<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
     version="2.0">
<channel>
  <title>notrefamille.com - Santé grossesse</title>
  <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse</link>
  <atom:link href="https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/rss" rel="self" type="application/rss+xml" />

  <description> Article de la rubrique "Santé grossesse" du site notrefamille.com</description>
  <lastBuildDate>Mon, 08 Jun 2026 20:37:13 +0200</lastBuildDate>
  <language>fr-FR</language>
      <item>
      <title>Faire l’amour quand on est enceinte : ce qu’il faut faire et ne pas faire !</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/faire-lamour-quand-on-est-enceinte-ce-quil-faut-faire-et-ne-pas-faire-23514</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/faire-lamour-quand-on-est-enceinte-ce-quil-faut-faire-et-ne-pas-faire-23514</guid>
      <pubDate>Wed, 19 Nov 2014 15:41:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Ce n’est pas impossible et d’ailleurs, selon plusieurs témoignages, beaucoup de femmes n’ont connu l’orgasme que lorsqu’elles étaient enceintes !!!Eh oui, parfois, avec tous ces bouleversements, les désirs et les sensations peuvent atteindre le pic, alors pourquoi ne pas en profiter ?Pour certains hommes, une femme enceinte est beaucoup plus désirable. De son côté, pour la femme, le deuxième trimestre est le moment idéal ; plus de nausées ni malaises, le ventre n’est pas encore trop gros… on se sent bien et désirée !Consultez donc nos dossiers pour vous donner quelques idées, pourquoi pas, cela peut être valable pour les femmes enceintes aussi…10 façons d&#039;atteindre l&#039;orgasme plus... facilement !Sexe : ces aliments qui boostent la libido !Comment bosster la libido ? ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qui a dit que ce n’était pas possible ? Il est vrai que quand on est enceinte, les désirs varient et fluctuent considérablement, papa pourrait aussi prendre un peu de recul vis-à-vis de maman… mais faire l’amour pendant la grossesse est plus que conseillé . Et non seulement pour profiter de ce dernier moment à deux avant l’arrivée du petit bout, mais surtout pour une question de santé et de bien-être physique et mentale de la maman .Faire l’amour pendant la grossesse, c’est pratiquement difficile pour certaines femmes. Voici quelques conseils pour vous aider à surmonter le cap. Des choses à ne pas faire néanmoins, sinon, c’est à vous de jouer !
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Faire l’amour quand on est enceinte : ce qu’il faut faire et ne pas faire !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Menu forme de femme enceinte : voici nos recettes !</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/menu-forme-de-femme-enceinte-voici-nos-recettes-23513</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/menu-forme-de-femme-enceinte-voici-nos-recettes-23513</guid>
      <pubDate>Mon, 29 Feb 2016 16:41:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La grossesse est une période délicate pour une femme. Une bonne alimentation garantit une bonne santé de la mère et un bon développement du fœtus.Manger pour deux ? Non, pas tout à fait. Bien manger, une alimentation équilibrée et saine pour tous les deux serait le meilleur gage !Les besoins nutritionnels de la femme enceinte varient en fonction de l’évolution de la grossesse.  ]]></description>
                          <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Menu forme de femme enceinte : voici nos recettes !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Enceinte en été: nos conseils santé</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/enceinte-en-ete-nos-conseils-sante-23512</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/enceinte-en-ete-nos-conseils-sante-23512</guid>
      <pubDate>Fri, 21 Jul 2017 15:11:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Comment vivre l&#039;été avec un ventre rond tout en profitant du soleil ? Nos conseils pour être au top de votre forme avec ces astuces.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Il fait chaud, vos activités sont limitées, vous devez rester prudente pour votre alimentation, mais vous souhaitez et c’est normal, partir en vacances… Faisons donc le point sur toutes ces questions. Voici nos conseils pratiques pour vous aider à vivre pleinement votre grossesse durant cette belle période.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Enceinte en été: nos conseils santé]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse tardive: une situation de plus en plus fréquente!</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-tardive-une-situation-de-plus-en-plus-frequente-23510</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-tardive-une-situation-de-plus-en-plus-frequente-23510</guid>
      <pubDate>Thu, 20 Mar 2014 08:16:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Tant que le système de reproduction de la femme est actif (présence des règles), une grossesse est toujours possible. Ainsi, une femme peut être enceinte jusqu’à la fin de la fécondité c’est-à-dire à l’arrivée de la phase de la ménopause (entre 40 et 50 ans). Cependant, une grossesse tardive est généralement une grossesse à risque. On a toujours considéré qu’une grossesse tardive est une grossesse survenant à l’âge de 50 ans.]]></description>
                          <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse tardive: une situation de plus en plus fréquente!]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Running et grossesse sont-ils compatibles ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/running-et-grossesse-sont-ils-compatibles-4768</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/running-et-grossesse-sont-ils-compatibles-4768</guid>
      <pubDate>Thu, 19 Apr 2018 13:19:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les médecins ne cessent de le répéter : être enceinte n&#039;est pas être malade ! L&#039;activité physique pendant cette période est plus que recommandée. Mais qu&#039;en est-il de la course à pied ? ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Vous vous souvenez probablement de l&#039;histoire de cette Américaine qui a bouclé il y a quelques années un marathon à 9 mois de grossesse... pour accoucher quelques heures après avoir franchi la ligne d&#039;arrivée! En parallèle, vous entendez régulièrement des amies ou connaissances qui affirment fièrement avoir couru une grande partie de leur grossesse. Difficile de savoir si ces femmes suscitent l&#039;admiration ou l&#039;exaspération, n&#039;est-ce pas?
  Oui jusqu&#039;à 4 mois, interdit ensuite ! En cas de grossesse dite normale et si -et seulement si- vous étiez déjà pratiquante avant d&#039;être enceinte, il est tout à fait possible de continuer à courir jusqu&#039;au 4e mois. Pas question ensuite de stopper toute activité physique. Mais le running, sport à impacts par excellence, n&#039;est clairement plus adapté. «Les chocs répétés favorisent les contractions et l&#039;ouverture du col» indique Sophie Rodriguez, médecin et ultratraileuse. En prime, la poitrine et le ventre qui prennent toujours plus de volume au fil des semaines rendent souvent désagréable la sortie et font perdre à la future maman tout le plaisir et les sensations d&#039;un bon run.
  Soyez -encore plus- attentive à votre souffle L&#039;idée est donc de se tourner vers des sports bien plus appropriés pendant cette période, à l&#039;instar du vélo d&#039;appartement, de la marche ou de la natation où l&#039;impact est alors léger voire absent. Mais leurs bienfaits sur le cœur, les muscles, les articulations et le moral sont excellents. Attention en revanche à suivre une ligne de conduite précise et à éviter le plus possible l&#039;essoufflement. La raison est simple: quand vous avez le souffle court, le bébé, lui aussi, est en manque d&#039;oxygène. Pas d&#039;inquiétude quand cette situation est brève et occasionnelle (notamment quand on grimpe les escaliers !) mais attention à ce qu&#039;elle ne soit pas répétée et surtout de longue durée. Plus que jamais, il est donc indispensable d&#039;être à l&#039;écoute de son corps et de ses sensations et d&#039;être dans une recherche de bien-être, pas de performance.
