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  <title>notrefamille.com - Psycho</title>
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  <description> Article de la rubrique "Psycho" du site notrefamille.com</description>
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      <item>
      <title>5 huiles essentielles contre le stress</title>
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      <pubDate>Thu, 06 Apr 2017 10:56:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Si le stress est une réaction normale et qui est parfois utile pour se motiver, dans certains cas, les signes du stress peuvent s&#039;intensifier et durer, pour nuire à l&#039;organisme. Le stress est lié à plusieurs facteurs et se manifeste de plusieurs façons. Afin de mieux gérer le stress du quotidien dans le calme et l&#039;apaisement, nous nous tournons vers l&#039;aromathérapie qui nous offre de nombreuses huiles essentielles ayant des effets relaxants, apaisants, calmants et sédatifs. Nous avons sélectionné pour vous les plus efficaces. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Que se passe-t-il lorsqu&#039;on est stressé? Le stress est une réaction physiologique de l&#039;organisme, liés à des situations émotionnelles ou physiques externes. Il ne s&#039;agit pas toujours d&#039;une sensation négative; car le bon stress est souvent motivant et stimulant.Lorsqu&#039;on est stressé, on est prêt à réagir constamment, la tension artérielle ainsi que la fréquence cardiaque montent. Cependant, lorsque ces signes deviennent plus intenses et durables, ils vont commencer à nuire à l&#039;organisme et aux activités quotidiennes pour entraîner des insomnies, des tensions musculaires, des troubles de l&#039;appétit, de la fatigue...Les signes émotionnels apparaissent comme l&#039;irritation, l&#039;agitation, l&#039;anxiété, la difficulté de concentration. En cas de stress chronique, la personne est en état d&#039;anxiété et d&#039;inquiétude permanent. Plus tard, cela va impacter sur le fonctionnement de l&#039;organisme et entraîner des maladies cardio-vasculaires, et des risques de troubles comportementaux comme l&#039;isolement, la dépendance à la consommation de tabac ou de drogues, l&#039;abus de jeux ou de télévision, l&#039;agressivité,...
  Stress et huiles essentielles Grâce à leurs vertus relaxantes, apaisantes et sédatives, les huiles essentielles peuvent diminuer les tensions liées au stress et agir contre l&#039;anxiété. Les molécules aromatiques actives qui composent les huiles essentielles aident particulièrement l&#039;organisme à restaurer un équilibre psychologique et émotionnel, et lutter contre les signes de stress.En cas de stress, les huiles essentielles sont généralement utilisées par voie olfactive ou par application cutanée.Par voie olfactive, les huiles essentielles peuvent être inhalées ou diffusées (à l&#039;aide d&#039;un diffuseur). Les molécules aromatiques volatiles entrent par les voies respiratores avant d&#039;atteindre la région du cerveau qui régule les émotions et les pensées. Lorsque cette région du cerveau est calme, il va programmer la sécrétion d&#039;hormones stimulantes, apaisantes et sédatives. Lorsque vous choisissez ce mode d&#039;utilisation des huiles essentielles, nous vous conseillons de le faire quelques minutes avant d&#039;aller se coucher (une demi-heure par exemple). Débranchez votre diffuseur ensuite pour ne pas saturer l&#039;atmosphère.Comme les composés aromatiques pénètrent facilement les pores de la peau, l&#039;application cutanée constitue également un moyen de choix pour utiliser les huiles essentielles contre le stress, afin de sentir les effets immédiats et rapides. Lorsque les huiles essentielles sont appliquées sur la peau, les molécules aromatiques vont directement atteindre la circulation sanguine et agir sur les tensions engendrées par le stress. Il est très courant d&#039;appliquer 1 ou 2 gouttes d&#039;huileessentielle au niveau du poignet par exemple.Plusieurs huiles essentielles peuvent lutter contre les signes du stress. Choisissez celles que vous aimez d&#039;abord. Mais en plus, vous êtes totalement libre de mélanger 2 à 3 huiles essentielles pour votre préparation.Nous avons sélectionné pour vous les plus efficaces.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[5 huiles essentielles contre le stress]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>4 exercices simples pour débuter la méditation</title>
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      <pubDate>Fri, 24 Mar 2017 18:24:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La méditation est une pratique qui vous impressionne et qui vous tente. Pourquoi pas? Elle est faite, et même conseillée pour tout le monde. Il n’est pas obligé que vous soyez calme, il n’est pas nécessaire que vous soyez déjà concentré. Toutes ces choses-là s’apprennent en méditant. Certains exercices sont simples à pratiquer et bien accessibles pour les débutants. Laissez-vous alors guider par ces quelques exercices pour commencer votre méditation. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La méditation est une pratique qui vous impressionne et qui vous tente. Pourquoi pas? La méditationest faite, et même conseillée pour tout le monde.Il n’est pas obligé que vous soyez calme, il n’est pas nécessaire que vous soyez déjà concentré. Toutes ces choses-là s’apprennent en méditant.Pour débuter la méditation, il est important d’être prêt, de s’engager à une pratique régulière; il vous faut de la volonté.Certains exercices sont simples à pratiquer et bien accessibles pour les débutants. En pratiquant régulièrement la méditation, vous aurez l’occasion d’affiner progressivement votre capacité de concentration et d’attention. Commencez par les méthodes simples comme la méditation pleine conscience ou la méditation par le vide. Mais peu importe leur nom, ces techniques englobent des exercices simples et faciles à pratiquer tous les jours, et cela ne prendra que quelques minutes.Avant de commencer, assurez-vous d&#039;effectuer ces quelques étapes:- habituez-vous à méditer à un moment précis de la journée.- commencer par une durée de 2 à 3 minutes, puis lorsque vous sentirez le bien-être et que vous êtes à l&#039;aise, augmentez progressivement la durée.- mettez-vous dans un endroit calme: pour débuter la méditation, nous vous suggérons de choisir un endroit en plein air afin que vous puissiez apprendre les techniques dans le calme et persévérer sans être perturbé par aucun stimulus. Si cela vous est impossible, pourquoi ne pasaménager un coin de votre maison pour vous aider à rentrer facilement dans la méditation.- prenez une posture confortable: cette étape est très importante. Au début, il n&#039;est pas nécessaire que vous puissiez maîtriser les différentes postures. Soyez à l&#039;aise, c&#039;est l&#039;important. Enlevez vos chaussures et choisissez une posture qui ne vous demande aucune force.- soyez patient car les résultats ne se feront voir que si vous pratiquez la méditation régulièrement. Et soyez sûr, vous n&#039;êtes pas en train de perdre votre temps, vous l&#039;utilisez convenablement pour votre bien-être et votre santé.Laissez-vous maintenantguider par ces quelques exercices pour commencer votre méditation.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[4 exercices simples pour débuter la méditation]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Comment garder son cerveau en forme?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/comment-garder-son-cerveau-en-forme-23434</link>
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      <pubDate>Mon, 03 Apr 2017 10:07:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Notre corps a besoin d&#039;être entretenu pour garder sa forme et rester en bonne santé. Le cerveau aussi a besoin qu&#039;on s&#039;occupe de lui, car avec le temps, il peut également perdre son énergie. Car oui, en vieillissant, le cerveau affecte toutes nos capacités intellectuelles et physiques. Sans parler des troubles de la concentration et de la mémoire... Comment garder son cerveau en forme? Voici quelques astuces. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le cerveau est un organe du système nerveux central qui régule et programme toutes les fonctions de notre corps. En effet, toutes les informations passent par le cerveau; il va les analyser et les traiter, puis va émettre des signaux de réponse à partir des nerfs.Le cerveau est donc responsable de toutes les fonctions conscientes et inconscientes du corps. Il intervient dans les fonctions cognitives (mémoire, concentration, attention), les fonctions motrices, les fonctions cardiaques et respiratoires; il est la source de toutes nos pensées et de toutes nos émotions... bref, il est en communication avec tout l&#039;ensemble de l&#039;organisme et contrôle toutes les fonctions de chaque organe. C&#039;est pour cela qu&#039;on parle de &quot;tour de contrôle&quot;.Cependant, comme tous les organes du corps, le cerveau et les cellules du cerveau aussi connaissent les effets de l&#039;âge et perdent progressivement leur vivacité; et cela est un processus normal. Mais contrairement à toutes les autres cellules de l&#039;organisme, les cellules nerveuses ne se régénèrent pas et restent irremplaçables. Si ce processus de vieillissement est irrémédiable, il n&#039;est pourtant pas impossible de ralentir les différents changements induits.Une bonne hygiène de vie permet maintenir le cerveau en pleine forme et de limiter les différentes conséquences de ce vieillissement. Mais pour cela, il doit rester actif et calme. Voici quelques idées d&#039;activités qui pourraient vous aider à prendre soin de votre cerveau et de le garder en pleine forme longtemps !
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment garder son cerveau en forme?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Dis-mois comment tu dors, je te dirai comment tu vas !</title>
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      <pubDate>Thu, 16 Feb 2017 15:18:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le sommeil est un élément important pour notre état de santé et notre bien-être. Notre position, nos habitudes et rituel du soir, notre environnement en disent long également sur notre rapport avec le sommeil et peuvent même avoir des conséquences sur la qualité de notre sommeil. Qu’on dorme couché sur le ventre, sur le dos ou sur le côté,… chacun ses habitudes et ses convenances. Mais les spécialistes du sommeil ont leur mot à dire sur le sujet. Pas de panique, le sommeil et vous, ça peut très bien marcher. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le sommeil est un élément important pour notre état de santé et notre bien-être. Si les sciences du sommeil englobent encore des études très récentes, il est évident qu&#039;un bon sommeil est le pilier d&#039;une bonne santé.Notre position, nos habitudes et rituel du soir, notre environnement en disent long également sur notre rapport avec le sommeil et peuvent même avoir des conséquences sur la qualité de notre sommeil. Qu’on dorme couché sur le ventre, sur le dos ou sur le côté,… chacun ses habitudes et ses convenances. Mais les spécialistes du sommeil ont leur mot à dire sur le sujet.
  Les positions de sommeil Les spécialistes s&#039;accordent à dire qu&#039;il nous faut au moins 8 heures de sommeil par nuit pour récupérer et retrouver la forme. Mais les positions de sommeil jouent aussi des rôles importants sur la qualité de notre sommeil et donc sur notre état de santé, notamment la circulation sanguine, la tension des muscles, la respiration, le reflux gastrique,...Cependant, il est vrai que la meilleure position pour dormir est celle dans laquelle vous vous sentez le mieux. C&#039;est la position dans laquelle vous ne ressentez aucune douleur au lever (ni courbature ni engourdissement), et pour que le corps puisse être totalement détendu et en pleine forme.D&#039;après les sondages, près de 25% de personnes enquêtéeschoisiraient le côté gauche pour dormir. Viennent ensuite la position sur le ventre, sur le côté droit puis sur le dos, qui est de loin la position la moins préférée. Les différentes positions peuvent dire beaucoup sur notre personnalité; mais les spécialistes ont également décryptés des avantages et des incovénients de certaines positions sur notre santé.
  Les habitudes d&#039;endormissement Les habitudes de sommeil auraient des effets sur le sommeil, le niveau de fatigue du lendemain et bien évidemment, sur la santé générale.L&#039;endormissement est une étape entre la veille et le sommeil durant laquelle vous êtes encore à demi-conscient. Durant cette étape, qui, pour les spécialistes, ne doit pas dépasser les 20 minutes, on peut encore se demander si le sommeil va venir ou pas. Préparer la venue du sommeil n&#039;est pas aussi facile et chacun ses habitudes. Mais entre une petite lecture, une musique douce et un peu de café, il y aura une grande différence sur la qualité de sommeil que vous aurez.Vos habitudes d&#039;endormissement en disent long également sur vous et votre état de santé. Vous vous leverez en pleine forme ou fatigué ? On verra. Nous avons décryptépour vous certaines de vos habitudes de sommeil qui vont permettre d&#039;affirmer si vous passerez une bonne nuit... ou pas !
  L&#039;environnement de sommeil L&#039;environnement du sommeil impacte grandement sur la qualité du sommeil mais également sur la durée. La chambre est un lieu d&#039;intimité où il devrait être agréable de dormir. Il doit donner en même temps une sensation de sécurité, d&#039;assurance et de protection. Hygiène du sommeil, bruit, lumière, température, odeurs,...sont tous des facteurs à tenir en compte pour avoir un environnement propice au sommeil. Si vous y avez pensé... quel est votre environnement pour dormir ?
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Dis-mois comment tu dors, je te dirai comment tu vas !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment gérer ses émotions ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/comment-gerer-ses-emotions-23432</link>
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      <pubDate>Fri, 10 Mar 2017 13:14:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Nous vivons plusieurs émotions dans le quotidien; certaines sont agréables, d&#039;autres sont plutôt négatifs et non constructifs. La joie, la peur, la tristesse, le dégoût, la colère, le découragement,...ce qui est sûr, c&#039;est que plus on vit dans des émotions agréables, moins on donne de la place aux émotions négatives. Qui n&#039;aimerait pas vivre dans cette situation? Tout est question d&#039;équilibre, et gérer ses émotions n&#039;est pas aussi facile. On vous donne ici toutes les astuces. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Nous vivons plusieurs émotions dans le quotidien, tout simplement parce qu&#039;elles font partie de nous. Si certaines sont agréables, d&#039;autres sont plutôt négatifs et non constructifs. La joie, la peur, la tristesse, le dégoût, la colère, le découragement,...ce qui est sûr, c&#039;est que plus on vit dans des émotions agréables, moins on donne de la place aux émotions négatives. Qui n&#039;aimerait pas vivre dans cette situation? Tout est question d&#039;équilibre.L&#039;émotion est un message du mental qui nous permet d&#039;agir et de réagir. Les émotions que nous qualifions souvent de négatifs sont pour les spécialistes des émotions &quot;désagréables&quot;, qui doivent nous amener à un niveau plus élevé d&#039;intelligence émotionnelle. Mais encore faut-il savoir les gérer et les utilisez à notre avantage. Et ça s&#039;apprend !Certaines stratégies qu&#039;on peut appliquer au quotidien permettent de gérer ses émotions pour qu&#039;elles ne puissent pas avoir des répercussions sur notre comportement, notre façon de vivre et la qualité de notre relation avec autrui. Ces méthodes vont nous aider à garder le contrôle en toute situation, afin d&#039;éviter que les émotions prennent le dessus et réduisent notre capacité à mieux réfléchir.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Comment gérer ses émotions ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>J&#039;ai le trac : mes techniques de relaxation !</title>
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      <pubDate>Fri, 03 Mar 2017 00:27:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le trac n’est pas un sentiment de peur comme les autres. Il s’agit d’une forme d’angoisse, un sentiment normal se traduisant par une anxiété excessive et involontaire. Si pour certains le trac est un sentiment qui les stimule pour être une source d’énergie en plus, pour d’autres, cela empêche carrément d’avancer et de surmonter certaines épreuves.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Quels sont les signes du trac ? Les sources de trac sont nombreuses mais différentes d’une personne à une autre. C’est une réaction de l’organisme qui exprime son émotion par la peur et par des signes physiques. Les mains tremblent et deviennent tout d’un coup moites, on ne tient pas sur ses jambes, le cœur palpite à fond, la sueur est profuse, on est gênée par cette boule dans la gorge, on est en train de «s’étouffer», on est paralysé au point de tout oublier et de bredouiller.Bref, un moment désagréable et parfois même indescriptible qui signe qu’on a l’impression d’être «traqué», par le public, le professeur, l’assistance, les spectateurs. Le comble, c’est que tous ces signes vont trahir car se feront voir de l’extérieur. Ils persisteront tant que l&#039;individu est dans l’attente et disparaîtront lorsqu&#039;il seradans l’action.
  Des techniques de relaxation pour vaincre le trac Le trac est un sentiment qu’on doit apprendre à maîtriser. Il faut savoir le comprendre pour pourvoir vivre avec. Le risque c’est d’oublier sur le moment, ce qu’on n’a pas su s’approprier. Pour mieux maîtriser son trac, il faut donc se préparer. Le contrôle de soi constitue l’un des axes de la maîtrise du trac.Et heureusement pour nous, il existe également des techniques de relaxation faciles et accessibles pour tous qui vont aider à mieux apprivoiser le trac et nous préparer aux différentes situations angoissantes.Nous les avons décryptés pour vous. N’hésitez pas à les appliquer le moment venu!
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[J&#039;ai le trac : mes techniques de relaxation !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Qu’est-ce que le quotient émotionnel ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/quest-ce-que-le-quotient-emotionnel-23429</link>
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      <pubDate>Mon, 23 Jan 2017 10:04:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Si le quotient intellectuel est aujourd’hui un langage très courant, le quotient émotionnel commence actuellement à devenir un terme de plus en plus employé. Vous vous posez sûrement plusieurs questions sur le QE. De quoi s’agit-il exactement ? Voici les réponses !]]></description>
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          <media:title><![CDATA[Qu’est-ce que le quotient émotionnel ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Anxiété : 5 conseils pour déconnecter la source du stress !</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/anxiete-5-conseils-pour-deconnecter-la-source-du-stress-23428</link>
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      <pubDate>Mon, 30 Jan 2017 15:10:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Lorsque l’anxiété est trop forte, on n’a plus la force d’agir et de réagir. On est limité, on n’a pas la force de se surpasser. Là, le corps donne des messages d’alerte ! Ce sont des signes qui nous disent de déconnecter de notre quotidien et de notre source de stress. Vous voulez déconnecter ? Voici tous nos conseils !]]></description>
                          <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Anxiété : 5 conseils pour déconnecter la source du stress !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>5 étapes pour une positive attitude !</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/5-etapes-pour-une-positive-attitude-23427</link>
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      <pubDate>Tue, 20 Dec 2016 13:46:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Un petit coup de blues par -ci, un épisode de dépression ou de tristesse par-là, tout le monde y passe ; c’est la vie, le quotidien... on n’est pas du tout heureux et on a du mal à s’épanouir, et souvent pour un rien. Le souci ne viendrait-il pas de nous finalement ? On n’avance pas car on passe à côté de la meilleure solution, qui est en nous. De petites astuces simples à adopter tous les jours, mais qui, à force de devenir des habitudes, vous verrez qu’elles vont changer réellement tout le « mental ». Une attotude positive, ça s&#039;apprend, maintenant, c’est à vous de jouer !]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un petit coup de blues par -ci, un épisode de dépression ou de tristesse par-là, tout le monde y passe; c’est la vie, le quotidien... on n’est pas du tout heureux et on a du mal à s’épanouir. Le souci ne viendrait-il pas de nous finalement? On n’avance pas car on passe à côté de la meilleure solution, qui est en nous.Aujourd’hui, on va vous montrer comment adopter une attitude positive. Pas facile, vous dites? Eh bien, on vous démontre le contraire car tout va bien et tout est en vous.En effet, aller d’une attitude négative vers une attitude positive demande du travail, mais ce n’est pas toujours aussi compliqué (sauf si vous insistez vraiment pour qu’il le soit!). De petits changements d’attitudes tous les jours, envers les autres, et envers vous-même vous aideront à atteindre vos objectifs, à réaliser vos rêves et vos ambitions.Mais avant d’atteindre une attitude mentale positive , il va falloir intégrer une attitude comportementale positive . Et pas de panique, nous allons vous guider. Voici toutes les étapes à suivre. De petites astuces simples à adopter tous les jours, mais qui, à force de devenir des habitudes, vous verrez qu’elles vont changer réellement tout le «mental». Maintenant, c’est à vous de jouer!
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[5 étapes pour une positive attitude !]]></media:title>
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      <title>5 exercices de psycho-gym pour se sentir bien !</title>
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      <pubDate>Wed, 14 Dec 2016 13:49:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Tout comme les muscles du corps, le psychisme et la personnalité ont eux aussi besoin d’exercices et de gymnastique. Être fort sur le plan psychologique, ça demande de l’exercice et du travail en soi. Une force psychologique pour se sentir bien ? Voici quelques exercices psychiques qui vous aideront à résister contre vents et marées du quotidien. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Tout comme les muscles du corps, le psychisme et la personnalité ont eux aussi besoin d’exercices et de gymnastique. Être fort sur le plan psychologique, ça demande de l’exercice et du travail en soi. Et il est évident que nous en avons tous besoin, car ici il est surtout question d’enrichir et de fortifier ses émotions , ses pensées et sa personnalité .Une force psychologique pour se sentir bien? Voici quelques exercices psychiques qui vous aideront à résister contre vents et marées du quotidien.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[5 exercices de psycho-gym pour se sentir bien !]]></media:title>
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      <title>Clé du bien-être : 5 astuces pour avoir confiance en soi !</title>
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      <pubDate>Sun, 27 Nov 2016 07:08:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Avoir confiance en soi n’est pas forcément difficile. Cependant, c’est un caractère que tout le monde n’a pas toujours et qui nécessite le plus souvent un effort venant de soi. Avoir confiance en soi est une personnalité qui se construit dès l’enfance même et implique de s’assurer de ses capacités, de ses talents, et de ses propres possibilités. Si aujourd’hui vous commencez à ne voir que vos défauts et vos lacunes plutôt que vos réussites, il est temps de tout remettre en question et de rectifier votre point de vue. Voici quelques astuces à ne pas négliger pour enlever ce doute en vous, vous aider à vous affirmer et rehaussez votre estime en vous. Régissez dès maintenant !]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Avoir confiance en soi n’est pas forcément difficile. Cependant, c’est un caractère que tout le monde n’a pas toujours et qui nécessite le plus souvent un effort venant de soi. Avoir confiance en soi est une personnalité qui se construit dès l’enfance même et implique de s’assurer de ses capacités, de ses talents, et de ses propres possibilités.«J’ai confiance en moi», ce n’est pas toujours évident de le ressentir (et de le dire aussi!), surtout devant certaines situations ou certains défis. Lorsque ce sentiment de sécurité est absent, on se sent rabaissé, on dévalorise tout ce qu’on fait, on ne prend plus aucun risque.Si aujourd’hui vous commencez à ne voir que vos défauts et vos lacunes plutôt que vos réussites, il est temps de tout remettre en question et de rectifier votre point de vue.Voici quelques astuces à ne pas négliger pour enlever ce doute en vous, vous aider à vous affirmer et rehaussez votre estime en vous. Réagissez dès maintenant!
  ]]></content:encoded>
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      <title>8 astuces pour être heureux !</title>
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      <pubDate>Sun, 27 Nov 2016 07:03:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Tout le monde a le droit d’être heureux  et de vivre dans le bonheur. Seulement, le sourire aux lèvres et le coeur en joie n&#039;arriveront pas en un simple claquement des doigts. Il va falloir y mettre un peu de votre volonté, une petite dose de motivation et beaucoup de pensées positives. Vous avez envie d’être heureux ? Voici nos astuces et croyez-le, même les plus insolites restent efficaces, essayez d’abord !]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Tout le monde a le droit d’être heureux et de vivre dans le bonheur. Seulement, le sourire aux lèvres et le coeur en joie n&#039;arriveront pas en un simple claquement des doigts. Il va falloir y mettre un peu de votre volonté, une petite dose de motivation et beaucoup de pensées positives.Vous avez envie d’être heureux? Voici nos astuces et croyez-le, même les plus insolites restent efficaces, essayezd’abord !
  ]]></content:encoded>
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      <title>Je veux être bien dans ma peau : 8 étapes à suivre !</title>
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      <pubDate>Thu, 12 Jul 2018 08:58:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La confiance en soi n&#039;est pas innée. Un peu d&#039;expérience, d&#039;estime de soi ou de paix intérieur peuvent aider à reprendre de l&#039;assurance. Voici tous nos conseils pour vous épanouir plus facilement !   ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Si certaines personnes peuvent ressentir le bonheurfacilement, d’autres par contre, ont du mal à y parvenir et se sentir heureux et épanoui. Avoir la joie de vivre, connaître le plaisir, ressentir le bien-être et la paix intérieur nécessite un grand travail intérieur et se cultive.A partir aujourd’hui, dites-vous qu’on peut changer tout cela; et rassurez-vous, car même si se sentir bien dans sa peau acquiert un minimum de changement de point de vue, tout le monde y a droit etpeut y arriver.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Je veux être bien dans ma peau : 8 étapes à suivre !]]></media:title>
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          </item>
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      <title>Le mot &quot;cognitif&quot; dans tous ses états </title>
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      <pubDate>Wed, 30 Aug 2017 07:53:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[&quot;Cognitif&quot;, un mot qu&#039;on rencontre souvent et qu&#039;on n&#039;arrive pourtant pas toujours à bien comprendre. Que signifie ce mot? Explications. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le mot &quot;cognitif&quot; est un adjectif qui se rapporte à tous les mécanismes psychiques pouvant être liés à la connaissance et à l&#039;intelligence.Cet adjectif est issu du nom &quot;cognition&quot;, qui regroupe toutes les fonctions du cerveau liées à la connaissance comme le langage, la mémoire, le processus de raisonnement, lalogique, la concentration, la coordination des mouvements, la perception, l&#039;apprentissage. Ce sont les grandes fonctions cognitives du cerveau.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
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      <title>5 astuces pour briser la routine du quotidien !</title>
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      <pubDate>Wed, 15 Nov 2017 18:09:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Métro, boulot, dodo... depuis combien de temps n&#039;avez-vous pas changé votre routine ? Voici toutes nos astuces pour redonner du peps à votre quotidien. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Réorganisez et réarrangez votre intérieur,misez sur votre imagination et refaites un bout de déco… sans forcément vous ruiner. Un pan de mur repeint avec une nouvelle couleur, un lot de coussins sur un canapé, un nouveau cadre à accrocher sur un mur près duquel vous passez du temps...Vous verrez que tout cela va donner un coup de frais à votre foyer et impacter sur votre humeur.La routine à la maison, on la casse de temps en temps, volontairement! Le film du dimanche soir, on le remplace par un dîner-apéro-jeux de société. Le traditionnel repas de dimanche est remplacé par un brunch ouvert aux amis ou aux cousins. Avec les enfants, on organise un dîner à l&#039;envers en commençant par le dessert... Etpourquoi pas, à chacun son tour de choisir le menu et préparer le repas…
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[5 astuces pour briser la routine du quotidien !]]></media:title>
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      <title>Comment stimuler sa mémoire?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/comment-stimuler-sa-memoire-23417</link>
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      <pubDate>Tue, 05 Jun 2018 13:47:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour donner un coup de pouce à sa mémoire, rien de mieux qu&#039;une alimentation et une hygiène de vie immpeccables. Voici nos conseils pour éviter les problèmes de concentration en période d&#039;examens. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Près d&#039;une cinquantaine de nutriments interviennent pour favoriser le meilleur fonctionnement du cerveau. La grande majorité de ces nutriments est essentiellement apportée par l&#039;alimentation: protéines, glucides, lipides, minéraux et vitamines. Ainsi, l&#039;alimentation joue un rôle important dans la fonction cognitive.
  Prenez un petit-déjeuner complet ! Plusieurs études l&#039;ont démontré; prendre un petit-déjeuner complet, notamment un petit-déjeuner riche en glucides, augmente significativement les performances intellectuelles des étudiants en milieu académique car améliore grandement la concentration et la mémoire. L&#039;absence de prise de petit-déjeuner est nettement associée à une fatigue avant midi.Ainsi, il est recommandé de privilégier en petit-déjeuner des aliments riches en glucose et en fibres, mais de limiter les apports en sucres ajoutés et en matières grasses: céréales, pains entiers, fruits, oeuf, fromage, beurre d&#039;amande, beurre d&#039;arachide, yaourt, lait de soja, tofu, lait... doivent principalement faire partie de votre alimentation du matin. Faites le pleins de vitamines et de minéraux en augmentant la consommation de fruits entiers (pomme, poire, kiwi, bleuets).Exemple de petit-déjeuner pour booster la mémoire:- 1 pomme ou kiwi ou poire ou compote de fruits- 1 muffin de grains entiers ou céréales complètes- yaourt aux fruits- fromage cottage
  Répartissez votre apport énergétique de la journée Il est démontré que les repas moins caloriques entraînent moins de fatigue et moins de somnolence dans la journée. En effet, un excès de glucides suscite la production des hormones de bien-être et de plaisiret favorise alors le sommeil. Ainsi, afin que le cerveaupuisse fonctionner normalement, essayez de répartir au mieux les apports caloriques de la journée sur les 3 repas principaux par jour et prenez des petites collations saines (barres de céréales, fruit, fromage, crudités, poignée de noisettes ou amandes, compote de fruits, yaourt...) à des heures régulières.Prenez l&#039;habitude de manger votre dessert à midi en diminuant l&#039;apport en glucides (donc plutôt repas léger) ou prenez votre dessert en collation de l&#039;après-midi. Evitez toutefois les desserts sucrés, les pommes de terre, les nouilles instantanées, le riz blanc... des aliments très riches en glucides et qui pourraient favoriser la somnolence.Exemple de repas de midi pour booster la mémoire:- soupe de légumes- riz brun + portion de dinde + portion de fromage maigre- tisane
  Mangez des aliments riches en oméga-3 Le cerveau est composé de neurones qui s&#039;interconnectent entre eux parl&#039;intermédiaire d&#039;une gaine qui les entoureappelée myéline. La myéline est essentiellement constituée de lipides (matières grasses), qui sont surtout apportées par les aliments. Plus l&#039;apport en lipides est correct, mieux les neurones fonctionnent et favorisent même la formation de nouvelles connexions entre eux.Les études scientifiques confirment le lien entre le fonctionnement du cerveau et la consommation de gras, notamment l&#039;oméga-3, qui intervient principalement dans la structure des membranes des cellules nerveuses. De leur côté, les gras saturés (d&#039;origine animale surtout) entraînent plus une altération des neurones et réduit les performances intellectuelles.Pour améliorer votre mémoire, votre alimentation doit contenir:- des oméga-3 d&#039;origine marine (2 fois par semaine): saumon, maquereau, sardines, hareng.- des oméga-3 d&#039;origine végétale (tous les jours): huile de lin, graines de lin, huile de canola, noix de grenoble, graines de chanvre, noisettes, pistaches, amandes, noix de cajou, huile d&#039;olive, huile de colza...
  Faites le plein de vitamines B Les vitamines du groupe B interviennent particulièrement dans le processus de mémorisation et améliorent les perfomances cognitives. L&#039;acétylcholine, un neurotransmetteur du cerveau qui intervient dans le processus d&#039;apprentissage, la mémoire et la concentration, est essentiellement synthétiséeà partir de la vitamine B1.Pour optimiser votre mémoire et votre concentration, pensez à ces aliments:- sources de vitamine B1 ou thiamine: noix du Brésil, jambon maigre, saumon, oeuf,- source de vitamine B6: thon, dinde, chair de poulet, pois chiche, saumon, foie,- source de vitamine B9 ou acide folique: légumineuses, épinards, graines de lin, soja, épinards- source de vitamine B12: volaille, fruits de mer, oeufs, produits laitiers,
  Mangez beaucoup de fer ! Le fer est essentiellement utile pour transporter l&#039;oxygène vers le cerveau et améliorer la fonction des cellules nerveuses. Le fer intervient également dans la fabrication de la sérotonine et de la dopamine, des neurotransmetteurs qui participent au processus d&#039;organisation de la mémoire, le sommeil et l&#039;attention.Les meilleures sources en fer sont: les viandes rouges, les abats, les légumes verts (épinard), les légumineuses (lentilles), les céréales à grains entiers, les graines de citrouille,...
  Mangez beaucoup de fruits et légumes ! La déficience intellectuelle est essentiellement liée au vieillissement des cellules nerveuses, en grande partie dû aux effets des radicaux libres. Selon les résultats de plusieurs recherches scientifiques, la consommation de fruits et légumes, notamment les légumes crucifères, amélioreraient les capacités cognitives et ralentiraient les pertes de mémoire. En effet, les fruits et légumes sont les meilleurs aliments qui apportent des antioxydants, qui vont contrer les effets des radicaux libres.Les bleuets et les petits fruits rouges seraient les meilleures sources d&#039;antioxydants. A privilégier avant les examens !
  Buvez beaucoup d&#039;eau ! Il est indispensable de bien s&#039;hydrater afin de stimuler sa concentration et sa mémoire. Vous pourrez aller jusqu&#039;à 2 litres à 3 litres par jour et n&#039;oubliez pas de tenir compte des autres liquides que vous consommez comme les jus, les tisanes, et les autres boissons de la journée.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment stimuler sa mémoire?]]></media:title>
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      <title>Remèdes de grands-mères anti-stress</title>
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      <pubDate>Wed, 11 Apr 2018 16:07:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous êtes stressé.e au quotidien ? Et si vous essayez ces remèdes de grands-mères anti-stress ? Passiflore, fleur d&#039;oranger, lavande... soulagent les tensions du quotidien. Voici 5 plantes à adopter. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La passiflore pour apaiser l&#039;anxiété La passiflore en infusion a depuis longtemps été utilisée pour apaiser le stress et l&#039;anxiété. Aujourd&#039;hui, ses actions sédatives sont reconnues par la Commission Européenne; elle est actuellement commercialisée sous forme de gélules.La passiflore ou Passiflora incarnata est une plante grimpante qu&#039;on retrouve généralement dans les régions tropicales d&#039;Amérique. Elle est bienreconnue pour réduire le stress et l&#039;anxiété, et dont l&#039;usage a été faite au départ par les Aztèques aussi bien en cuisine que pour traiter certains maux.Des études réalisées sur des animaux ont principalement donné des résultats concernant les effets sédatifs et tranquilisants. La passiflore est le plus souvent associée à la valériane pour bénéficier de leurs actions sédatives. En 2001, un essai clinique effectué en utilisant un extrait pur de cette plante a pu démontrerson efficacité en comparaison avec le médicament sédatif Oxazépam. Les chercheurs ont alors utilisé la passiflore comme sédatif chez des personnes toxicomanes, qui ont vu les signes psychologiques diminués progressivement.
  La recette Faites infuser pendant 10 minutes : 2,5g de feuilles et de fleurs séchées dans une tasse d&#039;eau bouillante. Filtrez. En prendre 3 fois par jour.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Remèdes de grands-mères anti-stress]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>4 étapes pour surmonter le stress des examens</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/4-etapes-pour-surmonter-le-stress-des-examens-23418</link>
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      <pubDate>Tue, 06 Jun 2017 15:53:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Si pour certains, la petite dose de stress reste un stimulant naturel qui permet de booster la mémoire et la concentration et de donner le meilleur; pour d&#039;autres, c&#039;est plutôt un moment de faiblesse, qui empêche d&#039;avancer et qui pourrait même finir par des feuilles blanches à l&#039;examen. Comment surmonter le stress des examens ? Voici les réponses. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les examens sont le plus souvent considérés comme source de stress pour ceux qui considèrent les épreuves comme étant un risque à prendre, et le risque qu&#039;on va perdre. Le stress va entraîner alors des sensations négatives d&#039;emblée, des pressentiments qui va renforcer davantage la fermeture sur soi.Les psychologues conseillent alors d&#039;adopter une attitude plus positive; de se dire que les examens ne doivent être considérés comme des exigences mais plutôt un choix, le choix de réussir. Il serait mieux donc de positiver d&#039;emblée, de se dire que ce sera une réussite.Une attitude positive va entraîner logiquement une motivation, un défi... le bon stress qui va vous pousser à aller plus loin, à être plus efficace et plus performant.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[4 étapes pour surmonter le stress des examens]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Troubles de l’attention : 10 conseils pour gérer le quotidien !</title>
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      <pubDate>Fri, 30 Oct 2015 06:10:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le quotidien d’un enfant avec TDAH n’est pas aussi facile. Les parents jouent un rôle primordial dans l’accompagnement et l’éducation de l’enfant, et pour eux aussi, la gestion du quotidien acquiert beaucoup de patience et de compréhension. Alors, super parents que vous êtes, voici nos quelques conseils, pour compléter vos connaissances sur la question !]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Il est important de savoir distinguer les causes de l’hyperactivité de l’enfant. Car il n’est pas non plus obligatoire qu’un enfant hyperactif soit atteint de TDAH.Pour cela, il faut prendre en compte les antécédents de développement de l’enfant .En effet, l’hyperactivité d’un enfant peut être due à un problème psychologique lié à la vie familiale ; tant que cette cause est constamment présente dans la vie de l’enfant (une situation conflictuelle par exemple), la souffrance de l’enfant aussi ne disparaît pas. Aussi, il est nécessaire d’éliminer un éventuel trouble familial, ou d’autres causes de détresse psychologique, et suivre ainsi l’évolution de l’état psychologique de l’enfant, avant d’admettre la présence de TDAH.Par ailleurs, si l’hyperactivité et l’impulsivité de l’enfant sont apparues après l’âge de 8 ans (il est devenu brutalement inattentif, il est impulsif, il est distrait, il se désintéresse de toute activité, il ne veut pas travailler,…), ce changement peut aussi être lié à son environnement social ou familial.A noter qu&#039;un trouble auditif peut parfois être à l’origine d’un déficit de l’attention.Surplus d’énergie ou TDAH?Les TDAH sont des troubles qui nécessitent des précisions. Ils sont souvent associés à d’autres troubles.La distinction exacte et le diagnostic nécessitent spécifiquement une évaluation psychiatrique .On distingue essentiellement les troubles de déficit de l’attention avec hyperactivité , qui est la forme la plus fréquente et la plus courante. Mais il existe également des formes où l’hyperactivité n’est pas prédominante et que le déficit de l’attention reste isolé. Pour ce dernier cas, la prise en charge associe également les traitements médicamenteux et les prises en charge psycho éducatives.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Troubles de l’attention : 10 conseils pour gérer le quotidien !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Zoom sur les troubles de l’attention ou TDA</title>
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      <pubDate>Wed, 28 Oct 2015 06:53:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les troubles de l’attention touche aujourd’hui près de 3 à 5% des enfants scolarisés. Manque de concentration, agitation, impulsivité,…le quotidien de l’enfant, mais aussi des parents et des enseignants n’est pas aussi facile. Mais ne soyons pas aussi pessimiste et arrêtons nos jugements hâtifs; un accompagnement adéquat peut très bien changer toutes les donnes. Voici nos conseils.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En général, les troubles de l&#039;attention associent: le manque de concentration et d’attention , l’ impulsivité et l’ agitation permanente . Ces signes sont dominés par le manque d’attention.Le manque d&#039;attention peut être isolé, on parle alors de &quot;Troubles de déficit de l&#039;attention&quot;.Les troubles de déficit de l&#039;attention avec ou sans hyperactivité ou TDAH distinguent précisément:- les troubles prédominant d&#039;inattention : l&#039;enfant a des difficultés à rester attentif et se laisse facilement distraire;- les troubles prédominant d&#039;hyperactivité-impulsivité : l&#039;enfant bouge sans cesse et ne tient pas en place. Il est également impatient et agit souvent sans réfléchir;- les troubles prédominant d&#039;inattention et d&#039;hyperactivité-impulsivité : les signes d&#039;inattention et d&#039;hyperactivité-impulsivité sont remarqués en même temps. C&#039;est la forme de troubles de déficit de l&#039;attention la plus fréquente.Les TDA apparaissent lors du développement de l’enfant.Les signes engendrés par les troubles de l’attention sont souvent rapportés par les parentset les instituteurs; ils sont notamment remarqués dans le milieu de vie de l’enfant (en milieu scolaire et à la maison).Les parents et les instituteurs se plaignent souvent que :

Leur enfant manque de concentration,

Leur enfant est incapable de terminer une tâche ou une activité simple jusqu’à la fin,
Leur enfant oublie souvent et facilement les instructions données en classe, ou au cours d’un devoir
Leur enfant oublie facilement une leçon récemment apprise, ou révisée la veille
Leur enfant est facilement distrait et reste difficilement appliqué sur une activité ou un devoir
Leur enfant n’arrive pas à rester en place et est souvent agité ; il a du mal à attendre son tour. Il grimpe et court partout. Il n’est jamais tranquille.
Leur enfant parle beaucoup; trop bavard à l’école
Leur enfant ne s’intéresse pas aux activités calmes; il épuise son entourage.
