique sur la composition corporelle et la silhouette est parfaitement bien démontré. &quot; Les femmes qui ont une activité physique régulière ne perdent pas de masse musculaire et ne gagnent pas non plus de masse grasse lors de la ménopause &quot;, certifie le Dr Duclos.Ces bénéfices ne se limitent pas à la silhouette mais également à la prévention d&#039;autres risques tels que c ardiovasculaires , qui se trouvent diminués de 40% chez les femmes qui marchent 30 minutes tous les jours . Celles-ci présentent également une diminution du risque d&#039; ostéoporose et un risque de fracture du col du fémur réduit de 40% : en effet, explique le médecin, l&#039;activité physique ralentit l&#039;importance de la perte de la masse osseuse associée à la ménopause.&quot;Si l&#039;objectif pour une femme ménopausée est la prévention des maladies cardiovasculaires et la modification de la silhouette, l&#039;important est alors d&#039;entreprendre des activités d&#039;endurance qui entraînent une diminution de la masse grasse. Ainsi, la marche rapide, c&#039;est-à-dire à une allure tonique pendant 30 à 40 minutes ou des sports portés comme le vélo et la natation, sont recommandés &quot;, informe-t-elle.Contrairement à une idée reçue, les abdominaux ne font pas perdre la masse grasse intra-abdominale si délétère sur le plan cardiovasculaire, mais la masse grasse sous-cutanée. &quot; Pour perdre ce type de graisse, il faut pratiquer un entraînement d&#039;endurance &quot;, insiste le Dr Duclos.Pour la prévention osseuse , poursuit-elle, les sports non portés (où le corps reste en contact avec le sol) sont préconisés, comme la course à pied , les sports en salle avec du saut ou le saut à la corde , qui permettent d&#039;augmenter la densité osseuse. La musculation représente également un excellent moyen de faire de la masse osseuse en même temps que de la masse musculaire.En pratique, il s&#039;agit d&#039;exercices réalisés en résistance, c&#039;est-à-dire en soulevant des poids . Il est préférable de débuter avec un professionnel (salle de sport ou kinésithérapeute). &quot; L&#039;idéal, estime l&#039;endocrinologue-physiologiste, est de combiner les deux types d&#039;activité en effectuant tous les jours 30 minutes de marche rapide (4-5 km/heure) et deux à trois fois par semaine 30 minutes de musculation &quot;.L&#039;activité physique, prévient-elle, ne fait pas maigrir (pour perdre 1 kg de graisse, il faudrait, en effet, nager pendant 17 heures ou pédaler pendant 27 heures !) mais grâce à elle, la silhouette change. &quot; C&#039;est pourquoi, plutôt que de surveiller son poids, il vaut mieux mesurer son tour de taille&quot; , fait-elle observer.
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          <media:title><![CDATA[La masse musculaire, un aspect déterminant à la ménopause]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>Ménopause : les femmes doivent dédramatiser et ne pas hésiter à en parler</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/menopause-les-femmes-doivent-dedramatiser-et-ne-pas-hesiter-a-en-parler-5914</link>
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      <pubDate>Mon, 04 Jul 2011 08:53:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour pouvoir mieux vivre la période de la ménopause, les femmes ont tout à gagner à parler plus facilement de leurs troubles et dédramatiser cette période, si l&#039;on en croit un sondage réalisé par l&#039;institut TNS Sofres.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La ménopause : un phénomène naturel Cette enquête a été réalisée pour le compte du laboratoire Physcience, qui commercialise des compléments alimentaires. Elle représente la première action de l&#039;&quot; observatoire du bien-être au quotidien &quot; que cette firme a mis en place pour conduire chaque année une nouvelle étude sur une problématique féminine spécifique. Pour ce premier sondage, 400 Françaises, 200 Belges, 200 Britanniques, 200 Espagnoles et 200 Italiennes âgées de 49 à 60 ans ont été interrogées par téléphone entre le 1er et le 16 mars 2005, ce qui a permis d&#039;établir l&#039;âge moyen de survenue de la ménopause à 50 ans. Il ressort de ce sondage que la ménopause est vécue comme une véritable épreuve par la plupart des femmes : près de six participantes sur dix pensent que ce terme reflète bien la façon dont elles vivent cette étape de leur vie, qu&#039;elles associent notamment au début de la vieillesse et à la perte de la féminité (respectivement 80% et 89% des Françaises). Près de huit Européennes sur dix ressentent comme &quot;douloureux&quot; le fait de savoir qu&#039;elles ne pourront plus avoir d&#039;enfant et cette phase ne semble pas vraiment acceptée, dans la mesure où seules 8% des Françaises considèrent que la ménopause représente une étape naturelle de la vie . Les symptômes qui accompagnent la ménopause &quot; gênent les femmes sur tous les plans &quot; et exercent un impact sur leur vie professionnelle, sociale et familiale, a expliqué Odile Peixoto, qui a présenté ces données pour le compte de l&#039;institut de sondage qui l&#039;emploie. Ainsi, seules 40% des Françaises jugent que la ménopause ne change rien à leur vie professionnelle ou sociale (contre 20% des Italiennes et 67% des Espagnoles, par exemple), a-t-elle noté, précisant que la vie de couple n&#039;est non plus pas épargnée. Ainsi, 76% des Françaises considèrent que la ménopause perturbe l&#039;harmonie de leur couple et les deux tiers des femmes interrogées dans les différents pays se plaignent d&#039;avoir une vie sexuelle moins satisfaisante depuis leur ménopause.
  Un déni trop fréquent Malgré ce ressenti négatif de la ménopause et les désagréments qui y sont associés, le déni reste l&#039;attitude la plus répandue. Il apparaît par exemple que 65% des Françaises font comme si de rien n&#039;était et n&#039;en parlent à personne. Par ailleurs, ce déni se retrouve notamment au niveau du faible recours aux traitements . Au moment de l&#039;étude, 69% des Françaises interrogées ne consommaient aucun produit en rapport avec les troubles liés à la ménopause, 14% suivaient un traitement hormonal substitutif (THS), 16% déclaraient qu&#039;il leur arrivait de recourir à des compléments alimentaires et 1% faisaient appel à ces deux types de produits. Mais dans tous les cas le principal frein à l&#039;utilisation reste la non reconnaissance du besoin, a relevé Odile Peixoto, indiquant que cet argument avait été avancé par 57% des non utilisatrices de THS et 85% des non utilisatrices de compléments alimentaires. C&#039;est pourquoi il est important de sortir du déni , de parler pour demander de l&#039;aide et pouvoir être soulagée, a-t-elle finalement insisté. Elle a aussi invité les femmes à &quot; se libérer du poids du rôle social de génitrice &quot; qui les entraîne à dramatiser la fin de la vie fertile, en l&#039;associant, encore trop souvent à une &quot; petite mort &quot;. L&#039;évolution des mentalités est d&#039;autant plus nécessaire qu&#039;à 50 ans, les femmes sont seulement aux deux tiers de leur vie, a-t-elle rappelé. En France, chaque année, 400.000 femmes aux alentours de 50 ans abordent la ménopause . D&#039;après les prévisions de l&#039;Association française pour l&#039;étude de la ménopause, le nombre de Françaises ménopausées dépassera donc les 15 millions en 2015 (contre 10 millions en 2001).
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          <media:title><![CDATA[Ménopause : les femmes doivent dédramatiser et ne pas hésiter à en parler]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La prise de poids à la ménopause : une idée reçue à combattre</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/la-prise-de-poids-a-la-menopause-une-idee-recue-a-combattre-5915</link>
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      <pubDate>Tue, 01 Sep 2015 08:59:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La prise de poids à la ménopause est une idée reçue qu&#039;il faut combattre, a estimé le Dr Juliane Berdah, gynécologue-endocrinologue (hôpital Necker, Paris), lors d&#039;une conférence de presse organisée à Paris sur le thème &quot;Femmes en forme(s) après 45 ans&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La prise de poids à la ménopause est-elle une coïncidence ou une fatalité ? &quot; Contrairement à cette idée, toutes les études épidémiologiques montrent qu&#039;il n&#039;y a aucune prise de poids à la cinquantaine. En réalité, une prise de poids d&#039;une quinzaine de kilos a lieu entre 20 et 45 ans chez la femme comme chez l&#039;homme, puis le poids se stabilise entre 45 et 65 ans &quot;, révèle la spécialiste.Mais alors, comment expliquer la prise de poids constatée par de nombreuses femmes à la ménopause ? &quot; Cette période de la vie est, en effet, l&#039;occasion de bouleversements physiologiques et psychologiques particuliers qui retentissent sur le poids et la silhouette &quot;, estime le Dr Berdah. Ainsi, le stress généré par la perte de fécondité, la diminution du pouvoir professionnel, de la séduction, les enfants qui quittent le &quot;nid&quot; ou à l&#039;inverse, s&#039;incrustent, entraîne une augmentation de la consommation alimentaire pouvant entraîner une prise de poids.L&#039;alimentation intervient également comme élément consolateur en réponse à une détresse ou une angoisse , le gras et le sucre augmentant la sécrétion d&#039;endorphines cérébrales qui apaisent.&quot; Cependant, fait remarquer la gynécologue, la ménopause joue sur la morphologie et la répartition de la masse graisseuse qui se concentre principalement sur le ventre et la taille. Avant la ménopause, les estrogènes sont responsables d&#039;une répartition des graisses dite gynoïde, c&#039;est-à-dire au niveau des hanches. La carence estrogénique liée à la ménopause inverse cette tendance et les graisses se concentrent sur le ventre (répartition androïde) &quot;.En cas de prescription d&#039;un traitement hormonal substitutif , celui-ci doit idéalement être &quot; le plus physiologique possible et le plus sûr &quot; pour ne pas provoquer de prise de poids et préserver la silhouette, estime-t-elle en ajoutant que les estrogènes administrés par voie percutanée remplissent cette mission en plus de n&#039;entraîner aucune augmentation du risque thromboembolique veineux, ni de cancer du sein, associés à la progestérone naturelle, comme l&#039;ont montré des études (Esther et E3N).
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La prise de poids à la ménopause : une idée reçue à combattre]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Fracture post-ménopausique : la consommation de soja semble réduire le risque</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/fracture-post-menopausique-la-consommation-de-soja-semble-reduire-le-risque-5912</link>
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      <pubDate>Wed, 13 Jul 2011 10:53:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La consommation de produits à base de soja pourrait protéger les os des femmes ménopausées du risque de fracture ménopausique, en particulier durant les dix premières années suivant la ménopause, si l&#039;on en croit les résultats d&#039;une vaste étude épidémiologique conduite en Chine et dont les conclusions sont publiées dans les &quot;Archives of Internal Medicine&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les isoflavones de soja, aussi appelées phytestrogènes en raison de leur ressemblance avec les estrogènes humains, entrent dans la composition de nombreux compléments alimentaires et se trouvent naturellement dans les germes de soja, les noisettes ou le trèfle, par exemple. Leur utilisation a été suggérée comme alternative au traitement hormonal substitutif de la ménopause , dans la mesure où la consommation de ces molécules présenterait des risques d&#039;effets indésirables moins importants que ceux liés à l&#039;estrogénothérapie substitutive. Des études in vitro ont notamment donné à penser que ces molécules sont également capables d&#039;inhiber la résorption osseuse et de stimuler la formation de tissu osseux . Cependant, alors que ces propriétés suggèrent un effet favorable des isoflavones sur le maintien d&#039;une densité minérale osseuse (DMO, un indicateur du risque de fracture ostéoporotique) suffisante, pour l&#039;instant, aucune étude à large échelle n&#039;a cherché à évaluer le lien direct entre la consommation de soja et le risque de fracture, rapportent le Dr Xianglan Zhang, de la Vanderbilt University School of Medicine (Nashville, Tennessee) et ses collègues. Pour préciser ce point, les chercheurs de cette équipe sino-américaine ont analysé les données recueillies dans le cadre de la &quot;Shanghai Women&#039;s Health Study&quot;. Conduite auprès d&#039;une cohorte d&#039;environ 75.000 Chinoises âgées de 40 à 70 ans, cette enquête a permis de suivre des femmes dont l&#039;alimentation compte naturellement de nombreux produits à base de soja. Ont été retenues pour être incluses dans cette nouvelle étude les participantes ménopausées sans antécédents de fractures ou de cancer , n&#039;ayant jamais suivi de traitement hormonal substitutif, soit 24.403 femmes. Leurs habitudes alimentaires ont été déterminées par l&#039;intermédiaire d&#039;un questionnaire portant sur la fréquence de consommation de différents types d&#039;aliments, qui leur a été soumis régulièrement. Les participantes ont ensuite été interrogées 4,5 ans plus tard au sujet de la survenue éventuelle de fractures ostéoporotiques Au total, 1.770 fractures ont été recensées pendant la période d&#039;observation. L&#039;analyse plus précise de ces cas a montré qu&#039; une consommation plus importante de protéines de soja est significativement associée à un plus faible risque de fracture . Cette association subsiste quand les résultats sont ajustés pour prendre en compte l&#039;influence d&#039;autres paramètres comme l&#039;âge, les apports caloriques, le statut socio-économique, la consommation de calcium, de protéines non issues du soja, de fruits et de légumes, ou encore les facteurs de risque d&#039;ostéoporose. Cet effet protecteur des protéines de soja s&#039;est montré particulièrement flagrant pour les femmes ménopausées depuis moins de dix ans . En effet, dans cette population particulière, les femmes ayant la consommation de produits à base de soja la plus élevée se sont avérées presque deux fois moins susceptibles (48%) que celles mangeant peu de soja de présenter une telle fracture. En revanche, chez les femmes ménopausées depuis plus de dix ans, la réduction du risque de fracture observée chez les grosses consommatrices de soja, par rapport aux petites, n&#039;a atteint que 29%. Des résultats comparables ont également été obtenus pour l&#039;apport d&#039;isoflavones, relèvent les auteurs. &quot;La consommation de soja pourrait se montrer particulièrement bénéfique pour compenser la diminution de la densité minérale osseuse liée à la ménopause&quot; , suggèrent les auteurs, qui poursuivent en indiquant que cette approche pourrait en revanche &quot;se montrer moins efficace pour renverser la tendance une fois que la perte osseuse est établie&quot; . Cependant, préviennent-ils, &quot;cette étude observationnelle ne permet pas d&#039;établir une relation de cause à effet entre la consommation de soja et la diminution du risque de fracture&quot; . En effet, en dépit du fait qu&#039;ils ont analysé de façon rigoureuse d&#039;autres facteurs pouvant influencer ce risque, l&#039;éventualité que d&#039;autres influences aient été négligées ne peut être exclue, notent-ils. Par ailleurs, d&#039;autres études demeurent nécessaires avant que ces résultats ne puissent être considérés comme pouvant être généralisés à d&#039;autres populations que celles de ces Chinoises ménopausées vivant en zone urbaine. (Archives of Internal Medicine, 12 septembre 2005, vol. 165, n° 16, p. 1.890-1.895)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Fracture post-ménopausique : la consommation de soja semble réduire le risque]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les médicaments antiépileptiques influencent le métabolisme osseux chez la femme préménopausée</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/les-medicaments-antiepileptiques-influencent-le-metabolisme-osseux-chez-la-femme-premenopausee-5913</link>