  Quand reprendre après l&#039;accouchement ? Patiente et disciplinée pendant la grossesse, vous n&#039;avez qu&#039;une seule envie dès la sortie de la maternité: enfiler vos baskets pour aller courir? Là encore, la patience va tout de même être de rigueur! «Cela peut aller vite, 3 mois environ par exemple, pour un accouchement par voie basse qui s&#039;est bien passé mais il faut absolument avoir le feu vert de sa sage-femme ou de son gynécologue et absolument être passée par l&#039;étape de rééducation du périnée.» précise la médecin traileuse. Sinon? Les conséquences ne seront pas immédiates mais des problèmes de fuite urinaire pourraient bien gâcher votre pratique sportive, voire votre quotidien dans les années à venir. «Il ne faut donc surtout pas solliciter la sangle abdominale avant d&#039;avoir remusclé son périnée.» Si vous avez accouché par césarienne, moins de soucis côté périnée mais la reprise n&#039;aura lieu qu&#039;après une cicatrisation jugée totale par votre professionnel de santé. Enfin, dernier conseil, au cours de la grossesse, I&#039;imprégnation hormonale rend les ligaments plus lâches pour faciliter le passage du bébé dans le bassin: «Il peut donc être intéressant de voir un osthéopathe avant la reprise» et dans tous les cas d&#039;être très progressive. D&#039;autant qu&#039;il est désormais nécessaire d&#039;intégrer cette nouvelle vie avec bébé, ce rythme bousculé et cette fatigue des premiers mois souvent accumulée .Mélanie Pontet pour Notrefamille.com.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Running et grossesse sont-ils compatibles ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Diabète de type 1 : la grossesse chez les diabétiques demeure une grossesse à risque, malgré les progrès de la médecine anténatale</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/diabete-de-type-1-la-grossesse-chez-les-diabetiques-demeure-une-grossesse-a-risque-malgre-les-progres-de-la-medecine-antenatale-4767</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/diabete-de-type-1-la-grossesse-chez-les-diabetiques-demeure-une-grossesse-a-risque-malgre-les-progres-de-la-medecine-antenatale-4767</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le pronostic de la grossesse chez la femme diabétique reste nettement moins bon que chez les femmes non diabétiques, malgré d&#039;importants progrès de la médecine anténatale, d&#039;après une étude présentée lors du 40ème congrès de la European association for the study of diabetes (EASD) à Munich.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Les femmes atteintes d&#039;un diabète de type 1 peuvent faire face à des complications sévères, comme un risque accru de fausse couche , de mort foetale , de décès néo-natal ou de malformations congénitales &quot;, rappellent le Dr K. Chokkalingam du Queen&#039;s Medical Centre de Nottingham au Royaume-Uni et ses collègues. Le déséquilibre de la glycémie au cours des premières semaines de grossesse peut en effet entraîner des malformations cardio-vasculaires , neurologiques ou osseuses . A la fin de la grossesse, l&#039; hyperglycémie de la mère peut entraîner une macrosomie , c&#039;est-à-dire une obésité avec parfois une augmentation anormale du volume du coeur ou du côlon. La taille du bébé peut alors compliquer l&#039;accouchement par voie naturelle. La mère risque aussi des complications aiguës telles que &#039;&#039; l&#039;hypoglycémie ou l&#039;acido-cétose (présence d&#039;acides dans le sang et d&#039;acétone dans les urines) et d&#039;autre part l&#039;aggravation d&#039;une atteinte rétinienne liée au diabète et l&#039;élévation de sa tension artérielle, dangereuse pour elle et son foetus. Lors de la &quot;déclaration de St Vincent&quot; en 1989, des diabétologues s&#039;étaient engagés à réduire dans les 5 ans les complications des grossesses chez les diabétiques au niveau de celles rencontrées dans la population générale, par un suivi et un traitement appropriés. Au début des années 90, quelques études menées au Royaume-Uni ont montré que le but à atteindre était très éloigné. Dix ans plus tard, en 2000-2002, une équipe anglaise a réalisé un audit prospectif auprès de 157 femmes atteintes d&#039;un diabète de type 1, soit 165 cas de grossesse, et a comparé les résultats (mortalité foetale et morbidités périnatale et maternelle) avec ceux de la population générale. Pour ces femmes, le taux d &#039;hémoglobine glyquée moyen, qui reflète l&#039;équilibre du diabète se situait à 8% au premier rendez-vous et à 7% à terme . Dans le traitement du diabète, l&#039;objectif est d&#039;abaisser ce taux en deçà de 7% . Sur les 165 grossesses, 138 naissances ont eu lieu (83%). Les autres cas se répartissent en 16 avortements spontanés et 8 avortements volontaires, 2 décès intra-utérins et 2 décès néonatals. Le taux de mortalité périnatale s&#039;est élevé à 21 pour 1000, soit près de trois fois plus que dans la population générale, et celui d&#039;anomalies congénitales majeures à 65 pour 1000, soit plus de 5 fois plus que dans la population générale. La plupart des mères de bébés victimes de malformations ont présenté une faible glycémie avant et après la conception de l&#039;enfant. Près de la moitié des bébés étaient macrosomiques , avec un poids de naissance élevé, et environ un tiers a nécessité une prise en charge dans des unités de soins spécialisés . Sur les 138 naissances, 90 ont eu lieu par césarienne. Chez les jeunes mères, 22% ont présenté des épisodes d&#039;hypoglycémie sévères, 7% ont développé une rétinopathie, 4% une protéinurie, 9% une hypertension induite par la grossesse et 2% une acido-cétose. Les progrès de la médecine anténatale et du monitorage foetal n&#039;auront pas suffi. &quot;Ces progrès ont réduit le taux de mortalité périnatal mais le taux de malformations congénitales reste une cause importante de mortalité et de morbidité&quot;, constatent les auteurs. Parmi toutes ces femmes, seules 39% ont pris un avis avant leur grossesse. Trop peu pour ces chercheurs qui estiment que &quot;la prévention des complications chez les femmes diabétiques dépendra de nouveaux systèmes de prise en charge de ces femmes et de leur diabète avant leur grossesse&quot;.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Diabète de type 1 : la grossesse chez les diabétiques demeure une grossesse à risque, malgré les progrès de la médecine anténatale]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : bénéfice d&#039;un régime alimentaire hypocholestérolémiant</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-benefice-d-un-regime-alimentaire-hypocholesterolemiant-4766</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-benefice-d-un-regime-alimentaire-hypocholesterolemiant-4766</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes enceintes ayant adopté un régime pauvre en graisses sont davantage susceptibles de réduire leur risque d&#039;accouchement prématuré, affirment des spécialistes norvégiens dans la revue &quot;American Journal of Obstetrics and Gynecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Nos résultats indiquent que la diététique durant la grossesse peut modifier les facteurs de risque cardiovasculaire et fournir un bénéfice à la fois pour la mère et l&#039;enfant&quot; , expliquent ainsi le Dr Janette Khoury de l&#039;hôpital national d&#039;Oslo et ses collègues. Les chercheurs ont évalué les effets d&#039;un régime hypocholestérolémiant sur les taux sanguins de lipides de la mère, dans le cordon ombilical et dans le sang du nouveau-né, auprès de 290 femmes enceintes âgées de 21 à 38 ans. De la 17ème semaine à la 20ème semaine de grossesse jusqu&#039;à la naissance, les participantes ont soit conservé leurs habitudes alimentaires, soit adopté un régime riche en poissons , en viandes maigres et en produits laitiers , ainsi qu&#039;en huiles végétales , céréales entières , fruits et légumes . Comparativement à un régime habituel, celui caractérisé par un faible apport en graisses saturées et riche en graisses insaturées et en oméga 3 a conduit à une réduction modérée des taux sanguins de cholestérol chez les futures mères et à un risque plus faible d&#039;accouchement prématuré. Seule une femme sur les 141 ayant adopté ce type de régime alimentaire a accouché avant 37 semaines de grossesse, versus 11 des 149 de l&#039;autre groupe. Dans cette étude, ce sont les faibles concentrations sanguines en LDL cholestérol (le &quot;mauvais&quot; cholestérol) associées aux modifications diététiques du groupe de femmes ayant suivi le régime hypocholestérolémiant qui ont pu abaisser le risque d&#039;accouchement prématuré, suggèrent les auteurs. &quot;Nous avons constaté que ce mauvais cholestérol semble corrélé justement au risque d&#039;accouchement prématuré&quot; , explique le Dr Khoury. La spécialiste et son équipe espèrent que les résultats de son étude susciteront d&#039;autres études de plus grande envergure afin de clarifier le rôle d&#039;un régime pauvre en cholestérol dans la prévention des accouchements prématurés, qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;ailleurs de grossesses à risque ou non. (American Journal of Obstetrics and Gynecology 2005, octobre)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : bénéfice d&#039;un régime alimentaire hypocholestérolémiant]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le nombre et le mode d&#039;accouchements ne sont pas associés au risque d&#039;incontinence fécale à la cinquantaine</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/le-nombre-et-le-mode-d-accouchements-ne-sont-pas-associes-au-risque-d-incontinence-fecale-a-la-cinquantaine-4765</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/le-nombre-et-le-mode-d-accouchements-ne-sont-pas-associes-au-risque-d-incontinence-fecale-a-la-cinquantaine-4765</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le nombre et le mode d&#039;accouchements ne sont pas associés à l&#039;incontinence fécale chez les femmes de la cinquantaine, montre une analyse tirée de la cohorte épidémiologique française GAZEL.