Tous ces signes dont se plaignent ces parents sont marqués aussi bien à la maison, qu’à l’école, et dans toutes les situations dans la vie de l’enfant . Et si ces signes constituent des gestes normaux et habituels chez un enfant, ils sont très marqués et plus intenses chez un enfant présentant un TDA.Tous ces signes paralysent souvent l’enfant et peuvent être à l’origine d’un échec scolaire , d’un manque de confiance en soi . Les TDA peuvent impacter sur la vie sociale de l’enfant.Par ailleurs, il s’agit souvent d’un enfant anxieux , nerveux , dépressif , ou parfois avec des troubles du langage .
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Zoom sur les troubles de l’attention ou TDA]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Crise de la quarantaine : quels sont les signes ?</title>
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      <pubDate>Tue, 06 Sep 2016 07:38:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La crise de la quarantaine est un pont à traverser. Parfois les marches sont incomplètes, les obstacles sont nombreux, on ne sait pas ce qui nous attend. L’important c’est de ne pas tomber, de continuer. Qu’en est-il exactement de la crise de la quarantaine ? Quels sont les symptômes ? Voici les réponses.]]></description>
                          <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Crise de la quarantaine : quels sont les signes ?]]></media:title>
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        </media:content>
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      <title>10 conseils pour déjouer la crise de la quarantaine !</title>
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      <pubDate>Tue, 06 Sep 2016 07:35:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Cette période où on remet tout en cause, les angoisses sont au rendez-vous ; le travail (plus que 15 ou 20 ans avant la retraite !), la relation de couple… tout passe au crible de la remise question. Et pourtant, ce n’est pas la fin, c’est juste le milieu qui commence. La quarantaine pointe le bout de son nez sans qu’on y soit préparé. Car oui, c’est la routine qui s’est installée, elle étouffe, elle a pris le dessus. Résultat : on est irrité mais impuissant ; on a l’impression de ne pas avoir profité de la vie, on est passé à côté de ses rêves. Comment déjouer les crises de la quarantaine ? Voici nos conseils.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Cette période où on remet tout en cause, les angoisses sont au rendez-vous; le travail (plus que 15 ou 20 ans avant la retraite!), la relation de couple… tout passe au crible de la remise question. Et pourtant, ce n’est pas la fin, c’est juste le milieu qui commence. La quarantaine pointe le bout de son nez sans qu’on y soit préparé. Car oui, c’est la routine qui s’est installée, elle étouffe, elle a pris le dessus. Résultat: on est irrité mais impuissant; on a l’impression de ne pas avoir profité de la vie, on est passé à côté de ses rêves.Cette sensation de malaise, on la voit aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Un peu brusque, mais autant le dire tout de suite, il n’est pas question de s’inquiéter, on peut s’en sortir, car il s’agit d’une crise passagère .Comment déjouer la crise de la quarantaine? Les réponses sont faciles, il suffit juste de les adopter. Les solutions sont au plus profond de vous , il faudra tout simplement se poser les bonnes questions constructives et objectives. Vous seul pourrez transformer cette phase de votre vie en une période bénéfique. Suivez les conseils de nos psychologues pour passer le capet tout remettre à l’ordre!
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[10 conseils pour déjouer la crise de la quarantaine !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les 5 rêves les plus courants à la loupe !</title>
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      <pubDate>Wed, 12 Jul 2017 09:21:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Quand l’inconscient s’exprime, ce n’est pas toujours facile à comprendre. Et à l’unanimité, les psychologues disent que les rêves et leur signification restent encore un grand mystère. Eh bien, oui, on ne parle pas toujours de cauchemars ; ce sont des songes récurrents qui nous laissent souvent stressés le matin mais qui méritent pourtant qu’on y fasse attention.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Selon Freud, nos rêves en disent beaucoup sur nous, bien plus encore qu’on ne le pense; notre vie, notre environnement, nos désirs, notre travail, notre quotidien, nos amours, nos besoins…c’est tout simplement notre inconscient qui parle. Il nous envoie un signal et nous dit de surmonter une crise…Mais plus encore, il existe des rêves qui restent plus courants et que nous avons «presque tous» l’habitude de faire. Nous faisons donc les mêmes rêves…comment cela serait-il possible et pourquoi? Des questions dont les réponses demeurent encore floues.Voici les rêves les plus fréquents, décryptés par des professionnels, psychologue et analyste des rêves.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Les 5 rêves les plus courants à la loupe !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>20 conseils pour un meilleur sommeil !</title>
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      <pubDate>Tue, 27 Mar 2018 14:02:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Entre l&#039;emploi du temps chargé et le stress, vous êtes épuisée. Les soucis du quotidien s&#039;accumulent, votre sommeil est affecté. Voici nos astuces pour mieux dormir, car une nuit réparatrice, ça se prépare ! ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Pour bien dormir, réglez votre horloge biologique en l’habituant à des heures régulières; les heures du réveil comme les heures du coucher doivent être régulières et synchrones , même pendant les week-ends ! Par ailleurs, n’hésitez pas non plus à écouter votre corps; quand il ressent le besoin de se coucher, allez-y! Dormez suffisamment pour que le corps puisse récupérer correctement.7 heures ou 8 heures : telle est la durée de sommeil dont nous avons besoin quotidiennement. L’important est de savoir respecter le rythme et de respecter son sommeil!
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[20 conseils pour un meilleur sommeil !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Au secours, j’ai peur de l’avion !</title>
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      <pubDate>Tue, 04 Jul 2017 13:52:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous allez partir en vacances, mais voilà, avant la plage, le soleil et la détente, le voyage en avion est incontournable. Un autre problème à gérer avant de s&#039;évader: la peur de l&#039;avion. On vous rassure totalement, il n&#039;y a rien à craindre et tout est dans la tête ! Nos astuces. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[On vous rassure déjà! Votre peur est plus liée à vous qu’à l’appareil. Cette peur peut être maîtrisée et contrôlée, et on sait que vous y arriverez! Suivez tous nos conseils et tout se passera bien.Bon vol !
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Au secours, j’ai peur de l’avion !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Lâcher prise : comment s’y prendre ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/lacher-prise-comment-sy-prendre-23411</link>
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      <pubDate>Wed, 21 Jun 2017 07:52:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Lâcher prise est une attitude importante à adopter dans certaines situations et dans le quotidien même. Si le concept et les principes sont facilement acquis (accepter ses soucis, prendre conscience du réel, prendre du temps pour soi…), concrètement, ce ne sont pas vraiment des choses faciles à accomplir. Renoncer à ses objectifs ? Non, pas forcément. Fuir ses problèmes et ses difficultés ? C’est tout le contraire… Avoir une nouvelle vision de ses difficultés ? Là, c’est mieux… mais comment s’y prendre… c’est tout un travail d’intérieur !]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Aussi bien sur le plan émotionnel que sur le plan professionnel ou familial, on aimerait tous avoir le contrôle sur tout. On se préoccupe de tout, on se fait du mauvais sang sur tout. Mais il existe certaines situations que nous ne pourrons jamais contrôlerni changer; le mieux, c’est de savoir accepter, d’être réaliste.Lâcher prise est un comportement qui s’apprend et qui s’adopte. Plus facile à dire qu’à faire… c’est souvent ce sentiment négatif, cette peur qui nous emprisonne et qui nous empêche à aller de l’avant.Libérez-vous de cette emprise mentale, psychologique, et émotionnelle: faites confiance, arrêtez de vous inquiéter, arrêtez les critiques, vivez le présent, respectez votre corps, dépassez vos peurs, pensez à vous, ressaisissez-vous, relaxez-vous… En fait, la solution est en vouset à partir de maintenant, à la maison comme au bureau, décidez de réagir autrement !
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Lâcher prise : comment s’y prendre ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Coup de blues après les vacances : comment reprendre le rythme ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/coup-de-blues-apres-les-vacances-comment-reprendre-le-rythme-23407</link>
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      <pubDate>Wed, 10 Sep 2014 09:37:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une journée bien préparée s’annoncera plutôt bien, non ? Soyez donc prêt pour votre « to do list » de demain, mais n’en faites pas trop non plus ! Un emploi du temps léger suffira pour commencer.C’est votre premier jour, pensez à prioriser les tâches les plus importantes, à papoter avec les collègues histoire de connaître ce que vous avez raté durant votre absence… et pourquoi pas, un petit entretien avec le chef ?Il n’est pas utile de tout rattraper dès votre premier jour de travail. Prenez votre temps, faites des pauses et reprenez doucement…Et que pensez-vous mettre pour votre premier jour ? ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La plage, le soleil, la grasse-matinée… beaucoup de préparation, et on n’a même pas eu le temps de le réaliser qu’il est déjà temps de rentrer. C’était trop court ! Vous êtes de retour des vacances, après la grande liberté, c’est le retour aux contraintes du quotidien. Vous n’êtes pas du tout motivé et avez du mal à reprendre votre rythme habituel, le travail, le métro, les courses…. Tout cela est déprimant !
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Coup de blues après les vacances : comment reprendre le rythme ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Burn out maternel : comment s’en sortir !</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/burn-out-maternel-comment-sen-sortir-23406</link>
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      <pubDate>Wed, 18 Mar 2015 16:42:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[ Je suis le pilier de la famille, il ne faut pas que je tombe dans le burn-out !Et puisqu’on s’occupe aussi bien de sa petite famille et des autres, pourquoi ne pas prendre du temps pour soi et penser aussi à son bien-être ?Sport, shopping, coiffure et esthétique, manucure et pédicure, bibliothèque, cinéma, resto avec les copines... je m’y autorise, rien que pour me sentir bien et me faire plaisir !Prenez du temps pour vous régulièrement… à mettre donc dans votre agenda.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Être la mère idéale, parfaite, organisée, et aussi l’épouse aimante, présente, à l&#039;écoute… qui n’en rêverait pas ! Mais pourtant, le prix à payer pour tout cela, c’est la fatigue physique, l’épuisement émotionnel, et puis on craque… le burn-out s’installe.Ce moment de faiblesse, de tristesse, de stress et d’anxiété, beaucoup l’ont déjà vécu.Le burn out maternel peut apparaître à tout moment. Dans certains cas, il se manifeste après le deuxième ou le troisième enfant.On peut toute être débordée et épuisée ; mais avoir le burn out maternel, c’est plus grave. S’il n’est pas traité, le burn out peut évoluer et développer une dépression . Le premier danger est surtout la maltraitance des enfants.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Burn out maternel : comment s’en sortir !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Couple : doit-on vraiment tout se dire ?</title>
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      <pubDate>Wed, 11 Feb 2015 10:09:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L’amour nous rend euphorique, serein, heureux même... mais pas toujours !Mais finalement, en amour, il existe beaucoup de hauts et de bas ; c’est mouvementé, ça chavire et pourtant, on est toujours lié l’un à l’autre, comme par mystère… On a peur de le perdre, on n’est rien sans sa moitié, on le désir, et on s’engage.Mais ensuite, comment s’y prendre ? Si la communication est le gage d’un amour durable, faut-il vraiment tout se dire ? Si seulement ça ne dépendait que de notre cœur… les psychologues auraient leur mot à dire sur ce point. Ils nous livrent les secrets d’une relation amoureuse épanouie.  ]]></description>
                          <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Couple : doit-on vraiment tout se dire ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Déprime saisonnière : voici nos astuces pour un moral au beau fixe !</title>
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      <pubDate>Thu, 15 Mar 2018 11:03:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Fatigue, somnolence, tristesse ou manque de concentration... vous souffrez peut-être  d&#039;une &quot;déprime saisonnière&quot;. De nombreuses personnes reconnaissent avoir ressentis ce blues en automne et en hiver. Pas de panique, ce phénomène est tout à fait normal et il est causé par le manque de lumière naturelle. On vous a concocté une série d&#039;astuces pour le chasser rapidement ! ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La déprime saisonnière se caractérise par un changement d’humeur se manifestant en automne ou en hiver en raison d&#039;une diminution de la lumière naturelle. Si vos coups de pompe sont répétés et que vous êtes un peu triste, c&#039;est tout à fait normal : vous n&#039;êtes pas seul. Environ 10 à 12 % des Français ont déjà eu un petit coup de blues entre l&#039;automne et l&#039;hiver.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Déprime saisonnière : voici nos astuces pour un moral au beau fixe !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Accro au téléphone : nos astuces pour déconnecter ! </title>
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      <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 20:58:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous checkez vos mails, sms et notifications de manière compulsive ? Vous stressez quand vous n&#039;avez plus de téléphone portable et vous dormez avec toutes les nuits ? Pas de doute, vous êtes accro à votre smartphone. Il est temps de décrocher ! Voici quelques astuces très simples pour se déconnecter un peu des écrans. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Si vous êtes accro à votre téléphone, celui-ci ne vous quitte pas. Posé à portée de main pendant vos repas, sur votre table de nuit quand vous dormez, votre mobile vous accompagne partout, tel un gris-gris rassurant.Dès que vous êtes une minute inoccupé(e), votre réflexe est de saisirvotre smartphone pour checker vos messages et vous balader sur les réseaux sociaux... Il y a bel et bien addiction, et vous êtes loin d&#039;être un cas isolé. Mais en prendre conscience est déjà un premier pas pour se &quot;désintoxiquer&quot; ! Pour aller plus loin, faites l&#039;effort de compter le nombre d&#039;interactions avec votre téléphone, leur fréquence dans la journée, du lever au coucher. Combien de fois sur Facebook, Insta ou Snapchat par jour ? Combien de fois sur votre messagerie mail ? Puisréfléchissez à ces consultations qui ne sont pas forcément nécessaireset qui pourraient surtout être espacées.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Accro au téléphone : nos astuces pour déconnecter ! ]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>8 astuces anti-déprime de l’hiver à adopter dès maintenant</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/8-astuces-anti-deprime-de-lhiver-a-adopter-des-maintenant-23402</link>
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      <pubDate>Wed, 14 Feb 2018 16:57:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/psycho/8-astuces-anti-deprime-de-lhiver-a-adopter-des-maintenant-23402" target="_blank" rel="noopener">8 astuces anti-déprime de l’hiver à adopter dès maintenant</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[On est absorbé par le passé et on prend beaucoup de temps à rêver de l’avenir… et le présent dans tout ça ?Selon une étude scientifique, &quot; les personnes qui passeraient leur temps à penser à autre chose que le présent seraient moins heureuses ».
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[8 astuces anti-déprime de l’hiver à adopter dès maintenant]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Coup de foudre : comment ça marche ?</title>
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      <pubDate>Tue, 20 Jan 2015 11:49:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[On a tous connus le coup de foudre… mais il nous sera toujours difficile de lui attribuer une définition exacte...Un coup de foudre est un phénomène qui entraîne une sensation inexpliquée et incontrôlable lorsque deux personnes qui ne se connaissent pas se rencontrent pour la première fois.Le coup de foudre est semblable à une passion violente et brutale entrainant des émotions incontrôlables chez les personnes qui le ressentent.Le coup de foudre s’annonce après un croisement de regard ou une rencontre au hasard entre deux personnes. C’est comme un « flash » qui touche ces deux personnes… ]]></description>
                          <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Coup de foudre : comment ça marche ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>15 façons de lutter contre le stress</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/15-facons-de-lutter-contre-le-stress-23400</link>
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      <pubDate>Tue, 23 Sep 2014 13:14:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dans certains cas, les signes deviennent de plus en graves et impactent sur l’état de santé d’un individu. Les signes peuvent s’aggraver pour évoluer vers un état dépressif. Les différentes méthodes de lutte contre le stress ne suffisent plus pour aider l’individu. L’aide d’un psychologue ou d’un psychothérapeute est alors nécessaire pour aider le patient à dégager et évacuer son mal-être. Le nombre de séances est défini selon la gravité des signes.Si le milieu professionnel est la source du stress, le psychologue de travail, l’ergonome ou le médecin de travail sont les spécialistes sont les mieux placés pour intervenir dans ce milieu.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le stress chronique est généré par toute situation source de pression et de tension. Même si les circonstances déclenchant sont passagères, les tensions engendrées restent ancrées pour quelques temps. Lorsque ces tensions durent longtemps, le corps et l’organisme souffrent ; cela compromet l’état de santé de l’individu.Le stress est généré par certaine situation, inégale pour chaque individu, mais se manifeste aussi selon l’état psychologique et la personnalité de chacun.Comment éviter cela et prévenir l’état de stress ? Voici quelques conseils pour vous aider à passer des journées entièrement zen…
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[15 façons de lutter contre le stress]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Burn-out: comment le reconnaître et comment s&#039;en sortir?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/burn-out-comment-le-reconnaitre-et-comment-s-en-sortir-23399</link>
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      <pubDate>Thu, 12 Jan 2017 16:55:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le burn-out, ou syndrome d’épuisement professionnel est un état de fatigue extrême en milieu de travail, dû à l’existence de stress chronique et constant au travail. Lorsqu’un individu n’arrive plus à supporter ce stress permanent, les signes de l’épuisement professionnel apparaissent. Le burn-out est un trouble de l’adaptation et nécessite donc des soins et prise en charge spécifique.]]></description>
                          <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Burn-out: comment le reconnaître et comment s&#039;en sortir?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Spasmophilie: quels sont les signes fréquemment rencontrés?</title>
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      <pubDate>Wed, 02 Oct 2013 17:38:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L’impossibilité d’ouvrir la bouche ou la tension de la mâchoire est due aux contractures des muscles masseters, les muscles impliqués dans la mastication.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les crampes concernent surtout les jambes , les bras et le visage .
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Spasmophilie: quels sont les signes fréquemment rencontrés?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment interpréter ses rêves ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/comment-interpreter-ses-reves-23398</link>
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      <pubDate>Thu, 20 Jul 2017 15:54:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Avant d&#039;interpréter ses rêves il faut d&#039;abord définir ce qu&#039;est un rêve ! Voici tout ce que vous devez savoir.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un rêve est un ensemble d&#039;évènements qui se succèdent dans le psychisme , et qui apparaît uniquement lors du sommeil, notamment au cours du sommeil paradoxal . L&#039;étude des rêves est appelée &quot;onirologie&quot;. L&#039; oniromancie (onéiromancie) ou onirocritique désigne la façon d&#039;interpréter les rêves.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Comment interpréter ses rêves ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
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      <item>
      <title>Comment lutter contre les insomnies ?</title>
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      <pubDate>Mon, 12 Jan 2015 15:09:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les insomnies sont des troubles du sommeil qui peuvent impacter sur l’état de santé d’un individu. On parle d’insomnies lorsqu’on a des difficultés à s’endormir, ou lorsqu’on a un sommeil agité ou entrecoupé. Mais on parle également d’insomnies lorsqu’on se réveille trop tôt !Une mauvaise qualité du sommeil est néfaste pour la santé. Manque de concentration, troubles de la mémoire, nervosité et irritabilité, somnolence… bref, on s’attend à ce qu’on soit fatigué dans la journée ! ]]></description>
                          <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Comment lutter contre les insomnies ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Bouffées délirantes aiguës: les facteurs déclenchant</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/bouffees-delirantes-aigues-les-facteurs-declenchant-23395</link>
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      <pubDate>Fri, 25 Sep 2015 06:58:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Tout comme les activités physiques, les activités intellectuelles dépensent également beaucoup d’énergie. Pour une personne vulnérable sur le plan psychologique, une fatigue ou un surmenage intellectuel peut déclencher un épisode de bouffées délirantes]]></description>
                          <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Bouffées délirantes aiguës: les facteurs déclenchant]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sachez prévenir le burn-out</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/sachez-prevenir-le-burn-out-23394</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 14:03:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le burn-out fait partie des maux professionnels de notre siècle. On vous explique comment l&#039;éviter avec dix conseils ou habitudes à prendre. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le soutien de l’entourage et des proches constitue un élément important aussi bien dans la prévention que dans la mise en marche du traitement. Il est conseillé d’en parler avec ses ami(e)s, ses proches, sa famille et d’éviter de s’isoler.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Sachez prévenir le burn-out]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les troubles de l&#039;alimentation</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/les-troubles-de-l-alimentation-4094</link>
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      <pubDate>Wed, 19 Apr 2017 08:33:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les troubles de l&#039;alimentation ou troubles du comportement alimentaire révèlent parfois un mal-être enfoui à l&#039;intérieur de soi. L&#039;anorexie mentale, la boulimie nerveuse, l&#039;hyperphagie sont des troubles très fréquents et concernent le plus souvent les femmes jeunes et les adolescentes. Si les troubles du comportement alimentaires constituent aujourd&#039;hui des phénomènes bien fréquents, il existe toutefois des personnes à risque, avec des profils psychologiques particuliers. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu&#039;est-ce que les troubles de l&#039;alimentation? Les troubles de l’alimentation sont également appelés troubles du comportement alimentaire. Ce sont des troubles qui touchent les pratiques ou les habitudes alimentaires et qui impactent de façon négative sur l’état de santé d’un individu.La boulimie et l’anorexie mentale constituent les troubles les plus courants et touchent le plus souvent les femmes dès l’âge de l’adolescence.Toutefois, il existe plusieurs types de troubles alimentaires qui sont répertoriés dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux.
  Les troubles de l’alimentation : des maladies complexes ! L’apparition des troubles du comportement alimentaire sont liés à plusieurs facteurs psychologiques et environnementaux. Aujourd’hui, les scientifiques se penchent de plus en plus sur le rôle des facteurs génétiques et biologiques dans le développement des troubles du comportement alimentaire.Certaines personnes ayant des profils psychologiques particuliers sont à risque de développer des troubles. Mais cela implique également les facteurs sociaux (le milieu, les évènements vécus,…).Sur le plan biologique, les chercheurs supposent qu’il existe une perturbation des niveaux de neurotransmetteurs (notamment la sérotonine) qui régulent essentiellement l’appétit et l’humeur.
  Peut-on prévenir les troubles de l’alimentation ? Il est difficile de s’annoncer sur les mesures qui permettent de prévenir les troubles du comportement alimentaire. Toutefois, il est conseillé d’adopter des pratiques et habitudes alimentaires saines dès même l’enfance et de privilégier les comportements sains vis-à-vis de l’alimentation et l’image corporelle.
  Qu’est-ce que l’anorexie nerveuse ? L’anorexie est le trouble du comportement alimentaire le plus connu. On l’appelle également l’anorexie nerveuse. Il s’agit d’une restriction alimentaire exagérée, volontaire, d’origine psychique, liée à une phobie de prise de poids mais sans qu’il y ait une perte d’appétit notée. L’anorexie mentale touche le plus souvent les femmes et commence à l’adolescence.Une femme anorexique refuse de s’alimenter afin de maigrir rapidement; son indice de masse corporelle est d’ailleurs très bas. La maigreur intense ne l’inquiète pas; elle n’est pas consciente de la gravité de son état de santé. L’image corporelle est très importante et scrutée au miroir tous les jours avec une pesée quotidienne.L’anorexie mentale est parfois alternée avec des crises de boulimie; la personne ingère une grande quantité d’aliments pour provoquer ensuite des vomissements ou consommer des produits laxatifs afin de ne pas retenir les calories ingérées.La principale complication liée à l’anorexie mentale est la dénutrition. Par ailleurs, il est fréquent également que plusieurs autres signes alertent l’entourage comme l’absence des règles, les constipations, la fatigue, les troubles du rythme cardiaque, les troubles de mémoire ou de concentration dans les cas extrêmes.
  Qu’est-ce que la boulimie nerveuse ? La boulimie nerveuse est un trouble du comportement alimentaire qui se manifeste par une ingestion excessive et exagérée d’aliments qui se poursuit par l’élimination des aliments consommés en déclenchant des vomissements.Comme l’anorexie mentale, la boulimie touche le plus souvent les femmes. Elle survient fréquemment en crises chez une femme anorexique mais peut apparaître de façon isolée chez certaines femmes. On parle de boulimie lorsque les crises surviennent au moins une fois par semaine pendant au moins trois mois.Une femme boulimique mange en quantité et ne maîtrise pas son comportement; l’ingestion des aliments se fait rapidement, suivie de comportements de purges (le déclenchement de vomissements est le geste le plus fréquent). Les femmes boulimiques ne sont pas obligatoirement en surpoids; au contraire, le comportement de purge évite la prise de poids.
  Qu’est-ce que l’hyperphagie boulimique ? L’hyperphagie ou hyperphagie boulimique est un trouble du comportement alimentaire caractérisé par une ingestion excessive d’une grande quantité d’aliments mais sans comportement de purge compensatoire. On en déduit alors qu’il s’agit le plus souvent d’une femme en surpoids ou obèse.Chez une femme présentant cette forme de boulimie, il n’existe plus de sensation de satiété. Elle mange très vite, elle mange même si elle n’a pas faim, elle mange jusqu’à ressentir le dégoût de la nourriture, elle mange quand elle est stressée. Après la crise d’hyperphagie, elle se sent coupable à cause de la quantité de nourriture ingérée. Cependant, il n’y a pas de comportement de purge.
  Les autres troubles de l’alimentation Tout comportement alimentaire lié à une détresse psychologique, ou d’autres problèmes de santé justifient une consultation médicale et un accompagnement psychologique adéquat, même s’ils ne figurent pas dans la classification.Les troubles de l’alimentation sélective est un trouble du comportement alimentaire qui touche le plus souvent les adolescents et les enfants. Ce trouble du comportement est essentiellement caractérisé par un refus de manger certains aliments à cause de leur couleur ou de leur texture. Ce trouble alimentaire d’évitement va impacter sur le développement et la croissance de l’enfant et de l’adolescent par dénutrition et carences.Le pica ou l’ingestion de substances non comestibles (cailloux, terre, papier, craie,…) est un trouble du comportement alimentaire également classé dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux et concerne le plus souvent les enfants lorsque l’habitude de tout porter à la bouche devient une maladie. Toutefois, certains enfants sont plus à risque de développer cette maladie comme les enfants autistes, les enfants atteints de déficit intellectuel, ou les enfants ayant des troubles affectifs.Le mérycisme est un trouble du comportement alimentaire qui se manifeste par une rumination et une régurgitation volontaire des aliments ingérés. Ce trouble concerne surtout les jeunes enfants et les nourrissons; les plus à risques sont également les individus souffrant de déficit intellectuel.L’orthorexie est un trouble alimentaire atypique caractérisé par une sélection restrictive des aliments pour leurs vertus et pour suivre de façon exagérée les principes diététiques. La personne orthorexique refuse tout ce qui est mauvais pour la santé; ses connaissances sur la question ne sont ni guidées par un nutritionniste, ni par un médecin, mais basées sur les informations émises dans les médias. Ainsi, les risques de dénutrition sont élevés et peuvent entraîner des carences.Le grignotage pathologique constitue également un trouble du comportement alimentaire atypique; il se manifeste par une ingestion d’aliments en grande quantité, en dehors des principaux repas, et qui devient à la longue, incontrôlable. Le grignotage pathologique apparaît souvent dans le cadre d’un syndrome dépressif, comme le fait de manger de grandes quantités d’aliments devant la télévision.
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          <media:title><![CDATA[Les troubles de l&#039;alimentation]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>L’anorexie : comment la déceler et la guérir ?</title>
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      <pubDate>Wed, 19 Apr 2017 07:53:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;anorexie &quot;le manque d&#039;appétit&quot; ou l&#039;anorexie &quot;anorexie mentale&quot;, ces deux signes sont à différencier. Mais pourtant, l&#039;anorexie est un terme utilisé abusivement aujourd&#039;hui pour parler d&#039;une anorexie mentale de l&#039;adolescente. Comment déceler et guérir une anorexie? Voici les réponses. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;anorexie? L’anorexie est un signe qui désigne une perte d’appétit et conduisant une personne à refuser de manger. Lorsqu’elle devient chronique, cela peut conduire à des complications graves pour le corps et l’organisme à cause de la dénutrition.Les complications les plus fréquentes de l’anorexie sont l’absence des règles chez les femmes, la fragilisation des os par manque de calcium, des malaises fréquentes comme les crises d’hypoglycémie.
  Anorexie et anorexie mentale Anorexie et maladieEn médecine générale, l’anorexie est le signe d’une maladieet s’articule le plus souvent avec une altération de l’état général. La perte de l’appétit peut être liée à des maladies infectieuses (d’origine virale et bactérienne), à une fièvre (dans la grippe par exemple), à des maladies chroniques en cas de cancer par exemple, et pendant lesquels l’anorexie peut durer longtemps. Par ailleurs, l’anorexie peut également être liée à certains médicaments de sevrage et à d’autres causes comme un exercice physique intense, une période post-opératoire, un mal des montagnes ou une carence en certains nutriments.Anorexie mentaleL’anorexie mentale est un trouble du comportement alimentaire d’origine psychique qui touche le plus souvent les femmes et les adolescentes, les conduisant à refuser de façon volontaire de s’alimenter mais dans ce cas, l’appétit est conservé. Cette forme d’anorexie est liée à une phobie de la prise de poids, dans le but de maigrir.Aujourd’hui, le terme «anorexie» est utilisé abusivement pour désigner une anorexie mentale.
  Comment déceler une anorexie de l’adolescente ? L’anorexie chez l’adolescente s’installe de façon progressive et cela commence par un début de régime, une restriction alimentaire en vue de perdre des kilos, pour terminer en obsession de devenir maigre.L’adolescente s’isole de plus en plus car elle cache à son entourage qu’elle ne s’alimente pas. Des crises de boulimie peuvent toutefois survenir, mais l’adolescente déclenche ensuite un vomissement pour tout expulser de son estomac.L’adolescente est obsédée par le tri des aliments ainsi que par le calcul des calories pour chaque aliment. Elle se pèse plusieurs fois par jour, scrute son apparence physique dans le miroir et s’adonne à des exercices physiques très intenses.L’adolescente boit beaucoup d’eau pour combler sa faim; parmi les aliments solides, la viande reste l’aliment le plus refusé.Il s’agit le plus souvent d’une personne anxieuse, colérique, et particulièrement agressive avec son entourage, notamment sur tout ce qui est en rapport avec le repas (préparation des repas par exemple).
  Comment guérir une anorexie ? En cas d’anorexie liée à une maladie chronique ou maladie grave, l’anorexie doit être traitée par l’apport de nutriments qui, le plus souvent, sont administrés par voie intraveineuse. Par ailleurs, le traitement de la maladie en cause est de mise; l’appétit revient dès même que la maladie est soignée.En France, plusieurs structures spécialisées prennent en charge les personnes anorexiques; en effet, la maladie nécessite une intervention multidisciplinaire composée essentiellement de psychiatre, de psychologue, de nutritionniste, de cliniciens, d&#039;intervenants sociaux, d&#039;éducatrices spécialisées. La prise en charge de l’anorexie mentale est essentiellement basée sur- des traitements médicamenteux (les antidépresseurs et les anxiolytiques sont les plus prescrits car la maladie est le plus souvent associée à une personnalité dépressive et anxieuse.- Une prise en charge nutritionnelle afin de restaurer l’équilibre nutritionnel et éviter les signes de carences- Une prise en charge psychologique car les causes sont avant tout psychique; cette étape permet d’aider la personneanorexique à faire confiance en elle, à améliorer l’estime de soi et favoriser un changement de comportement vis-à-vis des aliments et du poids.La famille tient un rôle important dans la prise en charge de l&#039;anorexie. Des programmes d&#039;aide, des ateliers sont également offerts à la famille pour les aider à accompagner leur proche et faciliter sa guérison.
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          <media:title><![CDATA[L’anorexie : comment la déceler et la guérir ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les grands noms de la méditation</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/les-grands-noms-de-la-meditation-4091</link>
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      <pubDate>Tue, 04 Apr 2017 10:38:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La méditation est aujourd&#039;hui de plus en plus pratiquée et les études scientifiques confirment davantage les bienfaits sur la santé. La méditation n&#039;est pas obligatoirement une méthode de cheminement vers le calme; au contraire il s&#039;agit d&#039;une pratique qui provoque même des réactions provenant de l&#039;intérieur. Des indications, mais également des contre-indications... Ainsi dans la méditation, on se ne lance pas seul; on se tourne vers des professionnels. Voici quelques grands noms de la méditation.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qui est Jon Kabat-Zinn? Jon Kabat-Zinn, fils de Elvin Kabat,scientifique travaillant dans la recherche biomédicale, est un professeur émérite de médecine; il est né le 05 Juin 1944 à New York. Biologiste moléculaire, médecin écrivain, professeur d&#039;Université, il a été formé au Massachussetts Intitute of Technology.En 1979, il soutien sa thèse en biologie moléculaire et obtient le Lauréat de Prix Nobel de Médecine.Il s&#039;investit totalement dans la recherche sur les interactions esprit/corps ainsi que sur les différentes applications cliniques de la méditation de la pleine conscience en cas de stress et en cas de douleurs chroniques.En 1979, il enseigne la technique Mindfulness-Based Stress Reduction ou MBSR, une technique actuellement utilisée dans plusieurs centres et cliniques médicales.Il a fondé et dirige la Clinique de Réduction du Stress (Stress Reduction Clinic) et le centre pour la pleine conscience en médecine (Center for Mindfulness in Medicine, health Care, and Society).Jon Kabat-Zinn est l&#039;auteur de plusieurs articles scientifiques sur l&#039;applicationet les techniques de la pleine conscience.
  Ses livres Méditer: 108 leçons de pleine conscience , Paris, Les arènes, coll. &quot;Documents&quot;, 2010, 160 pages. Avec un CD audio de 12 méditations guidées pour apprendre à méditer chez soi.Où tu vas, tu es , Paris, Editions J&#039;ai lu, coll. &quot;Avenure secrète&quot;, 2004, 281 pages. Un livre qui apprend à méditer pour se libérer du stress et des tensions profondes.Méditations guidées , un livre CD qui aide à pratiquer la méditation dans le quotidien et se détacher du stress.
  Qui est Christophe André? Christophe André est un psychiatre et psychothérapeute français; il est né le 12 Juin 1956 à Montpellier.En 1980, il soutient sa thèse de doctorat en Médecine puis à partir de 1992, exerce à l&#039;Hôpital Sainte-Anne à Paris dans le service hospitalo-universitaire de santé mentale et de thérapeutique où il se spécialise particulièrement sur les troubles anxieux, la dépression et la prévention des rechutes de la dépression.En 2004, Christophe André introduit pour la première fois les techniques de la méditation dans les thérapies cognitives et comportementales en France.En 2016, il obtient le lauréat du Prix Jean Bernard, de la fondation pour la Recherche Médicale.
  A suivre Durant toute l&#039;année scolaire 2016-2017, Christophe André est en direct et participe à l&#039;émission &quot; Grand bien vous fasse &quot; sur France inter, tous les mardis de 10h à 11h.
  Ses livres Trois minutes à méditer . Livre et CD audio, 2017Méditer, jour après jour: 25 leçons pour vivre en pleine conscience , Paris, L&#039;Iconoclaste, 2011. Avec un CD MP3 de 10 méditations guidées pour apprendre à méditer.
  Les rencontres Méditation à Paris le Lundi 12 Juin 2017Méditation à Avignon le 21 Avril 2017Estime de soi à Lyon le 22 Juin 2017
  Qui est Jean-Gérard Bloch? Jean-Gérard Bloch est un médecin rhumatologue. Doyen de la faculté de médecine, il est chef de service de rhumatologie au Centre Hospitalier Universitaire de Strasbourg où il applique la technique du Mindfulness stress reduced ou MBSR sur plusieurs patients.En 2012, il crée avec le Professeur de psychiatrie, Gilles Bertschy, le diplôme d&#039;Université de médecine, méditation et neurosciences à l&#039;Université de Strasbourg où il enseigne également la technique Mindfulness based stress reduced ou MBSR.En 2016, Jean-Gérard Bloch crée avec le Professeur Jacques Kopferschmitt un nouveau module de méditation de 28 heures en troisième année à la Faculté de Médecine de Strasbourg.Découvrez la vidéo Corps-Esprit-Sciences: conversations avec le Dalaï Lama .
  Apprendre à méditer: les bonnes adresses en France Il existe plusieurs centres qui enseignent la méditation; certains sont bouddhistes, mais d&#039;autres ne le sont pas.Centre d&#039;études de Chanteloube : vous pouvez déjà vous renseigner sur le programme de printemps et été 2017.Mauna, Centre de pratique de la méditation et du yoga : le centre se trouve à Antibes et propose différentes approches et techniques de la méditation sous forme d&#039;ateliers.Centre de méditation Kadampa France : le centre offre des stages pour la découverte de la méditation. Vous pourrez déjà voir les programmes sur leur site.Ecole occidentale de méditation : centre créé par Fabrice Midal, qui organise des programmes qui visent à apprendre aux membres d&#039;intégrer la méditation dans le quotidien.
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          <media:title><![CDATA[Les grands noms de la méditation]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>En quoi la méditation est une antidote à la déprime ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/en-quoi-la-meditation-est-une-antidote-a-la-deprime-4090</link>
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      <pubDate>Tue, 04 Apr 2017 08:48:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La méditation n’a pas seulement de bienfaits sur le bien-être en général. Aujourd’hui, les différentes recherches s’accordent à reconnaître les vertus thérapeutiques de la méditation sur certains troubles psychologiques, notamment le stress, la déprime et la dépression. La méditation étant considérée comme un entrainement au bonheur, les chercheurs se sont donc penchés sur la question. En quoi la méditation est-elle un antidote à la déprime ? Voici les réponses. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Selon le Dr Guido Bondolfi, médecin adjoint agrégé au service des spécialités psychiatriques et qui applique la méditation de la pleine conscience sur ses patientts depuis maintenant plusieurs années, la méditation agit sur le cerveau et prévient la récidive chez les personnes dépressives.
  La dépression, un trouble psychiatrique récidivant La dépression est un trouble psychologique très fréquent, qui se manifeste par une tristesse, un sentiment de désespoir, une indifférence enverstoutes les activités avec une perte de la motivation. Une personne dépressive a souvent des pensées négatives, ce qui entretient les signes de la dépression et favorise les récidives.Dans 70% des cas, les personnes ayant un antécédentd&#039;épisodes dépressifs sont à risque de rechutes dans les deux ans qui suivent la dépression. Si le premier épisode de dépressionest souvent lié à des situations ou évènements du quotidien comme le deuil, les décès, le chômage, les conflits..., les récidives apparaissent après une simple saute d&#039;humeur, entretenue par les pensées négatives déjà installées.
  La méditation, une action sur le cerveau ! Face aux résultats de ces expériences cliniques du DocteurGuido Bondolfi, une étude a été menée par l&#039;équipe du Professeur Patrick Vuillemeir, au Centre des neurosciences de l&#039;Université de Genève. Le but de cette étude étant de démontrer les effets bénéfiques et le mécanisme de la méditation sur le cerveau.Pour cela, les participants ont bénéficié de séances hebdomadaires de méditation pleine conscience, complétées par 45 minutes d&#039;entrainement journalier. Cette méditation s&#039;est effectuée sur une période de huit semaines. Les participants ont passé une IRM (ou imagerie par résonnance magnétique) avant et après les séances afin de déterminer l&#039;évolution des signes avant et après la méditation.Sur le plan clinique, les résultats sont significatifs; le taux de récidive a diminué de moitié chez les participants. Les images de l&#039;IRM sont également probantes. Certaines régions du cerveau réagissaient à la méditation, des activités qui étaient absentes avant les séances. Ces activités du cerveau ont été plus marquées chez les personnes ayant eu plusieurs antécédents de dépression. Et sur le plan clinique, la méditation leur a permis de mieux gérer leurs émotions.
  La méditation, toute aussi efficace que les médicaments? La dépression est un trouble psychiatrique qui nécessite un traitement d&#039;entretien à long cours notamment en cas de dépression majeure. Les traitements médicaux sont le plus souvent associés à des séances de psychothérapie.Les résultats d&#039;une étude britannique parue dans la revue médicale The Lancet ont confirmé l&#039;efficacité de la méditation sur les signes de la dépression. L&#039;étude a été essentiellement effectuée sur des patients qui ont mal supporté les médicaments.La thérapie cognitive basée sur la pleine conscience est une autre option tout aussi efficace que les antidépresseurs prescrits à long court pour un traitement d&#039;entretien afin d&#039;éviter les rechutes chez les personnes ayant eu des antécédents de dépression.Aujourd&#039;hui, de nombreux hôpitaux adoptent déjà certaines techniques et approches de la méditation pour des traitements de complément en cas de troubles psychologiques.
