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  <title>notrefamille.com - Sexualité</title>
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  <description> Article de la rubrique "Sexualité" du site notrefamille.com</description>
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      <item>
      <title>8 astuces pour prendre soin de son couple !</title>
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      <pubDate>Tue, 29 Nov 2016 10:15:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Prendre soin de son couple, c’est tous les jours. Objectif : un couple harmonieux ! Si la femme met plus d’importance sur la relation affective dans son couple, l’homme mise plutôt sur le besoin de se sentir aimé, et de manifester sa virilité. Un duo bien complémentaire, mais qui risque parfois d’exploser si chacun ne s’y met pas.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Si ça marche entre nous? Euh...oui, enfin je crois… parfois la réponse est bien vague. Mais en y pensant, c’est vrai qu’avec la routine et le temps, on ne s’est jamais posé la question. Et pourtant, on a intérêt à accorder un peu d’attention à notre couple et de veiller à ce qu’il «aille bien».Prendre soin de son couple n’est pas un jeu, c’est tout un travail, c’est tout un programme. Garder la bonne distance, toujours opter pour des attitudes positives, apprécier les petites attentions, prendre soin de soi, faire une mise au point à deux, ne pas tout dire à l&#039;autre, ne pas vexer l’autre inutilement… ce n’est pas facile mais on s’accroche tous les jours, car le couple en vaut la peine!
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[8 astuces pour prendre soin de son couple !]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>10 secrets de couple qui durent !</title>
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      <pubDate>Mon, 25 Jan 2016 13:44:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Après tant d’années, ils sont encore là, main dans la main, toujours aussi unis et proches l’un de l’autre et prêt à affronter encore d’autres décennies. Comment se supporter et s’aimer toute une vie, sinon qu’ils auraient sûrement des secrets bien gardés pour raviver la flamme tous les jours… oui, tous les jours !!! Car il s’agit bien d’amour…mais pas que ! D’autres paramètres sont à considérer pour faire durer son couple. Les voici !]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une longue relation, ce n&#039;est pas si évident ! Et pourtant, d&#039;autres y arrivent... et apparemment, il ne suffit pas de s&#039;aimer, c&#039;est plus profond que cela. Admirer et estimer l&#039;autre, donner de son temps à son couple, parler et communiquer, comprendre, casser la routine, avoir des projets ensemble... voici quelques-uns de ces secrets qui ne feront que consolider votre couple !
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[10 secrets de couple qui durent !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>10 vertus insoupçonnées de l’Amour</title>
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      <pubDate>Thu, 13 Jul 2017 15:16:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/10-vertus-insoupconnees-de-lamour-23453" target="_blank" rel="noopener">10 vertus insoupçonnées de l’Amour</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Faire l’amour, ce n’est pas seulement bon pour la santé. C&#039;est bien plus que cela. D’autres vertus, auxquelles on s’attendrait le moins, ont été démontrées par des scientifiques... Une peau plus jeune, des calories brûlées, et même, un meilleur salaire...
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[10 vertus insoupçonnées de l’Amour]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>L’organe du plaisir chez la femme : un secret oublié…</title>
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      <pubDate>Fri, 19 Dec 2014 13:05:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[C’est évidemment le clitoris, qui espérons-le, ne devrait plus être un sujet tabou aujourd’hui.Le clitoris est un organe du système reproducteur chez la femme. Et comme le pénis chez l’homme, c’est le clitoris qui procure la sensation de plaisir chez la femme.  ]]></description>
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          <media:title><![CDATA[L’organe du plaisir chez la femme : un secret oublié…]]></media:title>
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      <title>Un désir en berne en hiver, pas forcément !</title>
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      <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 14:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Oui, on l’admet toutes ! Avec ce gros rhume, même un simple petit baiser serait des plus embarrassants. En hiver, l’amour ce sera forcément sous les couettes (pas de lieux insolites, il fait trop froid !), et sûrement aussi avec des positions limitées pour plus de conforts (ce temps ne donne pas forcément l’envie de bouger). Et si on parlait de cet instant après l’amour, pour lequel on devrait prendre une petite douche, changer les draps,… fini donc les temps où on sort toute nue de son lit et faire l’exhibitionnisme devant son homme après le sexe ! Et zut, beaucoup d’autres raisons pour dresser son drapeau blanc et mettre en berne ses désirs sexuels.Allons mesdames, l’hiver sera encore long. Il fait froid mais ce n’est pas une bonne raison de mettre notre sexualité entre parenthèse. Allez, on sort tous nos atouts et on ne se laisse pas faire. On se réchauffe, on s’éveille, et on montre ce dont on est capable… Même en hiver, c’est facile de mettre le moteur en marche. Cette année donc, c’est dit, pas de libido en berne ! ]]></description>
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          <media:title><![CDATA[Un désir en berne en hiver, pas forcément !]]></media:title>
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      <item>
      <title>Amour : les clés d’une relation réussie !</title>
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      <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 14:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Faire l’amour n’est-il pas être censé être un acte naturel ? On est d’accord !Mais faire l’amour ne doit être, en aucun cas, être une source de frustration ; c’est censé être un acte déstressant, apportant le bien-être et l’apaisement pour chacun du couple.Mais si les femmes (et même certains hommes !) osent parler aujourd’hui de leur insatisfaction après un rapport sexuel, c’est qu’il existe une certaine « manière » de bien faire les choses…Si le désir se cultive, se donner du plaisir - et donner du plaisir - est aussi une chose à apprendre. La clé du plaisir, c’est nous !On vous partage donc ici quelques astuces que nous ont livrées les sexologues. Puisque faire l&#039;amour impact grandement sur la santé, cela nous intéresse donc de savoir... Zoom sur le sujet. ]]></description>
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          <media:title><![CDATA[Amour : les clés d’une relation réussie !]]></media:title>
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      <title>Je ferai tout pour raviver la flamme !</title>
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      <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 14:41:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Avec le rythme du quotidien, le travail, et surtout les habitudes, on perd parfois la magie de l’amour et de la sexualité dans le couple. On ralentit, et on se perd dans les routines et les principes ; du coup, notre épanouissement sexuel est menacé mais on ne s’en rend même pas compte.Une sexualité épanouie… on n’ose même pas la définir précisément. Pour moi, c’est rester vivant, libre, pleine d’énergie, de joie de vivre et de satisfaction en matière de sexualité. Et donc, une sexualité épanouie impacte beaucoup sur l’état de santé de chacun !Aujourd’hui, je décide de tout faire pour raviver la flamme ! Mesdames, allons-y, on se réveille… ]]></description>
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          <media:title><![CDATA[Je ferai tout pour raviver la flamme !]]></media:title>
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      <title>L’automne : l&#039;autre saison de l&#039;amour</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Oct 2017 07:32:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Tout organisme de la nature est influencé par les changements de saison. Pour cela donc, la croissance et le développement, le système immunitaire, le sommeil, les hormones et même la sexualité suivent des cycles précis pour chaque saison.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Eh oui, ce n’est pas seulement le temps des rhumes et voyons les bons côtés des choses. Pourquoi ne pas profiter du froid et du mauvais temps pour se faire plaisir et se cocooner?Si la libido est en berne, ce ne serait donc pas la faute à l’automne. Et comment…
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[L’automne : l&#039;autre saison de l&#039;amour]]></media:title>
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      <item>
      <title>L&#039;amour et ses bienfaits psychologiques </title>
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      <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 14:41:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Faire l’amour n’apporte pas seulement la santé physique mais est aussi bon pour le moral et la santé psychologique. Plusieurs hormones du bien-être et du plaisir interviennent essentiellement lorsqu’on fait l’amour, si on ne cite que les endorphines ou l’ocytocine. Le sexe mobilise également beaucoup de neurotransmetteurs en faveur de la production de ces hormones du plaisir ; la dopamine et la sérotonine sont les premiers impliqués.Ainsi donc, le sexe joue un rôle essentiel dans la qualité de vie de chacun, dans la confiance en soi, dans la perception de soi et dans la relation de couple… A vous de trouver l’équilibre ! ]]></description>
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          <media:title><![CDATA[L&#039;amour et ses bienfaits psychologiques ]]></media:title>
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      <title>Secrets de bien-être et santé : des endroits insolites pour faire l’amour !</title>
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      <pubDate>Fri, 07 Nov 2014 15:00:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour garder la pêche, pour gérer son stress, pour bien dormir, pour mincir… Que des bienfaits du sexe sur la santé !Eh bien eh bien, vous savez maintenant que faire ! Reste à mettre un peu de piment dans les ébats amoureux.Nous avons choisis pour vous quelques endroits insolites pour booster votre désir et rendre vos moments inoubliables. Un peu risqué mais… à ne pas manquer !Voir aussi :Faire l&#039;amour, c&#039;est bon pour la santé !Le sexe : mon allié minceur ! ]]></description>
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          <media:title><![CDATA[Secrets de bien-être et santé : des endroits insolites pour faire l’amour !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
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      <title>10 idées côté plaisir</title>
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      <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 14:50:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il vaut peut-être mieux commencer par cette question, non ? Consultez donc notre article Qu&#039;est-ce qu&#039;un orgasme? Difficile à atteindre dit-on, et beaucoup font semblant…A chacun ses astuces, ses secrets et… ses expériences.Voici, pour vous aider, quelques idées « chuchotés » par nos sexologues. Vous n’aurez rien à perdre en essayant… ]]></description>
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          <media:title><![CDATA[10 idées côté plaisir]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Saint Valentin : des idées de jeux coquins pour ressouder son couple !</title>
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      <pubDate>Thu, 22 Jan 2015 16:32:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La Saint-valentin approche, une belle occasion de casser la routine dans le couple et de ressouder encore plus sa relation avec son autre.Pour célébrer cette journée donc, on a toutes déjà nos petites idées en tête. Petits cadeaux, journée inoubliable, dîner en tête-à-tête, bouquet de fleurs et pourquoi pas une nuit folle pimentée de romantisme et d’érotisme.Chacune ses idées, mais toujours est-il qu’il n’est pas question de laisser passer cette journée, sans avoir ressenti ce bonheur de notre première rencontre et de notre premier rendez-vous !Voici donc des jeux coquins, pour commémorer cette journée, et fêter votre amour ; mais surtout pour lui montrer que vous tenez toujours autant à lui, comme au premier jour… ]]></description>
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          <media:title><![CDATA[Saint Valentin : des idées de jeux coquins pour ressouder son couple !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Faire l&#039;amour, c&#039;est bon pour la santé!</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/faire-l-amour-c-est-bon-pour-la-sante-23443</link>
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      <pubDate>Tue, 12 Jan 2016 16:59:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Oui, car logiquement, si on tient compte de tous les effets positifs des actes sexuels sur la santé (diminution des risques de maladies cardio-vasculaires, prévention des cancers…), ainsi que des actions hormonales mises en jeu, on peut admettre que faire l’amour permet de retarder le vieillissement, contribue à une bonne santé et une augmentation de l’espérance de vie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[ Plusieurs chercheurs et psychologues ont maintes fois mené des études sur la sexualité. On admet aujourd’hui qu’il existe plusieurs raisons de faire l’amour. Si les principales raisons citées sont la marque d’affection , le plaisir ou encore la gestion du stress , les professionnels démontrent plusieurs autres effets positifs des actes sexuels sur la santé : lutte contre le stress , stimulation cardiaque , augmentation de la défense immunitaire , brûle-graisse , prévention contre le cancer … et la liste est longue. Pour les psychothérapeutes, les effets sur la santé dépendent aussi du désir et de la qualité des ébats sexuels .
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Faire l&#039;amour, c&#039;est bon pour la santé!]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aphrodisiaques : ces aliments qui boostent la libido</title>
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      <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 17:23:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le saviez-vous ? Certains aliments stimulent la libido ! Gingembre, chocolat ou huîtres, voici les boosters de libido. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Il existe des moments où l’on donnerait tout pour avoir une nuit sensuelle, torride et pimentée de désir. Les aliments aphrodisiaques sont là pour cela ; auparavant, nos ancêtres avaient déjà recours à ces différentes substances pour booster leur désir et augmenter leur appétit sexuel. Aujourd’hui, les scientifiques tentent de démontrer le pouvoir et l’efficacité de certains aliments sur la stimulation du désir sexuel, mais en vain... Miracle ou placebo ? On comprend mieux pourquoi nous sommes peu nombreux à y croire! Substances naturelles , plantes , épices , légumes , fruits , certains font tout de même partie de notre alimentation habituelle et quotidienne. Zoom sur ces aliments… très chauds!
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Aphrodisiaques : ces aliments qui boostent la libido]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
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      <title>Comment reconnaître le plaisir ?</title>
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      <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 14:52:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[On parle aussi d’une jouissance extrême. C&#039;est un phénomène physiologique, se manifestant par des signes physiques et psychologiques, constituant la phase ultime d’une stimulation sexuelle. Théoriquement, on le sait tous. Mais sur le plan pratique, on pourrait très bien le confondre avec un simple plaisir… Comment reconnaître alors réellement un orgasme? Pour vous répondre, de la phase d’extase à la sensation de bien-être et de plénitude, voici donc les stades d’un vrai orgasme.  ]]></description>
                          <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Comment reconnaître le plaisir ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
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      <title>L&#039;amour, mon allié minceur !</title>
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      <pubDate>Fri, 05 Feb 2016 16:38:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[On savait que le sexe était bon pour la santé, mais si en plus il est listé parmi les alliés des régimes minceurs, alors là… Sans aucune discussion, nous serons toutes prêtes à brûler quelques calories en plus ! Selon des études scientifiques allemandes, des préliminaires jusqu’à l’orgasme, certaines positions pratiquées lors d’un acte sexuel seraient à l’origine d’une perte de près de 400 à 600 calories. Pas mal, non ? Au boulot, mesdames, faites attention à votre ligne et sachez donc choisir les meilleures positions.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[On savait que le sexe était bon pour la santé, mais si en plus il est listé parmi les alliés des régimes minceurs , alors là… Sans aucune discussion, nous serons toutes prêtes à brûler quelques calories en plus ! Selon des études scientifiques allemandes, des préliminaires jusqu’à l’orgasme, certaines positions pratiquées lors d’un acte sexuel seraient à l’origine d’une perte de près de 400 à 600 calories . Pas mal, non ?
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[L&#039;amour, mon allié minceur !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
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      <title>Décrypter ses fantasmes</title>
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      <pubDate>Fri, 07 Jul 2017 14:18:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[On vous dit tout sur les fantasmes et ce qu&#039;ils signifient !  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Il s’agit souvent d’une rêverie à caractère sexuel ou érotique . C’est la perception d’une excitation sexuelle induite par les pensées et l’ imagination d’une idée, des désirs ou d’une histoire sexuelle. Le fantasme peut aussi être le résultat d’une impression ou d’un sentiment, toujours considéré comme un sujet honteux, surtout pour les femmes. Aujourd’hui, elles assument, et admettent l’implication du fantasme dans l’équilibre et l’épanouissement psychologique, le plaisir et la sexualité. Cependant, les fantasmes ne concernent pas uniquement la sexualité mais tout ce qui touche au plaisir et au désir . On peut fantasmer sur une belle robe, par exemple !
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Décrypter ses fantasmes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>Les préservatifs : bien choisir les vôtres </title>
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      <pubDate>Fri, 08 Jul 2011 09:39:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour les plus joueurs, Technosex propose ces préservatifs phosphorescents qui brillent dans la nuit !Normés NF pour garantir leur qualité, les préservatifs Lovelight sont fins et résistants afin de procurer des sensations de plaisir partagé à votre couple.5,50€ la boîte de 3 préservatifs ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Avec leur lubrifiant à base d&#039; Aloe Vera , ces préservatifs ont été conçus pour celles et ceux qui ont des rapports douloureux .L&#039; Aloe Vera possédant des propriétés naturelles apaisantes , ils respectent les peaux sensibles et favorisent le confort de votre couple. 8,35€ la boîte de 12 préservatifs
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Les préservatifs : bien choisir les vôtres ]]></media:title>
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          </item>
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      <title>Comment booster la libido?</title>
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      <pubDate>Fri, 28 Jul 2017 09:57:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le saviez-vous ? De nombreux moyens peuvent stimuler la libido. Séduction, kama-sutra, aliments aphrodisiaques... Découvrez les boosters de libido.  Voir   Décrypter ses fantasmes  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La libido, encore appelée &quot; désir sexuel &quot; est l&#039; envie d&#039;une activité sexuelle . Son intensité varie selon plusieurs facteurs et évènements externes qui entourent un individu. Plus communément, il s&#039;agit de l&#039; expression d&#039;une pulsion sexuelle . On bouillonne d&#039;envie, on sent ses hormones monter, on est attirée vers son partenaire avec le corps et la tête, on maîtrise mal son désir. Il n&#039;y a pas de doute, c&#039;est la libido.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Comment booster la libido?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les patients VIH+ présentent un risque d&#039;ostéoporose multiplié par près de quatre</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les patients infectés par le VIH semblent près de quatre fois plus susceptibles que les personnes séronégatives de présenter une ostéoporose, selon les résultats d&#039;une synthèse publiée dans la revue spécialisée &quot;Aids&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La diminution de la densité minérale osseuse (DMO) figure, au même titre que la détérioration de la microarchitecture du tissu osseux, au rang des facteurs contribuant à la situation de fragilité osseuse caractéristique de l&#039;ostéporose, qui s&#039;accompagne d&#039;une augmentation du risque de fracture. Une diminution de la DMO chez les patients VIH+, déjà suggérée par plusieurs études, pourrait en partie résulter de l&#039;action du VIH lui-même, mais les traitements -et notamment les antiprotéases- pourraient également être en cause. Globalement, les résultats disponibles demeurent contradictoires. Todd Brown, de l&#039;université Johns Hopkins de Baltimore (Maryland), et ses collègues ont passé en revue les résultats de vingt études déjà publiées, confirmant le risque de perte osseuse chez les personnes infectées par le VIH. Selon eux, 67% des 884 séropositifs suivis dans ces études ont présenté une diminution de leur DMO, soit un risque multiplié par 6,4 par rapport à celui pesant sur les 654 séronégatifs constituant le groupe contrôle. En outre, u ne ostéoporose a été diagnostiquée chez 15% des participants VIH+ , ce qui équivaut à une multiplication par 3,7 du risque par rapport aux séronégatifs. Les thérapies antirétrovirales semblent directement impliquées dans la survenue d&#039;une ostéoporose , les patients traités apparaissant 2,4 fois plus susceptibles d&#039;être atteints que les malades naïfs de traitement. De plus, les résultats semblent directement mettre en cause les antiprotéases, liées à une hausse de 60% du risque ostéoporotique. D&#039;autres molécules que les antiprotéases ont été incriminées dans de précédentes études, rappellent les auteurs, qui appellent à la conduite d&#039;autres études sur le sujet. (Aids, 14 novembre 2006, vol. 20, n° 17, p. 2.165-2.174)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les patients VIH+ présentent un risque d&#039;ostéoporose multiplié par près de quatre]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>VIH et AMP : un couple sur deux peut espérer avoir un enfant</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/vih-et-amp-un-couple-sur-deux-peut-esperer-avoir-un-enfant-4195</link>
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      <pubDate>Thu, 07 May 2015 14:39:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Un couple sur deux concernés par le virus du sida peut espérer avoir un enfant grâce à l&#039;assistance médicale à la procréation (AMP), a indiqué le Dr Juliette Guibert (hôpital Cochin, Paris), lors d&#039;une conférence de presse organisée en marge des 30èmes Journées nationales du CNGOF (Collège national des gynécologues obstétriciens français), qui s&#039;est déroulée parallèlement avec la Journée mondiale de lutte contre le sida.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Possibilité d&#039;enfanter grâce à l&#039;AMP Depuis l&#039;avènement de la trithérapie en 1996, qui a modifié le profil des patients séropositifs, considérés comme étant atteints d&#039;une maladie chronique et non plus mortelle rapidement, les médecins ont commencé dès 1998 à envisager plus volontiers des AMP associées à la problématique du VIH. &quot; Deux protocoles de recherche ont donc été menés en France, après des travaux réalisés en Italie et en Belgique : l&#039;un à l&#039;hôpital Cochin, l&#039;autre à Toulouse, chez des hommes infectés par le VIH, en séparant le liquide séminal des spermatozoïdes, ces derniers étant indemnes de toute présence virale. Au total, une soixantaine de couples a été traitée à Cochin et la même proportion à Toulouse, avec succès puisqu&#039; aucune contamination n&#039;a été rapportée &quot;, relève la spécialiste de la reproduction. Puis l&#039;arrêté du 10 mai 2001 a autorisé cette pratique en routine dans des centres dotés d&#039;un laboratoire totalement séparé pour accueillir des gamètes provenant de personnes infectées, l&#039; objectif étant d&#039; éviter tout risque de mélange de matériel et de contamination .
  Procréer, se protéger et pallier une infertilité &quot; L&#039;AMP chez un couple concerné par le VIH comporte deux objectifs, rappelle le Dr Guibert : procréer sans renoncer aux méthodes de protection dans le couple et pallier une éventuelle infertilité si l&#039;homme et/ou la femme sont infectés &quot;. La méthode se révèle sûre pour toute partenaire séronégative et pour les enfants, si l&#039;homme est infecté. &quot; Chez la femme séropositive, une auto-insémination peut être réalisée à domicile, consistant en un recueil du sperme dans un préservatif sans spermicide (les rapports étant nécessairement protégés), à l&#039;aide d&#039;une seringue sans aiguille, puis une réinjection dans le vagin, sans besoin d&#039;un environnement aseptisé. Le sperme peut également être recueilli après masturbation dans un récipient propre, non stérile, avant d&#039;être réintroduit dans le vagin &quot;, décrit la gynécologue, tout en signalant la possibilité d&#039;une insémination en centre si le couple le souhaite (voire d&#039;une AMP avec FIV en cas d&#039;infertilité). Lorsque les deux partenaires sont infectés, il faut continuer de protéger les rapports sexuels, souligne-t-elle, pour éviter une surcontamination, car les virus diffèrent d&#039;un individu à l&#039;autre, en développant dans chaque organisme des mutations ou des résistances. Dans cette situation, une FIV est d&#039;emblée envisagée.
  Depuis 2001, naissance de 500 enfants &quot; En France, informe le Dr Guibert, 500 enfants sont nés dans les centres d&#039;AMP, environ 150 par an et sur 1.000 cycles annuels par insémination ou technique de fécondation in vitro (FIV) : celle-ci représente un traitement plus lourd (nécessitant une stimulation de l&#039;ovulation, des injections trois semaines par mois et une ponction des ovules), mais se révèle indispensable si des éléments d&#039;infertilité se surajoutent à la pathologie VIH. En effet, le virus est souvent associé à d&#039;autres infections sexuellement transmissibles comme une chlamydiose, responsable de salpingites sévères et de pathologies tubaires obstructives &quot;. Si un enfant né d&#039;une mère séronégative ne peut être infecté (les tests sérologiques ne sont plus réalisés désormais dans cette situation), l&#039;AMP ne prévient pas une éventuelle transmission d&#039;une mère séropositive à son enfant. &quot; Le taux de contamination reste toutefois inférieur à 1% (voire bien inférieur, versus 20 à 25% en cas d&#039;évolution naturelle de l&#039;infection sans traitement) si la charge virale chez la femme reste indétectable. Néanmoins, la patiente est traitée au dernier trimestre de la grossesse, au moment de l&#039;accouchement et en période post-natale, et son enfant l&#039;est systématiquement à la naissance pendant 6 semaines &quot;, explique la spécialiste. Selon elle, comme pour toute AMP hors VIH, il faut non seulement être en couple depuis deux ans pour en bénéficier, mais aussi, dans le cas des femmes séropositives, tenir compte de leur âge (&quot; surtout si c&#039;est la partenaire qui est infectée &quot;, car l&#039;âge aurait un impact plus important sur la fonction ovarienne en présence du VIH, celui-ci ayant probablement une action sur la fertilité) : &quot; il s&#039;avère donc important de ne pas retarder une grossesse si le désir d&#039;enfant se confirme et les conditions favorables sont réunies &quot;, recommande-t-elle.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[VIH et AMP : un couple sur deux peut espérer avoir un enfant]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La gonorrhée, c&#039;est quoi?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/la-gonorrhee-c-est-quoi-4191</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Si les médecins ont parfois le choix sur les antibiotiques utilisés dans le traitement de la gonorrhée, concernant le mode de contamination, il n’y a rien à dire ; seules les relations sexuelles peuvent transmettre la maladie. Après la découverte d’une infection sexuellement transmissible, plusieurs questions se posent…Où, quand, comment…]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La gonorrhée , encore appelée blennorragie ou chaude–pisse est une infection sexuellement transmissible , touchant les organes génitaux (pénis, urètre, vagin, col de l&#039;utérus) et certains organes comme les yeux , la gorge , ou le rectum . Le germe en cause est une bactérie appelée Neisseria gonorrhoeae . La maladie touche plus fréquemment les adolescents et les adultes jeunes ; les hommes sont les plus touchés. La gonorrhée est essentiellement transmise par un rapport sexuel non protégé ou un contact avec les muqueuses contaminées. Ainsi, sont plus à risques de contracter la maladie: - Les personnes ayant eu des relations sexuelles non protégées avec une personne contaminée, ou avec une personne résidant dans un pays où l&#039;infection est endémique. Les voyageurs sont alors les plus touchés. Les relations sexuelles anales contaminent le rectum, les relations sexuelles orales contaminent la gorge, et les relations sexuelles vaginales contaminent les organes génitaux. - Les personnes ayant des partenaires sexuels multiples . - Les personnes ayant eu des antécédents d&#039;infections sexuellement transmissibles . - Les personnes présentant une hygiène défectueuse des organes génitaux . - La transmission de la mère à l&#039;enfant est également possible durant l&#039; accouchement ; les yeux du nouveau-né sont les plus souvent contaminés. Non traitée, la gonococcie chez le nouveau-né peut être à l&#039;origine d&#039;une cécité . Les bactéries peuvent également se propager dans la circulation sanguine du nouveau-né pour engendrer une septicémie . La gonorrhée se manifeste quelques jours (ou parfois même quelques mois) après la contamination. Chez l&#039;homme, les signes sont parfois évidents : écoulement urétral (jaunâtre ou verdâtre), sensation de brûlure lors de la miction , douleurs ressenties au niveau des testicules ou au niveau du rectum. Les douleurs lors de la miction sont également ressenties chez la femme infectée. Des signes comme les pertes vaginales ou les douleurs pelviennes sont frappants. Les rapports sexuels sont également douloureux , et peuvent être suivis de saignements . Les symptômes de la maladie sont plus évidents chez l&#039;homme que chez la femme. Les signes sont généralement détectés chez la femme lors des complications ( maladie inflammatoire pelvienne ). Une gonorrhée peut être dépistée par l&#039; analyse biologique des urines ou l&#039;analyse sur des prélèvements effectués au niveau des régions contaminées ( prélèvement cervico-vaginal chez la femme et prélèvement urétral chez l&#039;homme). L&#039;analyse biologique consiste à rechercher les bactéries dans les échantillons de prélèvements. Les complications de la gonorrhée non traitée peuvent être graves, et aboutir à une infertilité définitive . Les germes de la gonorrhée peuvent aussi atteindre la peau, les articulations (à l&#039;origine d&#039;une arthrite ) et parfois le cœur (entraînant une endocardite ). Le traitement de la gonorrhée repose sur la prise obligatoire d&#039; antibiotiques . Le traitement du partenaire est indispensable. Le traitement contre la chlamydiose est obligatoire lors de la prise en charge car les deux infections sont souvent associées. Le patient doit respecter la durée de traitement, et la posologie des médicaments prescrits par le médecin. Des examens de suivi doivent aussi être effectués après le traitement afin de vérifier l&#039;efficacité des traitements (car les résistances des bactéries aux antibiotiques sont fréquentes). Pour aller plus loin Les infections sexuellement transmissibles
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La gonorrhée, c&#039;est quoi?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>Le sexologue</title>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[De plus en plus sollicité et reconnu de la part grand public, le sexologue est un spécialiste des problèmes liés à la sexualité.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Rôle du praticien Le sexologue intervient pour régler des troubles de la sexualité comme la baisse de désir ou les problèmes d&#039;érection , mais peut aussi se poser en tant qu&#039; éducateur . Il peut notamment aider les couples avec leurs problèmes de sexualité ou informer à propos des IST (Infections Sexuellement Transmissibles). Qu&#039;il s&#039;agisse de difficultés psychologiques ou métaboliques , ce médecin aborde tous les aspects du sujet et adapte son traitement à vos besoins.Il existe des sexologues de formation mais également des médecins spécialistes de cette discipline. On trouve ainsi des psychologues sexologues , des gynécologues sexologues ou encore des médecins généralistes sexologues . Cependant, la sexologie n&#039;est pas encore une science pleinement reconnue .
  Déroulement d’une séance La première séance chez un sexologue est destinée à connaître le patient, à le faire parler sur le problème qui l&#039;amène et les causes de celui-ci. En fonction de ce que le patient expose, le sexologue utilisera différentes thérapies : le conseil conjugal , la sexothérapie , des approches comportementales …Selon la formation de base du médecin, la séance se déroulera différemment. Si on consulte un psychologue sexologue , la séance se constituera simplement d&#039;un dialogue . En revanche, si on s&#039;adresse à un gynécologue sexologue , celui-ci peut avoir besoin d&#039; ausculter son patient .
  Tarifs Entre 40€ et 70€ environ, selon le médecin. Le remboursement par la Sécurité Sociale est possible , toujours en fonction des conditions d&#039;exercice du médecin.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le sexologue]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
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      <title>Les condylomes, c&#039;est quoi?</title>
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      <pubDate>Fri, 26 Feb 2016 11:31:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il n’est pas souvent facile de l’admettre mais les condylomes sont les infections génitales les plus fréquentes et peuvent nous concerner tous. Si ces infections ont tendance à récidiver, la prévention constitue le meilleur moyen de les éviter.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[...sexuellement transmissible... Les condylomes ou verrues génitales sont des petites excroissances cutanées qui se développent au niveau des organes génitaux ou autour de l&#039;anus . Il s&#039;agit d&#039;une tumeur bénigne, liée à l&#039;existence de virus appelés Human Papilloma Virus ou HPV .Les virus HPV sont transmis lors de rapports sexuels à risques ( non protégés , avec des partenaires multiples , avec un partenaire contaminé ), mais également lors d&#039;un simple contact avec l&#039;organe génital du partenaire infecté (même sans rapport sexuel).Il existe plusieurs formes de virus HPV ; certains sont impliqués dans le développement du cancer du col de l&#039;utérus , d&#039;autres souches sont responsables des verrues se développant au niveau des pieds et des mains. Le virus HPV impliqués dans le développement des condylomes ne sont généralement pas associés au développement d&#039;un cancer. Cependant, chez la femme, il existe certaines souches de virus « à haut risques » qui peuvent en même temps développer des condylomes au niveau du col utérin pour évoluer en cancer.Les condylomes touchent plus fréquemment les adolescents et les adultes jeunes (entre 15 à 30 ans), et peuvent concerner aussi bien les hommes que les femmes .Les condylomes sont donc des infections sexuellement transmissibles .Chez la femme, les localisations les plus fréquentes sont le vagin , la vulve et le pourtour de l&#039;anus ; chez l&#039;homme, les condylomes siègent le plus souvent près du méat urinaire , au niveau du pénis. D&#039;autres localisations ont également été constatées, mais restent cependant rares telles que la bouche ou la gorge .
  Comment reconnaître les condylomes? Les condylomes apparaissent souvent plusieurs années après la contamination (2 à 3 ans). Par ailleurs, il existe plusieurs personnes porteuses , ne manifestant aucun signe. Les condylomes apparaissent souvent lors d&#039;une baisse de l&#039; immunité (maladie, traitement lourd,…), ou au cours de la grossesse (mais disparaissent en général spontanément après l&#039;accouchement).Les condylomes se présentent sous forme d&#039;excroissance (appelées également crête de coq ), ou parfois comme de simples taches roses qui ne sont pas toujours évidentes à l&#039;œil nu. Mais selon leur localisation, leur couleur et leur forme peuvent varier (parfois ayant la même couleur que la peau, parfois en forme de chou-fleur ).En général, outre les excroissances cutanées, les condylomes ne présentent aucun autre signe. Ils ne sont pas douloureux et présentent rarement des démangeaisons ou de saignements. Les mauvaises odeurs sont néanmoins fréquentes.Le diagnostic de condylome est généralement établi après un examen clinique complet. Des examens complémentaires sont parfois nécessaires afin de mieux confirmer le diagnostic (prélèvement, biopsie cutanée, biopsie moléculaire ou test à l&#039;acide acétique). Les examens sont particulièrement utiles chez les personnes suspectes, et qui ne présentent pas de lésions cutanées ; car ces personnes sont contagieuses dès même les premiers mois après la contamination.
  Les traitements des condylomes Les condylomes peuvent être traités de différentes manières, mais en général, localement :- Les applications de médicaments sous forme de crème ou de pommade- L&#039; électrocoagulation ,- le laser ,- le curetage- L&#039;application d&#039; azote liquide ou d&#039; acide trichloracétiqueLa chirurgie est généralement indiquée lorsque les autres traitements ont échoué.Dans certains cas, les condylomes guérissent et disparaissent spontanément après plusieurs mois.Les condylomes récidivent facilement , plus particulièrement chez les hommes. En effet, les virus peuvent rester « endormis », et se manifester lors d&#039;une situation de déficit immunitaire. Ainsi, la prévention est la meilleure méthode qui permet d&#039;éviter l&#039;infection et de ne pas contaminer son partenaire.Il existe actuellement un nouveau vaccin fortement recommandé contre le virus HPV, qui permet de prévenir l&#039;apparition de ces infections chez les personnes à risques. Il est donc conseillé d&#039;en parler avec son médecin.Les condylomes sont des affections considérées comme bénignes ; cependant, il est toujours plus prudent de se faire traiter . Les conséquences psychologiques ou sexuelles ne doivent pas être minimisées.
  Nos conseils pratiques - Se faire vacciner contre les virus HPV ; cette étape constitue actuellement la meilleure prévention. Le vaccin quadrivalent reste aujourd&#039;hui le plus recommandé- Convaincre les partenaires de se faire vacciner ;- Traiter les partenaires- Se protéger lors des rapports sexuels à risque (partenaires multiples, partenaire infecté, partenaire non vacciné)- En cas de rapport sexuel ou contact cutané suspect, même sans lésions cutanées, consulter un médecin et faire un test (les personnes infectées, même sans lésions cutanées, sont contagieuses durant les premiers mois après la contamination).Pour aller plus loinLes verruesLes infections sexuellement transmissibles
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Les condylomes, c&#039;est quoi?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sida : la contamination reste un facteur de discrimination</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/sida-la-contamination-reste-un-facteur-de-discrimination-4190</link>
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      <pubDate>Mon, 02 May 2011 17:59:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les personnes atteintes du sida subissent des discriminations dans leur vie sociale, professionnelle et privée, a souligné Sida Info Service en présentant les résultats d&#039;une enquête menée par ses soins.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Contexte de la discrimination En juin et en juillet 2005, les personnes ayant appelé les lignes d&#039;écoute et de conseils Sida Info Droit, Sida Info service, VIH Info Soignants, Ligne de Vie, Droits des malades Info et celles ayant consulté le site Internet de Sida Info Service ont été invitées à répondre à un questionnaire sur les discriminations. Sida Info service a analysé les résultats de 349 questionnaires, dans le cadre du mois dédié à la lutte contre les discriminations de l&#039;année de sensibilisation &quot;Sida Grande Cause nationale 2005&quot;. De manière générale, 57,3% des personnes interrogées pensent avoir été discriminées du fait de leur séropositivité , conclut l&#039;enquête, présentée dans un communiqué de presse. Lorsque les enquêteurs ont détaillé les domaines concernés (notamment : milieu médical , vie professionnelle , banques , partenaire sexuel , famille , amis ), ce sont finalement plus de 8 personnes sur 10 qui déclarent avoir subi au moins un événement discriminatoire. Dans le milieu médical, les indiscrétions et la non confidentialité ont été évoquées par certains répondants, ainsi que le non respect du secret médical et la divulgation de la séropositivité à un tiers (employeur, ami, famille).