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des lésions du sphincter anal pouvant survenir au cours des accouchements par voie basse, ces derniers sont perçus comme des évènements prédisposant à l&#039;incontinence fécale, rappellent le Dr Xavier Fritel de l&#039;Inserm UMR S149 et IFR69 à Villejuif (Val-de-Marne) et ses collègues. Un questionnaire sur l&#039;incontinence anale a été envoyé à 3.114 femmes, âgées de 50 à 61 ans au moment de l&#039;enquête, dont 85% ont retourné le questionnaire. La prévalence de l&#039; incontinence fécale , définie par la perte involontaire de selles , était de 9,5% . La prévalence était similaire pour les femmes qui n&#039;avaient jamais eu d&#039;enfant et celles qui en avaient eu un, deux ou plus (11,3%, 9,0%, 9,0% et 10,4%, respectivement). Elle était également similaire, que les femmes aient accouché par voie basse spontanément (9,3%) ou avec recours aux forceps ou autres instruments (10,0%), ou par césarienne (6,6%). Les auteurs ont en revanche identifié plusieurs facteurs de risque significatifs d&#039;incontinence fécale: le fait que les femmes aient étudié jusqu&#039;au baccalauréat (risque multiplié par 1,5 ) , qu&#039;elles rapportent une dépression (x2,1) , qu&#039;elles présentent un surpoids (x1,5 ) ou une obésité (x1,6) , qu&#039;elles aient subi une chirurgie pour incontinence urinaire (x3,5) ou une chirurgie anale (x1,7 ). Les auteurs soulignent néanmoins que la principale limite de leur étude est que l&#039;incontinence fécale n&#039;a pas été confirmée cliniquement. (Obstetrics &amp; Gynecology, Vol 110 No 1, pp. 31-38)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le nombre et le mode d&#039;accouchements ne sont pas associés au risque d&#039;incontinence fécale à la cinquantaine]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La césarienne semble protéger contre l&#039;incontinence anale</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/la-cesarienne-semble-proteger-contre-l-incontinence-anale-4763</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/la-cesarienne-semble-proteger-contre-l-incontinence-anale-4763</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La césarienne programmée semble protéger contre le risque d&#039;incontinence anale, suggère une étude américaine menée chez quelque 300 jumelles dont les résultats ont été présentés lors du congrès conjoint de l&#039;International Continence Society et de l&#039;International UroGynecological Association qui s&#039;est tenu à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Bien que plusieurs facteurs de risque liés au mode d&#039;accouchement et aux complications et interventions obstétricales aient été suggérés dans l&#039;incontinence anale, leur importance relative n&#039;est pas connue et leur effet peut être biaisé par les facteurs de risque génétiques. Afin de s&#039;affranchir de ces facteurs génétiques et de ne prendre en compte que les facteurs environnementaux, le Dr Abramov, de l&#039;Evanston Continence Center dans l&#039;Illinois, et ses collègues ont étudié 148 paires de jumelles homozygotes (&quot;vraies&quot; jumelles, issues du même oeuf, dont le patrimoine génétique est totalement identique) lors du plus grand rassemblement mondial de jumeaux, organisé à Twinsburg, dans l&#039;Ohio, en les interrogeant sur la présence, la fréquence et la sévérité de l&#039;incontinence anale. Une incontinence anale (fécale ou flatulente) a été rapportée par 31% des femmes interrogées, l&#039;incontinence flatulente se montrant deux fois plus fréquente que l&#039;incontinence fécale (26% contre 12%). Parmi les facteurs de risque significatifs d&#039;incontinence anale figuraient un âge supérieur à 40 ans (risque multiplié par 2,07), la ménopause (risque multiplié par 2,25), la parité (risque multiplié par 3,15 pour un enfant et par 3,69 à partir de deux enfants) et la présence d&#039;une incontinence urinaire à l&#039;effort (risque multiplié par 1,82). Au total, 31 femmes n&#039;avaient accouché que par césarienne. Parmi elles, celles qui avaient eu une césarienne après déclenchement du travail se montraient moins susceptibles de présenter une incontinence fécale que les femmes ayant accouché par voie basse (8% contre 17%), tandis que la fréquence de l&#039;incontinence flatulente s&#039;est avérée comparable dans les deux groupes. En revanche, aucune des femmes ayant eu une césarienne programmée n&#039;a rapporté d&#039;incontinence anale. L&#039;utilisation des forceps , un poids de naissance élevé, un antécédent d&#039; hystérectomie , l&#039; indice de masse corporelle (IMC, rapport du poids sur la taille au carré, indicateur d&#039;obésité) et le tabagisme n&#039;affectent pas le risque d&#039;incontinence anale. L&#039; épisiotomie et une deuxième phase de travail (expulsion) prolongée lors de l&#039;accouchement sont apparues associées à une élévation non significative du risque d&#039;incontinence anale. &quot; Des études futures devraient étudier le possible rôle de l&#039;accouchement par césarienne programmée dans la prévention de l&#039;incontinence anale &quot;, commentent les auteurs.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La césarienne semble protéger contre l&#039;incontinence anale]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse et périnée : prévenir l&#039;incontinence vaut mieux que guérir</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-perinee-prevenir-l-incontinence-vaut-mieux-que-guerir-4762</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-perinee-prevenir-l-incontinence-vaut-mieux-que-guerir-4762</guid>
      <pubDate>Mon, 05 Oct 2015 03:22:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pour limiter les conséquences néfastes de la grossesse et de l&#039;accouchement sur le périnée de la future maman, plusieurs axes de prévention sont envisageables avant, pendant et après l&#039;accouchement, ont souligné des spécialistes* de l&#039;urologie, qui sont intervenus lors d&#039;une conférence de presse organisée  à Paris, en marge du 29ème Congrès de la Société Interdisciplinaire Francophone d&#039;Urodynamique et de Pelvi-Périnéologie (SIFUD PP).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La grossesse et l&#039;accouchement induisent des modifications des structures de soutien des viscères pelviens et des dégâts neurophysiologiques, qui expliquent en grande partie les troubles de la statique pelvienne et les pathologies fonctionnelles comme l&#039;incontinence urinaire ou anale.Souvent résolutifs, ces troubles peuvent néanmoins persister voire s&#039;accentuer en post-partum et être responsables d&#039;une gêne fonctionnelle. Toutefois, selon certains travaux, une rééducation débutée à la 20ème semaine de grossesse réduirait le taux d&#039;incontinence urinaire d&#039;effort en post-partum. De même, des massages périnéaux régulièrement pratiqués pendant la grossesse pourraient réduire les risques de déchirures périnéales et le taux d&#039;extraction instrumentale, en améliorant la synergie musculaire et l&#039; ampliation tissulaire au cours de la poussée.LA PREVENTION MEME EN SALLE D&#039;ACCOUCHEMENTL&#039;épisiotomie systématique doit être abandonnée, estiment les spécialistes. En outre, lorsqu&#039;au final, elle doit être pratiquée, le gynécologue-obstétricien doit réaliser une épisiotomie médio-latérale qui protège davantage le sphincter anal. De même, en cas d&#039;extraction instrumentale, il faut préférer l&#039;usage de la ventouse à celui du forceps qui fait courir le risque maximal de lésions du sphincter anal. Celles-ci ne sont pas toutes symptomatiques mais peuvent être à l&#039;origine de troubles de la continence anale.Leur dépistage puis leur réparation représentent donc un sujet d&#039;actualité. La réparation primaire par un chirurgien expérimenté semble donner les meilleurs résultats sur le long terme. Néanmoins, les lésions du muscle sphinctérien (rupture, élongation...) sont souvent associées à des dégâts neurologiques qu&#039;un geste chirurgical, aussi bien conduit soit-il, ne peut corriger.En outre, il est fréquent que de telles lésions ne soient découvertes que plusieurs années après l&#039;accouchement, notamment après la ménopause, lorsque la carence hormonale aggrave la déficience musculaire. Dans ce cas, la prise en charge dépend de leur importance, des pathologies associées, du retentissement fonctionnel et de l&#039;implication de la patiente.LA CHIRURGIE DU PROLAPSUS : EN PLEIN ESSORLa chirurgie du prolapsus, par voie vaginale notamment, connaît actuellement un essor important. Deux choix sont possibles : soit une intervention utilisant les tissus autologues (appartenant à la patiente elle-même), soit celles ayant recours à des renforts prothétiques . Dans le premier cas, même si les tissus autologues sont de qualité médiocre et les réparations chirurgicales exposées à des récidives à plus ou moins long terme, ils sont utilisés chez des femmes jeunes présentant un prolapsus important.Les techniques chirurgicales sont validées, offrent un rapport bénéfice/risque connu sur le long terme et sont proposées le plus souvent en première intention. Dans le second, si les renforts prothétiques améliorent la fiabilité, ils peuvent générer quelques complications (retard ou défaut de cicatrisation, rétraction de l&#039;implant...), le plus souvent mineures, traitées par des moyens locaux ou une exérèse partielle de la prothèse.Parfois, peuvent survenir un syndrome infectieux ou encore des douleurs qui deviennent chroniques comme des dyspareunies (douleurs au moment d&#039;un rapport sexuel). C&#039;est la raison pour laquelle, ce type de chirurgie doit être discuté avec la patiente et réservé aux prolapsus importants ou aux échecs des méthodes traditionnelles .&quot; Dans l&#039;attente des avancées technologiques et d&#039;une meilleure maîtrise des problèmes de tolérance, il convient de rester prudent dans la généralisation de ces techniques &quot;, préconisent les spécialistes pour conclure. * Les Prs Gérard Amarenco, président de la SIFUD PP (hôpital Rotschild, Paris) et François Haab, secrétaire général (hôpital Tenon, Paris), les Drs Brigitte Fatton, vice-présidente de la SIFUD PP (CHU de Clermont-Ferrand) et Jean-Jacques Labat, président du comité scientifique (CHU de Nantes)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse et périnée : prévenir l&#039;incontinence vaut mieux que guérir]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Incontinences et douleurs obstétricales : la césarienne moins délétère que les extractions instrumentales</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/incontinences-et-douleurs-obstetricales-la-cesarienne-moins-deletere-que-les-extractions-instrumentales-4764</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/incontinences-et-douleurs-obstetricales-la-cesarienne-moins-deletere-que-les-extractions-instrumentales-4764</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Lors d&#039;un accouchement difficile, le recours à la césarienne semble moins susceptible que l&#039;extraction instrumentale (forceps, ventouses) de provoquer des problèmes sexuels ou urinaires au cours des mois suivant cet événement, indiquent les résultats d&#039;une étude britannique parue dans l&#039;&quot;American Journal of Obstetrics and Gynecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le Dr Rachel Liebling, du Royal United Hospital de Bath, et ses collègues, ont déterminé, par le biais d&#039;un questionnaire adressé par voie postale à 393 femmes, la fréquence des symptômes caractérisant une atteinte du plancher pelvien six semaines, puis un an après un accouchement