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          <media:title><![CDATA[En quoi la méditation est une antidote à la déprime ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Qu&#039;est-ce que l&#039;anorexie mentale?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/qu-est-ce-que-l-anorexie-mentale-4092</link>
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      <pubDate>Wed, 19 Apr 2017 08:11:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[En France, près de 0.05% des jeunes filles adoptant des régimes restrictives tombent dans le piège de l&#039;anorexie mentale. Les adolescentes de 14 à 18 ans sont les plus touchées, nécessitant une prise en charge médicale impliquant grandement les parents et l&#039;entourage. Qu&#039;est-ce que l&#039;anorexie mentale? Il est temps de s&#039;informer sur le sujet. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L’anorexie mentale : un trouble du comportement alimentaire L’anorexie mentale est une maladie. Il s’agit d’un trouble du comportement alimentaire lié à la peur, devenant une phobie ou obsession, de faire face aux conséquences de l’alimentation comme grossir conduisant la personne présentant une anorexie mentale à refuser de manger volontairement pendant une période assez longue (de 3 à 5 ans), et ce, pour des raisons non fondées; elle se bat contre son appétit et contrôle son alimentation de manière déraisonnée et excessive pour une meilleure image corporelle.L’anorexie mentale est classée parmi les troubles de l’alimentation avec la boulimie et l’hyperphagie.L’anorexie mentale constitue l’un des signes conséquents de la phobie de la prise de poids; elle est souvent associée à d’autres comportements qui favorisent toutes les situations et tous les facteurs qui pourraient favoriser l’amaigrissement comme la pratique excessive d’exercices physiques. Ces comportements peuvent parfois entraîner des risques sur la santé physique et psychique; l’anorexie mentale s’articule le plus souvent avec des troubles obsessionnels compulsifs ou une dépression.
  Pourquoi parle-t-on d’une anorexie &quot;mentale&quot; ? Alors que l’anorexie est un signe qu’on retrouve dans plusieurs maladies et que le patient n’a pas d’appétit, dans l’anorexie mentale, la personne ne présente aucun signe de perte d’appétit; elle refuse tout simplement de manger et s’obstine à une restriction alimentaire plus ou moins grave en niant et en luttant contre sa faim. Car oui, elle a faim…Les causes et les mécanismes de l’anorexie mentale restent encore flous. Les chercheurs avancent l’hypothèse de l’implication des facteurs psychologiques (présence constante de pensées négatives), génétiques (avec un risque familial), neurologiques (avec une diminution de l’activité de l’hormone qui contrôle l’appétit et la satiété sur le cerveau).
  Qui est concerné par l’anorexie mentale ? L’anorexie mentale touche le plus souvent les adolescentes de 14 ans à 18 ans; il s’agit aujourd’hui d’une maladie des pays industrialisés, et notamment chez les sportifs de haut niveau dans certains disciplines qui exigent le maintien d’un poids idéal et d’une apparence physique «parfaite».Par ailleurs, il existe certains facteurs qui augmenteraient le risque d’apparition de l’anorexie mentale comme certaines maladies chroniques exigeant une restriction alimentaire (diabète par exemple), ou des facteurs sociaux comme les conflits, le deuil, le divorce… qui fragilise l’état psychologique d’une personne déjà vulnérable.
  Comment se manifeste l’anorexie mentale ? Une personne présentant une anorexie mentale est souvent isoléeet très maigre (entre 30 à 40 kg); se regarder dans le miroir pour inspecter toute évolution de son apparence physique, se peser sur la balance, pratiquer des exercices physiques intenses deviennent des obsessions.De plus, les signes sont souvent frappants:- Elle refuse d’admettre sa maigreur et le fait de grossir la hante constamment;- Elle déclenche souvent des vomissements après avoir mangé du fait qu’elle se culpabilise sur la quantité d’aliments ingérés et la prise de poids;- Elle est souvent tentée par la consommation excessive de médicaments laxatifs et diurétiques- Elle sélectionne les aliments de façon excessive et se concentre de manière démesurée sur le calcul des calories de chaque aliment- Elle souffred’une potomanie, un trouble souvent associé à l’anorexie mentale afin de combler la satiété avec l’eau (plus de 3 litres par jour)- Elle n’est jamais satisfaite de son poids et de son apparence physique et change constamment de stratégies pour aboutir à une perte de poids sans fin.Ainsi, outre la restriction alimentaire, les signes de l’anorexie mentale tourne autour de l’obsession de la prise de poids, sans être conscient des conséquences que pourraient entraîner une maigreur extrême. L’absence des règles depuis au moins trois mois est souvent le premier signe de complications.Dans l’anorexie mentale restrictif, le sujet n’a aucun recours aux vomissements ni aux prises de médicaments; il s’adonne uniquement à une alimentation très stricte et restrictive associée à des exercices physiques très intenses.Dans d&#039;autres cas, l’anorexie mentale peut être alternée avec des crises de boulimies.
  Comment soigner une anorexie mentale ? La prise en charge d’une personne présentant une anorexie mentale est effectuée par une équipe multidisciplinaire (médecins généralistes, psychologues, nutritionnistes) et axée sur:
Des traitements médicamenteux
Un accompagnement nutritionnel adéquat
Un accompagnement psychologique basé sur la psychothérapie.
Les traitements médicamenteuxLes traitements médicamenteux sont essentiellement prescrits selon l’état psychologique du sujet car l’anorexie mentale est souvent associée à d’autres troubles comme la dépression ou l’anxiété. Ainsi sont couramment prescrits les anxiolytiques ou les antidépresseurs. Par ailleurs, d’autres médicaments sont administrés en fonction des signes de carences présentés.L&#039;accompagnement nutritionnelL’accompagnement nutritionnel est une étape importante dans la prise en charge d’une anorexie mentale. Elle est essentiellement axée sur la reprise de poids et la restauration d’un équilibre nutritionnel, en impliquant le sujet dans un programme qui lui permette d’apprendre à bien manger, afin d’éviter les complications d’une dénutrition.L&#039;accompagnement psychologiqueEnfin, l’accompagnement psychologique est la base de tous les changements de comportement attendus par le médecin de la part du sujet; cette étape vise essentiellement à améliorer l’estime de soi, à reprendre confiance en soi et changer la perception du sujet vis-à-vis des aliments et du mode d’alimentation. Par ailleurs, cette étape est indispensable pour la réinsertion sociale et relationnelle du sujet.L’entourage doit être impliqué pour un changement de comportement sain par rapport au poidset à l’obésité et sera d’une grande aide à la personne anorexique pour lui faire comprendre et prendre conscience de sa maladie.Les deux tiers des personnes anorexiques sont le plus souvent guéris après un accompagnement qui s’étale sur 3 à 5 ans. Au-delà de cette limite, on parle alors d’une anorexie mentale chronique.
  Peut-on prévenir l’anorexie mentale ? Jusqu’à aujourd’hui, il n’existe pas de moyens précis qui permettent de prévenir l’anorexie mentale. Le but est de détecter précocement les signes afin de ne pas entraîner des complications graves et de surveiller l’évolution.Les parents sont les premières personnes de l’entourage qui doivent être en mesure de détecter les anomalies en matière d’alimentation de leurs adolescents; ils doivent être largement impliqués. Il leur est recommandé de consulter un pédiatre ou un médecin en cas de doute ou d’anomalies: le début d’un régime, une sélection anormale des aliments, des comportements obsessionnels de tout ce qui est en rapport avec l’alimentation, état psychologique, stress et angoisse, isolement,…Renseignez-vous d’abord auprès d’un professionnel, ensuite, apprenez à parler à votre adolescente en luifaisant comprendre que son état n’est pas normal (sans pour autant critiquer ni condamner le rapport avec le poids). C’est de loin la mission la plus difficile de l’entourage car il est primordial de lui faire comprendre qu’elle est malade et nécessite une consultation médicale.Durant tout le processus de la prise en charge, l’entourage doit être en mesure d’assurer le côté affectif ainsi que les encouragements.
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          <media:title><![CDATA[Qu&#039;est-ce que l&#039;anorexie mentale?]]></media:title>
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      <title>La pleine conscience</title>
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      <pubDate>Fri, 31 Mar 2017 07:09:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le rythme de vie et les sources de tension du quotidien nous exposent à de nombreuses demandes qui arrivent en même temps, et qui nous font souffrir. Nous  devenons incapables de répondre calmement et avec recul à toutes ces demandes. Notre corps réagit le plus souvent de façon automatique à plusieurs situations du quotidien, sur lesquelles nous n’avons pas la main mise. C&#039;est là que la pleine conscience va intervenir et nous aider à prendre du recul et être attentif au moment présent. Voici les explications. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La pleine conscience, l’instant présent… Le rythme de vie et les sources de tension du quotidien nous exposent à de nombreuses demandes qui arrivent en même temps, et qui nous font souffrir. Nous devenons incapables de répondre calmement et avec recul à toutes ces demandes.Notre corps réagit le plus souvent de façon automatique à plusieurs situations du quotidien, sur lesquelles nous n’avons pas la main mise.La pleine conscience est une technique de méditation qui consiste à être attentif sur le moment présent de façon volontaire, sur un point précis, et avec bienveillance, sans jugement. Selon Jon Kabat-Zinn, la pleine conscience se définit par le fait de «porter son attention sur le moment présent, instant après instant, de façon intentionnelle, et sans jugement de valeur».La pleine conscience, en attirant notre attention sur l’instant présent, constitue alors une pratique d’éveil. Elle peut être pratiquée à tout moment, mais doit être faite de façon volontaire.La pleine conscience nous aide à prendre du recul, à observer et prendre conscience de notre capacité de fonctionnement. Une pratique, qui, régulièrement effectuée, va améliorer notre qualité de vie, nous aider à mieux nous connaître, nous apprendre à gérer les émotions et nous donner la sérénité et la paix intérieure.
  Comment est née la pleine conscience ? La pleine conscience est une technique qui tient son origine des pratiques traditionnelles en Inde; elle puise essentiellement ses sources dans le bouddhisme et est pratiquée depuis des milliers d’années. Plusieurs approches de la pleine conscience associent le concept bouddhiste et la psychologie et sont décrits comme étant une «voie de purification».L’arrivée de cette pratique en Occident a fait l’objet de plusieurs recherches scientifiques; de ce fait, le concept se retrouve totalement détaché des descriptions traditionnelles d’origine et de la religion bouddhiste; car différentes techniques de la pleine conscience sont aujourd’hui appliquées dans le domaine de la santé physique et mentale.Aujourd&#039;hui, la pleine conscience est devenue une méthode de méditation, sans aucun aspect religieux ni moral et peut être pratiquée dans toutes les traditions et croyances religieuses et spirituelles.
  La pleine conscience du point de vue psychologique La définition et la descriptionde la pleine conscience a fortement intéressé les pscyhologues. Ils ont donc interprété la pleine conscience selon leur angle de vision. Pour eux, le pratiquant de la pleine conscience serait capable de percevoir ses émotions et ses penséescomme des évènements mentaux (car sans jugement ni interprétation). Un point essentiel qui permet de lutter contre les réactions émotionnelles et favoriser la tolérance émotionnelle.La pleine conscience s&#039;identifie donc à une forme de méta-cognition. En psychologie, la méta-cognition est une activité mentale qui amène une personne à penser sur ses propres processus mentaux. Comme cette approche concerne la mémorisation, la perception, la concentration, elle est essentiellement appliquée en éducation pour améliorer l&#039;efficacité des apprentissages.
  Les différentes approches de la pleine conscience La pleine conscience offre plusieurs approches, selon le moment et la direction du point choisi sur lequel on veut focaliser ses attentions. Dans tous les cas, on se recentre sur un point précis car la pleine conscience va aider progressivement à prendre conscience de ce point, de créer un lien avec ce point, à prendre conscience de ce que ce point peut apporter comme sensation.- La pleine conscience sur le corps- La pleine conscience sur la respiration- La pleine conscience sur une activité- La pleine conscience sur les pensées et les émotions- La pleine conscience sur les habitudes cognitives
  La pleine conscience en psychothérapies Certaines formes de psychothérapies, dont la plupart est basée sur la pleine conscience, prennent leur source et leur forme d’action à partir des techniques de la pleine conscience.La thérapie cognitive basée sur la pleine conscience encore appelée Mindfullness-Based Cognitive Therapy (MBCT) associe des techniques de thérapies cognitives en psychologie et des techniques de méditation. Cette approche a pour but de favoriser les pensées et les émotions positives et reste notamment indiquée pour prévenir les rechutes en cas de dépression.L’entrainement à la gestion du stress basé sur la pleine conscience encore appelée Mindfulness-Based Stress Reduction (ou MBSR) est une technique de méditation créée par Jon Kabat-Zinn, pouvant être utilisée à tout moment, dans le cadre du rythme quotidien mais pas forcément en cas de maladie. Cette technique permet essentiellement de lutter contre les signes de stress, d’anxiété et de douleur chronique.La thérapie d’acceptation et d’engagement ou Acceptance and Commitment Therapy est une autre forme de psychothérapie qui s’identifie à une technique de la pleine consicence.
  Quand pratiquer la pleine conscience? La pleine conscience est une pratique de méditation qui aide à restaurer le bien-être dans le quotidien.Mais elle est totalement indiquée en cas de troubles psychologiques comme le stress, l’anxiété, la dépression. La pleine conscience peut également être pratiquée pour lutter contre les douleurs chroniques.Toutefois, la pratique de la pleine conscience implique un engagement personnel du pratiquant. Il doit être capable de se concentrer volontairement, et de mettre de côté ses capacités de jugement de valeur, et de pratiquer régulièrement la pleine conscience. Ainsi, dans certains cas, comme le cas des personnes en plein épisode aigu de dépression, le cas de personnes souffrant de troubles de l’attention, ou de maladies psychiatriques instables, un entretien et une prise en charge au préalable avec un psychologue ou un psychiatre est indispensable pour que le pratiquant puisse bénéficier pleinement de la pratique de la pleine conscience.L’efficacité de la pleine conscience est aujourd’hui prouvée; différentes techniques sont utilisées dans les hôpitaux et centres de santé car apprennent aux patients de gérer eux-mêmes leur stress lorsqu&#039;ils sont confrontés à des maladies chroniques.Il est pourtant utile de la pratiquer de façon régulière et assidue car les résultats ne sont notables qu&#039;après plusieurs séances de pratique. La pleine conscience s&#039;apprend auprès d&#039;un professionnel de santé formé et certifié. Elle peut être pratiquée à tout âge, du moment que le pratiquant est capable de se centrer sur un sujet ou objet précis.
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          <media:title><![CDATA[La pleine conscience]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>Méditez 5 minutes par jour !</title>
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      <pubDate>Fri, 24 Mar 2017 06:29:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La méditation, une pratique spirituelle, mentale, religieuse… même si la réponse n’est pas encore précise, les bienfaits de la méditation sur le bien-être et la santé ne sont plus à contester. Notre mode de vie et notre quotidien nous imposent stress et pression, et tout cela impacte négativement sur notre santé. Dépression, rythme infernal,  fatigue, insomnies, migraines, émotions destructrices, hypertension artérielle, burnout… Tous ces mots nous donnent des frissons. Aujourd’hui, prenez une bonne habitude car vous avez toutes les bonnes raisons de méditer 5 minutes par jour !]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les bienfaits de la méditation La méditation est une pratique d’origine orientale traditionnellement utilisée dans la culture bouddhiste. Cette pratique s’intègre progressivement dans la société occidentale; elle peut être pratiquée par tous, c’est alors que la science s’est penchée sur ses bienfaits.
  Des bienfaits prouvés ! Les bienfaits de la méditation sont aujourd’hui prouvés scientifiquement et grâce à toutes ces recherches et résultats, l’entraînement à la méditation trouve sa place dans les centres de santé et dans les hôpitaux afin d’aider les patients à surmonter leur anxiété, leur angoisse et leur stress.La méditation est une approche qui vise le bien-être et le bonheur vis-à-vis des difficultés du quotidien.Sur les capacités cognitivesLorsqu’on pratique correctement et régulièrement la méditation, on peut en ressentir les bienfaits en quelques semaines. La méditation entraîne une transformation de l’intérieur et développe les capacités de concentration et les capacités d’attention. Les personnes pratiquant régulièrement la méditation sont plus réceptives, créatives, et ne peuvent être facilement perturbées par des pensées négatives.Sur le niveau de stressSelon des études scientifiques sur ce sujet, la méditation aurait également des bienfaits sur le comportement. Les techniques de méditation permettent de réduire le niveau de stress et écartent toute sensibilité à la colère ou aux signes de dépression.Sur la santé physiqueSur le plan physique, on a constaté une amélioration de la performance physique, avec une amélioration et un renforcement du système immunitaire. Selon les résultats, une méditation quotidienne et régulière rendrait le corps plus efficace dans la gestion des pressions quotidiennes; le corps est performant alors qu’il utilise moins d’énergie, il a l’habitude de prendre une respiration calme et profonde, ce qui d’ailleurs, renforce le cœur.Le fait de méditer quotidiennement permet de réduire la tension artérielle ainsi que la fréquence cardiaque. Il a donc été validé que la méditation régulière prévient les maladies cardio-vasculaires.
  Comment méditer tous les jours ? Il existe plusieurs façons de méditer; il s’agit d’un engagement, mais le mieux, c’est de faire simple afin que vous puissiez vous détendre et vous relaxer.Au même moment de la journéeChoisissez un moment précis de la journée; et habituez-vous à méditer à ce moment précis. Il faudrait quand même que ce soit à un moment de la journée qui vous soit motivant. On conseille souvent le matin au lever, avant que tout le monde se réveille et fasse du bruit.Cependant, la méditation peut se pratiquer à tout moment de la journée; le matin pour commencerune belle journée, à midi pour &quot;couper&quot; la journée ou le soir pour se débarrasser des tensions accumulées... bref, c&#039;est à vous de voir.L&#039;important, c&#039;est que vous connaissez le principe de la méditationet ce que vous attendez de cette petite séance quotidienne.2 minutes pour commencerJuste pour vous habituer, commencez par 2 minutes par jour. Si vous vous sentez à l’aise et bien, vous pouvez augmenter progressivement le temps de méditation, jusqu&#039;à ce que vous atteindrez la durée qui vous sera bénéfique. L&#039;important, pour l&#039;instant, n&#039;est pas la durée de la méditation, mais le fait de vous habituer et que cette habitude puisse durer à long terme.Lorsque vous aurez atteint la durée qui vous est bénéfique, maintenez le rythme. Il n&#039;est pas important de prolonger la durée si cela vous plaît, ni de raccourcir la durée si vous vous sentez mal à l&#039;aise. Déterminez une durée précise et constante pour toutes vos séances de méditation quotidienne.Dans un endroit calmeA défaut d&#039;un endroit calme sur la plage, dans un parc ou dans le jardin, vous pouvez rester enfermé dans votre chambre, du moment que vous êtes seul et loin des bruits.Le mieux, c&#039;est d&#039;aménager un coin de votre maison qui soit le plus calme et apaisant; pourquoi pas, un tapis, des bougies parfumées, de l&#039;encens, une musique douce...Méditez à cette même place, à la même heure de la journée.Avec une posture confortablePour commencer, la façon dont vous êtes assis n&#039;est pas très important, tant que vous êtes dans le confort. En tailleur, sur un oreiller, dans une chaise, sur le canapé ou même sur le sol... il faut juste que votre posture soit confortable.Une posture confortable et la plus favorable pour une méditation: asseyez-vous sur un tabouret, gardez le dos bien droit, libérez vos épaules, posez vos mains sur vos cuisses, relâchez vos jambes et posez vos pieds bien au sol.Un moment de relaxation d&#039;abordCette étape n&#039;est pas obligatoire mais reste bénéfique pour réduire le niveau de stress et détendre le corps.Avant de passer à la méditation porprement dite, relaxez-vous. Fermez les yeux, étirez-vous, inspirez en gonflant le ventre est expirez doucement en soufflant et en dégonflant le ventre.Concentrez-vous sur chaque partie de votre corps en relâchant petit à petit les tensions.Une respiration profonde pour se concentrerFermez les yeux ou laissez-les mis-clos pour ne pas vous déconnecter totalement de l&#039;extérieur, tout en vous concentrant sur votre intérieur. Seulement, si vous pensez que votre regard pourrait être détourné par un stimuli (une lumière ou un objet), mieux vaut les laisser fermer pour ne pas perturber votre concentration. A contrario, si les yeux fermés vous emportent vers le sommeil, laissez-les ouverts pour garder l&#039;attention et la concentration.Commencez à respirez très lentement et calmement, avec des respirations amples. Concentrez-vous sur l&#039;air qui va pénétrer vos narines lors de l&#039;insipration et centrez-vous sur l&#039;air qui ressort lors de l&#039;expiration. Votre esprit va ensuite &quot;errer&quot; et se perdre dans diverses pensées. C&#039;est normal, revenez tout de suite sur votre respiration sans penser à autres choses. Et à chaque fois quevos pensées se perdent, recentrez-vous sur vos respirations.Et en fait, le processus de la méditation est essentiellement basé sur la concentration sur la respiration.
  Les différentes techniques de méditation Il existe plusieurstechniques de méditation. Si vous en connaissez quelques unes, cela pourra déjà vous aider à vous concentrer et recentrer vos énergies. Habituez-vous donc à méditer 5 minutes par jour. Quelques techniques sont les plus connues. Voyez celle qui pourrait vous convenir le mieux.
  La méditation Vipassana La méditation Vipassana est la technique la plus anciennement utilisée; c&#039;est une technique de respiration qui permet de se concentrer et de développer sa capacité d&#039;attention.Prenez place et asseyez-vous confortablement; soit vous êtes assis dans une chaise, les pieds bien posés au sol, soit vous êtes assis en tailleur sur le sol.Concentrez-vous sur les mouvements de votre abdomen lors des respirations calmes et amples. Placez vos deux mains sur le ventre pour mieux ressentir ces mouvements. Lors de l&#039;inspiration, pensez dans votre tête &quot;expansion&quot;, puis lors de l&#039;expiration, pensez dans la tête &quot;rétraction&quot;. Cet exercice va développer votre capacité de concentration.
  La méditation zen La méditation zen est une technique qui a pour but de faire changer la vision de la réalité à celui qui la pratique. Une autre façon de se détourner des différentes sources de stress et de se créer une stabilité pour apaiser l&#039;esprit et le corps. C&#039;est une technique entièrement utilisée dans la culture bouddhiste.La méditation zen se concentre totalement sur la posture et la respiration.
  La méditation pleine conscience La méditation pleine conscience est une technique qui consiste à se concentrer sur le moment présent en analysant ses émotions et ses ressenties en même temps. Cette technique est essentiellement pratiquée pour lâcher prise, pour gérer ses émotions et se débarrasser de ses pensées négatives.Dans la technique de la méditation pleine conscience, arrêtez-vous quelques instants, peu importe le lieu ou la durée, soyez présent sur vous-même, sur le monde qui vous entoure et prenez-en conscience.Oubliez ce que vous faites pour quelques minutes, sans penser à rien et respirez. Pensez à l&#039;air qui entre par votre nez et qui sort par la bouche; sentez votre ventre se gonfler puis se dégonfler.
  La méditation transcendantale La méditation transendantale est bien plus qu&#039;une technique de relaxation et de méditation. Elle vise également à développerla conscience et rééquilibrer la capacité du corps en réduisant le niveau du stress car lorsque vous pratiquez cette technique, vous êtes dans un profond repos et cela arrive naturellement sans que vous fassiez l&#039;effort. On dit que l&#039;esprit trasncende.Elle consiste à se concentreren répétant des mots ou des phrases positives ayant un lien avec un sujet précis. Les étapes de la technique trasncendante doit être enseignée par un professeur certifié.
  La méditation par le vide Comme son nom l&#039;indique, la méditation par le vide consiste à faire le vide dans ses pensées et dans son esprit. On parle alors de &quot;faire le vide mental&quot;.Asseyez-vous confortablement et concentrez-vous. Faites le vide dans la tête et ne pensez à rien. Cet exercice n&#039;est pas évident, vous allez être confronté à des idées qui viennent, qui passent, des souvenirs qui reviennent,...Regardez-les tous passer, sans y mettre votre attention, sans les analyser, sans même les décrire.La méditation par le vide s&#039;apprend; avec l&#039;habitude, ses bienfaits sur le mental sont tout à fait notables car cette technique permet de développer ses capacités de concentration. Apprenez à résistez et recommencez à vous recentrer lorsque les nouvelles idées apparaissent.Faites le vide pour ensuite vous remplir de nouvelles et bonnes idées, pourquoi ne pas essayer !
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          <media:title><![CDATA[Méditez 5 minutes par jour !]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Estime de soi : comment la développer et l&#039;entretenir !</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/estime-de-soi-comment-la-developper-et-l-entretenir-4085</link>
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      <pubDate>Tue, 18 Sep 2018 16:42:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L’estime de soi est aujourd’hui considérée comme une donnée fondamentale de la personnalité, et aussi une aspiration légitime pour vivre bien, avec soi-même et parmi les autres. Romain Flandin, préparateur mental pour des sportifs de haut niveau*, livre ses clés pour améliorer et comprendre comment elle fonctionne.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu’est-ce que l’estime de soi ? « James Nolay l&#039;identifie comme le rapport entre ce que nous sommes en tant qu&#039;individu, ce que nous pensons être et ce que nous souhaiterions être.» indique Romain Flandin. Pourquoi l&#039;estime de soi est-elle omniprésente dans nos vies? Tout simplement parce qu&#039;elle est liée au jugement. Et, mauvaise nouvelle, nous vivons en permanence dans ce jugement! «C&#039;est simple, sur 10 marques d&#039;attention exprimées, 8 sont sont négatives, pointe du doigt le préparateur mental. Ainsi, un jeune homme de 20 ans a déjà vécu 22000 à 26000 heures d&#039;attention négative ! » Autant dire que ça ne participe pas à se forger une bonne estime de soi! «Elle doit donc être une préoccupation quotidienne pour chercher constamment l&#039;équilibre. Sans lui prêter attention, elle penche inexorablement du côté négatif.»
  Faire la différence entre réalité et perception Lui prêter attention, ok, on est d&#039;accord! Mais faut-il déjà savoir comment s&#039;y prendre. «Notre vision est constamment biaisée par des filtres qui créent une différence entre la situation réelle et la situation perçue.» Education, vécu, valeurs transmises, forme du moment, personne avec qui on se trouve, endroit, ces filtres sont très nombreux. «D&#039;où l&#039;importance d&#039;apprendre à regarder ce qu&#039;on voit... et non ce qu&#039;on interprète.» Ou comment apprendre à regarder les choses et les situations de manière la plus objective possible pour se rapprocher de la réalité et avoir une vision nette (et plus neutre) de la situation. Et donc, en filigrane, moins de stress et de jugement de valeur pour une meilleure estime de soi.
  Choisir le sens qu’on veut donner à  ses actions Voilà une autre piste à creuser pour être en accord avec soi-même! « Vais-je promener mon chien à 7h du matin parce que je suis obligé de le faire ou parce que c&#039;est un moment agréable, en extérieur, avec lui, avant de commencer la journée?» explicite Romain Flandin. Ou encore est-ce que je me lance sur ce Marathon pour vivre quelque chose d&#039;intense ou seulement pour réussir un chrono? «En donnant du sens à nos actions, on les réalise de manière plus relâchée et naturelle et on améliore l&#039;estime de soi.» D&#039;autant que les objectifs chiffrés - que l&#039;on se fixait pourtant jusque là- à longueur de journée sont anxiogènes.
  Entraîner son cerveau à générer un message positif On dit souvent que la nature est bien faite... Pourtant, l&#039;une des parties de notre cerveau, le cerveau reptilien, génère en permanence du critique et pointe tout ce qui ne va pas. Hyper entraîné, il est capable d&#039;envoyer son message en moins de 2 secondes! Seule solution pour le contrer et faire inverser la balance: «intégrer un discours positif interne.» Autrement dit, se parler à soi-même (ou à ses proches/ enfants) de manière positive. Avec un détail essentiel: bannir les tournures négatives puisque notre cerveau ne sait pas interpréter la négation. On ne se répète ainsi pas: « Ne pleure pas, n&#039;aie pas peur, ne fais pas ceci, n&#039;abandonne pas...» qui auront tout le sens contraire pour notre cerveau mais «Persévère, tu vas y arriver, tu en es capable, essaie de cette manière, continue...». Un exercice pas si simple que ça à adopter autant de fois que possible au quotidien y compris pour des actions qui peuvent nous paraître quasi insignifiantes ou banales.
  Rendre les choses visibles Une autre nouvelle habitude à prendre est de rendre visible nos pensées positives, pour mieux les ancrer en nous . Par exemple, écrire 2 ou 3 de ses qualités sur un post-it près de son lit, vers son miroir, à côté de son ordinateur. «Cela marche aussi avec un mot, une phrase qui a du sens pour nous ou un objectif (non chiffré). Le rendre visible, c&#039;est l&#039;imprimer petit à petit dans son cerveau.» Ca marche aussi pour: «je peux me passer de chocolat», «je suis bien dans mon corps», «je vais assurer pour cette présentation», «je suis capable de résister à la cigarette» ou «je vais prendre du plaisir à boucler mon premier 10 km». «Au bout d&#039;un certain temps, le cerveau n&#039;a même pas besoin de lire ce qui est écrit sur le post-it pour se le répéter. C&#039;est devenu intuitif.» Reste à ancrer durablement cette pensée positive pour qu&#039;elle prenne le pas sur la terrible pensée négative qu&#039;on a parfois répété des milliers de fois. Un travail de longue haleine mais qui en vaut la peine!
*Romain Flandin est préparateur mental au sein de la structure Run&amp;Sens (74) auprès de sportifs de haut-niveau, en entreprise et pour le grand public. Propos recueillis lors d’une conférence Run&amp;Sens , organisée à Passy (Haute-Savoie): run-et-sens.com
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          <media:title><![CDATA[Estime de soi : comment la développer et l&#039;entretenir !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Le burn-out chez l&#039;enfant</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/le-burn-out-chez-l-enfant-4087</link>
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      <pubDate>Tue, 14 Mar 2017 07:43:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Après le burn-out professionnel, nous voici maintenant confronté à un autre type de burn-out : le burn-out chez l’enfant. Comment est-ce possible ? Est-ce la même forme que chez l’adulte ? En tout cas, il s’agit d’une affection chez les enfants qui inquiète les psychologues depuis quelques années maintenant. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le burn-out, pas seulement pour les adultes ! Les heures de cours, les activités en dehors de l’école, les devoirs surveillés, les examens, les relevés de notes, heures d’attention, les devoirs du soir… si certains s’y adaptent «facilement», d’autres ont beaucoup de mal à suivre le rythme et cela peut même impacter sur la santé psychologique de l’enfant.Les psychologues nous alertent aujourd’hui sur le burn-out chez l’enfant car les signes du burn-out se manifestent aujourd’hui dès l’école primaire. Une enquête réalisée par l’UNICEF en 2014 donne des chiffres plutôt inquiétants. Près de 40% des enfants enquêtés, âgées de 6 à 18 ans souffriraient de problèmes psychologiques, des problèmes notamment constatés chez les filles.Le burn-out touche principalement les «bons» élèves; ce sont des enfants qui prônent la perfection, qui sont très sérieux et impliqués sur le plan scolaire. Ils sont exigeants et veulent toujours bien faire. Les enfants sensibles sont plus vulnérables et à risques de burn-out.
  Quelles sont les causes du burn-out chez l’enfant ? L’excès de stress sur une période prolongée est la principale cause qui pousse un enfant à s’épuiser et à craquer. Si le «bon»stress aide à mieux avancer, et stimule pour surmonter les obstacles, le mauvais stress reste plutôt destructeur.La pression de la sociétéPlusieurs facteurs sont impliqués pour être source de tension et de pression sur l’enfant, aboutissant ainsi au burn-out. Aujourd’hui, l’enfant est voué à avoir de bons résultats scolaires (le plus fréquent), à effectuer plusieurs activités, à devenir compétitif dans tous les domaines, à la réussite… des pressions de la société, des parents et des enseignants qui s’avèrent pourtant très dangereux pour l’enfant.L’angoisse des parentsLe stress peut également être lié à l’angoisse des parents. Qui ne projette pas le meilleur pour l’avenir de ses enfants? Mais lorsque la pression devient trop importante, cette angoisse peut peser aussi bien sur les parents que sur l’enfant, pour devenir une source de stress.Pour les pédopsychiatres, le perfectionnisme des enfants à risque de burn-out est davantage entretenu par les parents qui placent souvent la barre très haut concernant les résultats scolaires. Et parfois même, les parents semblent même donner plus de responsabilités à leurs enfants en s’attendant à ce qu’ils se comportent comme des adultes.L’école et les activités extra-scolairesL’école peut être source de stress. Selon les pédopsychiatres, l’école aujourd’hui en demandent trop jusqu’à écraser l’enfant au risque de ne pas pouvoir réussir.Les activités extra-scolaires commencent aujourd&#039;hui dès l&#039;école primaire et peuvent submerger davantage les petits enfants: cours de danse, cours de musique, cours de karaté,...l&#039;enfant n&#039;arrive plus à suivre le rythme.
  Quels sont les signes du burn-out chez l’enfant ? Le burn-out chez l’enfant est souvent difficile à détecter et peut se manifester par des signes physiques car il s’agit d’un véritable épuisement intellectuel et physique.Une grande fatigue, des insomnies (qui sont surtout des difficultés d’endormissement), des pertes d’appétit. L’enfant est fragile et vulnérable, les signes de fatigue aboutissent parfois à l’apparition de vraies troubles physiques comme les douleurs abdominales ou les maux de tête ou les vraies maladies comme les maladies chroniques ou les eczémas (le plus souvent, ce sont des problèmes de peau).Son humeur est très instable; il est très sensible aux changements.Si le burn-out n’est pas détecté tôt, il peut aboutir à une phobie scolaire. A la longue, l’enfant se désintéresse totalement de l’école, il ne veut plus aller à l’école, non pas par manque de motivation; mais il s’agit d’un découragement lié à une profonde angoisse se manifestant parfois par des vomissements, des nausées ou des pleurs, par peur de ne pas réussir.
  Peut-on prévenir le burn-out chez l’enfant ? Pour prévenir le burn-out, il est important de restaurer un rythme détendu, adapté à l&#039;enfant afin de l&#039;aider à lâcher prise. Il faut éviter qu&#039;il se replie sur lui-même et que le burn-out aboutisse au désapprentissage. Celanécessite l&#039;intervention des parents, qui sont les premièressources de pression.Un enfant est insouciant, il est encore en âge de jouer.Sur le plan scolaire, les parents doivent l&#039;aider à faire confiance en lui, et doivent le rassurer, quels que soient les résultats scolaires.L&#039;esprit de compétition ne doit pas être entretenu par les parents car nuit à l&#039;enfant et reste dangereux pour son développement. Il est conseillé de le laisser aller à son rythme.
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          <media:title><![CDATA[Le burn-out chez l&#039;enfant]]></media:title>
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      <item>
      <title>Burn-out et dépression : comment les différencier ?</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Apr 2018 14:02:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/sante/psycho/burn-out-et-depression-comment-les-differencier-4086" target="_blank" rel="noopener">Burn-out et dépression : comment les différencier ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu&#039;est-ce que le burn-out? Le burn-out ou épuisement professionnel est essentiellement lié au travail. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, il s’agit «d’un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail». Autrement dit, il s&#039;agit d&#039;un surmenage professionnel marqué par une fatigue mentale et physique, conduisant à une baisse de la motivation et de la performance au travail.Les personnes en burn-out vivent dans une situation de stress chronique.A l&#039;heure actuelle, le burn-out n&#039;est pas encore reconnue comme étant une maladie médicale à part entière; on ne trouve pas de critères médicaux qui puissent le classifier en tant que maladie. Toutefois, cela n&#039;empêche pas le médecin d&#039;évaluer les signes et de prendre en charge sur le planmédical.
  Qu&#039;est-ce que la dépression? La dépression est un trouble mental qui impacte aussi bien sur la vie scolaire, la vie professionnelle, la vie familiale. Ce sont essentiellement des réactions émotionnelles liés aux soucis du quotidien, qui, en persistant, deviennent de plus en plus grave et influer sur tous les domaines de la vie.La dépression est une maladie, avec des critères et des signes précis qui peuvent aider le médecin à le diagnostiquer comme telle. Elle se manifeste par un sentiment de tristesse, d&#039;indifférence et de manque de plaisir, et de manque d&#039;énergie à toute activité de la vie quoitidienne. La dépression se traduit par un épuisement moral et psychique, qui peut durer plusieurs mois voire des années.
  Burn-out: des sources de tension au travail Les causes exactes du burn-out ne sont pas encore bien établies. Le stress chronique rencontré au cours du burn-out est essentiellement lié au volume de travail, à unmanque d’autonomie, à une absence de reconnaissance malgré les efforts fournis, à un manque de soutien de l’entourage professionnel, autemps de transport pour aller au travail, aux conflits entre collègues…qui sont tous des sources de tension.
  Dépression: des facteurs mulitples liés au quotidien Dans la dépression, le travail et les stress sont essentiellement des facteurs aggravant (parmi tant d’autres).Plusieurs autres facteurs interviennent dans la dépression, notamment les facteurs sociaux (les plus importants), les facteurs psychologiques, les facteurs biologiques (hérédité), les différents événements de la vie quotidienne (conflit, chômage, deuil, divorce…) ainsi que les maladies chroniques.Les signes de la dépression apparaissent après des évènements précis.
  En êtes-vous consient? Dans le burn-out, il est souvent difficile de reconnaître ses difficultés. En général, c’est l’entourage qui fait la remarque qu’on est submergé dans son travail.La personne atteinte de dépression souffre et elle en est consciente sans pour autant savoir décrire précisément ce qu’elle ressent exactement.
  Quels sont les troubles associés? Les troubles de la mémoire touchent aussi bien le court terme que le long terme et restent un signe communs aux deux affections.En cas de burn-out, vous avez de grands troubles de la mémoire; les oublis sont fréquents.Les troubles de la concentration et de l’attention sont fréquents; vous vous efforcez d’effectuer des tâches mais vous vous fatiguez facilement.Les troubles de comportement sont fréquents; le tabagisme, l’alcoolisme, le café, pouvant aboutir à des dépendances. Vous êtes prêts à tout pour améliorer votre performance professionnelle.En cas de dépression, vous avez des troubles de la concentration qui vous rend totalement indifférent et absent. Vous n’arrivez pas à réfléchir.
  Comment-fonctionnez-vous? En cas de burn-out,Vous êtes totalement débordé par le travail et avez du mal à vous organiser.Les contraintes du travail deviennent des sources de stress et vous en souffrez. Vous faites beaucoup d’effort mais vous n’arrivez pas à atteindre la perfection. Et pourtant, cela ne vous empêche pas de vouloir bien faire, d’être vigilant et de tout vérifier.Vous foncez sur le travail, en oubliant la famille, les proches et toutes autres activités de la vie quotidienne (manger, faire du sport, prendre l’air…).Vous avez même tendance à prendre des risques sur le plan professionnel, vous êtes en surcharge sur le plan professionnel et vous avez du mal à déléguer les tâches. Vous êtes totalement envahis par le travail que vous ruminez tous les soucis professionnels, et toutes vos activités psychiques sont axées sur le travail.Avec une humeur instable, vous êtes parfois très sensible aux différents changements qui liés au travail.Dans le cas de dépression,Vous êtes automatique dans toutes vos activités de tous les jours. Vous n’avez aucun plaisir à effectuer les tâches, vous êtes dans la routine et tout est sans intérêt pour vous.Vous reportez toutes les activités et les tâches, vous jetez les gants et vous êtes sur le point d’abandonner. Aussi, vous ne vous vous engagez dans aucune activité ni aucune décision, vous fuyez même les responsabilités.Vous n’avez pas la force de penser; sur le plan psychique et mental, vous êtes totalement ralenti. Vous êtes dans une profonde tristesse permanente. Vous êtes insensible.