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      <pubDate>Fri, 15 Jul 2011 08:51:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Certains médicaments antiépileptiques augmentent le turnover osseux et d&#039;autres abaissent les concentrations sanguines de calcium chez les femmes préménopausées souffrant d&#039;épilepsie, selon une étude américaine publiée dans la revue &quot;Annals of Neurology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les traitements antiépileptiques ont été associés à l&#039; ostéoporose et à d&#039;autres troubles du métabolisme osseux , rappellent les auteurs, ce qui selon eux, comporte une conséquence notable chez la femme dont le risque ostéoporotique devient plus important que chez l&#039;homme après la ménopause. Le Dr Alison Pack de l&#039;université de Columbia à New York et ses collègues ont donc étudié les effets de plusieurs antiépileptiques chez 93 femmes en préménopause dont l&#039;apport en calcium était similaire. Les taux sériques de calcium se sont avérés plus faibles chez les femmes prenant certains antiépileptiques, contrairement à d&#039;autres, mais aucun de ces médicaments, s&#039;ils sont responsables de quelques différences au niveau du métabolisme osseux, n&#039;a entraîné une baisse réellement anormale de ce minéral. Certains antiépileptiques ont également été à l&#039;origine d&#039;une augmentation significative des taux sanguins de phosphatase alcaline (un marqueur du turnover osseux), de concentrations plus élevées de NTX, un marqueur urinaire de la résorption osseuse, et d&#039;un abaissement notable des taux sanguins d&#039;IGF-1 (un facteur de croissance squelettique). Toutes ces modifications se sont révélées indépendantes des taux de vitamine D , soulignent les auteurs. &quot; Les femmes qui subissent de tels changements au niveau de leur métabolisme osseux, comme en témoignent ces différents marqueurs, peuvent subir une perte osseuse prématurée, puis une réduction non négligeable de leur densité osseuse à la ménopause &quot;, prévient le Dr Pack. &quot; Des études longitudinales s&#039;avèrent donc indispensables pour déterminer si les anomalies observées peuvent se traduire par une augmentation sensible de la perte osseuse, en particulier chez les femmes ménopausées, dans la mesure où la carence estrogénique peut exacerber ces effets indésirables liés aux médicaments antiépileptiques &quot;, ajoute-t-elle. (Annals of Neurology 2005 ; vol 57 : p. 252-257)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les médicaments antiépileptiques influencent le métabolisme osseux chez la femme préménopausée]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Antalgiques : une forte consommation est associée à un risque d&#039;hypertension chez les femmes</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/antalgiques-une-forte-consommation-est-associee-a-un-risque-d-hypertension-chez-les-femmes-5911</link>
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      <pubDate>Thu, 05 May 2011 10:12:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une forte consommation d&#039;antalgiques hors aspirine expose les femmes à un risque d&#039;hypertension artérielle, apprend-on dans de la revue spécialisée &quot;Hypertension : Journal of the American Heart Association&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les chercheurs de l&#039;école de médecine de Harvard à Boston ont suivi 11.903 femmes âgées de 51 à 77 ans qui participaient à la première étude de cohorte sur la santé des infirmières et 3.220 femmes âgées de 34 à 53 ans, incluses dans la seconde. Aucune des participantes ne présentait une pression sanguine trop élevée à son inclusion. Après les avoir interrogées sur leur consommation d&#039; antalgiques (type, fréquence, raisons), les chercheurs ont examiné si ces femmes développaient une hypertension réactionnelle. &quot;Dans notre étude, les femmes prenant en moyenne au moins 500 mg de paracétamol par jour avaient deux fois de risque de développer une pression sanguine élevée que celles qui n&#039;en consommaient pas&quot; , indique le Dr John Phillip Forman. &quot;En outre, poursuit-il, les femmes âgées (51-77 ans) qui consommaient en moyenne 400 mg ou plus par jour d&#039;ibuprofène avaient un risque majoré d&#039;environ 80% de développer une pression sanguine élevée par rapport à celles qui n&#039;utilisaient pas ce produit. Les femmes plus jeunes (34-53 ans) qui avaient une consommation supérieure à 400 mg d&#039;ibuprofène étaient exposés à un risque accru de 60%&quot; . Par contre, l&#039;aspirine ne semble pas associée à un plus grand risque d&#039;hypertension artérielle . Le potentiel hypertenseur des antalgiques non stéroïdiens est déjà connu des médecins. En revanche, le paracétamol est perçu comme un médicament sûr, sans effets secondaires sur la pression artérielle . Les résultats de cette étude doivent donc inciter les femmes à la prudence à l&#039;égard de la consommation d&#039;antalgiques, concluent les auteurs qui souhaitent approfondir les travaux sur les effets du paracétamol sur la pression sanguine. (Hypertension : Journal of the American Heart Association, édition en ligne accélérée)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Antalgiques : une forte consommation est associée à un risque d&#039;hypertension chez les femmes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le vagin, une anatomie mal connue, un milieu protégé</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/le-vagin-une-anatomie-mal-connue-un-milieu-protege-5910</link>
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      <pubDate>Tue, 01 Sep 2015 16:05:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le vagin, dont l&#039;anatomie reste très mal connue des femmes, constitue un milieu protégé, possédant trois systèmes de défense contre le développement des bactéries, a expliqué le Dr Elisabeth Aubeny, gynécologue à Paris, lors d&#039;une conférence de presse organisée par le laboratoire Organon.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Description Ethymologiquement, vagin vient du latin &quot;vagina&quot;, qui signifie gaine ou fourreau. Anatomiquement, cet organe incurvé possède deux portions différentes : une portion inférieure convexe et oblique, et une supérieure, plus large, qui repose en position presque horizontale lorsque la femme est debout. La longueur moyenne de la paroi postérieure du vagin varie entre 8 et 12 centimètres.&quot; Les parois du vagin sont extensibles et très élastiques, ce qui lui permet de reprendre son calibre initial après le retrait d&#039;un corps étranger (tampon) ou du sexe masculin &quot;, décrit la spécialiste. L&#039;environnement du vagin, poursuit-elle, est constitué d&#039;une riche vascularisation artérielle et veineuse, ce qui explique la très bonne absorption et le passage dans la circulation générale de certains médicaments. Le réseau veineux local permet, par ailleurs, un drainage direct vers la veine cave, évitant ainsi le phénomène de premier passage hépatique, contrairement aux médicaments administrés par voie orale.Sur le plan de la sensibilité, le système nerveux périphérique innerve essentiellement le quart inférieur du vagin, rendant cette partie hypersensible. Le système autonome, quant à lui, innerve les trois quarts supérieurs, ce qui en fait une zone relativement insensible. C&#039;est pour cette raison que les femmes ne perçoivent pas de sensations localisées, ni d&#039;inconfort, quand elles utilisent des produits vaginaux tels que les tampons, les ovules ou l&#039;anneau contraceptif .
  Trois barrières contre les bactéries &quot; Le premier système de défense du vagin est constitué par la barrière anatomique : en effet, ce n&#039;est pas une cavité béante, mais virtuelle avec, en position de repos, les parois antérieure et postérieure plaquées l&#039;une contre l&#039;autre. La longueur du conduit vaginal, puis l&#039;angle qu&#039;il fait dans sa partie supérieure protègent la région du col contre les infections. Les grandes et petites lèvres protègent la partie basse &quot;, indique le Dr Aubeny.Selon elle, la seconde barrière contre les germes est réalisée grâce à la désquamation épithéliale continue de la paroi interne du vagin, rendant ainsi difficile l&#039;accès à la membrane basale et aux capillaires. &quot; Ainsi, fait-elle observer, une cellule superficielle, même si elle est colonisée par un agent bactérien, est rapidement éliminée &quot;. Enfin, le vagin présente une flore saprophyte non pathogène , constituée de lactobacilles qui protègent la femme contre les germes, en les mettant dans des conditions peu favorables à leur développement (notamment pour E. Coli et streptocoque du groupe B), grâce à la production d&#039; acide lactique qui entretient un milieu acide (pH compris entre 3,8 et 4,2).&quot; Le développement de lactobacilles est favorisé par les estrogènes &quot;, précise la gynécologue.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le vagin, une anatomie mal connue, un milieu protégé]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>THS : la voie transdermique, une solution en cas de surcharge pondérale ou de troubles de la coagulation ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/ths-la-voie-transdermique-une-solution-en-cas-de-surcharge-ponderale-ou-de-troubles-de-la-coagulation-5908</link>
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      <pubDate>Fri, 13 May 2011 09:59:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La voie transdermique pour délivrer des estrogènes dans le cadre d&#039;un traitement hormonal substitutif serait une alternative en cas de troubles de la coagulation liés à une mutation génétique relative à un facteur de la coagulation, a suggéré le Dr Pierre-Yves Scarabin, l&#039;un des auteurs de l&#039;étude Esther, interrogé par APM Santé.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le médecin est intervenu lors d&#039;un symposium organisé dans le cadre des 8èmes Journées parisiennes d&#039; endoscopie , de chirurgie et de gynécologie, qui se sont déroulées à l&#039;Institut Pasteur à Paris. Les estrogènes administrés par voie orale multiplient par 3 le risque de maladie veineuse thrombo-embolique , sachant que plus la durée du traitement augmente, plus ce risque croît. L&#039;étude Esther multicentrique cas/témoins, a comme objectif d&#039;évaluer le risque thrombo-embolique par doppler (pour la phlébite des membres inférieurs) et par scanner (pour l&#039; embolie pulmonaire ), auprès de femmes âgées de 45 à 70 ans. &quot; Cette étude a d&#039;ores et déjà confirmé que le risque thrombo-embolique est multiplié par 3 sous THS comprenant des estrogènes par voie orale, alors que la neutralité vis-à-vis de ce risque prédomine pour la voie transdermique (patch ou gel) &quot;, rapporte le Dr Scarabin. Pourquoi un telle différence de risque selon la voie d&#039;administration des hormones ? &quot; Les estrogènes par voie orale subissent un premier passage hépatique, qui favorise l&#039;activation des facteurs de coagulation en développant une résistance à un protéine impliquée dans ces mécanismes : la protéine C activée. Habituellement, celle-ci rend inactive le facteur V de la coagulation. Mais lorsqu&#039;elle ne joue plus son rôle d&#039;inactivation, la coagulation est alors trop facilitée et peut provoquer la formation d&#039;un caillot sanguin à l&#039;intérieur de la circulation veineuse, au niveau des membres inférieurs (phlébite), caillot qui peut également migrer jusque dans le réseau veineux pulmonaire, responsable d&#039;une embolie pulmonaire, complication qui peut être mortelle &quot;, explique le spécialiste à APM Santé. En outre, poursuit-il, la présence d&#039;un facteur de la coagulation modifié en raison d&#039;une mutation génétique (tel est le cas du facteur V Leiden) multiplie par 4 le risque thrombo-embolique, ce risque étant multiplié par 25 chez les femmes porteuses de cette anomalie et recevant des estrogènes par voie orale, alors qu&#039;aucune modification n&#039;est observée avec la voie transdermique. Il s&#039;agit donc selon lui, de confirmer l&#039; intérêt et l&#039;innocuité de la voie transdermique chez les femmes à haut risque thrombo-embolique qui présentent des troubles climatériques suffisamment importants pour justifier la prescription d&#039;un THS, en prenant en compte la susceptibilité génétique. &quot; Pour pouvoir transformer ces prescriptions en recommandations pour la pratique courante, il est primordial d&#039;entreprendre des essais thérapeutiques contrôlés versus placebo (substance inactive). Il est d&#039;ores et déjà acquis que toute mutation génétique du facteur V Leiden représente une contre-indication absolue aux traitements hormonaux par voie orale. Par ailleurs, certains centres spécialisés comme celui qui existe à l&#039;Hôtel Dieu à Paris prennent en charge les patientes concernées par ce problème en leur administrant des estrogènes par vois transdermique et en les suivant régulièrement sur le plan de la circulation sanguine et de la coagulation &quot;, conclut le Dr Scarabin.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[THS : la voie transdermique, une solution en cas de surcharge pondérale ou de troubles de la coagulation ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Syndrome prémenstruel : la pilule, un effet bénéfique</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/syndrome-premenstruel-la-pilule-un-effet-benefique-5909</link>
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      <pubDate>Tue, 18 Aug 2015 09:23:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une faible dose d&#039;un contraceptif oral serait efficace dans le traitement d&#039;une forme sévère du syndrome prémenstruel (à type de dépression anxieuse prémenstruelle), selon un essai clinique multicentrique publié dans la revue &quot;Obstetrics &amp; Gynecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039;origine du syndrome prémenstruel et de ses troubles de l&#039;humeur reste inconnue, bien qu&#039;il soit désormais établi que les symptômes semblent liés à des modifications des taux hormonaux, rappelle le Dr Kimberly Yonkers, professeur du département de psychiatrie, d&#039;épidémiologie et de santé publique à New Haven (Etats-Unis), principal auteur de l&#039;étude.Selon elle, les troubles observés en période prémenstruelle diminuent lors de toute suppression de l&#039;activité ovarienne et peuvent, en revanche, être provoqués par les hormones de substitution prescrites chez les femmes ménopausées. L&#039;étude multicentrique a inclus 450 femmes âgées de 18 à 40 ans provenant de 64 centres médicaux et présentant des signes de dépression anxieuse prémenstruelle. Les participantes ont été réparties en deux groupes : l&#039;un prenant un contraceptif oral, l&#039;autre, un placebo (substance inactive). Les deux groupes ont ensuite été évalués à l&#039;issue de deux cycles menstruels.Selon les résultats, les femmes ayant bénéficié de la pilule ont vu leur état s&#039;améliorer de façon significative dans 48,4% des cas (versus 36,1% pour le groupe placebo), avec notamment une diminution des troubles psychiques et une amélioration des relations et activités sociales, ainsi que de l&#039;envie de s&#039;adonner à des loisirs. Quarante quatre femmes émanant des deux groupes ont néanmoins quitté l&#039;étude pour cause d&#039; effets indésirables tels que des nausées et la survenue de saignements durant le cycle .Le contraceptif oral proposé comprenait un progestatif de dernière génération et de l&#039;éthinyl estradiol, à faibles doses. Le mode d&#039;administration a consisté en une prise par jour pendant 24 jours suivis d&#039;une fenêtre thérapeutique de 4 jours, ce qui apparaît différent de la prise habituelle (fenêtre thérapeutique de 7 jours). &quot; Ce nouveau régime semble plus efficace en termes de suppression de l&#039;activité ovarienne et d&#039;obtention d&#039;un environnement hormonal plus stable &quot;, explique le Dr Yonkers. De l&#039;avis de la spécialiste, la contraception orale semble aussi efficace que les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (habituellement utilisés en cas de symptômes dépressifs) tout en offrant un &quot; PLUS &quot;, celui d&#039;assurer un mode contraceptif pour les femmes qui ne désirent pas d&#039;enfant.(Obstetrics &amp; Gynecology, septembre 2005, vol 106 : p. 492-503)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Syndrome prémenstruel : la pilule, un effet bénéfique]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Pilule et céphalées : quels sont les risques ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/pilule-et-cephalees-quels-sont-les-risques-5906</link>