difficile. D&#039;après les réponses recueillies, les femmes pour lesquelles une extraction instrumentale a été nécessaire ont beaucoup plus fréquemment rapporté des problèmes d&#039; incontinence urinaire , à la fois à court terme (multiplication du risque par 7,8 à six semaines) et à long terme (risque multiplié par 3,1). Ces femmes sont également apparues, lors de la première étape du suivi, trois fois plus souvent sujettes à une dyspareunie (douleurs survenant pendant les rapports sexuels) modérée à sévère, mais cet excès de risque ne persiste pas à un an. Quant aux autres participantes, leurs témoignages ont permis aux auteurs de constater qu&#039;un an après l&#039;accouchement, celles pour lesquelles la césarienne n&#039;a été réalisée qu&#039;après une tentative d&#039;extraction instrumentale souffrent plus fréquemment de dyspareunie que celles pour lesquelles la césarienne a été opérée immédiatement (18% contre 9%). Etrangement, malgré des complications plus fréquentes, les femmes pour lesquelles l&#039;extraction instrumentale a été nécessaire déclarent, lorsqu&#039;elles sont interrogées à propos de leurs futures grossesses, préférer un accouchement par voie basse et instrumentalisé, notent les chercheurs anglais. Même si l&#039;extraction instrumentale reste associée à des complications significativement plus fréquentes que la césarienne, celle-ci ne protège pas totalement les femmes des atteintes du plancher pelvien et étant donné qu&#039;aucun de ces procédés n&#039;est exempt de risque, c&#039;est à l&#039;obstétricien de prendre la décision appropriée au cas par cas, concluent les auteurs. (American Journal of Obstetrics and Gynecology, juillet 2004, vol. 191, n° 1, p. 4-10)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Incontinences et douleurs obstétricales : la césarienne moins délétère que les extractions instrumentales]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Tabagisme des femmes enceintes : il faut agir !</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/tabagisme-des-femmes-enceintes-il-faut-agir-4761</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/tabagisme-des-femmes-enceintes-il-faut-agir-4761</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[A La veille de la journée nationale anti-tabac, il est apparu logique à un groupe d&#039;experts en gynécologie-obstétrique de rappeler l&#039;importance d&#039;agir pour cesser le tabagisme des femmes enceintes, déclaration d&#039;ores et déjà faite lors des 7èmes rencontres nationales d&#039;Angers &quot;Femme et tabac&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Dans notre pays au cours des trente dernières années, le pourcentage de femmes fumeuses en âge d&#039;avoir des enfants a triplé. C&#039;est ainsi qu&#039;environ 36 % des femmes fument avant d&#039;être enceintes et 20 à 28 % durant leur grossesse . Cette situation est d&#039;autant plus alarmante que le tabagisme parental pénalise gravement les soins périnataux : forte augmentation des risques de fausse couche précoce, de grossesse extra-utérine , de prématurité et de grande prématurité, de retard pondéral à la naissance, de mort fœtale pendant le troisième trimestre, et aussi de mort subite du nourrisson ou de troubles respiratoires parfois très graves pendant la première enfance. En matière de soins périnataux, la France connaît en effet une situation en contraste avec sa situation sanitaire globale. Le taux de mortalité périnatale (mort-nés et décès jusqu&#039;au septième jour) qui est voisin de 7 pour 1.000 situe la France au neuvième rang des pays de développement comparable. Le plan périnatalité prévoit de réduire de 15 % la mortalité périnatale (pour la ramener à 5,5 pour mille) et de 30 % la mort subite du nourrisson. Or, le rapport annuel de la Cour des comptes au chapitre la politique de périnatalité, dénonce l&#039;incohérence des décisions gouvernementales : recommandations du jury de la Conférence de consensus &quot;grossesse et tabac&quot; organisée par l&#039;Anaes (Agence nationale d&#039;accréditation et d&#039;évaluation en santé, devenue la Haute autorité de santé ou HAS) à Lille non prises en compte, dommages causés par l&#039;alcool et le tabac par deux fois exclus des derniers plans périnatalité . Certaines maternités publiques ou privées comportent encore un fumoir et beaucoup d&#039;entre elles n&#039;ont pas encore manifesté l&#039;intention de signer la Charte Maternité Sans Tabac proposée par le Réseau Hôpital Sans Tabac. &quot; Nous nous trouvons dans une situation contradictoire et pour corriger cette situation il faut passer des vœux pieux à l&#039;action&quot; , martèlent les experts. Selon eux, les Agences Régionales d&#039;Hospitalisation (ARH) étant responsables de la mise en œuvre des engagements du gouvernement, elles doivent faire appliquer dans les services de gynécologie obstétrique, par les médecins et directeurs, le strict respect de la loi et les recommandations de la Haute Autorité de Santé. &quot; Il faut pénaliser budgétairement les institutions qui ne remplissent pas leur mission et valoriser la dotation des établissements où les médecins et les directeurs appliquent dans leur établissement la loi Evin et les recommandations du consensus (référentiel pour devenir une Maternité Sans Tabac)&quot; , ajoutent-ils. De même, il faut sensibiliser tous les professionnels de la périnatalité aux liens entre le tabac et les indicateurs de qualité des soins périnataux. Tous les acteurs de santé qui rencontrent des femmes enceintes doivent être impliqués : gynécologues-obstétriciens, sages-femmes, pédiatres, psychologues mais aussi anesthésistes-réanimateurs, médecins généralistes, chirurgiens- dentistes, pharmaciens, puéricultrices et tous les autres personnels soignants. Ces derniers doivent être formés à l&#039;information systématique de toutes les femmes lors de la déclaration de grossesse et à la mesure du CO expiré en consultation, en hospitalisation et à la naissance, comme ils le font pour la tension artérielle. Ils doivent aussi être formés à la prescription des traitements efficaces (thérapies cognitivo-comportementales et substituts nicotiniques). De sont côté, soulignent les experts, l&#039;Assurance maladie assure la gratuité ou au minimum le remboursement de l&#039;arrêt du tabac durant la grossesse.&quot; Il faut que les pouvoirs publics avec leurs instituts (Institut national du cancer, Institut national de prévention et d&#039;éducation pour la santé) redonnent l&#039;espoir et des moyens aux professionnels engagés (création d&#039;un observatoire national grossesse et tabac, financement d&#039;études sur l&#039;arrêt du tabac pendant la grossesse). Ils doivent enfin veiller à ce que ces moyens ne soient pas détournés de leur objet comme ce fut le cas trop souvent antérieurement&quot; , concluent-ils.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Tabagisme des femmes enceintes : il faut agir !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Tabagisme pendant la grossesse : le système immunitaire jouerait un rôle déterminant chez le foetus et le jeune enfant</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/tabagisme-pendant-la-grossesse-le-systeme-immunitaire-jouerait-un-role-determinant-chez-le-foetus-et-le-jeune-enfant-4760</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/tabagisme-pendant-la-grossesse-le-systeme-immunitaire-jouerait-un-role-determinant-chez-le-foetus-et-le-jeune-enfant-4760</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le tabagisme de la femme enceinte ne perturbe pas seulement le développement des voies respiratoires du foetus, mais interfèrerait également avec son système immunitaire, ce qui expliquerait la fréquence comparativement plus élevée, dès la naissance, pour un enfant née d&#039;une mère fumeuse, des infections respiratoires, de l&#039;asthme, et des autres affections pulmonaires de nature allergique, selon une étude australienne publiée dans la revue &quot;European Respiratory Journal&quot; (ERJ).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le tabac: première cause des infections respiratoires On sait que les nouveau-nés de mères fumeuses sont deux fois plus souvent victimes d&#039; infections respiratoires que ceux dont la mère ne fumait pas durant sa grossesse. Une différence d&#039;autant plus préoccupante que ce type d&#039;infection constitue la première cause de mortalité infantile dans les pays en développement . Or, aucune étude prospective ne permettait d&#039;expliquer cette fragilité accrue du nouveau-né. C&#039;est donc pour combler cette lacune que Susan Prescott et ses collègues, de l&#039;unité de recherche en pédiatrie et santé infantile à l&#039;Université d&#039;Australie Occidentale à Perth, ont décidé de lancer l&#039;étude dont ils publient les résultats dans l&#039;ERJ. A la base de leur travail, une hypothèse simple : si ces enfants sont plus vulnérables aux infections, c&#039;est que la fumée de leur mère durant sa grossesse a pu interférer avec le développement de leur système immunitaire. &quot;Plus exactement, précise Susan Prescott, nous pensions surtout au système immunitaire inné ou congénital, celui sur lequel reposent les défenses du nouveau-né en attendant que se développe son système immunitaire acquis, appelé à devenir de plus en plus performant au fur et à mesure des contacts avec des antigènes &quot;. Dans cette optique, les chercheurs australiens ont concentré leur attention sur une catégorie spéciale de récepteurs biologiques, les &quot;toll-like receptors&quot; ou TLR, qui ont pour tâche de détecter les microbes et d&#039;émettre des signaux d&#039;alarme pour que le système immunitaire les détruise. On les retrouve à la surface de nombreuses cellules circulantes sanguines impliquées dans la réaction immunitaire. Ces TLR revêtent un intérêt d&#039;autant plus grand qu&#039;ils constituent une interface importante entre l&#039;immunité innée et l&#039;immunité acquise. Ils interviennent, en effet, dans les réponses immédiates (immunité innée) de l&#039;organisme à des agents pathogènes, étant capables de reconnaître toutes sortes d&#039;intrus d&#039;origine bactérienne, virale, fungique ou parasitaire, alors même qu&#039;ils n&#039;ont jamais été en contact avec eux précédemment. En s&#039;y accrochant, les TLR mettent en route les processus immunitaires et la production de divers composés visant à détruire ou exclure les agents agresseurs, notamment des cytokines . Mais les TLR possèdent également une action de régulation de la programmation de la fonction immunitaire acquise. Lorsqu&#039;ils sont activés, ils ouvrent des voies de signalisation qui vont participer à l&#039;activation des cellules présentatrices d&#039; antigènes et des lymphocytes T régulateurs, deux types de cellules qui jouent un rôle clé dans l&#039;immunité acquise.