  Des troubles physiques? Les troubles physiques au cours du burn-out sont multiples et changent fréquemment. Tantôt, vous souffrez de maux de tête, tantôt, ce sera des problèmes digestifs ou des douleurs musculaires…La dépression est associée à des douleurs physiques qui restent le plus souvent constantes.
  Des insomnies? Oui. Les insomnies sont différentes d&#039;une affection à l&#039;autre.Les insomnies dans le burn-out sont souvent des difficultés d’endormissement. Vous êtes en train de repasser tous les problèmes professionnels et cela tarde votre sommeil.En cas de dépression, vous souffrez surtout de réveils nocturnes, puis vous n’arrivez plus à vous rendormir.
  Des risques suicidaires? Les risques suicidaires sont fréquents aussi bien en burn-out qu’en cas de dépression; et il s&#039;agit de la complication la plus redoutée pour les deux affections. La personne veut à tout prix se libérer de sa souffrance et son épuisement.
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          <media:title><![CDATA[Burn-out et dépression : comment les différencier ?]]></media:title>
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      <item>
      <title>Insomnie : comment retrouver le sommeil ?</title>
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      <pubDate>Thu, 16 Feb 2017 15:18:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Un tiers des Français déclarent souffrir d&#039;une insomnie. Il s&#039;agit du trouble du sommeil le plus fréquent. Et si les causes sont parfois liées à une mauvaise hygiène de vie, on ne peut cependant pas négliger ce signe lorsqu&#039;elle persiste car les conséquences sur la santé sont graves. Troubles de la concentration, fatigue, irritabilité et nervosité... La forme n&#039;est pas au rendez-vous. Comment y remédier ? Comment retrouver le sommeil ? Voici les réponses. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Quel est votre type d&#039;insomnie ? L&#039;insomnie n&#039;est pas uniquement une difficulté de trouver le sommeil. On distingue plusieurs types d&#039;insomnies selon le moment de la nuit où surviennent les troubles du sommeil.L&#039;insomnie d&#039;endormissement est la plus fréquente. Malgré l&#039;heure fixe et habituelle que vous vous êtes fixé pour aller vous coucher, vous n&#039;arrivez pas à trouver le sommeil.Lorsque vous vous réveillez au milieu de la nuit et que vous n&#039;arrivez plus ensuite à retrouver le sommeil, on parle d&#039;une insomnie de milieu de nuit.L&#039;insomnie du matin, c&#039;est quand vous vous réveillez trop tôt et fatigué.Enfin, il s&#039;agit d&#039;une insomnie totale lorsque vous êtes resté éveillé toute la nuit.
  A quoi sont dues mes insomnies ? Le stress et l&#039;anxiétéLe stress et l&#039;anxiété sont les principales causes d&#039;insomnies d&#039;endormissement. Ils sont généralement liés à certainsfacteurs comme :- l&#039;environnement: les bruits, la literie, la température, les conditions de sommeil, la lumière,...- au mode de vie: la nicotine, le café, l&#039;alcool. Le rythme de vie entre également dans le cadre du mode de vie. Les personnes qui travaillent de nuit ou qui ont un rythme veille-sommeil perturbé (à cause d&#039;un décalage horaire par exemple) sont sujettes à ce type d&#039;insomnie.Les maladiesLes insomnies peuvent être le signe d&#039;alerte en cas de maladies. Par exemple en cas de diabète, de maladies cardio-vasculaires, de maladies infectieuses,... En cas de douleur, il est fort possible d&#039;avoir une insomnie totale.La dépressionUne insomnie du matin ou une insomnie du milieu de nuit peur cacher une dépression. Il est impératif de rechercher d&#039;autres signes.Les médicamentsCertains médicaments comme les corticoïdes ou les décongestionnants peuvent entraîner une insomnie d&#039;endormissement ou parfois même, une insomnie totale.
  Insomnie : je veux retrouver le sommeil ! Une fois de temps en temps, ce n’est pas grave, mais si les nuits blanches s’accumulent, il est temps d’intervenir. On vous rappelleles règles de base à suivre pour retrouver le sommeil.
  Respectez votre rythme Tout le monde est soumis à son propre cycle de sommeil. Le problème, c’est qu’on a souvent tendance à négliger les signes de fatigue. Parce que le film n’est pas encore fini, que vous voulez terminer votre livre ou que vos amis veulent vous traîner à une after, vous passez outre et ratez votre heure d’endormissement. Or, le sommeil est organisé en cycle d’une heure trente, du coup il va falloir patienter en attendant le prochain “train” ! Et gare à vous si vous le loupez de nouveau, vous risquez de ne pas fermer l’oeil. Pour respecter votre cycle de sommeil, soyez attentive aux signes de fatigue. Vous baillez et avez les yeux qui picotent ? Il est temps de filer au lit !
  Ni trop chaud, ni trop froid Pour un sommeil de qualité, encore faut-il trouver la bonne température. Car c’est bien connu, s’il fait trop chaud ou trop froid, dormir devient difficile, voire impossible. Parmi les mauvaises idées répandues : prendre un bain chaud le soir. Le soir, le corps a au contraire besoin de baisser sa température pour préparer au sommeil. Prenez plutôt une douche tiède (37 °C maximum). Et gare au chauffage ! Pour bien dormir, la température de votre chambre ne doit pas excéder 20 °C. Quant aux pieds, mieux vaut les garder au chaud. Des scientifiques ont démontré que tenir les extrémités au chaud favorise l’endormissement. Une bonne raison de ressortir les bouillottes de grand-mère !
  Un dîner léger Tout le monde a connu les joies d’un festin tardif. Ventre ballonné, digestion difficile, maux de ventre... Un dîner trop copieux, c’est l’assurance d’une mauvaise nuit. A éviter donc : la viande rouge, l’alcool, le café, le thé et les plats trop épicés. A l’inverse, misez sur les crudités, le pain blanc, le poisson, les pâtes ou encore les produits laitiers. Autre conseil, ne dînez pas trop tard pour ne pas être gênée pas votre digestion. Pour aider cette dernière, terminez votre repas par une tisane aux plantes (tilleul, verveine, fleur d’oranger ou camomille), et au lit !
  Couchez-vous “zen” Le sommeil, ça se prépare. Ainsi, mieux vaut ne pas se mettre au lit l’esprit rempli des soucis de la journée. Occupée à remâcher vos soucis, vous empêchez à votre cerveau de se mettre au repos. Evitez également les activités intellectuelles qui ont tendance à perturber le sommeil : télévision, jeux vidéos, révisions... Et pas de dispute avec votre chéri juste avant le coucher, à moins bien sûr de vous réconcilier sous la couette.
  Un mode de vie sain - ne prenez aucun boisson stimulanteaprès 16 heures: café, coca, thé,- ne buvez pas d&#039;alcool le soir car cette boisson perturbe le sommeil- faites des activités calmes pour vous préparer au sommeil: musique douce, lecture, étirements,...
  Un lit douillet Pour bien dormir, encore faut-il avoir un lit digne de ce nom, dans une chambre dédiée à votre sommeil et à rien d’autre. Dans la mesure du possible, bannissez les appareils type télé, ordinateur et consoles. Pensez aussi à garder votre chambre propre et bien rangée (la propreté n’a jamais nui au sommeil). Enfin, assurez-vous que vous dormez sur un matelas de qualité. Difficile de trouver le sommeil sur un lit tout gondolé ou qui grince à chacune de vos respirations. Quand on sait que l’on passe un tiers de sa vie à dormir, il n’est pas inutile de miser sur une bonne literie. Parce que vous la valez bien, et votre sommeil aussi.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Insomnie : comment retrouver le sommeil ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Psycho-test : Quel est votre âge intérieur ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/psycho-test-quel-est-votre-age-interieur-4083</link>
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      <pubDate>Thu, 26 Jul 2018 15:33:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Vous vous sentez parfois en décalage avec votre âge réel ? Peut-être êtes-vous en avance ou en retard par rapport à votre âge biologique. Faîtes notre test pour connaître votre véritable âge mental et bénéficier des conseils d&#039;une psychologue.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L’âge de votre état civil ne dit rien de l’âge que vous avez dans votre tête ! Celui-là est subjectif, une pure construction de votre psychisme. Et vous, quel âge vous sentez-vous avoir ? Etes-vous en phase, en avance ou en retard par rapport à votre âge biologique ? Pour le savoir, faites ce test et profitez des conseils de la psychologue Martine Teillac (1) . Un psycho-test réalisé par Isabelle Gravillon (1) Auteure de « Vaincre sa culpabilité », éd. Du Toucan.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Psycho-test : Quel est votre âge intérieur ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Prenez le temps et apprenez à méditer !</title>
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      <pubDate>Wed, 26 Jul 2017 15:47:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La méditation est une pratique qui consiste à surmonter les multiples idées et pensées qui se faufilent comme des images dans notre esprit, et de se concentrer sur un point, le moment présent. Il existe plusieurs techniques de méditation. Méditer c&#039;est avant tout donner une pause à l&#039;esprit. Voulez-vous apprendre? Prenez une posture stable, fermez les yeux et apprenez à vous concentrer sur votre respiration... et ne vous égarez pas dans les pensées qui traversent votre esprit !]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La méditation: un entraînement de l&#039;esprit contre les pensées La méditation est une pratique spirituelle d&#039;origine orientale. En pratique, elle permet de se retrouver; des recherches ont même donné des résultats mesurables concernant les bienfaits psychologiques et physiologiques de la méditation.Ainsi, dans les pays occidentaux, la méditation sort de son cadre spirituel pour être pratiqué afin de se sentir bien, de favoriser une meilleure santé.Pour bénéficier de ses bienfaits, la méditation se pratique de façon régulière, car il s&#039;agit d&#039;un &quot;entraînement de l&#039;esprit&quot;.La méditation influe grandement sur les pensées. Les mauvaises pensées et inutiles sont parfois néfastes pour le mental et doivent être &quot;chassées&quot; de l&#039;esprit, car empêche un individu de se retrouver détendu et relaxé, et réduit les temps de pause de son esprit.Les mauvaises pensées favorisent également le stress interne, ce qui induisent des processus physiologiques et psychologiques excessives et anormales.
  La méditation pour le bien-être et santé Les conséquences sur la santéPlusieurs études ont démontré les bienfaits de la méditation sur la santé. Les conséquences physiologiques sont notées, et ce serait essentiellement un ralentissement du métabolisme général de l&#039;organisme: diminution de la fréquence cardiaque et de la fréquence respiratoire, relâchement musculaire,...). Bref, une diminution du métabolisme qui marque la relaxation et la détente du corps, la réduction du stress, amenant le corps et l&#039;organisme vers le bien-être et une meilleure santé.Ainsi, les techniques de méditation sont impliquées dans le traitement de certaines maladies, en complément des différentes démarches de prise en charge. La méditation pleine conscience:- améliore la qualité de vie des personnes cancéreuses car favorise un meilleur sommeil, lutte contre la fatigue et l&#039;anxiété, réduit le stress et soulage les douleurs chroniques.- améliore l&#039;état pyschologique d&#039;un individu en réduisant le stress et l&#039;anxiété, en diminuant les signes de dépression.- prévient les maladies cardio-vasculaires ainsi que l&#039;hypertension artérielle; on applique généralement la technique de méditation transcendantale.Les différentes techniques à visée thérapeutiqueLes études menées par le Docteur Jon Kabbat-Zinn ont permis de démontrer la nécessité de la méditation sur le bien-être et la santé. Une technique de méditation a été créée, utilisée spécifiquement pour réduire le stress: le Mindffulness-based stress reduction qui est une méditation de pleine conscience. Ce programme est d&#039;ailleurs appliqué dans plusieurs centres médicaux.La méditation transcendantale est également une technique utilisée dans le domaine de la santé.La réponse de relaxation est une technique dont les bénéfices thérapeutiques ont également été démontrées, mais n&#039;est pas considérée comme une technique de méditation par les chercheurs.
  Prenez le temps de méditer ! Pour- améliorer vos fonctions cognitives: concentration, mémoire- être heureux- pour mieux dormir- pour savoir contrôler les émotions
  La méditation: plusieurs techniques Il existe plusieurs techniques de méditation. Elle peut se pratiquer debout ou assis, les yeux fermés ou pas, en silence ou en se répétant des mots... Le plus important est de la pratiquer régulièrement. Un mot d&#039;ordre: ASSIDUITE !Il s&#039;agit d&#039;un entraînement de l&#039;esprit qui consiste à se concentrer, sans se faire distraire par ses pensées qui surgissent incessamment.Pour retenir l&#039;attention et ne pas se laisser perturber par les pensées, on apprend à se concentrer sur quelque chose d&#039;unique: répéter un son ou une syllabe, fixer un objet ou une image dans la tête, ou tout simplement, se concentrer sur sa respiration. Cette dernière reste la technique la plus couramment pratiquée.Vous pouvez vous initier seul à la méditation, ou en groupe, et dans ce cas guidé. Cette dernière formule reste la plus adaptée pour les débutants, car la présence du groupe est souvent source de motivation.
  En pratique ! Soyez stable dans votre postureLa posture la plus connue et la plus courante est la position du lotus. Les fesses bien posées sur le sol, les jambes croisées l&#039;une sur l&#039;autre; l&#039;important est d&#039;avoir une posture bien stable (qui puisse maintenir votre concentration), de maintenir le dos bien droit. La cage thoracique doit être bien dégagée. La posture ne devra tout de même pas favoriser l&#039;endormissement.Restez concentréEn méditation, le but est donc de se concentrer et de rester attentionné sur un point, et laisser regarder et faufiler les pensées, sans se faire distraire facilement ni être capté par elles.RespirezSe concentrer sur sa respiration constitue la technique la plus pratique et la plus courante. Concentrez-vous sur l&#039;air qui entre dans le corps, et pensez-y quand il ressort et que vous expirez. Concentrez-vous sur les relâchement et contraction que cette circulation d&#039;air entraîne en vous. Et pourquoi pas, comptez vos respirations.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Prenez le temps et apprenez à méditer !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Hygge: du bonheur à la danoise cet automne !</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/hygge-du-bonheur-a-la-danoise-cet-automne-4080</link>
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      <pubDate>Wed, 20 Sep 2017 12:49:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour les Danois, le hygge sont les petits moments de bien-être, de plaisir et de cocooning quand le froid pointe le bout de son nez. Aujourd&#039;hui, le hygge est devenu une philosophie de vie et pas qu&#039;un simple temps de réconfort. Comment vivre le hygge ? Comment l&#039;être ? On vous dit tout ! ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[C&#039;est quoi le hygge ?  Le hygge, prononcé &quot;hou-geu&quot; n&#039;a pas véritablement d&#039;équivalent en français. A l&#039;origine, il s&#039;agit d&#039;un mot norvégien, adopté au Danemarkvers la fin du XVIII ème siècle.Le hygge consiste à privilégier les moments debien-être et de plaisir. Ces petits moments, ce sont tout simplement les petites choses de la vie qui nous procurent une sensation d&#039;assurance, de sécurité et de bonheur.Le hygge c&#039;est dîner en bonne compagnie à la lumièred&#039;une bougie, se retrouver au chaud devant un bon film avec une tasse de chocolat chaud entre les mainsou siroter un cocktail en regardant le coucher du soleil. On peut définir le hygge avec quelques mots-clés: chaleur, convivialité, assurance, confort, sécurité, bien-être et bonheur.
  Le hygge, une philosophie de vie Au Danemark, le hygge est devenu plus une philosophie de vie, un &quot;art de vivre&quot; comme ils le disent, faisant de ce pays scandinave l&#039;un des pays les plus heureux du monde, selon les publications de l&#039;ONU.Plusieurs ouvrages sont actuellement disponibles concernant le hygge; un auteur de livres sur le hygge et fondateur de l&#039;institut du bonheur à Copenhague, Meik Wikind, explique ce concept totalement danois dans l&#039;un de ses ouvrages.Allumer des bougies, c&#039;est incontournable !Le hygge est une &quot;une philosophie de vie&quot; devenueune culture; elle est présente pour toute l&#039;année, en automne comme en hiver, et même en été.Comme dans tous les pays d&#039;Europe, les journées en hiver son plus courts. Au Danemark, il est hygge de mettre plusieurs milliers de bougies alllumées, un concept totalement danois et qui apporte le bonheur pour ceux qui savent l&#039;apprécier. Meik Wiking explique que le fait d&#039;allumer de multitudes de bougies est le concept de base du hygge au Danemark. Un système d&#039;éclairage &quot;typiquement danois&quot;, qui prônent plus sur les lumières des bougies pour créer l&#039;ambiance hygge.En été, il est hygge d&#039;apprécier le beau temps et de se promener dans les parcs, d&#039;organiser des barbecues, ou des festivités en plein air.Le hygge... c&#039;est finalement partout !Si le hygge est une philosophie de vie, il n&#039;y a pas de problèmes qu&#039;un concept aussi bénéfique pourrait être adoptépar les Français.Seulement, pas de mot qui équivaut à ce précept; en anglais, on pourrait parler de &quot;cocooning&quot;, mais encore, le terme n&#039;est pas précis.Malene Rydhal, une danoise qui vit à Paris, est l&#039;auteur de l&#039;ouvrage &quot; Heureux comme un Danois &quot;; une oeuvre qui a mérité le prix du Livre optimiste en 2014 par la Ligue des optimistes en France. Malene explique que le besoin d&#039;être hygge a été plus lié aux périodes d&#039;hiver dans les pays nordiques, durant lesquels on reste beaucoup plus longtemps en famille ou entre amis, avec beaucoup de moments de partage, de bien-être et de petits bonheurs. De son côté, Meik Wiking confirme cette &quot; stratégie de survie hivernale &quot; à l&#039;origine du mot et du concept hygge.Toutefois, le hygge n&#039;est qu&#039;un concept de base car finalement, il est présent partout et tout le monde l&#039;est ou le vit. Un moment &quot; cosy &quot; à la version canadienne, américaine, française... A la seule différence que pour les Danois, c&#039;est plus un &quot; rituel régulier &quot; ou une &quot; priorité &quot; comme le dit Malène dans son livre.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Hygge: du bonheur à la danoise cet automne !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Que faut-il manger pour bien dormir ?</title>
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      <pubDate>Fri, 22 Dec 2017 08:36:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour bien dormir, il est important aussi de bien manger. La soir, le repas doit être léger mais équilibré pour être facile à digérer car ce que nous mangeons auront des effets sur notre sommeil. Quels sont les aliments alliés de votre sommeil? Que faut-il manger et quels aliments éviter pour bien dormir? Voici les réponses. ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le repas du soir: riche en glucides Les différentes phases du sommeil, notamment l&#039;endormissement, sontessentiellement régulées par des neurotransmetteurs dans le cerveau qu&#039;on appelle la sérotonine et la mélatonine. Sur le plan biochimique, ces deux hormones sont fabriquées à partir d&#039;un acide aminé essentiel, le tryptophane. L&#039;organisme ne synthétise pas de tryptophane; il est uniquement apporté par l&#039;alimentation.Le tryptophane est surtout retrouvé dansles repas riches en glucides. En effet, les repas riches en glucides favorisent le passage du tryptophanedans le cerveau; il va ensuite s&#039;y transformer en sérotonine et mélatonine.Par ailleurs, sion privilégie généralement les glucides à index bas pour assurer une bonne santé, certaines études ont démontré la nécessité de consommer des glucides à index glycémique élevé uniquement pour le repas du soir, chez les personnes qui présentent de grands troubles du sommeil. Toutefois, il est recommandé de rester modéré car les glucides à index élevé sont souvent associés à des risques élevés de maladies cardio-vasculaires, de diabète et de prise de poids car influencent grandement le taux d&#039;insuline.On cite ici quelques aliments contenant du glucides à index élevé conseillé pour le repas du soir en faveur d&#039;un bon sommeil: pain blanc, pâte blanche, riz blanc, galette de riz, céréales raffinées, pâtisserie faite à la farine blanche, pomme de terre, jus de légumes, jus de fruit, miel, sucre, biscuits, gâteaux, muffins, confitures, fruits en conserve,...Où trouve-t-on du tryptophane?Beaucoup d&#039;aliments constituent de bonnes sources de tryptophane et favorisent une meilleure concentration de cet acide aminé dans le sang.Mais attention, il est important de choisir des aliments glucidiques, comme les fruits ou les produits céréaliers que des aliments protéiques (dans lesquels il existe d&#039;autres acides aminés qui vont contrer les actions du tryptophane). La viande, la volaille, le bon lait chaud sont des exemples d&#039;aliments protéiques sources de tryptophane; mais ces aliments contiennent des acides aminés qui bloquent le passage du tryptophane dans le cerveau, ce qui limite donc son utilisation.Misez plutôt surle lactosérum (protéines de petit-lait), les graines de citrouille qui sont d&#039;excellentes sources de tryptophane.
  Le repas du soir: moins de protéines, de gras et d&#039;épices Les repas riches en protéines vont apporter plus de tyrosine; il s&#039;agit également d&#039;un acide aminé, mais qui stimule plutôt la fabrication de la dopamine, une hormone dont les actions sont contraires à celles de la sérotonine et de la mélatonine. La dopamine est plutôt une hormone de l&#039;agressivité et de la motricité.De plus, si vous voulez avoir un bon sommeil, il est important d&#039;avoir une température corporelle adéquate. Lorsque vous dormez, cette température doit être un plus bas que d&#039;habitude. Si votre repas contient trop de protéines, de gras ou d&#039;épices, cette température va augmenter car avec ces aliments, la digestion va être plus longue et va maintenir élevée la thermogenèse.Toutefois, certains gras sont conseillés pour favoriser un bon sommeil; il a été démontré que la présence d&#039;acide gras oméga-3 dans notre alimentation tend à augmenter le taux de sérotonine dans l&#039;organisme, ce qui contribue alors à une meilleure qualité de sommeil. Ces acides gras oméga-3 sont essentiellement retrouvés dans les poissons gras (maquereau, saumon, truite, sardine,...), l&#039;huile de graines de lin, l&#039;huile de canola, les noix,...Pour le repas du soir, évitez donc tout ce qui est viandes, charcuteries, aliments panés, aliments frits, pizzas garnis, sauces, crèmes, plats épicés, pâtisserie, gâteaux,...
  Le repas du soir: pas de stimulant La caféine est une substance connue pour stimuler le système nerveux; donc pas d&#039;aliments caféinés si vous voulez assurer un bon sommeil !Les recherches ont démontré que la caféine diminuait la production de mélatonine - hormone importante dans le processus du sommeil - jusqu&#039;à 6 heures après son ingestion. Evitez donc thé, café, 6 heures avant votre heure de coucher.Il en est de même pour toutes les boissons stimulantes comme les boissons gazeuses, les boissons énergisantes, les boissons contenant de la menthe,...De son côté l&#039;alcool est aussi fortement déconseillé; vous passerez facilement la phase d&#039;endormissement mais par contre, vous ne passerez pas le stade de profond sommeil; en effet, l&#039;alcool favorise le sommeil en premier temps, mais provoque dans le processus une forte production d&#039;adrénaline (c&#039;est une hormone qui bloque le passage dutryptophane dans le cerveau) et une forte réduction de la mélatonine. Résultat, votre sommeil est perturbé.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Que faut-il manger pour bien dormir ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les réactions au stress chez les adultes jeunes prédisent le risque d&#039;hypertension à la quarantaine</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/les-reactions-au-stress-chez-les-adultes-jeunes-predisent-le-risque-d-hypertension-a-la-quarantaine-4076</link>
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      <pubDate>Wed, 02 Sep 2015 07:35:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Garder la &quot;tête froide&quot; quand vous avez 20 ans diminue votre risque d&#039;hypertension artérielle à la quarantaine, selon une étude américaine publiée en accéléré dans la revue on line &quot;Circulation&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Les jeunes adultes qui réagissent fortement à un stress psychologique subissent des poussées tensionnelles et ont donc plus de risque de développer une hypertension après l&#039;âge de 40 ans. Evaluer les modifications de la pression artérielle en réponse au stress peut donc apparaître utile pour déterminer chez une personne le risque ultérieur de pression artérielle trop élevée, affirme le Dr Karen Matthews, professeur de psychiatrie à l&#039;université de Pittsburgh (Etats-Unis).L&#039; hypertension artérielle représente, en effet, un facteur de risque d&#039;infarctus du myocarde , d&#039; accident vasculaire cérébral et d&#039; insuffisance rénale . L&#039;étude que la spécialiste a conduite a porté sur 5.115 hommes et femmes, âgés de 18 à 30 ans, inclus entre 1985 et 1986. Les participants ont été examinés à 2, 5, 7, 10 et 15 ans d&#039;intervalle.A deux ans de suivi, 4.202 participants se sont soumis à trois tests de stress. &quot; Globalement, les participants dont la pression artérielle a le plus augmenté (au-delà de 140/90 mmHg) durant les tests de stress ont été ceux qui ont présenté le risque le plus important de développer, plus tard dans leur vie, une hypertension artérielle &quot;, rapporte le Dr Matthews. Selon elle, plus les modifications tensionnelles étaient importantes, plut tôt est apparue une hypertension.Chaque élévation de 1 mmHg a été associée à une augmentation de 9 à 12% de la pression systolique et à une hausse de 12 à 18% de la pression diastolique. Par ailleurs, les modifications de la pression diastolique sont apparues un meilleur facteur prédictif chez les hommes, alors que ce sont celles liées à la pression systolique qui se sont révélées être prédictives d&#039;une anomalie tensionnelle chez les femmes.Cependant, fait observer la chercheuse, chez les personnes actives physiquement, les réponses au stress se sont avérées moindres et le retour à une pression normale plus rapide. Sur 13 années de suivi, 353 participants ont effectivement développé une hypertension artérielle.&quot; Cette étude démontre, à l&#039;instar de précédents travaux, une corrélation entre une réponse exagérée de la pression artérielle à des stress différents et le développement ultérieur d&#039;une hypertension. D&#039;autres recherches sont néanmoins nécessaires pour comprendre le rôle du stress dans la genèse d&#039;une hypertension et de déterminer les stratégies possibles afin d&#039;en diminuer le risque &quot;, conclut le Dr Matthews.(Circulation, parution accélérée en ligne du 22 juin 2004)
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          <media:title><![CDATA[Les réactions au stress chez les adultes jeunes prédisent le risque d&#039;hypertension à la quarantaine]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Stress au travail : un problème de santé majeur à prévenir et guérir</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/stress-au-travail-un-probleme-de-sante-majeur-a-prevenir-et-guerir-4077</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le stress au travail, la troisième source de problèmes de santé au travail, doit être reconnu et pris en charge par les entreprises dans le cadre d&#039;actions de prévention ou de réorganisation, explique l&#039;Institut national de recherche et de sécurité (INRS).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un facteur de risques de différentes pathologies &quot; Un état de stress survient lorsqu&#039;il y a déséquilibre entre la perception qu&#039;une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu&#039;elle a de ses propres ressources pour y faire face &quot;, telle est la définition du stress proposée par l&#039;Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail. Or, les effets du stress ne sont pas uniquement de nature psychologique , mais affectent également la santé physique, le bien-être et la productivité de la personne qui y est soumise, rappelle l&#039;INRS dans son dossier de presse. Le stress aigu, d&#039;ordre ponctuel, ne présente en général aucun dommage sur la santé. En revanche, le stress chronique , du à des contraintes qui s&#039;inscrivent dans la durée, représente un facteur de risque pour de nombreux problèmes de santé . Un état de stress chronique se traduit par :des symptômes physiques (douleurs, troubles du sommeil, de l&#039;appétit, de la digestion, sensations d&#039;essoufflement ou d&#039;oppression), des symptômes émotionnels (sensibilité et nervosité accrues, crise de larmes ou de nerfs, angoisse, excitation, tristesse, sensation de mal-être) et des symptômes intellectuels (perturbation de la concentration entraînant des erreurs et des oublis, difficultés à prendre des initiatives ou des décisions). Si cet état de stress se pérennise, des pathologies graves peuvent apparaître en quelques mois, telles que le syndrome métabolique , les maladies cardiovasculaires , les troubles musculo-squelettiques (TMS) ou encore les problèmes de santé mentale ( dépression , anxiété , suicide ). Les personnes souffrant de tels symptômes recourent souvent à des produits calmants (somnifères, anxiolytiques, alcool) et à des excitants (café, tabac).
  La prévention : une obligation réglementaire Le code du travail fait obligation à l&#039;employeur d&#039; évaluer les risques y compris psychosociaux et de préserver la santé physique mais aussi mentale des employés , rappelle l&#039;INRS. &quot;Pour une entreprise, la question du stress interpellera si le nombre de salariés concernés est élevé ou s&#039;il augmente rapidement dans le temps et si les problèmes de santé observés peuvent être &quot;légitimement&quot; attribués à des facteurs de stress communs liés au travail &quot; , précise l&#039;INRS. La gestion du stress en entreprise peut être mise en oeuvre à différents niveaux : la prévention à la source, situation idéale mais rarement rencontrée, l&#039;action corrective qui vise à limiter les conséquences sur la santé chez des personnes souffrant déjà de stress chronique grâce à des programmes de &quot;gestion individuelle du stress&quot; ou encore les interventions d&#039;urgence, qui reposent sur la prise en charge médicale ou psychologique de personnes qui souffrent déjà de problèmes de santé dus au stress. Avant de s&#039;engager dans une démarche de prévention du stress , l&#039;entreprise devra réunir certaines conditions : s&#039;engager dans une démarche durable, posséder déjà une culture en santé et sécurité au travail, accepter le principe d&#039;une remise en cause de l&#039;organisation et informer l&#039;ensemble de son personnel, souligne l&#039;INRS. L&#039;INRS rappelle dans son dossier de presse que 27% des salariés européens déclarent leur santé affectée par des problèmes de stress au travail selon une enquête réalisée en 2005. Le stress représenterait donc le troisième problème de santé au travail déclaré en Europe, après les maux de dos (29%) et les TMS (28%). En France, 1 à 1,4% de la population active serait touché par une pathologie liée au stress professionnel . Le coût social du stress au travail représenterait 10 à 20% des dépenses de la branche accidents du travail/maladies professionnelles de la sécurité sociale. Les catégories professionnelles les plus touchées par les problèmes de stress sont les employés (31%) et les ouvriers (30%) devant les professions intermédiaires (21,5%) et les cadres et ingénieurs (13,5%) , les femmes étant également plus nombreuses dans chaque catégorie, selon une enquête SUMER (2003) ayant évalué la prévalence du &quot;Job strain&quot; , un déséquilibre entre une forte exigence de productivité et une faible marge de manoeuvre, lié à des pathologies de stress.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Stress au travail : un problème de santé majeur à prévenir et guérir]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Troubles bipolaires, schizophrénie et trouble schizo-affectif : l&#039;efficacité thérapeutique, une priorité pour les aidants</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/troubles-bipolaires-schizophrenie-et-trouble-schizo-affectif-l-efficacite-therapeutique-une-priorite-pour-les-aidants-4073</link>
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      <pubDate>Fri, 07 Aug 2015 04:59:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Selon une étude internationale dont APM Santé a eu copie, 91% des aidants déclarent que l&#039;efficacité thérapeutique est leur première préoccupation lorsqu&#039;ils envisagent les différentes options médicamenteuses pour leur proche malade souffrant d&#039;une schizophrénie, de troubles bipolaires ou encore d&#039;un trouble schizo-affectif.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les aidants sont autant impliqués &quot;Keeping Care Complete&quot;* (Assurer une prise en charge complète) est la première enquête internationale à apporter un éclairage sur les expériences et les observations des aidants familiaux de personnes souffrant de trouble bipolaire, de schizophrénie ou de trouble schizo-affectif. L&#039;Australie, le Canada, l&#039;Allemagne, la France, l&#039;Italie, l&#039;Espagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont participé à cette enquête élaborée par la Fédération mondiale pour la santé mentale et Eli Lilly and Company et réalisée par l&#039;Institut Ipsos.Les données ont été collectées dans le cadre d&#039;un entretien téléphonique de 30 minutes comprenant un ensemble de questions fermées sur des thèmes tels que l&#039;interruption de traitement, la rechute, la charge supportée par les aidants, l&#039;échange d&#039;informations entre les familles et les équipes de soin et le bien-être à long terme. Par ailleurs, l&#039;enquête comprenait plusieurs questions propres à chaque pays.Les pourcentages donnés ci-dessous rendent compte des réponses données dans l&#039;ensemble des pays et par la totalité des personnes interrogées (982).Dans le cadre de cette étude, l&#039;aidant interrogé était le plus souvent l&#039;un des parents du proche concerné (31%), puis, dans l&#039;ordre, un enfant (24%), le conjoint (17%) et un frère ou une sœur (16%). En outre, 75% des aidants étaient des femmes. Très impliqués, 69% accompagnent leur proche malade à ses rendez-vous médicaux, 58% représentent le principal aidant de la personne malade, 56% interviennent dans les décisions relatives au traitement, 30% administrent ses médicaments, 53% passent plus de 10 heures par semaine à s&#039;occuper de leur proche , 51% rapportent qu&#039;eux-mêmes et/ou d&#039;autres membres de la famille font partie d&#039;un groupe de soutien aux familles.Par ailleurs, 49% des aidants rapportent que le diagnostic primaire de leur proche était la schizophrénie , 45% qu&#039;il s&#039;agissait du trouble bipolaire et 6% du trouble schizo-affectif . La plupart des proches luttent contre leur maladie depuis plus de 6 ans : 48% signalent que la maladie de leur proche a été diagnostiquée il y a plus de 10 ans ; 21% que le diagnostic a été posé depuis 6 à 10 ans, 46% des proches vivent avec l&#039;aidant interrogé pour l&#039;enquête et 30% dans leur propre appartement ou maison, 41% reçoivent leur traitement aux consultations externes d&#039;un centre de santé mentale, 33% auprès d&#039;un psychiatre particulier et 25% auprès d&#039;un médecin généraliste ou de famille.Les aidants estiment qu&#039;un médicament efficace est la première priorité du traitement : - 91% déclarent que l&#039;efficacité est leur première préoccupation lorsqu&#039;ils envisagent les différentes options de traitement de leur proche ; - 90% qu&#039;un médicament efficace est nécessaire pour contrôler les symptômes de la maladie de leur proche avant de pouvoir agir adéquatement sur leur bien-être général, leur santé physique et mentale.Trouver le médicament approprié peut s&#039;avérer long et difficile et nombre de patients tentent différents médicaments pendant plusieurs années avant d&#039;en trouver un qui semble réellement efficace.Sur les 756 aidants qui ont déclaré que leur proche était satisfait de son traitement actuel : - 56% affirment qu&#039;il a fallu &quot; deux ans ou plus avant de trouver un médicament qui marche &quot; ; - 85% rapportent que leur proche &quot; a essayé plus de deux médicaments différents avant de trouver celui qui lui convient &quot; et 36% qu&#039;il &quot; a dû en essayer plus de cinq &quot;.Par ailleurs, 82% de l&#039;ensemble des aidants pensent que les premières réactions à un traitement influencent la perception globale de ce traitement.
  Un risque majeur : l&#039;interruption thérapeutique La perturbation du traitement du fait d&#039;un changement de médicament ou d&#039;une interruption thérapeutique représente une cause importante de rechute , définie comme une aggravation des symptômes après un rétablissement manifeste.Sur les 502 aidants ayant signalé que leur proche avait cessé de prendre ses médicaments : - 91% rapportent que cette interruption a entraîné une rechute de leur proche ; - 71% affirment que leur proche a dû être hospitalisé suite à cette interruption. Sur les 455 aidants ayant déclaré que les médicaments de leur proche avaient été changés après une décision prise de commun accord avec le médecin : 56% affirment que ce changement de médicament a entraîné une rechute ; 64% que leur vie familiale a été perturbée ; 53% qu&#039;une telle modification a altéré la personnalité de leur proche.
  La rechute, une source d&#039;inquiétude constante La rechute est une source d&#039;inquiétude très courante chez les aidants et entraîne des conséquences catastrophiques pour les familles des personnes souffrant de maladie mentale. Pour les 838 aidants ayant déclaré que leur proche avait subi une rechute, le malade s&#039;est retrouvé dans l&#039;incapacité de travailler (72%), a été hospitalisé (69%), a tenté de suicider (22%) ou a été interné (20%). Par ailleurs, 63% des aidants ont déclaré qu&#039;ils étaient toujours ou souvent tracassés par une éventuelle rechute de leur proche. La rechute de leur proche a fortement perturbé leur propre vie (61%), leur santé physique et mentale en a pâti (54%) et leur situation financière s&#039;est détériorée (26%).
  L&#039;impact d&#039;un traitement concluant Quand il est efficace, le traitement des maladies mentales graves peut être concluant et donner des résultats positifs. Pour les 756 aidants ayant déclaré que leur proche était satisfait de son médicament actuel, un traitement efficace lui a permis de renouer avec la famille et les amis (81%), d&#039;être plus indépendant au quotidien (79%), de ne pas être hospitalisé (74%), d&#039;acquérir une nouvelle qualification, de suivre une formation (48%), d&#039;exercer un emploi stable ou une activité bénévole (42%).De fait, 74% des aidants ont affirmé qu&#039; un traitement concluant contribuait considérablement à la qualité de vie générale de leur proche et à réduire leur propre niveau de stress (76%), ainsi que les tensions interpersonnelles (72%), de même, à multiplier les moments agréables passés avec leur famille (71%).
  Des demandes au médecin traitant Les aidants souhaitent que les médecins se concentrent davantage sur la stabilisation à long terme de l&#039;état de leur proche : - 66% admettent avoir été frustrés par la tendance des médecins à fixer des objectifs très limités d&#039;amélioration à long terme de la maladie de leur proche ; - 76% estiment que les médecins devraient se concentrer davantage sur la prise en charge à long terme plutôt que sur la gestion des situations de crise ; - pour 98%, l&#039;objectif principal du traitement devait être de préserver le bien-être, défini comme la combinaison d&#039;une bonne santé physique et mentale .Les personnes souffrant d&#039;une maladie mentale grave tirent profit des programmes de bien-être et de soutien aux familles. Ainsi, d&#039;après 73% des aidants, le soutien familial représente un facteur essentiel pour préserver le bien-être de leur proche. De plus, 84% s&#039;accordent à dire que les programmes de bien-être sont utiles pour aider leur proche à gérer ses symptômes .Néanmoins, les préjugés restent une barrière : 84% des aidants affirment que la discrimination est néfaste pour le bien-être de leur proche.* Pour plus d&#039;informations sur cette enquête, consulter le site : www.wfmh.org
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          <media:title><![CDATA[Troubles bipolaires, schizophrénie et trouble schizo-affectif : l&#039;efficacité thérapeutique, une priorité pour les aidants]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Douleur en santé mentale : une prise en charge à développer dans les services de psychiatrie et les CHS</title>
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      <pubDate>Thu, 01 Oct 2015 16:46:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La prise en charge de la douleur dans les services de psychiatrie des centres hospitaliers et dans les centres hospitaliers spécialisés (CHS) doit être développée, selon un état des lieux sur la douleur en santé mentale en France.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le Dr Eric Serra à Amiens et ses collègues ont voulu évaluer la prise en charge de la douleur dans le champ de la santé mentale alors que l&#039;expérience sensorielle et émotionnelle dans la douleur est mieux prise en compte dans la médecine française, expliquent-ils dans le résumé de leur poster. Ils ont envoyé un questionnaire à 811 chefs de services de psychiatrie de CHU et CHG et à 203 chefs des services des pharmacies des CHS, obtenant un taux de retour de 17,8%.Selon les résultats, le constat général apparaît négatif puisque 67% des répondants estiment que la prise en charge des troubles somatiques chez les patients souffrant de troubles psychiques ne se montre pas satisfaisante. Sur la prise en charge globale, seuls 30% des patients psychotiques sont suivis régulièrement par un médecin traitant. En outre, 29% des patients psychotiques ne sont ni suivis par un médecin traitant, ni par un psychiatre formé à la douleur.Par ailleurs, 62% des personnes interrogées s&#039;estiment insuffisamment formées à la prise en charge de la douleur et ils sont 71 % à considérer que leurs équipes se trouvent dans la même situation. Un peu plus de la moitié des répondants (54%) estiment que la douleur chez le patient psychotique ne s&#039;évalue pas et ne se traite pas comme chez un autre individu et ils sont un quart à penser le contraire.La question a été considérée comme ambiguë car la prise en charge de la douleur chez les patients psychiatriques peut être considérée comme identique à celle des patients sans troubles psychiques d&#039;un point de vue humaniste, mais différente d&#039;un point de vue médical. Les données recueillies grâce à ce questionnaire montrent notamment que plus des deux tiers (68%) des psychiatres qui sont pourtant formés à la douleur n&#039;utilisent pas l&#039;échelle visuelle analogique (EVA). Dans 60% des CHS, il n&#039;existe pas de Comité de lutte contre la douleur (Clud), contre 14% des CHU et CHG.La création de ces structures a été inscrite dans le cadre du premier plan de lutte contre la douleur, lancé en 1998, mais sans caractère obligatoire. Objectif : conduire une réflexion sur la prise en charge de la douleur en général, à l&#039;échelle des établissements de santé. Sur les traitements médicamenteux, 85% des personnes interrogées se disent favorables à l&#039;utilisation des opioïdes forts à visée antalgique .Ces résultats montrent que la prise en charge de la douleur en psychiatrie doit être développée avec les services somatiques et les Clud dans les CHU et CHG, ainsi qu&#039;avec les pharmaciens dans les CHS, concluent les chercheurs. De manière plus générale, des études sur les spécificités douloureuses chez les patients psychiatriques ainsi que sur les interactions entre les antalgiques et les traitements psychiatriques, notamment les antipsychotiques, doivent être conduites, ajoutent-ils.La prise en charge de la douleur psychique figure désormais dans le plan ministériel de lutte contre la douleur , mais la douleur dans les populations psychiatriques n&#039;a pas été mentionnée spécifiquement. Pour autant, la prise en charge de la douleur en santé mentale apparaît comme un thème émergent avec cette enquête réalisée par l&#039;Institut Upsa, mais aussi l&#039;organisation d&#039;une journée nationale &quot;douleur et santé mentale&quot; . Figurent notamment au programme de cette manifestation la présentation des résultats d&#039;une autre enquête conduite dans dix établissements pilotes.