  Les femmes plus discriminées que les hommes dans le milieu médical Les femmes ont été plus nombreuses que les hommes à rapporter une discrimination de la part de soignants ( 6 femmes sur 10 contre 4 hommes sur 10) . Cette différence semble imputable au fait que les femmes consultent des gynécologues, suggère les auteurs. &quot; En dehors du refus des soins, les femmes se voient reprocher une grossesse ou un désir d&#039;enfant. Elles sont souvent culpabilisées, taxées &#039;d&#039;irresponsables&#039; et se voient parfois proposer un avortement, une hystérectomie ou une stérilisation &quot;, selon le communiqué de presse. La mention fréquente par les appelants du refus, par un professionnel, de délivrer des soins dentaires ont conduit à une interpellation du Conseil national de l&#039;ordre des chirurgiens dentistes, précise Sida Info Service. Les discriminations dans le secteur des banques et des assurances sont aussi nombreuses que dans le milieu professionnel, selon les résultats de l&#039;enquête : un tiers des personnes interrogées les mentionnent. Le deuxième grand phénomène mis en évidence par l&#039;enquête est l&#039; auto exclusion : près de 8 personnes sur 10 déclarent renoncer spontanément à certaines choses de peur d&#039;être victimes de discrimination. Les témoignages cités par Sida Info service comprennent notamment des récits de démissions , de renoncement à des soins médicaux ou de non poursuite d&#039;une liaison avec un partenaire . Près d&#039;un quart des personnes interrogées a ainsi renoncé à une consultation, un examen médical ou un soin et plus d&#039;un tiers ont tu leur statut sérologique à cette occasion, relève le communiqué de presse. En France, 150.000 personnes vivent avec le virus responsable du sida et 5.000 à 6.000 sont contaminées chaque année.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Sida : la contamination reste un facteur de discrimination]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>VIH : l&#039;interruption du traitement antirétroviral inefficace chez les patients présentant de multiples résistances</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/vih-l-interruption-du-traitement-antiretroviral-inefficace-chez-les-patients-presentant-de-multiples-resistances-4189</link>
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      <pubDate>Tue, 12 May 2015 16:39:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une tentative d&#039;interruption de traitement antirétroviral chez des patients ayant enduré plusieurs échecs thérapeutiques a donné des résultats négatifs, rapportent des médecins de l&#039;hôpital Pitié-Salpêtrière (Paris, XIIIème arrondissement) dans le journal &quot;AIDS&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Effet de l&#039;interruption des antirétroviraux L&#039;interruption de traitement vise à favoriser la résurgence de souches sauvages -sensibles aux antirétroviraux- chez des patients présentant de multiples résistances. Les souches sauvages se répliquant plus rapidement que les souches résistantes, l&#039;interruption de traitement permettrait ainsi d&#039;accroître l&#039;efficacité des antirétroviraux. L&#039;équipe du Dr Christine Katlama avait obtenu des résultats encourageants lors d&#039;un essai d&#039;interruption de huit semaines. Vingt-quatre semaines après la reprise du traitement, les chercheurs avaient observé une diminution de la charge virale plus importante chez les malades ayant interrompu leur traitement que chez ceux l&#039;ayant poursuivi. La même équipe a cherché à savoir si les résultats pouvaient être améliorés avec une interruption plus longue, de 24 semaines au lieu de 8. Cette interruption a permis une bonne réversion du phénotype viral. Les patients étaient en effet sensibles à 4,9 antirétroviraux en moyenne, contre 0,8 avant l&#039;essai. La reprise du traitement, reposant sur les antirétroviraux auxquels les patients étaient de nouveau sensibles, n&#039;a cependant pas eu les effets escomptés. Vingt-quatre semaines après la reprise du traitement, la charge virale des patients avait augmenté et leur taux de CD4 avait diminué par rapport aux valeurs enregistrées au début de l&#039;essai, avant l&#039;interruption du traitement.
  Réapparition des résistances De plus, les mutations de résistance aux antirétroviraux sont réapparues après quatre semaines de traitement chez 13 patients, et après 24 semaines chez les 10 autres. Quinze patients (65%) ont en outre subi plusieurs affections liées au virus , parmi lesquels huit cas de candidose oesophagienne . Tous ces évènements se sont produits après la reprise du traitement. &quot; Il semble que le point-clé pour que l&#039;interruption soit efficace est le nombre d&#039;antirétroviraux auxquels le patient est encore sensible avant interruption &quot;, supposent les chercheurs. Dans la première étude -au cours de laquelle l&#039;interruption de traitement a duré huit semaines-, les patients présentaient une sensibilité moyenne à 1,4 antirétroviral. &quot; Dans notre étude, cette moyenne était de 0,8. Il n&#039;y avait donc pas de nouvel antirétroviral auquel les patients n&#039;avaient jamais été exposés. La résurgence rapide de ces souches résistantes après la reprise du traitement montre qu&#039;elles n&#039;avaient pas disparu &quot;, ont constaté les auteurs. (AIDS, 14 octobre 2005, vol. 19, n° 15, p. 1.643-1.647)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[VIH : l&#039;interruption du traitement antirétroviral inefficace chez les patients présentant de multiples résistances]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Co-infection VIH-VHC : il faut améliorer l&#039;accès au traitement</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/co-infection-vih-vhc-il-faut-ameliorer-l-acces-au-traitement-4186</link>
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      <pubDate>Mon, 20 Jun 2011 11:05:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il faut favoriser l&#039;accès au traitement des patients co-infectés par le VIH et le virus de l&#039;hépatite C (VHC), selon les conclusions préliminaires du jury de la première conférence de consensus européenne sur le traitement de ces malades, qui s&#039;est tenue à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une insuffisance à surmonter Le jury de cette conférence de consensus a rendu publiques ses conclusions préliminaires devant un petit parterre de membres d&#039;associations de patients et de médecins spécialistes, qui ont pu poser des questions et faire des remarques. Les recommandations finales, qui tiennent compte de ce dernier débat, ont été publiées dans le &quot;Journal of Hepatology&quot;. Plus d&#039;un quart des porteurs du VIH sont infectés par le VHC et près de 10% le sont par le VHB , rappelle le communiqué de presse diffusé à l&#039;occasion de la présentation de ces recommandations préliminaires. &quot;L&#039;extension de la durée de vie des personnes infectées par le VIH a fait surgir au premier plan le problème des hépatites, maladies à évolution relativement lente&quot; , faisant des cirrhoses et des cancers du foie dus à l&#039;hépatite C la première cause de mortalité des patients souffrant du sida , rappelle ce document. Pourtant, seulement &quot;5 à 25% des patients co-infectés sont traités en Europe. Il faudrait au moins doubler ces chiffres. Il faut amener les patients à se faire traiter au maximum à moins qu&#039;ils n&#039;aient des facteurs de mauvais pronostic&quot; , a indiqué à APM Santé le Pr Dominique Salmon, de l&#039;Hôpital Cochin à Paris (XIVe, AP-HP), qui a co-présidé le comité d&#039;organisation de la conférence de consensus. L&#039;accès au traitement anti-VHC se montre particulièrement nécessaire chez les personnes les plus touchées par la co-infection et qui constituent un réservoir de transmission, à savoir les consommateurs de drogues , notamment, ajoute le Pr Nathan Clumeck, du CHU Saint-Pierre à Bruxelles, qui a co-présidé le jury de la conférence de consensus, en soulignant qu&#039;il existe des disparités de prise en charge de ces patients à travers l&#039;Europe.
  Toxicomanes et alcooliques doivent pouvoir bénéficier du traitement Le jury estime &quot;idéal de leur offrir de sortir de la toxicomanie à travers des programmes&quot; de traitements substitutifs . Mais si ces patients &quot;restent dans la toxicomanie, il ne faut pas les exclure du traitement&quot;. Cependant, le traitement ne doit &quot;pas être automatique&quot; car il est coûteux et nécessite une bonne observance et un bon suivi. C&#039;est pourquoi les patients restant dans la toxicomanie et décidés à être traités doivent faire l&#039;objet d&#039;un &quot;encadrement multidisciplinaire médico-psycho-social&quot;. La réponse au traitement chez les toxicomanes est &quot;la même&quot; que dans la population générale, &quot;si le traitement est bien suivi à la bonne dose&quot; , note le Pr Nathan Clumeck. L&#039;accès au traitement ne doit pas non plus être freiné chez les alcooliques ou en cas de problèmes psychiatriques . Dans ce dernier cas, il est nécessaire d &#039;&quot;être attentif aux signes&quot; psychiatriques &quot;même discrets&quot; , sachant que le traitement &quot;peut provoquer ou réveiller une dépression&quot;.
  Poursuivre les recherches Le jury recommande la mise en place d&#039;études évaluant de nouveaux traitements anti-VHC chez les co-infectés , car &quot;on ne peut pas se satisfaire des 20 à 60% de taux de guérison obtenus avec les traitements disponibles&quot;&#039; , note le Pr Nathan Clumeck. Les recherches doivent également se poursuivre concernant les traitements anti-VHC déjà disponibles , jugent les experts européens. Le but : préciser l&#039;efficacité de différents schémas thérapeutiques, ainsi que l&#039;intérêt des traitements de maintenance à faible dose en cas d&#039;échec thérapeutique. Une des questions importantes abordée par les experts européens a également été de déterminer par quel traitement commencer, le traitement anti-VIH ou le traitement anti-VHC , ajoute le Pr Nathan Clumeck. &quot;Si l&#039;immunité est bonne, c&#039;est-à-dire si le taux de CD4 est inférieur à 500, c&#039;est d&#039;abord le traitement anti-VHC&quot; qui doit être entrepris . &quot;Si l&#039;immunité est basse, c&#039;est d&#039;abord le traitement anti-VIH pour augmenter le niveau d&#039;immunité et après le traitement anti-VHC&quot;. Enfin, concernant la ponction biopsie hépatique , le jury précise qu&#039;il &quot; n&#039;est pas impératif&quot; d&#039;y avoir recours en pratique médicale de ville pour un traitement anti-VHC commencé. Avant de commencer un traitement anti-VHC, la biopsie n&#039;est pas obligatoire pour les génotypes 2 et 3 . En revanche, en cas de génotype 1 ou d&#039;effets indésirables potentiels, la biopsie peut être utilisée comme &quot;un argument pour convaincre&quot; les patients de se faire traiter. Quant aux approches de mesures non invasives de la fibrose qui constituent des alternatives à la biopsie et qui ont été évaluées en mono-infection par le VHC, elles doivent être validées dans des populations de co-infectés , ajoute le Pr Nathan Clumeck.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Co-infection VIH-VHC : il faut améliorer l&#039;accès au traitement]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les trithérapies utilisées contre le sous-type B du VIH-1 efficaces contre le sous-type C</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/les-tritherapies-utilisees-contre-le-sous-type-b-du-vih-1-efficaces-contre-le-sous-type-c-4188</link>
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      <pubDate>Thu, 07 Jul 2011 07:26:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les trithérapies, largement utilisées aux Etats-Unis et en Europe pour lutter contre un sous-type du VIH-1, semblent particulièrement efficaces chez les patients sud-africains infectés par un autre sous-type viral et présentant des comorbidités tels que la tuberculose ou le sarcome de Kaposi, selon une étude parue dans le &quot;Journal of Infectious Diseases&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le sous-type C du VIH-1 est fréquent dans les populations d&#039;Afrique du Sud et des pays en développement où il se dissémine rapidement. C&#039;est également dans ces pays que la tuberculose et le sarcome de Kaposi constituent les principales causes de morbidité et de mortalité liées au sida . Dans les pays développés, où le sous-type B est prédominant, l&#039;arrivée des trithérapies a considérablement réduit la morbidité et la mortalité associées au VIH . Edana Cassol, en association avec des chercheurs travaillant à Durban (Afrique du Sud) et aux Etats-Unis, a voulu savoir si ces médicaments pouvaient avoir la même efficacité sur le sous-type C. Dans l&#039;étude mise en ligne sur le site Internet de la revue médicale, 49 patients infectés par le VIH-1 ont été suivis par les chercheurs. Près de la moitié (21) souffraient également d&#039;une tuberculose et les 28 autres étaient atteints du sarcome de Kaposi. Les patients tuberculeux ont d&#039;abord reçu un traitement anti-tuberculeux standard, puis une combinaison antirétrovirale qui avait fait ses preuves chez des patients infectés par la souche B du VIH-1. Les patients atteints du sarcome de Kaposi ont quant à eux été directement placés sous ce traitement antirétroviral, auquel a été ajoutée, pour certains, une chimiothérapie anticancéreuse. Les réponses à la trithérapie, mesurées par le taux d&#039;ARN viral plasmatique et le taux de CD4 dans le sang périphérique , se sont révélées très positives . Après trois mois, 94% des patients atteints de tuberculose et 80% de ceux atteints du sarcome de Kaposi avaient un taux sanguin d&#039;ARN viral indétectable, un résultat encore supérieur à celui observé dans les populations des pays développés, affectées par le sous-type B, indiquent les auteurs. La baisse est survenue dès le 7ème jour de traitement, puis a continué de manière régulière jusqu&#039;à ce que le virus soit indétectable. Dans les deux groupes de patients, les chercheurs ont observé une élévation rapide du taux de CD4, puis une légère diminution, suivie d&#039;une seconde augmentation, à l&#039;image également de ce qui avait été vu chez les malades américains et européens. Les auteurs concluent que le traitement des infections dues au sous-type C du VIH-1 par des thérapeutiques utilisées contre les infections dues au sous-type B est bénéfique sur les plans virologiques et immunologiques, même en cas d&#039;infection opportunistes et de faible taux de CD4. Dans un éditorial publié dans la même revue, Timothy P. Flanigan (Rhode Island) et Chennai (Inde) saluent ces résultats et le fait qu&#039;ils mettent fin à deux idées reçues sur le traitement de l&#039;infection par le VIH dans les pays en développement : d&#039;une part que les résultats obtenus dans les pays développés ne sont pas reproductibles dans les pays pauvres ; d&#039;autre part que les patients des pays en développement sont trop touchés par les maladies opportunistes pour pouvoir tirer profit des avancées thérapeutiques . Il faudra toutefois que les résultats obtenus par l&#039;équipe d&#039;Edana Cassol soient confirmés sur le plus long terme avant de crier victoire, soulignent-ils. (Journal of Infectious Diseases, février 2005, édition en ligne accélérée)
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          <media:title><![CDATA[Les trithérapies utilisées contre le sous-type B du VIH-1 efficaces contre le sous-type C]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Estrogènes : leur pouvoir antioxydant protègerait les vaisseaux cérébraux</title>
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      <pubDate>Mon, 11 Jul 2011 09:15:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le rôle d&#039;inhibiteur des radicaux non toxiques dans les vaisseaux du cerveau serait un élément déterminant pour expliquer pourquoi, avant la ménopause, les femmes risquent moins une attaque cérébrale (ou accident vasculaire cérébral, AVC) que les hommes, suggèrent des chercheurs de l&#039;Université de Californie dans la version en ligne de Molecular Pharmacology.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les estrogènes exercent une forte influence positive chez les femmes , en augmentant l&#039;efficacité de la production d&#039;énergie dans les mitochondries , suggèrent les chercheurs. Ce faisant, cette hormone inhibe la production mitochondriale de radicaux libres , responsables du stress oxydatif qui détériore les vaisseaux sanguins et peut conduire à un accident vasculaire cérébral ou une pathologie neurodégénérative. Les femmes âgées de 30 à 50 ans ont près de cinq fois moins de risque d&#039;AVC que les hommes , mais cette différence disparaît après la ménopause , rappelle l&#039;Université de Californie dans un communiqué annonçant les résultats de l&#039;étude. Le Pr Vincent Procaccio et ses collègues ont découvert des récepteurs aux estrogènes dans les mitochondries des cellules vasculaires. Les chercheurs ont pratiqué une ablation des ovaires sur des rats pour étudier le fonctionnement de ces mitochondries en cas de taux en estrogènes déficient. Cette opération supprime, en effet, toute influence hormonale. L&#039;ablation des ovaires a provoqué une augmentation significative des taux de radicaux libres et une diminution de la capacité des mitochondries à produire de l&#039;énergie , rapportent les auteurs. Les rats traités avec des doses d&#039;estrogènes efficaces ont retrouvé une production énergétique mitochondriale plus efficace et un moindre taux de radicaux libres. Les estrogènes protègent les animaux d&#039;une attaque cérébrale provoquée en laboratoire , selon les résultats de précédentes études, mais aucune étude clinique sur des patientes ménopausées n&#039;a permis de mettre en évidence un effet protecteur des thérapies hormonales substitutives, rappelle l&#039;université de Californie, dans son communiqué. &quot;Nous souhaitons continuer à étudier la façon dont les estrogènes protègent les vaisseaux du cerveau&quot; , indique le Pr Procaccio. Ces résultats devraient permettre d&#039;optimiser les traitements hormonaux, espère-t-il. &quot;De plus, comprendre les mécanismes d&#039;action des estrogènes sur la circulation du cerveau pourrait nous donner de nouvelles idées sur la protection contre les AVC&quot; , conclut-il.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Estrogènes : leur pouvoir antioxydant protègerait les vaisseaux cérébraux]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sida : la vaccination ne permet pas un meilleur contrôle viral en cas d&#039;nterruption d&#039;un traitement anti-rétroviral</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/sida-la-vaccination-ne-permet-pas-un-meilleur-controle-viral-en-cas-d-nterruption-d-un-traitement-anti-retroviral-4185</link>
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      <pubDate>Mon, 23 May 2011 12:58:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La stratégie de traitement associant une multithérapie (ART) à un vaccin ne permet pas un meilleur contrôle viral que l&#039;ART seul lors de l&#039;interruption de traitement, lorsque cet ART a été initié en phase aiguë, montre l&#039;étude internationale Quest.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Vaccination, traitement et VIH ... Les vaccins utilisés dans cette étude sont un virus canarypox modifié et recombiné avec des gènes codant différentes régions du VIH (vaccin a) et un virus VIH-1 inactivé et dépourvu du gène de l&#039;enveloppe (vaccin b). L&#039;étude a été menée en double aveugle et les 79 patients inclus ont été randomisés en trois groupes. Le groupe A a été traité par ART seul et les placebos des deux vaccins utilisés, le groupe B par ART, le vaccin &quot;a&quot; et le placebo du vaccin &quot;b&quot; et le groupe C par ART, et les deux vaccins. Le vaccin &quot;a&quot; était utilisé pour augmenter préférentiellement les lymphocytes T cytotoxiques (CTL) tandis que le &quot;b&quot; était utilisé pour augmenter les CD4. Tous les patients ont été traités par ART lors de la primo-infection à VIH et ont suivi ce traitement pendant plus de 72 semaines. Leur charge virale plasmatique était inférieure à 50 copies d&#039;ARN/ml quatre semaines avant la randomisation. Après 20 semaines d&#039;immunisation en phase aiguë, et quatre semaines supplémentaires d&#039;ART, les patients ont interrompu tout traitement.
  Aucune différence de charge virale entre les groupes à six mois Au bout de six mois d&#039;interruption, 17,7% des patients présentaient une charge virale plasmatique inférieure à 1.000 copies d&#039;ARN/ml et cette proportion ne diffère pas entre les bras de l&#039;étude. Les vaccins n&#039;ont pas permis un meilleur contrôle viral lors de l&#039;interruption. Pourtant, ils sont bien immunogènes. Le nombre de cellules T CD4 a eu ainsi tendance à augmenter lors de la phase d&#039;immunisation chez les patients des groupes vaccinés, comparés aux patients du bras placebo. Le niveau d&#039;immunogénicité avant l&#039;interruption de traitement n&#039;est pas corrélé à la charge virale à six mois. &quot; Notre étude n&#039;a pas été capable de démontrer un lien entre le niveau de réponse des cellules T spécifiques du VIH-1 et la virémie &quot;, commentent le Dr Sabine Kinloch-de Loes, premier auteur de l&#039;étude et ses collègues. &quot; Cela souligne l&#039; importance d&#039;évaluer à la fois les effets immunologiques et virologiques dans les essais de vaccination &quot;, estiment Rajesh Tim Gandhi et Marcus Altfeld de l&#039;école de médecine de Harvard à Boston dans un éditorial accompagnant l&#039;article. En fait, à six mois d&#039;interruption , il n&#039;y a eu aucune différence entre les trois bras de l&#039;étude , en terme de charge virale ou de taux de CD4 et CD8.
  Pas d&#039;effets indésirables sévères Des effets indésirable s des traitements ont été observés dans les trois groupes, touchant 33% du groupe A, 54% du groupe B et 69% du groupe C, caractérisés par des réactions au site d&#039;injection, des douleurs musculosquelettiques et une fatigue . Il n&#039;y a eu aucun effet sévère conduisant à l&#039;arrêt du traitement. &quot; L&#039;interruption de l&#039;ART semble sûr &quot;, commentent les éditorialistes, &quot; même si la diminution du nombre de CD4 moyen après interruption est de 139 cellules/mm3, aucun patient n&#039;a progressé vers un stade sida ou n&#039;a atteint un taux de CD4 inférieur à 200 cellules/mm3 &quot;. Cela, sans doute grâce au taux élevé de CD4 à l&#039;inclusion (supérieur à 700 cellules/mm3), précisent-ils. Le suivi de la cohorte Quest déterminera les effets virologiques, immunologiques et cliniques à plus long terme de la stratégie de vaccination , annoncent les auteurs. Ils précisent que ces résultats ne sont pas automatiquement applicables à des patients infectés chroniquement. (Journal of infectious diseases, 15 août 2005 ; vol. 192 : p.556-559 et 607-617)
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          <media:title><![CDATA[Sida : la vaccination ne permet pas un meilleur contrôle viral en cas d&#039;nterruption d&#039;un traitement anti-rétroviral]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sida : traiter la dépression améliorerait l&#039;observance vis-à-vis du traitement antirétroviral</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/sida-traiter-la-depression-ameliorerait-l-observance-vis-a-vis-du-traitement-antiretroviral-4184</link>
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      <pubDate>Tue, 24 May 2011 11:12:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les patients VIH+ dépressifs et traités par antidépresseurs sont plus observants vis-à-vis de leur traitement antirétroviral que les patients VIH+ dépressifs non traités, montre une étude rétrospective américaine publiée dans le &quot;Journal of the AIDS&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La mauvaise observance du traitement antirétroviral diminue son efficacité, mais peut également conduire à son inefficacité définitive en favorisant l&#039;apparition de mutations résistantes, rappellent les auteurs, le Dr Lourdes Yun et ses collègues du service de santé publique de Denver. La dépression , d&#039;une prévalence plus élevée chez les patients VIH+, par rapport à la population générale, a été associée à une moindre observance des traitements de maladies chroniques . C&#039;est pourquoi ces chercheurs américains ont réalisé une étude rétrospective pour analyser l&#039; impact de la dépression sur l&#039;observance de patients VIH+ . Ils ont analysé les données recueillies entre janvier 1997 et décembre 2001 auprès de 1.700 patients VIH+ de plus de 12 ans. La moitié (52%) suivait un traitement antirétroviral. Le taux d&#039;observance du traitement antirétroviral était de 72%, avec 26% atteignant un taux d&#039;observance optimal (supérieur à 95%). La prévalence de la dépression était élevée, touchant plus de la moitié (57%) des patients. Des antidépresseurs ont été prescrits à 46% d&#039;entre eux. La proportion de patients dépressifs présentant une bonne observance du traitement antirétroviral était significativement inférieure parmi les patients sans prescription d&#039;antidépresseurs par rapport à ceux qui sont traités (35% contre 65%). De plus, cette observance augmentait dans les six mois suivant l&#039;initiation du traitement antidépresseur, que les patients suivent correctement ou non la prescription d&#039;antidépresseurs. Enfin, la proportion des patients dépressifs observant leur traitement antirétroviral était encore plus élevée parmi les patients observant leur traitement antidépresseur que parmi ceux qui suivaient mal leur traitement (69% contre 31%). &quot; Même si cela suggère un effet positif du traitement antidépresseur sur l&#039;observance du traitement antirétroviral, cela pourrait aussi refléter un comportement observant intrinsèque au patient, et ce, vis-à-vis de n&#039;importe quel traitement &quot;, admettent les auteurs, recommandant néanmoins &quot; de rechercher en routine une dépression, particulièrement chez les patients VIH+ peu observants vis-à-vis de leur traitement antirétroviral &quot;. &quot; Le diagnostic de dépression peut être difficile chez les patients VIH+ &quot;, soulignent-ils, &quot; il faudrait renforcer l&#039;éducation des personnels de santé , notamment les informer des traitements antidépresseurs efficaces disponibles et de la nécessité d&#039;initier tôt le traitement &quot;. Des études prospectives seraient également nécessaires pour confirmer la corrélation entre l&#039;observance d&#039;un traitement antidépresseur et l&#039;amélioration clinique de la dépression, et l&#039;effet de cette amélioration sur l&#039;observance des traitements antirétroviraux, estiment-ils. (JAIDS, 1er avril 2005, vol. 38 n°5, p. 432-438)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Sida : traiter la dépression améliorerait l&#039;observance vis-à-vis du traitement antirétroviral]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Dysménorrhée : les contraceptifs oraux faiblement dosés semblent efficaces chez les adolescentes</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/dysmenorrhee-les-contraceptifs-oraux-faiblement-doses-semblent-efficaces-chez-les-adolescentes-4183</link>
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      <pubDate>Thu, 07 Jul 2011 08:37:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les symptômes douloureux caractérisant une dysménorrhée (règles douloureuses) pourraient être soulagés, chez les adolescentes, par la prise d&#039;un contraceptif oral faiblement dosé, d&#039;après les résultats d&#039;une étude américaine parue dans la revue spécialisée &quot;Obstetrics &amp; Gynecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le Dr Anne Rachel Davis et ces collègues de la Columbia University, à New York, en sont arrivés à cette conclusion après avoir observé 76 jeunes filles en bonne santé, mais affectées par une dysménorrhée modérée à sévère. Les participantes, âgées de moins de 19 ans, ont été traitées pendant trois mois soit par un contraceptif oral faiblement dosé, soit par un placebo (sans que ni elles, ni leur médecin ne sachent quel était le traitement en cours). Lors du troisième cycle après l&#039;initiation du traitement, l&#039;analyse des réponses des participantes à un questionnaire spécifique (Moos Menstrual Distress Questionnaire) a permis aux auteurs de constater que les jeunes filles ayant bénéficié d&#039;un traitement par un contraceptif oral faiblement dosé rapportaient des scores moyens de douleur moindres que celles n&#039;ayant reçu qu&#039;un placebo (3,1 contre 5,8). A ce moment-là, dans chacun des groupes de traitement, quatre jeunes filles présentaient une aménorrhée. D&#039;autres résultats suggèrent également que les contraceptifs oraux faiblement dosés procurent un soulagement plus important que celui enregistré avec un placebo. En effet, les jeunes filles ayant reçu un traitement actif ont estimé à 3,7 l&#039;intensité de la douleur maximale à laquelle elles avaient été confrontées (pic douloureux), alors que celles n&#039;ayant reçu que le placebo l&#039;ont évalué à 5,4. De plus, les jeunes filles ayant pris la pilule ont consommé moins d&#039;antalgiques que celles traitées par la substance inactive. Le nombre de jours pendant lesquels elles ont souffert de symptômes douloureux, le nombre de jours pendant lequel elles se sont plaintes de douleurs sévères et la durée de la douleur maximale se sont également avérés moins importants pour les jeunes filles traitées par un contraceptif oral faiblement dosé, mais sans que les différences entre les deux groupes ne se montrent significatives, relèvent les auteurs. Quant aux effets indésirables liés au traitement, ils se sont manifestés de façon comparable (peu sévère) dans les deux groupes. Deux jeunes filles sous pilule ont cessé le traitement (l&#039;une à cause de nausées , l&#039;autre pour une poussée d&#039;acné) et une participante sous placebo a suspendu son traitement après avoir présenté des troubles de l&#039;humeur. Pour les chercheurs américains, les contraceptifs oraux faiblement dosés pourraient devenir une option thérapeutique importante pour soulager les nombreuses adolescentes affectées par de tels maux et qui sont sous-traitées. (Obstetrics &amp; Gynecology, juillet 2005, vol. 106, n° 1, p. 97-104)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Dysménorrhée : les contraceptifs oraux faiblement dosés semblent efficaces chez les adolescentes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sida : la circoncision masculine à l&#039;âge adulte diminue fortement le risque de contamination</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/sida-la-circoncision-masculine-a-l-age-adulte-diminue-fortement-le-risque-de-contamination-4182</link>
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      <pubDate>Mon, 23 May 2011 12:44:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La circoncision effectuée chez les hommes à l&#039;âge adulte diminue fortement le risque de contamination par le virus du sida (VIH), selon une étude publiée sur le site Internet de l&#039;Inserm.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Il est démontré dans un essai randomisé et contrôlé, que la circoncision effectuée à l&#039;âge adulte diminue fortement chez les hommes le risque de contamination par le VIH. Cet essai, réalisé en Afrique du Sud auprès de plus de 3.000 hommes, est présenté à la 3ème conférence de l&#039;International AIDS Society sur pathogenèse et traitement du VIH, qui s&#039;est déroulé à Rio de Janeiro. Plusieurs études observationnelles ont d&#039;ores et déjà suggéré l&#039; existence d&#039;un effet bénéfique de la circoncision masculine sur le risque de transmission du VIH . Mais ces travaux étaient non randomisés et par conséquent, ne permettaient pas de prouver un lien de causalité entre la circoncision et la contamination par le VIH . Dans cette étude menée dans la province de Gauteng en Afrique du Sud, entre 2002 et 2005, les jeunes hommes volontaires, âgés de 18 à 24 ans, ont été randomisés en deux groupes : le premier a fait l&#039;objet d&#039;une circoncision, contrairement au second. Une information sur la prévention des infections sexuellement transmissibles a été fournie aux participants tout au long de l&#039;étude et des préservatifs ont été offerts aux deux groupes. Les résultats montrent que le nombre de personnes infectées au cours de l&#039;essai s&#039;est avéré trois fois moins important dans le premier groupe (circoncis) que dans le second (non circoncis), soit 18 versus 51 contaminations. A la lumière de ces données, le comité indépendant chargé du suivi de l&#039;essai a recommandé que celui-ci soit interrompu et que la circoncision soit également proposée aux participants du groupe non circoncis. D&#039;autres études sont menées dans plusieurs pays africains et leurs résultats attendus. L&#039;effet à long terme de la circoncision masculine doit être mieux étudié, car les mécanismes pouvant expliquer la protection observée restent à ce jour inexpliqués. Par ailleurs, la diminution importante du risque de contamination par la circoncision constatée dans cette étude a été obtenue dans des conditions expérimentales soigneusement encadrées : information sur la prévention, fourniture de préservatifs, pratique médicale du geste. Le risque est sûrement plus élevé dans la vraie vie, soulignent les chercheurs de l&#039;Inserm 687 en France, ainsi que ceux de l&#039;Institut national des maladies transmissibles et la Société Progressus en Afrique du Sud. Selon eux, les autorités de santé publique devront quant à elles, entreprendre une réflexion sur l&#039;utilisation, à l&#039;échelle de la population, de la circoncision comme un moyen de prévention, alors que celle-ci n&#039;est pas efficace à 100%. Des campagnes de prévention à large échelle destinées à la population, comprenant des volets sur l&#039;information, l&#039;éducation et l&#039;utilisation du préservatif, devraient être en tout état de cause envisagées de manière intensive , concluent-ils dans un communiqué diffusé à la presse. (www.inserm.fr)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Sida : la circoncision masculine à l&#039;âge adulte diminue fortement le risque de contamination]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sida : le taux de récidive des néoplasies intraépithéliales du col de l&#039;utérus est élevé chez les femmes séropositives</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/sida-le-taux-de-recidive-des-neoplasies-intraepitheliales-du-col-de-l-uterus-est-eleve-chez-les-femmes-seropositives-4181</link>
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      <pubDate>Mon, 23 May 2011 12:59:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le taux de récidive des néoplasies intraépithéliales du col de l&#039;utérus après chirurgie est élevé chez les femmes séropositives pour le virus du sida (VIH+), atteignant 22,3 pour 100 patients-années, montre une étude française.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des études antérieures ont objectivé un risque accru de néoplasie intraépithéliale du col de l&#039;utérus (NIC) -ou néoplasie cervicale intraépithéliale - chez les femmes VIH+, une forme précurseur du cancer invasif du col de l&#039;utérus , mais des chercheurs français montrent cette fois qu&#039;elles sont également plus exposées aux récidives après un traitement chirurgical. L&#039;équipe coordonnée par Isabelle Heard, de l&#039;unité d&#039;immunologie clinique de l&#039;hôpital européen Georges Pompidou à Paris, a suivi 121 patientes VIH+ opérées d&#039;une NIC, soumises à des examens cytologiques, histologiques et une colposcopie . Le taux de récidive était de 22,3 pour 100 patients-années pour tous les types de lésion et de 8,6 pour 100 patients-années pour les lésions de haut grade pendant 166 et 279 patients-années de suivi, respectivement. Parmi les facteurs de risque, des marges d&#039;exérèse positives sont associées à un risque relatif de 3,5 de récidive de lésions (tous types confondus) et un risque relatif de 9 pour les lésions de haut grade. Un faible taux de CD4, inférieur à 200 cellules/mm3, est également corrélé à un plus grand risque de récidive de lésions de tous grades (RR : 9,4) mais pas au risque de rechute de lésions de haut grade. A l&#039;inverse, le traitement antirétroviral hautement actif (HAART) a un effet protecteur, à la fois pour l&#039;ensemble des lésions et pour les lésions de haut grade. Ainsi, alors que la chirurgie est très efficace chez des patientes séronégatives , elle semble uniquement éviter la progression des lésions vers une forme cancéreuse chez les patientes VIH+ , concluent les auteurs. &quot; Ces observations montrent que les récidives sont communes chez les femmes VIH+, même à l&#039;ère des HAART, et soulignent la nécessité d&#039;un suivi régulier après intervention chirurgicale &quot;, estiment les auteurs. (JAIDS, 1er août 2005 ; vol. 39 : p. 412-418)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Sida : le taux de récidive des néoplasies intraépithéliales du col de l&#039;utérus est élevé chez les femmes séropositives]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>VIH : diminution de la transmission verticale intrapartum</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/vih-diminution-de-la-transmission-verticale-intrapartum-4180</link>
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      <pubDate>Tue, 12 May 2015 16:43:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La transmission mère-enfant du virus du sida (VIH) tend à diminuer, en particulier grâce au recours à la césarienne qui limite la transmission lors de l&#039;accouchement, selon une étude américaine publiée dans la revue &quot;JAIDS&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La transmission in utero Le Dr Laurence S. Magder, du service d&#039;épidémiologie et de médecine préventive de l&#039;université du Maryland, et ses collègues, ont analysé les données issues de l&#039;étude WITS (Women and infants transmission study), une étude prospective, multi-centrique et longitudinale qui a débuté en 1989. La transmission était définie comme ayant eu lieu in utero , c&#039;est-à-dire au cours de la grossesse, si les tests pratiqués chez l&#039;enfant se révélaient positifs dans les 48h suivant la naissance et lors de l&#039;accouchement (intrapartum) s&#039;ils ne devenaient positifs que durant la première semaine. De 1990 à 2001, 1.797 enfants sont nés de mère séropositives (VIH+). Le statut viral a pu être déterminé pour 1.709 d&#039;entre eux : de fait, 9,7% ont été infectés. Ce taux a diminué avec le temps, passant de 18,1% en 1990-1992 à 1,6% en 1999-2000.
  La césarienne diminue le risque de transmission intrapartum Sur les 166 enfants VIH+, les auteurs estiment que 33,7% ont été infectés in utero et 66,3% lors de l&#039;accouchement. Si la proportion de transmissions in utero est la plus faible, elle tend à augmenter en raison de la diminution plus importante des transmissions intrapartum. Enfin, le taux de transmission in utero a moins diminué (4,9% en 1993-1994 vs 1,6% en 1999-2001) que le taux de transmission intrapartum (13,9% en 1990-1992 vs 0,5% à 1999-2001). L&#039;administration d&#039;un traitement antirétroviral pendant l&#039;accouchement et surtout le recours facultatif à la césarienne, plus large depuis les recommandations émises en 1999 par l&#039;American College of Obstetricians and Gynecologists pour les femmes VIH+ ayant une charge virale supérieure à 1.000 copies/ml, expliquent l&#039;évolution favorable des transmissions intrapartum. La transmission intrapartum est significativement associée à la durée de la rupture de la membrane placentaire , soulignent les auteurs, d&#039;où l&#039;intérêt de la césarienne qui intervient avant cette étape.