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      <pubDate>Thu, 30 Jul 2015 02:01:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une synthèse, rédigée par trois médecins américains et publiée dans la revue spécialisée &quot;Headache&quot;, fait le point sur le risque que pose la prise de contraceptifs oraux pour les femmes souffrant de différents types de céphalées.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Près d&#039;un tiers des femmes en âge de procréer -et donc susceptibles d&#039;utiliser des contraceptifs- souffrent de céphalées, notamment de crises de migraine , rappellent le Dr Elisabeth Loder, du Spaulding Rehabilitation Hospital de Boston, et ses collègues. Par ailleurs, les maux de tête figurent au rang des effets indésirables les plus souvent évoqués comme raison pour ne pas initier ou poursuivre la consommation d&#039;estroprogestatifs .Au vu des risques d&#039; accident vasculaire cérébral (AVC) ou de troubles thromboemboliques associés à l&#039;utilisation de ces produits, certaines femmes souffrant de céphalées et présentant d&#039;autres facteurs de risque peuvent se voir conseiller d&#039;éviter de recourir à ces traitements hormonaux. Mais étant donné que le plus souvent, le risque reste mal défini, les trois médecins américains ont élaboré des recommandations en se fondant sur les données actuellement disponibles sur le sujet. Selon eux, les céphalées de tension (caractérisées par une douleur bilatérale, à type de pression ou de serrement, d&#039;intensité légère à modérée) ne représentent pas une contre-indication à l&#039;usage de contraceptifs oraux.Pour la migraine (qui se manifeste par des crises marquées par une douleur unilatérale, pulsatile, d&#039;intensité modérée à sévère, aggravée par l&#039;effort et qui s&#039;accompagnent de troubles digestifs, de photophobie et de phonophobie), il faut distinguer deux situations, selon qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une migraine avec ou sans aura.En effet, différentes études ont déjà démontré que les migraines avec aura sont associées à un risque accru d&#039;AVC. La migraine avec aura se distingue de la migraine sans aura par l&#039;existence de signes neurologiques transitoires dans l&#039;heure qui précède le début de la crise. Il s&#039;agit le plus souvent de troubles visuels, avec par exemple l&#039;apparition de points scintillants ou de taches noires qui s&#039;étendent lentement dans le champ visuel, entraînant son rétrécissement progressif.Mais l&#039;aura peut également se manifester sous la forme de problèmes sensitifs ou moteurs, ou encore de troubles du langage qui apparaissent progressivement en quelques minutes. D&#039;après les médecins américains, la migraine sans aura ne constitue pas de contre-indication à la consommation de contraceptifs oraux chez les femmes de moins de 35 ans et ne présentant pas d&#039;autre facteur de risque d&#039;AVC (comme un diabète , une hypertension artérielle , une hypercholestérolémie , ou encore la sédentarité et le tabagisme , par exemple).Au-delà de cette limite d&#039;âge, et chez les femmes concernées par l&#039;un de ces facteurs de risque d&#039;AVC, le médecin doit juger si les avantages de l&#039;utilisation des estroprogestatifs contrebalancent les risques. Dans tous les cas, les migraineuses consommant des contraceptifs oraux doivent observer l&#039;évolution de la fréquence et de la sévérité de leurs crises et en faire part à leur médecin. En effet, toute aggravation des symptômes, de même que l&#039;apparition de troubles neurologiques, doit entraîner une nouvelle évaluation du rapport bénéfices-risques dont le résultat conditionnera le maintien ou la suspension du traitement. Pour les femmes souffrant de crises de migraine avec aura, mieux vaut envisager un autre moyen de contraception, jugent les médecins américains. Ils rappellent cependant que ce jugement peut être modulable selon la sévérité et la fréquence de l&#039;aura (qui peut être prolongée, intense et accompagner systématiquement chaque crise, ou qui peut se manifester seulement une à deux fois en toute une vie). Les algies vasculaires de la face affectant principalement les hommes, les données disponibles sur l&#039;utilisation des contraceptifs oraux chez les femmes confrontées à de telles céphalées se montrent insuffisantes pour pouvoir définir des recommandations, indiquent les auteurs. Enfin, des femmes sans problèmes particuliers mais présentant des antécédents familiaux importants de migraines et de céphalées semblent susceptibles de développer des céphalées après l&#039;initiation d&#039;un traitement contraceptif, en particulier si elles sont âgées de plus de 35 ans , préviennent-ils.(Headache, mars 2005, vol. 45, n° 3, p. 224-231)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Pilule et céphalées : quels sont les risques ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Syndrome des ovaires polykystiques : penser au risque de syndrome métabolique</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/syndrome-des-ovaires-polykystiques-penser-au-risque-de-syndrome-metabolique-5907</link>
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      <pubDate>Mon, 23 May 2011 12:24:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le syndrome des ovaires polykystiques semble associé à un risque de syndrome métabolique, a expliqué à Paris le Dr Joëlle Bruzeau de la fédération de médecine interne du CH de Niort lors des Journées de diabétologie de l&#039;Hôtel-Dieu.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[...peut prédire un syndrome métabolique Si la définition du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) n&#039;est pas encore tout à fait consensuelle et que cette pathologie n&#039;est donc pas encore bien délimitée, il semble qu&#039;elle soit d&#039;une part, fréquente (10% à 15% de la population féminine) et d&#039;autre part, souvent associée à des anomalies métaboliques. D&#039;après la revue de la littérature, le SOPK serait ainsi associé à un excès de poids . La prévalence de l&#039;obésité atteindrait 50% chez les femmes atteintes de SOPK, avec une répartition abdominale typique des graisses. Le SOPK serait également associé à une résistance à l&#039;insuline et à une intolérance au glucose . De même, le SOPK serait associé au diabète de type 2 . Une étude menée auprès de 254 femmes atteintes de SOPK montre une prévalence du diabète de 7,5% contre une prévalence nulle dans la population contrôle et une plus grande prévalence de SOPK a été retrouvée dans une population de femmes atteintes d&#039;un diabète de type 2, comparées à des femmes obèses non diabétiques. Enfin, les anomalies lipidiques retrouvées dans les cas de SOPK sont semblables à celles du syndrome métabolique. Seul le lien entre SOPK et hypertension artérielle n&#039;a pas été clairement démontré.
  Un risque cardiovasculaire majoré Le syndrome métabolique exposant les patients à un risque cardiovasculaire prouvé, il est probable que les femmes atteintes de SOPK présentent elles aussi un risque cardiovasculaire majoré . Des études ayant mesuré l&#039;épaisseur de l&#039;intima-media, les calcifications coronaires, la dysfonction endothéliale ou encore la masse du ventricule gauche, confortent cette hypothèse. Reste à vérifier que ce risque cardiovasculaire soit lié, chez les patientes SOPK, au syndrome métabolique. En attendant, face à des troubles menstruels associés à des signes d&#039; hyperandrogénie , le clinicien doit réaliser une démarche diagnostique et rechercher un syndrome métabolique, estime le Dr Bruzeau, la prise en charge précoce et à long terme du syndrome métabolique permettant de prévenir le risque de diabète de type 2 et de maladie cardiovasculaire.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Syndrome des ovaires polykystiques : penser au risque de syndrome métabolique]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>En France, encore trop de jeunes femmes adultes découvrent qu&#039;elles ont été excisées</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/en-france-encore-trop-de-jeunes-femmes-adultes-decouvrent-qu-elles-ont-ete-excisees-5904</link>
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      <pubDate>Thu, 07 Jul 2011 09:01:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Des jeunes femmes françaises issues majoritairement de l&#039;immigration africaine, peuvent découvrir vers 20 ans qu&#039;elles ont subi une mutilation sexuelle dans la petite enfance, selon le Dr Florence Toutlemonde, gynécologue médicale à Montreuil (Est de Paris), qui intervenait lors d&#039;une conférence de presse organisée par le laboratoire Organon, à laquelle était présent le Groupe pour l&#039;abolition des mutilations sexuelles (GAMS).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une pratique encore ignorée &quot;Dix pour cent de ma clientèle en cabinet, je dirai le &#039;tout-venant&#039; à Montreuil, est constituée de femmes excisées. Beaucoup sont des femmes françaises, nées en France&quot; , a précisé le Dr Toutlemonde, qui intervient également au sein d&#039;une équipe pluridisciplinaire dédiée à la prise en charge de la réparation chirurgicale après excision, à l&#039;Hôpital Armand-Trousseau (Paris). &quot;Après examen de certaines jeunes femmes, âgées de 18 à 20 ans, il n&#039;est pas rare que je leur annonce qu&#039;elles ont subi une mutilation sexuelle antérieure, chose qu&#039;elles ignoraient auparavant&quot; , a-t-elle poursuivi, avant d&#039;évaluer la fréquence de ces cas à &quot;un par mois environ&quot;. &quot;C&#039;est d&#039;autant plus étonnant qu&#039;elles ont parfois consulté d&#039;autres gynécologues qui ne leur ont rien dit à ce sujet&quot; , a-t-elle ajouté. Outre le silence de certains professionnels, plusieurs facteurs peuvent expliquer cette découverte tardive . Parmi eux, le fait que, dans la plupart des pays concernés (dont la France), &quot;l&#039;excision [ait] perdu progressivement son caractère collectif pour devenir une pratique réalisée en privé, sur des fillettes de plus en plus jeunes, parfois dès la naissance (...)&quot; , indique le GAMS. Le sujet n&#039;étant pas abordé en famille, la petite fille grandit sans se souvenir, et aucune référence dans sont entourage ne lui permet d&#039;imaginer qu&#039;elle a été excisée.Certaines pratiques conduisent cependant celle-ci à s&#039;interroger, si par exemple elle a subi une infibulation , c&#039;est à dire que son clitoris et ses petites lèvres ont été sectionnés puis les grandes lèvres cousues en laissant juste un petit orifice. Les infibulations concernent 15% des mutilations , selon le GAMS, mais la très grande majorité (80%) sont des excisions complètes, encore appelées clitoridectomies. Sans souvenir, sans moyen de comparaison, seul un examen gynécologique permet dans ce cas à la jeune femme de découvrir l&#039;opération.
  Lacunes générales en anatomie féminine Selon le Dr Toutlemonde, même dans la population générale, les femmes connaissent très peu leur corps et l&#039;anatomie de leur sexe , et ces lacunes rendent difficile le fait de savoir si on entre dans la norme ou pas. De plus, elle indique que &quot;toutes les femmes excisées n&#039;ont pas une sexualité catastrophique. Il se peut même qu&#039;elles aient une sexualité assez normale pour des femmes âgées de 20 à 25 ans&quot; . Elle explique que &quot;la maturité sexuelle féminine étant généralement atteinte vers 30-35 ans, il est parfois difficile d&#039;évaluer si leur insatisfaction sexuelle est due à leur inexpérience ou à leur mutilation&quot;. Car, poursuit-elle, &quot;les structures internes de l&#039;excitation sont toujours présentes chez ces femmes&quot;. Interrogée sur la nécessité de révéler leur état à ces jeunes femmes, qui engendre souvent un traumatisme, le Dr Toutlemonde a indiqué demander au préalable à ses patientes si elles souhaitent être informées de ce fait. Par ailleurs, le Dr Richard Beddock (Hôpital Foch, Suresnes/Gynécologues sans frontières), intervenant aux côtés du Dr Toutlemonde, a expliqué que la consultation avec un gynécologue, et la découverte de la mutilation, s&#039;effectue parfois lors de la première grossesse. &quot;L&#039;enfant peut être une fille, et être exposée à la naissance au même risque que sa mère&quot;, par l&#039;intermédiaire de l&#039;entourage familial. Ce risque est, selon Isabelle Gillette-Faye, directrice du GAMS, &quot;très élevé chez les jeunes parents: les jeunes femmes ne sont pas au courant de cette opération, qu&#039;elles ont subi sans le savoir, et que les grand-mères peuvent faire pratiquer sur leurs petites-filles sans le consentement maternel&quot;. &quot;On ne peut pas ne pas saisir cette perche de la consultation de grossesse chez le gynécologue: il faut faire de la prévention dès que l&#039;on en a l&#039;occasion&quot; , a insisté le Dr Beddock.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[En France, encore trop de jeunes femmes adultes découvrent qu&#039;elles ont été excisées]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>HPV: vaccinera, vaccinera pas, au final chacun est libre de choisir</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/hpv-vaccinera-vaccinera-pas-au-final-chacun-est-libre-de-choisir-5905</link>
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      <pubDate>Tue, 19 Jul 2011 09:57:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La semaine européenne de prévention du cancer du col de l&#039;utérus est l&#039;occasion de chercher les réponses aux multiples interrogations qui subsistent à propos des vaccins contre les papillomavirus, dont certains sont responsables de 3/4 de ce type de cancer.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Protégeons - nous &quot;Dans un monde parfait, il n&#039;y aurait pas beaucoup de place pour le vaccin, encore que... mais le monde n&#039;est pas parfait, alors protégeons-nous&quot; . Par cette formule un peu simple, le Dr Jean Levêque, chef du service de gynécologie du CHU de Rennes, interrogé par l&#039;APM, résume la justification des vaccins contre certains papillomavirus, ou HPV (pour Human PapillomaVirus), dans la prévention du cancer du col de l&#039;utérus. En effet, quelle est la pertinence des vaccins Gardasil* (Sanofi-Pasteur-MSD) et Cervarix* (GlaxoSmithKline) qui, tout en ciblant HPV 18 et 16, responsables à eux deux de 70 à 80% des cancers du col de l&#039;utérus , ne dispensent absolument pas d&#039;un dépistage régulier par frottis cervico-utérins? &quot;Il ne faut pas raisonner uniquement en terme de cancer&quot; , prévient le Dr Levêque. &quot;Il ne faut en effet pas confondre cancer du col, avec environ 3.000 cas par an en France, et lésions précancéreuses, qui peuvent représenter 85.000 cas par an et sont susceptibles d&#039;entraîner des complications&quot;. &quot;Le problème est, qu&#039;en plus, en moyenne 40% des femmes ne se font pas suivre, avec des disparités sociales, culturelles et régionales&quot; , insiste-t-il. Par ailleurs, l&#039;Institut de veille sanitaire (InVS) précise que les vaccins &quot;présentent l&#039;avantage d&#039;éviter [chez les jeunes filles naïves d&#039;infection] l&#039;apparition de lésions précancéreuses et cancéreuses (...), tandis que le dépistage permet de détecter les lésions précancéreuses et cancéreuses existantes&quot; . Malgré cette distribution des rôles, il reste souvent dans l&#039;esprit de la mère &quot;vaccino-sceptique&quot; plusieurs interrogations qui l&#039;empêchent de franchir le pas avec sa ou ses filles adolescentes.