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          <media:title><![CDATA[Douleur en santé mentale : une prise en charge à développer dans les services de psychiatrie et les CHS]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Maladies génétiques de l&#039;intelligence : une prise en charge pluridisciplinaire s&#039;impose</title>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La prise en charge des personnes souffrant d&#039;une maladie génétique de l&#039;intelligence nécessite de mettre en place un suivi pluridisciplinaire dans le cadre duquel tous les professionnels (médecins, infirmiers, orthophonistes, psychologues, éducateurs, rééducateurs, psychomotriciens...) ont leur place, ont plaidé des spécialistes au cours d&#039;une conférence de presse organisée à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La trisomie 21 Les maladies de l&#039;intelligence affectent 1 à 2% de la population française et environ 800.000 personnes présentent une déficience intellectuelle, dont près de 60.000 porteurs d&#039;une trisomie 21 . Cette dernière représente la principale cause de déficience intellectuelle d&#039;origine génétique mais il existe également plusieurs centaines d&#039;anomalies génétiques responsables d&#039;une déficience mentale, parmi lesquelles les maladies liées au chromosome X ( syndrome de l&#039;X fragile , syndrome de Williams-Beuren , syndrome de Smith Magenis ). Après avoir organisé des Journées internationales principalement consacrées à la recherche, la Fondation Jérôme Lejeune a proposé, à l&#039;Institut Pasteur de Paris, des Journées cliniques visant à rapprocher les chercheurs des praticiens. Intitulée &quot;Maladies génétiques de l&#039;intelligence : prise en charge et perspectives thérapeutiques&quot;, cette manifestation a réunit environ 400 professionnels (chercheurs, médecins et paramédicaux impliqués dans la prise en charge du handicap). Ces Journées cliniques, au cours desquelles ont été présentées les avancées cliniques et les progrès techniques, avaient notamment pour objectif de &quot; persuader non seulement les professionnels, mais aussi le grand public, que l&#039;on peut faire mieux que simplement améliorer la qualité de vie des malades et qu&#039;il existe des solutions thérapeutiques &quot;, a plaidé le Dr Sylvie de Kermadec, directrice de l&#039;Institut Jérôme Lejeune. En effet, &quot; pour ces maladies, il est possible d&#039;imaginer un traitement comme pour toutes les autres maladies &quot;, a précisé le Dr Henri Bléhaut, coordinateur de la recherche à la Fondation et à l&#039;Institut Jérôme Lejeune, en soulignant que &quot; rien ne nous dit qu&#039;il ne sera pas possible un jour de traiter le déficit mental lié à la trisomie 21 &quot;. L&#039;apparition de la déficience intellectuelle peut déjà être prévenue pour une quarantaine de maladies génétiques de l&#039;intelligence, comme la phénylcétonurie , par exemple, a-t-il relevé. Mais ces maladies n&#039;affectent pas que l&#039;intelligence et les patients atteints doivent également souvent faire face à différentes pathologies associées (troubles ORL, orthopédiques...), parfois curables si elles sont prises en charge à temps. Ces différents aspects et la prévention de l&#039;apparition de surhandicaps chez les patients souffrant de maladies de l&#039;intelligence seront abordés au cours de ce colloque, au cours duquel une séance sera consacrée à la douleur.
  Douleur : une prise en charge difficile Car si la déficience mentale à elle seule n&#039;engendre pas de douleurs, les différents troubles qui s&#039;y associent peuvent en générer et les patients souffrant d&#039;une maladie génétique de l&#039;intelligence sont confrontés, comme tout à chacun, aux douleurs liées aux soins ou aux douleurs postopératoires, par exemple. &quot; Même si les personnes ayant une déficience mentale interprètent ou rapportent la douleur différemment de la population générale, elles ressentent la douleur, qui simplement ne se présente pas de la même façon &quot;, a expliqué le Pr Marc Tassé, de l&#039;université de Caroline du Nord, à Chapel Hill. En pratique, un professionnel de santé doit garder à l&#039;esprit qu&#039;&quot; il ne faut pas supposer l&#039;absence de douleur lorsque la personne ne se plaint pas et il faut être à l&#039;affût &quot;, a-t-il indiqué. Parmi les signes d&#039;alerte à ne pas négliger : l&#039;apparition de troubles du comportement. &quot; Chez ces patients, les troubles du comportement ne sont généralement pas liés au déficit mental mais à une raison très précise, le plus souvent des problèmes avec leur environnement ou parfois des causes physiques -comme une douleur par exemple- ou psychiatriques &quot;, a expliqué le spécialiste nord-américain en précisant que les victimes des maladies génétiques de l&#039;intelligence sont près de trois fois plus susceptibles que la moyenne de développer des troubles de type anxiété ou dépression . Sachant cela, lorsqu&#039;une personne présentant une déficience intellectuelle se présente en consultation pour un trouble du comportement , il faut procéder &quot; à une évaluation interdisciplinaire complète : physique, psychiatrique, mais aussi thérapeutique (à la recherche d&#039;interactions médicamenteuses) et prenant en compte les contingences environnementales &quot;. La présence d&#039;une douleur potentielle doit ainsi être recherchée activement, car les outils classiques d&#039;évaluation de la douleur (échelles) ne conviennent pas dans cette situation, d&#039;une part parce qu&#039;elles reposent sur un concept trop abstrait et d&#039;autre part parce que les difficultés de communication que présentent parfois les personnes souffrant d&#039;une maladie génétique de l&#039;intelligence constituent un autre obstacle à leur utilisation. Cette observation attentive d&#039;éventuels indicateurs d&#039;une souffrance non verbalisée &quot; relève de la responsabilité des professionnels, mais aussi de la famille, qui observe les changements dans les comportements, dans le quotidien de la personne et qui nous alertent sur ces troubles &quot;, a indiqué le Pr Marc Tassé. &quot; Les premiers acteurs qui doivent être très attentifs, ce sont les parents &quot; et &quot; les professionnels de santé doivent savoir les écouter &quot;, a confirmé le Pr Danièle Sommelet, présidente de la Société française de pédiatrie (SFP). Selon elle, il est nécessaire d&#039;organiser la prise en charge selon un modèle reposant sur &quot; une articulation forte entre les professionnels, pas seulement les médecins, mais aussi les infirmières et les équipes soignantes, ainsi que les travailleurs sociaux &quot;, avec &quot; au centre, l&#039;enfant et ses parents &quot;. Près de 3.800 malades sont suivis à l&#039;Institut Jérôme Lejeune, centre référent pour la prise en charge globale des déficiences mentales d&#039;origine génétique et la Fondation Jérôme Lejeune a financé cent programmes de recherche en 2005, pour un montant de deux millions d&#039;euros.
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          <media:title><![CDATA[Maladies génétiques de l&#039;intelligence : une prise en charge pluridisciplinaire s&#039;impose]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Qu&#039;est-ce qu&#039;une maladie unipolaire?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/qu-est-ce-qu-une-maladie-unipolaire-4071</link>
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      <pubDate>Tue, 16 Jun 2015 10:39:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Si nous avons toujours assimilé nos certains moments de tristesse à une dépression, les médecins ont toujours démontré que les signes de cette maladie sont plus graves et nombreux. La dépression est aujourd’hui très fréquente, et se présente sous plusieurs formes. La dépression unipolaire serait plus grave…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu&#039;est-ce qu&#039;une dépression? La dépression est un trouble de l&#039;humeur caractérisé par l&#039;existence de différents signes psychiatriques. Elle est due à plusieurs causes, mais souvent corrélée à des situations traumatiques comme le deuil , le divorce , le stress et angoisse , le conflit familial ,…Il existe cependant d&#039;autres facteurs impliqués dans l&#039;apparition d&#039;une dépression, comme :- Le facteur psychologique- Le facteur héréditaire avec une notion de prédisposition- Le facteur biologique- Le facteur environnemental (famille, profession, milieu,…)Les principaux signes de la dépression sont :- Le changement de l&#039;humeur avec apparition d&#039;une tristesse profonde- Une insomnie (mais parfois aussi une hypersomnie)- Une modification du poids avec perte de poids le plus souvent (certains patients gagnent du poids)- Désintérêt aux différentes activités normalement appréciées- Troubles intellectuels avec une diminution de la concentration , diminution de la mémoire- Une sensation de culpabilité et mauvaise estime de soi- Pensées négatives pouvant aboutir aux tentations de suicide
  Trouble unipolaire: une forme de dépression... La maladie ou trouble unipolaire est une forme de dépression . Selon certaines études, cette forme de dépression est plus fréquente chez la femme et débute souvent vers la quarantaine .Outre les signes habituels d&#039;une dépression, les troubles unipolaires sont essentiellement dominés par des signes de- désespoir ,- découragement ,- une perte d&#039;intérêt aux différentes activités quotidiennes et relations envers les autres- une perte de l&#039;estime de soiLe trouble unipolaire se présente par des épisodes répétés de dépression majeure et grave , toujours du même type mais jamais sans épisodes maniaques . L&#039;apparition des crises est espacée d&#039;un intervalle de temps très variable ; les épisodes dépressifs deviennent toujours de plus en plus graves et prolongés. Ceci explique que les maladies unipolaires sont souvent à l&#039;origine d&#039;une hospitalisation plus fréquente et plus longue.Ces troubles peuvent être traités par des médicaments et des méthodes de psychothérapie. La surveillance médicale psychiatrique ainsi que l&#039; observance dans la prise des médicaments doivent être strictes. Pour aller plus loinLa dépression
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          <media:title><![CDATA[Qu&#039;est-ce qu&#039;une maladie unipolaire?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Maladie mentale grave : l&#039;interruption thérapeutique, de lourdes conséquences pour les familles</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/maladie-mentale-grave-l-interruption-therapeutique-de-lourdes-consequences-pour-les-familles-4072</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;interruption du traitement d&#039;un membre de la famille souffrant de maladie mentale et l&#039;aggravation consécutive des symptômes psychiatriques peuvent comporter des conséquences financières, physiques et émotionnelles sérieuses pour les familles, selon les résultats d&#039;une enquête Internationale* dont APM Santé a obtenu copie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un impact sur la vie de l&#039;entourage Keeping Care Constant (Assurer la continuité des soins), une enquête internationale menée auprès de 982 aidants familiaux de personnes souffrant de schizophrénie , de trouble bipolaire ou de trouble schizo-affectif, révèle ainsi les conséquences terribles d&#039;une rechute, définie comme l&#039;aggravation des symptômes après un apparent rétablissement, et le désir des aidants que les médecins concentrent leur attention sur les soins à long terme plutôt que sur la gestion des situations de crise. &quot; Plus de 50 millions de personnes souffrent d&#039;une maladie mentale grave à travers le monde. Quand vous prenez en compte tous les parents, frères et sœurs, conjoints et enfants liés à ces personnes, vous réalisez l&#039;ampleur de l&#039;ombre projetée par la maladie mentale grave &quot; déclare Preston J. Garrison, secrétaire général et directeur général de la Fédération mondiale pour la santé mentale. &quot; Cette enquête montre que de nombreux aidants ont connu à la fois le chaos d&#039;une rechute et le soulagement apporté par une stabilisation de l&#039;état de leur proche &quot;. L&#039;enquête Keeping Care Constant a été élaborée par la Fédération mondiale pour la santé mentale (WFMH) et Eli Lilly and Company. La société d&#039;étude indépendante Ipsos a mené l&#039;enquête auprès d&#039;aidants en Australie, au Canada, en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.
  Conséquences et facteurs déclenchants d&#039;une rechute Les aidants dont un membre de la famille a connu une rechute ont ainsi déclaré que leur proche s&#039;était retrouvé dans l&#039;incapacité de travailler, avait été hospitalisé, tenté de se suicider et/ou avait été incarcéré. Un grand nombre de ces aidants a également rapporté que leur propre santé mentale et physique, ainsi que leur situation financière, s&#039;étaient détériorées à la suite d&#039;une telle rechute. Parmi les 502 aidants dont le proche avait arrêté de prendre ses médicaments, 91 ont rapporté que le malade avait subi une rechute secondairement à cette interruption thérapeutique. En outre, 56% des 455 aidants ayant signalé que le traitement de leur proche avait été modifié après une décision prise en coopération avec le médecin, ont affirmé que la rechute était survenue après un tel changement. &quot; Une fois qu&#039;un patient trouve un médicament qui lui convient, il est important qu&#039;il s&#039;y tienne. Tenter de faire des économies en limitant l&#039;accès à des médicaments récents ne marche pas forcément quand le passage à un traitement différent peut mener à l&#039;arrêt de la prise médicamenteuse et donc induire une rechute, ce qui, au final, augmente les coûts en raison d&#039;une hospitalisation indispensable ou d&#039;autres services de réhabilitation &quot;, déclare le Dr. Dieter Naber, directeur médical de l&#039;Université Hamburg-Eppendorf de psychiatrie et psychothérapie à Hambourg (Allemagne), qui a joué le rôle de conseiller médical pour la réalisation de l&#039;enquête. &quot; Avant de changer de traitement, les médecins doivent peser les risques et les bénéfices de chaque option en prenant en compte la potentielle réaction individuelle à un nouveau traitement &quot;, souligne-t-il.
  L&#039;efficacité du traitement : objectif n°1 Neuf aidants sur dix s&#039;accordent à dire que l&#039;efficacité est leur principale préoccupation lorsqu&#039;ils évaluent les options thérapeutiques de leurs proches et qu&#039;un médicament efficace est nécessaire pour contrôler les symptômes de la maladie avant de pouvoir agir adéquatement sur le bien-être et la santé en général. Les résultats de l&#039;enquête montrent, en outre, que les aidants dont le proche est satisfait de son traitement actuel pensent qu&#039;un traitement efficace lui a permis d&#039;être plus indépendant dans sa vie quotidienne , de ne pas être hospitalisé et de conserver un emploi stable ou une activité bénévole. Outre le traitement médicamenteux, les aidants ont désigné le soutien familial et l&#039;accompagnement social, la psychanalyse, l&#039;exercice, le fait d&#039;avoir des responsabilités et des horaires stables parmi les facteurs essentiels qui aident à préserver le bien-être de leur proche. Pour la plupart des aidants également, les médecins devraient se concentrer sur la prise en charge à long terme de la maladie de leur proche malade plutôt que de gérer les situations de crise : 66 % de l&#039;ensemble des aidants ont souligné se sentir frustrés par les médecins qui fixent des objectifs très limités d&#039;amélioration à long terme de la maladie de leurs proches.
  Les trois principales maladies mentales chroniques Le trouble bipolaire , la schizophrénie et le trouble schizo-affectif sont des maladies mentales complexes qui ne connaissent pas de frontières ethniques , culturelles ou économiques. Le trouble bipolaire , autrefois appelé psychose maniaco-dépressive , se caractérise par des sautes d&#039; humeur accompagnées de symptômes de type maniaques ou dépressifs . La schizophrénie se présente généralement sous la forme de crises psychotiques aiguës se traduisant notamment par des délires (croyances erronées qui ne peuvent être corrigées par la raison), des hallucinations (souvent sous la forme de voix ou de visions inexistantes) et de déficiences à long terme , telles qu&#039;une diminution des émotions, un manque d&#039;intérêt et des symptômes dépressifs comme le désespoir et les pensées suicidaires. Enfin, le trouble schizo-affectif se manifeste par une combinaison des symptômes de la schizophrénie et d&#039;un trouble (affectif) de l&#039;humeur. A l&#039;échelle mondiale, vingt-sept millions de personnes souffrent de trouble bipolaire et 24 millions de schizophrénie. Bien que la prévalence exacte du trouble schizo-affectif ne soit pas clairement établie, on estime qu&#039;elle est de l&#039;ordre de deux à cinq pour mille. Ce trouble pourrait également représenter un quart, voire même un tiers de l&#039;ensemble des patients souffrant de schizophrénie. * L&#039;ensemble des données de l&#039;enquête, des fiches d&#039;information sur la schizophrénie et les troubles schizo-affectifs et bipolaires et le point de vue des aidants peuvent être consultés sur www.wfmh.com.
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          <media:title><![CDATA[Maladie mentale grave : l&#039;interruption thérapeutique, de lourdes conséquences pour les familles]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>La syringomyélie est-elle une maladie héréditaire?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/la-syringomyelie-est-elle-une-maladie-hereditaire-4070</link>
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      <pubDate>Tue, 01 Sep 2015 09:03:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Aujourd’hui, il existe encore des maladies dont les causes et les mécanismes ne sont pas complètement élucidées par les chercheurs. Cependant, lorsque la maladie est invalidante, il est normal de s’inquiéter de l’existence d’une éventuelle hérédité afin de pouvoir initier, plus tôt, un mode de prévention pour nos enfants.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La syringomyélie est caractérisée par le développement d&#039;une cavité liquidienne au niveau de la moelle épinière . Les causes et les mécanismes de la maladie sont toujours actuellement au cœur d&#039;une discussion scientifique.Cependant, on distingue- La syringomyélie primitive dont les causes sont réellement inconnues,- La syringomyélie secondaire probablement à une malformation congénitale ou un traumatisme .La caractéristique héréditaire n&#039;est pas encore totalement élucidée ; des formes familiales ont été constatées, mais restent cependant rares avec un taux de 2% environ. De plus, la transmission s&#039;effectue sur un mode autosomique récessif ; ainsi, l&#039;enfant issu d&#039;un couple dont le père est atteint de la maladie n&#039;aura pas obligatoirement des manifestations notables de la maladie. Par ailleurs, le développement de façon tardive d&#039;une syringomyélie chez le père pourrait être lié à une cause secondaire, une cause qui n&#039;est pas obligatoirement présent chez son enfant.Pour aller plus loin La syringomyélie
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La syringomyélie est-elle une maladie héréditaire?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Paralysie faciale droite et névralgie faciale gauche: existe-t-il un lien entre ces deux affections?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/paralysie-faciale-droite-et-nevralgie-faciale-gauche-existe-t-il-un-lien-entre-ces-deux-affections-4068</link>
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      <pubDate>Tue, 18 Aug 2015 07:16:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il est normal de s’inquiéter lorsque de nouveaux signes anormaux apparaissent alors que les premiers ne régressent même pas. Cependant, il n’est pas prudent de faire le diagnostic soi-même ; une consultation médicale est toujours nécessaire. Les causes peuvent être bénignes, ou au contraire, plus sérieuses et graves…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu&#039;est-ce que la paralysie faciale? La paralysie faciale est une perte de la contractilité et de la motricité des muscles de la face ou du visage , due à une atteinte du nerf facial dans son trajet. Elle est caractérisée par- Une absence de rides- Une absence de clignement de l&#039;œil du côté atteint- Une impossibilité d&#039;effectuer les mouvements volontaires du visageLa paralysie faciale est accompagnée de troubles de la locution , ainsi que de troubles de la mastication et de la déglutition . Les signes associés sont en fonction de la localisation de l&#039;atteinte nerveuse ainsi que de la cause.On distingue, selon leurs étiologies, deux formes principales de paralysie faciale : la paralysie faciale d&#039;origine centrale et la paralysie faciale d&#039;origine périphérique . Ces deux formes de paralysie n&#039;ont pas les mêmes causes, ni les mêmes signes, ni les mêmes évolutions.La paralysie faciale périphérique atteint souvent un seul côté du visage et concerne en général le même côté que la lésion nerveuse.Lorsque la paralysie est controlatérale à la lésion nerveuse ou bilatérale, il s&#039;agit souvent d&#039;une paralysie d&#039;origine centrale (accident vasculaire cérébral, sclérose en plaques,…). Cette forme est souvent associée à une hémiplégie du corps.Cependant, quelque soit la forme de paralysie, la bouche du patient est toujours déviée vers le côté non malade, donnant une forme asymétrique de la mimique et du visage.Les causes les plus connues de paralysie faciale sont :- Les tumeurs , par compression du nerf facial- Les affections des oreilles, notamment les otites et les atteintes du rocher- Le diabète ( neuropathie diabétique )- Les accidents vasculaires cérébraux- La sclérose en plaque- EncéphaliteLa paralysie faciale peut ne pas déterminer une cause évidente. Dans ce cas, on parle alors de paralysie idiopathique ou paralysie de Bell ou paralysie a frigore . Ce type de paralysie s&#039;installe toujours de façon brutale et est généralement caractérisé par une guérison spontanée après quelques jours. Le diagnostic de paralysie faciale a frigore est posé lorsqu&#039;aucune étiologie n&#039;est trouvée durant toutes les explorations.L&#039;évolution d&#039;une paralysie est variable. Certaines formes de paralysies se guérissent plus rapidement. La gravité est évaluée en fonction du mode d&#039;installation, des signes associés, de l&#039;existence de douleur,…La persistance des signes durant plus de 6 mois ou la récidive d&#039;une paralysie faciale nécessite toujours une exploration plus poussée , avec la recherche d&#039;une cause plus sérieuse.Au cours de la consultation, le médecin effectuera un interrogatoire axé sur la recherche de la cause de la paralysie faciale, notamment la forme et les signes associés. La détermination de la forme (périphérique ou centrale) est très importante avant de pouvoir en évaluer l&#039;évolution.
  Qu&#039;est-ce que la névralgie faciale? La névralgie faciale est due à une atteinte du nerf trijumeau . Elle est caractérisée par une douleur vive , unilatérale de la face, exagérée par les mouvements habituels du visage ; cette affection touche beaucoup plus les femmes de plus de 50 ans .Les causes sont souvent inapparentes. On parle alors de névralgie essentielle ; cependant, les étiologies les plus fréquemment diagnostiquées sont la sclérose en plaques , les tumeurs ou les anévrysmes vasculaires , à l&#039;origine d&#039;une compression du nerf trijumeau.Le diagnostic de la névralgie faciale est essentiellement clinique ; le médecin seul peut mener un interrogatoire minutieux afin de déterminer les caractéristiques.Les douleurs sont aiguës , apparaissant sur une courte période (quelques minutes), localisées au niveau d&#039;un côté des lèvres , de la mâchoire et la joue . Les mouvements volontaires du visage tendent à aggraver la douleur.
  Une paralysie faciale droite...une névralgie faciale gauche Avant de pouvoir mettre en relation ces deux affections, il est impératif de consulter un médecin , qui sera le seul à être en mesure de confirmer l&#039;existence réelle de ces deux affections. La névralgie faciale est souvent assimilée à d&#039;autres types de douleur de la face.Si les deux affections sont concomitantes, il est possible qu&#039;il s&#039;agisse des conséquences de l&#039;évolution d&#039;une cause commune aux deux signes , nécessitant alors des explorations plus poussées et spécifiques (une tumeur , un anévrysme , une sclérose en plaques ,…). Seule une consultation médicale peut affirmer cette hypothèse. Toute la démarche du médecin repose sur la confirmation de l&#039;existence des signes, leurs caractéristiques ainsi que leur chronologie d&#039;apparition.Une paralysie faciale évoluant sur plus de 6 mois doit faire rechercher une cause plus grave et évolutive. L&#039;apparition plus tardive d&#039;une névralgie faciale du côté controlatéral à la paralysie justifie encore plus la nécessité d&#039; examens spécifiques .
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Paralysie faciale droite et névralgie faciale gauche: existe-t-il un lien entre ces deux affections?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Quel est le traitement de la névralgie du glossopharyngien?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/quel-est-le-traitement-de-la-nevralgie-du-glossopharyngien-4069</link>
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      <pubDate>Fri, 10 Jul 2015 15:57:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il est très difficile de traiter une affection lorsque les causes ne sont pas évidentes. Cependant, aussi épuisante et fatigante soit la maladie, la patience est de mise car les explorations pourront prendre encore quelques temps avant que les médecins décident de la conduite thérapeutique la plus appropriée à adopter…]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La névralgie du glosso-pharyngien est une affection moins fréquente. Il s&#039;agit d&#039;une douleur faciale unilatérale qui touche l&#039; angle de la mâchoire , la base de la langue et s&#039;irradie vers l&#039; oreille , l&#039; amygdale , et le pharynx . La douleur est souvent très intense, à type de brûlure ou en coup de poignard, et évolue par crise ; elle est déclenchée par la déglutition, la mastication, le bâillement, l&#039;éternuement, la toux, ou le simple mouvement (la parole par exemple).Les douleurs peuvent être associées à une hypotension artérielle ou une syncope . La névralgie du glossopharyngien toucherait beaucoup plus les hommes ; mais la névralgie essentielle du glossopharyngien est plus fréquente chez la femme. Il s&#039;agit d&#039;une névralgie dont les causes ne sont pas évidentes.Cependant, en cas de persistance des signes ainsi qu&#039;en présence de fond douloureux permanent, des explorations approfondies et systématiques sont nécessaires afin de détecter une étiologie exacte. Les causes de la névralgie du glossopharyngien peuvent être :- Une tumeur à l&#039;origine d&#039;une compression ou irritation nerveuse (une tumeur localisée au niveau du cervelet, une tumeur en arrière du nez,….)- La sclérose en plaque- La mégatonsile cérébelleuse- Une origine vasculaire Le traitement de fond de la névralgie glossopharyngien est basé sur des médicaments antiépileptiques ( carbamazépine , gamapentine ) qui permettent habituellement de soulager le patient.Ces médicaments sont efficaces pour des crises fréquentes et sévères. Les doses sont généralement ajustées en fonction de l&#039;évolution des crises et des douleurs. Le traitement de la névralgie du glossopharyngien dépend de la cause . L&#039;étiologie doit donc être impérativement diagnostiquée avant d&#039;initier un quelconque traitement. Devant une cause essentielle (aucune cause évidente), la prise en charge reste difficile . La névralgie essentielle du glossopharyngien est plus fréquente chez la femme. Cette affection est au début sensible aux traitements habituels , mais tend à devenir rebelle et résistants par la suite. Plusieurs méthodes peuvent être préconisées comme la thermocoagulation , le blocage anesthésique , ou la radiochirurgie …En effet, la chirurgie est parfois utile afin de soulager totalement le patient, et notamment lorsque le traitement médicamenteux est inefficace. Toutes ces méthodes nécessitent l&#039;avis d&#039;un médecin car il existe des indications précises à ne pas négliger.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Quel est le traitement de la névralgie du glossopharyngien?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les cernes sont-ils des signes d&#039;un état dépressif?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/les-cernes-sont-ils-des-signes-d-un-etat-depressif-4067</link>
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      <pubDate>Mon, 08 Jun 2015 14:04:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les cernes sont des marques très révélatrices de notre mode de vie et de notre état de fatigue. Si beaucoup d’astuces circulent actuellement pour nous aider à les combattre, il est peut-être avant tout plus intéressant d’en connaître les causes et les facteurs déclenchant. Stress, fatigue, anxiété, alcool…état dépressif  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039; épiderme de la peau entourant les yeux est très fin et constitue une partie très fragile et sensible aux agressions ; elle peut facilement se modifier avec le mode de vie ( stress ), la fatigue et le vieillissement. Les cernes sont des marques noires, ou violettes (parfois jaunes), en forme de cercle, qui apparaissent au dessous ou entourant les yeux .Les cernes sont généralement liés à un défaut de circulation veineuse et lymphatique sur le contour des yeux, à l&#039;origine d&#039;une congestion vasculaire . En effet, ce défaut de circulation vasculaire est à l&#039;origine d&#039;une accumulation des substances sanguines au niveau du tissu conjonctif , modifiant ainsi la couleur de la peau .Les cernes peuvent également former un creux au dessous des paupières. Ces formes sont essentiellement dues à une accumulation de graisse et d&#039;eau .Plusieurs facteurs peuvent être à l&#039;origine des cernes ; le ralentissement de la circulation sanguine et lymphatique est essentiellement constaté lors des périodes d&#039;activité intense.Le stress , la fatigue , l&#039; anxiété et la tension nerveuse sont les premières causes qui déclenchent la formation des cernes autour des yeux. Ainsi, tout facteur lié à la fatigue et au stress peut se révéler par des cernes. Ces facteurs sont généralement inclus dans le mode et l&#039;hygiène de vie de l&#039;individu comme le manque de sommeil .Les cernes deviennent également de plus en plus visibles avec l&#039;âge ; ceci est dû à une perte progressive des tissus collagènes au niveau de la peau au cours du vieillissement .D&#039;autres facteurs peuvent engendrer l&#039;apparition des cernes :- la déshydratation- tous facteurs à l&#039;origine d&#039;une aggravation de la fragilité de la peau : le tabac et l&#039; alcool , carence nutritionnelle , exposition prolongée au soleil entraînant une hyperpigmentation de la peau- tous facteurs pouvant induire une rétention d&#039;eau: médicaments , hormones , maladies hépatiques , allergies …)- le facteur héréditaire n&#039;est pas écarté ; dans ce cas, les cernes ont tendance à devenir permanents.La dépression est un trouble psychiatrique caractérisé par des troubles de l&#039;humeur (tristesse et mélancolie) et des pensées, ayant ainsi des conséquences sur le comportement.Outre l&#039;humeur triste et désespéré, plusieurs signes peuvent caractériser un état dépressif. Certains signes constants peuvent être à l&#039;origine de l&#039;apparition de cernes, tels- Les troubles du sommeil ; cela peut s&#039;agir d&#039;une insomnie ou au contraire d&#039;un excès de sommeil.- La fatigue intense , qui se manifeste dès le matin au réveilCependant, l&#039;apparition des cernes dépendent de plusieurs autres facteurs de fragilisation de la peau du patient (état d&#039;hydratation, durée de la période dépressive, facteur environnemental,…). Il s&#039;agit essentiellement des conséquences des insomnies et de la fatigue dont le patient est victime au cours de l&#039; épisode de dépression . La majorité des personnes en période de dépression se réveille souvent le matin avec des cernes sous les yeux, bien que ce signe ne soit pas constant chez tous les patients.Pour aller plus loinLa dépression
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Les cernes sont-ils des signes d&#039;un état dépressif?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Trouble hypocondriaque et crise d&#039;angoisse: existe-t-il une différence?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/trouble-hypocondriaque-et-crise-d-angoisse-existe-t-il-une-difference-4065</link>
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      <pubDate>Fri, 04 Sep 2015 11:02:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[S’agit-il d’une simple crise d’angoisse ou d’une tendance hypocondriaque ? Ou peut-être les deux en même temps…Si l’hypocondrie et la crise d’angoisse peuvent être associés, il s’agit avant tout de troubles différents. Voici nos explications.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039; hypocondrie est un trouble psychique caractérisé par une sensation permanente de peur et d&#039;inquiétude anormalement excessive d&#039;un individu par rapport à son état de santé . L&#039;individu se préoccupe en permanence de sa santé ; il est obsédé par l&#039;écoute et l&#039;interprétation de tous signes et changements de son corps, qu&#039;il considère comme les manifestations d&#039;une maladie grave .L&#039;individu s&#039;invente alors une maladie imaginaire et fausse, liée à des signes physiques interprétés de façon exagérée. Les signes interprétés sont généralement des signes digestifs, des douleurs, les sueurs alors que ces signes sont généralement considérés comme anodins et passent inaperçus chez un individu normal.Il ne s&#039;agit pas de simulations , car le patient est réellement convaincu et persuadé de l&#039;existence de maladie liée à ces signes. Les maladies suscitant les craintes du patient sont souvent des maladies graves ou incurables, les plus parlées et discutés dans les médias (internet, magazines, documentaires,…) comme le sida , le cancer , les maladies cardio-vasculaires,…La personne présentant ce trouble est une personne hypocondriaque .Le plus souvent, la personne hypocondriaque est en relation permanente avec plusieurs médecins ; les consultations médicales sont très fréquentes et aboutissent souvent à une prescription de bilan médical ; malgré que le bilan soit normal , les craintes et les peurs d&#039;avoir une maladie grave persistent. La personne hypocondriaque est persuadée que les médecins ignorent complètement sa maladie.Les causes de l&#039;hypocondrie restent encore mal connues. Cependant, ce trouble apparaît souvent après la survenue d&#039;une situation traumatisante ou une situation procurant un sentiment d&#039; insécurité comme le décès d&#039;un proche, un accident, la perte d&#039;un emploi,…L&#039;hypocondrie touche particulièrement les adultes jeunes , aussi bien les femmes que les hommes ; cependant, les adolescents peuvent aussi être touchés.En l&#039;absence de prise en charge, l&#039;hypocondrie peut évoluer vers des complications. En effet, l&#039;individu, extrêmement préoccupé par son état de santé, va affecter sa vie sociale et professionnelle. L&#039;entourage en souffrira également. Par ailleurs, l&#039;hypocondrie peut aussi aboutir à une dépression .La crise d&#039;angoisse ou attaque de panique est une réaction qui survient de façon brutale chez un individu ayant vécu des situations ou évènements traumatisant. Au cours d&#039;une crise d&#039;angoisse, l&#039;individu ressent une sensation de danger imminent , provoquant alors des signes ponctuels , durant de quelques minutes à quelques heures : nausées, vomissements, palpitations, sueurs, fourmillements, vertiges,…Une crise d&#039;angoisse est caractérisée par des troubles physiques et des troubles psychiques pouvant aboutir à un état dépressif et des tentations de suicide .L&#039;hypocondrie et la crise d&#039;angoisse sont des troubles différents . Contrairement à l&#039;hypocondrie, la crise d&#039;angoisse implique un facteur héréditaire et apparaît chez des personnes ayant des antécédents familiaux de crises d&#039;angoisse. Des facteurs déclenchant sont souvent présents comme les facteurs toxiques par exemple.Cependant, la personne hypocondriaque peut manifester des crises de panique qui peuvent parfois être régulières. Les deux troubles peuvent être associés .
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Trouble hypocondriaque et crise d&#039;angoisse: existe-t-il une différence?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Dépression bipolaire: quelle prise en charge?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/depression-bipolaire-quelle-prise-en-charge-4066</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Si le traitement de certaines maladies psychiatriques est basé sur des traitements médicamenteux, la prise en charge psychosociale ne doit pas être négligée car constitue une ligne importante dans le soutien du patient. L’implication et le soutien de la famille est fortement conseillé…]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La dépression bipolaire est une maladie psychiatrique , entrant dans le cadre des troubles de l&#039;humeur . Cette affection est caractérisée par une variation de l&#039;humeur , alternant les accès maniaques et les périodes de mélancolie . Le psychiatre s&#039;occupe de prendre en charge les personnes atteintes de dépression bipolaire. Le psychiatre est un médecin spécialiste des maladies mentales, et peut orienter son patient vers un psychothérapeute en cas de besoin. Le traitement de la dépression bipolaire n&#039;est pas seulement basé sur des traitements médicamenteux ; la psychothérapie constitue une phase incontournable dans la prise en charge : - Le traitement médicamenteux : les médicaments utilisés est adapté à chaque patient et dépend de la gravité et la nature de son état. Les plus utilisés actuellement sont des types de médicaments appelés stabilisateurs de l&#039;humeur , dont les thymorégulateurs . La prescription des antidépresseurs ainsi que des antipsychotiques dépend essentiellement des signes présentés par le patient ; leur utilisation nécessite une surveillance médicale plus étroite. - La psychothérapie : elle comprend essentiellement
la psychoéducation,
la thérapie cognitivo-comportementale,
la psychothérapie familiale.