  Des recommandations pour abaisser le risque in utero Les facteurs de risque de transmission in utero incluent l&#039;usage maternel de drogues dures, la charge virale et le traitement antirétroviral, commentent les auteurs. &quot; Ces données suggèrent que les interventions visant à réduire la transmission verticale devront inclure le dépistage de l&#039;infection par le VIH avant ou dès le début de la grossesse, l&#039;amélioration de l&#039;accès aux traitements des femmes toxicomanes et l&#039;initiation précoce d&#039;un traitement antirétroviral hautement actif au cours de la grossesse afin de limiter au mieux la réplication du VIH &quot;, concluent-ils. (JAIDS, 1er janvier 2005 ; vol. 38 : p. 87-95)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[VIH : diminution de la transmission verticale intrapartum]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Contraception : quinze messages clés</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/contraception-quinze-messages-cles-4179</link>
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      <pubDate>Tue, 21 Jun 2011 09:59:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Rechercher la meilleure adéquation entre la méthode contraceptive préconisée et le parcours de chaque femme, au travers d&#039;une relation soignant-consultante favorisant l&#039;aide au choix, a conduit l&#039;Anaes (Agence nationale d&#039;accréditation et d&#039;évaluation en santé), l&#039;Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) et l&#039;Inpes (Institut national de prévention et d&#039;éducation pour la santé) à élaborer de nouvelles recommandations pour la pratique clinique sur les stratégies de choix des méthodes contraceptives chez la femme.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ces recommandations ont été présentées à la presse à Saint-Denis (Seine Saint-Denis), au siège même de l&#039;Anaes. Un nombre élevé de femmes utilise un moyen de contraception (75%) en France . Cependant, le nombre de grossesses non désirées reste important, aboutissant à quelque 200.000 IVG (interruption volontaire de grossesse) par an , un chiffre qui reste stable depuis plus d&#039;une dizaine d&#039;années. L&#039;objectif de cette démarche a donc été de rechercher une meilleure adéquation entre le mode de contraception et la vie ainsi que le choix de chaque femme . Quinze messages clés ont pu ainsi être élaborés par le groupe de travail : 1/ L&#039;écart existant entre l&#039;efficacité optimale des méthodes contraceptives observée lors des essais thérapeutiques et leur efficacité en pratique courante constitue un argument fort pour que la femme et le couple soient impliqués dans un choix adapté à leur réalité quotidienne. 2/ Associer les personnes concernées au choix de leur méthode contraceptive engendre une plus grande satisfaction et une utilisation plus efficace de cette méthode. Il est important d&#039;obtenir si possible la participation du partenaire à la démarche contraceptive. 3/ La première consultation au cours de laquelle la contraception est abordée devrait être dédiée spécifiquement à cette question . 4/ S&#039;il s&#039;agit d&#039;une adolescente , elle sera reçue sans ses parents, l&#039;entretien étant confidentiel, même si l&#039;évocation de ces derniers dans la conversation en tête-à-tête reste essentielle . Les méthodes à privilégier sont le préservatif (en prévention des infections sexuellement transmissibles , en particulier du sida ) et la pilule estroprogestative. 5/ Il est nécessaire pour le professionnel de santé : - d&#039;adapter sa prescription à chaque consultante ; - d&#039;étendre le champ de son entretien au-delà des seuls critères médicaux en prenant en compte les déterminants psychologiques, sociologiques ou encore économiques ; - d&#039;explorer les motivations de la consultante vis-à-vis de la contraception ; - d&#039;accompagner la consultante ou le couple à réfléchir et à choisir la forme de contraception la plus adaptée à sa situation personnelle. Le modèle BERCER de l&#039;OMS prend en compte ces différentes dimensions et peut constituer une aide à la consultation. 6/ Dans le cadre de la première consultation , un examen clinique incluant une recherche des antécédents personnels ou familiaux (HTA, diabète , hyperlipémie, migraine , accidents thrombo-emboliques) doit être réalisé systématiquement . En l&#039;absence de problème médical familial ou personnel, les examens gynécologiques et sanguins peuvent être programmés pour une consultation ultérieure (dans les 3 à 6 mois), notamment chez les adolescentes. A cette période de la vie, le frottis n&#039;est utile qu&#039;en cas de relations sexuelles antérieures. 7/ La contraception estroprogestative est l&#039;une des méthodes de 1ère intention pour les femmes ne présentant pas de facteur de risque particulier (cardiovasculaire, cancéreux, hépatique...). Ce mode de contraception possède des bénéfices en terme de prévention de certains cancers (endomètre, ovaire, colorectal). Toutes les générations de pilules estroprogestatives sont associées à une augmentation du risque d&#039;accident thrombo-embolique . Le plus grand danger est donc d&#039;ignorer la présence de facteurs de risque cardiovasculaire. 8/ En cas de contre-indication de la pilule estroprogestative (en particulier en cas de risque cardiovasculaire), un progestatif à visée contraceptive peut être proposé en 2ème intention , sachant que la pilule microprogestative implique une prise rigoureuse (tous les jours à la même heure, même durant les règles) et peut entraîner des effets indésirables que l&#039;utilisatrice doit connaître (risque accru de saignements). 9/ Les dispositifs intra-utérins (DIU) ne sont pas uniquement destinés aux femmes ayant eu un ou plusieurs enfants (multipares ). Il s&#039;agit d&#039; une méthode contraceptive de 1ère intention très efficace , de longue durée d&#039;action (5 ans) et pour laquelle aucun risque cancéreux ou cardiovasculaire n&#039;a été établi. Si le risque de maladie inflammatoire pelvienne lié à la pose est avéré , sa survenue se limite essentiellement aux trois semaines qui suivent l&#039;insertion. Par ailleurs, aucun risque de stérilité tubaire n&#039;a été démontré, y compris chez les femmes n&#039;ayant jamais enfanté (nullipares). Etant donné la grande efficacité contraceptive des DIU, le risque de grossesse extra-utérine (GEU) est extrêmement faible. Un DIU peut être proposé dès lors que les contre-indications à sa pose sont prises en compte, les risques infectieux et de GEU évalués et écartés, la femme informée des risques de maladie inflammatoire pelvienne et de GEU, ainsi que des risques potentiels, mais non démontrés, de stérilité tubaire . Cette information, a estimé le groupe de travail, s&#039;avère prépondérante chez une nullipare. 10/ Il est important d&#039;informer la femme des possibilités de rattrapage en cas de rapport non protégé . Deux types de méthodes existent : contraception hormonale d&#039;urgence délivrée par les pharmacies d&#039;officine librement (sans ordonnance) et anonymement (gratuite pour les adolescentes), dans les infirmeries scolaires ou au centre de planification familial ; DIU au cuivre , considéré comme la méthode la plus efficace. Après la prise d&#039;une contraception d&#039;urgence hormonale (il s&#039;agit d&#039;un progestatif seul), il faut recommander à la patiente d&#039;adopter une méthode contraceptive efficace (préservatifs) jusqu&#039;à la fin du cycle en cours et de réaliser un test de grossesse si les règles ne surviennent pas dans les 5 à 7 jours après la date attendue. 11/ Les méthodes de stérilisation doivent être présentées comme irréversibles . Le code de santé publique précise que la ligature des trompes ou des canaux déférents chez l&#039;homme ne peut être pratiquée sur une personne mineure . Un délai de réflexion de 4 mois doit être respecté après décision initiale et la signature d&#039;un consentement éclairé est obligatoire. 12/ Les préservatifs représentent la seule méthode ayant prouvé son efficacité dans la prévention de la transmission des infections sexuellement transmissibles. Une situation estimée à risque en raison de l&#039;existence de plusieurs partenaires, de l&#039;évocation de relations occasionnelles ou de l&#039;absence de relation stable (notamment chez l&#039;adolescente) doit conduire le professionnel de santé à recommander l&#039;utilisation de cette méthode contraceptive (en complément ou non d&#039;une autre méthode médicale), qui nécessite une éducation ciblée. 13/ En post-partum, l&#039;allaitement exclusif protège la mère pendant 8 à 10 semaines (efficacité comparable à celle d&#039;une contraception orale). &quot;Il n&#039;y a donc pas lieu de prescrire un microprogestatif d&#039;emblée qui risque d&#039;entraîner beaucoup d&#039;inconfort lié à la survenue de métrorragies. Mieux vaut attendre le retour de couches qui se produit généralement au bout d&#039;un mois, en favorisant les contraceptions locales. Un DIU peut être posé un mois après l&#039;accouchement&quot; , a souligné le Dr Guy Masson (CHU de Nîmes), l&#039;un des experts ayant participé à l&#039;élaboration des recommandations. 14/ L&#039;augmentation des risques cancéreux et cardiovasculaires avec l&#039;âge et à la préménopause doit amener à réévaluer l&#039;adéquation de la méthode contraceptive utilisée à partir de 35-40 ans. 15/ Lorsqu&#039; un oubli de pilule se renouvelle trop fréquemment ou qu&#039;il est constaté un réel manque d&#039;observance, il est recommandé d&#039;envisager une autre méthode contraceptive (DIU, dispositif transdermique, implant hormonal). Ces recommandations devraient faire l&#039;objet d&#039;études menées pour évaluer leur impact, en particulier en terme de baisse du nombre d&#039;IVG, qui reste relativement élevé en France.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Contraception : quinze messages clés]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Pilule : pas de bénéfice cardiovasculaire à long terme, selon une analyse de l&#039;étude WHI</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/pilule-pas-de-benefice-cardiovasculaire-a-long-terme-selon-une-analyse-de-l-etude-whi-4178</link>
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      <pubDate>Thu, 16 Jun 2011 09:04:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une analyse des données de la Women&#039;s Health Initiative (WHI), revue par le comité de pilotage de cette étude, concernant l&#039;utilisation passée de la pilule contraceptive et ses effets sur le risque cardiovasculaire ne montre aucune preuve d&#039;un effet bénéfique, ni d&#039;un effet délétère.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des chercheurs avaient présenté sous forme d&#039;abstract, lors du congrès de la Société américaine de médecine de la reproduction (ASRM), une analyse des données de la WHI, portant sur des femmes ménopausées suggérant un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires de l&#039;utilisation antérieure de la contraception orale . Mais le National Heart, Lung and Blood Institute (NHLBI) américain a ensuite remis en question ces résultats, car ils n&#039;avaient été contrôlés ni par le comité de la WHI, ni par le NHLBI et portaient sur des informations fournies par les participantes au tout début de l&#039;étude. Marcia L. Stefanick de l&#039;Université de Stanford (Californie) et ses collègues, au nom du comité de pilotage de la WHI, publient dans la revue &quot;Fertility and Sterility&quot;, le journal officiel de l&#039;ASRM, des &quot;informations clés&quot; justifiant cette remise en question et le fait que les analyses initiales ne permettent pas de conclure sur les bénéfices ou les risques cardiovasculaires associés à l&#039;emploi de contraceptifs oraux. Les chercheurs expliquent ainsi que l&#039;utilisation de la pilule est inversement corrélée à l&#039;âge , or de nombreuses participantes à la WHI étaient trop âgées pour avoir eu recours à la pilule, devenue accessible dans les années 1960. Parallèlement, le risque cumulatif de maladie avant l&#039;entrée dans l&#039;étude WHI est positivement corrélé à l&#039;âge. &quot; Il s&#039;ensuit qu&#039;une prise en compte minutieuse de l&#039;âge est nécessaire afin d&#039;éviter que le taux de survenue plus élevé de maladie chez les femmes plus âgées ne soit attribué, en partie, à une moindre utilisation de la contraception orale parmi ces femmes &quot;. Les chercheurs ont donc analysé ces données en deux étapes. Pour la première, ils ont pris en compte l&#039;âge en utilisant des catégories larges (50-59 ans, 60-69 ans et 70-79 ans), et la seconde était basée sur l&#039;âge précis en plus des catégories d&#039;âge. Ainsi, alors qu&#039;avec le premier modèle ils trouvent effectivement un bénéfice cardiovasculaire associé à l&#039;utilisation d&#039;un contraceptif oral, le second modèle ne montre aucune association significative, quel que soit le problème cardiaque étudié. Les auteurs ajoutent que les données utilisées dans la précédente analyse présentée sous forme d&#039;abstract ont été recueillies à un seul moment, au début de l&#039;étude, auprès de femmes ménopausées âgées de 50 à 79 ans, auxquelles il a été demandé de se rappeler leurs antécédents médicaux sur plusieurs décennies, dont l&#039;utilisation de la pilule. Mais l&#039;état de santé au départ n&#039;a pas été vérifié dans les dossiers médicaux. &quot; Par conséquent, on ne sait pas si l&#039;exposition à un contraceptif oral précède l&#039;état de santé rapporté par la patiente ou si la présence de cet état de santé a affecté la prescription d&#039;une contraception orale &quot;, comme le tabagisme ou la présence de facteurs de risque cardiovasculaire, expliquent le Dr Stefanick et ses collègues. (Fertility and Sterility 2005, vol 83, n°4 : p. 853-854)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Pilule : pas de bénéfice cardiovasculaire à long terme, selon une analyse de l&#039;étude WHI]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Le traitement du sida: où en sommes-nous?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/le-traitement-du-sida-ou-en-sommes-nous-4177</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[A l’heure actuelle, le sida tue encore des milliers de personnes. Les chercheurs avancent lentement dans leur projet de vaccin contre le sida, l’espoir est grand mais aucune promesse ne peut être émise. Aujourd’hui, l’OMS a émis une nouvelle stratégie de traitement afin d’améliorer certains points de prise en charge…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le SIDA ou syndrome de l&#039;immunodéficience acquise est une maladie secondaire à une infection causée par le virus VIH . Il est caractérisé par l&#039; altération progressive de la défense immunitaire de l&#039;organisme, conduisant à l&#039;apparition de plusieurs maladies et infections opportunistes .Le sida maladie constitue la dernière étape de l&#039;évolution de l&#039;infection au VIH et s&#039;installe après plusieurs années (entre 10 ans à 15 ans). C&#039;est à ce stade qu&#039;apparaissent tous les signes et maladies opportunistes qui témoignent de l&#039; affaiblissement de l&#039;immunité comme la tuberculose , le sarcome de Kaposi ou les infections par l&#039; herpès .Actuellement, il n&#039;existe pas encore de traitement spécifique qui permet de guérir le sida. Les trithérapies rétrovirales ont essentiellement permis d&#039;améliorer l&#039;état de santé de plusieurs personnes malades. Cependant, si leur efficacité n&#039;est plus discutée, leur coût élevé constitue souvent une barrière dans la mise en marche d&#039;une prise en charge efficace, notamment dans les pays en voie de développement. Alors que le traitement nécessite des prises médicamenteuses régulières et de longue durée afin d&#039;éviter le phénomène de résistance des virus.Par ailleurs, concernant la prévention, l&#039;initiative est lancée et la recherche sur le vaccin est encore en cours ; cependant, les chercheurs ne font aucune promesse sur ce sujet.Aujourd&#039;hui, de nouvelles recommandations ont été émises par l&#039; Organisation Mondiale de la Santé concernant la prise en charge précoce de la maladie. Si auparavant, le traitement ne débute pas généralement dès la connaissance de la séropositivité, aujourd&#039;hui, l&#039;OMS recommande que toutes les personnes séropositives soient traitées de façon précoce, avant même que l&#039;infection aboutisse au stade de sida-maladie. En effet, selon les études validées par l&#039;OMS, un traitement précoce des personnes séropositives permettent de rallonger la durée de vie mais aussi d&#039; éviter la facilitation de la contamination chez d&#039;autres personnes . Selon les mêmes recommandations, toutes personnes à risque doivent également recevoir une prise en charge spécifique comme les enfants de moins de 5 ans, les femmes séropositives enceintes ou allaitantes , le partenaire d&#039;une personne séropositive et les personnes séropositives présentant des infections au virus de l&#039; hépatite B .Pour aller plus loinLe sida
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le traitement du sida: où en sommes-nous?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Cancer et sexualité: &quot;Touchez-vous et touchez-vous encore!&quot;</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/cancer-et-sexualite-touchez-vous-et-touchez-vous-encore-4175</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Après un cancer du sein, encore plus s&#039;il y a eu mastectomie, il est essentiel de se réapproprier son corps. Pour y parvenir, le Dr Marie Veluire conseille aux femmes de se &quot;toucher&quot; le sein qui a été opéré, et aux soignants d&#039;être attentifs aux questions des patientes, qu&#039;elles soient formulées ou non, sur la sexualité.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Favoriser le toucher La gynécologue-sexologue a exposé aux patientes atteintes par un cancer du sein quelques clés pour bien vivre leur sexualité malgré la maladie , lors d&#039;un colloque de l&#039;association Europa Donna à Paris. &quot;Je n&#039;ai même pas osé regarder&quot; , ou &quot;je ne me suis pas touchée tout de suite&quot; , confient souvent les patientes au Dr Veluire. Celle-ci est pourtant catégorique : &quot;Si en postopératoire immédiat, la priorité est la cicatrisation, ensuite le mot d&#039;ordre est &#039;touchez-vous, touchez-vous et touchez-vous encore!&quot; &quot;Le sein qui a été malade ou opéré fait toujours partie de soi, insiste-t-elle, et une des façons de se le réapproprier, de le rentrer dans le schéma corporel, est de le toucher, soi d&#039;abord, puis de le faire toucher par l&#039;autre&quot; . &quot;On peut passer par le biais de crèmes, qui vont aider la cicatrisation tout en permettant de se réapproprier cette partie du corps&quot;, conseille la spécialiste. &quot;Tout ce qui favorise le toucher fait partie du chemin des retrouvailles&quot; , explique-t-elle. Car les progrès thérapeutiques permettent le plus souvent d&#039;assimiler le cancer à une maladie chronique, d&#039;où l&#039;importance de la notion de qualité de vie, à laquelle participe une &quot;sexualité satisfaisante&quot; , souligne la spécialiste.
  Les soignants peuvent désamorcer les idées fausses Tout soignant, quel que soit le stade du parcours de soins -kinésithérapeute, infirmière, aide-soignant, oncologue, gynécologue, généraliste...- doit être capable de poser des questions au patient . En tant que soignant, on n&#039;est jamais intrusif parce que l&#039;on parle de sexualité. Ensuite, les soignés saisissent ou non la perche, mais au moins, la porte est ouverte, préconise Marie Veluire. &quot;En posant quelques questions, on peut désamorcer les mythes et les fausses croyances que l&#039;on entend régulièrement&quot; , affirme-t-elle. Ainsi, des malades sont persuadées que la sexualité est un &quot;luxe&quot; qu&#039;elles ne peuvent pas se permettre dans leur lutte pour la survie. D&#039;autres s&#039;imaginent que la sexualité n&#039;est plus possible dans un corps malade , ou qu&#039;elle pourrait même lui nuire. Certaines craignent d&#039;être contagieuses. Et pour beaucoup, il y a la peur du regard de l&#039;autre, l&#039;impression d&#039;être repoussante. A celles qui lâchent un &quot;depuis la maladie, mon mari a peur&quot; , Marie Veluire répond que &quot;la sexualité ne dépend pas de l&#039;autre&quot; , qu&#039;elle &quot;passe par le fait d&#039;être actrice&quot; , en d&#039;autres termes que &quot;c&#039;est à nous-mêmes d&#039;aller chercher le plaisir, on ne peut pas tout attendre de l&#039;autre!&quot; L&#039;attitude du partenaire est tout de même fondamentale. Son attitude la première fois qu&#039;il découvre le sein opéré conditionne de façon très importante la suite, concède la sexologue. &quot;Là encore, les soignants, [en soulevant ces questions] et ce très tôt en postopératoire, feraient gagner du temps à certains couples&quot; , plaide-t-elle.
  Difficultés à gérer l&#039;élément corporel après le cancer La &quot;carte d&#039;identité de son sexe d&#039;appartenance&quot; se manifeste différemment chez l&#039;homme et la femme . &quot;Pour qu&#039;un homme se sente homme, il a besoin d&#039;avoir une érection et, si possible de le montrer, de le prouver -ce qui peut être problématique dans des cas de cancer de la prostate par exemple. En revanche, le fait de se sentir femme passe par la perception de son attractivité&quot; , oppose le Dr Veluire. &quot;A la suite d&#039;un cancer, l&#039;élément corporel est assez difficile à gérer&quot; , indique-t-elle. Dès la chirurgie, l&#039;image du corps est touchée, par les cicatrices, les prothèses. Ensuite, si la radiothérapie n&#039;a que peu d&#039;impact sur la sexualité, ce n&#039;est pas le cas de la chimiothérapie et de son lot de symptômes ( fatigue , lassitude, bouffées de chaleur , troubles du sommeil, sécheresse vaginale , baisse de la libido ...). Enfin, les traitements hormonaux peuvent eux-aussi entraîner une sécheresse vaginale majeure. A cela s&#039;ajoutent la peur d&#039;être rejetée, d&#039;apparaître non désirable, et les difficultés érectiles qui peuvent soudain survenir chez le partenaire. &quot;On comprend donc l&#039;importance des réponses apportées à ces femmes, à ces couples, surtout à leurs questions non formulées&quot; , conclut la spécialiste.
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          <media:title><![CDATA[Cancer et sexualité: &quot;Touchez-vous et touchez-vous encore!&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sida : le traitement post-exposition au VIH prescrit de manière excessive en France</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/sida-le-traitement-post-exposition-au-vih-prescrit-de-maniere-excessive-en-france-4176</link>
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      <pubDate>Fri, 04 Sep 2015 09:52:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le traitement prophylactique après une exposition potentielle au VIH est prescrit de manière excessive, estiment plusieurs cliniciens contactés par APM Santé.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Egalement dans les services d&#039;urgence Les recommandations relatives au traitement de l&#039;infection par le VIH préconisent d&#039;administrer aux personnes potentiellement exposées au virus une trithérapie d&#039;une durée de 28 jours, assortie d&#039;un suivi virologique pouvant aller jusqu&#039;à quatre mois. Or, une étude de l&#039;Institut de veille sanitaire (InVS), publiée dans Aids, indique que le traitement post-exposition (TPE) tel qu&#039;il est pratiqué en France, présente un rapport coût-efficacité globalement défavorable .Les résultats varient toutefois selon le patient, le nature du risque et la personne à l&#039;origine de l&#039;infection potentielle. Selon cette étude, seuls 15,7% des interventions sont coût-efficaces, avec des rapports inférieurs à 50.000 dollars (soit 39.020 euros) pour chaque année de vie gagnée ajustée sur la qualité de vie (QALY en anglais, pour &quot;quality-adjusted life year&quot;).Celles-ci ont majoritairement trait à des situations dans lesquelles la personne-source est séropositive (rapports anaux réceptifs, partage de seringue, exposition professionnelle au sang), mais concernent également les cas d&#039;homosexuels ayant eu un rapport anal réceptif avec une personne de statut sérologique inconnu. Rares sont, en revanche, les interventions qui s&#039;avèrent coût-efficaces lorsqu&#039;elles font suite à des relations hétérosexuelles.Certaines s&#039;approchent même de 60 millions d&#039;euros par QALY, notamment dans le cas le plus fréquent (17,24% selon l&#039;étude) d&#039;hommes impliqués dans des rapports vaginaux avec des femmes dont ils ignorent le statut sérologique. Joint par APM Santé, le Pr Willy Rozenbaum, infectiologue à l&#039;hôpital Saint-Louis (AP-HP, Paris), s&#039;avoue &quot; à peine étonné &quot; des conclusions de l&#039;InVS. Le TPE &quot; représente un énorme dispositif dont les bénéfices sont loin d&#039;être évidents &quot;, considère-t-il.Soulignant le risque d&#039;effets indésirables graves de ces traitements et l&#039; absence de certitude quant à leur efficacité , le président du Conseil national du sida (CNS) déplore que dans la grande majorité des cas, toute personne se présentant au service des urgences reçoive un TPE. &quot; Nous nous situons dans un principe de précaution qui fait que l&#039;on préfère intervenir même si c&#039;est totalement inutile plutôt que de ne rien faire et qu&#039;il se passe quelque chose &quot;, regrette-t-il. Une étude publiée par l&#039;InVS, au terme de laquelle les auteurs ont également conclu à une surprescription, semble aller dans le même sens.Menée en région Provence-Alpes-Côte d&#039;Azur (Paca), elle indique que 82% des consultations se concluent par la prescription d&#039; antirétroviraux , dans la plupart des cas par une trithérapie. Toutefois, &quot; plus les médecins sont expérimentés, moins ils prescrivent &quot; de TPE, considère le Pr Rozenbaum. Le dispositif en cours prévoit que les patients, qui en raison des heures non ouvrables s&#039;adressent le plus fréquemment à des urgentistes, puis consultent dans les 48 heures à 96 heures suivant l&#039;exposition un infectiologue chargé de réévaluer le bien-fondé du TPE . Willy Rozenbaum indique que pour sa part, il &quot; arrête souvent les traitements &quot; à ce moment-là, tout en reconnaissant l&#039;importance de l&#039;expérience professionnelle dans ce domaine.
  Des recommandations &quot;un peu plus restrictives&quot; Des recommandations de traitement (&quot;rapport Yeni&quot;) sont toutefois &quot; un peu plus restrictives que les précédentes recommandations &quot;, notamment sur les cas de fellation , estime pour sa part le Pr Elisabeth Bouvet, infectiologue à l&#039;hôpital Bichat (AP-HP, Paris) et responsable du groupe de travail sur le traitement prophylactique lors de l&#039;élaboration du rapport.C&#039;est ainsi que les recommandations indiquent que le traitement est &quot; à discuter &quot; si le sujet-source est soit séropositif, soit de statut sérologique inconnu mais appartenant à un groupe à forte prévalence d&#039;infection (homosexuel, bisexuel, usager de drogues injectables).Dans les deux cas, cette discussion doit s&#039;appuyer sur la présence de facteurs aggravants, tels qu&#039;une charge virale élevée ou des lésions génitales. Or selon un rapport, bien qu&#039;il généralise le TPE au cas où le partenaire est séropositif, ne voit plus l&#039;utilité d&#039;un traitement si le statut sérologique est inconnu. L&#039;étude de l&#039;InVS montre néanmoins que les prescriptions de TPE secondaires à une fellation, de rapport coût-efficace très défavorable, ne concernent que 4,75% des cas.Comme Willy Rozenbaum, Elisabeth Bouvet estime que la connaissance du statut du partenaire constitue l&#039;un des points cruciaux de la décision. &quot; Tout doit être fait pour que le partenaire soit testé &quot;, considère-t-elle, soulignant le rôle du médecin dans cette démarche. Selon elle, il y a &quot; un message à faire encore plus passer chez les homosexuels &quot;. L&#039;étude de l&#039;InVS révèle, en effet, que le traitement s&#039;avère particulièrement coût-efficace chez eux , notamment dans les situations de rapport anal réceptif avec un partenaire de statut sérologique inconnu.
  Un refus de prescription &quot;éthiquement insupportable&quot; Le directeur général adjoint de l&#039;association Aides, Vincent Pelletier, reconnait également que &quot; les gens qui se présentent ne sont pas forcément les plus exposés &quot;. &quot; Mieux vaut cibler les populations les plus à même de bénéficier d&#039;un traitement post-exposition &quot;, estime-t-il. Quant à l&#039;éventuelle surprescription, il comprend la difficulté du médecin devant &quot; répondre à une angoisse &quot;, mais juge qu&#039;un refus d&#039;administrer un TPE reste &quot; éthiquement insupportable &quot;.Le Dr Frédérique Delatour, de la Direction générale de la santé (DGS) et qui a travaillé dans le groupe de travail d&#039;Elisabeth Bouvet lors de l&#039;élaboration du rapport Yeni, informe APM Santé de l&#039;élaboration d&#039;une circulaire sur le TPE, qui &quot; permettra de diffuser les recommandations issues du rapport d&#039;experts 2006 &quot; et abordera la question des situations à faible risque de transmission.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Sida : le traitement post-exposition au VIH prescrit de manière excessive en France]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La circoncision divise par deux le risque de contracter le VIH</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/la-circoncision-divise-par-deux-le-risque-de-contracter-le-vih-4173</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La circoncision divise par deux le risque de contracter le virus de l&#039;immunodéficience humain (VIH), confirme une étude américano-kényane publiée dans l&#039;édition du &quot;Journal of Infectious Diseases&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Dans cette étude, Jared Baeten et ses collègues américains et kényans ont suivi, entre 1993 et 1997, 745 hommes employés d&#039;une compagnie de camionnage à Mombasa, chez lesquels ils ont contrôlé la séropositivité au VIH et la circoncision. Tout au long de l&#039;enquête, ces hommes ont été interrogés sur leur activité sexuelle avec trois types de partenaires différents (épouses, partenaires occasionnelles, prostituées) et ont été dépistés pour le VIH et d&#039;autres infections sexuellement transmissibles. Puis, en fin d&#039;étude, les chercheurs ont calculé la probabilité d&#039;infection par le VIH dans chacun des trois groupes. La probabilité de contracter le VIH après un seul rapport sexuel a été estimée à 1 sur 160 pour l&#039;ensemble des hommes. Ce résultat est assez inattendu dans la mesure où les seules études menées sur le sujet montraient un risque de transmission du VIH de 1 pour 1.000 voire moins, un taux très éloigné de celui calculé par l&#039;équipe de Jared Baeten. Ce dernier explique cette différence par le fait que, dans l&#039;étude qu&#039;il publie, plusieurs types de relations sexuelles ont été prises en compte, alors que les autres ont été menées auprès de couples monogames sérodiscordants. Par ailleurs, les auteurs ont observé une nette différence entre les hommes circoncis et les non circoncis, ces derniers ayant un risque plus de deux fois plus élevé d&#039;être infectés, par rapport aux premiers (1/80 contre 1/200). Ce résultat confirme celui obtenu lors de précédentes études, mais il est le seul à tenir compte des caractéristiques culturelles qui peuvent influencer les différences de comportement sexuel, différences qui peuvent jouer un rôle dans le risque d&#039;infection, notent les auteurs. Or, il apparaît que les différences culturelles en matière de sexualité sont sans effet, et que seul le fait d&#039;être ou non circoncis a un impact sur le risque d&#039;être infecté. Si l&#039;on considère que le taux de transmission du VIH d&#039;une femme à un homme peut être plus de deux fois plus élevé si les hommes sont circoncis , et qu&#039;il est également nettement plus élevé en cas de relations multiples non suivies, ceci peut aider à comprendre pourquoi le virus se propage si rapidement dans certaines régions de l&#039;Afrique et à définir de nouvelles stratégies de prévention de l&#039;infection, concluent les auteurs. (Journal of Infectious Diseases, février 2005, vol. 191, p. 546-553)
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          <media:title><![CDATA[La circoncision divise par deux le risque de contracter le VIH]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les amphétamines augmentent le risque de transmission du VIH chez les consommateurs homosexuels</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/les-amphetamines-augmentent-le-risque-de-transmission-du-vih-chez-les-consommateurs-homosexuels-4174</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La consommation d&#039;amphétamines par les homosexuels masculins augmente le risque de transmission du VIH et peut engendrer des complications chez ceux déjà séropositifs au virus, selon de nouveaux travaux.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les amphétamines et l&#039; ecstasy sont des drogues très en vogue chez les jeunes, en raison des effets d&#039;exaltation et de vivacité qu&#039;ils procurent. Cette sensation de bien-être est très dangereuse car elle diminue les inhibitions et peut conduire à des prises de risque , notamment sexuel, mettent en garde les auteurs sur le site Internet de la revue &quot;Clinical Infectious Diseases&quot;. Certains peuvent en effet accepter de multiplier les relations sexuelles sans protection avec des partenaires dont ils ne connaissent pas le statut sérologique vis-à-vis du VIH. Or, le taux de séropositivité au VIH est particulièrement élevé chez les consommateurs de ces substances, soulignent les chercheurs, insistant sur les dangers encourus par ces jeunes. Outre la perte de jugement induite par la prise d&#039;amphétamines qui entraîne souvent des comportements sexuels exposant à un risque infectieux élevé, la drogue elle-même peut augmenter ce risque &quot; en inhibant une partie du système immunitaire impliquée dans la lutte contre le VIH &quot;, explique le Dr Antonio Urbina, qui a dirigé les travaux. De plus, les amphétamines et leurs analogues, tels que l&#039;ecstasy, peuvent être fatals lorsque ces drogues sont associées à certains antirétroviraux . Et il n&#039;est pas rare que les usagers séropositifs au VIH, sous traitement, oublient de prendre leurs médicaments et contribuent ainsi au développement de résistances de certaines souches virales. Chez les malades qui ne sont pas sous traitement antirétroviral, la prise d&#039;amphétamines peut accroître le risque de développer une démence particulière , caractérisée par une diminution des capacités motrices et verbales. Du point de vue neurochimique, les amphétamines provoquent une réduction du taux de transport de la dopamine , entraînant l&#039;apparition de symptômes proches de ceux observés dans la maladie de Parkinson , et lorsque ces drogues se combinent aux effets toxiques du VIH au niveau du cerveau, &quot; il se produit un chevauchement des effets neurotoxiques entre les amphétamines et le VIH &quot;, explique le Dr Urbina, qualifiant cet effet secondaire comme &quot; le plus sérieux &quot;. Il est donc urgent de faire passer le message aux jeunes. &quot; Je pense sincèrement qu&#039;il existe un défaut d&#039;information concernant les risques catastrophiques qu&#039;entraîne la consommation d&#039;amphétamines, particulièrement chez les jeunes homosexuels &quot;, regrette le chercheur. Selon lui, le risque qu&#039;un consommateur d&#039;amphétamines contracte le VIH au cours d&#039;un rapport non protégé est bien plus grand que pour un consommateur d&#039;alcool ou de marijuana . (Clinical Infectious Diseases 2004, édition en ligne accélérée)
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          <media:title><![CDATA[Les amphétamines augmentent le risque de transmission du VIH chez les consommateurs homosexuels]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les femmes particulièrement fragilisées par le VIH, son traitement et ses conséquences sociales</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/les-femmes-particulierement-fragilisees-par-le-vih-son-traitement-et-ses-consequences-sociales-4172</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes sont particulièrement vulnérables au VIH, aux complications médicamenteuses et aux conséquences sociales de la maladie, ont estimé les intervenants d&#039;un colloque consacré à l&#039;épidémie chez les femmes.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le SIDA chez la femme Ce colloque &quot;Femmes et VIH&quot;, qui s&#039;est tenu à Paris, a été organisé à l&#039;initiative du Mouvement français du planning familial (MFPF), d&#039;Act Up-Paris et de Sida Info Service. Sa première journée devait s&#039;achever sur une marche interassociative, au départ de la porte Saint-Denis et à destination de Bastille, avec comme mot d&#039;ordre: &quot;Sida: à quand la parité?&quot;. Selon les données de l&#039;Institut de veille sanitaire (InVS), 36% des 6.300 séropositivités découvertes en 2006 concernent des femmes . Elles demeurent en revanche majoritaires (58%) parmi les cas liés à des rapports hétérosexuels . Plus de la moitié d&#039;entre elles (56%) sont des étrangères, pour la plupart d&#039;Afrique subsaharienne. Or la vulnérabilité des femmes face au VIH, en France comme ailleurs, concerne tous les aspects de la maladie, qu&#039;ils soient cliniques, thérapeutiques ou sociaux. En France, la situation est particulièrement critique chez les Africaines, moins bien informées des méthodes de prévention et plus à risque de violences sexuelles, a rappelé le Dr Florence Lot de l&#039;InVS. Parmi les séropositives, les migrantes sont seulement 17% à exercer une activité professionnelle, contre 45% des femmes de nationalité française, a montré l&#039;étude VESPA. Quant aux prostituées, &quot; population particulièrement cachée et vulnérable &quot;, l&#039;étude qui remonte à 1995, a montré une prévalence de 2% chez celles qui n&#039;étaient pas toxicomanes, contre 31% dans le cas contraire. Selon Florence Lot, une étude sur les prostituées comportant un volet sanitaire serait en préparation à la Fédération nationale des associations d&#039;accueil et de réinsertion sociale (FNARS).
  Des effets indésirables plus fréquents La fragilité des femmes s&#039;exprime aussi par leur risque accru de toxicité médicamenteuse. Entre autres effets, plusieurs études ont montré une incidence accrue d&#039;effets gastro-intestinaux, hépatiques, cutanés et lipodystrophiques, a rappelé le Pr Laurence Weiss, du service d&#039;immunologie de l&#039;hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP, AP-HP, Paris). En termes de toxicité mitochondriale, elles sont six fois plus à risque d&#039; acidose lactique , une complication rare mais très sévère de certains analogues nucléosidiques, selon une étude. Se pose également le problème de l&#039;interaction des anti-VIH avec les contraceptifs, ainsi qu&#039;un risque particulièrement élevé d&#039; ostéoporose , résultat aussi bien des antirétroviraux que de la ménopause, a rappelé le Pr Sophie Matheron, infectiologue à l&#039;hôpital Bichat (AP-HP, Paris). Or malgré le nombre de problèmes qui leur sont spécifiques, seuls 12,25% des patients inclus dans les essais d&#039;antirétroviraux des années 1990 étaient des femmes, a-t-elle rappelé, évoquant une méta-analyse conduite sur 49 études. La raison principale en est l&#039;éventualité d&#039;une grossesse, avec le risque d&#039;altérations pharmacologiques. &quot; Il y avait une sous-représentation des femmes dans la recherche sur l&#039;infection dans les années 1980 et 1990 &quot;, a reconnu Christine Rouzioux, virologue à l&#039;hôpital Necker-Enfants malades (AP-HP, Paris). Leur place dans la recherche clinique est toutefois plus forte en France qu&#039;aux Etats-Unis, a-t-elle tempéré. Selon elle, la plupart des cohortes nationales inclurait ainsi entre 25% et 30% de femmes, proportion assez proche de celle qu&#039;elles occupent dans la population séropositive française. La virologue, qui a participé aux recommandations d&#039;experts 2006 ou &quot; rapport Yeni &quot;, indique que l&#039;édition de 2008, a comporté un chapitre &quot; Femmes et VIH &quot;.
  Les difficultés d&#039;accès au préservatif féminin Invitée à prononcer le discours d&#039;ouverture du colloque, la ministre de la santé Roselyne Bachelot, accueillie par des écriteaux &quot; Franchises [médicales]: coupables d&#039;être malades? &quot;, a regretté que &quot; la prévention au féminin repose majoritairement encore sur le préservatif masculin et sur le bon vouloir du partenaire à l&#039;utiliser &quot;. &quot;Le préservatif féminin peine à s&#039;imposer comme outil de prévention&quot; , a constaté la ministre, qui souhaite faciliter l&#039;accès au modèle de deuxième génération, notamment en matière de prix. Cela poserait toutefois des &quot; difficultés &quot; car il y encore &quot; trop peu de fabricants pour arriver vraiment à mettre tout cela en concurrence &quot;, a-t-elle reconnu. Quant aux préservatifs masculin, Roselyne Bachelot a réaffirmé avoir noué &quot; un véritable partenariat avec la grande distribution &quot; afin qu&#039;ils y soient aussi disponibles à 20 centimes d&#039;euros. C&#039;est à ce prix que son prédécesseur Xavier Bertrand les avait lancés chez les buralistes et dans les pharmacies. Egalement annoncée par Xavier Bertrand, la présence de distributeurs de préservatifs dans les lycées semble en revanche loin d&#039;être acquise. &quot; Je note trop souvent qu&#039;un certain nombre de conseils d&#039;administration s&#039;opposent à la mise en place effective de ces distributeurs &quot;, a déploré la ministre.