  Une baisse des défenses immunitaires L&#039;étude australienne a ainsi consisté à comparer les réponses immunitaires du sang de 60 nouveau-nés dont la mère fumait pendant la grossesse (moyenne 16 cigarettes par jour) à celles de 62 autres nouveau-nés dont la mère soit avait toujours été non-fumeuse, soit avait arrêté de fumer pendant sa grossesse. La consommation tabagique des mères a été évaluée grâce à des questionnaires puis vérifiée par une mesure du taux sanguin de cotinine, le principal marqueur de la nicotine , à la fois chez les femmes et dans le sang du cordon ombilical au moment de l&#039;accouchement. Les chercheurs ont mesuré l&#039;expression de plusieurs cytokines associées à quatre TLR particuliers, une approche tout à fait originale. &quot; C&#039;est une étude prospective qui examine les effets du tabagisme de la femme enceinte sur ces aspects de la fonction immune innée des nouveau-nés &quot;, souligne Paul Noakes, premier auteur de l&#039;article de l&#039;ERJ. Une approche originale qui a porté ses fruits, puisque les chercheurs australiens ont ainsi découvert que le tabagisme de la mère provoquait une altération significative de la production de l&#039;interleukine 6 et du facteur de nécrose tissulaire alpha (TNF-a), deux cytokines inflammatoires produites respectivement par les cellules présentatrices d&#039;antigènes et les cellules mononuclées comme les lymphocytes. &quot; Nous avons également observé une diminution significative de production d&#039;interleukine 10, une cytokine régulatrice produite préférentiellement par les cellules présentatrices d&#039;antigènes dans un contexte de stimulation microbienne&quot; , a ajouté Susan Prescott. Cette étude démontre ainsi que l&#039;exposition du foetus à la fumée de cigarettes pendant la grossesse s&#039;accompagne d&#039;anomalies qui, d&#039;une part, affaiblissent les défenses innées et, d&#039;autre part, freinent la maturation du système immunitaire acquis.
  Un lien avec la théorie de l&#039;hygiène Ces résultats, déjà solides sur le plan statistique lorsqu&#039;ils sont pris à l&#039;état brut, le demeurent encore lorsque des facteurs confondants sont pris en compte dans l&#039;analyse. En effet, ni l&#039;existence d&#039;une allergie chez la mère, ni le statut socio-économique du foyer, ni l&#039;usage de drogues illicites ( marijuana ou ecstasy , par exemple) ne modifient significativement les altérations des réponses du système immunitaire inné en rapport avec une stimulation des TLR. Ces données démontrent qu&#039;en plus de son effet délétère bien connu sur le développement des voies aériennes du foetus, le tabagisme maternel comporte également des effets significatifs sur la maturation immunitaire . Cette découverte est importante, car elle pourrait expliquer, du moins en partie, le surcroît d&#039;infections constaté chez les enfants de mères fumeuses. Ce travail pourrait être corrélé à la théorie de l&#039;hygiène , qui veut que les réponses immunitaires précoces aux agents microbiens jouent un rôle prédominant dans la maturation et l&#039;orientation du système immunitaire . Car lorsqu&#039;une stimulation microbienne se produit et qu&#039;elle aboutit aux réactions normalement attendues, il existe une inhibition des voies de signalisation qui conduisent aux réactions allergiques. &quot; Nos résultats suggèrent que le tabagisme de la femme enceinte est capable d&#039;affecter négativement la programmation immunitaire et peut augmenter le risque ultérieur de développement de manifestations de type allergique. C&#039;est d&#039;ailleurs une piste que nous nous proposons d&#039;explorer dans d&#039;autres travaux &quot;, conclut Paul Noakes. ( European Respiratory Journal, octobre 2006, Vol. 28, N°4)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Tabagisme pendant la grossesse : le système immunitaire jouerait un rôle déterminant chez le foetus et le jeune enfant]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Tabagisme maternelle : l’exposition in utero favoriserait la sensibilisation allergique </title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/tabagisme-maternelle-lexposition-in-utero-favoriserait-la-sensibilisation-allergique-4759</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/tabagisme-maternelle-lexposition-in-utero-favoriserait-la-sensibilisation-allergique-4759</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;exposition à la fumée de tabac in utero semble favoriser la sensibilisation allergique chez l&#039;enfant, suggère une étude française dont les résultats ont été présentés sur poster aux premières journées de recherche respiratoire, organisées à Reims par la Société de pneumologie de langue française (SPLF).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Chantal Raherison, du CHU de Bordeaux, et ses collègues ont analysé les données recueillies auprès de 7.798 enfants de 9 à 11 ans recrutés de manière aléatoire dans 108 écoles de six villes françaises (Bordeaux, Clermont-Ferrand, Créteil, Marseille, Reims, Strasbourg), entre 1999 et 2001, pour passer des tests d&#039;évaluation de l&#039; asthme et des maladies allergiques . Après avoir passé en revue les résultats de ces différents tests, les auteurs ont identifié un eczéma chez le quart des participants, une rhinite chez 12,9% d&#039;entre eux, un asthme chez 9,9% d&#039;entre eux et une atopie chez un quart des jeunes participants. L&#039;existence d&#039;une atopie maternelle a été rapportée pour 21,7% des enfants et les mères de 21,6% des jeunes participants ont déclaré avoir fumé pendant leur grossesse . Selon l&#039;analyse des données, l&#039;exposition in utero à la fumée de cigarette est apparue associée à des résultats positifs aux prick tests pour les acariens de poussières de maisons (22,2% contre 15,4% chez les enfants non exposés). En revanche, le tabagisme paternel ne semble pas exercer d&#039;impact significatif sur la sensibilisation allergique . Chez les enfants pour lesquels une atopie maternelle a été signalée, la sensibilisation aux acariens de poussières de maison s&#039;est également avérée significativement plus fréquente en cas de tabagisme maternel pendant la grossesse (30% contre 19% chez les enfants non exposés). Les résultats de cette étude font aussi apparaître une sensibilisation aux allergènes de chat chez les enfants avec des antécédents maternels d&#039;atopie et ayant été exposés à la fumée de cigarette au cours de leur première année de vie (7,5%, contre 3,4% pour les enfants sans atopie maternelle). Cette étude suggère que le tabagisme passif joue un rôle dans le développement de la sensibilisation allergique chez l&#039;enfant mais avec des effets différents selon l&#039;atopie maternelle et la fenêtre d&#039;exposition , concluent les auteurs. Les journées de recherche respiratoire ont lieu chaque année à l&#039;automne afin de favoriser les échanges entre chercheurs et cliniciens. Créées par la SPLF, elles impliquent également les sociétés françaises de physiologie, de pharmacologie et d&#039;immunologie ainsi que l&#039;Inserm.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Tabagisme maternelle : l’exposition in utero favoriserait la sensibilisation allergique ]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Accouchement par césarienne : les papas stressés rendent le déroulement de l&#039;opération plus douloureux pour la mère</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/accouchement-par-cesarienne-les-papas-stresses-rendent-le-deroulement-de-l-operation-plus-douloureux-pour-la-mere-4758</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/accouchement-par-cesarienne-les-papas-stresses-rendent-le-deroulement-de-l-operation-plus-douloureux-pour-la-mere-4758</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les réactions du futur papa au cours d&#039;un accouchement par césarienne semblent exercer une influence sur les niveaux de peur, d&#039;anxiété et de douleur que ressent sa compagne pendant cette intervention, donnent à penser les résultats d&#039;une étude britannique parue dans la revue &quot;Psychosomatic Medicine&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une prise en charge efficace de la douleur conditionne la façon dont une femme va vivre son accouchement, mais d&#039;autres éléments peuvent également l&#039;influencer, rappellent le Dr Ed Keogh, de l&#039;université de Bath, et ses collègues. Par ailleurs, alors que les pères sont de plus en plus souvent présents dans les salles d&#039;accouchement, il reste difficile de connaître l&#039; influence qu&#039;ils exercent sur la façon dont la mère vit cette expérience. Au cours de leur étude, qui a porté sur 61 femmes subissant une césarienne non programmée et leurs compagnons, les chercheurs britanniques ont donc cherché à analyser auprès des différents participants les facteurs psychosociaux (idées reçues sur le sujet, croyances concernant les possibilités de contrôler la douleur, appréhensions éventuelles...), ainsi que leur influence sur la peur et la douleur ressenties par la mère avant, pendant et après la césarienne. &quot;Une césarienne représente une intervention chirurgicale majeure réalisée le plus souvent sous anesthésie locorégionale, alors que la mère est