La psychoéducation constitue principalement une étape importante permettant d&#039;éviter les récidives et les hospitalisations fréquentes. Plusieurs autres facteurs jouent des rôles importants dans la prise en charge d&#039;une personne atteinte de troubles bipolaires. La prise en considération des facteurs environnementaux (entourage, milieu,…), des facteurs psychologiques ( stress , conflit, évènements marquants,…) dans le soutien et la prise en charge reste un élément très important. Souvent, la famille se sent découragée devant l&#039;absence d&#039;amélioration de l&#039;état de leur patient. Cependant, l&#039;implication et la présence de la famille est important dans la prise en charge. Ainsi, un environnement familial et social inadapté à la prise en charge, un mode de vie malsain, constitue un obstacle à l&#039;amélioration des signes de la dépression bipolaire et facilite leur aggravation et leur récidive. Nos conseils pratiques - Dormir le soir à des heures régulières , éviter le manque de sommeil - Manger à des heures fixes et de façon régulière - Pratiquer des exercices physiques - Eviter la fatigue , le surmenage physique et le surmenage intellectuel - Assurer une alimentation équilibrée - Eviter l&#039;alcool , les drogues , le café , le tabac , le thé - Marquer les changements d&#039;humeur du patient dans un journa l afin de pouvoir adapter ou ajuster le traitement - Eviter le stress et les émotions fortes , aussi bien pour le patient que pour son entourage - Eviter tout évènement pouvant être à l&#039;origine d&#039;un changement d&#039;humeur, assurer une stabilité de rythme de vie ; éviter les conflits - Ne pas arrêter la prise de médicaments ; le médecin seul est en mesure de prendre cette décision. Un arrêt brutal des médicaments expose le patient à un risque de rechute avec une aggravation des signes, pouvant amener à l&#039;idée suicidaire. Chez les patients suicidaires avec des troubles de l&#039;humeur plus graves, l&#039;électrochoc est souvent prescrit.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Dépression bipolaire: quelle prise en charge?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Qu&#039;est-ce que le trouble borderline?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/qu-est-ce-que-le-trouble-borderline-4064</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le trouble borderline est une maladie, qui engendre des signes anormaux vis-à-vis de la société. Cependant, ces signes n’ont pas d’impact sur la capacité intellectuelle et les compétences du patient. L’entourage doit accompagner un sujet borderline, par la compréhension, et le soutien. Mais comment reconnaître cette maladie ?  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le trouble borderline est un trouble de la personnalité caractérisé par une grande instabilité émotionnelle et des troubles psychologiques :- Sensation d&#039;insécurité, d&#039;abandon- Sensation d&#039;ennui, sensation de vide- Impossibilité à maîtriser les réactions et les pulsions : réactions inappropriées, colères exagérées,….- Susceptibilité aiguë et exagérée- Instabilité de l&#039;humeur, instabilité affective- Instabilités et perturbations de l&#039;identité et de l&#039;image de soiLes patients présentent parfois de l&#039; anxiété , des états dépressifs , ou même des troubles de l&#039;alimentation. Les comportements suicidaires sont fréquents, notamment en cas de stress . Il s&#039;agit souvent de personne hyperémotif et sensible, avec des réactions imprévisibles. Si les signes débutent vers l&#039; adolescence , le diagnostic est généralement posé vers l&#039;âge adulte , durant lequel les signes deviennent plus marqués.Les signes seraient également plus marqués et plus graves chez les femmes. Ils peuvent avoir des impacts nocifs aussi bien sur la vie professionnelle que sur la vie relationnelle ultérieure du sujet :- Trouble de la concentration- Abandon facile des taches difficiles, angoisse et panique- Sensation d&#039;être abandonné à tout moment ; le patient préfère alors s&#039;isoler afin d&#039;éviter d&#039;être « lâché »- Sensation permanente d&#039;être sur la défensive- Pensées négativesLa gestion de la maladie par le patient est souvent difficile ; le risque de comportements nocifs est élevé, notamment vis-à-vis de la drogue , de l&#039; alcool , des comportements alimentaires ,…Les causes exactes de ce trouble ne sont pas encore bien précisées ; cependant, plusieurs facteurs restent impliqués tels :- Les facteurs environnementaux (social et familial): évènements traumatiques à répétition, manque d&#039;affection, notion de violences durant l&#039;enfance physiques et psychiques, séparation précoce, environnement familial inadapté…. Cependant, tous les enfants ayant eu ces antécédents ne présentent pas obligatoirement le trouble borderline- Les facteurs génétiques , avec une prédisposition du sujet à contrôler ses émotionsLes personnes présentant le trouble borderline doivent être traitées et accompagnées. La prise en charge est très délicate et repose essentiellement sur la psychothérapie , parfois associée à des traitements médicamenteux , en fonction des signes. Le comportement suicidaire constitue le comportement le plus à craindre ; les différentes méthodes de psychothérapie choisies ( psychothérapie dialectique comportementale , psychothérapie cognitivo-comportementale ) seront axées sur la prévention de ce comportement.Les médicaments les plus prescrits sont les antidépresseurs , mais également les antipsychotiques.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Qu&#039;est-ce que le trouble borderline?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment est traité le syndrome de Brown-Séquard?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/comment-est-traite-le-syndrome-de-brown-sequard-4062</link>
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      <pubDate>Thu, 11 Jun 2015 10:28:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le traitement de certaines affections dépend essentiellement des causes ; ainsi, en médecine, tout repose sur le raisonnement, car chaque patient constitue un cas unique. Traitement médicamenteux, chirurgie…le diagnostic et les examens seuls peuvent y répondre.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le syndrome de Brown-Séquard ou syndrome de l&#039;hémi-moelle est un ensemble de signes neurologiques du à une lésion qui touche une moitié de la moelle épinière . Cette lésion est principalement liée à plusieurs affections de la moelle épinière telles- un traumatisme,- une tumeur (par compression médullaire),- une sclérose en plaques- une maladie dégénérative- une maladie infectieuse : zona , méningite , tuberculose- une ischémie (par obstruction vasculaire)Les manifestations sont secondaires à la rupture de certaines fibres nerveuses et sont localisées dans la partie régie par la moelle épinière, en aval de la lésion. Les anomalies motrices ( paraplégie ou paralysie de la région correspondante) sont constatées d&#039;un côté du corps et les anomalies sensitives (sensibilité thermique, sensibilité douloureuse, sensibilité tactile) se manifestent sur le côté opposé.La prise en charge du syndrome de Brown-Séquard repose essentiellement sur le traitement de la maladie en cause . En effet, ce syndrome ne constitue pas une maladie en elle-même, mais un signe à une affection sous-jacente.Les stéroïdes sont les médicaments les plus couramment utilisés dans la prise en charge des anomalies motrices et sensitives ; le traitement médicamenteux est souvent associé à d&#039;autres traitements symptomatiques et des traitements de soutien.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment est traité le syndrome de Brown-Séquard?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>A quoi penser lorsqu&#039;une personne est anorexique?</title>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Anorexie ou anorexie mentale ? La différence n’est pas du tout évidente pour nous. Et pourtant, une anorexie associée à un isolement social fait penser à un trouble de comportement alimentaire. Mais, l’un ou l’autre, cela reste toujours inquiétant…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039; anorexie désigne généralement une perte de l&#039;appétit . Elle peut évoluer vers la chronicité, pour entraîner des signes de malnutrition et différentes complications liée à la nutrition (perte de poids, hypoglycémie , diminution de l&#039; immunité , décalcification , chute des cheveux, hypotension artérielle ,…).L&#039;anorexie est une perte de l&#039;appétit, un signe lié à une maladie (un cancer , une gastroentérite ,…) mais n&#039;est pas une maladie en elle-même. Dans ce cas, la prise en charge nécessite un diagnostic précis de la cause de la perte de l&#039;appétit.Cependant, lorsque l&#039;appétit est conservé mais que le sujet refuse simplement toute forme d&#039;alimentation, il s&#039;agit d&#039;un trouble du comportement . Ce trouble de comportement alimentaire est souvent lié à un problème relationnel au sein de l&#039;entourage et de la famille. Le sujet perçoit souvent un sentiment d&#039;incompétence , de faible estime de soi , l&#039;amenant ainsi à un isolement social . En psychiatrie, on parle d&#039;une « anorexie mentale ». L&#039;anorexie mentale est une maladie.L&#039;anorexie mentale peut se présenter sous deux formes :- une anorexie restrictive qui est une perte de l&#039;appétit,- une anorexie-boulimie, caractérisée par une obsession à la nourriture.L&#039;anorexie mentale peut aboutir à une forme de dépression , pour évoluer vers une vraie perte de l&#039;appétit. Les signes de carences et de dénutrition ne permettent pas ainsi au patient d&#039;avoir l&#039;énergie nécessaire pour pouvoir surmonter ses problèmes.Plusieurs facteurs seraient impliqués dans le développement d&#039;une anorexie mentale : les facteurs génétiques , psychologiques , familiaux et relationnels .Une personne vulnérable et fragile serait à risque de développer une anorexie mentale, suite à certaines situations comme un événement traumatisant , un conflit , un deuil , une maladie grave ,…La prise en charge d&#039;une personne atteinte d&#039;anorexie mentale est difficile. Le traitement médicamenteux est nécessaire ; cependant, les mesures d&#039;accompagnement doivent être strictes, telles la psychothérapie , la prise en charge nutritionnelle et comportementale . Dans les formes plus graves, une hospitalisation est parfois utile afin de mettre en place un suivi médical rapproché.Les médicaments les plus prescrits sont généralement les antidépresseurs , ou les anxiolytiques .La psychothérapie repose essentiellement sur la thérapie comportementale et cognitive , qui a pour but de changer le comportement et la vision du patient vis-à-vis des différentes situations et de son entourage. Mais la psychothérapie doit commencer aussi par la prise de conscience du sujet, et sa décision de se faire aider et soigner.La prise en charge nutritionnelle ou thérapie nutritionnelle consiste à accompagner le patient dans la reprise de l&#039;alimentation .Ainsi, devant une anorexie, il est impératif de consulter un médecin, qui va distinguer s&#039;il s&#039;agit d&#039;une anorexie liée à une maladie (perte de l&#039;appétit) ou une anorexie mentale (refus de manger sans réelle perte de l&#039;appétit).La prise en charge de l&#039;anorexie dépend de la maladie sous-jacente.En général, une anorexie mentale est associée à d&#039;autres troubles du comportement comme l&#039;isolement social, ou la perte de l&#039;estime de soi. Sa prise en charge nécessite l&#039;implication d&#039;une équipe médicale pluridisciplinaire : des traitements médicamenteux, des séances de psychothérapies, une prise en charge nutritionnelle.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[A quoi penser lorsqu&#039;une personne est anorexique?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment vaincre les crises d&#039;angoisse?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/comment-vaincre-les-crises-d-angoisse-4061</link>
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      <pubDate>Tue, 30 Jun 2015 16:24:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Sensation de peur intense, sensation de danger imminent, panique totale,…Il n’est pas aussi facile de vivre avec une crise d’angoisse, notamment lorsque les crises se répètent. En effet, cela peut impacter sur la qualité de vie, l’entourage et la famille. La psychothérapie constitue une étape importante dans la prise en charge. Mieux vaut ne pas la négliger.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Une crise d&#039;angoisse est également appelée « attaque ou trouble de panique ». Il s&#039;agit d&#039;une réaction qui survient brutalement chez un individu suite à évènement traumatisant , caractérisée par des signes psychiques et physiques :- Sensation de peur intense inexpliquée, sensation de danger imminent , sensation de perte de contrôle de soi, sensation de mort imminente- Nausées et vomissements, diarrhées, frissons, sueurs, palpitations, engourdissements, douleur thoracique, tremblements- Vertiges, sensation d&#039;étouffementUne crise d&#039;angoisse peut durer de quelques minutes à quelques heures , mais peut se manifester plusieurs fois après une période de sensation de malaise. Ce sont les rechutes.Les mécanismes d&#039;une crise d&#039;angoisse restent encore imprécis. Mais on sait qu&#039;une crise d&#039;angoisse peut apparaître de façon spontanée ou déclenchée par une phobie , ou encore une situation effrayante. Certains médicaments (dérivés nitrés, anti cholinergiques ), une intoxication à la drogue ou certains produits toxiques (alcool, cannabis, cocaïne, amphétamines ) peuvent également engendrer une crise d&#039;angoisse.Cependant, pour certains individus n&#039;ayant eu aucun antécédent d&#039;attaque de panique, la première crise est généralement déclenchée par des évènements traumatisants ou effrayants. Dans ce cas, la crise peut se manifester dans le cadre d&#039;un facteur psychologique précis comme un état dépressif , un stress , une anxiété ou une sensation d&#039;insécurité totale. L&#039;implication d&#039;un facteur héréditaire , et d&#039;un facteur biologique a également été avancée.Ainsi, il existe des personnes qui sont plus vulnérables et susceptibles de manifester des attaques de panique :- Les femmes, les jeunes, les adolescents- Les personnes avec des notions de crises d&#039;angoisse dans la famille, ou ayant eu un antécédent personnel de dépression, d&#039;anxiété, de névrose ou de psychose .- Les personnes ayant eu des antécédents de choc psychologique traumatisant : deuil, conflit, maladie grave,…On parle de névrose post-traumatique .En général, une attaque de panique ne constitue pas une affection grave, bien que les signes et manifestations restent aussi impressionnants et brutales.Une crise de panique nécessite une consultation médicale . La prise en charge est basée sur des traitements médicamenteux associés à une psychothérapie . Cette modalité thérapeutique permet d&#039;éviter les rechutes.La psychothérapie est une étape importante dans la prise en charge du patient, pour son équilibre et sa stabilité psychologique et émotionnelle . Elle peut être associée à d&#039;autres méthodes de relaxation : acupuncture , massage,…qui permettent d&#039;aider le patient à gérer son stress. La thérapie cognitivo-comportementale est la méthode de psychothérapie la plus pratiquée pour vaincre les crises d&#039;angoisse. Cette méthode consiste à- accompagner le patient,- modifier son comportement et rectifier les fausses émotions et instabilités ressenties,- apprendre à réagir devant toute situationCependant, la psychothérapie permet de diminuer les signes, d&#039;atténuer les manifestations des crises d&#039;angoisse et de réduire les rechutes ; mais n&#039;agit pas sur la cause des attaques de paniques, qui reste individuelle et personnelle.Les crises à répétition nécessitent souvent une prise en charge plus étroite avec des médicaments spécialisés. Les plus généralement prescrits sont les benzodiazépines , les anxiolytiques ou les antidépresseurs .Nos conseils pratiques- Eviter les produits excitants : alcool, drogue, café, thé,…- Savoir gérer son stress (pratiquer des méthodes de relaxation variées)- Pratiquer des exercices physiques réguliers- Assurer une alimentation équilibrée- Assurer un bon suivi médical, éviter les automédications et se faire aider (psychothérapeute, psychologue, associations, famille, proche,…).Pour aller plus loinLe stressLa dépression
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          <media:title><![CDATA[Comment vaincre les crises d&#039;angoisse?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Que faire en cas d&#039;insomnies?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/que-faire-en-cas-d-insomnies-4058</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Réveil précoce le matin, réveils fréquents la nuit, difficulté à s’endormir, qui n’a pas encore connu cela ? Seulement, lorsque l’insomnie devient persistante, et que la qualité de veille du lendemain est perturbée, alors là, il est temps de revoir certaines astuces…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les insomnies constituent un signe de troubles du sommeil, caractérisés par une impossibilité à trouver un sommeil normal et réparateur ayant des répercussions sur la qualité de veille de la journée du lendemain : une fatigue, une irritabilité, une somnolence , un trouble de la concentration, un trouble de la mémoire…Les insomnies peuvent être une difficulté à s&#039;endormir , des réveils fréquents ou un réveil précoce . Le sujet est souvent fatigué au réveil.Les insomnies sont très difficiles à évaluer. Les besoins de sommeil varient selon l&#039; état de santé , selon l&#039; âge , mais également selon les activités de l&#039;individu. Cependant, il a été établi que le besoin de sommeil d&#039;un adulte est en moyenne de 7 à 8 heures par jour .Les insomnies peuvent être passagères , liées à une situation précise comme le stress ou l&#039; angoisse face à un évènement ponctuel et occasionnel (examen, divorce, conflit, accouchement,…). Une insomnie est définie comme chronique lorsqu&#039;elle persiste sur plusieurs semaines voire pendant plusieurs mois .Plusieurs facteurs peuvent engendrer des insomnies ; ainsi, afin de pouvoir réagir dans le bon sens, il est utile de connaître et de tenir compte des causes de ces troubles du sommeil. En effet, la prise en charge dépend essentiellement de la cause.Les causes des insomnies peuvent être liées- au mode de vie : repas difficile à digérer, siestes fréquentes, voyages fréquents avec des décalages horaires, irrégularités des heures de sommeil ou de sieste, sorties fréquentes en soirée, consommation excessive de produits excitants (café, alcool, chocolat, drogues, cola),- à l&#039; environnement : bruit, lumière, température (trop chaude ou trop frais),- aux facteurs psychologiques : stress, angoisse, anxiété , dépression (les causes les plus fréquentes)- à l&#039; âge : les personnes de plus de 50 ans se plaignent souvent d&#039;insomnies- à certains médicaments- à des maladies :

apnée du sommeil,

maladies associées à des douleurs chroniques (polyarthrites rhumatoïdes, cancer,…),
problèmes respiratoires : insuffisance respiratoire, asthme, insuffisance cardiaque
problèmes urinaires : mictions fréquentes
problèmes digestifs : reflux gastro-œsophagien
autres maladies : maladie de Parkinson, maladie d&#039;Alzheimer, hyperthyroïdie, syndrome des jambes sans repos
aux troubles ou variations hormonales lors du cycle menstruel chez la femme (syndrome prémenstruel, périménopause)
Nos conseils pratiquesAinsi, en cas d&#039;insomnie, il est tout d&#039;abord conseillé de s&#039;assurer qu&#039;il s&#039;agit effectivement d&#039;une insomnie. On ne parle donc pas d&#039;insomnies en cas de difficultés du sommeil qui n&#039;ont pas de retentissements sur la qualité de la vie quotidienne (exemple : un réveil précoce, mais que le sujet est en pleine forme et qu&#039;il n&#039;existe pas de répercussions sur la qualité de veille de la journée du lendemain. Ce cas pourrait s&#039;agir d&#039;une simple habitude personnelle).Il faut ensuite rechercher les causes ou les facteurs qui pourraient en être l&#039;origine.Certaines mesures simples peuvent améliorer la qualité du sommeil :- pratiquer des exercices physiques peu intenses de façon régulière- assurer un rituel calme et relaxant avant le sommeil : musique, lecture, bain,…- Outre le fait de dormir et les activités sexuelles, éviter d&#039;effectuer d&#039;autres activité au lit (manger au lit, regarder la télé,…)- assurer un repas léger le soir , à des heures régulières ; il est parfois plus prudent de se fier aux conseils d&#039;un nutritionniste en cas d&#039;insomnies liées à une alimentation inadaptée- éviter les aliments ou produits excitants (café, thé, cola, vitamine C)- éviter le stress et pratiquer des méthodes de relaxation comme le yoga, les massages, les bains,- respecter un rythme de vie régulier personnel avec des horaires réguliers : s&#039;endormir à des heures régulières, se lever à des heures régulières, effectuer de courtes siestes régulières (mais éviter les siestes si cela impacte sur la qualité du sommeil de la nuit).- sortir du lit lorsqu&#039;on n&#039;a pas envie de dormir, en effectuant des activités reposantes ; ne pas rester longtemps éveillé dans le lit le matin- se reposer et dormir en cas de fatigue- vérifier les conditions qui permettent de favoriser un bon sommeil : matelas, éclairage, bruits ambiants, température et aération,…- éviter l&#039;automédication , éviter de prendre des somnifères ou des hypnotiques sans avis médical (ces médicaments ne sont pas systématiques car la prise en charge dépend de la cause)- en cas de médicaments prescrits par le médecin, éviter de les arrêter par sa propre initiativeCertains cas d&#039;insomnies peuvent nécessiter une prise en charge médicale comme la psychothérapie (thérapie comportementale), ou l&#039;initiation à certains médicaments, strictement prescrits sur ordonnance médicale ( somnifères , antidépresseurs , tranquillisants ,…). Les insomnies liées aux maladies nécessitent des prises en charge plus spécifiques (antidouleur par exemple).Pour aller plus loinLes troubles du sommeil
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Que faire en cas d&#039;insomnies?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment vivre avec la myasthénie?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/comment-vivre-avec-la-myasthenie-4059</link>
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      <pubDate>Wed, 30 Sep 2015 07:49:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La fatigabilité musculaire est le principal signe de la myasthénie ; il n’est pas évident de vivre avec une telle maladie, qui impacte beaucoup sur le quotidien et la qualité de vie. Cependant, avec une prise en charge bien adéquate et une surveillance médicale correcte, le patient peut apprendre à s’adapter aux contraintes de cette maladie. Voici nos conseils.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La myasthénie est une maladie de la jonction neuromusculaire , d&#039;origine auto-immune , entraînant une faiblesse et une fatigue intense . Cette affection touche en grande majorité des jeunes femmes adultes (moins de 40 ans), mais reste également fréquent chez les hommes de plus de 50 ans .En général, la fatigabilité musculaire constitue le signe principal de la myasthénie ; la contraction musculaire est insuffisante lors des efforts. Cette fatigue est extrême durant la journée ou en fin de journée , et tend à diminuer d&#039;intensité après un repos . La fatigue musculaire peut s&#039;observer sur toutes les parties du corps.Les membres supérieurs sont les plus souvent concernés.Il existe également d&#039;autres signes comme :- Des troubles de la vision- Des troubles de la mastication et de la déglutition- Des troubles de la marche parfois (troubles de l&#039;équilibre, marche instable)- Une modification de la mimique et du visage Les signes de la myasthénie peuvent s&#039;aggraver lors de certaines situations comme le stress émotionnel , les infections , les maladies , la fièvre , la grossesse ou la chirurgie .L&#039;évolution de la maladie est généralement imprévisible. Avec un traitement adapté (médicaments, plasmaphérèse , thymectomie, immunoglobuline ,…), une personne atteinte de la myasthénie peut avoir des périodes de rémission plus ou moins longue, et les signes peuvent être bien contrôlés. La gravité de la myasthénie réside sur les risques respiratoires , par atteinte des muscles thoraciques et respiratoires.Nos conseils pratiquesLa myasthénie est une maladie chronique , qui peut devenir invalidante au cours de son évolution.Le mode de vie et la qualité de vie peuvent changer, et il est nécessaire que le patient puisse s&#039;adapter aux périodes de poussées (repos total) et aux périodes de rémission (activités modérées).Le traitement médicamenteux et le suivi médical seuls peuvent améliorer la qualité de vie et ne doivent en aucun cas être négligés.Pour mieux cerner la maladie, il est avant tout conseillé de l&#039; accepter et de s&#039;adapter aux contraintes . Le fait d&#039;en parler, et d&#039;en discuter avec les proches, les amis permet souvent de mieux supporter les conséquences de la myasthénie, afin d&#039;éviter également l&#039;isolement, le stress et le repli sur soi.- Prendre connaissance de la maladie , des risques et des facteurs qui peuvent déclencher les poussées afin d&#039;avoir les meilleures qualités de vie possibles- Pratiquer des exercices physiques doux et adaptés de façon régulière- Reconnaître les signes de poussée et se reposer fréquemment après des efforts- Prendre connaissance des soutiens sociaux et associations qui peuvent également offrir leur aide ; accepter de se faire aider- Adapter les activités à son état de santé et à la gravité de la myasthénie ; en général, avec un traitement adéquat et un suivi médical correct, les patients myasthéniques n&#039;abandonnent pas leur travail. Cependant, il existe des cas où des aménagements spécifiques sont nécessaires (pauses fréquentes et prolongées, escaliers et déplacements,…)- Ne pas négliger les consultations médicales afin se faire évaluer les troubles visuels et les réflexes, qui pourront avoir des impacts sur la vie quotidienne (conduite automobile, déplacements, autonomie,…)- Parler à son médecin en cas de désir de grossesse ; l&#039;aggravation des signes de la myasthénie pendant et après la grossesse peuvent être contrôlés médicalement. Il existe des médicaments adéquats et qui peuvent être utilisés chez la femme enceinte présentant une myasthénie.Des dispositions particulières peuvent être envisagées lors de l&#039;accouchement durant laquelle la mère pourrait avoir beaucoup plus d&#039;aide (utilisation d&#039;une anesthésie péridurale par exemple).- Demander l&#039;avis de son médecin en cas de diminution de la force musculaire lors des menstruations ; ces situations peuvent être corrigées par une hormonothérapie- Faire attention aux médicaments à prendre en cas de douleur ou de fièvre ; les opiacés sont généralement dangereux pour les personnes myasthéniques- éviter de prendre du poids et maintenir un poids santé par une alimentation équilibrée , des exercices physiques modérés et une hygiène de vie correcte ; une augmentation du poids peut surmener davantage les muscles et aggraver les poussées- limiter la consommation d&#039; alcool , éviter la caféine- ne pas hésiter à équilibrer et varier son alimentation même en cas de régime sans sel. Plusieurs arômes ou saveurs acides (pour le goût) peuvent être utilisés dans les recettes : ciboulettes, persil, romarin, basilic, citron, ail, épices,…le mode de cuisson sera également adapté et ne doit pas supprimer les minéraux, les vitamines et surtout le goût.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment vivre avec la myasthénie?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Comment vaincre le stress?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/comment-vaincre-le-stress-4057</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il est évident que nous sommes tous confrontés de façon constante à différentes contraintes et pressions de la vie quotidienne ; cependant, notre cerveau connaît des limites et nous envoie des signes de détresse lorsqu’il se sent à bout. Vulnérable au stress ou pas, apprenons à le maîtriser…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le stress est une réaction physique et psychologique de l&#039;organisme face à des pressions ou tensions exercées par certaines contraintes ou situations difficiles.Les effets du stress et les attitudes face au stress varient d&#039;un individu à l&#039;autre et dépend de la sensibilité de chacun à réagir aux différents agents de stress. Il peut être à l&#039;origine de signes physiques (maux de tête, troubles digestifs, troubles du sommeil, troubles de l&#039;appétit,…), de signes psychiques et émotionnels (irritabilité, troubles de la concentration,…) et des signes comportementaux ( boulimie , toxicomanie ,…).Certaines mesures et attitudes peuvent aider à vaincre le stress et mieux vivre les différentes pressions et contraintes du quotidien:- Savoir reconnaître les signes du stress pour pouvoir prendre des mesures adaptées ; dès que les signes de stress apparaissent, respirer, se relaxer et se relâcher.

Apprendre à maîtriser sa respiration permet d&#039;améliorer les signes du stress et détend le corps.

La relaxation permet de mettre le corps ainsi que les muscles au repos ; elle améliore la fonction cardiaque et respiratoire, augmente la concentration et la mémoire, diminue l&#039;anxiété et assure une bonne qualité du sommeil. Les techniques de relaxation peuvent être effectuées en groupe, soit en famille soit entre amis.
- Identifier les agents ou facteurs qui ont causé le stress afin de mieux cerner le problème, identifier la source des angoisses et affronter- Ne pas attendre d&#039;être complètement épuisé avant de se reposer- Positiver toutes les situations- Eviter de s&#039;enfermer sur soi-même, reprendre confiance en soi, savoir reconnaître ses besoins , éviter de refouler ses envies ou ses impressions, apprendre à exprimer ses sentiments- Respecter un rythme de vie régulier , avec des heures fixes : sommeil, repas, travail,- Manger équilibré , éviter les aliments trop épicés, privilégier les fruits et les légumes . Les aliments riches en magnésium , et les fruits secs sont conseillés.- Prendre le temps de manger, de se reposer et de pratiquer des loisirs- Pratiquer des activités physiques de façon régulière , pratiquer du sport (environ 2 à 3 fois par semaine)- Anticiper et organiser afin d&#039;éviter les pressions ; se concentrer sur une activité à la fois et effectuer des pauses fréquentes afin d&#039;éviter le surmenage intellectuel- Respecter un mode de vie sain : éviter le tabac et l&#039;alcool ainsi que les drogues et autres produits considérés comme stimulants- Assurer une vie sexuelle active- Se faire aider lorsque la situation vous dépasse et devient incontrôléeEn général, la lutte contre le stress implique l&#039;individu lui-même ; son style de vie et ses habitudes. Cependant, il est utile de distinguer le « bon stress » et le « mauvais stress ». Le bon stress, une réaction d&#039;adaptation passagère et ponctuelle de l&#039;organisme, est nécessaire et engendre souvent de réactions positives. On parle de « mauvais stress » lorsque la réaction de l&#039;organisme à un agent de stress devient chronique et nocive, jusqu&#039;à fatiguer l&#039;individu.Pour aller plus loinLe stress
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Comment vaincre le stress?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <item>
      <title>Troubles neurologiques et conduite automobile : les médecins invités à faire plus de prévention</title>
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      <pubDate>Tue, 10 May 2011 11:49:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les médecins doivent insister davantage auprès des patients atteints de troubles neurologiques sur les dangers auxquels ils s&#039;exposent et exposent les autres conducteurs lorsqu&#039;ils prennent le volant, estiment des chercheurs allemands dans un article publié dans la revue &quot;European Journal of Emergency Medicine&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Parmi les multiples causes d&#039;accidents de la route , les urgences neurologiques sont régulièrement citées mais ne font pas pour autant l&#039;objet d&#039;études approfondies, soulignent les auteurs. Ces derniers ont donc passé en revue les informations tirées des bases de données du service médical des urgences de l&#039;hôpital Aachen en Allemagne sur les patients impliqués dans des accidents, probablement en raison de troubles neurologiques, comparant les diagnostics à l&#039;admission avec les diagnostics finaux. Sur les 1.545 dossiers associés à des accidents de la voie publique examinés, 110 (soit 7,1%) cas ont pu être analysés dans le cadre de l&#039;étude. Parmi ces 110 cas , près de la moitié ( 49,1% ) avaient été victimes d&#039;une crise d&#039;épilepsie , 7 ( 6,3% ) d&#039;un accident vasculaire cérébral et 2 ( 1,8% ) d&#039;une hémorragie cérébrale . Le diagnostic à l&#039;admission a été confirmé par la suite dans 91,8% des cas, rapportent les auteurs. Les accidents provoqués par des personnes présentant des troubles neurologiques concomitants étaient plus fréquents entre 9h et 12h . En revanche, les auteurs n&#039;ont pas trouvé de différences sur les plans démographique et médical pour les patients qui souffraient de maladies neurologiques aiguës avant l&#039;accident. Les urgences neurologiques, et plus particulièrement les crises d&#039;épilepsie, les accidents vasculaires cérébraux et les hémorragies cérébrales sont des causes importantes d&#039;accidents de la circulation, survenant principalement le matin, dont il faut davantage tenir compte, concluent les chercheurs. Ils appellent les médecins à davantage informer leurs patients sur les risques qu&#039;ils encourent et font courir. (European Journal of Emergency Medicine, août 2005, vol. 12 n°4, p. 151-154)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Troubles neurologiques et conduite automobile : les médecins invités à faire plus de prévention]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>Epilepsie: quels sont les risques?</title>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Certaines maladies sont parfois difficiles à accepter, notamment lorsqu’il s’agit d’une maladie qui évolue de façon chronique. L’épilepsie est une des affections qui inquiète le plus les patients ; la peur des crises convulsives répétées, les chutes,…pourtant, les épilepsies se manifestent sous plusieurs formes et les risques sont ainsi différents d’un patient à un autre.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039; épilepsie est une maladie neurologique caractérisée par l&#039;apparition de crises répétées liées à des anomalies de l&#039;influx nerveux au niveau du cerveau. Cette anomalie génère des décharges électriques produites par les cellules nerveuses au niveau d&#039;une zone du cerveau, à l&#039;origine d&#039;une dysfonction passagère du territoire concerné. On parle alors de crises épileptiques .L&#039;épilepsie est une maladie très fréquente, et peut concerner aussi bien les femmes , que les hommes ; bien que souvent, elle se manifeste beaucoup plus chez l&#039; enfant , les adolescents et les personnes âgées .Il existe plusieurs formes de crises épileptiques mais ce ne sont pas toujours des crises convulsives . Les crises peuvent être caractérisées par des absences , ou des pertes de connaissances avec chutes. Les crises sont généralement précédées de signes annonciateurs ( aura ) qui varient d&#039;une personne à l&#039;autre ( hallucinations , modification de la vision,…). On peut également distinguer les crises partielles (qui concernent essentiellement une région du cerveau) des crises généralisées (qui touchent tout le cerveau).Les causes des épilepsies sont nombreuses et plusieurs facteurs peuvent favoriser leur apparition comme la prédisposition génétique (dans la forme familiale), les malformations , les accidents vasculaires cérébraux , les traumatismes crâniens , les encéphalites , les méningites …Les crises épileptiques apparaissant dans ces contextes entrent dans le cadre des épilepsies symptomatiques.Les crises occasionnelles sont des crises qui se manifestent dans un contexte particulier comme une hyperthermie , une hypoglycémie , ou des troubles métaboliques ( hypocalcémie , hyponatrémie ,…). L&#039;alcool, et les drogues peuvent également engendrer des crises d&#039;épilepsie.Les crises épileptiques sont généralement déclenchées par des facteurs précis pour chaque patient; elles apparaissent lorsqu&#039;il existe une diminution du seuil épileptogène (un seuil au-delà duquel l&#039;existence de certains facteurs peut déclencher une crise épileptique). Ces facteurs peuvent être la fatigue, les troubles du sommeil, le stress , l&#039; anxiété , les lumières fortes, les bruits intenses,…Les impacts des crises répétées sur la vie sociale sont lourds. Si pour certains, la maladie évolue sur quelques années pour régresser progressivement, pour d&#039;autres, elle peut persister très longtemps. Du fait de ces différences de manifestations, les risques liés aux crises d&#039;épilepsie varient donc en fonction de la forme des crises ainsi que de la gravité des signes :- Blessures , traumatismes en cas de chutes et perte de connaissance- Les impacts psychologiques et le changement de la qualité de vie du fait de l&#039;existence de crises répétées et inattendues ;- Les impacts neurologiques lors des crises intenses et prolongées (surtout pour les crises se manifestant par des convulsions) ; les lésions sont essentiellement liés à la durée de chaque crise, la fréquence et la répétition des crises, les signes associés aux crises- Les risques liés à une éventuelle grossesse chez les femmes épileptiquesLes crises peuvent être évitées par des traitements médicamenteux. En effet, une prise en charge adéquate permet d&#039;améliorer la vie du sujet, aussi bien sur les activités quotidiennes, que sur la vie sociale et affective. Bien que les crises restent imprévisibles et ne peuvent être prévenues, il est conseillé d&#039;adopter un mode de vie sain et une alimentation équilibrée.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Epilepsie: quels sont les risques?]]></media:title>
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          </item>
      <item>
      <title>La maladie de Parkinson: les remèdes...</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/la-maladie-de-parkinson-les-remedes-4056</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Si le traitement spécifique qui permet de guérir la maladie n’existe pas, la qualité de vie peut cependant être améliorée par le changement du mode de vie, une alimentation saine et des méthodes de rééducation et réadaptation. Voici nos conseils concernant la maladie de Parkinson.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La maladie de Parkinson est une maladie dégénérative du système nerveux central liée à une destruction progressive des cellules nerveuses, et qui évolue de façon chronique et très lente, pour aboutir à une invalidité; elle se manifeste habituellement entre 45 ans et 70 ans . Les hommes sont les plus concernés.Les causes de la maladie de Parkinson ne sont pas encore connues. Des facteurs génétiques ainsi que des facteurs environnementaux (produits polluants, les pesticides, la MPTP, le monoxyde de carbone, le manganèse) ont été incriminés. L&#039; état dépressif prédisposerait également un individu à la maladie de Parkinson.Pour le moment, il n&#039;existe pas des mesures de prévention contre la maladie de Parkinson. Cependant, plusieurs autres facteurs diminueraient les risques d&#039;apparition de la maladie de Parkinson comme le tabac et les produits à caféines (café, thé, cola), la vitamine B6 et les antioxydants , ainsi que les œstrogènes .La prise en charge de la maladie de Parkinson reste délicate. La maladie n&#039;a pas de traitement spécifique qui permet la guérison. Ainsi, le traitement reste individualisé et dépend de plusieurs paramètres. Les médicaments utilisés ont uniquement pour objectif d&#039;améliorer les signes. La prise de ces médicaments dépend essentiellement de l&#039;âge, du mode de vie et de l&#039;importance des signes présentés par le patient. Les médicaments doivent être prescrits par le médecin.Une habitude de vie adaptée est obligatoire, et permet d&#039;améliorer la qualité de vie du patient.Nos conseils pratiques- Pratiquer régulièrement des exercices physiques et être toujours actif afin de lutter contre l&#039;immobilité du corps : la marche et la natation sont les plus souvent conseillées. La pratique des exercices physiques permet de renforcer les muscles et l&#039;équilibre du corps, ainsi que les articulations. Le renforcement des articulations et des os permet de prévenir les chutes et les traumatismes.- Apprendre à marcher ; dans ce cas, les conseils d&#039;un physiothérapeute sont parfois nécessaires.- Savoir gérer le stress , pratiquer des méthodes de relaxation comme le yoga. Cela permet de lutter contre les tremblements.- Effectuer des aménagements au domicile afin d&#039;éviter les chutes (matériels d&#039;appui dans les toilettes et la salle d&#039;eau, rampes,…)- Prendre les précautions nécessaires afin d&#039;éviter les chutes (semelles appropriées, chaussures adaptées,…)- Assurer une alimentation équilibrée ; privilégier les fruits , et les légumes pour leur apport en antioxydants et en fibres . Les aliments riches en matières grasses sont à éviter. Il est recommandé de se faire accompagner par un nutritionniste.- Boire beaucoup d&#039;eau- Manger en petites bouchées afin d&#039;assurer une bonne mastication des aliments et prévenir la constipation .- Ne pas hésiter à se faire aider ; accepter les conseils d&#039;un psychologue et participer à des séances de partage avec des groupes d&#039;échanges et de soutien . Le soutien psychologique et l&#039;accompagnement sont indispensables.Des méthodes de rééducation et de réadaptation comme la kinésithérapie , l&#039;orthophonie, la physiothérapie ou l&#039; ergothérapie sont également nécessaires et permettent d&#039;améliorer certains symptômes tels la dysarthrie , les troubles du langage, les troubles de l&#039;équilibre,…Dans les formes extrêmement avancées, la chirurgie du cerveau est une option thérapeutique envisagée.Pour aller plus loin La maladie de Parkinson
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La maladie de Parkinson: les remèdes...]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Un pas vers l&#039;utilisation de cellules souches pour le traitement de la maladie de Parkinson.</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/un-pas-vers-l-utilisation-de-cellules-souches-pour-le-traitement-de-la-maladie-de-parkinson-4053</link>
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      <pubDate>Tue, 05 Apr 2011 17:21:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les travaux d’une équipe de l’Institut Pasteur, associée au CNRS, publiésdans la revue &quot;Nature Neuroscience&quot;, ouvrent des perspectives importantes pour le développement de thérapies cellulaires de réparation du cerveau notamment dans le cas de la maladie de Parkinson.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ces chercheurs ont en effet réussi à provoquer chez la souris la transformation de cellules souches neuronales du cerveau adulte en neurones capables de sécréter la dopamine, molécule qui fait défaut dans la maladie de Parkinson. La maladie de Parkinson est due à la dégénérescence des neurones produisant la dopamine dans le cerveau. Cette maladie extrêmement invalidante affecte près de 4 millions de personnes dans le monde et son incidence croît dans les pays industrialisés avec l&#039;amélioration de l&#039; espérance de vie , rappelle l&#039;Institut Pasteur dans un communiqué. Récemment, la découverte de l&#039;existence de cellules souches dans le cerveau adulte a soulevé de nouveaux espoirs dans le développement de thérapies cellulaires . L&#039;équipe de Pierre-Marie Lledo à l&#039;Institut Pasteur (Unité &quot;Perception et Mémoire&quot;, CNRS) avait ainsi démontré que le cerveau adulte fabrique des neurones capables d&#039;y établir de nouvelles connexion s et que l&#039;on pouvait guider ces neo-neurones vers des régions précises du cerveau. Pour appliquer ces découvertes au traitement de lésions ou de maladies du cerveau, il restait encore à s&#039;assurer que les neo-neurones ainsi recrutés produiront bien la molécule réparatrice nécessaire comme la dopamine pour le traitement de la maladie de Parkinson. Les chercheurs de l&#039;équipe du Dr. Pierre-Marie Lledo, en collaboration avec l&#039;équipe du Dr Magdalena Götz de l&#039;Université de Munich, en Allemagne, viennent de montrer chez la souris qu&#039;ils pouvaient provoquer la différenciation de cellules souches neuronales en neurones dopaminergiques . Ils ont réussi à orienter la maturation de la totalité des néo-neurones d&#039;une zone très précise du cerveau en neurones sécrétant la dopamine , en y déclenchant l&#039;expression d&#039;une molécule particulière, le facteur de transcription PAX6 . Leurs expériences ont été suivies dans le bulbe olfactif qui est un des rares tissus cérébraux où l&#039;on observe chez l&#039;adulte le recrutement de nouveaux neurones . &quot;Nos travaux pourraient contribuer à élaborer de nouvelles stratégies thérapeutiques permettant de choisir le destin cellulaire des neurones nouvellement formés puis de les détourner depuis leur zone germinative vers les régions à réparer &quot;, commente le Dr. P.-M. Lledo. Ces résultats ouvrent des perspectives considérables pour le traitement de maladies neurodégénératives alliant une approche de thérapie génique (en orientant le devenir de cellules souches), avec celle d&#039;une thérapie cellulaire (en conduisant ces cellules vers une région du cerveau déterminée). Les chercheurs vont désormais tester sur des modèles animaux de la maladie de Parkinson la faisabilité de telles thérapies.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Un pas vers l&#039;utilisation de cellules souches pour le traitement de la maladie de Parkinson.]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sclérose en plaques : une étude rejette l&#039;hypothèse hygiéniste</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/sclerose-en-plaques-une-etude-rejette-l-hypothese-hygieniste-4052</link>
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      <pubDate>Wed, 01 Jun 2011 10:17:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;exposition pendant l&#039;enfance à des infections affectant la fratrie ne réduit pas le risque de développer une sclérose en plaques (SEP), montre une étude canadienne diffusée avant sa publication sur le site du &quot;Lancet Neurology&quot;, rejetant ainsi l&#039;hypothèse hygiéniste pour cette maladie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les études épidémiologiques ont suggéré que des facteurs génétiques et environnementaux intervenaient dans la survenue d&#039;une SEP . Il a notamment été décrit un risque accru de SEP dans des petites familles et chez les premiers enfants d&#039;une fratrie, ce qui a été interprété dans le contexte de l&#039;hypothèse hygiéniste. Pour vérifier cette hypothèse, le Pr Dessa Sadovnick de l&#039;université de Colombie britannique à Vancouver et ses collègues ont conduit une étude longitudinale auprès de 10.995 personnes atteintes de SEP et de 26.336 frères et soeurs indemnes de la maladie, une cohorte suffisamment large pour évaluer l&#039;impact de la taille de la fratrie et de la position dans la fratrie. Les chercheurs ont constitué des groupes où, d&#039;une part, seul un membre de la fratrie était atteint de SEP et, d&#039;autre part, au moins deux membres étaient malades. L&#039;analyse des données montre que globalement il n&#039;existe pas de lien entre le risque de SEP et l&#039;ordre de naissance . Parmi les fratries où un seul membre est atteint de SEP, quelle que soit la taille de la fratrie, le patient est significativement plus jeune que ses frères et soeurs (46,88 ans vs 48,21 ans). Ces résultats sont similaires pour les fratries où plusieurs membres sont malades (59,09 ans vs 51,03 ans). Les facteurs de l&#039;environnement dans la SEP semblent donc intervenir non pas à un niveau individuel mais à celui d&#039;une population, concluent les auteurs. (Lancet Neurology, édition accélérée en ligne du 22 août 2005, 7 pages)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Sclérose en plaques : une étude rejette l&#039;hypothèse hygiéniste]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Schizophrénie : une étude confirme le risque associé à une sous-nutrition pendant la période foetale</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/schizophrenie-une-etude-confirme-le-risque-associe-a-une-sous-nutrition-pendant-la-periode-foetale-4051</link>