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          <media:title><![CDATA[Les femmes particulièrement fragilisées par le VIH, son traitement et ses conséquences sociales]]></media:title>
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      <title>Cancers et hépatites sont une cause émergente de décès chez les personnes infectées par le VIH</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Outre le sida, les causes de décès des personnes infectées par le VIH les plus fréquentes en 2000 étaient les hépatites virales, les cancers non classant sida et non liés aux hépatites et les atteintes cardiovasculaires, montre une étude française publiée dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire de l&#039;Institut national de veille sanitaire (InVS).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un bref bilan Depuis 1996 et l&#039;utilisation des traitements antirétroviraux hautement actifs, la mortalité due au sida a fortement diminué . Les préoccupations pour la prise en charge de l&#039;infection par le VIH concernent à présent les comorbidités dont l&#039; hépatite C , et les échecs des traitements, expliquent Charlotte Lewden, de l&#039;Inserm U593 à Bordeaux, et ses collègues. Dans leur enquête &quot;Mortalité 2000&quot; , ils ont cherché à décrire la répartition des causes des décès survenus en 2000 en France chez les adultes infectés par le VIH et les caractéristiques des personnes décédées. Les 185 services qui ont participé ont été en contact avec 64.000 patients infectés, parmi lesquels 924 sont décédés, dont la moitié avant 41 ans. Un tiers n&#039;avait pas atteint le sida et un autre tiers avait un taux de lymphocytes supérieur à 200/mm³, précisent les auteurs. Dans un tiers des cas était rapportée une précarité socio-économique. La cause initiale de décès était le sida dans 47% des cas, suivie des cancers non classant sida et non liés aux hépatites (11%), de l&#039;hépatite C (9%), des atteintes cardiovasculaires (7%), des infections bactériennes (6%) et des suicides (4%). Le lymphome malin non hodgkinien et l&#039;infection à cytomégalovirus étaient les deux pathologies les plus fréquemment en cause chez les patients décédés du sida . Lorsque le diagnostic de l&#039;infection par le VIH datait de moins de 6 mois, la pathologie la plus fréquente était la pneumocystose pulmonaire . Les cancers dits &quot;classant sida&quot; étaient, outre le lymphome non hodgkinien , le sarcome de Kaposi et les cancers du col de l&#039;utérus . Les cancers &quot;non classant sida&quot; étaient surtout des tumeurs des voies respiratoires , des carcinomes hépato-cellulaires , des maladies de Hodgkin , des cancers digestifs , d&#039;autres cancers solides et des hémopathies . Parmi les hépatocarcinomes , la moitié était due au VHC , et un peu moins d&#039;un tiers au VHB . Parmi les atteintes cardiovasculaires, les données mentionnent des coronaropathies ischémiques et des accidents vasculaires cérébraux . Les infections à pneumocoque et les infections pulmonaires sans étiologie déterminée étaient les infections bactériennes les plus fréquemment retrouvées comme cause initiale du décès des patients infectés par le VIH. D&#039;après l&#039;étude, les patients décédés du sida étaient moins souvent toxicomanes que ceux décédés d&#039;autres causes (16% contre 39%). Pour 18% d&#039;entre eux, l&#039;infection datait de moins de 6 mois (vs 5% pour les autres). L&#039;infection était dans ce cas plus souvent d&#039;origine hétérosexuelle . Les patients décédés d&#039;hépatite C étaient plus fréquemment consommateurs excessifs d&#039; alcool (61% contre 25%) et de tabac (78% contre 50%). Un quart était originaire de l&#039;étranger.
  Le diagnostic daté de moins de 6 mois dans 1 cas sur 5 Ces données permettent aux auteurs d&#039;estimer le nombre de décès en 2000 chez les personnes infectées par le VIH en France, qui atteindrait 1.397, ainsi que le nombre de décès parmi les personnes atteintes du sida, 9974, une valeur supérieure à celle donnée par le système de surveillance des maladies à déclaration obligatoire. Cette étude révèle que le diagnostic de l&#039;infection par le VIH datait de moins de 6 mois dans un cas sur cinq . Elle montre que les personnes avec un risque de transmission hétérosexuelle et celles nées à l&#039;étranger sont celles pour qui l&#039;amélioration des stratégies de dépistage est prioritaire, indiquent les auteurs. Ces derniers plaident en outre pour un élargissement de l&#039;accès aux traitements hautement actifs à l&#039;échelon international , &quot;une condition supplémentaire à l&#039;amélioration de la situation&quot; . Ils incitent également &quot;à intensifier les actions de prévention vis-à-vis des facteurs de risque comme le tabagisme et la consommation d&#039;alcool et à améliorer les stratégies de diagnostic précoce et de prise en charge des hépatites virales et des cancers&quot; , des pathologies fréquemment en cause dans le décès des patients séropositifs au VIH. (BEH, 20 avril, n°17/2004)
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          <media:title><![CDATA[Cancers et hépatites sont une cause émergente de décès chez les personnes infectées par le VIH]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Mères VIH+ : l&#039;allaitement exclusif recommandé ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/meres-vih-l-allaitement-exclusif-recommande-4169</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les nouveau-nés de mères VIH+ présentent un moindre risque d&#039;infection par allaitement que lorsqu&#039;ils reçoivent en plus d&#039;autres aliments, selon des chercheurs sud-africains qui appellent à une révision des recommandations de l&#039;Organisation mondiale de la santé (OMS) en la matière.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Dans ses recommandations réactualisées en août 2006, l&#039;OMS préconise d&#039;éviter tout allaitement maternel chez les mères séropositives dès qu&#039;il est possible d&#039;utiliser d&#039;autres aliments , lait animal ou lait en poudre. Selon l&#039;Onusida, plus de 300.000 enfants dans le monde seraient ainsi infectés chaque année lors de l&#039;allaitement. Le cas échéant, &quot; l&#039;allaitement exclusif est recommandé pendant les premiers mois de vie &quot;, admet l&#039;OMS devant les difficultés d&#039;accès à ces produits et à l&#039;eau potable. A rebours de l&#039;OMS, Hoosen Coovadia, de l&#039;université de KwaZulu-Natal (Afrique du Sud) et ses collègues démontrent dans leur article que l&#039;allaitement exclusif présente un meilleur rapport bénéfice-risques , en termes d&#039;infection et de mortalité, que lorsque le bébé reçoit en plus d&#039;autres aliments, qu&#039;il s&#039;agisse de lait en poudre, de lait animal ou d&#039;aliments solides. Les chercheurs ont mené leur étude auprès de 1.372 femmes séropositives et de leurs 1.405 enfants, dont 83% bénéficiaient d&#039;un allaitement maternel exclusif à la naissance, alors qu&#039;ils n&#039;étaient plus que 40% dans ce cas à l&#039;âge de six mois. Après six mois d&#039;allaitement exclusif, le taux d&#039;infection n&#039;atteint que 4,04% chez les enfants n&#039;ayant pas été contaminés durant la grossesse. Bien qu&#039;ils n&#039;aient pu mesurer ce chiffre chez les nouveau-nés allaités qui prenaient en plus d&#039;autres aliments, les chercheurs estiment qu&#039;à douze semaines de vie, leur risque d&#039;infection s&#039;accroît de 82% par rapport au seul allaitement. &quot; Dans les situations normales, l&#039;allaitement exclusif assure l&#039;intégrité de la muqueuse intestinale, qui [dans la situation des enfants de mères VIH+] pourrait dès lors constituer une barrière plus efficace contre le VIH &quot;, proposent les chercheurs. Autre hypothèse, un allaitement plus courant réduirait le risque d&#039;abcès mammaires , associés à une hausse de la charge virale dans le lait. Sont particulièrement concernés les aliments solides qui multiplient le risque de contamination par 10,87. Selon les auteurs, cet effet serait lié à la présence en leur sein de &quot; protéines larges et complexes &quot; qui endommagent la muqueuse. Outre le moindre risque d&#039;infection, l&#039;allaitement exclusif s&#039;avère également moins coûteux en termes de mortalité que l&#039;option préconisée en premier lieu par l&#039;OMS, celle d&#039;exclure tout lait maternel de l&#039;alimentation. Les chercheurs montrent ainsi qu&#039;à trois mois, 6,1% des enfants allaités sont décédés, contre 15,1% de ceux qui ne l&#039;ont jamais été, soit un risque multiplié par 2,06. Selon eux, ces résultats nécessitent une révision des recommandations de l&#039;OMS en la matière. (Lancet, 31 mars 2007, vol. 369, n° 9.567, p. 1.107-1.116)
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          <media:title><![CDATA[Mères VIH+ : l&#039;allaitement exclusif recommandé ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le risque de transmission du VIH accentué lors de la phase aiguë de l&#039;infection</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le risque de transmission du VIH est aggravé au cours des périodes d&#039;infection aiguë, selon une étude parue dans la revue &quot;The Journal of Infectious Diseases&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[De nombreux éléments sont susceptibles de modifier le taux de transmission du VIH, parmi lesquels la co-infection par des virus sexuellement transmissibles, l&#039;immunodépression et la pratique de comportements sexuels &quot;à risques&quot;. Mais plusieurs travaux ont amené à penser que la phase aiguë de l&#039;infection par le VIH constituait également une période où le risque de transmission du virus était particulièrement élevé . Partant de ce postulat, le Dr Christopher Pilcher et son équipe de l&#039;Université de Caroline du Nord à Chapel Hill ont mené une étude visant à vérifier que la charge virale contenue dans les sécrétions sexuelles était proportionnelle à celle véhiculée par le sang. Selon ces derniers, l&#039;élévation de la charge virale dans la circulation sanguine, telle qu&#039;on l&#039;observe au cours de la phase aiguë de l&#039;infection par le VIH, serait corrélée à une augmentation de la charge virale dans le tractus génital, ce qui aurait pour effet d&#039;accroître le taux de transmission du VIH au cours des rapports sexuels. En collaboration notamment avec des collègues de l&#039;Université Duke, ils ont examiné des échantillons prélevés sur des hommes souffrant soit d&#039;une infection aiguë, soit d&#039;une infection chronique par le VIH. Ils ont observé que la charge virale contenue dans le sperme des hommes présentant une forme aiguë d&#039;infection était supérieure à celle des hommes ayant une infection chronique. De plus, l&#039;analyse statistique a permis d&#039;établir une corrélation directe entre les taux de VIH dans le sang et dans le sperme. A l&#039;aide d&#039;un modèle probabiliste, les auteurs ont évalué l&#039;effet du sperme issu d&#039;individus atteints d&#039;une forme aiguë sur le taux de transmission du VIH au cours de rapports hétérosexuels. D&#039;après les résultats, les malades sont hyper-infectieux avant l&#039;apparition des symptômes, et ce pendant environ 6 semaines. Au cours de cette période, le taux de transmission du VIH lors d&#039;un rapport sexuel est probablement très supérieur à ce que l&#039;on croit, les études n&#039;ayant jusqu&#039;à présent considéré que la charge virale mesurée lors d&#039;une infection chronique. Ils invitent donc à recentrer les efforts de prévention et le développement des traitements sur les personnes atteintes d&#039;une infection aiguë afin de ralentir la propagation du VIH . (The Journal of Infectious Diseases, 15 mai 2004, édition en ligne accélérée)
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          <media:title><![CDATA[Le risque de transmission du VIH accentué lors de la phase aiguë de l&#039;infection]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>La mutation qui protège contre le VIH serait apparue sous la pression d&#039;épidémies de &quot;peste hémorragique&quot;</title>
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      <pubDate>Tue, 24 May 2011 11:33:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Des épidémies répétées de &quot;peste hémorragique&quot;, qui ont touché l&#039;Europe au Moyen-âge et par la suite, auraient exercé une pression de sélection sur un gène qui permet, aujourd&#039;hui, à 10% des européens de porter une mutation de résistance à l&#039;infection par le VIH, suggèrent des chercheurs britanniques dans le &quot;Journal of Medical Genetics&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La mutation en question, delta-32 dans le gène de CCR5, co-récepteur du VIH, entraîne une résistance à l&#039;infection quand elle est présente en 2 copies, et n&#039;empêche pas l&#039;infection mais ralentit l&#039;évolution de la maladie quand il n&#039;y a qu&#039;une seule copie. Des scientifiques avaient déjà émis l&#039;hypothèse que cette mutation était présente plus fréquemment chez les européens en conséquence de la Peste noire et des épidémies de variole . Certaines maladies peuvent en effet entraîner des pressions de sélection sur certains gènes en favorisant des variants de ces gènes qui aident à résister à la maladie. Mais des chercheurs de l&#039;université de Liverpool, qui ont fait des modélisations informatiques en se basant sur l&#039;évolution démographique en Europe entre l&#039;an 1000 et 1800, suggèrent que ce seraient principalement des fièvres hémorragiques qui ont fait passer la fréquence de 1/20.000 à l&#039;époque de la Peste noire au milieu du 14ème siècle à la fréquence actuelle de 1/10. Selon ces chercheurs, en effet, ni la seule Peste noire, ni les épidémies suivantes de peste bubonique, ni celles de variole ne peuvent à elles seules expliquer l&#039;émergence de la mutation delta-32. En revanche, ils ont fait l&#039;hypothèse qu&#039;un certain nombre d&#039;épidémies de supposée peste entre 1347 et 1665 seraient non pas la vraie peste due à la bactérie Yersinia pestis, mais seraient liées à un virus donnant des fièvres hémorragiques hautement létales. Ils les ont appelées des &quot;pestes hémorragiques&quot;. Ce virus qui aurait utilisé le récepteur CCR5 aurait exercé, avec des épidémies successives, une pression de sélection sur la mutation delta-32 pour la faire passer de 1/20.000 à 1/10. Et aux 17ème et 18ème siècles, c&#039;est la variole qui aurait pris le relais, quand la &quot;peste hémorragique&quot; a diminué en Europe de l&#039;ouest. Cette &quot;peste hémorragique&quot; a toutefois perduré en Europe du nord et de l&#039;est, et selon le Pr Christopher Duncan de l&#039;University School of Biological Sciences à Liverpool, l&#039;un des auteurs de l&#039;étude, cette &quot;pression de sélection continue&quot; dans ces pays &quot;explique pourquoi [la mutation delta-32] a sa plus haute fréquence en Scandinavie et en Russie&quot;. La conséquence de cette théorie, si elle est vraie, est que parce que différents virus utilisent le même récepteur ou co-récepteur, CCR5, une partie de la population bénéficie aujourd&#039;hui pour se protéger du VIH d&#039;une mutation qui a émergé il y a plusieurs siècles lors d&#039;épidémies d&#039;autres maladies. (Journal of Medical Genetics, vol. 42, p. 205-208)
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          <media:title><![CDATA[La mutation qui protège contre le VIH serait apparue sous la pression d&#039;épidémies de &quot;peste hémorragique&quot;]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>IST : un facteur crucial de risque de contracter le VIH</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/ist-un-facteur-crucial-de-risque-de-contracter-le-vih-4168</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La présence d&#039;infections sexuellement transmissibles (IST), particulièrement celle par le virus de l&#039;herpès génital (HSV-2), constitue un facteur majeur de contracter le VIH, selon une étude menée sur des Tanzaniennes travaillant dans des bars et des hôtels.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Fréquemment amenées à se prostituer, ces femmes constituent l&#039;une des populations les plus touchées par l&#039;épidémie africaine de sida , rappellent Saidi Kapiga, de la Harvard School of Public Health de Boston (Massachussetts), et ses collègues. Les chercheurs ont mené une étude sur 689 de ces femmes travaillant à Moshi, ville du nord de la Tanzanie. Toutes séronégatives en début d&#039;essai, elles étaient 32 à être infectées par le VIH après environ un an de suivi, équivalant à une incidence de 4,6 cas pour 100 personnes-années de prise de risque. Leurs résultats confirment un accroissement du risque en présence d&#039;une autre IST , avec une multiplication par 4,3 chez les personnes HSV-2+ en début d&#039;essai, et par 5,5 chez les femmes qui n&#039;acquièrent le HSV-2 que par la suite. L&#039;infection par Chlamydia trachomatis en début d&#039;essai multiplie le risque par 5,2. &quot;Une prévention primaire de l&#039;infection par HSV-2, incluant le développement d&#039;un vaccin efficace, pourrait avoir un impact majeur afin de réduire l&#039;ampleur de l&#039;épidémie de sida&quot; en Afrique, considèrent les chercheurs. Lawrence Corey, de l&#039;University de Washington à Seattle va se pencher sur l&#039;intérêt préventif de l&#039;anti-herpétique aciclovir contre le VIH chez des femmes séronégatives. D&#039;autres études ont déjà montré que les anti-herpétiques aciclovir et valaciclovir entraînaient une réduction de la charge virale de femmes VIH+. Une autre étude publiée simultanément met en cause l&#039;idée d&#039;un dialogue entre les deux virus, du moins au cours des phases précoces de l&#039;infection par le VIH. Menée sur 294 homosexuels VIH+ de San Diego (Californie), ce travail ne montre aucune différence de charge virale entre les HSV-2+ et les HSV-2- lors de la phase aigüe. Selon les auteurs de cette seconde étude, l&#039;absence d&#039;interaction pourrait être le fait de la population étudiée, des hommes et non des femmes, mais également de la souche du VIH. (Journal of Infectious Diseases, édition en ligne accélérée, huit pages, trois pages et huit pages)
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          <media:title><![CDATA[IST : un facteur crucial de risque de contracter le VIH]]></media:title>
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      <item>
      <title>VIH : la capacité réplicative du virus aurait diminué</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/vih-la-capacite-replicative-du-virus-aurait-diminue-4166</link>
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      <pubDate>Tue, 12 May 2015 16:47:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le VIH aurait perdu de sa capacité réplicative depuis les années 80, selon des chercheurs belges qui ont publiés leurs travaux dans le journal &quot;AIDS&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Kevin Ariën, de l&#039;Institut de médecine tropicale d&#039;Anvers (Belgique) et ses collègues ont comparé la capacité réplicative de 24 souches de VIH (12 isolées entre 1986 et 1989 et 12 prélevées entre 2002 et 2003) trouvées chez des patients n&#039;ayant jamais reçu de traitement. Sur 238 expériences de co-infection, 176 se sont conclues par une plus forte capacité réplicative des virus anciens par rapport aux virus récents . Les chercheurs ont ensuite comparé la capacité réplicative de souches provenant de patients ayant des taux de CD4 similaires. Pour 9 de ces 12 paires, la souche la plus ancienne l&#039;emportait sur la plus récente. Les résultats concernant les 15 souches appartenant à la même branche évolutive (le seul clade B) sont similaires à ceux du reste de l&#039;étude, précisent les chercheurs belges, qui en concluent que l&#039;effet d&#039;atténuation observé n&#039;est pas dû à des différences entre types de virus. Selon eux, &quot; cette atténuation du virus au fil du temps pourrait être causée par des phénomènes successifs d&#039;étranglement lors de la transmission &quot;. &quot; Plusieurs études ont montré que la capacité réplicative du virus augmente chez le patient au cours de l&#039;infection &quot;, ont-ils poursuivi. Toutefois, &quot; lorsque le virus infecte un nouvel individu, sa population est moins variée et il possède alors une capacité réplicative plus faible que chez le premier individu. Si la perte de capacité chez le deuxième individu après la transmission est plus forte que le gain atteint chez le premier individu juste avant la transmission, plusieurs cycles atténuent le virus avec le temps &quot;, ont proposé les chercheurs. &quot; Bien que nos résultats nécessitent d&#039;être vérifiés à plus grande échelle, nous pensons qu&#039;ils peuvent mener à une manière d&#039;appréhender l&#039;évolution du VIH &quot;, ont-ils conclu. (AIDS, octobre 2005, vol. 19, n° 15, p. 1.555-1.564)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[VIH : la capacité réplicative du virus aurait diminué]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Stérilisation à visée contraceptive : la DGS informe</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/sterilisation-a-visee-contraceptive-la-dgs-informe-4164</link>
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      <pubDate>Thu, 19 May 2011 11:14:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La Direction générale de la santé (DGS) a diffusée un dossier d&#039;information pour les candidats à la stérilisation dans un but contraceptif, en application de la loi du 4 juillet 2001.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Santé et législation Cette loi relative à l&#039; interruption volontaire de grossesse et à la contraception autorise la stérilisation à visée contraceptive en France, par ligatures de trompes ou des canaux déférents. La législation s&#039;avère peu restrictive concernant les indications de cet acte qui peut être pratiqué sur des &quot; personnes majeures &quot; après avoir donné une information &quot; claire et complète &quot; au candidat et un délai de réflexion de quatre mois. &quot; La loi est très permissive et offre la possibilité aux femmes et aux hommes de choisir ce mode de contraception pour améliorer leur qualité de vie &quot;, a indiqué à APM Santé le chef de service de gynécologie et médecine de la reproduction du CHU de Nantes, le Pr Patrice Lopes, qui a réalisé en mars 2002 la première stérilisation par voie hystéroscopique. Dans son service, les femmes qui pratiquent cette intervention ont &quot; en général 40 ans, au moins trois enfants et tenté d&#039;autres moyens de contraception &quot;. Aucune donnée ne permet de chiffrer précisément le nombre de demandes de stérilisation et d&#039;actes depuis la promulgation de la loi, a déclaré la Direction générale de la santé (DGS). Pour sa part, le Dr Lopes estime ce nombre entre 35.000 et 70.000 par an, selon une étude remontant à 1994. Son service a, par exemple, enregistré 200 demandes en 2002 et une centaine de stérilisations a été réalisée. &quot; Certaines femmes changent d&#039;avis après réflexion ou décident d&#039;opter pour un autre mode contraceptif qu&#039;elles ignoraient jusque là &quot;, précise-t-il. Selon les données de l&#039;enquête COCON réalisée par l&#039;Inserm en 2000, 8% des femmes en France sont stérilisées, à savoir 16,3% dans la tranche d&#039;âge 40-44 ans, 5,7% dans la tranche 35-39 ans, 0,9% chez les 30-34 ans et 0,3% chez les 25-29 ans. Par ailleurs, comme le prévoit la loi de juillet 2001, la DGS doit diffuser prochainement aux professionnels concernés (principalement des gynécologues) un &quot; dossier d&#039;information &quot;, destiné aux candidats à cette stérilisation, qui leur est remis lors de la première consultation avec le médecin. &quot; Ce dossier les aidera à nourrir leur réflexion pendant le délai de quatre mois &quot;, précise-t-on à la DGS. Ce document de 20 pages, dont APM Santé a eu copie, rappelle les dispositions de la loi et présente les méthodes de stérilisation et leurs conséquences chez l&#039;homme et la femme. Le guide décrit également les autres méthodes contraceptives disponibles et fournit le modèle des attestations de consentement pour pratiquer une stérilisation .
  Une possibilité peu connue des médecins et des patients Malgré sa promulgation, la législation relative à la stérilisation semble peu ou mal connue du public ainsi que des professionnels , estiment des associations pour la contraception. &quot; Depuis cette loi, la stérilisation à visée contraceptive reste peu utilisée, car cette possibilité est mal connue du grand public, qui pense toujours que les conditions de recours à cette méthode sont très contraignantes &quot;, remarque le Dr Elisabeth Aubény, présidente de l&#039;Association française pour la contraception. Pour renforcer l&#039;information auprès des professionnels de santé, la DGS a demandé au Conseil de l&#039;Ordre des médecins de diffuser un message dans son bulletin pour mieux faire connaître cette disposition aux professionnels . De plus, l&#039;Agence nationale d&#039;accréditation et d&#039;évaluation en santé (Anaes) a préparée des recommandations professionnelles relatives à la réalisation des stérilisations contraceptives. Concernant la diffusion de l&#039;information auprès du public, le Mouvement français pour le planning familial élabore un annuaire des médecins et chirurgiens pratiquant la ligature de trompes, qui sera proposé aux femmes candidates à la stérilisation.
  Quelle application pour les handicapés ? Par ailleurs, la loi de juillet 2001 prévoit la possibilité de stériliser des personnes &quot;dont l&#039;altération des facultés mentales constitue un handicap&quot; , après avis d&#039;un comité d&#039;experts. La DGS a diffusée une circulaire demandant aux Directions régionales des affaires sanitaires et sociales (DRASS) de dresser le bilan de l&#039;application de cette loi. La direction examine les réponses des DRASS. L&#039;analyse préliminaire fait apparaître &quot; très peu de demandes &quot; de cette pratique, de l&#039;ordre de &quot; quelques unités &quot;. &quot; Dans notre région, le comité s&#039;est réuni une fois et a donné un avis positif pour la stérilisation d&#039;une personne handicapée mentale &quot;, a informé le Pr Lopes du CHU de Nantes, membre du comité en Loire-Atlantique.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Stérilisation à visée contraceptive : la DGS informe]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>VIH : risque d&#039;infection accru pendant la grossesse</title>
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      <pubDate>Tue, 12 May 2015 16:47:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le risque d&#039;infection par le virus de l&#039;immunodéficience humaine (VIH) est accru pendant la grossesse, selon une étude prospective dont les résultats sont publiés dans le &quot;Lancet&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le Dr Ronald Gray, de l&#039;Université John Hopkins à Baltimore, et ses collègues ont suivi 2.188 femmes ougandaises au cours de leur grossesse et pendant l&#039;allaitement, ainsi que 8.473 femmes qui n&#039;étaient pas enceintes et n&#039;allaitaient pas, toutes initialement séronégatives. L&#039; incidence du VIH est de 2,3 cas sur cent par an au cours de la grossesse , de 1,3 cas sur cent par an pendant la lactation et de 1,1 cas sur cent par an chez les femmes ni enceintes ni en train d&#039;allaiter, rapportent les auteurs. Même après ajustement des résultats pour prendre en compte l&#039;influence d&#039;autres facteurs comme l&#039;âge, le statut marital, l&#039;éducation, le nombre de partenaires sexuels, le fait de souffrir ou non d&#039;un ulcère génital et l&#039;utilisation de préservatif, l&#039;incidence de l&#039;infection chez les femmes enceintes ou en train d&#039;allaiter reste de 2,16 cas sur 100 et 1,16 cas annuels sur 100, respectivement, précisent-ils. &quot; J&#039;ai été surpris de constater qu&#039;après ajustement par tous les comportements auxquels nous avons pu penser, nous constations toujours le risque accru au cours de la grossesse &quot;, s&#039;est étonné le Dr Gray. &quot; Nous supposons que deux phénomènes peuvent accroître le risque pour les femmes enceintes &quot;, a-t-il ajouté : &quot; soit les changements hormonaux au cours de la grossesse, qui conduisent à des changements dans la muqueuse du tractus génital, spécialement dans le col de l&#039;utérus, soit un effet immunologique de la grossesse susceptible d&#039;augmenter la vulnérabilité &quot;. Ces résultats représentent &quot; des arguments très forts en faveur de l&#039;utilisation de préservatifs au cours de la grossesse afin d&#039;éviter l&#039;infection par le VIH et par d&#039;autres maladies sexuellement transmissibles &quot;, a affirmé le scientifique. Dans un éditorial accompagnant l&#039;article, le Dr James McIntyre, de l&#039;Université de Witwatersrand, en Afrique du Sud, plaide pour que les femmes enceintes soient informées du risque accru d&#039;infection par le VIH et des stratégies préventives potentielles. Selon ces résultats, le fait que le test d&#039;infection par le VIH soit réalisé en tout début de grossesse dans la plupart des programmes est problématique, estime le médecin. (The Lancet, 1er octobre 2005, vol. 366, n° 9.492, p. 1.141-1142 et 1.182-118)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[VIH : risque d&#039;infection accru pendant la grossesse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sida : en parler aux jeunes, un acte de prévention indispensable</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/sida-en-parler-aux-jeunes-un-acte-de-prevention-indispensable-4162</link>
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      <pubDate>Fri, 18 Mar 2011 11:56:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/sida-en-parler-aux-jeunes-un-acte-de-prevention-indispensable-4162" target="_blank" rel="noopener">Sida : en parler aux jeunes, un acte de prévention indispensable</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Sida : en parler aux jeunes, un acte de prévention indispensable Sidaction et le ministère de l&#039;Education nationale, de l&#039;enseignement supérieur et de la recherche organisent le une journée d&#039;information, de sensibilisation et de prévention sur le sida dans les classes de première de tous les lycées de France, à l&#039;occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, ont indiqué les responsables de ce projet au cours d&#039;une conférence de presse à Paris. Tous les lycées d&#039;enseignement général, les lycées professionnels, les lycées privés sous contrat, les lycées français à l&#039;étranger, les lycées agricoles publics et la plupart des Alliances Françaises, soit au total 5.500 établissements dans lesquels sont scolarisés 150.000 élèves de première ou d&#039;une classe d&#039;âge équivalente recevront un DVD, indique Sidaction. Ce DVD inédit comprend un documentaire de 26 minutes avec des témoignages d&#039;adolescents et de jeunes adultes , une interview du Pr Yves Lévy et des spots TV de prévention, ainsi qu&#039;un ensemble de documents permettant de préparer des exposés ou des débats. En 2004, 12% des nouvelles contaminations ont concerné des jeunes de 15 à 24 ans et depuis 1998, le nombre annuel de malades du sida chez les 15-24 ans ne diminue pas, alors qu&#039;il diminue régulièrement chez les plus de 25 ans, souligne Sidaction. L&#039;association considère la prévention comme &quot; un domaine d&#039;intervention prioritaire &quot; et considère que &quot; les messages de prévention n&#039;atteignent leur cible que s&#039;ils sont expliqués individuellement, adaptés aux publics auxquels ils s&#039;adressent &quot;. A l&#039;occasion, le site Internet &quot;Le sida et les jeunes&quot; (http://education.france5.fr/sida/), coproduit par France 5 Education et Sidaction, sera enrichi d&#039;informations sur la séropositivité , l&#039;orientation sexuelle, la prise de risque, l&#039;épidémie dans le monde, les infections sexuellement transmissibles, la contraception et la protection. Un blog du documentaire (www.generationcapote.com) a également été mis en ligne.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Sida : en parler aux jeunes, un acte de prévention indispensable]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Prévention du sida : hors du préservatif, pas de protection possible ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/prevention-du-sida-hors-du-preservatif-pas-de-protection-possible-4163</link>
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      <pubDate>Wed, 08 Jun 2011 10:15:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il faut mettre d&#039;autres outils à disposition des femmes qui n&#039;ont pas la possibilité d&#039;imposer l&#039;usage du préservatif, plaide le Mouvement Français pour le Planning Familial (MFPF) dans un communiqué, lors de la Journée mondiale de lutte contre le sida.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Préservatif ou pas?...beaucoup de doute &quot; Nous préférons une méthode utilisée qui ne marche pas à 100% qu&#039;aucune méthode &quot;, a déclaré Maïté Albagly, secrétaire générale du Mouvement Français pour le Planning Familial, interrogée par APM Santé. Le préservatif féminin reste &quot;horriblement cher&quot; en pharmacie, déplore sa secrétaire générale, qui plaide pour sa promotion et pour une information plus systématique sur les autres méthodes barrières, comme la cape cervicale et le diaphragme (anneau métallique supportant une membrane en latex, que l&#039;on enduit de spermicide ). Ces dispositifs n&#039;offrent pas une protection aussi efficace que les préservatifs. Réutilisables, ils s&#039;enlèvent et se lavent à l&#039;eau savonneuse et sont &quot; normalement utilisés pour la prévention des grossesses &quot;. Ils ne suffisent pas à protéger du VIH , mais comme ils sont placés au fond du vagin, une zone particulièrement perméable à l&#039;infection par le VIH, ils diminuent le risque d&#039;infection, sans pour autant le faire disparaître, a expliqué Maïté Albagly. Comparé au préservatif (masculin ou féminin), l&#039;efficacité théorique des autres méthodes barrière est moindre, mais leur efficacité réelle est &quot;intéressante&quot; quand on tient compte du contexte sociologique, psychologique, familial, culturel et économique, qui empêchent parfois l&#039;utilisation du préservatif, affirme le mouvement. &quot; Le préservatif, c&#039;est très bien quand on peut se l&#039;acheter, le négocier et le mettre &quot;, a estimé sa secrétaire générale. Le planning familial appelle par ailleurs au soutien de la recherche sur les microbicides, un produit qui &quot; existe dans les laboratoires &quot; mais &quot; il faut les sous pour le fabriquer &quot;, souligne Maïté Albagly, qui évoque une protection de l&#039;ordre de 60% d&#039;après les premières études sur le sujet. La recherche sur les microbicides vise à mettre au point des substances qui, introduites dans le vagin ou le rectum, réduisent de façon significative la transmission des maladies sexuellement transmissibles . Ces produits pourraient prendre la forme de gels, de crèmes, de suppositoires, de pellicules, de lubrifiants voire d&#039;éponges ou d&#039;anneaux vaginaux qui secrètent lentement des ingrédients actifs. Les femmes doivent avoir toute l&#039;information et il faut leur laisser la possibilité de choisir entre plusieurs outils, même imparfaits, parce qu&#039;elles n&#039;ont pas toujours la possibilité d&#039;utiliser le préservatif, estime le mouvement. Les autres associations réagissent &quot; plus ou moins bien &quot; à ce discours, a reconnu Maïté Albagly. &quot; La prévention du tout ou rien, nous, on n&#039;y croit pas &quot;, a-t-elle pourtant insisté, évoquant &quot;l&#039;échec&quot; des campagnes nationales, qui continuent à présenter le préservatif comme &quot;l&#039;unique outil de prévention&quot; .
  Pour une reconnaissance de l&#039;épidémie au féminin &quot; L&#039;épidémie au féminin continue d&#039;être ignorée &quot;, déplore le mouvement. Pourtant &quot; les chiffres sont têtus &quot;, souligne sa secrétaire et ils prouvent que &quot; l&#039;épidémie se féminise &quot;. Un message qui finit tout de même par se faire un chemin. &quot; A la Direction Générale de la Santé (DGS), on nous entend et on nous sollicite &quot;, se réjouit Maïté Albagly, en évoquant notamment les succès de l&#039;approche des groupes de parole visant à la &quot; réduction des risques sexuels &quot;, que propose le MFPF depuis sept ans dans toute la métropole, les DOM, mais aussi au Cameroun, à Madagascar et au Sénégal . L&#039;association Young Women&#039;s Christian Association (YWCA), qui a développé des programmes de réduction de l&#039;infection par le VIH dans 68 pays émergents, a lancé un appel aux gouvernements et aux ONG pour fournir 180 millions de préservatifs féminins à l&#039;Afrique en 2006, espérant en voir le prix divisé par trois, de 2,3 euros à 0,76 euros. Dans un communiqué, le Collectif &quot;Sida, grande cause nationale 2005&quot; cite par ailleurs &quot;une plus grande attention portée aux spécificités des femmes séropositives&quot; parmi ses revendications, en rappelant que &quot; les femmes représentent toujours moins d&#039;un quart des personnes incluses dans la recherche sur le traitement du VIH/sida &quot;. Plus d&#039;informations sur le site du Mouvement Français pour le Planning Familial : http://www.planning-familial.org
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Prévention du sida : hors du préservatif, pas de protection possible ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>VIH: séropositivité en hausse chez les homosexuels</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/vih-seropositivite-en-hausse-chez-les-homosexuels-4161</link>
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      <pubDate>Tue, 26 Apr 2011 10:04:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/vih-seropositivite-en-hausse-chez-les-homosexuels-4161" target="_blank" rel="noopener">VIH: séropositivité en hausse chez les homosexuels</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[VIH: séropositivité en hausse chez les homosexuels Le nombre de découvertes de séropositivité a enregistré une hausse entre 2008 et 2009 chez les homosexuels , de 6.400 à 6.700, avec de plus en plus de jeunes touchés , selon les chiffres 2009 annoncés par l&#039;Institut de veille sanitaire (InVS). Cette hausse concerne surtout les homosexuels, avec 2.500 découvertes de séropositivité en 2009 contre 2.250 en 2008. Fait inquiétant, le nombre de découvertes de séropositivité chez les jeunes homosexuels (moins de 25 ans) a connu une augmentation marquée ces dernières années, passant de 140 cas à 280 cas entre 2003 et 2009. Les homosexuels sont par ailleurs le seul groupe dans lequel le nombre de cas de sida a connu une augmentation entre 2008 et 2009, de 6% . Tous groupes confondus, les progrès en matière de dépistage précoce semblent se ralentir. Le taux de diagnostic au stade de la primo-infection (de 7% des cas en 2003 à 11% en 2008) s&#039;est stabilisé à 10% en 2009, tandis que celui au stade sida a cessé de baisser (20% en 2003, 14% en 2008 et 2009). &quot; La promotion d&#039;un dépistage plus précoce [l&#039;un des volets du plan VIH/IST 2010-14] est d&#039;autant plus d&#039;actualité dans ce contexte &quot;, commentent les auteurs. Le nombre de tests réalisés en 2009 est de 4,97 millions. Ce chiffre assure à la France l&#039;une des premières places européennes en termes de recours au dépistage. (BEH, n°45-46, p. 449-475)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[VIH: séropositivité en hausse chez les homosexuels]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>VIH: lancement d&#039;un &quot;pack maman-bébé&quot; pour prévenir la transmission</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/vih-lancement-d-un-pack-maman-bebe-pour-prevenir-la-transmission-4160</link>
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      <pubDate>Tue, 26 Apr 2011 15:11:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/vih-lancement-d-un-pack-maman-bebe-pour-prevenir-la-transmission-4160" target="_blank" rel="noopener">VIH: lancement d&#039;un &quot;pack maman-bébé&quot; pour prévenir la transmission</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[VIH: lancement d&#039;un &quot;pack maman-bébé&quot; pour prévenir la transmission Le Fonds des Nations unies pour l&#039;enfance (Unicef) et l&#039; organisme Unitaid ont annoncé le lancement d&#039;un &quot;pack maman-bébé&quot; d&#039;environ 50 euros pour prévenir la transmission mère-enfant du VIH dans les pays du Sud, lors d&#039;une cérémonie organisée à l&#039;Elysée pour la journée mondiale de lutte contre le sida. Outre l&#039;épouse du président de la République, Carla Bruni-Sarkozy, et de nombreux acteurs français de la lutte contre la maladie, étaient présents des dirigeants de grands organismes agissant dans les pays du Sud, notamment le Fonds mondial de lutte contre le sida, Unitaid, l&#039;Unicef, le Programme alimentaire mondial et la Fondation Desmond Tutu. Evoquant les derniers chiffres de l&#039;Onusida, qui confirment une baisse d&#039;incidence et de mortalité , le directeur exécutif du Fonds mondial, Michel Kazatchkine, s&#039;est félicité que &quot; le cours de l&#039;épidémie soit vraiment en train de changer &quot;. Si le nombre d&#039;enfants nés avec le VIH a diminué d&#039;environ 25% en cinq ans, il demeure toutefois élevé: 370.000 en 2009. &quot; Si nous supprimons la transmission, ce sera le début de la fin de cette épidémie &quot;, a affirmé Michel Kazatchkine. D&#039;un coût de 70 dollars (environ 50 euros), le &quot; pack maman-bébé &quot;, censé faciliter la prise du traitement et prévenir la transmission maternelle du virus , sera distribué dans les dispensaires aux femmes séropositives enceintes. Ce pack contient toutes les doses d&#039;anti-VIH nécessaires. Chacune des quatre boîtes de couleurs différentes correspond à une étape de la maternité, à savoir une bleue pour la grossesse, une jaune pour l&#039;accouchement et deux roses (une pour la mère, une pour l&#039;enfant) pour l&#039;allaitement.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[VIH: lancement d&#039;un &quot;pack maman-bébé&quot; pour prévenir la transmission]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Contraception : elle rime mal avec le mot vacances</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La contraception orale rime mal avec les vacances, plus d&#039;un quart des femmes ayant tendance à l&#039;oublier durant cette période, selon une enquête baptisée &quot;Summer Loving Survey&quot;, qui a fait l&#039;objet d&#039;une présentation dans le cadre du récent salon de la médecine à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un oubli à haut risque Plus de 5.700 femmes âgées de 16 à 40 ans et réparties dans dix pays ont participé à cette enquête Harris Interactive au cours des mois d&#039;août et septembre 2005. Celle-ci révèle tout d&#039;abord l&#039;ignorance d&#039;un grand nombre de femmes sur le bon usage de la pilule (44% l&#039;utilisant dans l&#039;étude) et notamment sur les situations courantes pouvant affecter son efficacité. Ainsi, une femme sur quatre (26%) ne connaît pas le type de pilule utilisée (estroprogestative, progestative ou sans estrogène ), un quart ne mesure pas l&#039;importance de prendre la pilule dans une fenêtre de temps définie, 15% ignorent qu&#039;elles doivent adapter l&#039;heure de la prise en cas de changement de fuseau horaire et parmi celles qui en sont informées, 15% éprouvent de la difficulté à le faire. Par ailleurs, bien que la moitié (57%) des utilisatrices de contraception orale ait subi des vomissements ou pris certains médicaments pendant les vacances, la moitié (48%) d&#039;entre elles ne se doutait pas que l&#039;efficacité de la pilule pouvait en être affectée, les Françaises (à 82%) remportant le plus mauvais score en la matière. Ces résultats indiquent que de nombreuses femmes s&#039;exposent à un risque de grossesse sans le savoir.