  Une efficacité envisageable à 10 ans Avec des produits mis sur le marché -Gardasil* a été lancé en juin 2006-, il est difficile d&#039;être assuré d&#039;une efficacité de la protection sur le long terme. On ne connaît pour le moment que leurs effets sur les lésions précancéreuses, et non sur les cancers du col de l&#039;utérus, qui mettent en moyenne 15 ans pour se développer. Toutes les lésions précancéreuses n&#039;évoluent pas en cancer . &quot;Mais à l&#039;inverse, il a été prouvé que tous les cancers de col viennent des lésions précancéreuses&quot;, indique le Dr Levêque. Eliminez l&#039;un, vous influez forcément sur l&#039;autre. Ce qui permet au Comité technique des vaccinations (CTV) et au Conseil supérieur d&#039;hygiène publique de France (CSHPF) de rapporter, qu&#039;au bout de deux ans, Gardasil* reste efficace à environ 95% contre les cancers du col de l&#039;utérus impliquant HPV 18 ou 16. Depuis, le recul est respectivement passé à cinq et six ans pour Gardasil* et Cervarix*. &quot;L&#039;efficacité est encore stable et maximale pour les deux vaccins (...) Les courbes suggèrent que l&#039;efficacité se maintiendra sur 10 ans et qu&#039;il n&#039;y aura pas besoin de ré-injection avant&quot; , estime le Dr Jean-Luc Mergui, responsable du groupe de travail sur la prévention du cancer du col au Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF).
  Pas de preuve ultime avant 40 ans Un autre frein majeur à la vaccination demeure le manque de recul sur les éventuels effets secondaires , surtout à long terme. Un programme de pharmacovigilance a bien sûr été mis en place pour les deux produits. Les deux vaccins sont produits par génie génétique . Ils sont dépourvus de risques infectieux et virologiques, rassure Jean Levêque, qui évoque des &quot;raisons physiopathologiques solides indiquant que ce que l&#039;on injecte est dépourvu de risque&quot;. &quot; Pour connaître les effets secondaires, il faut attendre les prescriptions en masse. Mais pour l&#039;instant, il n&#039;y a pas d&#039;effets secondaires notoires, en dehors d&#039;effets locaux au point de vaccination&quot; , précise de son côté Jean-Luc Mergui. Quelques mois après le lancement de Gardasil* en France, 800.000 jeunes filles avaient reçu au moins une injection, sachant par ailleurs qu&#039;il faut impérativement les trois pour que le vaccin soit correctement efficace. L&#039;Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) avait alors fait état d&#039;environ 700 notifications recueillies et analysées. &quot;Près de 86% d&#039;entres elles concernent des effets indésirables connus bénins et transitoires&quot; , avait précisé l&#039;Agence. Des effets indésirables graves ayant nécessité une hospitalisation ont également été rapportés. Ils concernaient toutefois majoritairement des réactions attendues, comme des syndromes fébriles, des arthromyalgies et des syncopes , et ont tous été d&#039;évolution favorable. &quot;Objectivement, aucun élément scientifique ne dit &#039;ne vous vaccinez pas&#039;. On peut certes avoir des inquiétudes, ce qui est normal. De toute façon, la preuve ultime, on ne l&#039;aura que dans 40 ans&quot; , considère Jean Levêque, inébranlable.
  14 ans, l&#039;âge du compromis D&#039;abord envisagée à 11 ans, la vaccination est finalement indiquée aux jeunes filles de 14 ans , avec un rattrapage possible jusqu&#039;à 23 ans. Comment démêler cette apparente confusion des âges? &quot;Le vaccin est efficace s&#039;il est injecté avant toute contamination&quot; , explique Dr Levêque. Les HPV se transmettent surtout par contact sexuel, essentiellement lors des premiers rapports . Le préservatif , s&#039;il constitue une barrière partielle contre ces virus, n&#039;est pas efficace à 100% car ces virus peuvent se retrouver sur toutes les zones anales et génitales, y compris celles qui ne sont pas protégées par le préservatif. En métropole, les Françaises expérimentent leurs premiers rapports sexuels vers 17 ans en moyenne. Une vaccination à 11 ans aurait concerné des jeunes filles qui, en très grande majorité, n&#039;auraient pas rencontré le virus. Il aurait en outre permis de faire concorder cette nouvelle vaccination avec celle contre le virus de l&#039;hépatite B. Mais, à en croire le Dr Levêque, les pédiatres n&#039;auraient pas tous vu d&#039;un bon oeil cette intrusion jugée précoce de la sexualité dans l&#039;enfance. &quot;Nos collègues pédiatres se sont exclamés: ce vaccin traite une maladie qui est en rapport avec la sexualité, la procréation, l&#039;amour,... Il faut donc bien informer la jeune fille à la fois sur le vaccin et la sexualité.&quot; &quot;Le choix de 14 ans, âge auquel les jeunes filles commencent à penser à ces choses-là, a donc eu pour but de respecter les enfants&quot; , poursuit-il. Cet âge, recommandé par le CTV et le CSHPF, constitue donc le meilleur compromis entre toutes les exigences, à la fois en termes de protection et d&#039;efficacité, qu&#039;au niveau des contraintes économiques et sociales. Il est toutefois prévu une possibilité de rattrapage. Le vaccin peut être proposé aux jeunes filles de 15 à 23 ans &quot;qui n&#039;auraient pas eu de rapports sexuels ou au plus tard dans l&#039;année suivant le début de la vie sexuelle&quot;. &quot;Après 12 mois d&#039;activité sexuelle, la probabilité d&#039;avoir contracté les HPV 18 ou 16 est inférieure à 5%. Le vaccin est donc efficace chez 95% de ces jeunes filles&quot;, commente le Dr Jean-Luc Mergui. En revanche , &quot;après deux ans, la probabilité d&#039;avoir rencontré un des quatre virus [Gardasil* protège contre HP 18, 16, 11 et 6] monte à 25%&quot; , ajoute-t-il. &quot;Avec des vaccins efficaces dans trois quarts des cas et contre trois quarts des cancers du col, il faut considérer une efficacité restante de 50%, à rapporter à leur coût&quot; . Le vaccin n&#039;est alors pas coût-efficace. &quot;Et au-delà de 23-26 ans, on sort du cap de l&#039;expérimentation&quot;, explique-t-il.
  Ex-aequo contre le cancer Supposons maintenant que notre vaccino-sceptique se laisse finalement convaincre. Il reste alors une question: Gardasil* ou Cervarix*, y a-t-il un choix gagnant?Les deux protègent contre HPV 18 et 16, les plus dangereux en termes de cancer du col. Gardasil* cible en plus HPV 6 et 11, agents des &quot;crêtes de coq&quot; ou condylomes , de petites excroissances situées dans les parties génitales, ni cancéreuses ni douloureuses. Cervarix*, lui, se targue d&#039;être formulé avec un &quot;nouvel adjuvant qui doit accentuer la réponse immunitaire et accroître la durée de protection&quot;. Difficile alors de choisir, d&#039;autant plus que les campagnes publicitaires, à l&#039;image de celle lancée par Cervarix* jouent beaucoup plus sur l&#039;affectif (avec un message qui peut être reçu comme &quot;soyez une bonne mère en protégeant votre fille&quot; ) que sur l&#039;information (avec tout de même un rappel en petits caractères que le CTV/HCSP recommande préférentiellement le vaccin quadrivalent, soit Gardasil*). &quot;On ne peut pas comparer les deux vaccins. Leur mode de fabrication et leur composition sont différents et la mesure de l&#039;efficacité biologique n&#039;est pas comparable car les anticorps sont également différents&quot; , indique le Dr Levêque. &quot;Ce que l&#039;on peut comparer, c&#039;est l&#039;efficacité clinique et elle est la même pour les deux vaccins pour prévenir les lésions précancéreuses&quot;. A chacune donc ses propres choix: celui de se faire vacciner ou non et, le cas échéant, celui du produit utilisé. Mais il reste une certitude absolue en termes de prévention du cancer du col: il faut continuer à se faire dépister par frottis régulièrement. Une précision pour finir, guère surprenante mais qui mérite d&#039;être évoquée: Jean Levêque a fait vacciner ses filles...
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          <media:title><![CDATA[HPV: vaccinera, vaccinera pas, au final chacun est libre de choisir]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>De nombreuses femmes ostéoporotiques ne rempliraient pas les conditions de remboursement de l&#039;ostéodensitométrie</title>
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      <pubDate>Wed, 22 Jun 2011 10:26:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une large proportion de femmes ménopausées ostéoporotiques ne bénéficient pas du remboursement de l&#039;examen d&#039;ostéodensitométrie car elles ne remplissent pas les conditions requises, selon une étude présentée au congrès de la Société française de rhumatologie (SFR) à La Défense (Hauts-de-Seine).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le premier examen d&#039;ostéodensitométrie est remboursé , indépendamment de l&#039;âge ou du sexe, à toute personne présentant des signes radiographiques d&#039; ostéoporose , un antécédent de fracture non-vertébrale sans traumatisme majeur, ainsi qu&#039;en cas de pathologie ou de traitement inducteur d&#039;ostéoporose. Chez les femmes ménopausées , les facteurs de risque ouvrant droit au remboursement sont une fracture antérieure, vertébrale ou non, des antécédents familiaux de fracture de la hanche chez un parent au premier degré, la prise de corticoïdes depuis au moins trois mois, une ménopause avant l&#039;âge de 40 ans, un faible indice de masse corporelle et des troubles endocriniens. &quot;Nous avons été interpellés par nombre de patientes mal informées du remboursement de l&#039;ostéodensitométrie et se plaignant de ne pas en bénéficier&quot; , ont affirmé deux infirmières du CH du Mans, Mmes Chausson et Polome, en préambule de leur présentation. Afin de mieux évaluer la prise en compte de ces critères en pratique courante, elles ont mené avec leurs collègues une étude sur 471 patients (87% de femmes et 13% d&#039;hommes), dont 413 ont eu droit au remboursement tandis que les 58 autres ne remplissaient aucun des critères pour l&#039;obtenir. Selon les résultats d&#039;ostéodensitométrie, 17% de ces 58 personnes s&#039;avéraient ostéoporotiques, 40% présentaient une ostéopénie tandis que 43% obtenaient des résultats normaux. Chez les personnes qui ont pu bénéficier du remboursement, la prévalence d&#039;ostéoporose était de 35%, celle d&#039;ostéopénie de 39%, tandis que 26% présentaient une DMO normale. &quot;Un pourcentage de patients reste non dépisté du fait du non-remboursement de l&#039;ostéodensitométrie&quot; , considèrent les auteurs, qui ont appelé à &quot;élargir les conditions de remboursement pour une prévention maximale&quot;. &quot;A l&#039;instar du dépistage du cancer du sein, un remboursement de l&#039;examen pourrait être systématique dès la ménopause pour la femme&quot; , sans qu&#039;il soit besoin de vérifier la présence de facteurs de risque, proposent-elles. Pour sa part, le Pr Christian Roux, rhumatologue à l&#039;hôpital Cochin (AP-HP, Paris) a rappelé que plus d&#039; une femme sur deux (51,8%), soit environ 5,8 millions de Françaises de plus de 45 ans, auraient droit au remboursement au vu des critères actuels , selon une étude qu&#039;il avait déjà présentée au congrès de l&#039;EULAR.
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          <media:title><![CDATA[De nombreuses femmes ostéoporotiques ne rempliraient pas les conditions de remboursement de l&#039;ostéodensitométrie]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Ablation de l&#039;utérus: les points importants à connaître...</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/ablation-de-l-uterus-les-points-importants-a-connaitre-5902</link>
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      <pubDate>Tue, 04 Aug 2015 11:41:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Quand le médecin annonce qu’une ablation de l’utérus est nécessaire, beaucoup de questions commencent alors à se bousculer dans la tête…ce qui va se passer, les inconvénients, les avantages, les risques. Il est normal d’avoir peur ; des informations précises peuvent soulager l’inquiétude. Voici les grandes lignes à connaître.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039;ablation de l&#039;utérus est appelée « une hystérectomie ». Il s&#039;agit d&#039;une intervention chirurgicale qui consiste à enlever l&#039;utérus de la femme afin de traiter certaines affections liées aux règles , aux tumeurs ou aux douleurs pelviennes.Selon le cas, l&#039;hystérectomie peut être totale lorsqu&#039;on enlève toute la totalité de l&#039;utérus, c&#039;est-à-dire le corps et le col . Et on parle d&#039;une hystérectomie partielle lorsque seule la partie supérieure de l&#039;utérus est touchée par l&#039;opération, en laissant en place les ovaires, les trompes et le col.décision d&#039;une hystérectomie totale ou partielle dépend essentiellement de l&#039;indication de l&#039;intervention, mais également de l&#039;état de santé de la patiente, et des antécédents médicaux. L&#039;hystérectomie est une opération très délicate et exige que les indications soient bien précises.Souvent, les chirurgiens optent pour une hystérectomie en dernière intention, et respecte aussi la décision de la patiente. Cependant, dans certaines maladies, l&#039;hystérectomie constitue la seule option thérapeutique obligatoire comme dans le cas du cancer . L&#039;hystérectomie est souvent proposée par le gynécologue en cas de fibromes utérins , d&#039;une endométriose , d&#039;un cancer ( cancer de l&#039;utérus , cancer du col , cancer des ovaires ), ou d&#039;un prolapsus utérin . Avant l&#039;intervention chirurgicale, une consultation pré anesthésique est effectuée ; en effet, l&#039;hystérectomie est réalisée sous anesthésie générale ou locorégionale selon la technique utilisée.On distingue principalement :- L&#039; hystérectomie abdominale s&#039;effectue avec une incision effectuée au niveau de l&#039; abdomen : cette technique est particulièrement appliquée en cas de tumeurs de grande taille ou en cas d&#039; adhérences . La convalescence est plus longue car le rétablissement plus lent (entre 6 à 8 semaines).- l&#039; hystérectomie vaginale est une technique qui consiste à enlever l&#039;utérus par le vagin . Elle est souvent utilisée dans les cas de prolapsus utérin ou d&#039;une tumeur de petite taille . Le rétablissement est plus rapide.- L&#039;intervention peut aussi utiliser des matériels optiques qui sont introduits à travers une petite incision au niveau de l&#039;abdomen. C&#039;est l&#039; hystérectomie laparoscopique . Cette technique peut être utilisée en cas d&#039;hystérectomie vaginale.Après l&#039;intervention chirurgicale, des douleurs peuvent apparaître, et sont généralement calmées par des antalgiques . Certains médicaments sont prescrits par le chirurgien afin d&#039;éviter les complications liées à la chirurgie comme un médicament anticoagulant par exemple (pour le risque de phlébite et d&#039; embolie pulmonaire ).La patiente est hospitalisée pour une semaine environ, en fonction de son état de santé ainsi que de la surveillance établie par les médecins. La reprise des activités physiques s&#039;effectuera de façon très lente ; il est conseillé de consulter immédiatement son médecin en cas de fièvre , de douleurs , de saignements ou de douleurs de jambe .Comme toute chirurgie, l&#039;hystérectomie comporte des risques liés à l&#039;intervention ; cependant, les complications sont rares car l&#039;hystérectomie est une opération actuellement bien maîtrisée.Les éventuelles complications sont essentiellement liées aux effets de l&#039;anesthésie générale, les thromboses veineuses , les infections (notamment les infections urinaires ), ou les hémorragies. Il est utile de savoir qu&#039;une ablation de l&#039;utérus induit une absence des règles et donc une impossibilité de grossesse .Pour une femme non ménopausée avant l&#039;intervention, les signes de la ménopause vont s&#039;installer en cas d&#039;hystérectomie totale car les ovaires ont été enlevés. Les conséquences de l&#039;hystérectomie sur la sexualité est imprévisible. Si certaines femmes peuvent présenter des dysfonctions sexuelles (diminution du désir sexuel), pour d&#039;autres, l&#039;hystérectomie n&#039;a pas de conséquences particulières.Chez certaines femmes, une ablation de l&#039;utérus peut retentir sur l&#039; état psychologique , avec une irritabilité , de la tristesse , des sautes d&#039;humeur ou des troubles du sommeil .