consciente&quot; et si &quot;la douleur ressentie pendant cette intervention s&#039;avère généralement mieux contrôlée que celle liée à un accouchement par voie basse, l&#039;intervention n&#039;est pas totalement indolore&quot; , rappelle l&#039;auteur principal de l&#039;étude dans un communiqué diffusé par l&#039;université de Bath. L&#039;analyse des données ainsi recueillies a permis aux chercheurs britanniques de constater que l&#039;intensité de la peur ressentie par les mères pendant une césarienne apparaît fluctuante, leur inquiétude atteignant son apogée au moment de l&#039; administration du bloc nerveux. Les femmes se faisant une idée négative du déroulement d&#039;une césarienne se montrent plus effrayées pendant l&#039;intervention et ressentent des douleurs postopératoires plus intenses , ont constaté les auteurs. Quant aux inquiétudes des futurs pères , elles semblent associées à de plus grandes peurs de la mère pendant l&#039;intervention et à des douleurs postopératoires plus intenses. L&#039;inquiétude ressentie par une femme qui subit un accouchement par césarienne se montre donc variable, et outre ses propres sentiments, ceux de son conjoint entrent également en ligne de compte en influençant les émotions qu&#039;elle va ressentir pendant cette intervention, résument les auteurs. Les facteurs psychologiques et sociaux influençant le ressenti de la mère devraient donc être pris en compte pendant les séances de préparation à l&#039;accouchement , estiment-ils. Selon eux, le déroulement d&#039;une césarienne devrait être expliqué aux futurs pères lors de ces cours et de nouveau avant l&#039;intervention , de façon à ce qu&#039;ils se montrent moins anxieux , ce qui permettrait de rendre ce moment moins stressant pour la mère . Ils jugent en effet que si les hommes étaient plus au courant de ce qui les attend avant de se rendre à la maternité, ils pourraient potentiellement exercer une influence bénéfique sur la façon dont la mère va vivre l&#039;accouchement, ce qui pourrait améliorer le vécu de cette expérience à la fois pour eux et pour leur compagne. (Psychosomatic Medicine, janvier-février 2006, vol. 68, n° 1, p. 167-174)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Accouchement par césarienne : les papas stressés rendent le déroulement de l&#039;opération plus douloureux pour la mère]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le vécu de la grossesse: entre bonheur et inquiétude...</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/le-vecu-de-la-grossesse-entre-bonheur-et-inquietude-4757</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/le-vecu-de-la-grossesse-entre-bonheur-et-inquietude-4757</guid>
      <pubDate>Fri, 09 Oct 2015 06:36:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Quelles sont les représentations du &quot;devenir mère&quot; et le vécu tout au long de la grossesse? Telles sont les questions posées à des femmes enceintes au cours de deux enquêtes IPSOS, présentées par le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La première phase qualitative a été réalisée auprès de 9 femmes réparties en trois groupes: 3 femmes inquiètes et angoissées, 3 autres insouciantes et désinvoltes, 3 dernières dont la démarche est rationnelle et impliquée.La deuxième phase, quantitative, a été menée avec l&#039;aide des gynécologues-obstétriciens et des sages-femmes, 30 équipes s&#039;étant portées volontaires sur l&#039;ensemble du territoire métropolitain pour recruter 36 femmes enceintes et leur faire remplir un questionnaire: 9 femmes enceintes primipares (enceintes pour la première fois) au 2ème trimestre de la grossesse; 9 femmes enceintes primipares au 3ème trimestre, 9 femmes enceintes multipares (ayant déjà eu un ou plusieurs enfants) au 2ème trimestre et 9 femmes enceintes multipares au 3ème trimestre.Au total, 708 femmes ont répondu aux questions.Selon les résultats, plusieurs facteurs influent sur le vécu et la perception de la grossesse, parmi lesquels:- l&#039; état d&#039;esprit psychologique , partagé entre anxiété et rationalité, très différent d&#039;une femme à l&#039;autre;- le statut primi/multipare ;- la catégorie socio-professionnelle ;- l&#039; âge ;- l &#039;expérience ou non d&#039;une grossesse à risque ;- le stade de la grossesse , la plupart des femmes enceintes tendant à gagner confiance avec l&#039;avancée de celle-ci.L&#039;étude qualitative montre que la grossesse est un moment craint et espéré , vécu comme un événement fondateur faisant découvrir un état psychologique nouveau , qui se construit soit au fur et à mesure pour une première grossesse , soit avec des repères personnels, qui fixent le &quot;normal&quot; et le &quot;bizarre&quot; pour les grossesses suivantes .L&#039;étude quantitative révèle que pour la majorité des femmes enceintes, la grossesse est avant tout un événement heureux avant d&#039;être angoissant ( 97% ). Toutefois, pour quelques-unes, elle est aussi source de craintes relatives à la vie professionnelle et/ou personnelle. Les plus jeunes patientes ou les primipares apparaissent les plus &quot;bouleversées&quot; : si elles se montrent les plus heureuses et les plus impatientes, elles sont également les plus inquiètes.Les trois premiers mois sont vécus comme une période considérée comme à risque avec la peur dominante de faire une fausse couche . Les 5 suivants sont ceux durant lesquels s&#039;installent stress , confiance et insouciance , les femmes recherchant l&#039;état d&#039;esprit le plus adapté à leur état, avec cependant des fluctuations variant en fonction des examens. Le dernier est celui du retour au risque , de la lassitude et de l&#039; impatience avec l&#039;approche de l&#039;accouchement et/ou de la nostalgie de cet état &quot;extraordinaire&quot; .Les deux études concourent à affirmer que la grossesse est vécue comme un moment exceptionnel qui radicalise les attitudes. Une femme qui se décrit comme rationnelle avant sa grossesse peut ainsi très bien se révéler très angoissée une fois enceinte, malgré des informations positives et rassurantes, tandis qu&#039;une autre, qui se voyait davantage insouciante ou désinvolte, se découvre plus confiante dans un processus auquel elle se plie entièrement. D&#039;autres encore peuvent alterner les phases sans que des éléments objectifs le justifient. Ces attitudes contrastées renvoient ainsi à deux archétypes de la grossesse:- celle vécue comme un épisode naturel,- celle ressentie comme un événement qui implique un accompagnement et des précautions particulières .Le vécu de la grossesse semble, par ailleurs, indissociable de la perception de la médicalisation et de la perspective de l&#039;accouchement. Les professionnels de santé sont perçus comme des interlocuteurs avec lesquels les femmes échangent assez librement.En revanche, certains sujets plus intimes sont davantage abordés dans la sphère familiale. Globalement, l&#039;environnement médical peut être évalué comme un élément clé qui rassure à toutes les étapes de la grossesse ou à l&#039;inverse, représente un facteur de stress et d&#039;angoisse si la future mère se sent plongée dans un processus de soins trop standardisé.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le vécu de la grossesse: entre bonheur et inquiétude...]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Tumeurs de l&#039;ovaire et grossesse : une malignité retrouvée dans 1 à 9% des cas</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/tumeurs-de-l-ovaire-et-grossesse-une-malignite-retrouvee-dans-1-a-9-des-cas-4756</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/tumeurs-de-l-ovaire-et-grossesse-une-malignite-retrouvee-dans-1-a-9-des-cas-4756</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La découverte d&#039;une masse annexielle durant la grossesse est courante du fait de la généralisation de l&#039;échographie obstétricale à 12 semaines d&#039;aménorrhée : celle-ci est le plus souvent bénigne, mais un caractère malin peut être retrouvé dans 1 à 9% des cas. Ce thème a fait l&#039;objet d&#039;une session, lors des 30èmes Journées nationales du CNGOF, à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Malignes ou bénignes? Une masse annexielle est un processus prolifératif primitif ou secondaire, bénin ou malin, d&#039; aspect kystique ou solide, non lié à un dysfonctionnement hormonal . Elle est retrouvée chez environ 0,05 à 4 % des patientes enceintes. La majorité de ces masses sont des kystes fonctionnels qui involuent au plus tard vers 16 semaines d&#039;aménorrhée. Toutefois, certaines persistent et 1 à 8,9 % de ces masses sont alors des tumeurs malignes . Les douleurs abdominales ou pelviennes , d&#039;intensité modérée, souvent mal définies, à type de tiraillement ou de pesanteur, peuvent faire évoquer une tumeur ovarienne, même si ces signes sont très fréquents au cours de la grossesse. La palpation de l&#039;abdomen peut retrouver une masse abdominale. Des troubles digestifs ou urinaires liés à une compression par une volumineuse tumeur peuvent également se rencontrer. C&#039;est au cours du premier trimestre que le diagnostic est le plus facile à poser, confirmé par une échographie. Les complications qui peuvent survenir sont une torsion d&#039;annexe ou une rupture de kyste.