  L&#039;art de l&#039;oubli... Près de trois quarts des utilisatrices de pilule oublient de la prendre dans leur vie quotidienne et plus d&#039;un quart (27%) pense qu&#039;elles sont encore plus enclines à l&#039;oublier en vacances. Décalage horaire, sommeil décalé, bouleversement des habitudes sont autant de facteurs perturbants en vacances. Ainsi, dans cette enquête, la moitié des utilisatrices de pilule (52%) admet avoir oublié un comprimé pendant leurs vacances (la proportion s&#039;élevant à 73% chez les Françaises). Or, dans ce cas, seule une minorité de femmes prend les mesures nécessaires pour éviter une grossesse . De fait, alors qu&#039;une femme sur six (18%) s&#039;abstiendra d&#039;avoir des rapports sexuels, un nombre équivalent aura des rapports non protégés, même si elles ne prévoient pas de grossesse. Près d&#039; une femme sur 10 a été confrontée pendant ses vacances à une situation exposant à un risque de grossesse , tel qu&#039;une rupture de préservatif ou un rapport non protégé suivant un oubli de pilule. L&#039;enquête révèle ainsi que plus d&#039;un tiers des femmes (36%) envisagerait de changer de méthode de contraception pour profiter de vacances plus insouciantes . La plupart (64%) souhaiterait une méthode de contraception à laquelle elles ne seraient pas contraintes de penser pendant leurs vacances et 79% (huit femmes sur dix) aimeraient pouvoir supprimer leurs règles pendant les vacances. Bien que la pilule soit la méthode contraceptive la plus largement utilisée , beaucoup reconnaissent qu&#039;elle n&#039;est pas nécessairement la méthode la plus pratique ou celle qui leur conviendrait le mieux. Pour autant, la connaissance des autres méthodes s&#039;avère moins répandue.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Contraception : elle rime mal avec le mot vacances]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Lancement d&#039;un anneau contraceptif vaginal</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/lancement-d-un-anneau-contraceptif-vaginal-4158</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Un anneau mensuel contraceptif (contenant de l&#039;étonogestrel et de l&#039;éthinylestradiol) est disponible en pharmacie au prix indicatif de 15 euros par cycle, soit au même prix que le patch contraceptif transdermique mis sur le marché.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Cet anneau est donc 30 à 75% plus cher que les pilules de troisième génération qui coûtent entre 8,54 euros et 11,49 euros par cycle . Il n&#039;est pas remboursé par la sécurité sociale. Anneau souple, transparent, de 54 mm de diamètre et de 4 mm de diamètre de section, il doit être inséré chaque mois dans le vagin où il diffuse de façon continue 120 microgrammes d&#039;étonogestrel et 15 microgrammes d&#039;éthinylestradiol par jour . Après trois semaines d&#039;utilisation, l&#039;anneau doit être retiré durant une semaine, pendant laquelle le saignement menstruel se produit. Si la femme oublie de le retirer, l&#039;inhibition de l&#039;ovulation est maintenue pendant deux semaines supplémentaires. D&#039;une efficacité similaire à celle de la pilule contraceptive, l&#039;anneau vaginal est indiqué chez toutes les femmes en âge de procréer , excepté en cas de prolapsus du col utérin, de cystocèle (hernie de la vessie dans le vagin) ou de rectocèle (hernie du rectum dans le vagin) et de constipation grave ou chronique. Selon une étude menée chez 2.322 femmes durant 23.289 cycles, 96% des utilisatrices ont estimé que l&#039;anneau était facile à insérer et 98% qu&#039;il était facile à retirer , a précisé Marianne Buhler, gynécologue à Paris, lors de la conférence de presse de présentation du nouveau produit. De plus, &quot; les effets spécifiques liés à la présence de l&#039;anneau (sensation de corps étranger, problèmes lors des rapports sexuels ou expulsion de l&#039;anneau) ainsi qu&#039;un éventuel inconfort vaginal, restent faibles (rapportés dans respectivement 4,4% et 2,4% des cas) &quot;, a-t-elle ajouté. Au terme des 13 cycles d&#039;utilisation, le taux de satisfaction des utilisatrices atteignait 96% . Par ailleurs, du fait de la diffusion d&#039;estrogènes au niveau de la muqueuse, la flore locale est améliorée et &quot; on s&#039;attend à moins d&#039;infections vaginales &quot;, a souligné Israël Nisand, chef du service de gynécologie obstétrique à Strasbourg. Selon lui, le lancement de l&#039;anneau contraceptif vaginal permet d&#039;élargir l&#039;offre de soins et pourrait réduire le nombre d&#039; interruptions volontaires de grossesse (IVG) liées à des oublis de pilules. L&#039;anneau doit être conservé à une température comprise entre 2 et 8 degrés Celsius chez les grossistes répartiteurs et chez les pharmaciens. Le produit peut ensuite être conservé à température ambiante à condition de l&#039;utiliser dans les 4 mois suivant la délivrance. En cas de forte chaleur, il est conseillé de mettre les anneaux au réfrigérateur . En 2001, l&#039;anneau a obtenu l&#039;autorisation de mise sur le marché (AMM) aux Pays-Bas et dans la plupart des autres pays européens. La France et le Royaume-Uni avaient adressé des demandes d&#039;informations complémentaires lors de la procédure de reconnaissance mutuelle, ce qui a retardé le lancement de l&#039;anneau contraceptif dans ces pays.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Lancement d&#039;un anneau contraceptif vaginal]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Lutte contre le sida : 25 ans après le début de l&#039;épidémie, la prévention reste très difficile</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/lutte-contre-le-sida-25-ans-apres-le-debut-de-l-epidemie-la-prevention-reste-tres-difficile-4157</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vingt-cinq ans après l’apparition de l’épidémie, la prévention de la transmission du VIH/sida reste terriblement difficile, a rappelé l&#039;association Sidaction lors d&#039;une conférence de presse organisée à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Prévenir et traiter à la fois ! La promotion des outils de prévention , comme le préservatif masculin ou féminin , a été marquée de succès dans de nombreux pays , mais sous la pression conjointe du gouvernement américain et des Eglises, de nombreux gouvernements privilégient maintenant la promotion de l&#039;abstinence, et ce bien qu&#039;aucune donnée scientifique ne vienne justifier un tel choix. Dans les pays d&#039;Europe orientale, d&#039;Asie du Sud et du Sud-Est, l&#039;accès aux matériels d&#039;injection pour les usagers de drogue est quasiment impossible, et certains pays mènent une guerre ouverte contre ces personnes, rendant très compliquée une intervention de réduction des risques de transmission. Depuis la confirmation de l&#039;intérêt des multithérapies antirétrovirales pour ralentir la progression de la maladie et permettre de vivre mieux et plus longtemps, la question de l&#039;accès aux traitements dans les pays en développement s&#039;est posée de manière dramatique. C&#039;est un monde à deux vitesses qui s&#039;est dessiné, avec des malades pour qui l&#039;espoir est permis dans les pays développés, alors que d&#039;autres sont condamnés dans les pays en développement. Toutefois, force est de constater que des progrès, à partir de 2001 essentiellement, ont été accomplis. Avec la conjonction d&#039;une mobilisation financière importante (via le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme ) et d&#039;une politique volontariste de la part de nombreux acteurs du développement, l&#039; OMS a pu lancer comme objectif 3 millions de personnes sous traitement à la fin de l&#039;année 2005. Mais, alors même que cet objectif ne représentait que la moitié des besoins immédiats, il n&#039;aura été atteint qu&#039;à hauteur de 50 % et là encore, tous les malades des pays en développement ne sont pas égaux. En Afrique subsaharienne, seuls 10 % des malades qui en ont besoin ont accès aux traitements, contre plus de 50 % dans la région des Caraïbes…
  Les enjeux futurs Les enjeux futurs sont multiples. La pérennité des systèmes de financement de l&#039;accès à la prévention, aux soins et aux traitements n&#039;est pas assurée et, d&#039;ores et déjà, dans certains pays, il semble qu&#039;il y aura moins d&#039;argent disponible que l&#039;an passé. Parallèlement, les structures sanitaires des pays les plus touchés n&#039;arrivent pas à absorber l&#039;augmentation exponentielle des besoins de soins des malades, ce qui fait que ces derniers hésitent à s&#039;y rendre. Les alternatives aux systèmes publics de santé ne sont pas encouragées et elles sont même combattues dans certains pays. La faiblesse des ressources humaines disponibles rend terriblement compliquée la mise en œuvre des programmes d&#039;accès aux soins, malgré les recommandations de l&#039;OMS de déléguer davantage aux infirmiers et aux techniciens médicaux une partie de la prise en charge médicale. Par exemple, moins d&#039;une centaine de médecins peuvent prescrire correctement des antirétroviraux au Burkina Faso, où 300.000 séropositifs ont besoin d&#039;un suivi . L&#039;accès aux médicaments génériques, qui a permis une baisse considérable du coût des antirétroviraux, est gravement mis en cause par les pressions conjointes de l&#039;OMC et de certains pays producteurs de traitements, comme les USA ou la Suisse. Il ne sera probablement pas possible d&#039;avoir accès aux médicaments récents comme il avait été possible de bénéficier des traitements génériques de première génération, via les fabricants indiens… Enfin, la volonté politique de lutter efficacement contre le sida n&#039;est pas toujours au rendez-vous , malgré les belles déclarations successives. Certains préfèrent s&#039;attaquer aux malades du sida plutôt qu&#039;au virus du sida. La mobilisation budgétaire n&#039;est pas au rendez-vous.
  La mission et les actions de sidaction La mission des programmes internationaux est de contribuer au développement de programmes de lutte contre le sida dans les pays en développement. L&#039;axe prioritaire d&#039;intervention est l&#039;accès aux soins, étant entendu que les volets prévention, soins, prise en charge et traitements forment un continuum, estime l&#039;association Sidaction. Cette action se fait prioritairement en Afrique subsaharienne et dans une moindre mesure en Europe orientale, en Asie et en Amérique latine. Concrètement, l&#039;action de Sidaction passe par un soutien financier et technique des projets (92 en 2005) mis en place essentiellement par des associations locales (53 en 2005) dans 23 pays différents, et par leur suivi. On peut décrire l&#039;appui de Sidaction ainsi : - appui financier à des programmes d&#039;accès aux soins et aux traitements, - aide technique sur le terrain , notamment dans les domaines de la gestion, de la structuration et de la professionnalisation, de l&#039;accès aux médicaments et de la gestion de pharmacie, de la prise en charge pédiatrique… - soutien financier et technique dans le domaine de la formation, - études et lobbying sur les questions de l&#039;accès aux soins et de la santé communautaire. En 2005, ce sont plus de 2 millions d&#039;euros qui ont été engagés directement pour financer des actions de terrain, faisant de Sidaction le premier acteur en direction des pays en développement parmi les associations françaises de lutte contre le sida.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Lutte contre le sida : 25 ans après le début de l&#039;épidémie, la prévention reste très difficile]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>VIH : la circoncision, risque pour le partenaire en cas de cicatrisation incomplète</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/vih-la-circoncision-risque-pour-le-partenaire-en-cas-de-cicatrisation-incomplete-4155</link>
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      <pubDate>Tue, 12 May 2015 16:54:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Alors que la circoncision protègerait contre l&#039;infection par le VIH, des données intermédiaires d&#039;une étude suggèrent au contraire un risque accru de transmission à la partenaire lorsque la cicatrisation n&#039;est pas totale, selon un communiqué publié par l&#039;Organisation mondiale de la santé (OMS).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Trois études menées en Afrique ont montré que la circoncision diminuait d&#039;environ 50% à 60% le risque de transmission du VIH de la femme vers l&#039;homme, rappelle l&#039;OMS. Un autre essai a confirmé le phénomène réciproque, à savoir un moindre risque de contamination d&#039;une femme non-infectée par un homme VIH+ circoncis. En raison de leur intérêt en termes de santé publique, ces résultats ont incité l&#039;OMS et l&#039;Onusida à élaborer des recommandations afin d&#039;encadrer cette pratique. Une réunion s&#039;est tenue au siège de l&#039;OMS à Genève entre divers spécialistes. C&#039;est au cours de cette rencontre que des chercheurs américains et ougandais, déjà impliqués dans le sujet, ont rendu publics les résultats intermédiaires d&#039;une étude conduite à Rakai (Ouganda). Or ces données suggèrent un risque accru d&#039;infection chez les femmes partenaires d&#039;hommes VIH+ n&#039;ayant pas attendu que la cicatrisation soit totale. Selon les données livrées par le comité de surveillance (Data Safety Monitoring Board, DSMB) de l&#039;essai, trois hommes sur les 12 qui ont repris une activité sexuelle avant que la cicatrisation ne soit attestée auraient transmis le VIH à leur partenaire, contre six sur les 55 qui ont attendu suffisamment longtemps. La période de cicatrisation complète est d&#039;environ quatre semaines , selon l&#039;OMS. Les chercheurs avaient de plus &quot; fortement conseillé &quot; aux patients de ne pas reprendre d&#039;activité sexuelle avant l&#039;attestation d&#039;un soignant . Bien que ces résultats ne soient pas significatifs d&#039;un point de vue statistique, le DSMB a préféré clore les inclusions, considérant que l&#039;étude ne parviendrait pas à démontrer un effet à court terme de la circoncision, ce qui était l&#039;un des objectifs de l&#039;étude. Les 997 hommes déjà enrôlés continueront quant à eux à être suivis. &quot; Alors que la circoncision masculine présente un extraordinaire potentiel de prévention de l&#039;infection, ces nouveaux résultats nous rappellent que nous devons agir avec précaution afin de développer des stratégies pour étendre [cette pratique] en Afrique &quot;, considère le chef du département VIH/sida de l&#039;OMS, Kevin De Cock, repris par le communiqué. Contacté par l&#039;APM, un porte-parole de l&#039;OMS a indiqué que ces données étaient prises en compte dans l&#039;élaboration d&#039;un document publié sur l&#039;OMS suite à la rencontre.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[VIH : la circoncision, risque pour le partenaire en cas de cicatrisation incomplète]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Céphalées : des troubles plus fréquents chez les femmes prenant une contraception orale</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/cephalees-des-troubles-plus-frequents-chez-les-femmes-prenant-une-contraception-orale-4156</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les céphalées, en particulier les migraines, s&#039;avèrent plus fréquentes chez les femmes utilisant une contraception orale que chez celles n&#039;ayant pas recours à un tel traitement, suggèrent les résultats d&#039;une étude norvégienne dont les résultats sont présentés dans la revue &quot;Neurology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le Dr Karen Aegidius, du Centre national des céphalées norvégien, à l&#039;hôpital universitaire St Olav de Trondheim, et ses collègues, ont cherché à préciser la proportion de femmes prenant une contraception orale souffrant de céphalées, en particulier de migraines, dans le cadre d&#039;une vaste enquête épidémiologique réalisée à l&#039;échelle d&#039;une population. Pour cela, ils ont passé en revue les données recueillies dans le cadre de l&#039;étude HUNT 2, réalisée dans la région du Nord-Trondelag (Norvège du Nord) entre 1995 et 1997. Sur les 46.506 femmes invitées à participer à cette étude, 27.700 ont accepté de répondre à des questions sur leurs céphalées. Parmi elles, 14.353 n&#039;étaient pas ménopausées et 13.944 ont répondu aux questions concernant l&#039;utilisation de contraceptifs. En analysant ces différentes données, les auteurs ont mis en évidence l&#039;existence d&#039;une association significative entre les maux de tête et l&#039;utilisation de contraceptifs oraux à base d&#039;estrogènes . Cette association est apparue plus forte pour les migraines (avec un risque augmenté de 40% chez les consommatrices d&#039;un contraceptif oral contenant des estrogènes) que pour les autres types de céphalées (avec une élévation de 20% du risque en cas de prise d&#039;une contraception orale). En revanche, leurs calculs ne leur ont pas permis d&#039;observer une relation dose-effet entre la quantité d&#039;estrogènes contenue dans le contraceptif et les maux de tête. Par ailleurs, aucune association significative n&#039;a été observée entre les maux de tête et les contraceptifs oraux contenant seulement un progestatif. Cependant, dans la mesure où il s&#039;agit d&#039;une étude transversale au cours de laquelle les informations sur l&#039;exposition à un facteur donné (ici la prise d&#039;une contraception orale) et la pathologie étudiée (ici les céphalées et les migraines) sont enregistrées en même temps, il est impossible de préciser si la relation entre ces deux paramètres correspond à un lien de cause à effet, préviennent les auteurs. (Neurology, 14 février 2006, vol. 66, n° 3, p. 349-353)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Céphalées : des troubles plus fréquents chez les femmes prenant une contraception orale]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Les antibiotiques augmentent le risque d&#039;échec de la contraception orale</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/les-antibiotiques-augmentent-le-risque-d-echec-de-la-contraception-orale-4154</link>
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      <pubDate>Mon, 17 Aug 2015 09:19:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les antibiotiques augmentent bien le risque d&#039;échec de la contraception orale, confirme une étude cas-contrôles internationale, présentée dans le cadre du congrès de la Société internationale de pharmacoépidémiologie (ISPE), à Bordeaux (Gironde).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Bien que les notices des pilules mentionnent le risque d&#039;interaction avec les antibiotiques , ces avertissements reposent principalement sur des rapports de cas ou de pharmacovigilance, sans groupe contrôle, rappellent Sonia Hernandez-Diaz de l&#039;Université de Boston et ses collègues. C&#039;est pourquoi ils ont décidé de mettre en place une étude cas-contrôles portant sur plus de 29.000 femmes enceintes.Parmi elles, 1,5% ont utilisé un contraceptif oral pendant plus de 4 semaines après les dernières règles et ont donc été considérées comme des cas d&#039; échec de la contraception. Les auteurs ont comparé les patientes ayant consommé un antibiotique durant le mois suivant les dernières règles et celles ayant utilisé un antibiotique deux mois avant les dernières règles.Parmi les cas d&#039;échec, 8,2% ont utilisé des antibiotiques durant le mois suivant les dernières règles, contre 5,4% au cours des deux mois précédant les dernières règles. La valeur du risque relatif d&#039;échec de la contraception orale associé à la consommation d&#039;antibiotiques est alors multipliée par deux, ont calculé les auteurs. L&#039; analgésique de référence et le principal anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) commercialisé comme analgésique, tous deux commercialisés en automédication et souvent utilisés en association avec les antibiotiques du fait de leurs propriétés antipyrétiques , ne se sont quant à eux pas avérés associés à l&#039;échec de la contraception orale, pas plus qu&#039;une indication spécifique des antibiotiques.&quot; Les antibiotiques courants peuvent augmenter le risque d&#039;échec de la contraception orale, soit pharmacologiquement soit via une non-observance de la pilule secondaire à une maladie aiguë, ce qui conforte l&#039;idée que les femmes devraient utiliser des méthodes [contraceptives] de secours durant un traitement par antibiotiques &quot;, concluent les auteurs.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les antibiotiques augmentent le risque d&#039;échec de la contraception orale]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Des préservatifs disponibles chez les marchands de journaux, les buralistes et dans les officines</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/des-preservatifs-disponibles-chez-les-marchands-de-journaux-les-buralistes-et-dans-les-officines-4152</link>
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      <pubDate>Mon, 27 Jun 2011 09:15:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Des préservatifs ont été mis à disposition chez certains marchands de journaux, des buralistes et dans des officines de façon durable, dans le but d&#039;en augmenter l&#039;utilisation et ainsi de lutter contre le VIH et les autres infections sexuellement transmissibles (IST).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une campagne de sensibilisation Ce dispositif a été présenté lors d&#039;une conférence de presse organisée par le ministre de la santé et des solidarités, Xavier Bertrand, et les différents partenaires de cette action, dont l&#039;association Aides. Le ministre a rappelé qu&#039;en France, environ 90 millions de préservatifs avaient été vendus , ce qui est &quot;deux fois moins que les pays voisins&quot; , a-t-il déploré. Dans le même temps, &quot;le nombre d&#039;infections par le VIH et d&#039;autres infections sexuellement transmissibles ne baisse pas&quot;, a-t-il constaté. La mise à disposition dans de nombreux points de ventes, notamment des jeunes, d&#039;un préservatif à prix faible, 20 centimes (alors que le prix moyen des préservatifs est de 50 centimes), a pour objectif d&#039; améliorer la prévention du VIH et des IST. Cette initiative répond à une demande faite par le président de la République Jacques Chirac, qui évoquait notamment des préservatifs à 20 centimes dans les établissements scolaires du secondaire. Elle reprend ainsi une campagne de mise à disposition d&#039;un préservatif à un franc -dans les officines- qui avait été menée en 1994 mais sans avoir été pérennisée. Dans un premier temps, des étuis de cinq préservatifs à un euro, fabriqués par Innolatex, ont été vendus chez plus de 15.000 marchands de journaux en France et chez plus de 6.000 buralistes. Une expérience a été réalisée avec succès en Côte-d&#039;Or où des préservatifs à 20 centimes ont été mis à disposition chez des buralistes : en trois mois, plus de 120.000 préservatifs ont été vendus dans 115 points de vente (un responsable de l&#039;expérience ayant toutefois reconnu que ce chiffre élevé était en partie lié à un effet de stockage par des gens qui croyaient qu&#039;une telle opération serait éphémère). Cette initiative parrainée par l&#039;animateur télé Cauet a été pilotée par l&#039;éditeur de presse Hachette Filipacchi, dont la revue Entrevue a lancé des campagnes d&#039;affichage de promotion de l&#039;utilisation du préservatif. L&#039;étui de préservatifs reprend d&#039;ailleurs le slogan &quot;Make love&quot; , le o de love étant remplacé par un préservatif, des campagnes d&#039;Entrevue. Parallèlement, le fabricant Polidis a conditionné ses préservatifs Reflex Condom en étui d&#039;un seul préservatif à 20 centimes, vendus là encore en officine, augmentant ainsi potentiellement le nombre de points de ventes de 23.000. Xavier Bertrand a rappelé son souhait de mise à disposition de préservatifs à 20 centimes dans les hôpitaux. Une expérimentation est proposée aux établissements de santé de l&#039;Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d&#039;Azur, Rhône-Alpes, Martinique, Guadeloupe, Guyane. Il espère à terme une mise à disposition dans les centres sociaux, maisons des jeunes et de la culture, cinémas, discothèques... Dans les lycées, il souhaite la généralisation de la mise en place de distributeurs de préservatifs à 20 centimes.
  Préservatifs dans les lycées Le ministère de l&#039;éducation nationale a adressé une circulaire à tous les recteurs afin de généraliser un système pour l&#039;instant hétéroclite, puisque s eule la moitié des établissements met des préservatifs à disposition (en distributeurs ou via les infirmières), mais &quot;pas toujours à 20 centimes, les distributeurs n&#039;étant en outre pas toujours régulièrement fournis&quot;. Le président de l&#039;association Aides, Christian Saout, a d&#039;ailleurs déploré que le ministre de l&#039;éducation nationale, Gilles de Robien, ait tardé à tenir un engagement &quot;trouvant plus urgent de mettre en place un &#039;plan grammaire&#039; que d&#039;accélérer la mise à disposition de préservatifs&quot;. Christian Saout a souligné la nécessité d&#039;inscrire cette initiative en faveur du préservatif dans la durée. &quot;C&#039;est une brèche, mais il ne faut pas croire que c&#039;est fini&quot; .D&#039;autant que ce n&#039;est pas seulement chez les jeunes, lors des premiers rapports sexuels, que le préservatif est insuffisamment utilisé, mais aussi chez des personnes plus âgées en raison d&#039;une &quot;lassitude&quot; . Par ailleurs, les rapports non protégés dans la population homosexuelle persistent , comme l&#039;a rappelé le directeur de l&#039;Institut de veille sanitaire (InVS) Gilles Brücker, ce qui se traduit par l&#039;augmentation des contaminations, les homosexuels représentant en 2005 27% des nouveaux diagnostics , versus 23% en 2004 et 21% en 2003. Cinq millions de préservatifs masculins et un million de préservatifs féminins ont été distribués gratuitement, Xavier Bertrand a indiqué qu&#039;il souhaitait que puisse être mis à disposition un préservatif féminin de deuxième génération, rappelant que le préservatif féminin est &quot;souvent le seul moyen pour une femme de pouvoir se protéger&quot;.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Des préservatifs disponibles chez les marchands de journaux, les buralistes et dans les officines]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le surpoids augmente de 60% le risque d&#039;être enceinte sous pilule</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/le-surpoids-augmente-de-60-le-risque-d-etre-enceinte-sous-pilule-4153</link>
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      <pubDate>Tue, 26 Jul 2011 12:09:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes en surpoids ont un risque accru de 60% de devenir enceintes malgré la prise d&#039;un contraceptif oral, selon une étude parue dans la revue &quot;Obstetrics &amp; Gynecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot; Ce risque accru de grossesse se traduit également par un plus grand nombre de complications liées à l&#039;obésité pendant la grossesse, allant du diabète et de l&#039;hypertension gestationnels à la césarienne &quot;, commente Victoria Holt, qui a dirigé l&#039;étude au centre de recherche sur le cancer Fred Hutchinson à Seattle. Pour examiner le lien entre l&#039; indice de masse corporelle et les échecs de la contraception orale , la chercheuse a comparé 248 femmes tombées enceintes alors qu&#039;elles étaient sous pilule à 533 femmes chez qui la pilule s&#039;est avérée efficace. L&#039;association entre le surpoids et l&#039;échec à la contraception est apparue chez les femmes dont l&#039;indice de masse corporelle (rapport entre le poids et le carré de la taille) était de 27,3 ou plus. Chez ces femmes, le risque d&#039;être enceinte malgré la pilule était supérieur de 60% par rapport aux femmes de poids normal (IMC compris entre 20 et 25). Les femmes obèses, dont l&#039;IMC dépassait 32,2, étaient quant à elles exposées à un risque de grossesse majoré de 70%, indiquent les auteurs. Bien que l&#039;on ne connaisse pas véritablement les mécanismes biologiques qui sous-tendent le lien entre le poids et l&#039;échec à la contraception orale, plusieurs hypothèses sont envisageables. L&#039;une des explications possibles est un accroissement du métabolisme. &quot; Plus une personne est grosse, plus son métabolisme de base est élevé , ce qui peut réduire la durée d&#039;efficacité d&#039;un médicament &quot;, propose le Dr Holt. De la même façon, plus une personne est grosse, plus sa quantité d&#039; enzymes destinées à dégrader les médicaments de l&#039;organisme est importante, ce qui provoque une chute du taux de produit actif dans la circulation sanguine. Enfin, les principes actifs des contraceptifs oraux ( estrogène et progestérone ) étant stockés dans la graisse, &quot; plus une personne a de graisse, plus le médicament a de risque d&#039;être prisonnier de cette graisse au lieu de passer dans la circulation sanguine &quot;. Par ailleurs, les pilules contraceptives étant de moins en moins dosées, elles ne sont peut-être pas adaptées aux femmes en surpoids ou obèses, suggèrent les auteurs. Pour autant, il n&#039;est pas conseillé à ces femmes, déjà exposées aux risques cardiovasculaires en raison de leur poids, de recourir aux pilules de première génération qui ne feraient qu&#039;aggraver leur situation. La solution idéale serait donc de perdre du poids ou, à défaut, d&#039;utiliser un autre moyen de contraception en plus de la pilule, tel que le préservatif pour les femmes qui souhaitent avoir un jour un enfant ou le stérilet pour celles qui n&#039;en ont plus l&#039;intention, recommandent les auteurs. (Obstetrics &amp; Gynecology, janvier 2005, édition en ligne accélérée)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le surpoids augmente de 60% le risque d&#039;être enceinte sous pilule]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Contraception orale : les bénéfices excèdent clairement les risques</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/contraception-orale-les-benefices-excedent-clairement-les-risques-4151</link>
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      <pubDate>Tue, 21 Jun 2011 10:08:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les bénéfices de la pilule excèdent clairement les risques, en particulier ceux liés au cancer du sein, ont affirmé dans un communiqué commun le Collège national des gynécologues obstétriciens Français (CNGOF), la Fédération nationale des collèges de gynécologie médicale (FNCGM) et la Société française de gynécologie (SFG).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le Centre international de la recherche contre le cancer (CIRC) a déclenché cet été une vive émotion en annonçant que les pilules contraceptives estroprogestatives devaient être considérées comme des substances cancérogènes , dans un article publié dans la revue &quot;The Lancet Oncology&quot;*. Craignant une lecture caricaturale des données scientifiques, les trois sociétés savantes tiennent à souligner que le risque d&#039;augmentation du cancer du sein sous pilule est faible et que ce risque disparaît dix ans après la fin d&#039;utilisation de la contraception orale. Concernant le cancer du col de l&#039;utérus , le CNGOF, la FNCGM et la SFG rappellent que ce dernier est surtout un cancer sexuellement transmissible lié à la présence de virus appelés papilloma virus humains (HPV) potentiellement cancérogènes , même si l es hormones peuvent jouer un rôle de promotion dans son évolution . Les responsables des trois sociétés insistent, par ailleurs, sur le fait que la vie sexuelle, le nombre de partenaires et le tabagisme représentent des facteurs directement à l&#039;origine d&#039;une augmentation du risque de cancer du col utérin. Ils estiment ainsi que les risques cancérogènes des pilules restent faibles et doivent être mis en balance avec les avantages : diminution de moitié des taux du cancer de l&#039;endomètre (deuxième cancer génital chez la femme avec 4.500 cas par an), idem pour le cancer de l&#039;ovaire (3.100 cas par an), diminution probable du cancer colo-rectal , espacement des naissances et donc des pathologies liées à la grossesse et à l&#039;accouchement ( hypertension , diabète , hémorragies, accidents thrombo-emboliques...). Ce dernier est d&#039;autant plus précieux dans les pays en développement que 8 femmes sur 1.000 y meurent en donnant la vie. Selon eux, la pilule permet également de diminuer les grossesses extra-utérines, les fausses couches, les interruptions volontaires de grossesse et leurs conséquences . Enfin, le fait d&#039;arrêter la pilule priverait les femmes de nombreux avantages comme l&#039;espacement des naissances, les examens systématiques et les dépistages réalisés à l&#039;occasion de la prescription de celle-ci. Pour conclure, les trois sociétés savantes soulignent que si le risque de cancer augmente de façon modérée sur certaines localisations (sein, col utérin, foie), il diminue sur d&#039;autres (endomètre, ovaire) et que la balance bénéfices/risques est régulièrement réévaluée , concluant ainsi que pour la plupart des femmes, les bénéfices pour la santé excèdent clairement les risques. &quot;Evitons donc tout alarmisme injustifié&quot; , commentent-elles. * (The Lancet Oncology , vol 6, n°8, août 2005 : p. 552-553)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Contraception orale : les bénéfices excèdent clairement les risques]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Spermicides : une utilisation fréquente perturbe l&#039;écosystème vaginal</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/spermicides-une-utilisation-frequente-perturbe-l-ecosysteme-vaginal-4149</link>
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      <pubDate>Wed, 25 May 2011 11:33:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le spermicide nonoxynol-9 peut perturber l&#039;écosystème vaginal lorsque les femmes l&#039;utilisent fréquemment, selon une étude américaine publiée dans la revue &quot;Obstetrics &amp; Gynecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Peu de données ont été publiées sur les effets à long terme de l&#039;utilisation du nonoxynol-9 sur l&#039;écosystème microbien vaginal , ce qui a poussé le Dr Courtney Schreiber de l&#039;Université de Pittsburgh en Pennsylvanie, et ses collègues, à mener une étude longitudinale auprès de 235 utilisatrices, réparties en 5 groupes selon 5 formulations différentes de nonoxynol-9 pour la contraception. Un prélèvement vaginal a été effectué avant l&#039;inclusion dans chaque groupe et jusqu&#039;à trois autres prélèvements ont été effectués ensuite, sur sept mois d&#039;utilisation. Les changements observés dans la fréquence des microbes vaginaux avant et après utilisation du nonoxynol-9 se sont révélés minimes pour chacune des formulations étudiées. En revanche, un effet dose-dépendant a été observé, avec une fréquence multipliée par 2,4 de bacilles gram-négatifs, multipliée par 2 de lactobacilles H202-négatifs et multipliée par 2,3 de vaginoses bactériennes , pour une dose de nonoxynol-9 supérieure à 281 mg par semaine. &quot; Cette étude démontre que la plupart des utilisatrices de nonoxynol-9 observent des perturbations minimes de leur écologie vaginale &quot; mais confirme également la sûreté du nonoxynol-9 en tant que contraceptif, concluent les auteurs. &quot; Cependant, indépendamment de la formulation, il existe un effet dose-dépendant avec une exposition accrue au nonoxynol-9 sur le risque de vaginose bactérienne et sa flore associée &quot;, mais cet effet &quot; n&#039;est présent que parmi les utilisatrices les plus fréquentes &quot;, précisent-ils. (Obstetrics &amp; Gynecology, Vol 107, No 1 : p. 136-143)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Spermicides : une utilisation fréquente perturbe l&#039;écosystème vaginal]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sida : la consommation d&#039;alcool réduit les chances de suppression virale</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/sida-la-consommation-d-alcool-reduit-les-chances-de-suppression-virale-4150</link>
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      <pubDate>Mon, 23 May 2011 12:45:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La consommation d&#039;alcool par les personnes infectées par le VIH diminue l&#039;observance du traitement et réduit ainsi les chances de suppression virale, selon une étude américaine publiée dans le Journal of Aids.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Malgré les 8% d&#039;alcooliques parmi les séropositifs (VIH+) et l&#039;influence de l&#039;alcool sur l&#039;observance thérapeutique, &quot; son effet sur l&#039;infection par le VIH a été éclipsé par celui des drogues illicites &quot;, considèrent Geetanjali Chander, de la Johns Hopkins University School of Medicine de Baltimore (Maryland), et ses collègues, qui rappellent que les deux substances ont fréquemment été analysées en combinaison, masquant ainsi l&#039;effet de l&#039;alcool en lui-même. Les chercheurs ont mené leur étude sur 1.957 personnes VIH+, dont il est ressorti lors d&#039;entretiens que 10,7% présentaient une consommation d&#039;alcool &quot;excessive&quot; (plus de 14 verres par semaine pour un homme, plus de sept pour une femme ou de plus de quatre par sortie, contre plus de trois pour une femme). Plus d&#039;un tiers (35,1%) de ces personnes en consomment de manière modérée, tandis que les autres (54,2%) indiquent ne pas en boire. Par ailleurs, 32,6% reconnaissent avoir consommé des drogues au cours des six derniers mois, dont de l&#039; héroïne ou de la cocaïne dans 75% des cas. Indépendamment des drogues, l&#039;alcool est lié à une moindre observance thérapeutique , et ce quelle que soit la dose. Une consommation abusive réduit de 54% les chances de bonne observance, soit de manière plus marquée que la toxicomanie (-45%), tandis qu&#039;une consommation modérée les diminue de 22%. La boisson se répercute également sur la réponse virologique du patient, avec des chances d&#039;atteindre une suppression virale (charge inférieure à 400 copies/ml) réduites de 25% contre 38% pour la consommation de drogues. La consommation modérée d&#039;alcool n&#039;entraîne quant à elle aucun effet détectable. &quot; Les effets d&#039;une consommation excessive d&#039;alcool sont similaires à ceux des drogues illicites. Ceci souligne l&#039;importance d&#039;un dépistage non seulement de la toxicomanie, mais également de l&#039;alcoolisme chez les personnes séropositives &quot;, considèrent-ils. La moindre observance du traitement &quot; semble constituer le lien entre la consommation d&#039;alcool et l&#039;absence de suppression virale &quot;, suggèrent-ils. Ils n&#039;écartent toutefois pas la possibilité d&#039;un effet direct de l&#039;alcool sur la réplication du virus , démontré lors d&#039;études chez le singe. (Journal of Aids 2006, vol.43, n°4, p.411-417)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Sida : la consommation d&#039;alcool réduit les chances de suppression virale]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Pilule continue : une efficacité contraceptive de 100%</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/pilule-continue-une-efficacite-contraceptive-de-100-4147</link>
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      <pubDate>Thu, 16 Jun 2011 09:06:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La pilule faiblement dosée à prise continue sur un an a 100% d&#039;efficacité contraceptive et s&#039;avère aussi sûre qu&#039;une pilule cyclique sur 28 jours, selon une étude présentée au congrès de la Société européenne de contraception (ESC) à Istanbul.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Cette pilule associe 90 µg de lévonorgestrel et 20 µg d&#039;éthinylestradiol. Un dossier de demande d&#039;autorisation de mise sur le marché a été déposé auprès des autorités européennes. Un lancement dans la plupart des pays européens a été réalisé début 2007, a indiqué une représentante du laboratoire qui commercialise le produit, lors d&#039;une conférence de presse téléphonique. L&#039;étude de phase III, menée dans 44 centres en Europe, a comparé en ouvert la pilule continue à raison d&#039;un comprimé par jour pendant un an, sans arrêt entre deux plaquettes, à une pilule par cycles de 28 jours contenant 100 µg de lévonorgestrel et 20 µg d&#039;éthinylestradiol, chez 614 femmes âgées de 18 à 49 ans. L&#039;indice de Pearl avec la pilule continue a été de 0,00, signifiant qu&#039; aucune grossesse n&#039;est survenue dans ce groupe, contre un indice de Pearl de 1,19 avec la pilule cyclique, rapportent le Dr Alexander Teichmann, de l&#039;hôpital d&#039;Aschaffenburg en Allemagne, et ses collègues. La proportion de femmes signalant une aménorrhée (absence totale de saignements et de spottings) a augmenté avec le temps parmi celles prenant la pilule continue, atteignant 27,1% à la troisième plaquette, 39,6% à la septième et 52,9% à la treizième. En revanche, dans l&#039;autre groupe, le taux d&#039;aménorrhée n&#039;a été que de 0,7% à 2,2%. Le nombre de femmes nécessitant une protection hygiénique (pour les saignements uniquement) a diminué progressivement avec la pilule continue (49,7%, 31,3% et 21% respectivement à la troisième, la septième et la treizième plaquette), tandis qu&#039;il est resté stable avec la pilule cyclique (entre 88,6% et 98,7%). L&#039;incidence des effets indésirables s&#039;est avérée similaire entre les deux groupes. Toutefois, les effets indésirables liés aux saignements ont été plus fréquents avec la pilule continue durant les six premiers mois qu&#039;avec la pilule cyclique, mais ne l&#039;étaient plus ensuite. En revanche, les nausées et douleurs mammaires, qui étaient aussi fréquentes dans les deux groupes durant les six premiers mois, ont été ensuite moins fréquentes avec la pilule continue durant les six derniers mois. La prise continue d&#039;un comprimé tous les jours, sans période d&#039;arrêt entre deux plaquettes, permettrait en théorie d&#039;améliorer l&#039;observance de la contraception, notent les observateurs. &quot; [L&#039;association] lévonorgestrel/éthinylestradiol continue offre une efficacité contraceptive et une sûreté similaires à celles d&#039;un contraceptif oral cyclique de 28 jours et entraîne progressivement une aménorrhée ou une absence de saignements chez la plupart des femmes &quot;, concluent les auteurs.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Pilule continue : une efficacité contraceptive de 100%]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La sexualité des Français : les sentiments s&#039;imposent, les pannes aussi</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/la-sexualite-des-francais-les-sentiments-s-imposent-les-pannes-aussi-4148</link>
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      <pubDate>Fri, 03 Jun 2011 11:55:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le laboratoire Lilly-Ico et l&#039;institut Ipsos ont réalisé une vaste enquête sur la sexualité auprès de 1.000 Français âgés de 35 ans et plus, qui montre une &quot;sérénité globale&quot; des Français vis-à-vis de leur sexualité tout en révélant l&#039;&quot;impact douloureux&quot; des troubles de l&#039;érection sur l&#039;équilibre des individus et des couples.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Sentiment, émotion et ..... plaisir! La sexualité, c&#039;est d&#039;abord le plaisir et la sensualité aux yeux de 44% des Français. Dès ces premières minutes, une hiérarchie des sens s&#039;ébauche. Pour la femme comme l&#039;homme, le toucher arrive en tête avec 93% des citations. L&#039;érotisme de l&#039;homme est ensuite plus généralement visuel, celui de la femme plus olfactif, ont souligné, au cours d&#039;une conférence de presse, le Dr Marie-Hélène Colson, sexologue, et le Dr Antoine Lemaire, andrologue. L&#039;amour est un acte qui mêle l&#039; émotion des sentiments et l&#039;excitation du corps . Lorsqu&#039;on interroge, les Français, 37% d&#039;entre eux, femmes comme hommes jugent que le plus important sont les émotions et les sentiments, seuls 19% pensant que l&#039; essentiel c&#039;est le plaisir physique . Ce qui fait dire à Marie-Hélène Colson qu&#039;il y a désormais du &quot;romantisme&quot; dans l&#039;amour, même chez les hommes, traduisant une &quot;évolution&quot; des comportements. D&#039;autant plus que s&#039;impose également à un Français sur deux la notion de partage du plaisir. Les Français déclarent faire l&#039;amour 1,8 fois par semaine en moyenne. Mais la singularité de cette question tient à la différence des réponses entre hommes et femmes. Les hommes revendiquent faire l&#039;amour en moyenne 2 fois par semaine et les femmes 1,6 fois semaine. Exagération des hommes ou modestie des femmes, seuls les draps s&#039;en souviennent quand l&#039;acte s&#039;accomplit dans un lit (71% des préférences des Français). Vantardise ? Les plus de 65 ans et de 70 ans auraient, selon eux, 1,1 relation sexuelle par semaine. Encore faut-il avoir un (e) partenaire sexuel(le), car 25% des femmes et 15% des hommes de plus de 35 ans, déclarent vivre dans la solitude sexuelle. Avec une éventuelle indifférence. Un Français sur quatre se déclare indifférent à l&#039;idée de s&#039;abstenir de toute sexualité pendant plusieurs mois. L&#039;amour apparaît comme lié à la vie moderne et urbaine avec, au premier chef, l&#039;impact du travail. Le désir sexuel est subordonné au stress professionnel , particulièrement chez les femmes (72%), moins chez les hommes (56%). La fatigue et le manque de temps sont aussi deux motifs d&#039;abstinence sexuelle . En général, les Français décident de faire l&#039;amour au mieux quelques secondes ou quelques minutes avant. Le sexe programmé bien à l&#039;avance ne réunit qu&#039;une petite minorité (13%). Et c&#039;est d&#039;abord la nuit que la France bruisse du souffle des étreintes amoureuses : 6 Français sur 10 font le plus souvent l&#039;amour le soir en se couchant. Le lever du soleil inspire toutefois 18% d&#039;entre eux. Et la saison préférée est l&#039;été.