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          <media:title><![CDATA[Ablation de l&#039;utérus: les points importants à connaître...]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Cancer du col de l&#039;utérus: les points à connaître...</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/cancer-du-col-de-l-uterus-les-points-a-connaitre-5901</link>
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      <pubDate>Fri, 25 Sep 2015 08:00:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le cancer du col de l’utérus est une maladie grave ; si les méthodes thérapeutiques ont aujourd’hui connu une grande évolution, le taux de succès et d’efficacité dépend toujours du stade d’évolution de la maladie. Les causes, les signes, les soins, les complications…Voici les réponses à toutes les questions qui vous tracassent.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le cancer du col de l&#039;utérus est une tumeur maligne qui se développe aux dépens des cellules de l&#039; épithélium du col de l&#039;utérus (c&#039;est la partie inférieure de l&#039;utérus); ce cancer est lié à une infection sexuellement transmissible due au Papillomavirus humain .On distingue essentiellement 2 types de cancer, selon leur structure histologique :- Le carcinome épidermoïde (la plus fréquente)- L&#039; adénocarcinomeLe cancer du col de l&#039;utérus est un cancer très fréquent, avec un taux de mortalité très élevé. Il fait partie des premières causes de mortalité par le cancer chez les femmes. Sont particulièrement à risques :- Les personnes ayant plusieurs partenaires sexuels- Les personnes ayant des relations sexuelles à risques et non protégées- Les personnes ayant un déficit immunitaire ; une personne séropositive au VIH- Les personnes ayant des rapports sexuels trop précoces- Les personnes exposées aux fumées de cigarettes ( tabagisme passif ) ou les personnes tabagiques (tabagisme actif)- Les femmes moins de 45 ansLe cancer du col de l&#039;utérus évolue très progressivement , et le début de la maladie reste souvent sans symptômes. A un stade plus évolué, les signes apparaissent avec la présence de :- saignements anormaux notamment après les rapports sexuels, et en dehors des règles ; les douleurs apparaissent plus tardivement, à un stade encore plus évolué de la maladie- menstruations anormalement abondantes- écoulement vaginal malodorante et d&#039;aspect séreux (notamment en cas de surinfection) ; des pertes blanches abondantesLe cancer du col de l&#039;utérus peut faire l&#039;objet d&#039;un test de dépistage systématique chez les femmes car il s&#039;agit d&#039;une maladie très fréquente et grave. Les principales complications et risques induits par le cancer du col de l&#039;utérus sont liés à la taille de la tumeur et à l&#039;extension de la tumeur vers d&#039;autres organes du voisinage (notamment le système urinaire et le système digestif). Ce sont surtout des signes de compression , et des signes de métastases :- Perte de poids, amaigrissement, perte de l&#039;appétit- Anémie- Constipation- Douleur pelvienne ou douleur dans le bas du dos- Incontinence urinaire , hématurie- Sang dans les sellesLe cancer du col de l&#039;utérus nécessite une prise en charge multidisciplinaire , avec une équipe spécialisée ; cependant, la première consultation et le dépistage sont souvent effectués soit par le médecin traitant , soit par le gynécologue . Il est d&#039;ailleurs conseillé de consulter l&#039;un de ces médecins en cas de saignements anormaux ou douleurs pelviennes, ou en cas de changement anormal par rapport aux menstruations. Lorsque le diagnostic est posé, la patiente est alors orientée vers un centre spécialisé pour une prise en charge adéquate.Le protocole de traitement du cancer du col de l&#039;utérus dépend essentiellement du stade évolutif de la maladie (la taille de la tumeur, la présence d&#039;une extension ganglionnaire, la présence d&#039;une extension vers les organes du voisinage, la présence d&#039;une extension vers des organes à distance, la présence de signes de compression,…). Ainsi, la prise en charge reste individuelle et étudiée au cas par cas.Il existe plusieurs modalités de traitement qui doivent être adaptées à chaque patiente; ces types de traitement peuvent s&#039;associer entre eux et leurs indications sont différentes : colposcopie , hystérectomie , conisation , chirurgie, radiothérapie , chimiothérapie , laser …d&#039;autres approches thérapeutiques sont également admises actuellement, mais restent en complément aux méthodes thérapeutiques médicales ( acupuncture , massothérapie,…).Malgré un traitement bien conduit, les récidives sont possibles ; dans ce cas, le pronostic reste réservé.Les traitements du cancer du col de l&#039;utérus ont aujourd&#039;hui connu une grande évolution. Cependant, il est important de savoir que plus le cancer est dépisté tôt, plus le taux de guérison est élevé. Les consultations médicales sont régulières avec un rythme rapproché afin de suivre l&#039;évolution de la tumeur. A la fin du traitement, la surveillance gynécologique est effectuée tous les six mois puis tous les ans.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Cancer du col de l&#039;utérus: les points à connaître...]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Le stérilet: une méthode de contraception très utilisée!</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/le-sterilet-une-methode-de-contraception-tres-utilisee-5900</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le stérilet est l’une des méthodes de contraception la plus utilisée en France ; cependant, il existe beaucoup d’idées reçues concernant cette méthode. Son mode d’action, ses avantages, les contre-indications,…voici les grandes lignes pour mieux vous éclairer.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le stérilet , actuellement dénommé « dispositif intra-utérin ou DIU » est une méthode de contraception . Il s&#039;agit d&#039;un matériel en plastique , de quelques centimètres, en forme de T , introduit par le vagin et le col pour être ensuite inséré dans la cavité utérine. Ce matériel permet ainsi d&#039;éviter une éventuelle nidation de l&#039;œuf dans l&#039;utérus. Le stérilet peut rester dans l&#039;utérus pendant plusieurs années (entre 5 ans à 10 ans) afin d&#039;éviter une grossesse mais ne protège pas à la contamination par les infections sexuellement transmissibles ni aux éventuelles grossesses extra-utérines.On distingue essentiellement :- Le stérilet hormonal , qui diffuse une hormone progestative et entraîne un amincissement de l&#039;endomètre pour empêcher une nidation.- Le stérilet au cuivre , qui peut remplacer les contraceptifs oraux, avec un taux d&#039;efficacité élevé. Cette forme est particulièrement efficace pour une contraception d&#039;urgence , mais dans ce cas, il doit être posé dans les 5 jours qui suivent le rapport sexuel. Le cuivre qu&#039;il contient est toxique et empêche la rencontre des ovocytes et des spermatozoïdes ; il favorise également une réaction inflammatoire au niveau de l&#039; endomètre . Son efficacité est constatée dès le premier jour de sa mise en place.Il existe cependant quelques contre-indications à la pose de stérilet, comme :- Les saignements- Les infections de l&#039;utérus ou des trompes (tuberculose génitale, infections sexuellement transmissibles)- Les malformations utérines- Le cancer du col de l&#039;utérus , les fibromes utérins- Les allergies au composant du matérielLe stérilet hormonal est particulièrement déconseillé chez les femmes ayant un cancer du sein ou présentant des maladies cardio-vasculaires et hépatiques.Le stérilet est mis en place par un personnel médical qualifié et formé (médecin, sage-femme), après une consultation médicale (hystérométrie, mesure de la tension artérielle ). Il est généralement prescrit sur ordonnance médicale. La mise en place ne nécessite que quelques minutes et se fait pratiquement vers la période de la fin des règles (notamment pour le stérilet hormonal), durant laquelle le col de l&#039;utérus reste encore ouvert, ce qui facilite l&#039;introduction du dispositif. La pose de stérilet n&#039;est pas douloureuse mais nécessite que la femme soit décontractée. La pose du stérilet en cas de contraception d&#039;urgence peut se faire à tout moment, quelque soit la période du cycle menstruel.Le stérilet est muni d&#039;un fil laissé à l&#039;extérieur du col ; ce fil permet de vérifier la présence du dispositif dans l&#039;utérus mais facilite également son retrait. La vérification de la présence du stérilet dans l&#039;utérus peut se faire par la femme elle-même.Le port de stérilet nécessite une surveillance médicale de 2 fois par an . Il est généralement bien toléré par l&#039;organisme. Le retrait peut se faire à tout moment lorsque la femme le souhaite.Contrairement aux idées reçues, le stérilet ne gène en aucun cas les rapports sexuels et ne peut être déplacé quelque soit les efforts physiques effectués. Par ailleurs, le port de stérilet n&#039;augmente pas le risque de stérilité ; la femme peut concevoir un bébé lorsque le stérilet est retiré.
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          <media:title><![CDATA[Le stérilet: une méthode de contraception très utilisée!]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Le début d&#039;un cancer du col de l&#039;utérus: les traitements</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/le-debut-d-un-cancer-du-col-de-l-uterus-les-traitements-5897</link>
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      <pubDate>Thu, 30 Jul 2015 01:06:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Chirurgie, cryothérapie, laser, hystérectomie…Les méthodes de traitement du cancer du col de l’utérus dépendent essentiellement du stade d’évolution de la maladie. A un stade de début, les premiers signes doivent être détectés plus tôt afin d’obtenir une prise en charge précoce. La cryothérapie et le laser seraient les mieux indiqués…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le cancer du col de l&#039;utérus est une tumeur maligne qui se développe au niveau du col utérin ; il s&#039;agit du cancer le plus fréquent en gynécologie.Les causes du cancer du col de l&#039;utérus restent encore mal expliquées. Cependant, il existe plusieurs facteurs de risques qui influent grandement sur le développement de ce cancer comme :- L&#039; infection au VPH ou virus du papillome humain qui est généralement transmise par voie sexuelle- Les comportements sexuels à risques comme les rapports sexuels précoces , l&#039;existence de partenaires multiples, un partenaire contaminé par le VPH- Le déficit immunitaire- Le tabagisme passif ou actif car même une simple exposition aux fumées de cigarettes augmente les risques de développement du cancer de l&#039;utérus- L&#039;âge : les femmes moins de 45 ans sont les plus touchées car ce sont généralement des femmes en activité sexuelle- La prise de façon prolongée des contraceptifs oraux- Les antécédents de cancer du col utérin dans la familleLe début du cancer du col utérin se manifeste généralement par des saignements anormaux , soit après les rapports sexuels, soit entre les périodes des règles. Il peut y avoir des douleurs , des écoulements ou des pertes anormales . Cependant, tout saignement anormal doit justifier une consultation gynécologique car peut cacher le développement d&#039;une lésion cancéreuse.Le cancer du col de l&#039;utérus est généralement diagnostiqué par des frottis , même en début d&#039;évolution. Il s&#039;agit d&#039;un examen qui consiste à prélever des échantillons de cellules au niveau du col en utilisant une spatule. Les cellules prélevées sont analysées au microscope.Il n&#039;existe pas de méthodes pré établies qui permettent de traiter un cancer du col de l&#039;utérus. Plusieurs méthodes peuvent être associées. La prise en charge d&#039;un cancer du col de l&#039;utérus est effectuée par une équipe multidisciplinaire et les méthodes de traitement sont essentiellement choisies en fonction du stade d&#039;évolution du cancer, l&#039; état de santé de la femme ainsi que plusieurs autres facteurs ( âge , envie de grossesse , antécédent d&#039;autre cancer,...).Le stade de début d&#039;un cancer du col de l&#039;utérus est le carcinome in situ , qui est encore un cancer non invasif. A ce stade de début, certaines méthodes sont souvent proposées :- La cryothérapie consiste à utiliser le froid pour détruire les cellules précancéreuses.- La chirurgie au laser est ensuite proposée sur certaines régions du col pour lesquelles la cryothérapie n&#039;a pas eu accès.La conisation est une technique chirurgicale qui consiste à enlever une petite partie du col (en forme de cône). Elle est également indiquée en cas de lésions précancéreuses ou afin d&#039;effectuer le diagnostic des lésions. Cependant, son indication la plus précise est le stade où le cancer s&#039;est déjà propagé au niveau des tissus adjacents mais sans avoir dépassé le col de l&#039;utérus.L&#039; hystérectomie est généralement indiquée en cas de lésions plus évoluées, ou des tumeurs de grandes tailles ; elle peut être associée à la chimiothérapie et/ou à la radiothérapie . En principe, les cancers de petite taille peuvent être traités par la chirurgie seule.Pour aller plus loinLes facteurs de risque d&#039;un cancer du col de l&#039;utérusQue savez-vous sur le cancer du col de l&#039;utérus?