  Une prise en charge variable selon les étiologies La prise en charge va dépendre de l&#039;étiologie suspectée et du terme auquel la masse est découverte. Si la lésion est découverte dans le cadre d&#039;un syndrome douloureux aigu de l&#039;abdomen chez la femme enceinte, la conduite à tenir ne doit pas être modifiée par la grossesse. En cas de torsion d&#039;annexe, le traitement est cœlioscopique. L&#039; ovariectomie est rarement indiquée sauf si suspicion macroscopique de tumeur cancéreuse ou de nécrose . En cas d&#039;épanchement important avec rupture kystique, l&#039;intervention peut être nécessaire pour arrêter l&#039;hémorragie et aspirer l&#039; hémopéritoine (épanchement de sang dans la cavité abdominale). Les complications de la prise en charge laparoscopique au premier trimestre ne sont pas plus importantes qu&#039;en dehors de la grossesse. Cela n&#039;est pas vrai pour des termes plus tardifs où le risque d&#039;accouchement prématuré est réel. La conduite à tenir au premier trimestre dépend de l&#039;aspect échographique pouvant faire suspecter une tumeur maligne. Si la lésion est très suspecte, il faut prévoir l&#039;intervention rapidement après une IRM si besoin. Si la masse fait moins de 10 cm de diamètre et a un contenu liquidien pur, on peut s&#039;abstenir de tout geste et contrôler par échographie à 14 semaines. Après le contrôle à 14 semaines, trois situations peuvent se présenter : une lésion quasi certainement bénigne car liquidienne pure, un tératome bénin ou une lésion déjà connue avant la grossesse comme un endométriome . On peut intervenir en début de deuxième trimestre avec un examen anatomopathologique extemporané si besoin pour les lésions d&#039;apparition récente. Pour les lésions déjà connues avant la grossesse, il convient de s&#039;abstenir de toute intervention, à condition de les surveiller par échographie. Pour les tumeurs évoluées , cliniquement malignes , une laparotomie est indiquée avec castration et omentectomie (résection chirurgicale du grand épiploon, généralement pratiquée lors de la chirurgie du cancer de l&#039;ovaire pour prévenir la survenue de métastases) sauf au troisième trimestre pendant lequel on attend la viabilité fœtale pour combiner césarienne et exploration chirurgicale. Les complications chirurgicales étant plus importantes après 23 semaines, il faut au-delà d&#039;un tel délai réévaluer l&#039;intérêt de l&#039;intervention : en cas de lésion de nature histologique incertaine, elle peut être discutée, en revanche, l&#039;abstention est de règle pour les lésions probablement bénignes.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Tumeurs de l&#039;ovaire et grossesse : une malignité retrouvée dans 1 à 9% des cas]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse et chirurgie : des interventions délicates à une période de vie qui l&#039;est tout autant</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-chirurgie-des-interventions-delicates-a-une-periode-de-vie-qui-l-est-tout-autant-4754</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-chirurgie-des-interventions-delicates-a-une-periode-de-vie-qui-l-est-tout-autant-4754</guid>
      <pubDate>Thu, 18 Jun 2015 10:25:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La grossesse représente une période délicate en cas d&#039;intervention chirurgicale nécessaire, en raison d&#039;un risque anesthésiologique, ce qui nécessite l&#039;intervention d&#039;une équipe pluridisciplinaire : ce thème a été abordé lors d&#039;une conférence de presse organisée à Paris, en amont des 30èmes Journées nationales du CNGOF (Collège national des gynécologues obstétriciens Français).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les chirurgies les plus fréquentes au cours de la grossesse La fréquence des interventions chirurgicales pratiquées pendant la grossesse se situe entre 0,5 et 1,5 % . Les interventions les plus fréquemment pratiquées sont : le cerclage de col , les interventions abdominales (le traitement des grossesses extra-utérines , appendicectomies , cholécystectomies , occlusions sur bride ), les interventions gynécologiques et celles pour traumatismes multiples.Plus rarement, des interventions plus lourdes doivent être pratiquées en neurochirurgie ou en chirurgie cardiaque.Pendant la grossesse, un certain nombre de modifications anatomiques se produisent :- une augmentation du volume utérin qui entraîne une stase vésicale avec un risque d&#039;infection,- une migration de l&#039;appendice vers le haut de l&#039;abdomen, - un refoulement des anses grêles et de l&#039; épiploon ,- une grande mobilité cœcale et une fréquence plus importante des appendices rectocœcaux,- des contractions utérines expliquant l&#039;absence de cloisonnement des péritonites. Ces modifications anatomiques s&#039;accompagnent de modifications physiologiques avec d&#039;un côté, des effets négatifs par imprégnation hormonale et par distension de la paroi abdominale et de l&#039;autre, des effets positifs (tolérance accrue aux pertes sanguines, hypervolémie, rareté des ulcères gastro-duodénaux), ainsi que des modifications du bilan biologique. Elles peuvent devenir des obstacles à la réalisation d&#039;une intervention chirurgicale.
  Un risque anesthésiologique La fréquence des interventions chirurgicales pratiquées pendant la grossesse est suffisamment importante pour que tout anesthésiste soit confronté un jour aux problèmes posés par l&#039;anesthésie d&#039;une femme enceinte en dehors d&#039;un contexte obstétrical. L&#039; anesthésie de la femme enceinte ne présente pas de spécificités pharmacologiques majeures.En revanche, elle requiert une bonne connaissance de la physiologie de la grossesse pour permettre une interprétation correcte des phénomènes per-anesthésiques et adopter une conduite thérapeutique appropriée.Les connaissances concernant l&#039;anesthésie de la femme enceinte sont établies depuis longtemps mais les données les plus récentes sont relatives à l&#039;anesthésie pour cœlioscopie : cette technique souvent employée pendant la grossesse connaît maintenant un essor important en raison de données rassurantes. Ce sont avant tout les modifications physiologiques de la grossesse, qui influent sur le risque lors de la prise en charge péri opératoire.Les modifications cardiorespiratoires placent, en effet, la femme enceinte devant un risque d&#039;hypoxémie et la compression liée à l&#039;utérus gravide expose à une réduction du transport en oxygène qui peut être néfaste tant pour la mère que pour le fœtus.L&#039;œdème des muqueuses des voies aériennes supérieures explique, par ailleurs, la fréquence accrue d&#039;intubation difficile chez la femme enceinte. Le développement de l&#039;utérus modifie la position de l&#039;estomac et donc l&#039;angle œsogastrique. De fait, 45 à 70 % des femmes enceintes décrivent des brûlures rétro-sternales . Ces modifications de la dynamique gastrique exposent, là encore, la femme enceinte aux régurgitations et aux inhalations lors de l&#039;anesthésie générale. Tous ces éléments expliquent le choix privilégiant une anesthésie locorégionale (péridurale ou rachi-anesthésie) chaque fois qu&#039;elle est possible.Pendant la grossesse, les besoins en agents anesthésiques par inhalation sont diminués d&#039;environ 30 %. La progestérone et les bêta-endorphines , dont les taux sont très augmentés , semblent impliqués dans ces modifications de sensibilité aux produits anesthésiques et le seuil de la douleur est augmenté . Les besoins en anesthésiques locaux sont également diminués de 20 à 30 %, notamment en raison d&#039;une augmentation de sensibilité des fibres nerveuses aux anesthésiques locaux. Une inquiétude naturelle concerne le risque de toxicité pour le développement fœtal lié à l&#039;emploi de tous les médicaments, y compris des agents anesthésiques.En réalité, l&#039;ensemble des études est plus que rassurant pour cette classe de produits. Durant (et après) toute intervention chirurgicale en cours de grossesse, le risque de survenue d&#039;une souffrance fœtale aiguë doit rester présent à l&#039;esprit, principalement secondaire à des conditions hémodynamiques et/ou respiratoires qui sont sous le contrôle de l&#039;anesthésiste-réanimateur.La prévention de la menace d&#039;accouchement prématuré relève, quant à elle, de la responsabilité de l&#039;obstétricien. La chirurgie abdominale et un contexte infectieux exposent pour leur part à un risque maximum d&#039;accouchement prématuré. La qualité de la prise en charge dépend donc d&#039;une collaboration étroite entre les équipes et l&#039; indication opératoire ne doit être posée que si celle-ci ne peut être reportée après la grossesse. Lorsque le report n&#039;est pas possible, le second trimestre de la grossesse semble être la meilleure période pour opérer .