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      <pubDate>Tue, 31 May 2011 13:25:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;exposition prénatale à un épisode de famine augmente le risque de développer une schizophrénie au cours de la vie, montre une étude portant sur les personnes nées pendant la grande famine de 1959-61 en Chine, dont les résultats sont présentés dans le &quot;Journal of the American Medical Association&quot; (JAMA).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ces résultats confortent ceux obtenus dans les travaux portant sur les personnes nées pendant l&#039;épisode de famine de l&#039;hiver 1944-1945 aux Pays-Bas, à partir desquels l&#039;hypothèse d&#039;un lien entre la nutrition intra-utérine et la schizophrénie a été émise. Le Dr David St Clair, de l&#039;Université Shanghai Jiao Tong, et ses collègues ont examiné tous les cas psychiatriques enregistrés entre 1971 et 2001 à l&#039;hôpital psychiatrique couvrant Wuhu et les six comtés alentours, dans la province de l&#039;Anhui, en Chine Orientale. Cette région a été particulièrement affectée par la famine de 1959-61, consécutive au &quot;Grand bond en avant&quot; décidé par Mao Zedong et qui comprenait notamment une collectivisation des terres. Cette analyse a fait apparaître que le risque de développer une schizophrénie augmente significativement chez les personnes nées pendant les années de famine. S&#039;établissant à 0,84% pour les personnes qui ont vu le jour en 1959, il atteint 2,15% pour les natifs de 1960 et 1,81% pour ceux de 1961. Le risque de schizophrénie, ajusté en fonction de la mortalité, par rapport aux années groupées 1956-1958 et 1963-1965, était 2,3 fois plus élevé pour les personnes nées en 1960 et 1,93 fois plus élevé pour celles nées en 1961. Le taux de naissance a en outre diminué de près de 80% pendant les années de famine, marquées par la mort prématurée d&#039;au moins 20 millions de personnes. Dans un éditorial accompagnant l&#039;article, Richard Neugebauer, du New York State Psychiatric Institute et de l&#039;Université Columbia à New York, souligne qu&#039;une question pressante reste posée. Il s&#039;agit maintenant de déterminer si la restriction nutritionnelle associée à la schizophrénie relève d&#039;une déficience nutritionnelle générale ou d&#039;une déficience spécifique en certains micronutriments . Dans le premier cas, les implications de ces travaux seraient alors principalement confinées aux pays en développement où la malnutrition sévère protéique et calorique est fréquente. Dans le second cas, les implications s&#039;étendraient alors également aux pays développés, note le Dr Neugebauer. (Journal of the American Medical Association, 3 août 2005, vol. 294, n° 5, p. 557-562 et 621-623)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Schizophrénie : une étude confirme le risque associé à une sous-nutrition pendant la période foetale]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Tentative de suicide : la thérapie cognitive réduit de moitié le risque de récidive</title>
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      <pubDate>Thu, 12 May 2011 12:18:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La thérapie cognitive se montre efficace pour la prévention d&#039;une nouvelle tentative de suicide chez les adultes ayant récemment tenté de se suicider, montre une étude américaine publiée dans le &quot;Journal of the American Medical Association&quot; (JAMA).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Peu d&#039;interventions visant spécifiquement à la prévention du suicide ont été évaluées. Plusieurs études confortant l&#039;efficacité de la thérapie cognitivo-comportementale ont souligné la nécessité de mener des essais rigoureux et dotés d&#039;un pouvoir suffisant pour détecter des différences entre les traitements. Gregory Brown, de l&#039;Université de Pennsylvanie à Philadelphie, et ses collègues ont chercher à pallier cette lacune en observant l&#039;évolution de 120 adultes selon le mode de prise en charge dont ils ont bénéficié à l&#039;issue d&#039;une tentative de suicide. Dans les 48 heures suivant l&#039;événement, les participants ont été répartis, de façon aléatoire, dans deux groupes de traitement. Certains ont suivi un programme de thérapie cognitive comportant dix séances en consultation externe spécialement conçues pour la prévention du suicide et d&#039;autres ont bénéficié d&#039;une prise en charge classique seule, avec prise de contact régulière avec le patient durant le suivi et orientation vers des services de santé mentale communautaires, des traitements des addictions et des services sociaux. Après dix-huit mois de suivi, 24,1% des patients ayant reçu la thérapie cognitive avaient fait au moins une nouvelle tentative de suicide, contre 41,6% des patients dans le groupe contrôle. La probabilité d&#039;absence de nouvelle tentative de suicide au cours des dix-huit mois était de 0,76 dans le groupe thérapie cognitive contre 0,58 dans le groupe contrôle. Les patients du groupe thérapie cognitive se sont avérés moitié moins susceptibles de faire une nouvelle tentative de suicide que ceux du groupe contrôle. En outre, la sévérité de la dépression déclarée par les patients eux-mêmes s&#039;est montrée significativement plus faible dans le groupe thérapie cognitive à six, douze et dix-huit mois. Les patients de ce groupe ont également rapporté moins de désespoir à six mois que ceux du groupe contrôle. En revanche, les auteurs n&#039;ont décelé aucune différence entre les deux groupes concernant les idées suicidaires. (Journal of the American Medical Association, 3 août 2005, vol. 294, n° 5, p. 563-570)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Tentative de suicide : la thérapie cognitive réduit de moitié le risque de récidive]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Maladie de Parkinson : un guide illustré pour expliquer cette pathologie aux enfants</title>
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      <pubDate>Mon, 12 Oct 2015 08:53:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Rasheda Ali, la fille du célèbre boxeur américain Muhammad Ali, qui souffre depuis plus de vingt ans de la maladie de Parkinson, a présenté à Paris le guide illustré qu&#039;elle a écrit afin de répondre aux questions que se posent les enfants ayant dans leur entourage une personne souffrant de cette pathologie neurodégénérative.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Avant la journée mondiale de la maladie de Parkinson, l&#039;association France Parkinson a organisé une journée d&#039;information au cours de laquelle s&#039;est notamment tenu un point presse destiné à présenter cet ouvrage intitulé &quot;Donne moi ta main, je ne te laisserai pas tomber&quot;.C&#039;est quand ses enfants ont commencé à lui poser des questions sur la maladie de leur grand-père que Rasheda Ali a décidé d&#039;entreprendre l&#039;écriture de ce livre, en réalisant qu&#039;elle n&#039;était pas la seule dans cette situation. Car, se souvient-elle, le jour où ses fils lui ont demandé &quot;Pourquoi Papy tremble ?&quot;, elle s&#039;est trouvée démunie et n&#039;a pas su quoi leur répondre, ni &quot;comment leur expliquer pourquoi leur grand-père n&#039;était pas comme les autres grands-pères&quot;.&quot; C&#039;est notre responsabilité de parents d&#039;éduquer et d&#039;informer nos enfants -qui sont de toutes façons beaucoup plus curieux que nous- pour qu&#039;ils regardent avec un esprit plus ouvert non seulement les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, mais d&#039;une façon générale toutes celles souffrant d&#039;un handicap, quel qu&#039;il soit &quot;, a-t-elle indiqué.La maladie de Parkinson est une pathologie du système nerveux central caractérisée par une dégénérescence des neurones situés dans une région bien précise du cerveau, la substance noire, qui participe au contrôle et à la modulation du mouvement. La disparition progressive de ces neurones s&#039;accompagne d&#039;une diminution de la concentration du neuromédiateur qu&#039;ils synthétisent, la dopamine , et c&#039;est alors que se manifestent les symptômes de la maladie, notamment moteurs, comme les tremblements.A travers ce qu&#039;elle espère être &quot;un guide pour aider les familles à affronter&quot; cette situation, Rasheda Ali a atteint son objectif, qui était de &quot; relever le défi d&#039;expliquer avec des termes très simples cette maladie très complexe &quot;. Chaque symptôme de la maladie (tremblement des mains, troubles de l&#039;élocution, troubles du sommeil, dépression...) est illustré par une image mettant le malade en situation avec un enfant de son entourage.Le texte qui l&#039;accompagne se décompose en trois parties. La première raconte une petite histoire révélatrice de la façon dont l&#039;enfant perçoit et ressent le comportement du malade lié à ce symptôme. La deuxième cite quelques exemples &quot; indiquant au lecteur ou au parent comment évoquer le sujet [avec les enfants en utilisant] les bons mots et les bonnes questions &quot;, explique l&#039;auteur. Quant à la dernière, elle donne quelques informations scientifiques supplémentaires et comprend également un glossaire. De cette façon, Rasheda Ali espère favoriser le dialogue et la communication dans les familles confrontées à cette maladie, en les incitant à utiliser les différents niveaux de communication. Car les troubles de l&#039;élocution auxquels sont fréquemment confrontés les malades peuvent par exemple constituer un frein à la discussion, et parfois même faire naître des frustrations lors de conversations téléphoniques, par exemple.Aussi suggère-t-elle de rendre visite le plus souvent possibles aux malades, pour éviter ce genre de problèmes, ainsi que de recourir à d&#039;autres modes de communication. &quot; Mon père communique avec ses petits-enfants par le dessin &quot;, explique-t-elle. &quot; Ils créent ainsi leur propre univers et quand ils sont ensemble, ils n&#039;ont quasiment pas besoin de mots &quot;, témoigne-t-elle.André Hovine, président de l&#039;association France Parkinson, a lui aussi souligné l&#039;importance du rôle de l&#039;entourage des personnes souffrant de la maladie de la Parkinson. &quot; L&#039;entourage est de plus en plus sollicité au fil de l&#039;évolution de la maladie, d&#039;autant plus que le malade a tendance à se replier sur lui-même &quot;, c&#039;est pourquoi &quot; il faut l&#039;aider à vivre avec sa maladie et à la supporter moralement &quot;, a-t-il conclu. Le pape Jean-Paul II était atteint de la maladie de Parkinson, rappelle-t-on.* L&#039;ouvrage &quot;Donne-moi ta main, je ne te laisserai pas tomber. Un guide sur la maladie de Parkinson destiné aux enfants&quot;, Rasheda Ali, éditions Merit (www.franceparkinson.fr)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Maladie de Parkinson : un guide illustré pour expliquer cette pathologie aux enfants]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Parkinson : les IMAO améliorent les symptômes mais ne ralentissent pas la progression de la maladie</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/parkinson-les-imao-ameliorent-les-symptomes-mais-ne-ralentissent-pas-la-progression-de-la-maladie-4048</link>
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      <pubDate>Thu, 23 May 2013 14:33:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les inhibiteurs sélectifs de la monoamine oxydase (IMAO) peuvent améliorer les symptômes moteurs des patients atteints de la maladie de Parkinson et retarder le besoin de changer de traitement mais ne ralentissent pas la progression de la maladie, affirment des chercheurs dans &quot;The Cochrane Library&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La maladie de Parkinson est un trouble du système nerveux moteur qui résulte de la perte des neurones produisant la dopamine . Il n&#039;existe aucun test diagnostique ni traitement curatif de cette maladie neurodégénérative à l&#039;heure actuelle. Le traitement qui est donné aux patients contient de la L-dopa , un composé utilisé par les cellules nerveuses pour fabriquer de la dopamine , qui a pour effet d&#039; améliorer les symptômes. Malheureusement, cet effet est transitoire et perd de son intensité avec le temps. Après cette période dite de &quot;lune de miel&quot; , les patients développent une dyskinésie, autrement dit des spasmes involontaires des membres, pour lesquels il n&#039;existe pas de traitement efficace. L&#039;hypothèse selon laquelle les IMAO peuvent retarder la progression de la maladie ainsi que le recours à la L-dopa a souvent été formulée, mais a finalement fait l&#039;objet de peu d&#039;études. Avec ses collègues, Carl Counsell, de l&#039;Université d&#039;Aberdeen en Ecosse, a passé en revue 10 essais cliniques et observé 2.422 patients atteints d&#039;un Parkinson précoce , qui n&#039;avaient reçu ou débuté aucun traitement au cours des 12 derniers mois. Ces derniers ont été répartis en trois groupes, selon qu&#039;ils recevaient un IMAO , un placebo ou aucun traitement . Au cours des 6 ans de suivi, les patients sous IMAO ont présenté une infirmité et une déficience à court terme réduites et peu d&#039;effets secondaires par rapport à ceux des deux autres groupes, sauf dans un des essais cliniques où la mortalité était accrue pour ce groupe, rapportent les auteurs. &quot;Les données existantes n&#039;excluent pas la possibilité que les IMAO provoquent une élévation de la mortalité mais, étant donné que seul un essai clinique ne le met en évidence, nous estimons cette éventualité très peu probable&quot; , écrivent les auteurs. Ces derniers concluent que les IMAO retardent le besoin de recourir à la L-dopa d&#039;environ 6 mois chez les patients atteints précocement. Mais cela est certainement dû au fait que ces médicaments ont un effet symptomatique modéré plutôt qu&#039;ils n&#039;altèrent fondamentalement la progression de la maladie, ajoutent-ils. Il n&#039;est donc pas nécessaire de prescrire ce traitement à tous les patients parkinsoniens , mais il ne faut pas en priver ceux qui peuvent en tirer profit, concluent-ils. Aux Etats-Unis, on estime à environ 500.000 le nombre de personnes atteintes de la maladie de Parkinson et à 50.000 le nombre annuel de nouveaux cas . Le risque croît avec l&#039;âge, mais les formes précoces (avant l&#039;âge de 50 ans) comptent tout de même pour 5 à 10% des cas. Cette maladie se caractérise par une rigidité du tronc et des membres, une lenteur des mouvements , un déséquilibre et des difficultés de coordination , des tremblements des mains , des bras , des jambes de la mâchoire et du visage. Avec le temps, les patients ont de plus en plus de mal à marcher, à parler ou à réaliser des tâches pourtant simples. A ces symptômes physiques s&#039;accompagnent très souvent une dépression et des troubles émotionnels. Sources : The Cochrane Library
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Parkinson : les IMAO améliorent les symptômes mais ne ralentissent pas la progression de la maladie]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Traitement antihypertenseur : un effet bénéfique sur le risque d&#039;apparition de lésions cérébrales</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/traitement-antihypertenseur-un-effet-benefique-sur-le-risque-d-apparition-de-lesions-cerebrales-4047</link>
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      <pubDate>Mon, 16 May 2011 09:26:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le fait d&#039;abaisser la pression artérielle par un traitement antihypertenseur permet de réduire le risque d&#039;apparition de lésions de la substance blanche cérébrale, indiquent les conclusions d&#039;une étude franco-australienne publiée dans la revue &quot;Circulation&quot; et présentée à Paris lors d&#039;une conférence de presse organisée par l&#039;Inserm.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[AVC, hypertension artérielle, infarctus... Ces lésions, qui apparaissent sous la forme de petites taches sur les clichés d&#039; IRM , sont également désignées par les termes d&#039;hypersignaux de la substance blanche ou d&#039; infarctus silencieux , explique le Dr Christophe Tzourio, directeur de recherche à l&#039;Inserm et neurologue vasculaire à l&#039;hôpital Lariboisière (Paris), coordonnateur de cette étude. Si elles ne se traduisent pas par des manifestations cliniques immédiates -à la différence d&#039;un accident vasculaire cérébral -, ces atteintes progressives des petits vaisseaux cérébraux ne sont pas pour autant inoffensives. En effet, leur accumulation se fait à bas bruit, mais l&#039;accumulation des lésions des voies de conduction nerveuses localisées dans la substance blanche finissent par entraîner l&#039;apparition de troubles cognitifs (difficultés à planifier, troubles mnésiques...) pouvant favoriser l&#039;apparition d&#039;une démence , ainsi que de troubles moteurs et une augmentation du risque de dépression . Au vu de leurs conséquences potentielles, des chercheurs se sont posé la question de savoir s&#039;il existait un moyen de limiter leur extension. Etant donné que, tout comme les vrais AVC , ce phénomène apparaît lié à l&#039;âge (90% des plus de 65 ans présentent des hypersignaux) , mais aussi et surtout à l&#039; hypertension artérielle , il ont cherché à déterminer si le fait d&#039;abaisser la tension artérielle par l&#039;administration d&#039;un traitement antihypertenseur permettait d&#039;entraver la progression de ces lésions. L&#039;étude IRM-PROGRESS, conduite dans dix hôpitaux français dans le cadre de l&#039;étude PROGRESS, une vaste étude internationale portant sur plus de 6.000 patients et ayant démontré l&#039;intérêt d&#039;un inhibiteur de l&#039;enzyme de conversion (IEC) dans la prévention secondaire des AVC, a permis aux chercheurs français de l&#039;équipe conduite par le Dr Christophe Tzourio de se pencher sur ce problème. Les 192 patients français inclus dans ce volet de l&#039;étude PROGRESS ont tous subi deux IRM cérébrales, à près de trois ans d&#039;intervalle. Il s&#039;agit d&#039;ailleurs &quot; du premier essai clinique au monde portant sur l&#039;analyse d&#039;IRM &quot;, relève le neurologue parisien. Pendant la période séparant l&#039;inclusion dans l&#039;étude et la réalisation de l&#039;examen de suivi, les participants ont été traités soit par une bithérapie (IEC + diurétique) , soit par une monothérapie (IEC seul) , soit par les traitements placebos correspondants. La comparaison des deux images pour chaque malade a permis aux chercheurs de constater que les patients sous traitement (mono- ou bithérapie) développaient presque deux fois moins de nouvelles lésions que ceux qui n&#039;avaient reçu qu&#039;une substance inactive, même si cette différence n&#039;est pas apparue comme significative, probablement du fait du petit nombre de participants. Par ailleurs, le volume des nouvelles lésions s&#039;est avéré cinq fois moins important chez les patients traités par des antihypertenseurs que chez ceux qui n&#039;ont consommé qu&#039;un placebo . Cet effet protecteur du traitement contre l&#039;apparition de nouvelles lésions de la substance blanche s&#039;est montré maximal et &quot; vraiment spectaculaire &quot; pour les patients présentant un nombre initial d&#039;infarctus silencieux plus important, c&#039;est-à-dire pour les personnes les plus susceptibles de développer les troubles liés à la multiplication de ces lésions.
  Un problème de santé publique Ces résultats confirment donc le lien entre hypertension artérielle et infarctus silencieux . Ils &quot; se sont même montrés supérieurs à ceux attendus &quot;, confie le Dr Christophe Tzourio, qui précise cependant que cette observation doit être confirmée, notamment chez des personnes hypertendues ne souffrant pas de maladies cardiovasculaires . Les conclusions de cette étude s&#039;inscrivent dans un contexte plus général, marqué par l&#039;accumulation, depuis la fin des années 90, de travaux mettant en évidence &quot; une relation entre les facteurs de risques cardiovasculaires et le risque de démence, en particulier de maladie d&#039;Alzheimer, alors que celle-ci est une affection neurodégénérative, ce qui théoriquement s&#039;exclut avec une démence vasculaire &quot;, explique le neurologue parisien. Il n&#039;existe aucun traitement préventif des démences , qui représentent un véritable problème de santé publique du fait du vieillissement de la population. Et si l&#039;hypertension artérielle ne représente pas un facteur de risque majeur d&#039;apparition de démence au niveau individuel, sachant que près de 80% des français âgés de plus de 65 ans sont hypertendus, à l&#039;échelle d&#039;une population, l&#039;impact de l&#039;hypertension sur le risque de démence peut donc se révéler important. D&#039;autant plus que dans une population âgée souvent polypathologique, le simple fait de retarder la survenue des démences permet de faire chuter leur incidence globale de façon non négligeable, fait remarquer le Dr Christophe Tzourio. Pour autant, l&#039;heure n&#039;est pas encore à la prescription systématique d&#039;IEC à tous les hypertendus, a-t-il prévenu. Tout d&#039;abord, le lien entre hypertension artérielle, lésions de la substance blanche et augmentation du risque de démence ne répond pas à une relation causale simple : certaines personnes dont l&#039;IRM présente de nombreux hypersignaux ont ainsi une tension parfaitement normale. Avant d&#039;envisager une prescription d&#039;antihypertenseurs en prévention des démences, de nombreux points restent encore à préciser. En fait, explique le chercheur français, Stephen MacMahon, coordonnateur australien de l&#039;étude internationale PROGRESS, a défendu dans un éditorial publié dans le &quot;Lancet&quot; l&#039;idée selon laquelle la décision d&#039;initier ou non un tel traitement devrait se fonder sur l&#039;évaluation du risque global, prenant en compte non seulement l&#039;élévation de la pression artérielle par rapport à la normale, mais aussi l&#039;existence éventuelle d&#039;autres facteurs de risque. (Circulation, 6 septembre 2005, vol. 112, n° 10)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Traitement antihypertenseur : un effet bénéfique sur le risque d&#039;apparition de lésions cérébrales]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Maladie de Parkinson : les acides gras insaturés pourraient exercer un effet protecteur</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/maladie-de-parkinson-les-acides-gras-insatures-pourraient-exercer-un-effet-protecteur-4046</link>
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      <pubDate>Fri, 08 Apr 2011 16:35:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une consommation importante d&#039;acides gras insaturés pourrait exercer un effet protecteur contre la maladie de Parkinson, suggère une étude néerlandaise publiée dans la revue &quot;Neurology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Maladie de Parkinson : les acides gras insaturés pourraient exercer un effet protecteur Les acides gras insaturés sont des constituants importants de la membrane des neurones et possèdent des propriétés neuroprotectrices , antioxydantes et anti-inflammatoires , rappellent le Dr Lonneke de Lau et ses collègues du Centre médical Erasmus à Rotterdam. Jusqu&#039;ici, les études déjà publiées sur le lien entre la consommation de lipides et le risque de maladie de Parkinson n&#039;ont donné que des résultats contradictoires, rapportent-ils. Pour préciser ce point, les chercheurs néerlandais ont donc analysé les données de l&#039;étude de Rotterdam, une vaste étude prospective de cohorte sur les maladies du vieillissemen t portant sur 7.983 personnes de plus de 55 ans vivant dans le district de Rotterdam. Ils ont évalué le lien entre la consommation d&#039;acides gras insaturés et le risque de voir apparaître une maladie de Parkinson chez 5.289 personnes indemnes de maladie de Parkinson et de démence à l&#039;inclusion. Au cours d&#039;un suivi de six ans en moyenne, 51 participants ont développé une maladie de Parkinson. Les résultats montrent un lien significatif entre le risque de maladie de Parkinson et la consommation totale de graisses (-31% par déviation standard), d&#039; acides gras monoinsaturés (-32% par déviation standard) et d&#039; acides gras polyinsaturés (-34% par déviation standard). En revanche, aucun lien n&#039;a été mis en évidence avec les acides gras saturés, le cholestérol et les acides gras trans. Cette étude suggère qu&#039;une consommation élevée d&#039;acides gras insaturés pourrait exercer un effet protecteur contre la maladie de Parkinson mais d&#039;autres études prospectives avec un plus long suivi restent nécessaires pour confirmer ces résultats, concluent les auteurs. (Neurology, juin 2005, vol. 64, n° 12, p. 2.040-2.045)
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          <media:title><![CDATA[Maladie de Parkinson : les acides gras insaturés pourraient exercer un effet protecteur]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Schizophrénie : des signes peu perceptibles</title>
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      <pubDate>Tue, 31 May 2011 13:23:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les signes d&#039;une schizophrénie chez les jeunes adultes sont peu perceptibles, relève le Pr Philippe Jeammet, psychiatre, alors que l&#039;actualité montre que plusieurs auteurs d&#039;agression sont atteints de cette maladie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Romain Dupuy, âgé de 21 ans l&#039;auteur du double meurtre de Pau souffrait de schizophrénie. Un autre homme, reconnu comme schizophrène, vient d&#039;être condamné pour le meurtre d&#039;une femme dans l&#039;Oise. La question qui se pose avec acuité est de savoir s&#039;il existe une continuité entre les changements vécus au moment de l&#039;adolescence et la schizophrénie débutante. Cette interrogation a d&#039;ailleurs été au coeur d&#039;une conférence de consensus organisée par la Fédération française de psychiatrie pour déterminer quels étaient les meilleurs diagnostics et les meilleures modalités thérapeutiques de cette maladie mentale. La schizophrénie est un ensemble de symptômes psychotiques : idées délirantes, hallucinations, discours désorganisés, comportement grossièrement désorganisé ou catatonique, symptômes négatifs . &quot; Pour porter le diagnostic de schizophrénie, il faut que ces symptômes soient associés à un dysfonctionnement social et à une durée de plus de 6 mois. Ils doivent se rencontrer en dehors de troubles schizo-affectifs ou de troubles de l&#039;humeur, de prises de toxiques, et en dehors de troubles du développement &quot;, explique le psychiatre de renom. Cependant, sur les trois derniers critères (humeurs, toxiques, développement), aucun de ces points n&#039;est spécifique de la schizophrénie. Quant aux hallucinations et idées délirantes, elles sont difficiles à cerner, souligne-t-il. &quot; De plus, expliquait-il lors de la conférence de consensus, le caractère bizarre des délires spécifiquement caractéristiques de la schizophrénie, laisse entière la question de la définition de la bizarrerie (...). De même la désorganisation de la pensée considérée comme le plus important symptôme de la schizophrénie peut être difficile à apprécier du fait de l&#039;absence de définition vraiment objective de ce qu&#039;est un &#039;désordre&#039; de la pensée &quot;. Au fond, en venait-il à dire, seule la sévérité du symptôme permet de le reconnaître sans aucun doute. Attention, disait-il, aussi en substance, la présence de symptômes psychotiques à l&#039;adolescence , plus encore que chez l&#039;adulte, n&#039;est pas synonyme de schizophrénie . Les symptômes psychotiques sont fréquents (épisodes thymiques graves, troubles de la pensée, éléments confusionnels) ne signent pas une schizophrénie. Le critère du dysfonctionnement social et occupationnel pose également un problème important car il n&#039;est pas rare qu&#039;à cette période de la vie, l&#039;adaptation sociale soit perturbée dans le cadre de conflits avec la société et les parents sans qu&#039;on puisse parler de troubles psychiatriques. Rares également sont les adolescents présentant des symptômes psychotiques qui ne consomment pas de toxique. Enfin, de nombreux signes se rattachent en fait à des troubles bipolaires. Ainsi 72% des jeunes patients maniaques ont d&#039;abord eu un diagnostic de schizophrénie. En fin de compte, résume-t-il, le critère le plus sûr est celui de la durée (plus de 6 mois) .
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Schizophrénie : des signes peu perceptibles]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Plus d&#039;un patient parkinsonien sur quatre présente une somnolence diurne excessive</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/plus-d-un-patient-parkinsonien-sur-quatre-presente-une-somnolence-diurne-excessive-4045</link>
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      <pubDate>Tue, 05 Apr 2011 17:29:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Plus d&#039;un patient parkinsonien sur quatre présente une somnolence diurne excessive. Imad Ghorayeb, du CHU de Bordeaux, et ses collègues se sont intéressés à ce phénomène, qui se manifeste plus fréquemment chez les parkinsoniens que dans la population générale, car cette somnolence diurne excessive représente un facteur de risque d&#039;accidents de la route.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les chercheurs français se sont donc attachés à déterminer la fréquence et la sévérité de la somnolence diurne excessive dans une cohorte de 2.037 patients ambulatoires, recrutés entre le 1er janvier et le 30 septembre 2004 par une dizaine de neurologues répartis sur le territoire . Il s&#039;agit de la plus grande étude au monde réalisée avec des entretiens en face à face par des neurologues, ce qui entraîne moins de biais, indique Imad Ghorayeb. D&#039;autres études sur ce sujet ont été menées sur de plus grandes cohortes mais par l&#039;intermédiaire de questionnaires remplis par les patients eux-mêmes. Les participants, âgés de 69,8 ans en moyenne, souffraient de la maladie de Parkinson depuis 6,2 ans en moyenne. La moitié d&#039;entre eux étaient des conducteurs actifs , dont 2,7% (28 personnes) avaient déjà été confrontés à des attaques de sommeil. Le score moyen sur l&#039;échelle ESS (Epworth Sleepiness Scale), un outil d&#039;évaluation permettant d&#039;évaluer les précédents épisodes d&#039;endormissement au volant, s&#039;est élevé à 7,2 points. Plus d&#039;un quart (28,6%) ont obtenu un score supérieur à 9, suggérant une somnolence diurne excessive. En outre, un quart des patients conducteurs actifs (27,3%) présentaient également un score supérieur à 9 , tout comme 29,6% de ceux qui avaient déjà eu des attaques de sommeil. Ces résultats indiquent que plus d&#039;un quart des patients parkinsoniens ambulatoires présentent une somnolence diurne excessive , qu&#039;ils conduisent ou non . Au total, 16% des patients qui conduisent ont rapporté une somnolence au volant et 11,5% d&#039;entre eux ont déclaré des attaques de sommeil. L&#039;analyse des données indique que les facteurs de risque de somnolence diurne excessive et d&#039;endormissement au volant sont le sexe masculin , la sévérité et la durée de la maladie , souligne le chercheur bordelais. Il semble cependant très difficile d&#039;établir des recommandations pour les patients parkinsoniens qui conduisent, car de nombreux paramètres extérieurs -comme la conduite de nuit ou l&#039;état du véhicule, par exemple- interviennent, commente-t-il. Les hommes qui ont une maladie de Parkinson évoluant depuis longtemps et un score ESS égal ou supérieur à 10 doivent cependant faire très attention lorsqu&#039;ils prennent la route car ils ont risque plus important de s&#039;endormir au volant, estime Imad Ghorayeb.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Plus d&#039;un patient parkinsonien sur quatre présente une somnolence diurne excessive]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Psychoses : des critères de dangerosité, des moyens d&#039;agir, selon le Pr Olié</title>
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      <pubDate>Wed, 01 Jun 2011 10:33:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Des critères existent pour établir la dangerosité d&#039;un malade psychotique, ainsi que les moyens pour agir, bien que des inégalités persistent au niveau régional et que les structures d&#039;accueil post-hospitalisation manquent cruellement en France, a indiqué à AMP Santé le Pr Jean-Pierre Olié (hôpital Saint-Anne, Paris), en réaction aux événements qui ont enrichi la &quot;une&quot; des médias.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Savoir à quoi s&#039;attendre.... &quot; Globalement, dans l&#039;immense majorité des cas, les psychotiques ne sont pas plus dangereux que la population générale. Cependant, plusieurs études ont mis en évidence trois critères pouvant générer une situation à risque &quot;, décrit le Pr Olié : - une désocialisation (altération du lien social, absence de support social, de domicile fixe...) ; - une consommation de toxiques : l&#039;alcool, par exemple, possède un effet désinhibiteur chez certaines personnalités présentant des traits d&#039;impulsivité ; le cannabis , des effets psychodysleptiques plus importants qu&#039;en population générale ; - les patients non diagnostiqués ou en rupture de traitement , les effets d&#039;une interruption thérapeutique se manifestant au bout de 6 à 12 semaines. Selon lui, un infime groupe de patients schizophrènes sont dits &quot; héboïdophrènes &quot;, se caractérisant par une froideur, une distance importante, une forte destructivité et une impulsivité. Ces malades peuvent devenir dangereux et appellent, par conséquent, à &quot;une vigilance renforcée&quot;. Par ailleurs, estime le Pr Olié, ce qui définit le plus le risque de passage à l&#039;acte criminel est davantage lié à la violence (se traduisant par des troubles du comportement brutaux et imprévisibles) et à la destructivité qu&#039;à la fréquence des troubles.
  Les moyens d&#039;agir &quot; En France, nous disposons d&#039;un certain nombre d&#039;outils destinés à répondre aux problèmes de dangerosité imminente &quot;, affirme le Pr Olié. C&#039;est ainsi que l&#039;hospitalisation sous contrainte peut être réalisée sur la simple demande de l&#039;entourage du malade, en faisant établir un certificat médical par le médecin traitant, qui devra ensuite être validé par un psychiatre, précise le spécialiste. Autre solution : alerter les autorités de police qui ont la possibilité d&#039;appréhender un individu présentant des troubles du comportement à caractère dangereux, puis de le faire examiner par un psychiatre afin d&#039;évaluer les troubles du comportement, soit au commissariat, soit aux urgences psychiatriques. &quot; Encore faut-il que les services de psychiatrie et ces autorités aient appris à travailler ensemble &quot;, fait observer le Pr Olié. Certains psychiatres, informe-t-il, ont soulevé un débat, estimant ainsi la nécessité de mettre en place une modalité de contrainte de soins en ambulatoire, par le biais d&#039;une autorité judiciaire ou de police. &quot; Je ne crois pas à cette solution dans la mesure où les malades désocialisés et éventuellement sous l&#039;emprise de toxiques, n&#039;auront cure de soins pratiqués en ambulatoire. Il ne peut donc s&#039;agir que d&#039;un complément à l&#039;hospitalisation ou à la réhospitalisation &quot;, commente-t-il. Deux possibilités s&#039;offrent au malade psychotique à l&#039;issue d&#039;une hospitalisation : - soit une permission d&#039;essai lui permettant de retourner chez lui et de revenir régulièrement en consultation pour réévaluer son état ; - soit, lorsque celui-ci est suffisamment amélioré, de proposer un suivi médico-social régulier en prévoyant plusieurs rendez-vous en consultation.
  Un déficit criant en structures médico-sociales Il persiste en France un déficit en structures médico-sociales (de type foyers post-cure, maisons d&#039;accueil spécialisées...), permettant d&#039;accueillir des patients psychotiques stabilisés n&#039;ayant toutefois pas retrouvé un niveau d&#039;autonomie suffisant, déplore le Pr Olié. Il manque également, selon lui, une évaluation précise des types de structures à créer et dans quelle proportion. Dans le plan santé mental, il est, en effet, annoncé l&#039;ajout de 1.900 places dédiées aux services d&#039;accompagnement médico-sociaux pour adultes handicapés (SAMSAH). Mais un amalgame ne risque-t-il pas d&#039;être fait entre handicap physique et psychique, la prise en charge du premier ne nécessitant pas les mêmes structures que pour le second ?, s&#039;interroge le psychiatre. &quot; Techniquement, on ne peut mélanger les deux types de handicap &quot;, insiste-t-il. En outre, poursuit-il, des inégalités résident dans la prise en charge des patients psychotiques au niveau régional, certaines régions étant dotées d&#039;un nombre de lits en psychiatrie conséquent pour un nombre de psychiatres et/ou d&#039;infirmiers spécialisés insuffisant, ou vice versa. Il existe ainsi, en raison d&#039;une forte régionalisation, un manque de lisibilité dans ce domaine... &quot; Il devient donc essentiel de dresser un inventaire de ce qui a d&#039;ores et déjà été mis en place sur le terrain et de ce qu&#039;il devient urgent de créer, afin d&#039;envisager un éventuel programme de rattrapage selon les besoins de chaque région &quot;, suggère le spécialiste. Le cabinet ministériel joint par APM Santé a affirmé, pour sa part, que les places prévues dans le cadre du plan santé mentale au sein des SAMSAH seraient exclusivement réservées au handicap psychique.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Psychoses : des critères de dangerosité, des moyens d&#039;agir, selon le Pr Olié]]></media:title>
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        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>L&#039;utilisation d&#039;hypolipémiants associée à un risque réduit de démence</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/l-utilisation-d-hypolipemiants-associee-a-un-risque-reduit-de-demence-4042</link>
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      <pubDate>Wed, 07 Sep 2011 09:56:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;utilisation de traitements hypolipémiants, comme les statines et les fibrates, est associée à un risque réduit de démence, confirme l&#039;étude française des Trois cités (3C) portant sur près de 10.000 personnes âgées, publiée dans la revue &quot;Neurology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Vaste étude prospective, l&#039;étude 3C a inclus, entre 1999 et 2001, 9.294 personnes âgées de plus de 65 ans dans les villes de Bordeaux, Montpellier et Dijon, dans le but d&#039;évaluer les liens entre risques vasculaires et neurodégénératifs, rappellent Carole Dufouil de l&#039;Inserm U360 à l&#039;hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP, Paris XIIIème) et Florence Richard de l&#039;Inserm U508 à l&#039;Institut Pasteur de Lille, ainsi que leurs collègues. La prévalence (nombre total de cas par an) des démences à l&#039;inclusion a atteint 2%, avec 65,1% des cas de maladie d&#039;Alzheimer , 12,2% des démences vasculaires , 11% des démences mixtes et 11,7% d&#039;autres types de démence . Près d&#039;un tiers des participants (32,4%) présentaient une hyperlipidémie . Sur l&#039;ensemble, 15,6% étaient traités par statines et 13,7% par fibrates. L&#039;analyse des données, ajustée pour l&#039;âge, le sexe, le niveau d&#039;éducation et le centre d&#039;inclusion, indique que le risque de démence parmi les personnes utilisant des hypolipémiants est inférieur de 39% à celui observé parmi celles qui n&#039;en prennent pas. Aucune différence significative entre les statines et les fibrates n&#039;a été établie. Néanmoins, cette association semble significative pour la maladie d&#039;Alzheimer uniquement. Par ailleurs, une analyse ajustée pour d&#039;autres facteurs confondants n&#039;a pas modifié ces résultats. De manière parallèle, le risque de démence (mais pas de maladie d&#039;Alzheimer en particulier) augmente chez les personnes présentant une hyperlipidémie, de 43% par rapport à celles indemnes de troubles lipidiques. En tenant compte du génotype de l&#039; apolipoprotéine E, l&#039;association entre la prise d&#039;hypolipémiant et le risque de démence n&#039;était pas modifiée. En revanche, l&#039;hyperlipidémie semble augmenter encore davantage le risque de démence chez les personnes qui ne sont pas porteuses de l&#039;allèle E4, reconnu pour augmenter le risque de maladie d&#039;Alzheimer de survenue tardive. L&#039;analyse finale montre que, parmi les patients prenant des hypolipémiants, le risque de démence est réduit uniquement parmi ceux qui ont atteint une cholestérolémie normale. Ces résultats apportent des preuves supplémentaires d&#039;un effet potentiellement bénéfique des hypolipémiants sur le risque de démence, concluent les chercheurs, faisant observer que le mécanisme d&#039;action reste encore à déterminer. (Neurology 2005, vol.64, n°9 : p.1.531-38)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[L&#039;utilisation d&#039;hypolipémiants associée à un risque réduit de démence]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>La relation entre douleur et dépression analysée dans une étude</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/la-relation-entre-douleur-et-depression-analysee-dans-une-etude-4041</link>
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      <pubDate>Wed, 29 Jun 2011 09:51:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les troubles dépressifs et douloureux devraient être traités de façon indépendante quand ils coexistent chez un même malade, si l&#039;on en croit les résultats d&#039;une étude germano-allemande parue dans la revue spécialisée &quot;Arthritis &amp; Rheumatism&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les personnes affectées par des douleurs chroniques souffrent également souvent de dépression , rappellent le Dr Thorsten Gieseke et ses collègues. Mais les données ayant analysé le lien entre ces deux types de troubles restent contradictoires. Cette équipe de chercheurs de l&#039;université de Cologne et de l&#039;université du Michigan a donc décidé d&#039; analyser l&#039;impact de la dépression sur le traitement du message nerveux douloureux en analysant l&#039;activité cérébrale de personnes soumises à un stimulus douloureux expérimental, évaluée par des examens d&#039; imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). Parmi les participants à cette étude, 53 souffraient d&#039;une fibromyalgie -une affection douloureuse chronique caractérisée par des douleurs diffuses, des troubles du sommeil et une fatigue importante- et 42 étaient en bonne santé. Les fibromyalgiques ont d&#039;abord dû répondre à différents questionnaires validés permettant de déterminer l&#039;intensité de la douleur chronique à laquelle ils étaient confrontés et la sévérité de leurs troubles dépressifs. Ensuite l&#039;ensemble des participants a été soumis à un test de douleur aiguë provoquée (application d&#039;une pression sur un ongle) pendant lequel leur activité cérébrale a été enregistrée. Le seuil à partir duquel cette stimulation entraîne l&#039;activation des régions cérébrales spécifiques de la douleur s&#039;est avéré plus faible chez les fibromyalgiques que chez les volontaires sains, ce qui souligne la sensibilité accrue des malades fibromyalgiques, qu&#039;ils souffrent ou non de troubles psychiatriques. Ni l&#039;intensité des symptômes dépressifs ni la présence d&#039;une dépression majeure diagnostiquée ne semblent exercer un impact sur l&#039;activation du cortex somatosensoriel (les régions corticales au niveau desquelles se fait le traitement des signaux sensoriels extérieurs -auditifs, visuels, tactiles...-). De la même façon, ces troubles psychiatriques n&#039;affectent pas non plus le traitement de la composante sensorielle de la douleur (intensité, localisation...), ont constaté les auteurs en analysant les résultats des tests sensoriels. En revanche, ces deux types de troubles psychiatriques semblent liés à l&#039;importance de l&#039;activation des neurones des régions au niveau desquelles se fait le traitement de la composante affective de la douleur (l&#039;amygdale et l&#039;insula, notamment). Ces résultats suggèrent donc que le traitement des composantes sensorielles et affectives de la douleur se ferait au niveau de deux réseaux parallèles présentant une certaine indépendance , expliquent les auteurs. Et cette notion &quot; ne présente pas seulement un intérêt théorique &quot;, mais pourrait également &quot; améliorer le diagnostic, le choix du traitement et l&#039;efficacité des traitements &quot;, commente le Dr Thorsten Gieseke dans un communiqué de l&#039;American College of Rheumatology. D&#039;après les chercheurs allemands et américains, la prescription d&#039;un traitement antidépresseur dépourvu de propriétés analgésiques ne suffit donc pas pour soulager la dimension sensorielle de la douleur . Or, leurs résultats font apparaître que l&#039;intensité clinique de la douleur est corrélée à la fois avec sa dimension sensorielle et avec sa composante émotionnelle. En pratique, la prise en charge d&#039;un patient douloureux et dépressif devrait donc viser à traiter indépendamment chacun de ces types de maux, estiment-ils. (Arthritis &amp; Rheumatism, mai 2005, vol. 52, n° 5, p. 1.577-1.584)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La relation entre douleur et dépression analysée dans une étude]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Vivre avec une douleur neuropathique, ça s&#039;apprend!</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/vivre-avec-une-douleur-neuropathique-ca-s-apprend-4040</link>
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      <pubDate>Wed, 01 Jul 2015 15:09:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour voir une douleur neuropathique s&#039;améliorer, les malades ne doivent pas se placer dans une situation dans laquelle il la subissent mais plutôt se poser comme acteur de leur douleur, ce qui nécessite qu&#039;ils la comprennent, a plaidé le Dr Francine Hirszowski, médecin généraliste à Paris, au cours d&#039;une intervention organisée dans le cadre du &quot;Forum de la douleur&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Comprendre sa douleur Ce &quot;forum&quot; est une manifestation annuelle qui réunit médecins et professionnels de santé à Paris. D&#039;après elle, les personnes souffrant d&#039;une douleur neuropathique doivent prendre conscience du fait que &quot; souffrir d&#039;une douleur chronique, ça ne veut pas dire qu&#039;il n&#039;y a pas d&#039;espoir mais que l&#039;amélioration de leur état dépend en grande partie d&#039;eux-mêmes &quot;.Et pour cela, il est essentiel que les malades comprennent bien leur douleur, en acceptent les conséquences dans leur vie de tous les jours et surtout observent bien le traitement prescrit, a-t-elle plaidé en incitant ses collègues présents dans la salle à diffuser les mêmes conseils à leurs patients. Au cours de sa présentation, la praticienne parisienne a donc répondu aux principales questions que se posent les malades affectés par des douleurs neuropathiques, tout en délivrant quelques conseils pour leur permettre de mieux vivre avec leurs maux.