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le début d&#039;un cancer du col de l&#039;utérus: les traitements]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Pertes blanches: quand s&#039;inquiéter?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/pertes-blanches-quand-s-inquieter-5898</link>
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      <pubDate>Thu, 03 Sep 2015 10:23:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les pertes blanches sont des sécrétions normales et physiologiques. L&#039;abondance varie d&#039;une femme à une autre et l&#039;aspect peut se modifier. Couleur, odeur, abondance...Tous ces paramètres sont étudiés mais quand consulter?]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Les pertes blanches , encore appelées leucorrhées , sont des sécrétions normales du vagin et de l&#039; utérus qui apparaissent sur le linge comme une tache blanche jaunâtre , avec un aspect filant ou glaireuse au niveau de la vulve. A l&#039;état normal, les sécrétions sont inodores et ne donne pas d&#039;autres signes spécifiques.Ces sécrétions ont pour rôle de nettoyer , d&#039; humidifier le vagin et de faciliter le déplacement des spermatozoïdes vers les trompes en cas d&#039;éventuelle fécondation. L&#039;abondance ne constitue pas souvent un indice d&#039;anomalie car varie d&#039;une femme à l&#039;autre et dépend de la période du cycle menstruel. Les pertes blanches apparaissent souvent au moment de l&#039; ovulation ; leur apparition est cyclique et régulière .L&#039;apparition de ces sécrétions est influencée par les variations hormonales ; son aspect est caractéristique lors de l&#039;ovulation et se présente comme du blanc d&#039;œuf cru . Elles apparaissent quelques jours avant l&#039;ovulation est deviennent plus épaisses sur le linge le jour de l&#039;ovulation.L&#039; aspect , l&#039; odeur et la couleur des pertes blanches peuvent se modifier ; certains signes justifient une consultation médicale et peuvent être en faveur d&#039;une infection vaginale (infection bactérienne ou mycose ). Une consultation est particulièrement nécessaire lorsque ces modifications sont associées à des démangeaisons , ou des douleurs pelviennes ou douleurs lors des rapports sexuels . Lorsqu&#039;il existe l&#039;un ou plusieurs de ces signes, une infection peut être suspectée.La modification de l&#039;odeur constitue aussi un indicateur important et peut suspecter l&#039;évolution d&#039;une pathologie. Les infections génitales ou les infections urinaires peuvent être suspectées et nécessitent l&#039;analyse des prélèvements des pertes. Les infections génitales ne sont pas obligatoirement des infections sexuellement transmissibles car un simple déséquilibre de la flore vaginale peut entraîner l&#039;apparition de pertes malodorantes.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Pertes blanches: quand s&#039;inquiéter?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment vivre avec un cancer de l&#039;utérus?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/comment-vivre-avec-un-cancer-de-l-uterus-5899</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Du diagnostic à l’annonce du cancer de l’utérus, et jusqu’au traitement, la patiente vit dans l’angoisse et le stress. Cependant, les inquiétudes ne se tournent pas seulement sur le plan médical et l’état de santé, mais autour de la qualité de vie en général. Plusieurs questions défilent dans la tête et l’une des plus angoissantes pour les patientes concerne la sexualité…Qu’en est-il en cas de cancer de l’utérus ?  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le cancer de l&#039;utérus ou cancer de l&#039;endomètre est une tumeur qui se développe aux dépens des cellules de l&#039; endomètre , et qui peut s&#039;étendre vers les muscles. Le développement de ce cancer est lié à un excès des hormones œstrogènes , à l&#039;origine d&#039;une perturbation au niveau de la prolifération des cellules endométriales. Plusieurs facteurs peuvent être à l&#039;origine de cette augmentation anormale du taux d&#039;œstrogène. L&#039; obésité ainsi que les traitements hormonaux à base d&#039;œstrogène constituent les principaux facteurs en cause. La prédisposition héréditaire ne doit pas non plus être écartée. Le cancer de l&#039;endomètre se développe souvent après la ménopause et plus la ménopause est tardive, plus la femme est à risque. Cependant, chez une femme non ménopausée, il existe d&#039;autres facteurs de risques comme :- Une ménarche précoce (avant 14 ans)- Le syndrome des ovaires polykystiques- Le diabète- Une tumeur des ovaires- La nulliparitéLes signes du cancer de l&#039;utérus dépendent principalement du stade d&#039;évolution de la maladie. Le cancer peut se manifester par des saignements génitaux anormaux, des douleurs pelviennes généralement déclenchées par les rapports sexuels ou lors des mictions, ou des règles anormalement abondantes . Les signes ne sont pas toujours spécifiques. A un stade plus évolué, la tumeur peut augmenter de taille pour engendrer des signes de compression au niveau des organes du voisinage comme des troubles urinaires ou des troubles digestifs.Le traitement du cancer de l&#039;utérus dépend de son stade d&#039;évolution. La chirurgie , lorsqu&#039;elle est possible, constitue la meilleure méthode de traitement ; elle peut être associée à une radiothérapie et/ou une chimiothérapie .Le cancer de l&#039;utérus, ou plus exactement les conséquences du traitement peut avoir des impacts non négligeables sur la qualité de vie de la patiente. La plupart des patientes subissent une ablation de l&#039;utérus ( hystérectomie ), qui constitue souvent une source de stress et d&#039; angoisse concernant notamment la sexualité. En effet, l&#039;hystérectomie peut être à l&#039;origine d&#039;une sécheresse vaginale , le col devient plus court et des douleurs liées aux cicatrices peuvent être ressenties au cours du rapport sexuel. Ces troubles sont passagers et ne doivent pas inquiéter la patiente. Un traitement hormonal de substitution peut être proposé par le médecin.Cependant, le cancer peut aussi avoir des impacts sur la relation du couple ; en effet, les contraintes liées à la maladie peuvent entraîner également des changements au niveau de l&#039;intimité, l&#039;attention et même l&#039;affection entre le couple.Par ailleurs, le traitement est long et nécessite de l&#039;endurance et de la patience. Depuis l&#039;annonce de la maladie jusqu&#039;aux traitements, la qualité de vie change et la patiente vit en permanence dans un stress émotionnel important. Vivre avec un cancer ne concerne pas seulement le domaine médical, mais toute la vie de la patiente. Les situations ne sont jamais prévisibles, chacune vit avec sa maladie à sa propre manière et à son propre rythme.Quelques conseils peuvent être émis aux patientes afin de mieux vivre avec sa maladie :- Ecouter ses besoins, s&#039;adapter à son propre rythme, s&#039;adapter aux changements et contraintes liés à la maladie (sur le plan professionnel, sur le plan financier, sur le plan émotionnel…)- Apprendre à gérer le stress apporté par tous ces changements- En parler , partager ses craintes et ses souffrances- Accepter l&#039; aide et le soutien de son entourage (amis, famille), ainsi que le suivi d&#039;un psychologue ou d&#039;un professionnel médical (médecin traitant, psycho-oncologue, aide soignant,...)- Eviter de s&#039;isoler- S&#039;alimenter correctement et assurer une alimentation équilibrée ; les conseils d&#039;un diététicien sont nécessaires- Ne pas négliger les suivis médicaux- Prendre connaissance des différentes structures qui seront en mesure d&#039;offrir leur aide : association , centre d&#039;écoute , groupe de partage ,…
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment vivre avec un cancer de l&#039;utérus?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Autopalpation des seins: comment s&#039;y prendre?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/autopalpation-des-seins-comment-s-y-prendre-5895</link>
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      <pubDate>Wed, 28 Sep 2016 09:02:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L’autopalpation des seins est un geste simple et indispensable chez les femmes. Elle permet de détecter de façon précoce des anomalies ou une maladie (avant même une consultation chez le gynécologue)]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Il s&#039;agit d&#039;une technique d&#039;examen effectuée tous les mois et de façon régulière , à la même période du cycle menstruel (généralement après les jours des règles). Néanmoins, l&#039;autopalpation des seins ne peut remplacer en aucun cas les examens réguliers chez le gynécologue.En pratique, l&#039;autopalpation des seins suit des étapes :Etape 1- Mettez-vous debout devant un miroir , les bras le long du corps- Regardez les deux seins de façon comparative: la forme (changement), la taille (comparez les deux seins pour mieux apprécier le volume), l&#039;aspect de la peau (uniformité, présence de rétraction ou de plis anormaux, présence de pelage)- Détectez la présence éventuelle d&#039;un écoulement de liquide au niveau des mamelonsEffectuez ensuite cette étape d&#039;observation selon différentes positions : les mains sur les hanches, puis les bras levés.Etape 2 : Le but de la palpation est de rechercher une tuméfaction ou une boule , et de vérifier l&#039;existence d&#039;éventuel changement par rapport à la dernière palpation- Levez le bras droit- Palpez doucement le sein droit avec les trois doigts de la main gauche (bien à plat) en faisant des petits cercles ; la palpation commence de la partie externe vers la partie interne.- Après avoir parcouru tout le sein, pensez à palper de la même façon la partie entre l&#039;aisselle et le sein- Pincez doucement le bout du mamelon pour voir s&#039;il n&#039;y a pas d&#039;écoulementEtape 3 : Mêmes gestes que l&#039;étape 2 mais avec palpation du sein gauche- Levez le bras gauche- Palpez doucement le sein gauche avec les trois doigts de la main droite en faisant des petits cercles ; la palpation commence de la partie externe vers la partie interne.- Après avoir parcouru tout le sein, pensez à palper de la même façon la partie entre l&#039;aisselle et le seinLes deux dernières étapes, c&#039;est-à-dire la palpation proprement dite, peuvent également s&#039;effectuer en position allongée , en plaçant un petit coussin sous l&#039;épaule du côté du sein à examiner.En cas de palpation d&#039;une grosseur ou d&#039;une tumeur, ou en cas d&#039;anomalies, il n&#039;y a pas lieu de se stresser; prenez rendez-vous chez le gynécologue pour des examens plus approfondis. Pour aller plus loin Le cancer du sein
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Autopalpation des seins: comment s&#039;y prendre?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Prurit vulvaire: traiter les causes pour s&#039;en débarraser!</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/prurit-vulvaire-traiter-les-causes-pour-s-en-debarraser-5896</link>
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      <pubDate>Wed, 17 Jun 2015 08:57:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le prurit vulvaire entraîne beaucoup d&#039;inconfort et de gênes chez les femmes atteintes; c&#039;est tellement gênant que nous avons souvent tendance à toucher un peu à tous les médicaments qu&#039;on nous propose. Mais attention, le prurit vuvlaire connaît des causes différentes. Avant d&#039;utiliser un quelconque médicament, il est peut-être plus prudent d&#039;en connaître la cause...Une consultation médicale s&#039;impose!]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le prurit vulvaire peut toucher toutes les femmes , quel que soit l&#039;âge.Une consultation médicale comporte un examen de la vulve, du vagin en fonction duquel le médecin peut être amené à prescrire des examens : analyse sanguine (diabète, maladie hépatique), test cutané, biopsie…Pour aller plus loinPrurit vulvaire: les règles à respecter pour un traitement efficace
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Prurit vulvaire: traiter les causes pour s&#039;en débarraser!]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment se manifeste la ménopause ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/comment-se-manifeste-la-menopause-5893</link>
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      <pubDate>Fri, 03 Jul 2015 15:30:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/comment-se-manifeste-la-menopause-5893" target="_blank" rel="noopener">Comment se manifeste la ménopause ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Itw du Dr Anne de Kervasdoué, Gynécologue La ménopause ne s&#039;installe pas comme ça, d&#039;un coup, du jour au lendemain. Pour affirmer la ménopause, il faut un an sans règles. Là, on sait définitivement qu&#039;on est ménopausée. Les premiers signes, se sont des cycles qui sautent. Tout d&#039;un coup on n&#039;a plus de règles, un mois, puis ça revient, puis après ça s&#039;espace progressivement.Il y a des signes qui peuvent apparaitre à ce moment là, comme par exemple des sueurs la nuit, des bouffées de chaleur dans la journée, une fatigue inexpliquée. Ce sont des signes qui permettent à chaque femme de se dire « tiens tiens, il se passe quelque chose ».