  Des pannes relativement fréquentes Mais en dépit de cette satisfaction générale, la sexualité des Français est loin de ressembler à un long fleuve tranquille : 25% des hommes se disent sujets à des baisses du désir sexuel et 24% à des éjaculations trop rapides , 46% des femmes sont sujettes à des baisses de désir sexuel et 16% à des problèmes d&#039;orgasme . Les troubles de l&#039;érection préoccupent 20% des hommes et 23% des femmes quand elles l&#039;ont constaté chez leur partenaire. Parmi les Français ayant déjà été confrontés dans leur relation sexuelle à ces troubles, un tiers d&#039;entre eux jugent que ceux-ci ont eu un impact très ou assez important sur la qualité de leur vie sexuelle, sur leur humeur, sur leur équilibre en général. Ces troubles modifient pour 27% des Français leur confiance en eux-mêmes et fragilisent l&#039;harmonie du couple pour un quart d&#039;entre eux. Seuls 3% des hommes concernés disent avoir eu recours à un traitement. Parmi eux, seuls 6 sur 10 en ont été satisfaits. Pourtant les esprits changent. Les Français sont plus de 66% à se déclarer prêts à utiliser eux-mêmes ou à proposer à leur partenaire d&#039;utiliser un traitement contre les troubles de l&#039;érection. Finalement, les Français sont plutôt satisfaits de leur vie sexuelle puisque deux sur trois s&#039;attribuent une note supérieure à 6/10, 10% s&#039;attribuant même la note de 9/10 tandis que 7% s&#039;infligent la note 0.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La sexualité des Français : les sentiments s&#039;imposent, les pannes aussi]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>VIH : la circoncision masculine permettrait d&#039;éviter des décès en Afrique subsaharienne </title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/vih-la-circoncision-masculine-permettrait-d-eviter-des-deces-en-afrique-subsaharienne-4146</link>
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      <pubDate>Tue, 12 May 2015 16:58:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La circoncision masculine permettrait de prévenir trois millions de morts liées au VIH et 5,7 millions de nouvelles infections dans les 20 prochaines années en Afrique subsaharienne, selon une étude publiée dans PLoS Medicine.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Tandis qu&#039;une étude américaine présentée lors de la conférence CROI de Denver montrait une réduction de 30% du risque de transmission homme-femme, un travail français publié avait quant à lui suggéré une baisse de 60% du risque de la transmission dans l&#039;autre sens, de la femme vers l&#039;homme. L&#039;étude, menée par Brian Williams, de l&#039; Organisation mondiale de la santé (OMS), et ses collègues, livre des estimations du nombre de nouvelles infections et de morts qui pourraient être évitées si cette pratique était étendue à l&#039;ensemble des pays d&#039;Afrique subsaharienne. Parmi les co-auteurs de ce travail figure notamment le coordinateur de l&#039;étude française, le Dr Bertran Auvert, chercheur au sein de l&#039;unité Inserm U687 (Saint-Maurice, Val-de-Marne). Selon cet article, si l&#039;ensemble des hommes subsahariens étaient circoncis d&#039;ici 2015, deux millions de nouvelles infections pourraient être évitées durant la période 2005-2015, 3,7 millions entre 2015 et 2025 puis 4,4 millions entre 2025 et 2035 . Quant aux morts liées au VIH, la circoncision permettrait d&#039;en éviter 300.000 durant la première décennie. L&#039;effet s&#039;accélèrerait fortement par la suite, avec 2,7 millions et 4,9 millions en moins que les chiffres attendus durant les deux décennies suivantes. L&#039;effet préventif serait particulièrement marqué dans les pays où la prévalence d&#039;infection par le VIH reste élevée et où la circoncision ne représente pas une pratique traditionnelle , comme elle l&#039;est en Afrique occidentale, moins touchée par l&#039;épidémie. L&#039;Afrique du Sud pourrait ainsi s&#039;épargner 500.000, 900.000 et un million de nouvelles infections au cours de ces trois décennies, ainsi que 100.000, 700.000 et 1,2 million de morts, respectivement. Selon les auteurs, la généralisation d&#039;une telle pratique permettrait à certains pays, dont l&#039;Afrique du Sud, de remplir les Objectifs du millénaire, qui prévoient de stopper la propagation du VIH/ sida et de commencer à renverser la tendance d&#039;ici 2015. &quot; Cette analyse objective de manière claire que la circoncision masculine pourrait avoir un impact immédiat sur la transmission du VIH &quot;, mais en termes de prévalence et de mortalité, il ne sera pleinement apparent que &quot; 10 à 15 années plus tard &quot;, ont commenté les chercheurs. Ces derniers ont cependant précisé que &quot; la priorité la plus immédiate demeure le besoin de garder les séropositifs en vie à travers l&#039;approvisionnement en antirétroviraux, alors que des travaux sont en cours afin de trouver des moyens de prévention tels que la circoncision masculine ou d&#039;autres &quot;, comme un éventuel vaccin. (PLoS Medicine, vol.3, n°7, 9 pages)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[VIH : la circoncision masculine permettrait d&#039;éviter des décès en Afrique subsaharienne ]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Lymphogranulomatose vénérienne : son dépistage doit être systématique en cas de rectite</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/lymphogranulomatose-venerienne-son-depistage-doit-etre-systematique-en-cas-de-rectite-4145</link>
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      <pubDate>Fri, 02 Sep 2011 10:14:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;Institut de veille sanitaire recommande la recherche de la lymphogranulomatose vénérienne, dont l&#039;émergence en France est confirmée, chez tout patient masculin présentant des signes de rectite, dans une étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) consacré au thème des infections sexuellement transmissibles et du VIH.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des actions pour prévenir les infections sexuellement transmissibles L&#039;InVS va plus loin dans ses recommandations, et propose de mettre en place un dépistage systématique de certaines infections sexuellement transmissibles, comme la syphilis , l&#039;infection par le HPV, le HSV et les gonococcies dans la prise en charge clinique des patients séropositifs pour le VIH. Dans leur étude sur la lymphogranulomatose vénérienne (LGV), Magid Herida et ses collègues rappellent que cette IST a fait l&#039;objet, d&#039;une alerte européenne de la part du Réseau européen de surveillance des IST (ESSTI) faisant état d&#039;une quinzaine de cas groupés à Rotterdam. Cette alerte avait conduit l&#039;InVS à mener des investigations en France, lesquelles avaient permis d&#039;identifier 38 cas et de retracer l&#039;histoire clinique de 14 d&#039;entre eux. Une campagne d&#039;information des professionnels de santé les plus concernés (proctologues, infectiologues, dermatologues) avait alors été entreprise, et des actions de prévention avaient été menées dans les lieux de rencontre communautaires, regroupant la population cible. Enfin, le système de surveillance sentinelle, avait été renforcé en janvier 2005, avec notamment la distribution d&#039;un auto-questionnaire contenant des questions sur les pratiques sexuelles susceptibles d&#039;être à l&#039;origine de la LGV.
  Confirmation de l&#039;émergence de la LGV Peu exploitables en raison du faible taux de réponse, les données issues de ce questionnaire ne permettent cependant pas d&#039;émettre des hypothèses sur la transmission de la LGV, déplorent les auteurs. Seules les données quantitatives recueillies par les centres participant à la surveillance ont donc pu être analysées. Elles font état de 104 cas de LGV rectales en 2004 et de 118 cas en 2005, un nombre certainement sous-estimé d&#039;après l&#039;InVS. L&#039;allure de la courbe épidémique évoque donc une émergence de la LGV rectale en France depuis 2004 et une persistance de l&#039;infection en 2005, concluent les auteurs, précisant que les cas se concentrent pour l&#039;essentiel en Ile-de-France. Les personnes touchées sont exclusivement des hommes ayant eu des rapports homosexuels , infectés par le VIH pour la majorité et également atteints par une autre IST au moment du diagnostic. Tous les patients étaient symptomatiques avec des syndromes rectaux associant écoulement anal, ulcération anale ou rectorragies . Les auteurs recommandent donc de poser précocement le diagnostic de cette infection afin d&#039;éviter des complications des LGV non traitées et afin d&#039;interrompre la chaîne de transmission . Ils préconisent le &quot; dépistage et la recherche de LGV chez tout patient masculin présentant des signes de rectite &quot;, d&#039;autant que &quot; les patients atteints de LGV rectale sont souvent co-infectés par d&#039;autres germes &quot;. Selon eux, &quot; les campagnes de prévention rappelant la nécessité des rapports sexuels protégés demeurent indispensables, en particulier auprès de la communauté homosexuelle &quot;. (BEH, n°25/2006, &quot;Emergence de la lymphogranulomatose vénérienne rectale en France, 2004-2005&quot;, p. 180-182)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Lymphogranulomatose vénérienne : son dépistage doit être systématique en cas de rectite]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Contraception : les perforations utérines plus fréquentes avec le stérilet au lévonorgestrel</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/contraception-les-perforations-uterines-plus-frequentes-avec-le-sterilet-au-levonorgestrel-4144</link>
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      <pubDate>Wed, 05 Aug 2015 15:39:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;incidence des perforations utérines, en particulier lors de l&#039;insertion, chez les utilisatrices du stérilet délivrant du lévonorgestrel, semble deux fois plus élevée que celle rapportée pour les stérilets au cuivre, selon une étude belgo-néerlandaise publiée dans la revue &quot;Contraception&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le risque de perforation utérine constitue une complication grave de l&#039;insertion d&#039;un dispositif intra-utérin . Ce risque a été estimé entre 0 et 1,3 pour 1.000 insertions , hors stérilet au lévonorgestrel, rappellent K. Van Houdenhoven de l&#039;hôpital AZ Sint Maarten à Mechelen, en Belgique, et ses collègues.Un rapport récent de 14 cas de stérilets extra-utérins a montré que neuf d&#039;entre eux étaient des stérilets au lévonorgestrel, suggérant que ces derniers sont plus souvent associés à des erreurs de positionnement que les stérilets au cuivre. Afin d&#039;estimer l&#039;incidence des perforations utérines liées à l&#039;insertion de ce type de stérilet et d&#039;identifier les facteurs de risque possibles, les chercheurs ont interrogé les gynécologues des hôpitaux de la province de Limbourg, aux Pays-Bas, à propos d&#039;éventuelles perforations utérines liées à l&#039;insertion, entre 1999 et 2002.Au total, 21 cas ont été rapportés par les gynécologues interrogés, qui avaient à chaque fois une expérience d&#039;au moins 10 insertions de stérilet au lévonorgestrel par an. Sur la base des chiffres concernant les ventes de ce stérilet dans cette région pour 2000, 2001 et 2002, les auteurs estiment l&#039;incidence des perforations utérines à 2,6 pour 1.000 insertions.Ils soulignent, en outre, qu&#039;aucune de ces 21 perforations n&#039;avait été signalée au centre de pharmacovigilance néerlandais Lareb, alors que ce centre avait enregistré au moins 24 cas de perforation utérine pour l&#039;ensemble des Pays-Bas depuis la commercialisation du stérilet au lévonorgestrel en février 1996. &quot;Cela indique une sous-déclaration considérable de cette complication&quot; , notent-ils. Les chercheurs ont, par ailleurs, constaté que l&#039;insertion du stérilet chez les femmes allaitantes, même à plus de 6 semaines après la naissance, constituait un facteur de risque important de perforation utérine.L&#039;étude montre que, dans seulement quatre cas, les patientes ont signalé une importante douleur au moment de l&#039;insertion. La perforation utérine peut donc passer facilement inaperçue chez les femmes allaitantes , qui ressentent en général moins de douleur à l&#039;insertion d&#039;un stérilet, notent les auteurs. Ces derniers insistent donc sur la recommandation déjà réalisée d&#039;une vérification systématique six semaines après l&#039;insertion du stérilet au lévonorgestrel, avec un scanner transvaginal afin de déterminer sa localisation.Ils proposent également de réaliser un scanner immédiatement après l&#039;insertion, en cas de difficultés au moment du geste ou de douleur ressentie par la patiente. Selon eux, il est hautement souhaitable de déclarer aux centres de pharmacovigilance nationaux les effets indésirables non seulement des médicaments mais également des dispositifs intra-utérins.(Contraception 2006, Vol 73, No 3 : p. 257-260)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Contraception : les perforations utérines plus fréquentes avec le stérilet au lévonorgestrel]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sida : impact limité d&#039;une co-infection par le VHC/VHB sur la réponse aux antirétroviraux</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/sida-impact-limite-d-une-co-infection-par-le-vhcvhb-sur-la-reponse-aux-antiretroviraux-4143</link>
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      <pubDate>Mon, 23 May 2011 12:40:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une hépatite virale chronique semble avoir un impact limité sur la réponse aux antirétroviraux chez les patients infectés par le VIH, suggère une étude internationale publiée dans la revue &quot;AIDS&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les thérapies antirétrovirales hautement actives (HAART) ont augmenté l&#039;espérance de vie des patients VIH+ mais, en parallèle, favorisé la contribution des co-morbidités, comme l&#039;hépatite chronique, ainsi que la mortalité et la morbidité globales, expliquent Phillip Law de l&#039;University of New South Wales à Sydney et ses collègues. Le VIH augmente le risque de progression d&#039;une hépatite à VHB ou à VHC mais l&#039;impact d&#039;une hépatite sur l&#039;histoire naturelle du VIH reste mal déterminé. Les chercheurs ont conduit une étude prospective auprès de 692 patients thaïlandais participant à un essai sur les antirétroviraux (étude HIV-NAT, Netherlands Australia Thaïland) pour une durée d&#039;un an. La prévalence des co-infections avec le VHB était de 8,7%, avec le VHC de 7,2% et avec les VHB/VHC de 0,4%. Les résultats montrent que la diminution de la charge virale a été équivalente dans les trois groupes (VIH, VIH/VHB et VIH/VHC), de 1,5 log10 copies/ml en médiane entre la 4ème semaine et la 48ème semaine de traitement. Cependant, les analyses indiquent qu&#039;une co-infection par le VIH et par le VHB ou VHC n&#039;est pas associée aux chances d&#039;atteindre une charge virale indétectable. La progression moyenne des CD4 s&#039;est avérée significativement inférieure chez les patients co-infectés VIH/VHB et VIH/VHC par rapport à ceux infectés par le VIH seul, après quatre et huit semaines de traitement. Mais, à l&#039;issue des 48 semaines de traitement, la hausse du taux de CD4 a été équivalente dans les trois groupes. L&#039;analyse a montré que le fait d&#039;être co-infecté par le VIH et le VHB ou VHC ne réduit pas de manière significative les chances de voir le taux de CD4 augmenter de 100 cellules/mm3 en 48 semaines. Ainsi, 72% des patients infectés par le VIH, 70% des co-infectés VIH/VHB et 66% des co-infectés VIH/VHC ont obtenu une hausse de 100 CD4/mm3 après 48 semaines de traitement. Le risque d&#039;événements liés à la maladie sida et le risque de décès se sont également avérés similaires dans les trois groupes. Ces résultats indiquent que, dans un pays en développement comme la Thaïlande, les HAART peuvent améliorer l&#039;état des patients VIH+, y compris ceux qui présentent des co-morbidités telles qu&#039;une hépatite virale chronique, concluent les auteurs. (AIDS, vol.18, nø8, pp.1.169-77)
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          <media:title><![CDATA[Sida : impact limité d&#039;une co-infection par le VHC/VHB sur la réponse aux antirétroviraux]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le préservatif réduit le risque de récidive de salpingite aiguë</title>
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      <pubDate>Mon, 25 Jul 2011 14:56:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;usage de préservatifs réduit considérablement le risque de récidive de salpingite aiguë, une infection sexuellement transmissible qui peut entraîner des complications sérieuses telles que la stérilité, montre une étude multicentrique parue dans la revue&quot;American Journal of Public Health&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Alors que l&#039;association entre l&#039;usage du préservatif et la prévention de l&#039;infection au VIH et à d&#039;autres infections sexuellement transmissibles (IST) est parfaitement connue, il existe peu de données sur l&#039;impact du préservatif sur les IST bactériennes et la salpingite aiguë, explique le Dr Roberta Ness, épidémiologiste à l&#039;école de santé publique de l&#039;université de Pittsburgh (Etats-Unis). Avec ses collègues, elle a donc suivi entre mars 1996 et février 1999 684 femmes âgées de 14 à 37 ans, présentant toutes des symptômes caractéristiques d&#039;une salpingite aiguë à leur entrée dans l&#039;étude, après les avoir interrogées sur leurs antécédents d&#039;IST et les moyens de contraception employés. Les femmes dont les partenaires utilisaient régulièrement un préservatif avaient deux fois moins de risque de présenter un épisode de récidive de salpingite aiguë que celles dont les partenaires n&#039;en portaient pas, indiquent les auteurs. En outre, le risque de stérilité chez les premières était inférieur de 60% par rapport aux secondes. &quot; Les bactéries responsables d&#039;une infection du col utérin peuvent migrer jusqu&#039;au tractus génital supérieur et provoquer une salpingite aiguë &quot;, explique le Dr Ness, également professeur de médecine reproductive, de gynécologie et obstétrique. &quot; De nombreux organismes différents peuvent entraîner ce problème, mais la plupart des cas de salpingite aiguë sont associés à des IST telles que les infections à gonorrhées ou à chlamydia &quot;. Cette étude prospective est donc la première à établir de manière formelle l&#039; association entre le port régulier d&#039;un préservatif et une diminution du risque de salpingite aiguë et de ses complications . Pour les chercheurs, &quot; cette découverte est significative car les salpingites aiguës tendent à récidiver &quot;. En outre, environ 8% des femmes développent cette infection une fois au cours de leur vie reproductive, augmentant ainsi leurs risques de souffrir de douleurs pelviennes chroniques ou d&#039;infertilité . Bien que l&#039;étude porte uniquement sur le risque de récidive, il est fort probable que le port du préservatif réduise également le risque de salpingite aiguë chez les femmes qui n&#039;ont jamais développé cette infection, note le Dr Ness, invitant à poursuivre les recherches dans cette voie. (American Journal of Public Health, édition en ligne accélérée)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le préservatif réduit le risque de récidive de salpingite aiguë]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Une méthode de contraception naturelle... aussi efficace que la pilule</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/une-methode-de-contraception-naturelle-aussi-efficace-que-la-pilule-4141</link>
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      <pubDate>Fri, 04 Sep 2015 12:43:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La méthode de contraception naturelle symptothermique, basée sur l&#039;observation des pertes cervicales et de la température, semble aussi efficace qu&#039;une pilule contraceptive, selon une étude allemande publiée dans &quot;Human Reproduction&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La méthode symptothermique permet aux couples d&#039;identifier avec précision la fenêtre fertile du cycle de la femme et donc soit de pratiquer l&#039;abstinence soit d&#039;avoir des rapports protégés pendant cette période calculée à partir des mesures faites au cours des cycles précédents.Une large base de données contenant suffisamment d&#039;informations détaillées sur le comportement sexuel des couples utilisant cette méthode a été constituée et utilisée pour calculer la réelle efficacité de cette méthode, indiquent Petra Frank-Herrmann de l&#039;université d&#039;Heidelberg et ses collègues.La méthode symptothermique nécessite pour les couples qui souhaitent la suivre d&#039;acheter un livre ou de participer à une session de formation sur cette méthode, basée sur des règles précises et qui nécessite donc plus de motivation et de temps pour l&#039;apprendre que la prise d&#039;un contraceptif oral , explique dans un communiqué de la revue Human Reproduction le Pr Frank-Hermann. Cette étude longitudinale a débuté en 1985. L&#039;analyse a porté sur 900 femmes ayant fourni des données détaillées sur 17.638 cycles.Parmi elles, 322 n&#039;ont utilisé que la méthode symptothermique et 509 ont utilisé une méthode de contraception occasionnelle pendant la période fertile. Le taux de grossesse chez les femmes qui ont correctement utilisé cette méthode, avec abstinence pendant la période fertile, a été de 0,4 pour 100 femmes sur 13 cycles. Or &quot; pour qu&#039;une méthode contraceptive soit jugée aussi efficace que la pilule contraceptive, il doit y avoir moins d&#039;une grossesse pour 100 femmes par an lorsque la méthode est correctement utilisée &quot;, fait remarquer le Pr Frank-Hermann.&quot; Par conséquent, nous soutenons que l&#039;efficacité de la méthode symptothermique est comparable à l&#039;efficacité des méthodes contraceptives modernes comme les contraceptifs oraux et qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une méthode efficace et acceptable de planification familiale &quot;, ajoute-t-elle. Le taux de grossesse a été de 0,6 pour 100 femmes sur 13 cycles lorsque les couples avaient des rapports protégés pendant la phase fertile. Il a été de 7,5 pour 100 femmes sur 13 cycles parmi les couples qui avaient des rapports non protégés lors de la phase fertile.Ce taux est étonnamment bas, alors que chez les couples qui essaient de concevoir, le taux de grossesse attendu est de 28% par cycle, note-t-elle. Il est possible, selon elle, que ces couples n&#039;aient pas de rapports non protégés durant les quelques jours à très haut risque de grossesse mais qu&#039;ils en aient lors des jours aux extrémités de la fenêtre fertile, le risque de grossesse étant alors présent mais moins important. Le taux de sortie d&#039;étude, liée à la non-satisfaction ou à des difficultés avec la méthode, a été de 9,2 pour 100 femmes sur 13 cycles.&quot; Cela démontre une acceptabilité plutôt bonne de cette méthode particulière &quot;, estime le Pr Frank-Hermann. &quot; La méthode symptothermique représente donc une méthode de planification familiale hautement efficace, à condition d&#039;adhérer constamment aux règles appropriées &quot;, concluent les auteurs.(Human Reproduction, publication en ligne accélérée du 21 février 2007)
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          <media:title><![CDATA[Une méthode de contraception naturelle... aussi efficace que la pilule]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>VIH : les trois quarts des femmes contaminées par voie hétérosexuelle</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les trois quarts des femmes séropositives au VIH ont été contaminées par voie hétérosexuelle, contre seulement un peu plus d&#039;un tiers des hommes, selon le bilan de la notification obligatoire du VIH et de la surveillance virologique.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Mode de contamination du VIH 1.843 notifications ont été enregistrées par l&#039;Institut de veille sanitaire (InVS). Seuls 1.301 ont fait l&#039;objet d&#039;une analyse, dont les résultats détaillés ont été publiés dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire, précise l&#039;InVS dans un communiqué. Les données permettent déjà de constater que la proportion de femmes atteint désormais 43% des nouveaux diagnostics d&#039; infection par le VIH . Les femmes sont dépistées à 33 ans et demi en moyenne, à un âge moins avancé que les hommes (39 ans et demi). Plus de la moitié des nouveaux cas de contamination concernent des personnes contaminées par rapports hétérosexuels, et 21% par rapports homosexuels. L&#039;utilisation de drogues injectables est à l&#039;origine de seulement 3% des nouveaux cas infectieux. Les femmes sont b eaucoup plus concernées que les hommes par la contamination par rapports hétérosexuels : 74% des nouveaux cas, soit la quasi-totalité des cas pour lesquels le mode de contamination était documenté, l&#039;ont été par ce mode, contre 37,2% des hommes. Une proportion similaire d&#039;entre eux a été contaminée par voie homosexuelle . Outre le fait d&#039;être une femme, celui d&#039;être originaire d&#039;Afrique subsaharienne semble également constituer un facteur de risque de contracter l&#039;infection au VIH lors de rapports hétérosexuels. Près de la moitié des personnes contaminées de cette façon sont de nationalité camerounaise, congolaise, ivoirienne ou congolaise, contre 31% de nationalité française. Au moment du diagnostic, 36% des personnes étaient en activité professionnelle, 39% inactives et 6% au chômage. Dans un tiers des cas, le diagnostic de l&#039;infection au VIH a été réalisé suite à l&#039;apparition de signes cliniques susceptibles d&#039;être liés à un stade précoce ou tardif de l&#039;infection. Les femmes ont été dépistées dans 20% des cas lors d&#039;une grossesse . La majorité des diagnostics concernent des personnes asymptomatiques. Toutefois, 15% des patients ont découvert leur séropositivité à un stade symptomatique non sida , 12% au stade sida et 8% au stade de primo-infection. Les homosexuels sont plus nombreux que les hétérosexuels à découvrir leur état au moment d&#039;une primo-infection, mais le sont moins à le découvrir à un stade asymptomatique. Les usagers de drogues constituent la catégorie pour laquelle le dépistage a lieu le plus souvent au stade sida. L&#039;infection était récente dans 38,4% des cas, essentiellement chez les moins de 40 ans, les homosexuels (58%) et les individus d&#039;origine française (50% contre 26% chez ceux originaire d&#039;Afrique subsaharienne). Le sérotypage montre une prédominance du VIH-1 par rapport au VIH-2, qui n&#039;a été retrouvé que chez 3,2% des personnes infectées. Parmi les infections au VIH-1, la majorité des cas sont dus au sous-type B. Ceci est d&#039;autant plus vrai que les personnes infectées sont des femmes, âgées de moins de 40 ans et contaminées par voie hétérosexuelle. Les infections par le groupe O représentent seulement 0,3% des cas documentés.
  Augmentation de l&#039;incidence du sida par voie homosexuelle Après le pic de sida atteint en 1994 avec près de 5.800 diagnostics, une diminution très importante a été observée en 1996 et en 1997 grâce à l&#039;introduction des puissantes associations d&#039; antirétroviraux . En 2002, l&#039;incidence était proche de 1.600 cas en 2002, et les premières données recueillies en 2003 (904 cas) laissent &quot; craindre une sous-déclaration plus importante qu&#039;au cours des années précédentes &quot;, redoutent les auteurs. Ces derniers ont en effet, pour la première fois, constaté une élévation de l&#039;incidence du sida lié à une contamination par voie homosexuelle par rapport aux années précédentes, notent les auteurs. Toutefois, les nouveaux cas de sida enregistrés entre 2000 et 2002 concernent essentiellement les hétérosexuels. D&#039;ailleurs, en 2003, un cas de sida sur deux concerne une personne contaminée par voie hétérosexuelle, un peu plus d&#039;un quart par voie homosexuelle et 11% par usage de drogues injectables. Comme cela avait était déjà dit précédemment, l&#039;augmentation de l&#039;incidence des cas dus à une contamination hétérosexuelle est surtout due à une forte progression chez les personnes originaires d&#039;Afrique subsaharienne. Cette tendance à la hausse est aussi observée chez les personnes haïtiennes. La moitié des personnes chez lesquelles un diagnostic de sida a été posé ignoraient leur séropositivité lors du diagnostic et 22% la connaissaient mais n&#039;avaient pas bénéficié d&#039;un traitement antirétroviral avant le diagnostic de sida. Cette méconnaissance était plus élevée chez les personnes d&#039;Afrique subsaharienne.