  Qu&#039;est-ce qu&#039;une douleur neuropathique? Une douleur neuropathique s&#039;exprime suite à une lésion du système nerveux provoquant un dysfonctionnement de la transmission nerveuse (alors que les douleurs dites &quot;nociceptives&quot; résultent d&#039;une lésion ou de l&#039;inflammation d&#039;un tissu. Les diabétiques, les cancéreux, les malades du sida , les personnes souffrant du zona ou alcooliques peuvent développer de tels troubles.
  Contrôler la douleur et y faire face On sait que le stress accentue la douleur , mais &quot; un médecin ne peut pas dire à ses malades &#039;changez de boulot, changez de mec et tout ira mieux &#039;&quot;, a ironisé le Dr Francine Hirszowski. Mais la relaxation, qui &quot; permet de rompre le cercle vicieux stress-tension musculaire-douleur-stress &quot;, permet de jouer sur cet aspect et figure à ce titre au rang des stratégies de prise en charge efficaces.Il faut également savoir que la douleur augmente quand on se focalise dessus, sans que cela signifie pour autant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;une douleur psychogène (c&#039;est-à-dire d&#039;origine psychologique), a-t-elle prévenu.
  Quels sont les traitements disponibles? Au rang des traitements médicamenteux, figurent notamment les antidépresseurs (qui agissent sur la sérotonine et la noradrénaline, deux substances intervenant dans le contrôle cérébral de la douleur) et les antiépileptiques (parce qu&#039;ils diminuent l&#039;excitabilité de la fibre nerveuse en souffrance). Et si votre médecin vous prescrit ces produits, il sait parfaitement que &quot; vous n&#039;êtes ni épileptique, ni dépressif &quot;, a précisé le Dr Francine Hirszowski.Des infiltrations d&#039;anesthésiques locaux peuvent également être réalisées. Mais les approches non pharmacologiques peuvent également s&#039;avérer utile : la neurostimulation transcutanée stimule les fibres nerveuses, ce qui permet de masquer le message douloureux en &quot; brouillant sa transmission &quot; et des &quot; petits moyens physiques, comme l&#039;application de chaud ou de froid &quot; peuvent également se montrer efficaces.
  Des activités physiques modérées L&#039;inactivité déconditionne le corps et sensibilise davantage à la douleur, tandis que l&#039;hyperactivité relance la douleur : il faut donc trouver un équilibre dans ce domaine , a insisté la praticienne parisienne. D&#039;après ses conseils, pour maintenir une activité régulière et quotidienne sans risquer de relancer la douleur, il faut savoir fractionner les exercices, progresser par palier et surtout, choisir des activités plaisantes correspondant à ses propres envies .
  Comment expliquer sa maladie à l&#039;entourage? Les relations avec l&#039;entourage sont très importantes, car si un minimum d&#039;empathie est nécessaire, un excès de compassion peut favoriser l&#039;apparition d&#039;un tel déconditionneent à l&#039;effort, si le malade est trop &quot; couvé &quot;. Il faut donc parfois se protéger contre les réactions de l&#039;entourage et trouver la bonne manière d&#039;exprimer une vraie douleur &quot; sans chercher à convaincre qu&#039;on est la douleur incarnée et sans en parler de manière répétitive &quot;, a conseillé le Dr Francine Hirszowski.Enfin, la praticienne parisienne a appelé les malades à faire confiance à leur médecin généraliste. Une fois installées et devenues chroniques, les douleurs neuropathiques sont complexes à traiter et peuvent &quot; traîner &quot;. Il ne faut pas pour autant douter et penser que le médecin traitant a omis de faire certains examens ou s&#039;est trompé de diagnostic, a-t-elle insisté. Au contraire, il faut considérer le médecin généraliste comme &quot; le pilier qui assure la cohérence de la prise en charge multidisplinaire de la douleur &quot; et surtout éviter le nomadisme médical .
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          <media:title><![CDATA[Vivre avec une douleur neuropathique, ça s&#039;apprend!]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les facteurs de risque du suicide mieux identifiés</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/les-facteurs-de-risque-du-suicide-mieux-identifies-4039</link>
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      <pubDate>Wed, 20 Jul 2011 09:19:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les facteurs de risque du suicide sont mieux identifiés grâce à une expertise collective de l&#039;Inserm, faisant de la prévention de ce comportement une priorité de santé publique en France.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les troubles mentaux: un facteur de risque important Avec près de 11.000 décès enregistrés chaque année, la France est l&#039;un des pays industrialisés les plus touchés par le suicide . Dans le cadre de leurs programmes de prévention, certains pays comme la Finlande ou le Canada ont intégré la méthode &quot;d&#039;autopsie psychologique&quot; afin de mettre en lumière certains facteurs de risque susceptibles de conduire à l&#039;acte suicidaire. La technique consiste à reconstituer le parcours psychologique, social et médical d&#039;une personne décédée par suicide à partir du recueil d&#039;informations auprès de son entourage. A la demande de la Direction générale de la Santé, l&#039;Inserm a réuni un groupe d&#039;experts qui a réalisé un bilan des connaissances internationales. En France, le nombre de suicides représente environ 2% des décès annuels . C&#039;est la deuxième cause de mortalité chez les 15-44 ans après les accidents de la circulation et la première chez les 30-39 ans . En 1999, dernière année pour laquelle la prévalence est connue, les taux en population générale étaient de 26,1/100.000 pour les hommes et de 9,4 pour les femmes. Par ailleurs, il existe de fortes disparités géographiques, avec une accentuation de la prévalence du suicide dans les régions situées au nord-ouest de l&#039;hexagone. Les tentatives de suicide sont, quant à elles, au moins 10 fois plus fréquentes que les suicides aboutis et sont des gestes souvent réitérés. Le suicide et la tentative de suicide ont été souvent décrits comme des phénomènes bien distincts. Or, il apparaît de plus en plus qu&#039;ils ne sont pas aussi indépendants l&#039;un de l&#039;autre. Les antécédents de tentatives de suicide sont le meilleur prédicteur d&#039;un suicide abouti ultérieurement, soulignent les experts. De nombreuses enquêtes à caractère épidémiologique ont permis d&#039;établir que la plupart des suicides intervenaient dans un contexte de désordre psychique. Très vite, des analyses de séries consécutives ont permis de confirmer la prévalence des troubles mentaux dans le comportement suicidaire pour au moins 90% des cas , quel que soit l&#039;âge ou le sexe, par rapport aux 10-30% rencontrés chez les témoins. Tous les troubles sont représentés, mais la dépression majeure semble jouer un rôle de premier plan . Quant à la co-morbidité entre troubles mentaux et abus de substances toxiques, elle se situait autour de 38%. Les études révèlent qu&#039;après 60 ans les facteurs de risque chez les hommes et les femmes convergent. Une dépression majeure unipolaire est retrouvée dans 77% des cas d&#039;une enquête irlandaise. Les problèmes matériels (financiers, ruptures) tiennent moins de place que chez les plus jeunes. En revanche, la sensation de perte d&#039;un être cher ou d&#039;une idée (celle que la famille sera toujours là pour les soutenir), de pair avec un antécédent de comportement suicidaire, de même qu&#039;un faible support social, peuvent engendrer des épisodes dépressifs majeurs susceptibles de conduire au suicide. En ce qui concerne les études sur les jeunes suicidés (enfants et adolescents), il est retrouvé, comme chez les adultes, une forte prévalence de troubles mentaux, mais les comportements antisociaux (difficulté de se plier à une discipline et/ou non-respect de la loi), ainsi que les évènements de vie néfastes sont très présents. Une forte corrélation a été rapportée avec la dépression, les troubles bipolaires , la consommation excessive d&#039;alcool et aussi de diverses substances psychoactives.
  Des marqueurs biologiques L&#039;autopsie psychologique peut aussi bénéficier des connaissances sur les marqueurs biologiques du suicide. Il semble exister un rôle de l&#039;activité de trois systèmes neurobiologiques dans la physiopathologie du comportement suicidaire : - un dysfonctionnement du système sérotoninergique qui serait associé aux perturbations du réglage de l&#039; anxiété , de l&#039;impulsivité et de l&#039;agressivité contribuant aux facteurs de risque dits trait-dépendants, - une hyperactivité de l&#039;axe hypothalamo-pituitaire-surrénalien - une activité excessive du système noradrénergique Ces deux derniers systèmes semblent participer à la réaction aux évènements stressants et contribueraient aux facteurs états-dépendants. &quot; A partir de ces données, on peut formuler l&#039;hypothèse que des dysfonctionnements neurobiologiques pourraient favoriser l&#039;apparition d&#039;un comportement suicidaire par la modulation perturbée des fonctions neuropsychologiques de base &quot;, écrivent les experts. * Expertise collective, Suicide, autopsie psychologique, outil de recherche en prévention, Inserm 200 p, 22 euros
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Les facteurs de risque du suicide mieux identifiés]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Qu&#039;est-ce que la potomanie?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/qu-est-ce-que-la-potomanie-4036</link>
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      <pubDate>Mon, 22 Jun 2015 14:29:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les troubles du comportement alimentaire ne concernent pas seulement les aliments, mais également l’eau. On parle alors de potomanie. Si la maladie passe parfois inaperçue ou reste totalement ignorée, les conséquences sont plutôt graves et dangereuses. Une prise en charge psychiatrique s’impose.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La potomanie est une affection psychiatrique caractérisée par une envie irrésistible et incontrôlée de boire une quantité exagérée d&#039; eau de façon constante et permanente, même si le patient n&#039;a pas soif. On parle également de polydipsie primaire ou polydipsie psychologique. Ce phénomène entraîne une miction fréquente, pouvant alors être confondu aux signes du diabète .La potomanie concerne essentiellement l&#039;eau ; cependant, certaines boissons peuvent aussi être consommées de façon exagérée, sauf l&#039;alcool.La potomanie est un trouble du comportement alimentaire qui s&#039;installe très progressivement et reste plus insidieuse par rapport à la boulimie ou l&#039; anorexie mentale . Une potomanie peut parfois passer inaperçue lorsqu&#039;elle est assimilée au rythme de vie habituel. Il s&#039;agit souvent de personnes qui s&#039;attardent dans les cafés, les bars mais également qui restent fréquemment dans les toilettes. La maladie peut être camouflée par le patient, ou au contraire, complètement ignorée.A un stade plus évolué, les reins n&#039;arrivent plus à éliminer l&#039;apport excessif en eau ; ce qui entraîne une rétention d&#039;eau , à l&#039;origine des œdèmes (notamment au niveau du cerveau) ou un surpoids . La potomanie peut aboutir à une intoxication lorsque la quantité d&#039;eau absorbée dépasse 10 litres par jour . D&#039;autres complications peuvent également apparaître comme les crises convulsives , les troubles cardiaques, les nausées, les maux de tête ; ces affections sont généralement liées à une diminution du taux de sodium dans le sang ( hyponatrémie ) à cause d&#039;une hydratation excessive des cellules de l&#039;organisme (il existe un déséquilibre ionique). Une intoxication par l&#039;eau est mortelle.La soif est contrôlée et régulée par une région du cerveau ( hypothalamus ). L&#039;atteinte de ces centres de régulation peut être à l&#039;origine de la maladie. Ce sont surtout des patients présentant des maladies mentales comme- la schizophrénie ,- la névrose infantile (potomanie chez les jeunes), qui se caractérise par une envie de sensation d&#039;eau dans la bouche- la psychose ,- le retard mental,- l&#039; hystérie ,- la manie ,- la boulimie...La potomanie touche essentiellement les personnes présentant de troubles et déséquilibres psychiques.La prise en charge d&#039;un trouble alimentaire est longue et nécessite de la patience. Le diagnostic est difficile et nécessite l&#039;élimination d&#039;autres maladies se manifestant par les mêmes signes, notamment le diabète ou certaines affections qui touchent les reins. La potomanie est attribuée à des pathologies psychiatriques lorsque les examens complémentaires sont normaux ; et le plus souvent, l&#039;entretien avec le patient aboutit à la découverte d&#039;autres troubles psychiatriques associés.Le traitement est principalement basé sur la psychothérapie . Le patient est souvent interné dans un centre de soins afin de faciliter la surveillance du comportement.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Qu&#039;est-ce que la potomanie?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Autisme : une majorité d&#039;adultes pris en charge par les établissements médico-sociaux</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/autisme-une-majorite-d-adultes-pris-en-charge-par-les-etablissements-medico-sociaux-4038</link>
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      <pubDate>Thu, 12 May 2011 12:07:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une majorité d&#039;adultes autistes sont pris en charge dans des établissements médico-sociaux, selon les données de la Direction de la recherche, des études, de l&#039;évaluation et des statistiques (Drees, ministère de la Santé).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039; enquête recense environ 5 000 personnes atteintes d&#039;autisme ou de syndromes apparentés, accueillies au sein des établissements pour adultes handicapés. Trois adultes autistes sur quatre sont accueillies dans des structures destinées à des personnes handicapées sans capacité de travail, dont une majorité dans des établissements ayant vocation à accueillir des adultes lourdement handicapés (26 % sont accueillis en maison d&#039;accueil spécialisée et 19 % en foyer d&#039;accueil médicalisé). La majorité de ces adultes bénéficient d&#039;un accueil de proximité , 76 % d&#039;entre eux étant pris en charge dans leur département d&#039;origine, le plus souvent en internat. Ces adultes souffrant d&#039;autisme sont globalement plus jeunes que les autres adultes handicapés accueillis en établissement (34 contre 37 ans) , avec une prépondérance masculine plus marquée (64 % contre 59 %). Comme l&#039;ensemble de la clientèle des établissements pour adultes handicapés, près de 80 % de ceux qui sont atteints d&#039;autisme ou de syndromes apparentés présentent une déficience intellectuelle , mais avec plus souvent la présence de déficiences associées. Les adultes autistes ont une autonomie plus restreinte que les autres adultes handicapés accueillis en établissement. 67 % d&#039;entre eux ont par exemple besoin d&#039;une stimulation ou de l&#039;aide d&#039;un tiers pour faire leur toilette, contre 25 % pour les autres adultes handicapés. Cinq groupes différents peuvent toutefois être distingués, en fonction de leur degré d&#039;autonomie. (Etudes et résultats, n°397, mai 2005, 8 p)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Autisme : une majorité d&#039;adultes pris en charge par les établissements médico-sociaux]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Troubles bipolaires: les femmes qui arrêtent leur traitement durant la grossesse ont un risque de récidive de 85%</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/troubles-bipolaires-les-femmes-qui-arretent-leur-traitement-durant-la-grossesse-ont-un-risque-de-recidive-de-85-4037</link>
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      <pubDate>Fri, 04 Sep 2015 11:04:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes atteintes de troubles bipolaires qui arrêtent leur traitement normothymique pendant la grossesse ont un risque de récidive de 85%, selon une étude américaine.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Les femmes souffrant de troubles bipolaires sont particulièrement fragiles pendant leur grossesse et sont susceptibles de présenter des épisodes de décompensation dépressifs, maniaques ou mixtes. Mais leur prise en charge doit tenir compte aussi du risque que représentent les traitements psychiatriques pour le foetus et les médecins ont tendance à arrêter les traitements normothymiques au moment d&#039;une grossesse, rappellent Adele Viguera de la clinique neurologique de Cleveland et ses collègues.Ils ont voulu estimer le risque de récidive chez 89 femmes atteintes de troubles bipolaires qui ont poursuivi ou interrompu leur traitement normothymique pendant la période de conception d&#039;un enfant et lors de leur grossesse. Le risque global d&#039;avoir au moins une rechute durant la grossesse a été de 71% . Les femmes qui ont interrompu le traitement normothymique pendant la période de conception et la grossesse ont présenté un risque doublé par rapport à celles qui l&#039;avaient poursuivi.Le maintien du traitement a aussi permis de quadrupler la période avant la première rechute et de diviser par cinq le nombre de semaines où la femme est malade durant la grossesse. Les périodes de latence avant une rechute ont été 11 fois plus courtes chez les femmes qui ont arrêté brutalement les médicaments par rapport à celles qui l&#039;ont fait progressivement. D&#039;autres variables cliniques, comme l&#039;histoire de la maladie, la grossesse et le type de traitement associé, ont eu aussi un impact sur le taux de rechute. Les auteurs ne donnent aucune indication sur les nouveau-nés.Dans leur conclusion, ils recommandent que les femmes atteintes de troubles bipolaires poursuivent leur traitement pendant la grossesse . Ils estiment que la prise en compte des risques associés aux troubles bipolaires chez la femme enceinte sans traitement normothymique est probablement à privilégier par rapport à l&#039; impact incertain sur le développement foetal de ces médicaments .(American Journal of Psychiatry, vol 164, pp1.817-24)
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[Troubles bipolaires: les femmes qui arrêtent leur traitement durant la grossesse ont un risque de récidive de 85%]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La neurostimulation: comment se passe l&#039;intervention?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/la-neurostimulation-comment-se-passe-l-intervention-4035</link>
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      <pubDate>Thu, 08 Oct 2015 06:33:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L’utilisation du courant électrique pour soulager la douleur date déjà de plusieurs années et ne cesse de se développer. Aujourd’hui, plusieurs techniques peuvent être pratiquées selon les cas ; certaines nécessitent une intervention chirurgicale. Les questions se posent alors, comment ça se passe ? Voici les réponses.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La neurostimualtion n&#039;utilise pas de médicaments .La neurostimulation transcutanée est la technique la plus ancienne . Les électrodes sont placées au niveau de la peau, en regard de la région douloureuse.La neuromodulation ou la neurostimulation de la moelle épinière , encore appelée neuromodulation cordonnale postérieure , est une technique de neurostimulation qui utilise une sonde insérée au pourtour ou au contact de la moelle épinière. Le courant électrique est émis à partir de la sonde. Cette technique permet d&#039;interrompre les messages douloureux qui passent au niveau des cordons postérieurs de la moelle épinière ; les messages douloureux ne pourront donc pas atteindre les structures nerveuses au niveau du cerveau et le patient ne sentira pas les douleurs.La pose de l&#039;électrode pour atteindre le canal rachidien peut s&#039;effectuer par plusieurs méthodes et nécessite une intervention chirurgicale, avec une consultation pré anesthésique.Dans d&#039;autres cas, l&#039;implantation de la sonde nécessite une intervention chirurgicale sous anesthésie générale (en cas de canal lombaire étroit par exemple). Une laminectomie est indispensable pour ouvrir le rachis ; l&#039;électrode sera fixée dans le canal rachidien et les paramètres de réglage se feront après le réveil du patient. L&#039;électrode est reliée à un générateur externe qui permet de fournir le courant électrique.La durée de l&#039; hospitalisation est courte , et généralement, l&#039; intervention dure entre 1 heure à 2 heures ; Il est conseillé de suivre les conseils du médecin car les précautions à prendre dépendent essentiellement de la maladie en cause, et diffèrent d&#039;un patient à un autre.Lorsque le système est bien réglé lors de la phase test, le neuromodulateur sera programmé en conséquence. Des consignes seront données et enseignées au patient concernant les manipulations de l&#039;appareil. La reprise des activités s&#039;effectuera de façon progressive ; cependant, les fourmillements générés par l&#039;appareil seront ressentis au début jusqu&#039;à ce que le patient ait l&#039;habitude. Les précautions à prendre et à respecter après l&#039;intervention varient en fonction de la maladie et de plusieurs facteurs personnels liés au patient. Il est recommandé de s&#039;en tenir aux conseils de son médecin. Une surveillance régulière médicale est ensuite réalisée.La mise en place d&#039;un générateur implantable peut être ensuite mis en place pour remplacer le générateur externe mais il n&#039;est pas obligatoire car dépend essentiellement de la durée nécessaire pour soulager la douleur. Le générateur implantable peut être utilisé entre 5 ans à 10 ans, mais cette durée dépend aussi de la capacité des piles utilisées ainsi que du nombre d&#039;électrodes.
  ]]></content:encoded>
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          <media:title><![CDATA[La neurostimulation: comment se passe l&#039;intervention?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Qu&#039;est-ce que la maniaco-dépression?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/qu-est-ce-que-la-maniaco-depression-4034</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La dépression atteint notamment les personnes vulnérables et prédisposées. La maniaco-dépression est une maladie psychiatrique caractérisée par une alternance de l&#039;euphorie et de la dépression. Cette labilité de l&#039;humeur est grandement influencée par le milieu de vie et l&#039;environnement du patient. L&#039;impact sur son entourage ne doit pas être minimisé.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;humeur est une réaction d&#039;un individu qui exprime son état d&#039;âme, et qui impacte sur son environnement, ses comportements, ses sentiments et ses actions. L&#039;humeur est elle-même influencée par plusieurs facteurs externes et contextes particuliers existant dans l&#039;entourage de l&#039;individu. Elle peut donc varier selon ces contextes.Chez une personne maniaco-dépressive , l&#039; humeur est très instable . La maniaco-dépression ou trouble bipolaire est une maladie psychiatrique liée à une grande labilité de l&#039;humeur se manifestant par des épisodes de manie ou euphorie s&#039;alternant avec des phases de dépression. Les facteurs déclenchant sont variables et ne sont pas obligatoirement présents ; la fréquence ainsi que le rythme des troubles ne sont pas toujours les mêmes chez un individu. Le plus souvent, l&#039;environnement constitue le facteur déclenchant. Entre ces épisodes, l&#039;individu présente une humeur stable.Comme tout état dépressif, les épisodes de dépression se manifestent par des sentiments de tristesse , de culpabilité avec un manque de confiance en soi , un repli sur soi et des sentiments de désespoir . Le sujet est souvent amené à s&#039;isoler et présente des troubles du sommeil et des troubles de l&#039;appétit .Les épisodes de manie ou état maniaque peuvent se manifester par des délires ou des hallucinations ; le patient est excité et irrité .La présence de maniaco-dépression chez un individu augmente le risque de suicide à un stade plus évolué.On ne connaît pas encore le mécanisme exact de la maniaco-dépression ; cependant, son développement chez un individu implique le rôle de facteurs génétiques, avec une prédisposition familiale et de facteurs environnementaux .Le diagnostic de la maniaco-dépression est souvent difficile car la maladie peut se manifester par d&#039;autres signes non spécifiques. Parfois, plusieurs années sont nécessaires avant de pouvoir établir un diagnostic précis. Certains signes apparaissent d&#039;emblée comme la dépendance à l&#039;alcool , les troubles de comportement (agressivité, irritabilité, anxiété ), les obsessions,….La maniaco-dépression s&#039;installe souvent de façon précoce chez un individu, parfois au cours de l&#039;adolescence. A la longue, elle peut s&#039;aggraver et le rythme d&#039;apparition des épisodes devient plus fréquent.L&#039;instabilité de l&#039;humeur d&#039;une personne maniaco-dépressive impacte grandement sur le quotidien de toute la famille. Pour un couple, les variations de l&#039;humeur d&#039;un partenaire atteint de cette maladie engendrent également des conséquences sur la stabilité relationnelle . Habituellement, le conjoint ou la conjointe subit les oscillations d&#039;humeur imposées par le patient, afin d&#039;éviter tout affrontement. En effet, lors des épisodes d&#039;instabilité, le patient veut être libre et agit librement. Toute tentative de correction de ses actes peut aboutir à un conflit. Lors des épisodes d&#039;euphorie, le patient est gai, joyeux et facile à aborder. Lors des épisodes de dépression, qui s&#039;installe souvent juste après la période de manie, le patient s&#039;isole et devient agressif. Dans la vie de couple, cette période de dépression peut se manifester par un désintérêt et une perte d&#039;affection pour le partenaire, pouvant aboutir à des difficultés concernant la sexualité.Ainsi, ces oscillations d&#039;humeur engendrent des difficultés dans les relations sociales, le fonctionnement et le rythme quotidien de la famille. La maniaco-dépression est donc une maladie grave car peut aboutir à des tentations de suicide ou des comportements agressifs . Les conséquences sur le plan social, affectif, professionnel et familial ne doivent pas être ainsi minimisées.Une prise en charge précoce peut assurer une évolution favorable de la maladie. Les récidives sont fréquentes et demandent alors une modification de l&#039;environnement et du milieu de vie de l&#039;individu. Certains troubles de comportement associés peuvent rendre le traitement inefficace et peuvent également aggraver les signes.Pour aller plus loinLa dépression
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-19.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Qu&#039;est-ce que la maniaco-dépression?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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          </item>
      <item>
      <title>Le burn-out: un impact non négligeable sur le patient et son entourage</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/le-burn-out-un-impact-non-negligeable-sur-le-patient-et-son-entourage-4033</link>
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      <pubDate>Mon, 17 Aug 2015 08:34:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le stress au travail est une cause majeure de dépression et de fatigue intellectuelle. Dès les premiers signes, il est fortement conseillé de se reposer et de se détendre afin de mieux gérer son anxiété liée au travail. Le burn out est une affection très courante, mais beaucoup de gens ont tendance à la minimiser. Voici nos conseils.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le burn-out ou syndrome d&#039;épuisement professionnel est un ensemble de signes physiques , comportementaux et mentaux dus à l&#039;apparition d&#039;un état de fatigue et de stress permanent et chronique lié au travail . Ce phénomène pousse le sujet à des échecs et résultats non satisfaisant dans ses activités professionnelles.La cause et le mécanisme exact de l&#039;installation du stress chronique au travail restent encore mal expliqués. Cependant, on sait que plusieurs facteurs sont liés et se rejoignent pour aboutir à l&#039;apparition d&#039;un certain niveau de stress. Il s&#039;agit d&#039;une difficulté à affronter les pressions produites par les activités professionnelles.- Dans un contexte de surcharge de travail , le sujet n&#039;arrive plus à suivre ni à gérer ses tâches- Le sujet n&#039;est ni autonome ni décideur dans son milieu de travail- Les résultats positifs et efforts émis par le sujet ne sont ni appréciés ni remarqués par son employeur- Les imprévus sont trop nombreux et difficiles à gérer- Toutes formes de harcèlement exercées par son supérieur peuvent augmenter le niveau de stress au travail, notamment pour les femmes jeunesCependant, si tous les employés peuvent subir l&#039;un ou plusieurs de ces signes, le syndrome d&#039;épuisement professionnel s&#039;installe plus facilement chez les personnes vulnérables et à risques , ayant un profil psychologique particulier (une faible estime de soi, une difficulté à travailler avec les autres, un perfectionniste, une personne ayant une conscience professionnelle extrême…). Cela implique également les contextes et milieu de vie du sujet, ainsi que sa vie personnelle et privée. Un milieu de travail stressant est courant et peut concerner tout le monde, mais chacun aura une façon propre de l&#039;affronter. Selon plusieurs études, certains métiers sont plus à risque comme les travailleurs sociaux, ou les professionnels de la santé.Le burn out apparaît et s&#039;installe très progressivement chez un individu et commence souvent par de la fatigue , car le sujet travaille intensément sans obtenir aucune satisfaction ni meilleur résultat. Peu à peu, il est démotivé , ne fait plus confiance à lui-même , se sent incompétent , et présente des signes de dépression (tristesse, pleurs inexpliquées, agressivité inexpliquée…). A un stade plus évolué, le sujet présente des troubles de concentration , des troubles de la mémoire et a tendance à s&#039;isoler . Lorsque le stress devient permanent et intense, des troubles organiques peuvent apparaître.Les ulcères gastriques sont les plus fréquents, avec les maux de tête , les douleurs musculaires et articulaires , les troubles du sommeil …Le burn out peut impacter non seulement sur l&#039;état de santé d&#039;un individu, mais également sur sa vie sociale , familiale et affective , et peut aboutir à une vraie dépression. En effet, un niveau de stress chronique entraîne une perturbation des régulations hormonales (due à une production permanente d&#039; adrénaline et de cortisol ), et peut être à l&#039;origine d&#039;autres affections ou maladies organiques. Certaines personnes plus vulnérables peuvent s&#039;orienter vers la toxicomanie , la boulimie ou au contraire l&#039; anorexie ; le risque de tentation de suicide est extrêmement élevé si le patient n&#039;est pas traité. Tout cela peut perturber la vie de famille et de l&#039;entourage.Pour aller plus loinLa dépressionSachez prévenir le burn-out
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          <media:title><![CDATA[Le burn-out: un impact non négligeable sur le patient et son entourage]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
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      <title>Burn-out maternel: maman en détresse!</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/sante/psycho/burn-out-maternel-maman-en-detresse-4031</link>
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      <pubDate>Tue, 16 Jun 2015 08:15:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Santé]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Psycho]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La maternité, source de bonheur, période idéale de la vie d&#039;une femme, une maman comblée et joyeuse...Tout cela est vraie mais ce n&#039;est pas aussi facile de tout gérer et la réalité est parfois difficile à vivre...]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu&#039;est-ce que le burn-out maternel? Le burn-out maternel ou épuisement maternel est un état de fatigue physique et psychique , lié à un stress chronique et quotidien qui touche les mères de famille .Le burn-out maternel peut concerner toutes les femmes : aussi bien les femmes au foyer que les femmes qui travaillent. Certaines sont plus à risques d&#039;en souffrir comme les femmes vulnérables sur le plan psychologique (mère seule, jeune maman par exemple), les femmes ayant des problèmes conflictuels , et les femmes qui s&#039;isolent .
  Quelles sont les causes du burn-out maternel? Les manifestations du burn-out maternel sont semblables à celles du burn-out professionnel; cependant, les troubles ne sont pas liés au travail ni à la vie professionnelle. Les principales sources du stress chronique chez la mère sont en général les contraintes répétées du quotidien , notamment les enfants .Si la maternité a été maintes fois présentée comme source de bonheur et période idéale de la vie d&#039;une femme, beaucoup de femmes admettent aujourd&#039;hui qu&#039;elle procure en réalité plus de stress qu&#039;elles ne le pensaient. L&#039; idéalisation de la maternité par la société, l&#039; image de la mère parfaite , comblée et joyeuse est constamment avancée.La réalité est parfois difficile à admettre afin d&#039;éviter les préjugés de la société . Il s&#039;agit pourtant de la seule &quot;activité&quot; pour laquelle la maman travaille en permanence et à plein temps, sans pouvoir abandonner même en cas de fatigue. Oui, car être maman, ce n&#039;est pas seulement prendre soin de ses enfants, c&#039;est aussi repasser, laver, faire des courses, faire le ménage, organiser et gérer, ne pas dormir, gérer les imprévus (les urgences, les bobos et maladies)…Par ailleurs, le volume de travail est lié au nombre d&#039;enfants , et à leurs âges (plus les âges sont rapprochés, plus la maman est surchargée !). Plusieurs études ont également montré que la naissance de jumeaux constituerait un facteur de risque élevé d&#039;un burn-out maternel du fait des instabilités psychologiques engendrées, outre les contraintes quotidiennes et les soins des bébés. Le burn-out maternel peut donc apparaître à n&#039;importe quel moment de la vie d&#039;une mère.Les responsabilités d&#039;une mère envers sa famille sont toujours prioritaires; une maman ne pourra mener à bien ses activités sans être interrompue par les &quot;priorités de la maison&quot;.Et pourtant, le soutien moral et social est absent , les mères sont souvent toutes seules pour affronter toutes ces contraintes du quotidien. Par ailleurs, être mère ne s&#039;apprend pas; on s&#039;y prépare, certes, mais personne n&#039;a été formée pour anticiper les difficultés rencontrées dans &quot;ce métier&quot;.Tout cela est source de fatigue et d&#039;épuisement; en cas de stress permanent et continu , une maman peut &quot; craquer&quot;, et s&#039;effondrer. Les signes sont d&#039;autant plus graves pour une maman ayant l&#039;obsession de devenir une mère &quot;parfaite&quot;.
  Quels sont les signes du burn-out maternel? Le burn-out maternel s&#039;installe de façon progressive et lente. Engloutie dans l&#039;engrenage du rythme quotidien, la maman est débordée , et fatiguée (des signes qui sont souvent négligés). Le burn-out maternel s&#039;annonce d&#039;abord par un stress émotionnel et une absence de motivation qui vide progressivement l&#039;énergie de la maman.La mère manifeste ensuite des comportements négatifs par rapport aux facteurs qui lui sont source de pression et d&#039;épuisement (notamment les enfants). Il s&#039;agit d&#039;une sorte de mécanisme de défense contre toute pression émotionnelle . Les activités quotidiennes sont effectuées automatiquement car elles se répètent, mais il existe un détachement affectif vis-à-vis des enfants , et parfois même du partenaire.S&#039;ensuivent les signes courants du burn-out comme la sensation d&#039;échec , la perte de confiance en soi , la sensation d&#039;être constamment inefficace , la faible estime de soi , la mauvaise image de soi , les troubles du comportement et de l&#039;humeur (irritabilité, impulsivité, frustration)… tout cela se traduisant par une diminution des activités quotidiennes, et le plus grave, des attitudes agressives (physiques et verbales) envers les enfants.En parallèle, des signes physiques s&#039;installent, notamment les troubles du sommeil , les troubles de l&#039;alimentation , les douleurs (maux de tête, mal de dos, maux de ventre), les signes de dépression ou parfois même, l&#039; attrait aux somnifères , aux drogues , aux excitants , à l&#039; alcool … Dans les cas graves, le burn-out maternel peut aboutir à l&#039; automutilation ou à la tentation de suicide .
  Burn-out maternel: comment s&#039;en sortir? Plusieurs des réactions des femmes atteintes de burn-out maternel sont souvent incompréhensibles par l&#039;entourage ce qui explique qu&#039;elles sont souvent victimes de préjugés.Lorsque le burn-out maternel s&#039;installe, la maman ne parvient plus à se dissocier de toutes les activités quotidiennes, et n&#039;a plus le temps de récupérer ni de s&#039;occuper d&#039;elle.Il est souvent difficile de reconnaître ces signes lorsque la maman est engagée dans le rythme infernal du quotidien. Le plus souvent, il s&#039;agit d&#039;une crise de colère &quot;injuste&quot; envers les enfants, des émotions excessives mal maîtrisées, une sensation brusque de vouloir tout abandonner….Le burn-out maternel est lié à la maternité, au contexte psychique engendré par la maternité; elle peut donc se soigner et il est important d&#039;accepter les aides extérieures.- Communiquez , discutez ! Parlez-en avec un médecin, une amie, un proche…- Apprenez à changer cette vision de la &quot;mère parfaite&quot;, acceptez qu&#039;une mère puisse aussi s&#039;effondrer et avoir des faiblesses.- Evitez de vous culpabiliser- Impliquez votre entourage et faites-vous aider à la maison (conjoint, enfants)- Prenez du recul et organisez vos activités quotidiennesDes séances d&#039;entretien avec un psychologue sont conseillées car la prise en charge est plus spécifique. Et surtout, l&#039; automédication n&#039;est pas recommandée , comme les prises d&#039; anxiolytiques ou d&#039; antidépresseurs ; ces médicaments nécessitent absolument des avis médicaux.Pour aller plus loinSachez prévenir le burn-out Burn-out: comment le reconnaïtre et comment s&#039;en sortir? êtes-vous en burn-out?
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