  Avant la ménopause : la « période charnière La période charnière, qu&#039;on appelle aussi la péri-ménopause, c&#039;est la période qui précède immédiatement la ménopause et c&#039;est pour une femme la période la plus pénible de sa vie, si je puis dire, enfin la période de sa vie génitale la plus pénible parce qu&#039;elle perd tous ses repères à ce moment-là.Elle a tantôt des règles très très abondantes, tantôt pas et elle saute donc un cycle. Elle peut avoir un cycle très très mal aux seins, l&#039;autre, elle ne les sent plus, donc autrement dit par moment elle se croit enceinte et à d&#039;autres moments, elle se croit ménopausée.En réalité, elle n&#039;est ni l&#039;une, ni l&#039;autre, c&#039;est extrêmement pénible parce que il y a des fluctuations sans arrêt. Ce qui est difficile à supporter, ce sont les fluctuations des hormones. Ce sont ces fluctuations qui occasionnent tous les problèmes des femmes.C&#039;est un peu comme avant les règles, les femmes ne se sentent pas bien dans les 3 jours qui précèdent les règles, 3 jours, quelque fois 8, quelques fois même plus et on parle de syndrome prémenstruel parce qu&#039;il y a une chute des hormones et à ce moment-là, la femme se sent un peu dépressive, elle a mal aux seins, elle a mal partout et cette période est mal vécue.Et bien à la ménopause, c&#039;est ça mais un petit peu tout le temps, avec des périodes où on se sent vraiment en bas et effectivement, il n&#039;y a plus de sécrétion hormonale, les ovaires sont paresseux pendant un certain temps, et puis ensuite il y a trop d&#039;hormones d&#039;un coup qui apparaissent et à ce moment-là on a très mal aux seins et on est un petit plus irritable.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment se manifeste la ménopause ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Combien de temps doit-on suivre un traitement hormonal ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/combien-de-temps-doit-on-suivre-un-traitement-hormonal-5894</link>
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      <pubDate>Wed, 10 Aug 2011 15:50:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/combien-de-temps-doit-on-suivre-un-traitement-hormonal-5894" target="_blank" rel="noopener">Combien de temps doit-on suivre un traitement hormonal ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Itw du Dr Anne de Kervasdoué, Gynécologue Ah, c&#039;est une question importante parce qu&#039;au moment de la polémique, on a failli interdire ce traitement hormonal substitutif. Les autorités de santé et l&#039;AFSSAPS notamment, étaient très très hésitantes. Mais devant le tollé suscité, notamment auprès des experts de la ménopause, elle a accepté de modérer ses propos mais en disant : « un traitement à la dose minimum et 6 ans maximum ».C&#039;est ce qui figure dans les conseils de l&#039;AFSSAPS alors, on peut, mais la pratique fait que au fond, on peut très bien s&#039;adapter. Chaque femme peut choisir, en fonction de ce qu&#039;elle désire, de l&#039;état dans lequel elle est, c&#039;est adaptable, c&#039;est du sur mesure. Une femme qui a eu beaucoup beaucoup de bouffées de chaleur, qui prend un traitement, qui se sent bien, qui est en forme, qui a une mammographie parfaite, qui a un utérus parfait, parce qu&#039;il faut surveiller l&#039;utérus, il faut tout surveiller, si tout est bien, si elle est contente, pourquoi arrêter ? Le problème, quand on arrête, c&#039;est de retrouver les mêmes symptômes à l&#039;arrêt. Donc elle n&#039;est pas obligée d&#039;arrêter, c&#039;est pas du tout une obligation, il n&#039;y a pas de preuves, il n&#039;y a pas de preuves. Le principe de précaution dit « 6 ans maximum » mais on peut très bien avec chacune discuter, ça se négocie, ça se négocie à chaque fois. Si elle a peur, elle a envie d&#039;arrêter, on arrête, à ce moment-là, je conseille un arrêt progressif pour ne pas retrouver toutes les bouffées de chaleur, les insomnies et tout ça. Donc je conseille de commencer par de toutes petites doses, très progressivement, pour diminuer doucement.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Combien de temps doit-on suivre un traitement hormonal ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Règles douloureuses : que faire ?</title>
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      <pubDate>Mon, 30 Jan 2017 17:13:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/regles-douloureuses-que-faire-5892" target="_blank" rel="noopener">Règles douloureuses : que faire ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Interview du Dr Anne de Kervasdoué, Gynécologue Les règles douloureuses, c&#039;est quelque chose d&#039;épouvantablement invalidant pour certaines femmes, qui ratent soit la classe pour les plus jeunes, leurs études, soit qui prennent une journée d&#039;arrêt uniquement pour ça. Or il y a un traitement qui marche très très bien.Ce traitement – je peux donner le nom parce que c&#039;est le seul qui s&#039;appelle comme ça – c&#039;est Antadys, c&#039;est un anti-prostaglandine. C&#039;est un petit peu compliqué et barbare comme terme, les prostaglandines sont des substances chimiques qui partent dans le sang au moment des règles, juste avant les règles. Et ces substances chimiques sont responsables de douleurs et ces douleurs peuvent avoir lieu partout. D&#039;abord dans le ventre évidemment mais aussi ailleurs. Beaucoup de femmes, au moment de leurs règles, ont des douleurs qui diffusent partout.Avec un traitement comme Antadys, qui est un anti-prostaglandine, on bloque la diffusion de ces prostaglandines et du coup, on bloque les douleurs. Donc il a un effet préventif sur la douleur et un effet curatif quand on le prend et que la douleur a commencé mais je vous recommande très fortement, de prendre ce traitement dès le tout début des douleurs des règles, de sorte que non seulement cette douleur-là va tout de suite s&#039;arrêter et être soulagée mais en plus on évite d&#039;avoir des douleurs des heures après, voire des jours après. A certaines femmes il suffit de prendre un comprimé pour ne plus avoir de douleurs pendant toute la durée des règles. Sinon on peut le renouveler, il n&#039;y a pas de problème.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Règles douloureuses : que faire ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Hystérectomie : quelles sont les conséquences ?</title>
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      <pubDate>Tue, 07 Jul 2015 20:50:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/hysterectomie-quelles-sont-les-consequences-5891" target="_blank" rel="noopener">Hystérectomie : quelles sont les conséquences ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Itw du Dr Anne de Kervasdoué, Gynécologue L&#039; hystérectomie , c&#039;est l&#039; ablation de l&#039;utérus . On parle d&#039; hystérectomie totale quand on enlève l&#039;utérus en entier , c&#039;est-à-dire le col et le corps .On parle d&#039; hystérectomie subtotale quand on laisse le col – il arrive qu&#039;on laisse le col, on enlève juste le corps de l&#039;utérus. Et puis après on dit « conservation annexielle » : conservation des ovaires ou non. Quelques fois on fait une hystérectomie totale sans conservation , sans aucune conservation, c&#039;est-à-dire qu&#039;on a tout enlevé : l&#039;utérus, le corps, le col et les ovaires .Ce dont vous parlez, c&#039;est l&#039;hystérectomie classique, où on laisse les ovaires . A ce moment-là, la seule conséquence, c&#039;est évidemment, plus de règles et puis l&#039; absence de possibilité de porter un enfant et malheureusement en France, comme on n&#039;autorise pas les mères porteuses, ça veut dire l&#039;impossibilité d&#039;avoir un enfant.Mais cela veut dire aussi l&#039;arrêt des règles intempestives, des hémorragies ou l&#039;ablation d&#039;un cance r comme c&#039;est quelque fois nécessaire. Donc en général quand on le fait, c&#039;est pour des raisons salutaires pour la femme, d&#039;accord. Mais il n&#039;y a pas de modifications hormonales du tout, du moins dans un premier temps, tant que les ovaires sont conservés .
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Hystérectomie : quelles sont les conséquences ?]]></media:title>
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      <item>
      <title>Que faire contre le mycoses récidivantes ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/que-faire-contre-le-mycoses-recidivantes-5890</link>
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      <pubDate>Mon, 06 Jul 2015 08:56:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/que-faire-contre-le-mycoses-recidivantes-5890" target="_blank" rel="noopener">Que faire contre le mycoses récidivantes ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Itw du Dr Anne de Kervasdoué, Gynécologue Là, c&#039;est un sujet beaucoup plus ennuyeux et qui prend beaucoup plus de temps au médecin s&#039;il est sérieux. Donc il faut, si vous avez des mycoses récidivantes, voir votre gynécologue et tout de suite lui dire : «voilà, j&#039;ai des mycoses qui récidivent », de façon à ce qu&#039;il ou elle passe un certain temps à chercher pourquoi vous avez des mycoses récidivantes .Alors comme je vous l&#039;ai dit, les causes sont très variées, ça peut être des médicaments, des antibiotiques, de la cortisone ou des habitudes de vie, de toilette excessive, qui peuvent créer des mycoses, ou des rapports intermittents. La mycose est classique chez la femme qui voit son ami de temps en temps , tous les mois ou tous les deux mois et à ce moment-là, ils ont beaucoup beaucoup de rapports pendant un week end, puis il repart et il arrive très souvent qu&#039;elle se retrouve avec une mycose . Donc il faut que les muqueuses soient bien préparées pour ça .Alors ça demande beaucoup de temps, une véritable enquête policière pour déterminer ce qui l&#039;a déclenchée et ensuite pour la soigner, à ce moment-là il ne suffit plus de prendre un seul ovule et un petit peu de crème pendant quelques jours . Là, il faut répéter le traitement, de façon espacée mais répétée .Il faut quelques fois prendre des produits par la bouche et surtout il faut changer d&#039;habitudes. Alors ça peut être des habitudes vestimentaires , notamment des jeans trop serrés , qui créent une humidité et une macération locales : une mycose , c&#039;est un champignon ! Les champignons aiment beaucoup l&#039;humidité, donc i l faut éviter l&#039;humidité , il ne faut pas porter un maillot de bain, très longtemps sur soi, c&#039;est pourvoyeur de mycoses. Il ne faut jamais avoir une humidité locale ou alors il faut changer de tenue de façon à ce que ça ne soit pas humide en permanence .
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Que faire contre le mycoses récidivantes ?]]></media:title>
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        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le traitement hormonal augmente-t-il le risque de cancer du sein ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/le-traitement-hormonal-augmente-t-il-le-risque-de-cancer-du-sein-5889</link>
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      <pubDate>Wed, 10 Aug 2011 15:50:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/le-traitement-hormonal-augmente-t-il-le-risque-de-cancer-du-sein-5889" target="_blank" rel="noopener">Le traitement hormonal augmente-t-il le risque de cancer du sein ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Itw du Dr Anne de Kervasdoué, Gynécologue Alors c&#039;est le vaste débat et il est important que nous y consacrions du temps. Alors, on a longtemps accusé et on continue à accuser le traitement hormonal d&#039;augmenter le risque de cancer du sein et beaucoup de femmes ne le prennent pas, uniquement pour cette raison, parce que le cancer est devenu l&#039;obsession numéro 1 des femmes actuellement. Or il est important de rétablir la vérité. D&#039;innombrables études ont été faites et je dois signaler une dernière étude, qui vient d&#039;être publiée, puisqu&#039;elle a été publiée en décembre, fin d&#039;année dernière (2010), c&#039;est tout récent, ce qui est en fait un prolongation de la fameuse étude américaine WHI, qui a jeté la zizanie partout et qui a fait que les femmes ont abandonné leur traitement.Et bien ils ont continué à donner ce traitement à 10 600 femmes, qui ont donc été suivies pendant 11 ans, ce qui est quand même une énorme étude. Et ils ont gardé les femmes qui n&#039;avaient plus d&#039;utérus. Et ces femmes sans utérus – aux Etats-Unis, il y en a beaucoup – ces femmes sans utérus, ne prenaient que les œstrogènes, elles n&#039;avaient pas besoin de prendre le progestatif habituel.Et bien figurez-vous que les femmes qui prenaient un traitement, ont eu moins de cancer du sein que les autres qui ne prenaient aucun traitement. Au point même que les auteurs de l&#039;étude, qui sont les mêmes que celle de cette fameuse WHI qui ont publié en 2002 et en 2003 leurs études, disent que les œstrogènes ont un effet protecteur sur les seins, sur les femmes et notamment pour les femmes à risque, au même titre que le Tamoxifene. Le Tamoxifene est une hormone que l&#039;on donne en France aux femmes qui ont eu un cancer du sein hormono-dépendant, à qui on donne du Tamoxifene pendant 5 ans pour les protéger du risque de métastases et de récidive. Le Tamoxifène aux Etats-Unis est utilisé en prévention du cancer du sein. Donc quand des auteurs concluent en disant que les œstrogènes qu&#039;on donne à la ménopause, ont le même effet que le Tamoxifene, cela doit interpeler. Alors ça, c&#039;est pour le cancer du sein et je voudrais dire quelque chose, c&#039;est que les œstrogènes ne provoquent pas de cancer du sein. Ce qu&#039;ils font, ce qu&#039;ils peuvent faire, c&#039;est que s&#039;il existe un petit cancer du sein, qu&#039;on ne connait pas encore ou qu&#039;on n&#039;a pas dépisté et si ce cancer est hormono-dépendant, en prenant des hormones, on risque de l&#039;accélérer. A ce moment-là, les hormones jouent un rôle d&#039;engrais sur ce cancer. C&#039;est pour ça qu&#039;il est aussi important, juste avant de démarrer un traitement hormonal substitutif, de faire une mammographie et de refaire cette mammographie un an après, pour être sûre que rien n&#039;a bougé dans les seins. La surveillance est très importante donc j&#039;exige de mes patientes, qui acceptent ou qui ont envie d&#039;avoir ce traitement, d&#039;être très surveillées, pour éviter de, pas de créer – ça ne provoque pas – mais de faire pousser, accélérer un cancer qui existe.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le traitement hormonal augmente-t-il le risque de cancer du sein ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Le régime Dukan</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/le-regime-dukan-5887</link>
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      <pubDate>Mon, 04 Jul 2011 09:31:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[&quot;Le son d’avoine et le son de blé font partie intégrante du régime Dukan&quot; Le régime Dukan se déroule sur 4 phases.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Principe Durant la première phase de « protéines pures », seuls les aliments riches en protéines sont consommés ( viande , poisson , œuf ). Certains légumes « autorisés » sont ajoutés à l&#039;alimentation quelques jours par semaine durant la seconde phase ( phase de croisière ). Féculent, pain et fruits viennent se rajouter aux menus durant la troisième phase ( phase de consolidation ). La phase de stabilisation dure le temps de la vie avec un jour fixe de protéines pures par semaine.
  Déroulement &gt; Phase d&#039;attaque : C&#039;est la phase de &quot; Protéines pures ou PP&quot;. Il ne faut consommer que des aliments riches en protéines . Viande maigre, abats, poissons, fruits de mer, volailles, œuf et laitages sont autorisés à volonté. De même, vinaigre, aromates, herbes, épices, ail, persil, oignon, échalote, ciboulette, etc. sont (fortement) recommandés pour les assaisonnements . A cela, il faut intégrer 1 à 2 cuillères de son avoine pour les fibres . Durée : Entre 3 et 10 jours, en fonction du nombre de kilos à perdre.&gt; Phase de croisière : Les légumes sont réintégrés au cours de cette phase. Les &quot;protéines pures&quot; sont alternés avec des journées &quot;protéines et légumes&quot; . Tomate, concombre, radis, asperges, épinard, poireaux, choux, céleri, salade, endives, poivron, aubergine, courgette, champignons font partie des légumes autorisés. Durée : jusqu&#039;à l&#039;obtention du poids désiré &gt; Phase de consolidation : Pain, fruit, fromages, viandes grasses et féculents (en quantité limitée) sont réintroduits dans l&#039;alimentation. Cependant, une journée de protéines pures reste obligatoire. Chaque semaine, deux repas de gala (entrée, plat, dessert et vin) sont autorisés. Durée : 10 jours par kilos perdu&gt; Phase de stabilisation : L&#039; alimentation normale est reprise. Cependant, un jour de protéines pures par semaine (le jeudi !) doit être maintenu. De même, les sons sont conservés dans l&#039;alimentation. Durée : à vie
  Inconvénients Le régime Dukan est très contraignant. Même si la première phase est de courte durée (moins d&#039;une semaine), les restrictions sont très importantes et s&#039;intègrent difficilement dans une vie familiale ou sociale. Ce régime n&#039;est pas équilibré : trop riche en protéines et trop faible en glucides . De plus, il est très couteux , les aliments riches en protéines étant les plus chers. Ce régime peut entrainer des carences ( vitamines et minéraux ), être à l&#039;origine de constipation (du fait d&#039;un manque de fibres) ou de troubles rénaux . Il existe un risque d&#039;hypertension artérielle et de maladies cardio-vasculaires lié aux trop grandes quantités de sels consommées.