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          <media:title><![CDATA[VIH : les trois quarts des femmes contaminées par voie hétérosexuelle]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La mifépristone hebdomadaire à 25 mg, une alternative prometteuse de contraception régulière</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/la-mifepristone-hebdomadaire-a-25-mg-une-alternative-prometteuse-de-contraception-reguliere-4139</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La prise hebdomadaire de mifépristone à 25 mg par semaine semble une stratégie contraceptive efficace, suggère une étude pilote chinoise publiée dans la revue &quot;Contraception&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;administration hebdomadaire d&#039;un progestatif représente une méthode contraceptive attrayante, mais des essais menés avec la mifépristone -plus connue comme abortif (RU 486, Mifégyne*) à 5 ou 10 mg se sont révélés décevants, rappellent Kaiyan Pei de l&#039;Institut national de la recherche pour la planification familiale, à Pékin, et ses collègues. Les chercheurs ont testé l&#039;efficacité de la prise orale hebdomadaire de 25 mg ou 50 mg de mifépristone pendant six cycles consécutifs, dans une étude randomisée en double-aveugle menée auprès de 83 femmes, dont 76 au final ont été analysées. Aucune grossesse n&#039;est survenue dans aucun des groupes d&#039;étude. Lors des trois premiers cycles, il n&#039;y a pas eu de différence entre les deux groupes concernant le nombre moyen de jours avec saignements et de jours sans. Lors des quatrième, cinquième et sixième cycles, le nombre moyen de jours de saignements était significativement moindre dans le groupe recevant la dose de 50 mg (0,86, 1,05 et 0,62 respectivement) que dans le groupe recevant 25 mg (3,5, 2,87 et 2,4). Le nombre de jours sans saignements était plus élevé, au cours de ces trois derniers cycles, dans le groupe recevant 50 mg (26,07, 25,95 et 26,11) que dans le groupe recevant 25 mg (22,93, 23,23 et 23,51). Le pourcentage de femmes n&#039;ayant aucun saignement au cours d&#039;un des trois derniers cycles était également plus élevé dans le groupe recevant 50 mg (22,3%, 25% et 21,1%) que dans le groupe recevant 25 mg (2,6%, 3,9% et 3,9%). Les effets indésirables, tels que nausées et tensions mammaires , ont été peu fréquents et légers , indiquent les auteurs. &quot; Les résultats de l&#039;étude montrent que l&#039;administration une fois par semaine de 25 mg de mifépristone offre l&#039;avantage d&#039;être associée à un moins grand nombre de troubles du cycle menstruel avec la même efficacité contraceptive [que 50 mg]&quot;, et pourrait donc constituer une nouvelle méthode contraceptive potentielle &quot;, concluent-ils. Il s&#039;agit cependant d&#039;une étude pilote, limitée par la taille de l&#039;échantillon, et des essais plus grands doivent être menés afin de développer ce nouveau régime contraceptif, commentent les auteurs. (Contraception, Vol 75 No 1, pp. 41-44)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La mifépristone hebdomadaire à 25 mg, une alternative prometteuse de contraception régulière]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Contraceptifs hormonaux : une demande d&#039;essais cliniques plus proches de la réalité</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/contraceptifs-hormonaux-une-demande-d-essais-cliniques-plus-proches-de-la-realite-4138</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les laboratoires développant des contraceptifs hormonaux devraient recourir à des méthodes plus réalistes pour évaluer l&#039;efficacité de leurs contraceptifs, a plaidé un groupe d&#039;experts auprès de la Food and Drug Administration (FDA) américaine.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Il est important en particulier de déterminer l&#039;efficacité de ces produits chez les femmes obèses , estime le panel de gynécologues, chercheurs et autres experts médicaux. Les femmes en surpoids, les fumeuses et celles à risque de thrombose sont en effet souvent exclues des essais menés par les laboratoires sur l&#039;efficacité de leurs contraceptifs alors qu&#039;elles ont aussi besoin de la pilule. Le président du groupe d&#039;experts, le Dr Charles Lockwood, de l&#039;université de Yale, a estimé qu&#039; &quot;une évaluation dans la vraie vie est nécessaire&quot;. &quot;Les taux de grossesse obtenus dans les essais cliniques peuvent être bien meilleurs que ceux observés chez les femmes dans la population générale qui utilisent le produit, souvent de manière moins constante et fiable&quot; , indique la FDA dans un résumé diffusé avant la réunion. &quot;Le but de cette réunion de deux jours était de discuter des conceptions d&#039;essais cliniques qui reflètent la diversité des utilisatrices de contraceptifs hormonaux, des attentes concernant l&#039;efficacité et la sûreté et de l&#039;acceptabilité par les utilisatrices des produits de nouvelle génération &quot;, indique la FDA dans un communiqué. Il est impératif que les firmes &quot;testent ce qu&#039;elles proposent de commercialiser chez les personnes à qui elles proposent de le vendre&quot;, a indiqué Bruce Stadel, un médecin du Maryland, membre du groupe d&#039;experts. De même, ces derniers ont demandé que les fabricants comparent leurs nouveaux produits aux autres contraceptifs récemment approuvés et largement utilisés, au lieu de les comparer à l&#039;absence de contraception. Les grossesses plus nombreuses observées avec les contraceptifs étudiés au cours de la dernière décennie font également l&#039;objet de discussions. Selon la FDA, les pilules approuvées dans les années 1960 étaient associées à moins d&#039;une grossesse pour 100 femmes traitées pendant un an, alors qu&#039;au cours des 10 dernières années, certaines ont été approuvées avec des taux de grossesse de plus de 2 pour 100 femmes. Néanmoins, &quot;les produits de nouvelle génération sont hautement efficaces pour prévenir les grossesses&quot;, indique l&#039;agence dans un communiqué. Les experts ont estimé que les laboratoires devaient par conséquent utiliser une méthode plus compréhensible d&#039;évaluation du risque de grossesse, plutôt que le calcul du risque pour 100 femmes qui est, selon eux, un moyen &quot;brut&quot;.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Contraceptifs hormonaux : une demande d&#039;essais cliniques plus proches de la réalité]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le cytomégalovirus quadruplerait le risque de décès des personnes VIH+</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/le-cytomegalovirus-quadruplerait-le-risque-de-deces-des-personnes-vih-4136</link>
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      <pubDate>Wed, 27 Jul 2011 08:03:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La présence de cytomégalovirus multiplie par quatre le risque de décès chez les personnes séropositives au VIH, montre une étude britannique.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Avant l&#039;utilisation des multithérapies antirétrovirales hautement actives (HAART), le cytomégalovirus (CMV) était l&#039;une des causes principales d&#039;infection opportuniste chez les patients infectés par le VIH. Ce virus était associé à une progression accélérée vers le stade sida et le décès. Jane Deayton du département de virologie de l&#039;University College de Londres et ses collègues ont voulu savoir si le CMV demeurait un facteur de risque significatif de progression de l&#039;infection à l&#039;heure des HAART. Ils ont recruté 374 patients traités contre le VIH, dont le taux de CD4 n&#039;avait jamais été inférieur à 100 cellules/microlitre, qu&#039;ils ont suivis pendant trente-sept mois. Au cours de cette période, les patients ont participé à des tests de dépistage du cytomégalovirus par PCR, à raison de 1 à 44 tests selon les participants. Sur 2.969 tests PCR réalisés, 375 (12,6%) se sont révélés positifs pour l&#039;ADN de CMV. Au total, 259 (69,3%) patients sont restés constamment CMV- au cours de l&#039;étude, 15 se sont révélés CMV+ à chaque test et 100 ont été alternativement CMV+ et CMV-. Une analyse multivariée montre que le statut CMV+ double le risque d&#039;apparition d&#039;une nouvelle maladie définissant le sida et multiplie par 4,14 le risque de décès . &quot; La détection du CMV dans le sang est encore une indication de mauvais pronostic chez les patients VIH+, même avec les HAART &quot;, concluent les auteurs. Ils préconisent de mener des essais cliniques randomisés contrôlés sur des médicaments actifs contre le CMV afin de déterminer si ce virus est un marqueur ou un déterminant de la progression de l&#039;infection à VIH. (The Lancet, 26 juin, vol. 363, p. 21.116-21)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le cytomégalovirus quadruplerait le risque de décès des personnes VIH+]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Oubli de pilule : plus de la moitié des femmes ne savent que faire</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/oubli-de-pilule-plus-de-la-moitie-des-femmes-ne-savent-que-faire-4137</link>
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      <pubDate>Mon, 20 Jun 2011 15:16:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Plus de la moitié des femmes ne savent que faire en cas d&#039;oubli de pilule, en particulier lorsqu&#039;elles ont oublié plusieurs comprimés, selon une étude américaine menée en Jamaïque.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ce travail montre, en outre, que la meilleure compréhension des instructions en cas d&#039;oubli de pilule est obtenue avec les instructions graphiques tandis que les instructions transcrites uniquement sous forme de texte sont les moins bien comprises dans la population étudiée. Il a été estimé que plus de 2 millions de femmes sont tombées enceintes en 2001 à cause d&#039;une mauvaise utilisation de la pilule , principalement l&#039;oubli d&#039;un ou plusieurs comprimés. Or les instructions en cas d&#039;oubli de pilule sont complexes, variant selon le nombre de comprimés oubliés et selon la semaine du cycle, rappellent D. Chin-Quee et ses collègues de Family Health International à Durham (Caroline du Nord). Les chercheurs ont évalué dans un essai la compréhension des utilisatrices vis-à-vis de quatre types d&#039;instructions en cas d&#039;oubli de pilule, chez 864 femmes vivant à Kingston, la plus grande partie étant allée jusqu&#039;au bout voire au-delà du cycle d&#039;études secondaires. Chacune devait suivre l&#039;un des 10 scénarios d&#039;oubli de pilule mis au point par les auteurs et l&#039;un des quatre types d&#039;instructions prévus, à savoir les instructions de 2001 de l&#039; Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la contraception, la version simplifiée de ces instructions, les instructions de la Johns Hopkins University/Center for Communication Programs (ECT) soutenues par l&#039;Agence des Etats-Unis pour le développement international, et les instructions figurant dans la notice du médicament. Les trois premiers types d&#039;instructions sont sous forme de graphique, tandis que le dernier type est uniquement sous forme de texte. Il apparaît que plus de 60% des participantes ayant répondu savaient quelle attitude adopter en cas d&#039;oubli d&#039;un comprimé. Mais en cas d&#039;oubli de plusieurs comprimés, cette proportion tombait à moins de 50%. Le pire était obtenu dans les scénarios d&#039;oubli de comprimés inactifs, la proportion tombant alors entre 4% et 14%. Les scores de compréhension les plus élevés ont été obtenus avec les instructions ECT, tandis que les plus faibles scores l&#039;ont été avec les instructions figurant dans la notice du médicament, sous forme de texte. Les différences étaient particulièrement évidentes lors de l&#039;oubli de plusieurs comprimés, notent les auteurs. &quot; Les instructions graphiques étaient plus faciles à comprendre que celles uniquement sous forme de texte. De plus, les formes simplifiées des instructions graphiques (ECT, OMS) étaient plus faciles à comprendre que [la version de 2001 de l&#039;OMS] &quot;, concluent-ils. Ils ont à la suite de ce travail plaidé auprès de l&#039;OMS afin qu&#039;elle privilégie la simplicité de l&#039;information médicale pour obtenir une meilleure compréhension. L&#039;OMS a depuis revu ses instructions, en 2005, en les divisant en trois parties, selon que l&#039;utilisatrice a oublié un ou deux comprimés, trois comprimés ou plus, ou des comprimés inactifs, indiquent les auteurs. Il ne reste plus qu&#039;à les transcrire sous forme graphique... (Human Reproduction, Vol 21 No 12, pp. 3137-3145)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Oubli de pilule : plus de la moitié des femmes ne savent que faire]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Anti-VIH : les traitements alternés quasi aussi sûrs qu&#039;une thérapie continue chez les patients pris en charge précocement</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/anti-vih-les-traitements-alternes-quasi-aussi-surs-qu-une-therapie-continue-chez-les-patients-pris-en-charge-precocement-4135</link>
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      <pubDate>Thu, 05 May 2011 10:21:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les interruptions de traitement anti-VIH guidées par le taux de CD4 sont relativement aussi sûres que les thérapies continues lorsqu&#039;elles sont pratiquées chez des patients mis précocement sous antirétroviraux, estiment des chercheurs espagnols dans une étude publiée dans Aids.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La stratégie d&#039;interruption thérapeutique est l&#039;une des voies explorées afin de diminuer chez le patient VIH+ le poids d&#039;une thérapie à vie, notamment en termes d&#039;effets indésirables. Malgré plusieurs résultats prometteurs, cette recherche demeure marquée par l&#039;échec de la large étude internationale SMART, interrompue en janvier 2006 en raison d&#039; un taux de mortalité et de morbidité plus de deux fois plus élevé chez les patients sous traitement alterné . Lidia Ruiz, de l&#039;Université autonome de Barcelone (Espagne), et ses collègues confirment dans leur étude la moindre sûreté de cette stratégie, basée à l&#039;instar de SMART sur le taux de CD4, tout en suggérant qu&#039;elle pourrait être aussi sûre qu&#039;une thérapie continue chez des patients pris en charge précocement. Comparés à 101 personnes sous traitement continu, les 100 patients du bras d&#039;étude, dont le taux de CD4 en début d&#039;essai était supérieur à 500 cellules/ml et la charge virale indétectable (inférieure à 50 copies/ml), débutaient l&#039;essai en interrompant leurs antirétroviraux. Ils ne les reprenaient que lorsque leur taux de CD4 descendait en-dessous de 350 copies/ml, lorsque la charge virale dépassait 5 log10 copies/ml ou dès la survenue d&#039;un évènement classant sida. Le traitement n&#039;était de nouveau interrompu que lorsque leur taux de CD4 dépassait les 500 cellules/mm3 et que leur charge virale descendait en-dessous de 50 copies/ml. Or à la différence de l&#039;essai SMART, dont les taux de reprise et d&#039;arrêt du traitement étaient plus bas (respectivement 250 et 350 cellules/mm3), les chercheurs espagnols n&#039;ont noté aucun décès ou évènement classant sida dans aucun des deux bras, et ce à 96 semaines. Seuls un épisode de candidose buccale et deux infections par Herpes virus (l&#039;une hors période de traitement, l&#039;autre sous antirétroviraux) ont été relevés dans le bras d&#039;étude. Les chercheurs notent toutefois une plus haute fréquence de symptômes mononucléosiques (asthénie, fièvre, mal de tête, toux, myalgie, etc...) que sous traitement continu (0,56 contre 0,025 personne-année). Conformément à leurs attentes, les chercheurs mettent à jour des taux de CD4 plus bas chez les patients du groupe d&#039;étude, de 520 cellules/mm3 contre 789 cellules/mm3 à 96 semaines. Près d&#039;un patient sur dix (9,1%) présente un taux de CD4 inférieur à 350 cellules/mm3, contre 1% du groupe contrôle. En fin d&#039;essai, la charge virale est quant à elle de 4,33 log10 copies/ml, contre 1,7 log10 copies/ml (50 copies/ml). Le bilan du bras d&#039;étude est également moins favorable en termes de résistances aux antirétroviraux , notamment aux inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI) , plus fréquentes sous traitement alterné. Les chercheurs décèlent toutefois des nuances selon les patients. Ainsi, ceux dont le nadir de CD4 se situe en-dessous de 350 cellules/mm3 et ceux qui ont initié leur thérapie avec une charge virale dépassant les 100.000 copies/ml sont respectivement 2 et 3,76 fois plus à risque de rester peu de temps hors-traitement. Les auteurs considèrent ainsi que &quot;la stratégie d&#039;interruption guidée par le taux de CD4 n&#039;est pas aussi sûre que la thérapie continue, à l&#039;exception probable des patients dont le nadir se situe au-dessus de 350 cellules/mm3 et dont la charge virale préthérapeutique est au-dessous de 50.000 copies/ml&quot; . &quot;Des seuils de taux de CD4 plus stricts lors de la réinitiation thérapeutique, par exemple 500 cellules/mm3 [au lieu de 350 cellules/mm3], peuvent contribuer à améliorer la sûreté de cette approche, tout en permettant à certains patients de réduire leur exposition aux antirétroviraux&quot; , concluent-ils. Une autre stratégie que celle guidée par le taux de CD4 existe, à savoir celle à périodes fixes . Elle est en cours d&#039;étude dans l&#039;essai franco-ivoirien TRIVACAN, dont le bras d&#039;interruption déterminée par le CD4 a, comme SMART, été interrompu en raison d&#039;une surmorbidité et d&#039;une surmortalité. (Aids 2006, vol.21, n°2, p.169-178)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Anti-VIH : les traitements alternés quasi aussi sûrs qu&#039;une thérapie continue chez les patients pris en charge précocement]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le dépistage rapide du VIH proposé par les médecins généralistes</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/le-depistage-rapide-du-vih-propose-par-les-medecins-generalistes-4133</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;usage des tests de dépistage rapide du VIH est élargi à tous les soignants, dont les médecins généralistes, en vue de généraliser le dépistage à l&#039;ensemble de la population, a rappelé le Pr Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses de l&#039;hôpital Tenon, lors d&#039;une conférence de presse organisée à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les tests rapides du VIH permettent, à partir d&#039;une goutte de sang prélevé au bout du doigt, de connaître son statut sérologique en moins de cinq minutes. Ces tests sont envisagés comme un moyen de réformer le dépistage et de réduire le nombre de personnes ignorant leur séropositivité (évalué à 50.000 en France), l&#039;un des objectifs phares du Plan sida 2010-2014. Selon un arrêté, ces tests sont autorisés après un accident d&#039;exposition au sang ou sexuelle , devant une pathologie aiguë ou évocatrice du stade sida , au cours d&#039;un accouchement (lorsque la femme est de statut sérologique inconnu ou a été exposée à un risque depuis son dernier dépistage) ou afin d&#039;administrer au plus vite un traitement préventif de la transmission mère-enfant. Au-delà de ces quatre situations d&#039;urgence, l&#039;usage des tests rapides va être élargi sur le sujet, ce qui devrait conduire à &quot; une banalisation du dépistage &quot;, a souligné Gilles Pialoux. Les tests pourront ainsi être utilisés dans les centres de dépistage anonymes et gratuit (CDAG), ainsi que par l&#039;ensemble du système de soins, dont les médecins généralistes et les services des urgences. Toute personne âgée de 15 à 70 ans pourra demander un dépistage à son médecin qui sera par ailleurs encouragé à le suggérer à ses patients . L&#039;objectif est non seulement de diminuer le nombre de personnes séropositives ignorant leur infection, mais aussi de faire régresser les retards de diagnostic et de prise en charge thérapeutique, et par conséquent, de réduire les risques de transmission. Jusqu&#039;à présent, &quot; près de 50% des diagnostics d&#039;infection par le VIH sont des diagnostics tardifs, un taux inacceptable dû à un accès limité au dépistage &quot;, a souligné l&#039;infectiologue avant d&#039;évoquer les cas trop fréquents de personnes auxquelles est proposé un dépistage, en raison de signes cliniques d&#039;une immunité fortement déprimée. Pour ces séropositifs, c&#039;est une perte de chance de bénéficier d&#039;un traitement efficace. &quot; Le dépistage rapide permettra également de réduire le taux de personnes, évalué à 20%, ne revenant pas chercher leurs résultats une semaine après un prélèvement dans les CDAG &quot;, a indiqué Gilles Pialoux.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le dépistage rapide du VIH proposé par les médecins généralistes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sida : un risque cardiovasculaire augmenté de 20% pour les hommes et de 59% pour les femmes</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/sida-un-risque-cardiovasculaire-augmente-de-20-pour-les-hommes-et-de-59-pour-les-femmes-4134</link>
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      <pubDate>Tue, 24 May 2011 11:14:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;augmentation du risque cardiovasculaire des patients séropositifs pour le virus du sida (VIH+) par rapport à la population générale est de 20% pour les hommes et de 59% pour les femmes, selon des résultats de l&#039;étude MONICA-APROCO détaillés par le directeur de l&#039;Institut Pasteur de Lille, le Pr Philippe Amouyel, en ouverture d&#039;un colloque consacré au syndrome métabolique chez les séropositifs.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les chiffres parlent d&#039;eux mêmes Ces chiffres résultent d&#039;une comparaison, entre les résultats français du projet MONICA et ceux de patients VIH+ issus de la cohorte française APROCO. Le projet MONICA, mis en place par l&#039; Organisation mondiale de la santé (OMS), dresse un état des lieux des maladies cardiaques dans 21 pays. Philippe Amouyel a principalement attribué ce plus haut risque au syndrome métabolique que les cliniciens ont vu apparaître dès la fin des années 1990 chez les VIH+, peu après l&#039;apparition des thérapies antirétrovirales hautement actives (HAART) . Le syndrome métabolique est défini par la présence d&#039;au moins trois des cinq signes suivants : rapport taille sur hanche élevé, hypertriglycéridémie , faible taux de HDL-cholestérol, tension artérielle et glycémie à jeun élevées. Bien que l&#039;étude MONICA-APROCO ait mis en évidence un risque plus élevé &quot; de 20% chez les hommes et de 59% chez les femmes &quot;, Philippe Amouyel a tempéré ces résultats. Dans la population générale, le syndrome métabolique &quot; multiplie par 1,5 à 2 fois le risque d&#039;événement cardiovasculaire dans les cinq à dix ans qui suivent &quot;, a-t-il indiqué soulignant &quot; le peu de recul des cohortes de patients VIH+, avec des résultats depuis seulement trois ou quatre ans &quot;. &quot; Il faut plus de temps et la mesure exacte [du risque cardiovasculaire chez les patients VIH+] ne peut pas encore être réalisée &quot;.
  Une deuxième génération d&#039;antirétroviraux moins toxique Le Dr David Zucman, du service de médecine interne de l&#039;hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine), a rappelé que &quot; le syndrome métabolique est lié à l&#039;exposition et à la durée d&#039;exposition aux antirétroviraux &quot;, notamment par l&#039;intermédiaire des lipodystrophies . Les lipodystrophies, présentes selon lui chez 50% des patients sous traitement, se caractérisent par une mauvaise répartition des graisses, notamment une atrophie au niveau périphérique (visage, fesses et cuisses) et/ou une hypertrophie abdominale. Ces lipodystrophies , &quot; très complexes &quot;, &quot;jouent un rôle dans l&#039;élévation du risque&quot; , a estimé David Zucman. Il a cependant indiqué à APM Santé &quot; s&#039;en rendre compte cliniquement : il y a moins de perturbations lipidiques qu&#039;avant &quot; chez les patients VIH+, un constat qu&#039;il attribue à l&#039;apparition d&#039;une &quot; deuxième génération d&#039;antirétroviraux &quot;. Citant plusieurs inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTI) qu&#039;il considère comme &quot; des molécules en voie d&#039;abandon &quot;, les molécules de première génération sont plus toxiques, a-t-il rappelé. &quot; Il y a maintenant moins de toxicité sur les nouveaux INTI &quot;. &quot; C&#039;est la même chose avec les inhibiteurs de protéase &quot;, a-t-il poursuivi. Ceux de première génération &quot; sont des molécules très toxiques d&#039;un point de vue métabolique &quot;. En revanche, &quot; ceux apparus par la suite sont beaucoup moins néfastes &quot;. &quot; Rien n&#039;a encore été publié mais nous espérons démontrer que les patients traités en 2005, 2006 et au-delà présenteront moins de troubles cardiovasculaires &quot;, a-t-il conclu.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Sida : un risque cardiovasculaire augmenté de 20% pour les hommes et de 59% pour les femmes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Co-infection VIH-VHC : la moitié des patients n&#039;est pas traitée contre l&#039;hépatite C</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/co-infection-vih-vhc-la-moitie-des-patients-n-est-pas-traitee-contre-l-hepatite-c-4132</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La moitié des patients co-infectés par le VIH et le virus de l&#039;hépatite C (VHC) ne sont pas traités contre l&#039;hépatite C ou ne l&#039;ont pas été auparavant, selon une enquête menée auprès d&#039;hépatologues exerçant dans des centres de prise en charge du VIH.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les résultats de cette enquête ont été fournis au cours d&#039;une conférence de presse destinée à présenter des recommandations d&#039;experts pour la prise en charge de patients difficiles à traiter, à savoir les co-infectés VIH - VHC , les non répondeurs au traitement anti-VHC, les patients atteints de fibrose ou de cirrhose et les usagers de drogue par voie intraveineuse. Le groupe ProspectH (perspectives et optimisation du suivi, de la prise en charge et du traitement de l&#039;hépatite C) a en effet réuni pendant un an à un an et demi, avec le soutien de l&#039;industrie pharmaceutique, 27 experts en hépatologie, virologie, infectiologie et psychiatrie. Les résultats de leurs travaux ont été soumis à une réunion nationale à Nice les 17 et 18 septembre qui a accueilli 300 spécialistes, des sociétés savantes et des associations de patients. Des recommandations finales ont ainsi été élaborées . Il s&#039;agit de &quot; recommandations pratiques , certes pas officielles car elles ne sont pas issues d&#039;une conférence de consensus &quot;, avertit le Pr Patrick Marcellin, de l&#039;hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine), tout en soulignant que les recommandations de la conférence de consensus de 2002 &quot; restent valides &quot;, mais que &quot; beaucoup de choses ont changé depuis &quot; et qu&#039;&quot; on ne peut pas réaliser de conférence de consensus tous les ans &quot;. Concernant la prise en charge des patients co-infectés , le Pr Patrice Cacoub, de l&#039;hôpital Pitié Salpêtrière à Paris, a rappelé des données fournies par EuroSida, selon lesquelles la France traite &quot; plutôt pas mal &quot; contre l&#039;hépatite C ses patients co-infectés VIH-VHC par rapport à d&#039;autres pays européens, même si dans l&#039;absolu la proportion n&#039;est que de 22%. Afin de comprendre les raisons pour lesquelles aussi peu de patients co-infectés sont traités contre l&#039;hépatite C, le groupe ProspectH a mené une enquête auprès de 71 hépatologues exerçant dans des centres dédiés au sida et ayant pris en charge 380 patients co-infectés durant quatre semaines consécutives fin 2004. Cette enquête reflète la situation française au niveau de la prise en charge du VIH, dans la mesure où la plupart des patients reçoivent des multithérapies antirétrovirales hautement actives (Haart), qui sont plutôt efficaces dans les trois-quarts des cas, résume le Pr Cacoub. En revanche, 54% des patients ne sont actuellement pas traités contre l&#039;hépatite C ou ne l&#039;ont pas été auparavant. Raison principale invoquée par le praticien dans 53% des cas : le traitement est discutable , en raison de lésions hépatiques minimes dans 32% des cas, d&#039;une consommation d&#039;alcool jugée excessive dans 31% des cas et d&#039;une toxicomanie active dans 12% des cas. Un &quot; bug &quot; est révélé par l&#039;enquête : d&#039;un côté, le praticien rapporte des lésions hépatiques minimes dans 32% des cas ; de l&#039;autre, moins de la moitié des patients ont fait l&#039;objet d&#039;une biopsie hépatique ou d&#039;un test non invasif de la fibrose hépatique, déplore Patrice Cacoub. Autres raisons invoquées chacune dans 30% des cas : le traitement anti-hépatite C n&#039;est pas prioritaire ; il existe des c ontre-indications au traitement (parmi lesquelles des contre-indications psychiatriques dans près des trois-quarts des cas) ; la conviction du praticien selon laquelle il y aura une mauvaise observance . Cette dernière raison est liée à la réticence du patient dans 48% des cas et à la précarité dans 31% des cas. Le spécialiste a souligné pourtant que parmi les 92 patients co-infectés ayant reçu un traitement anti-hépatite C, une réponse virologique prolongée six mois après l&#039;arrêt de traitement -autrement dit la guérison- a été obtenue dans 29% des cas , ce taux &quot; dans la vraie vie &quot; rejoignant celui obtenu dans les études cliniques randomisées. Patrice Cacoub recommande donc d&#039; améliorer l&#039;utilisation des tests diagnostiques de la fibrose hépatique et d&#039; optimiser la tolérance du traitement anti-hépatite C via le choix des anti-VIH, l&#039;utilisation éventuelle de l&#039;érythropoïétine (EPO), étant donné les bons résultats d&#039;un &quot;mini-essai&quot;, et/ou un traitement antidépresseur. Il prône enfin une prise en charge transdisciplinaire , avec l&#039;intervention d&#039;infectiologues, hépatologues, internistes, psychiatres et addictologues.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Co-infection VIH-VHC : la moitié des patients n&#039;est pas traitée contre l&#039;hépatite C]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Tests rapides du VIH: un arrêté élargissant leur usage</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La signature de l&#039;arrêté permettant une utilisation élargie des tests rapides d&#039;infection par le VIH, notamment par les médecins généralistes et les associations, est imminente, a déclaré la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, à l&#039;occasion de la publication du Plan de lutte contre le VIH et les infections sexuellement transmissibles (IST) 2010-14 présenté lors d&#039;une conférence de presse à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Selon l&#039;arrêté, ces tests sont autorisés après un accident d&#039;exposition au sang ou sexuelle , devant une pathologie aiguë évocatrice du stade sida , au cours d&#039;un accouchement (lorsque la femme est de statut sérologique inconnu ou a été exposée à un risque depuis son dernier dépistage) ou encore dans le but d&#039;administrer au plus vite un traitement préventif de la transmission mère-enfant. Au-delà de ces quatre situations d&#039;urgence, il était initialement prévu que cet arrêté ouvre l&#039;usage des tests rapides aux associations de patients, mais ce projet avait été retardé pour des motifs juridiques. Selon Roselyne Bachelot, cet arrêté ouvrira l&#039;usage des tests rapides au dépistage communautaire, aux centres de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) et aux centres d&#039;information, de dépistage et de diagnostic des infections sexuellement transmissibles (Ciddist), ainsi qu&#039;à l&#039;ensemble du système de soins, parmi lesquels les médecins généralistes. Ceux qui le souhaitent pourront ainsi faire la demande de tests rapides du VIH, qui leur seront livrés gratuitement par l&#039;assurance maladie. Considérés d&#039;&quot; orientation diagnostique &quot;, ces tests ne livrent pas un résultat définitif . Tout test positif doit, par conséquent, être confirmé par un test standard, le seul qui puisse réellement certifier une infection par le VIH. Ces tests ne sont dès lors pas recommandés en population générale , c&#039;est-à-dire que les médecins devront avant tout le réserver aux situations particulières d&#039;urgence ou aux personnes présentant des facteurs de risque (homosexuels, migrants, etc.). &quot; Avec les tests rapides, il existe un risque de faux-positif . Dans une situation de faible prévalence [celle de la population générale], mieux vaut éviter cela &quot;, a jugé l&#039;entourage de la ministre. Dans le cadre du Plan VIH/IST, Roselyne Bachelot a rappelé qu&#039;elle prévoyait le lancement d&#039;&quot;au moins 10 centres de dépistage communautaire&quot; cette année (2011), au terme d&#039;un appel d&#039;offres. Destinée à la population générale, une autre mesure-phare du plan vise à inciter les médecins traitants à prescrire le test à toute personne, indépendamment de facteurs de risque, au moins une fois dans sa vie. Il s&#039;agit de réduire le nombre de personnes ignorant leur séropositivité , estimé à environ 50.000. L&#039;Institut national de prévention et d&#039;éducation pour la santé (Inpes) a, pour sa part, lancer une campagne destinée aussi bien aux médecins traitants qu&#039;à la population générale. Troisième grande mesure évoquée par la ministre, le plan prévoit la création de centres de santé sexuelle, proposant une prise en charge globale (dépistage VIH et IST, contraception, etc.). Selon le ministère, ce plan de cinq ans s&#039;élève à 954 millions d&#039;euros (soit 87 millions d&#039;euros, environ 10% de plus que le plan précédent de 2005-08), répartis à hauteur de 554 millions d&#039;euros pour l&#039;Etat et 400 millions d&#039;euros pour l&#039;assurance maladie. Il n&#039;inclut pas les frais de soins. L&#039;axe &quot;prévention&quot; est doté de 216 millions d&#039;euros, l&#039;axe &quot;dépistage&quot; de 337 millions d&#039;euros, l&#039;axe &quot;prise en charge médicale&quot; (hors dépenses de soins) de 123 millions d&#039;euros, l&#039;axe &quot;prise en charge sociale et lutte contre les discriminations&quot; de 69 millions d&#039;euros et l&#039;axe &quot;recherche et observation&quot; de 208 millions d&#039;euros. (&quot;Plan national de lutte contre le VIH/sida et les IST 2010-14&quot;, 266 pages: www.sante-sports.gouv.fr/IMG/pdf/PLANVIHcomplet_BAT_BD-2.pdf &quot;Plan national de lutte contre le VIH/sida et les IST 2010-14, en direction des populations des départements d&#039;outre-mer&quot;, 58 pages: www.sante-sports.gouv.fr/IMG/pdf/Plan_DOMcomplet_BAT_BD-2.pdf &quot;Note valant avis sur le projet de Plan national de lutte contre le VIH/sida et les autres IST&quot;, neuf pages: www.cns.sante.fr/IMG/pdf/2010-10-18_avi_fr_politique_publique-2.pdf)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Tests rapides du VIH: un arrêté élargissant leur usage]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Maladies sexuellement transmissibles : elles accroissent le risque d&#039;infection par le VIH</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Des études présentées lors de la conférence internationale sur le sida de Toronto, confirment le risque accru d&#039;infection par le VIH lorsque d&#039;autres maladies sexuelles sont présentes.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Plusieurs infections sexuellement transmissibles (IST) sont connues pour favoriser la contamination par le VIH. Réciproquement, ce dernier augmente le risque de contracter d&#039;autres IST. Kayitesi Kayitenkore, de l&#039;hôpital Roi Faiçal de Kigali (Rwanda), a apporter une confirmation dans une étude qu&#039;il a menée avec ses collègues sur une cohorte de 1.076 couples sérodiscordants rwandais (dont seul l&#039;un des partenaires était infecté par le VIH), afin de comprendre si la présence d&#039;IST était associée à la séroconversion de la personne non infectée. Parmi les 42 couples pour lesquels ils ont observé une transmission, les chercheurs ont effectivement découvert que la présence d&#039;une IST ( syphilis , ulcère génital, infection à Trichomonas vaginalis, etc...) chez le partenaire non infecté multipliait par 3,29 son risque de le devenir par le VIH. Selon le chercheur, &quot; la prise en charge des IST devrait devenir l&#039;une des priorités de l&#039;agenda de santé publique de manière à obtenir dans ces communautés un impact substantiel sur l&#039;incidence de l&#039;infection par le VIH &quot;. Constatant le peu d&#039;études menées sur ce sujet au sein de la population homosexuelle, Feng Jin, du National Centre in HIV Epidemiology and Clinical Research de Sidney (Australie), et ses collègues ont quant à eux conduit une étude sur 1.421 hommes australiens, initialement séronégatifs, dont 38 ont été infectés par le VIH au cours d&#039;une période médiane de deux années de suivi. Les chercheurs ont observé que la présence d&#039;une gonorrhée anale était fortement associée au risque d&#039;infection , qu&#039;elle multipliait par 13,61. Les plaies anales étaient également impliquées, avec une augmentation du risque de 185%. &quot; Ces résultats suggèrent que de fréquents dépistages, ainsi qu&#039;un traitement rapide des IST anales, pourraient constituer un moyen important de protéger ces personnes d&#039;une infection par le VIH &quot;, considère Feng Jin.
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          <media:title><![CDATA[Maladies sexuellement transmissibles : elles accroissent le risque d&#039;infection par le VIH]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH)</title>
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      <pubDate>Fri, 22 Jul 2011 14:28:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Malgré les nombreuses campagnes préventives, le VIH est encore très répandu et le Sida fait toujours de nombreuses victimes. Le préservatif reste aujourd’hui le seul moyen de protection contre cette maladie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Caractéristiques Environ 40 millions de personnes dans le monde vivent avec le VIH . On observe une banalisation de plus en plus importante de la maladie, ce qui n&#039;est pas sans inquiéter les autorités sanitaires . Car si l&#039;on en parle plus librement aujourd&#039;hui, cela ne signifie pas que la maladie a perdu de sa gravité . L&#039; infection par le VIH peut, si elle n&#039;est pas soignée, évoluer vers le SIDA (Syndrome d&#039;Immunodéficience Acquise). Cette maladie attaque principalement le système immunitaire , ce qui laisse le sujet sans défense face à des maladies dites opportunistes (anodines en temps normal mais qui deviennent dangereuses lorsque l&#039;on est immunodéprimé).On définit les différents stades atteints par le sida grâce à la charge virale (la quantité de virus dans le sang) et au taux de CD4 (globules blancs particuliers) obtenus par analyse de prélèvements sanguins . Il existe 4 phases qui se succèdent et peuvent s&#039;étaler sur plusieurs années . La primo-infection correspond aux semaines suivant à la contamination par le VIH. La deuxième phase est l&#039; infection asymptomatique , où le virus peut vivre dans l&#039;organisme pendant des années sans se manifester. Vient ensuite la phase symptomatique qui voit apparaître les signes de la présence du virus. Enfin, lorsque les taux de cellules immunitaires sont très bas, on arrive à la quatrième phase, le Sida .
  Symptômes Les symptômes engendrés par le VIH lors de la primo-infection et la phase symptomatique ne sont pas vraiment spécifiques, ils ressemblent quelque peu à ceux de la grippe . De la fièvre , une grande fatigue , des éruptions cutanées , des ganglions enflés ou encore des diarrhées , autant de signes qui peuvent être reliés à d&#039;autres maladies. C&#039;est pourquoi le dépistage est si important.
  Mode de transmission Le VIH est présent dans tous les liquides et sécrétions biologiques du corps. Il se transmet donc par le sang , lors de rapports sexuels et de la mère à l&#039;enfant . Le lait d&#039;une femme contaminée est également susceptible d&#039; infecter son bébé si elle allaite .Une personne sous traitement reste contagieuse , elle doit donc se protéger avec un préservatif lors de rapports sexuels et éviter que les gens qui l&#039;entourent ne soient en contact avec son sang .
  Traitement Il n&#039;existe à ce jour aucun traitement qui permette de guérir le sida . En revanche, des traitements ont été mises au point pour soulager les malades tout au long de leur vie, en atténuant les symptômes et en retardant l&#039;évolution de la maladie.Ces traitements impliquent des antiviraux tels que des inhibiteurs nucléosidiques, des inhibiteurs de protéase, des inhibiteurs de fusion … (Voir l&#039;article sur les traitements du Sida ). Ils sont généralement utilisés en trithérapie (association de 3 médicaments) ou en quadrithérapie (association de 4 médicaments) afin d&#039;éviter que le virus ne développe une résistance au traitement.Cependant les effets secondaires sont fréquents et gênant dans la vie de tous les jours. Il est donc indispensable de se protéger du VIH en utilisant des préservatifs lors des rapports sexuels.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le Virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH)]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La syphilis</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/la-syphilis-4129</link>
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      <pubDate>Fri, 22 Jul 2011 14:28:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le nombre de personnes atteintes de la syphilis ne cesse d’augmenter. Plus que jamais, il est indispensable de se protéger face à cette IST grâce au préservatif.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Caractéristiques La cause de la syphilis est une bactérie du nom de Treponema pallidum . Cette maladie fortement répandue dans le monde touche essentiellement les jeunes entre 15 et 30 ans . L&#039;épidémie de syphilis actuelle concerne majoritairement les hommes ayant des relations sexuelles avec d&#039;autres hommes. Cependant, le nombre de cas chez les personnes hétérosexuelles augmente également. Cette maladie évolue en trois stades distincts : les phases primaire et secondaire sont les plus contagieuses . Vient ensuite la syphilis tertiaire . Si elle n&#039;est pas traitée, la syphilis peut évoluer pour finalement atteindre les nerfs, le cœur, les artères et les yeux . Elle facilite également le risque d&#039; infection par le VIH. Les symptômes de la syphilis peuvent disparaître d&#039;eux-mêmes ou passer inaperçus mais la maladie est toujours présente . On parle alors de syphilis latente .
  Symptômes Syphilis primaire : - Chancre (petite plaie) indolore sur les organes génitaux - Adénopathie (inflammation des ganglions) importanteSyphilis secondaire : - Roséole : irruption sur tout le corps et sur les muqueuses - Papules (sorte de bouton sur la peau) contagieuses par simple contactSyphilis tertiaire : - Atteintes viscérales , cardio-vasculaires ou neurologiques (maux de tête intenses) - Risque de neurosyphilis : paralysie générale, méningo-encéphalite, tabès (destruction des cordons supérieurs de la moelle épinière)
  Mode de transmission La syphilis se transmet par voie sexuelle et de la mère à l&#039;enfant . Une contamination pendant la grossesse peut provoquer une cécité du nouveau-né ou des dégâts graves sur certains autres organes. Dans certains cas, la syphilis peut leur être mortelle . Pendant les phases primaire et secondaire , un simple contact avec une muqueuse syphilitique peut entraîner une contamination .
  Traitement La syphilis se soigne bien avec un traitement à base de pénicilline . Si le patient présente une allergie à la pénicilline , il sera traité par des cyclines ou des macrolides .
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La syphilis]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>L&#039;infection à Human Papilloma Virus (HPV)</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/l-infection-a-human-papilloma-virus-hpv-4127</link>
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      <pubDate>Fri, 22 Jul 2011 14:28:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;infection à Human Papilloma Virus ou HPV est actuellement l’IST la plus répandue dans le monde. Face à cette maladie, le dépistage est plus que nécessaire.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Caractéristiques L&#039; infection à Human Papilloma Virus peut se développer chez l&#039;homme comme chez la femme. Cependant, on observe des différences dans l&#039; expression de la maladie , notamment dues aux différences physiques entre ces deux types de population. Chez la femme, l&#039; infection au HPV peut affecter le col de l&#039;utérus et provoquer des anomalies microscopiques , détectables grâce à un frottis . Mais il se peut aussi que le virus soit latent , c&#039;est-à-dire présent dans l&#039;organisme, mais sans affecter visiblement les cellules. Le seul moyen de détecter le virus est alors de faire un test de dépistage . Il est fréquent que le HPV disparaisse de lui-même . Cependant, s&#039;il n&#039;est pas traité, il existe un risque de le voir évoluer en cancer du col de l&#039;utérus . On estime que 90% des femmes atteintes de ce type cancer sont également infectées par le HPV . D&#039;où l&#039;importance de réaliser régulièrement un frottis pour dépister cette infection. Pour les hommes, le dépistage passera par un examen génital à la recherche d&#039;éventuelles verrues . Il existe aujourd&#039;hui un vaccin contre le cancer du col de l&#039;utérus , recommandé chez les jeunes filles entre 14 et 23 ans qui n&#039;ont pas eu de rapports sexuels ou, au plus tard, dans l&#039;année qui suit leur premier rapport.