  Menu type &gt; Petit-déjeuner Fromage blanc (sans sucre ou avec édulcorant) Café ou thé &gt; Déjeuner Roti de bœuf Yaourt 0% &gt;Encas Crêpe Dukan (œuf et lait en poudre) &gt; Dîner Omelette au poulet Bol de faisselle
  Inconvénients Le régime Dukan est très contraignant. Si la première phase est de courte durée, les restrictions sont importantes et s&#039;intègrent difficilement dans une vie familiale ou sociale .L&#039;alimentation est déséquilibrée : trop riche en protéines et trop faible en glucides . C&#039;est un régime très couteux, les aliments riches en protéines étant les plus onéreux . Ce régime peut entrainer des carences (vitamines et minéraux), être à l&#039;origine de constipation (du fait d&#039;un manque de fibres) ou de troubles rénaux . Il existe un risque d&#039;hypertension artérielle et de maladie cardio-vasculaire liés aux trop grandes quantités de sels consommées.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le régime Dukan]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le traitement hormonal substitutif permet-il de rester jeune ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/le-traitement-hormonal-substitutif-permet-il-de-rester-jeune-5886</link>
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      <pubDate>Wed, 10 Aug 2011 15:50:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/le-traitement-hormonal-substitutif-permet-il-de-rester-jeune-5886" target="_blank" rel="noopener">Le traitement hormonal substitutif permet-il de rester jeune ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Itw du Dr Anne de Kervasdoué, Gynécologue Et bien oui, je dirais oui ! Je dirais oui pour plusieurs raisons. D&#039;abord parce que le traitement hormonal agît sur le cerveau en favorisant le sommeil, en stoppant les bouffées de chaleur, en diminuant les sensations de fatigue que l&#039;on sent. Une femme qui prend un traitement (surtout si elle expérimentait juste avant tous les symptômes de la ménopause) va se sentir tout d&#039;un coup en pleine forme. Donc on ne peut pas dire que ça rajeunit, mais que l&#039;on se sent beaucoup plus jeune quand on a un traitement hormonal. Par ailleurs, en agissant sur les muqueuses génitales, en gardant leur lubrification, et bien cela permet une sexualité. Continuer la sexualité, c&#039;est une façon aussi de se sentir jeune. Sur le poids, il n&#039;y a pas d&#039;incidence, mais le traitement permet de maintenir une silhouette féminine. En absence de traitement, il va y avoir un épaississement de la taille avec un peu plus de ventre, parce qu&#039;il y aura d&#039;avantage d&#039;hormones masculines, donc, la silhouette s&#039;alourdit. Avec le traitement hormonal on peut garder sa silhouette, donc ça aussi donne un aspect plus jeune. Si vous voulez, en agissant sur tous les paramètres, on a cette sensation de rester plus jeune. Et puis la peau, je n&#039;ai pas parlé de la peau. La peau a plus d&#039;éclat, elle est un petit peu plus épaisse, plus trophique, elle a d&#039;avantage d&#039;acide hyaluronique, et donc les patientes elles-mêmes me le signalent, elles se sentent une beaucoup plus jolie peau, dès qu&#039;elles ont un traitement hormonal.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le traitement hormonal substitutif permet-il de rester jeune ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le traitement hormonal substitutif améliore-t-il la sexualité ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/le-traitement-hormonal-substitutif-ameliore-t-il-la-sexualite-5888</link>
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      <pubDate>Fri, 09 Oct 2015 06:33:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/le-traitement-hormonal-substitutif-ameliore-t-il-la-sexualite-5888" target="_blank" rel="noopener">Le traitement hormonal substitutif améliore-t-il la sexualité ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Itw du Dr Anne de Kervasdoué, Gynécologue Et bien la réponse est oui ! Mais oui, cent fois oui ! D&#039;abord parce que les muqueuses génitales sont sensibles à 100% aux hormones. Dès que vous prenez un traitement hormonal, même à des doses faibles, et bien vous vous retrouvez (je n&#039;exagère pas) comme une jeune femme, exactement comme une jeune femme, avec des muqueuses souples, trophiques, roses pâles.Si vous ne prenez rien, quelques années après la ménopause sont sèches, sont atrophiées, sont fines, et la sécheresse crée une douleur pendant les rapports. Comme par ailleurs, dès que l&#039;on a plus d&#039;hormones, la libido chute. C&#039;est une phrase que j&#039;entends souvent dans mes consultations « Je n&#039;ai plus de libido ». C&#039;est lié à l&#039;absence d&#039;hormones.Le traitement hormonal, soyons honnête, ne redonne pas une libido comme ça, parce qu&#039;il faudrait un petit peu d&#039;hormones mâles pour redonner vraiment la libido d&#039;avant. Mais il crée toutes les conditions pour que la sexualité se passe bien. C&#039;est-à-dire, que comme les muqueuses sont humides, elles sont bien. Il peut y avoir des rapports sans douleurs, et il peut y avoir du plaisir sans problème. Donc oui, cent fois oui. Le traitement hormonal est une bénédiction pour les couples, parce qu&#039;il permet de continuer une sexualité à un âge, où comme je vous l&#039;ai dit, à 50 ans, on est jeune. On est très jeune maintenant à 50 ans.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-13.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le traitement hormonal substitutif améliore-t-il la sexualité ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Quand débuter un traitement hormonal substitutif ?</title>
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      <pubDate>Wed, 10 Aug 2011 15:50:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/quand-debuter-un-traitement-hormonal-substitutif-5884" target="_blank" rel="noopener">Quand débuter un traitement hormonal substitutif ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Itw du Dr Anne de Kervasdoué, Gynécologue Ce traitement doit démarrer quand la ménopause est vraiment installée. Le repère, c&#039;est un an sans règles. Il arrive qu&#039;on commence un petit peu plus tôt, quand les signes fonctionnels sont très importants comme les bouffées de chaleur, la fatigue, les insomnies, etc. On peut commencer un petit peu plus tôt, après s&#039;être assuré que la muqueuse utérine n&#039;est pas développée. C&#039;est à chaque médecin de décider de ce qu&#039;il faut faire. On adapte. En règle, c&#039;est un an après les dernières règles. Et à ce moment là, c&#039;est le meilleur moment. On peut bien sûr, commencer un petit peu plus tard, mais plus on attend, plus on perd le bénéfice des avantages qu&#039;apporte le traitement, notamment sur les os qui vont, dès la carence en œstrogène, perdre de leur substance osseuse et s&#039;abimer. On ne peut pas rattraper ça dix ans après. Donc il faut commencer le plus tôt possible. C&#039;est ce qu&#039;il ya de mieux. Et pour protéger ses artères, c&#039;est la même chose, parce que les artères s&#039;abiment dès qu&#039;il n&#039;y a plus d&#039;hormones et ça c&#039;est démontré par toutes les études.Il faut donc commencer tôt ce traitement hormonal.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Quand débuter un traitement hormonal substitutif ?]]></media:title>
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      <title>Le traitement hormonal substitutif : quels effets ?</title>
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      <pubDate>Wed, 10 Aug 2011 15:50:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/le-traitement-hormonal-substitutif-quels-effets-5885" target="_blank" rel="noopener">Le traitement hormonal substitutif : quels effets ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le traitement hormonal substitutif fait-il maigrir ? C&#039;est étonnant que vous me posiez la question de cette façon là, parce que la plupart des femmes me disent « Est-ce que je vais grossir avec ce traitement ? » Alors le traitement hormonal ne fait ni grossir, ni maigrir. Tout au plus, il vous fera prendre 1kg, qui sera plutôt de l&#039;eau, parce que les œstrogènes (le traitement hormonal est composé d&#039;estrogènes et de progestérones) ont tendance à retenir un petit peu l&#039;eau. Il peu y avoir 500g à 1kg d&#039;eau. Mais ce traitement ne doit pas faire grossir, sinon il faut vraiment le signaler au médecin. Au-delà de 2kg il faut le signaler au médecin, cela signifie qu&#039;il s&#039;est passé quelque chose d&#039;anormal, qui n&#039;est pas forcément lié au traitement en général, sauf si c&#039;est une dose trop élevée.
  Le traitement hormonal substitutif prévient-il de l’ostéoporose ? Oui, et c&#039;est prouvé par absolument toutes les études. En prenant ce traitement hormonal, à doses suffisantes, mais il n&#039;y a pas besoin d&#039;en prendre beaucoup pour que ce soit efficace, on évite la déminéralisation osseuse, qui s&#039;accentue très très vite après la carence en œstrogènes. Cela peut être à 45 ans, comme cela peut être à 55 ans, parce que l&#039;âge de la ménopause varie d&#039;une femme à l&#039;autre. Toujours est-il que si on observe les courbes ont voit très bien que l&#039;os perd sa substance osseuse, devient poreux dès qu&#039;il n&#039;y a plus d&#039;hormones. En prenant des hormones, on ralentit, on n&#039;efface pas tout, mais on ralentit cette perte osseuse et surtout, on améliore la qualité de l&#039;os, de façon à éviter les fractures. Vous savez que dès que l&#039;on atteint le stade de l&#039;ostéoporose, la femme est exposée à un risque de fracture, d&#039;abord du dos, qui se manifeste sous forme (on ne sent pas forcément la fracture, ça ne fait pas « crac ») mais se sont des micro-fractures, qui font que l&#039;os se tasse et on raccourcit, on perd en cm. Quand on a perdu 4 cm, c&#039;est que l&#039;on a de l&#039;ostéoporose. Or ça arrive assez souvent. Et puis la deuxième fracture qui est assez grave, c&#039;est la fracture du col du fémur. Elle vient plus tard, mais elle est très invalidante pour une femme et dangereuse à terme, et source d&#039;invalidité en plus. Donc on a tout intérêt à protéger les os.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le traitement hormonal substitutif : quels effets ?]]></media:title>
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      <title>Comment lutter contre les bouffées de chaleur ?</title>
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      <pubDate>Thu, 18 Jun 2015 09:38:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Malheureusement, il n’existe pas de traitement des bouffées de chaleur, à part le traitement hormonal substitutif. Il existe quelques petites choses, qu’on trouve en pharmacie, notamment des compléments [. [...]]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Comment lutter contre les bouffées de chaleur? Malheureusement, il n&#039;existe pas de traitement des bouffées de chaleur, à part le traitement hormonal substitutif. Il existe quelques petites choses, qu&#039;on trouve en pharmacie, notamment des compléments alimentaires qui sont à base d&#039;huile de bourrache, d&#039;huile d&#039;onagre, avec du magnésium, de la vitamine B6 ou alors à base de soja (mais le soja tout seul ne compense pas) qui peuvent diminuer les bouffées de chaleur et les rendre acceptables.Mais rien n&#039;est magique, je vous le dis tout de suite. La meilleure façon d&#039;éviter les bouffées de chaleur, la meilleure façon naturelle d&#039;éviter les bouffées de chaleur, c&#039;est encore l&#039;exercice physique. L&#039;exercice physique, sous quelque forme qu&#039;il soit, ça peut être la marche rapide, ça peut être la course, ça peut être la natation, ça peut être un sport, mais n&#039;importe quoi, l&#039;important c&#039;est de bouger et un peu de le faire de façon assez déterminée et tous les jours. C&#039;est très très important. L&#039;idéal, c&#039;est trois quart d&#039;heure à une heure par jour.Les femmes qui sont vraiment sportives n&#039;ont pas de bouffées de chaleur. Celles qui sont très sportives n&#039;ont pas de bouffées de chaleur. Donc je ne peux que vous encourager à faire du sport. C&#039;est bien pour tout le sport. C&#039;est bien parce que ça fait remonter le sang des veines jusqu&#039;au cœur donc c&#039;est bon pour les jambes, pour la circulation veineuse, ensuite du cœur au cerveau, donc c&#039;est bon pour le cerveau.Ça diminue ou ça éloigne le risque de maladie d&#039;Alzheimer. C&#039;est bon pour la tension, ça fait baisser la tension. C&#039;est bon pour le cœur. C&#039;est bon pour les seins : il y a une diminution du cancer du sein chez les femmes qui font du sport ou plutôt une augmentation chez celles qui sont e qui est important. Bref, ça a énormément d&#039;effets bénéfiques, je ne vais pas vous énumérer tous les avantages mais notamment sur les bouffées de chaleur, le cerveau esédentaires et ne font aucun sport. Ça joue sur le colon aussi, ct le sentiment de dépression.Sur le cerveau, l&#039;effet du sport est excessivement important : vous êtes beaucoup plus en forme moralement quand vous avez fait du sport que quand vous êtes restés assis toute la journée.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment lutter contre les bouffées de chaleur ?]]></media:title>
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      <title>En quoi consiste le traitement hormonal substitutif ?</title>
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      <pubDate>Wed, 10 Aug 2011 15:50:00 +0200</pubDate>
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      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/gyneco/en-quoi-consiste-le-traitement-hormonal-substitutif-5883" target="_blank" rel="noopener">En quoi consiste le traitement hormonal substitutif ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Itw du Dr Anne de Kervasdoué, Gynécologue Le traitement hormonal substitutif, ce sont des hormones qui miment les hormones de la femme et il faut les donner le plus naturel possible de façon à faire comme si c&#039;était les hormones sécrétées par les ovaires. On donne ce traitement à la femme qui est arrivée à la ménopause, qui n&#039;a plus de règles depuis au moins six mois, voire un an, qui a souvent des signes fonctionnels très désagréables et ce traitement lui permet de compenser la perte des hormones et surtout d&#039;effacer les signes de la ménopause.Il permet d&#039;une part de passer en douceur le cap de la ménopause, donc éviter les bouffées de chaleur, les sueurs, la fatigue, tout ça peut disparaître, même avec des petites doses. Donc c&#039;est très très simple et en plus de ça, ce traitement a l&#039;avantage de protéger les os contre l&#039;ostéoporose, de protéger les artères contre leur durcissement par l&#039;athéromatose, il protège aussi le colon, il permet d&#039;avoir une sexualité beaucoup plus agréable, il donne à la peau un peu plus d&#039;éclat, bref. Il permet aux muqueuses génitales de rester jeunes. Donc il confère à la femme une impression de jeunesse qu&#039;elle apprécie, d&#039;autant plus qu&#039;à 50 ans, on est jeune, elle se sent jeune mais à la ménopause, elle se sent tout d&#039;un coup, vieillir de 10 ans.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[En quoi consiste le traitement hormonal substitutif ?]]></media:title>
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      <title>L’atrophie vulvaire à la ménopause ?</title>
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      <pubDate>Thu, 18 Jun 2015 08:06:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Gynéco]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Du fait de la carence hormonale, les muqueuses vaginales et vulvaires ne sont plus nourries donc elles sont moins bien irriguées, donc elles perdent leur humidité, elles perdent leur couleur rose, elles devi]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Itw du Dr Anne de Kervasdoué, Gynécologue Du fait de la carence hormonale , les muqueuses vaginales et vulvaires ne sont plus nourries donc elles sont moins bien irriguées , donc elles perdent leur humidité, elles perdent leur couleur rose, elles deviennent pâles et sèches et se rétrécissent . On voit les petites lèvres se rétrécir et c&#039;est très dommage.D&#039;abord, c&#039;est pas très confortable pour une femme parce qu&#039;elle se sent toujours un petit peu irritée , c&#039;est pas très bon non plus pour l&#039; urètre et la vessie , qui subit la même atrophie et donc on peut avoir plus souvent envie d&#039;aller aux toilettes, uniquement d&#039;aller uriner , notamment à cause de ça, donc c&#039;est un dessèchement de ces muqueuses.Ce dessèchement peut revêtir deux couleurs : soit c&#039;est pâle , les muqueuses sont blanches au lieu d&#039;être roses , soit c&#039;est rouge et cela peut e ntraîner des pertes . Ça veut dire qu&#039;il y a un déséquilibre de la flore et donc il peut y avoir des pertes et il est facile d&#039;y remédier avec évidemment un traitement hormonal , mais il y a beaucoup beaucoup de traitements qui permettent de solutionner le problème. Ce sont des ovules ou des crèmes que l&#039;on met dans le vagin ou à l&#039;extérieur.Elles peuvent être à base d&#039;hormones ou si on ne peut pas prendre d&#039;hormones, elles peuvent être à base d&#039;acide hyaluronique ou voire de composés d&#039;eau , qui redonnent au vagin son humidité. Donc c&#039;est astreignant parce qu&#039;il faut le faire souvent , mais c&#039;est efficace .
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[L’atrophie vulvaire à la ménopause ?]]></media:title>
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