  Symptômes Il n&#039;existe pratiquement qu&#039;un seul symptôme pour le HPV : des lésions ou des petites verrues (condylomes) qui apparaissent sur le pénis, le scrotum, la vulve, le col de l&#039;utérus ou encore l&#039;anus.
  Mode de transmission Le HPV se transmet par contact sexuel de peau à peau , avec les organes sexuels, la bouche ou l&#039;anus.Les nouveau-nés peuvent être infectés par leur mère à la naissance, mais cela reste assez rare .
  Traitement On peut avoir recours à la chirurgie laser ou à la cryothérapie pour faire disparaître les cellules infectées ou les verrues les plus gênantes et les moins esthétiques. Mais le fait d&#039; enlever les verrues n&#039;élimine pas l&#039; infection pour autant. Elles sont susceptibles de réapparaître , même plusieurs mois après le traitement .Le préservatif peut réduire le risque d&#039;infection de cette IST mais il ne constitue pas une protection sûre à 100% puisqu&#039;un simple contact de peau à peau suffit à transmettre le virus .
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[L&#039;infection à Human Papilloma Virus (HPV)]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>L’hépatite B</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/lhepatite-b-4125</link>
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      <pubDate>Fri, 22 Jul 2011 14:27:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Environ 2 500 personnes sont contaminées par le virus de l’hépatite B chaque année en France. Comme pour toutes les IST, le meilleur moyen de protection reste le préservatif.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Caractéristiques Il existe plusieurs types d&#039; hépatites , mais seule l&#039; hépatite B fait partie des IST . Le virus de l&#039; hépatite D est dépendant de celui de l&#039; hépatite B , il est donc également lié aux infections sexuellement transmissibles . Il existe un vaccin contre l&#039;hépatite B. Celui-ci agit en prévention de l&#039;hépatite D qui, elle, ne possède pas encore de vaccin.Les symptômes de l&#039; hépatite apparaissent 2 à 8 semaines après la contamination. Il est essentiel de se faire dépister car cette infection peut devenir chronique , c&#039;est-à-dire présenter de forts risques de récidive et aboutir à une cirrhose du foie .
  Symptômes L&#039; hépatite B est le plus souvent asymptomatique et même lorsque les signes apparaissent, ils ne sont pas évidents à identifier comme tels. La personne va se plaindre d&#039;une fatigue intense et de fièvre . Le seul aspect plus marquant de l&#039;hépatite est un ictère , une coloration jaune de la peau due à la défaillance du foie .
  Mode de transmission L&#039; hépatite B se transmet à partir des liquides et sécrétions biologiques . On peut donc être contaminé par voie sexuelle ou par contact avec le sang d&#039;une personne contaminée (échange de seringues, tatouages, accident professionnel…). Une mère atteinte de l&#039; hépatite B peut également la transmettre à son enfant pendant la grossesse . C&#039;est pourquoi il est toujours recommandé d&#039;effectuer un test de dépistage de l&#039;hépatite B en début de grossesse.
  Traitement Le traitement de l&#039;hépatite consiste à respecter des règles d&#039;hygiène et de diététique plus saines (notamment l&#039; absence totale de consommation d&#039; alcool ) et surtout à se reposer . Pour une hépatite chronique , des médicaments peuvent être prescrits : des interférons qui aident à lutter contre le virus en stimulant le système immunitaire et des antiviraux qui limitent la multiplication des virus et donc ralentissent l&#039; évolution de la maladie .
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[L’hépatite B]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>L’herpès génital</title>
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      <pubDate>Wed, 24 Jun 2015 08:49:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L’herpès génital est une infection sexuellement transmissible très contagieuse qu’il est impossible de guérir une fois installée. D’où l’importance de bien se protéger.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Caractéristiques L&#039; herpès génital est dû au virus Herpes simplex 2 ou HSV 2 . Il est particulièrement douloureux et très contagieux . Dans un premier temps, l&#039;herpès provoque une primo-infection très douloureuse qui persiste pendant 2 à 3 semaines . Par la suite, plusieurs poussées ou récidives feront leur apparition tout au long de la vie de la personne, notamment pendant des moments stressants . Ces poussées seront cependant moins douloureuses.L&#039; herpès génital peut évoluer en méningo-encéphalite herpétique , une maladie grave qui se manifeste par de la fièvre, des maux de tête, des crises convulsives et des troubles de la conscience et de la vigilance.
  Symptômes - Petites vésicules sur les organes génitaux, l&#039;anus ou la bouche- Démangeaisons , brûlures- Douleurs lors des mictions
  Mode de transmission L&#039; herpès génital , comme tous les herpès est hautement contagieux et se transmet par voie sexuelle .La contamination du nouveau-né par sa mère peut être très grave et aboutir à la mort de l&#039;enfant . C&#039;est pourquoi les femmes atteintes d&#039; herpès génital accouchent par césarienne , pour éviter la contamination du bébé.L&#039; herpès peut également être transmis des organes génitaux aux yeux ou à la bouche par les mains et même aboutir à une cécité . En cas d&#039;infection par herpès , il faut veiller à bien se laver les mains régulièrement.
  Traitement Il n&#039;existe pour le moment aucun traitement qui réussisse à faire disparaître totalement l&#039; herpès et à guérir les personnes infectées. Les médicaments prescrits ne font que limiter le développement de la maladie et réduire les symptômes lors des poussées d&#039;herpès .Ces médicaments sont essentiellement des antiviraux qui agissent directement sur le virus . On les trouve sous forme de crèmes ou de sprays antiseptiques à appliquer sur les vésicules , ou bien sous forme de comprimés .
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[L’herpès génital]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>L’infection à chlamydiae</title>
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      <pubDate>Fri, 22 Jul 2011 14:27:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L’infection à chlamydiae figure parmi les IST les plus fréquentes. Peu douloureuse, elle nécessite toutefois un traitement adapté et peut facilement être évitée par l’utilisation de préservatifs.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Caractéristiques La contamination par la bactérie Chlamydia trachomatis est très courante. De nombreuses personnes sont infectées sans même le savoir car cette IST n&#039;est pas douloureuse ou tout au plus gênante. La bactérie se développe au niveau de l&#039; appareil génital puis évolue vers l&#039; urètre chez l&#039;homme et le col de l&#039;utérus chez la femme, ce qui entraine une difficulté à uriner . Les chiffres indiquent qu&#039;elle touche plus fortement les femmes , mais les hommes étant moins enclins à se faire diagnostiquer , ce résultat peut être discuté. Le dépistage , réalisé à partir d&#039;un prélèvement local , est pourtant essentiel car la chlamydiae peut, si elle n&#039;est pas soignée, entraîner une stérilité et des grossesses extra-utérines . Les symptômes apparaissent en général 2 à 3 semaines après la contamination. La chlamydiae est souvent associée à la gonococcie , il est donc nécessaire de dépister les deux maladies en même temps, pour assurer un traitement global et efficace .
  Symptômes Très souvent et surtout chez les femmes, la chlamydiae est asymptomatique . Mais elle peut également présenter les symptômes suivants :• Brûlures mictionnelles• Ecoulement de sang ou de pus par le pénis ou le vagin• Inflammation de l&#039;anus ou de la gorge• Fièvre• Douleur au bas ventre
  Mode de transmission La transmission de la chlamydiae s&#039;effectue uniquement par voie sexuelle .Si la mère est atteinte, un nouveau-né peut présenter une pneumonie ou une conjonctivite purulente qui pourra évoluer en cécité . Ce risque a été fortement diminué par l&#039;instillation systématique de nitrate d&#039;argent ou d&#039;antibiotiques lors de tout accouchement.
  Traitement Le traitement de la chlamydiae se compose essentiellement de tétracyclines ou de macrolides , des antibiotiques qui empêchent la bactérie de se reproduire. Il est en général efficace au bout de deux semaines . Le traitement est administré par voie intraveineuse lorsqu&#039;il y a une atteinte des trompes de Fallope et des organes proches de l&#039;utérus.Il est nécessaire de se protéger (préservatif ou abstinence) jusqu&#039;à la fin du traitement . Le médecin proposera toujours un bilan IST ou un bilan des IST les plus fréquentes : hépatite B et hépatite C (si facteur de risque), syphilis, VIH et gonocoque . Il faut toujours dépister le ou les partenaires en même temps que le patient atteint et les traiter s&#039;ils sont également infectés.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[L’infection à chlamydiae]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Infection à gonocoques</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/infection-a-gonocoques-4123</link>
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      <pubDate>Tue, 16 Jun 2015 09:33:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L’infection à gonocoques ou blennorragie est encore vulgairement appelée « chaude pisse », en raison de la brûlure ressentie lors de la miction.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Caractéristiques Le nombre de personnes atteintes de la gonococcie est en progression constante depuis 2004. La bactérie responsable de cette maladie est appelée gonocoque ou Neisseria gonorrhoeae . Elle est souvent associée à une autre IST : l&#039; infection à chlamydiae .Les infections gonococciques touchent aussi bien les hommes que les femmes, bien que les symptômes ne soient pas toujours ressentis de la même manière dans les deux cas. Les signes de la maladie apparaissent généralement 2 à 7 jours après la contamination.Mais chez de nombreuses femmes, la gonococcie est asymptomatique , c&#039;est-à-dire qu&#039;elle passe inaperçue. Chez l&#039;homme en revanche, les symptômes sont souvent très douloureux , cela permet donc un diagnostic plus fréquent. Si l&#039; infection se situe généralement au niveau de l&#039; appareil sexuel (pénis, vagin…), il existe des formes de gonococcie oculaire, laryngée ou encore rectales , notamment liées aux pratiques sexuelles du sujet.Si elle n&#039;est pas traitée, la gonococcie peut entraîner des complications importantes telles qu&#039;une septicémie ou une stérilité . C&#039;est pourquoi il est important de réaliser régulièrement des tests de dépistage en cas de comportement à risques . Il n&#039;existe pas de vaccin contre la gonococcie.
  Symptômes • Urétrite aigue (inflammation de l&#039;urètre)• Brûlures lors de la miction• Ecoulements de pus par le pénis ou le vagin• Fièvre• Douleurs au bas-ventre• Infection du col chez la femme (leucorrhées jaunâtres, vulvo-vaginite, syndrome urétral)• Endométrite , salpingite, péritonite pelvienne chez la femme
  Mode de transmission La gonococcie se transmet par voie sexuelle . Cependant, lorsque l&#039;atteinte est oculaire , il s&#039;agit souvent d&#039;une auto-transmission par des mains souillées (qui ont été en contact avec les organes sexuels infectés). Si la mère est atteinte, un nouveau-né peut présenter une conjonctivite purulente qui pourra évoluer en cécité . Ce risque a été fortement diminué par l&#039;instillation systématique de nitrate d&#039;argent ou d&#039;antibiotiques lors de tout accouchement.
  Traitement Le traitement principal se compose de fluoroquinolone en dose unique. Cependant, quand il existe une résistance aux fluoroquinolones, on a recours aux céphalosporines à spectre large. Dans les formes pharyngées , les équipes médicales utilisent habituellement le sulfaméthoxazole avec la pyrirnéthamine. étant donné que les infections à chlamydiae et à gonocoques sont très souvent associées, elles sont donc à traiter ensemble.Il est nécessaire de se protéger (préservatif ou abstinence) jusqu&#039;à la fin du traitement . Le médecin proposera toujours un bilan IST ou un bilan des IST les plus fréquentes : hépatite B et hépatite C (si facteur de risque), syphilis, VIH et gonocoque . Il faut toujours dépister le ou les partenaires en même temps que le patient atteint et les traiter s&#039;ils sont également infectés.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Infection à gonocoques]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le dépistage des IST</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/le-depistage-des-ist-4122</link>
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      <pubDate>Tue, 01 Sep 2015 11:03:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[En France, 36 000 à 40 000 personnes ignoreraient qu’elles sont porteuses du virus du sida. Il est donc important de dépister les IST afin de pouvoir se soigner et ne pas infecter d’autres personnes.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Quand faire un test ? Lorsqu&#039;il y a eu comportement à risques , c&#039;est-à-dire un rapport sexuel sans préservatif avec un nouveau partenaire ou des partenaires différents , il est toujours conseillé de faire un test de dépistage . Cependant, il ne faut pas se précipiter car la contamination peut mettre jusqu&#039;à 6 semaines avant d&#039;être détectable. Il est donc préférable d&#039;aller consulter un médecin pour lui expliquer la situation et déterminer avec lui à quel moment il faudra réaliser les tests de dépistage .
  Comment se déroule un test de dépistage ? Pour certaines IST comme le VIH, les hépatites ou la syphilis , une simple prise de sang suffit pour réaliser les tests. Mais pour d&#039;autres comme la chlamydiae, la gonococcie ou l&#039;herpès , il est nécessaire d&#039;effectuer un prélèvement local. Il s&#039;agira d&#039;un prélèvement urétral pour les hommes et vaginal pour les femmes. Pour le dépistage du VIH , on réalise un test ELISA combiné .Cette méthode biologique de dépistage recherche dans le sang des anticorps anti-VIH et des antigènes p24 (des particules du virus), détectables plus tôt que les anticorps. Si le test est négatif et que la personne n&#039;a pas pris de risques au cours des 6 dernières semaines , elle est alors séronégative , c&#039;est-à-dire non contaminée .En revanche, lorsque le test ELISA est positif , on réalise un second test appelé Western-Blot . Ce test permettra de déterminer si le virus est réellement présent ou s&#039;il s&#039;agit d&#039;un faux-positif . Si ce test s&#039;avère positif , alors la personne est porteuse du VIH , c&#039;est-à-dire séropositive . Si le test ELISA est positif mais que le Western-Blot est négatif , le dépistage sera renouvelé après quelques temps d&#039;attente, pour être sûr de ne pas passer à côté de la contamination .
  Où se faire dépister ? Les tests peuvent être prescrits par un médecin après une consultation et réalisés dans un laboratoire d&#039;analyses ou par une infirmière libérale . Il existe également dans chaque département des Centres de Dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG) qui peuvent réaliser certains tests, notamment ceux des hépatites et du VIH et parfois d&#039;autres IST. Les résultats doivent récupérés sur place et en personne pour assurer l&#039; anonymat .Les Centres d&#039;Information, de Dépistage et de Diagnostic des Infections Sexuellement Transmissibles (CIDDIST) sont également anonymes et gratuits . Ils proposent un entretien confidentiel avec un médecin et, à l&#039;issue de la consultation, les tests nécessaires sont prescrits et un traitement éventuel peut être délivré gratuitement . Les adresses de ces centres sont disponibles par départements sur le site www.sida-info-service.org
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le dépistage des IST]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Fournir la pilule du lendemain en préventif ne réduit pas les taux d&#039;avortement</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/fournir-la-pilule-du-lendemain-en-preventif-ne-reduit-pas-les-taux-d-avortement-4121</link>
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      <pubDate>Wed, 13 Jul 2011 10:37:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La fourniture gratuite et à l&#039;avance de la pilule du lendemain ne semble pas réduire le taux d&#039;interruption volontaire de grossesse (IVG), selon une étude menée en Ecosse et publiée dans la revue &quot;Contraception&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Plusieurs études ont montré une utilisation plus importante de la pilule du lendemain lorsque les femmes en disposaient en réserve à la maison . Il a, en outre, été suggéré qu&#039;une utilisation répandue de la pilule du lendemain pourrait réduire les avortements , rappellent le Dr Anna Glasier du Lothan Primary Care NHS Trust Family Planning and Well Woman Services à Edimbourg et ses collègues. Les chercheurs ont étudié si le fait de procurer aux femmes, gratuitement et à l&#039;avance, des pilules du lendemain pouvait influencer le taux d&#039;IVG. De fait, toutes les femmes âgées de 16 à 29 ans vivant à Lothian se sont vues offrir par les services de santé 5 boîtes de contraception d&#039;urgence à emporter chez elles, entre septembre 1999 et décembre 2001. Sur 85.000 femmes concernées, environ 17.800 ont emporté le traitement chez elles, parmi lesquelles 4.500 en ont donné à une amie.Près de la moitié (45%) des femmes ayant obtenu ce traitement l&#039;ont utilisé au moins une fois au cours des 28 mois de l&#039;étude, soit une estimation de 8.081 administrations. La contraception d&#039;urgence a été utilisée dans les 24 heures suivant un rapport non protégé dans 75% des cas. Le taux d&#039;avortements à Lothian a été comparé à ceux de 3 autres secteurs sanitaires. Or, il n&#039;a pas changé entre 1998 et 2001 dans ces 4 secteurs. Il était de 24,2 pour 1.000 femmes en 1998, de 24,3 en 1999, de 22,4 en 2000 et de 23,4 en 2001 à Lothian. En outre, aucune différence n&#039;a été enregistrée pour le nombre de femmes candidates à une IVG entre les 10 cabinets médicaux ayant distribué le plus de boîtes de contraception d&#039;urgence, les 10 cabinets en distribuant le moins et les 7 qui n&#039;ont pas participé à l&#039;étude, indiquent les auteurs. &quot;Les résultats de cette étude suggèrent que la distribution à grande échelle et à l&#039;avance de boîtes de contraception d&#039;urgence par les services de santé n&#039;est probablement pas un moyen efficace de réduire l&#039;incidence des grossesses non désirées, en l&#039;occurrence au Royaume-Uni&quot; , concluent les auteurs. (Contraception 2004, vol 69, n°5 : p. 361-366)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Fournir la pilule du lendemain en préventif ne réduit pas les taux d&#039;avortement]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le risque de grossesse après une vasectomie peut atteindre plus de 11 pour mille</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/le-risque-de-grossesse-apres-une-vasectomie-peut-atteindre-plus-de-11-pour-mille-4120</link>
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      <pubDate>Wed, 17 Jun 2015 08:51:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le risque de grossesse chez les femmes dont le conjoint a subi une stérilisation par vasectomie varierait de 1 pour 1.000 à 11 pour 1.000 au bout de 2 ans en moyenne, selon deux études américaines publiées respectivement dans les revues &quot;Obstetrics &amp; Gynecology&quot; et &quot;Contraception&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le Dr Denise J. Jamieson des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) à Atlanta (Georgie), et ses collègues, ont étudié 573 femmes âgées de 18 à 44 ans dont le conjoint a subi une vasectomie dans les centres médicaux de 5 villes américaines.Parmi les 540 femmes éligibles pour l&#039;étude, c&#039;est-à-dire avec le même conjoint et n&#039;ayant pas subi de ligature des trompes ni d&#039; hystérectomie au moment de l&#039;enquête, 6 grossesses sont survenues, entre 6 et 72 semaines après la vasectomie. La probabilité cumulative d&#039;échec de l&#039;intervention était de 9,4 pour 1.000 un an après la vasectomie et de 11,3 pour 1.000 après 2, 3 ou 5 ans. La moitié de ces échecs sont survenus dans les 3 premiers mois, période pendant laquelle les médecins conseillent aux couples d&#039;utiliser en supplément une autre méthode contraceptive.Une seconde étude américaine avance, quant à elle, un taux d&#039;échec 10 fois plus faible, de 1 pour 1.000 à 2 ans et demi. Catherine Deneux-Tharaux et ses collègues du &quot;Family Health International à Research&quot; à Triangle Park (Caroline du Nord) ont enquêté auprès de 538 urologues pratiquant des vasectomies. Ces derniers ont signalé un total de 177 grossesses après ce type d&#039;intervention au cours des 5 dernières années . Les auteurs ont estimé l&#039;incidence des grossesses, 2 ans et demi après une vasectomie, à 1 pour 1.000.Là encore, la moitié étaient des grossesses précoces liées à la non-observance des conseils médicaux, le reste étant attribué à un réel échec de l&#039;intervention. Les deux équipes de chercheurs concluent donc sur la nécessité d&#039;une bonne information des couples candidats à la vasectomie, ainsi que sur le risque de grossesse et l&#039; importance de se protéger pendant les premiers mois après ce type d&#039;intervention .(Obstetrics &amp; Gynecology 2004, vol 103, n°5 : p. 848-850 et Contraception 2004, vol 69, n°5 : p. 401-406)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Le risque de grossesse après une vasectomie peut atteindre plus de 11 pour mille]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>L&#039;âge et le sexe du patient devraient être pris en compte pour décider d&#039;initier un traitement antiVIH</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/l-age-et-le-sexe-du-patient-devraient-etre-pris-en-compte-pour-decider-d-initier-un-traitement-antivih-4119</link>
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      <pubDate>Mon, 06 Jun 2011 13:15:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Plusieurs facteurs démographiques, comme l&#039;âge et le sexe du patient, devraient être pris en compte pour déterminer les conditions d&#039;initiation d&#039;un traitement antirétroviral, montre une étude grecque.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La charge virale et le nombre de lymphotcytes CD4 étant les marqueurs pronostics les plus importants de la progression de l&#039;infection à VIH , les recommandations cliniques pour initier une multithérapie sont basées sur ces deux critères. La décision d&#039;initier un traitement repose principalement sur l e nombre de CD4 et sur le seuil des 200 cellules/mm3 . Giota Touloumi et ses collègues de l&#039;université de médecine d&#039;Athènes ont voulu savoir si le sexe, le groupe d&#039;exposition, l&#039;âge et l&#039;année de séroconversion pouvaient également constituer des marqueurs de l&#039;évolution de la charge virale. L&#039;analyse des données des patients avant la mise sous traitement montre que la charge virale diminue de façon importante pendant les 10 premiers mois qui suivent la séroconversion, puis remonte progressivement. Pendant toute la période avant la mise sous traitement, les femmes infectées par voie sexuelle ou lors d&#039;une injection intraveineuse de drogues ont présenté en moyenne une charge virale de 34% inférieure par rapport aux hommes du même groupe d&#039;exposition. Chez les hommes, ceux infectés par voie hétérosexuelle et par injection de drogues ont présenté une charge virale de 56% inférieure à celle des homosexuels. Les patients les plus âgés (plus de 40 ans) ont également présenté une charge virale plus élevée que les patients plus jeunes. &quot; Les niveaux de la charge virale au même stade de l&#039;infection par le VIH diffèrent de façon significative entre le sexe, le groupe à risque et l&#039;âge lors de la séroconversion (...) Il semble que ces caractéristiques démographiques devraient être prises en compte avant l&#039;initiation d&#039;un traitement &quot;, concluent les auteurs. Le manque de connaissances sur l&#039;impact à long terme de ces critères de sexe, de groupe et d&#039;âge ne permet pas d&#039;inciter à leur utilisation en routine pour décider de l&#039;initiation d&#039;un traitement, soulignent-ils néanmoins. Mais ces résultats suggèrent qu&#039;il serait intéressant de mener des études complémentaires pour confirmer ces données et pour identifier les mécanismes biologiques expliquant ces différences, ainsi que leurs conséquences cliniques pour déterminer le moment optimal pour débuter un traitement. (AIDS, 2004, vol. 18 n°12, p. 1.697-706)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[L&#039;âge et le sexe du patient devraient être pris en compte pour décider d&#039;initier un traitement antiVIH]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sida : la protéine C-réactive permet de prévoir la vitesse de progression vers le stade maladie</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/sida-la-proteine-c-reactive-permet-de-prevoir-la-vitesse-de-progression-vers-le-stade-maladie-4116</link>
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      <pubDate>Thu, 25 Jun 2015 03:47:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La concentration plasmatique de la protéine C-réactive (CRP) permet de prévoir la vitesse de progression d&#039;un patient séropositif (VIH+) vers le stade sida-maladie, selon une étude publiée dans Archives of Internal Medicine.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Plusieurs travaux ont montré que la CRP, marqueur d&#039;inflammation, permettait d&#039;évaluer le risque d&#039;accident cardiovasculaire. Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont ainsi recommandé l&#039;utilisation de cette protéine comme marqueur de risque dans cette indication. Mais sa concentration augmente également lors d&#039;une infection .Le Dr Bryan Lau, de l&#039;université de médecine Johns Hopkins de Baltimore, et ses collègues, ont cherché à déterminer la dynamique de la protéine CRP chez 513 patients VIH+, afin de découvrir si elle pouvait constituer un marqueur de progression vers le stade sida-maladie. L&#039;étude rétrospective a été menée sur des échantillons plasmatiques prélevés entre 1983 et 1994. Parmi les 318 patients (62%) qui ont atteint le stade sida avant 1994, la concentration plasmatique de CRP était de 1,3 mg par litre, versus 1 mg par litre chez les autres. Le temps de progression vers le stade sida-maladie diminuait lorsque la concentration de CRP croissait. Elle était ainsi de 7,7 années, 6,87 années, 5,07 années et 4,48 années pour les personnes présentant des concentrations respectives inférieures à 0,6 mg par litre, comprises entre 0,7 mg par litre et 1,2 mg par litre, comprises entre 1,3 mg par litre et 2,3 mg par litre, supérieures à 2,3 mg par litre.Par ailleurs, une analyse menée sur 81 de ces patients a montré que, au-delà du fait d&#039;avoir une CRP plus élevée, la concentration de cette protéine augmentait plus rapidement chez les patients qui atteignaient le stade sida-maladie par la suite . Chaque année, elle s&#039;accroissait chez eux de 8,5%, contre 4,5% chez les patients sans stade sida. Les chercheurs n&#039;ont en revanche découvert aucun effet des antirétroviraux sur le niveau de CRP.L&#039;étude a été menée sur des échantillons sanguins contemporains des premiers antirétroviraux commercialisés, mais avant que n&#039;apparaissent les thérapies antirétrovirales hautement actives (HAART) en 1996, ont-ils reconnu. &quot; Ces résultats suggèrent un rôle potentiel de la CRP dans le suivi de l&#039;évolution clinique des personnes infectées par le VIH &quot;, ont estimé les chercheurs. Ils ont cependant reconnu que les mesures de CRP &quot; ne peuvent clairement pas remplacer le taux de CD4 et la charge virale lors du suivi &quot;, estimant qu&#039;un tel outil, pour des raisons de coût, serait hors de portée des pays émergents.Rappelant les travaux objectivant un lien entre la CRP et le risque d&#039;accident cardiovasculaire, les chercheurs ont indiqué ignorer si cet intérêt pronostique était maintenu en présence du VIH. Selon eux, la seule étude menée à ce sujet, bien qu&#039;incluant un nombre restreint de personnes, a révélé que la concentration de CRP n&#039;influait pas de manière significative sur ce risque chez les séropositifs .(Archives of Internal Medicine, vol.166, n°1 : p. 64-70)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Sida : la protéine C-réactive permet de prévoir la vitesse de progression vers le stade maladie]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Une étude américaine suggère de débuter plus précocement les traitements anti-VIH</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/une-etude-americaine-suggere-de-debuter-plus-precocement-les-traitements-anti-vih-4118</link>
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      <pubDate>Mon, 09 May 2011 07:33:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les multithérapies antirétrovirales hautement actives (HAART) initiées précocement permettent d&#039;atteindre un taux de mortalité équivalent à celui des personnes séronégatives, selon une étude américaine réalisée auprès de toxicomanes, qui suggère, dans le &quot;Journal of Infectious Diseases&quot; de démarrer les traitements plus tôt que ne le préconisent les recommandations.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les recommandations cliniques en matière de prise en charge des personnes infectées par le VIH proposent de retarder le début du traitement et suggèrent de l&#039;initier lorsque les CD4 se situent entre 200 et 350 cellules/µL, mais la question du moment optimal pour initier les trithérapies reste ouverte, car il n&#039;existe pas de réponse univoque fondée sur les résultats d&#039;un essai thérapeutique contrôlé. Pour tenter de trancher cette question, Cunlin Wang, de l&#039;Université Johns Hopkins à New-York, et ses collègues, ont comparé pour la première fois le taux de mortalité de 583 personnes séropositives sous HAART à celui de 920 personnes séronégatives du même groupe à risque (injecteurs de drogues par voie intraveineuse). Les participants ont été suivis entre 1997 et 2000. La survie globale des patients séropositifs ayant initié le traitement à un taux de CD4 supérieur à 350 cellules/µL s&#039;est avérée comparable à celle des participants séronégatifs. En revanche, la mortalité a été plus élevée chez les VIH+ non traités ayant un taux de CD4 supérieur à 350 cellules/µL et chez ceux qui ont démarré la trithérapie avec un taux de CD4 compris entre 200 et 350 cellules/µL. Après ajustement avec l&#039;âge, le sexe, le niveau de consommation de drogues, le traitement de substitution utilisé et le taux d&#039;utilisation des services de soins, le risque de décès des patients ayant débuté un traitement précocement reste identique à celui des séronégatifs, alors qu&#039;il est doublé pour les patients sans traitement et pour chez ceux l&#039;ayant initié tardivement. Mais les multithérapies débutées tardivement permettent malgré tout d&#039;augmenter significativement le taux de survie des patients VIH+. &quot; La survie des patients VIH+ sous HAART est proche de celle des participants séronégatifs , uniquement lorsque le traitement est initié à un taux de CD4 supérieur à 350 cellules/µL. Ces données, qui concernent des injecteurs de drogue, suggèrent que l&#039;initiation ou le changement des traitements antirétroviraux doivent intervenir à un taux de CD4 plus élevé que les recommandations actuelles &quot;, concluent les auteurs. Cependant, dans un éditorial, le Pr Mauro Schechter, de l&#039;Université de Rio de Janeiro, ne recommande pas d&#039;initier un traitement antirétroviral chez les patients ayant un taux de CD4 supérieur à 350 cellules/µL, préférant considérer la vitesse de chute des CD4 pour décider de la date de début d&#039;un traitement. Reconnaissant que les travaux de Cunlin Wang apportent une &quot; contribution importante dans le débat sur le moment optimal pour initier un traitement &quot;, le Pr Schechter estime qu&#039;ils comportent néanmoins des limites. Le chercheur brésilien souligne notamment que l&#039;étude américaine n&#039;est pas randomisée, qu&#039;il manque des données sur l&#039;observance au traitement et que la comparaison entre un groupe VIH+ et VIH- reste problématique. (Journal of Infectious Diseases, 15 septembre 2004, vol. 150, n° 6, édition en ligne accélérée, p.1.043-5 et 1.046-54)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-fin-1.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Une étude américaine suggère de débuter plus précocement les traitements anti-VIH]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La contraception plébiscitée...</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/la-contraception-plebiscitee-4117</link>
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      <pubDate>Mon, 05 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[N&#039;importe quelle méthode contraceptive, même la plus coûteuse, vaut mieux que l&#039;absence de contraception, aussi bien du point de vue économique pour la société que du point de vue de la qualité de vie et de la santé, selon une étude américaine publiée dans la revue &quot;Contraception&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot; L&#039;impact de la contraception sur la santé des femmes n&#039;a pas été souligné jusqu&#039;à présent, ce qui fait que les complications médicales des méthodes contraceptives sont souvent utilisées comme argument pour justifier de les éviter, en particulier la pilule &quot;, soulignent le Dr Frank Sonnenberg de la &quot;Robert Wood Johnson Medical School&quot; à New Brunswick, dans le New Jersey, et ses collègues. Les chercheurs ont réalisé une étude &quot;coût-utilité&quot; comparant 13 méthodes de contraception -réversibles ou non, y compris les méthodes naturelles- à l&#039;absence d&#039;utilisation de méthode contraceptive, au regard des dépenses de santé et des années de vie de qualité (QALYs). Les méthodes contraceptives comparées étaient la pilule , le patch transdermique , l&#039; anneau vaginal , le préservatif masculin , le diaphragme , les stérilets au cuivre ou libérant un progestatif , le contraceptif estroprogestatif injectable mensuel , ainsi que deux méthodes définitives (stérilisation tubaire et vasectomie chez le conjoint) et deux méthodes &quot;naturelles&quot; (abstinence périodique et retrait). Par rapport à l&#039;absence d&#039;utilisation de contraception, n&#039;importe quelle méthode contraceptive a été associée à des économies sur 2 ans , allant de 5.907 dollars par femme économisés pour la stérilisation tubaire à 9.936 dollars pour la vasectomie . De même, n&#039;importe quelle méthode a été corrélée à des bénéfices en terme de santé par rapport à l&#039;absence de contraception. L&#039;analyse montre, en outre, que plus le taux de grossesse (donc d&#039;échecs) associé à une méthode est élevé, plus le pourcentage du coût total représenté par le coût lié aux grossesses est élevé. Avec les méthodes les plus efficaces, c&#039;est le coût de la méthode qui représente la proportion la plus importante du coût total par personne. &quot; Les méthodes nécessitant une intervention de l&#039;usager moins d&#039;une fois par jour sont les moins coûteuses et les plus efficaces &quot;, indiquent les auteurs. Ces derniers ont également examiné l&#039;impact potentiel d&#039;une augmentation de l&#039;utilisation des méthodes contraceptives efficaces dans la population au-delà du taux d&#039;utilisation observé dans la population générale. Selon le scénario choisi, à savoir une augmentation de l&#039;utilisation du patch contraceptif et une diminution des autres méthodes ou de l&#039;absence de contraception pour le scénario 1, et une augmentation du patch et de l&#039;anneau vaginal en défaveur des autres méthodes ou de l&#039;absence de contraception, les économies engendrées vont de 751 à 780 dollars. &quot; Nos résultats ont d&#039;importantes implications pour les organisations de gestion des soins et les plans d&#039;assurance santé souscrits par les entreprises pour leurs employés, qui examinent la question de couvrir ou non les services contraceptifs &quot;, soulignent les auteurs. &quot; Ils suggèrent que, même à un horizon à court terme (1 ou 2 ans), couvrir toute méthode autre que la stérilisation entraînera des économies importantes en évitant des grossesses et leurs complications &quot;. &quot; De plus, les programmes qui encouragent l&#039;utilisation de méthodes de contraception plus efficaces et l&#039;observance sont sûrs d&#039;économiser de l&#039;argent &quot;, ajoutent-ils. &quot; Même une augmentation modeste de l&#039;utilisation de méthodes plus efficaces aux dépens de méthodes moins efficaces entraînera des économies mesurables &quot;. (Contraception 2004, vol 69, n°6 : p 447-459)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La contraception plébiscitée...]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Contraception d&#039;urgence : le rôle déterminant du pharmacien</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/sexualite/contraception-d-urgence-le-role-determinant-du-pharmacien-4114</link>
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      <pubDate>Wed, 30 Sep 2015 08:16:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Sexualité]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Informer, prévenir et recevoir en situation d&#039;urgence, telles sont les principales missions du pharmacien d&#039;officine qui peut délivrer depuis début 2001 sans prescription ou gratuitement depuis janvier 2002 aux mineures, la pilule du lendemain, a expliqué Jean Lamarche, pharmacien d&#039;officine à Paris et membre du conseil national de l&#039;Ordre.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Ce dernier est intervenu au cours d&#039;une table ronde organisée à Paris pour dresser le bilan quinquennal de la mise à disposition de la contraception d&#039;urgence. &quot;Le pharmacien représente un maillon important dans la chaîne d&#039;information qui encadre la contraception. Il est, en effet, présent en officine pour rappeler et accompagner chaque prescription d&#039;une contraception régulière de conseils et d&#039;informations, en particulier en cas d&#039;accidents ou d&#039;oublis. Sur l&#039;ensemble des femmes prenant la pilule régulière, 65% l&#039;oublient au moins une fois dans l&#039;année. Beaucoup ignorent également les risques de grossesse en cas d&#039;oubli supérieur à 12 heures (3 heures pour les micropilules) et l&#039;importance de recourir à une contraception d&#039;urgence pour optimiser son efficacité&quot; , souligne Jean Lamarche.Selon lui, l&#039;information, en matière de contraception, doit être permanente et réitérée en cas de délivrance de préservatifs, en raison du mauvais niveau de connaissance des partenaires (mythe du 14ème jour, ce dernier n&#039;étant nullement le jour exclusif de l&#039; ovulation ). &quot;Le pharmacien doit donc identifier les situations à risque par rapport à la méthode utilisée et mieux informer vis-à-vis de la conduite à tenir en cas d&#039;urgence, voire anticiper celle-ci en cas d&#039;accident. Son rôle demeure essentiel pour transmettre l&#039;information et faire en sorte que l&#039;urgence soit prévue, la rapidité de prise conditionnant l&#039;efficacité du produit&quot; , estime Jean Lamarche.L&#039;efficacité de la pilule du lendemain s&#039;élève à 95% si la prise survient dans les 24 heures qui suivent un rapport sexuel, à 85% entre 24 et 48 heures et à 58% entre 48 et 72 heures. D&#039;où l&#039;importance, pour les femmes, de disposer d&#039;une boîte d&#039;avance à leur domicile. &quot;Le slogan &#039;l&#039;urgence, ça se prévoit&#039; est à cet égard excellent&quot; , commente le pharmacien.En France, deux pharmaciens sur trois délivrent gratuitement la pilule , un sur trois seulement à Paris, d&#039;où &quot;la convocation des professionnels qui ne jouent pas le jeu par le Conseil de l&#039;Ordre&quot; , informe-t-il. Pourtant, estime-t-il, le pharmacien d&#039;officine se trouve le mieux placé pour venir en aide aux situations d&#039;urgence et devient le seul contact aux 95% de femmes qui demandent une contraception d&#039;urgence sans prescription. Mais, regrette-t-il, tous ne sont pas encore correctement formés en matière de prévention malgré les nombreux messages diffusés dans les journaux professionnels et ne sont pas tous préparés à la pilule du lendemain.&quot;Si la délivrance est gratuite, le remboursement par les caisses d&#039;assurance maladie directement au pharmacien est facile et rapide (en 6 jours), sans qu&#039;un contrôle d&#039;identité des mineures ne soit nécessaire. C&#039;est donc aux pharmaciens de s&#039;investir pour mieux gérer cet aspect préventif de santé publique&quot; , conclut Jean Lamarche.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Contraception d&#039;urgence : le rôle déterminant du pharmacien]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
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