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse et chirurgie : des interventions délicates à une période de vie qui l&#039;est tout autant]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le risque de mortalité liée à la grossesse 3 fois plus élevé après 35 ans qu&#039;entre 25 et 29 ans</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/le-risque-de-mortalite-liee-a-la-grossesse-3-fois-plus-eleve-apres-35-ans-qu-entre-25-et-29-ans-4755</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/le-risque-de-mortalite-liee-a-la-grossesse-3-fois-plus-eleve-apres-35-ans-qu-entre-25-et-29-ans-4755</guid>
      <pubDate>Thu, 08 Oct 2015 08:57:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La mortalité liée à la grossesse est près de 3 fois plus élevée chez les femmes de 35 ans et plus que chez celles de 25 à 29 ans, montre une étude américaine étendant les observations antérieures à ce sujet.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les complications liées à une grossesse tardive Alors que le risque de mortalité maternelle en général a chuté de façon spectaculaire au cours du XXème siècle, il s&#039;est stabilisé depuis 1982. L&#039;une des raisons pouvant expliquer l&#039;absence de progrès dans ce domaine depuis vingt ans est l&#039;augmentation de la proportion de grossesses chez des femmes plus âgées.Entre 1976 et 1997, le taux de grossesses chez les 35-39 ans a augmenté de 74%, et de 38% chez les 40 ans et plus, rappellent les auteurs. Une étude sur la mortalité maternelle aux Etats-Unis est antérieure à la mise en place d&#039;un système spécifique de surveillance par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) en 1987.Ce système permet de limiter la sous-estimation du nombre de décès, grâce à des méthodes d&#039;identification des décès jusqu&#039;à un an après la fin de la grossesse, expliquent les chercheurs.Le Dr William Callaghan et ses collègues des CDC à Atlanta (Georgie) ont ainsi examiné la mortalité liée à la grossesse aux Etats-Unis entre 1991 et 1997. Chez les 35 ans et plus, le taux de mortalité liée à la grossesse était de 25 pour 100.000 naissances viables, contre 9,1 pour 100.000 chez les 25-29 ans, soit un risque relatif de 2,7. Plus précisément, le taux de mortalité atteignait 21,3 pour 100.000 chez les 35-39 ans et 45,5 pour 100.000 chez les 40 ans et plus , soit un risque relatif respectif de 2,3 et de 5,0.Cet excès de risque était observé quel que soit le nombre de grossesses antérieures, le délai jusqu&#039;aux premiers soins prénatals et le niveau d&#039;éducation. L&#039;analyse des causes spécifiques de ces décès montre en particulier une augmentation importante des hémorragies et des causes cardiovasculaires .Par rapport aux 25-29 ans, les femmes de 35-39 ans avait un risque de décès par embolies multiplié par 2,5, par hypertension liée à la grossesse multiplié par 2,3, par cardiomyopathies multiplié par 2,1 et par accidents vasculaires cérébraux (AVC) multiplié par 2,5. Il était 2,7 fois plus élevé par hémorragies et 1,8 par infections. Ces risques étaient respectivement multipliés par 5,5, 2,8, 6,9, 3,4, 7,9 et 2,5 chez les 40 ans et plus.Les femmes plus âgées représentent ainsi un groupe qui mériterait plus d&#039;attention quant aux maladies cardiovasculaires que ce qui s&#039;est fait jusqu&#039;à présent, estiment les auteurs. &quot; La contribution de la maladie cardiovasculaire aux décès parmi les femmes plus âgées que nous avons trouvée dans cette analyse va probablement devenir de plus en plus importante puisque de plus en plus de femmes plus âgées sont enceintes &quot;, ajoutent-ils.
  Un risque triplé de petit poids et de grande prématurité au-delà de 50 ans Une autre étude a, quant à elle, analysé spécifiquement le devenir des grossesses chez les femmes de 50 ans et plus, aux Etats-Unis, entre 1997 et 1999, de façon rétrospective. Le Dr Hamisu Salihu et ses collègues de l&#039;Université d&#039;Alabama à Birmingham ont recensé au total 539 naissances de mères âgées de 50 ans et plus, soit 4 pour 100.000.Parmi les grossesses simples, le risque de petit poids de naissance, de prématurité et de grande prématurité était triplé pour les mères de 50 ans et plus par rapport à celles de 20 à 29 ans. Le risque de très faible poids de naissance, de petite taille pour l&#039;âge gestationnel et de mortalité foetale était à peu près doublé. Les mères de 50 ans et plus avaient également un risque plus élevé de morbidité et mortalité foetales que celles de 40 à 49 ans , sauf pour le très faible poids de naissance, soulignent les auteurs.&quot; Nos résultats suggèrent que cette tranche d&#039;âge est une entité obstétrique à haut risque distincte qui nécessite des conseils particuliers avant et après la conception &quot;, concluent-ils.(Obstetrics and Gynecology, vol. 102 n°5, p. 1.015-1.021 et 1.006-1.014)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le risque de mortalité liée à la grossesse 3 fois plus élevé après 35 ans qu&#039;entre 25 et 29 ans]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : la découverte d&#039;une clarté nucale élevée n&#039;est pas systématiquement liée à une anomalie</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-la-decouverte-d-une-clarte-nucale-elevee-n-est-pas-systematiquement-liee-a-une-anomalie-4751</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-la-decouverte-d-une-clarte-nucale-elevee-n-est-pas-systematiquement-liee-a-une-anomalie-4751</guid>
      <pubDate>Thu, 11 Jun 2015 11:59:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La découverte d&#039;une clarté nucale augmentée au cours du premier trimestre de la grossesse, entre 11 et 13 semaines d&#039;aménorrhée, n&#039;est pas systématiquement synonyme d&#039;anomalie génétique ou morphologique, a signalé le Professeur  Jean-Marie Jouannic (Gynécologue-obstétricien), au cours d&#039;une conférence de presse à l&#039;occasion des 30èmes Journées nationales du CNGOF (Collège national des gynécologues obstétriciens français).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  &quot; Une clarté nucale est élevée lorsque l&#039;épaisseur de la nuque d&#039;un foetus évaluée à l&#039;échographie est supérieure au 95ème percentile, ce qui correspond néanmoins à 5% de la population sans aucune anomalie &quot;, rappelle le spécialiste. L&#039;évaluation de ce paramètre ne correspond donc pas à la recherche d&#039;une quelconque anomalie, mais à un dépistage d&#039;une maladie chromosomique ou d&#039;une malformation organique .&quot; Il faut intégrer, par conséquent, cette mesure échographique à l&#039;âge maternel et aux marqueurs sériques &quot;, recommande-t-il. Selon lui, lorsque la clarté nucale s&#039;avère élevée mais avec un caryotype normal, la question à se poser est l&#039;existence éventuelle d&#039;autres risques non chromosomiques. &quot; Mais il faut garder à l&#039;esprit que dans ce cas, la majorité des enfants sont normaux à la naissance &quot;, même si le risque d&#039;anomalies est légèrement augmenté entre le 95 et le 99ème percentile.&quot; Au-delà du 99ème percentile, poursuit-il, qui correspond tout de même à 1% de la population, le risque de pathologies devient toutefois plus grand (mort in utero, malformations diverses telles que cardiaque, hépatique, diaphragmatique, syndromes génétiques rares...). Là encore, si le caryotype se révèle normal, une étude morphologique précise à l&#039;échographie est effectuée entre 15 et 17 semaines d&#039;aménorrhée &quot;.Ainsi, si le suivi échographique ne montre aucune anomalie en dépit d&#039;une clarté nucale élevée, il persistera un risque résiduel similaire à celui calculé en population générale. Concernant les malformations cardiaques , le risque s&#039;élève à 1% lorsque la nuque se situe entre le 95ème et le 99ème percentile , puis atteint 6-7% au-delà du 99ème percentile.&quot; Il devient donc indispensable de cibler la population et adresser la patiente à un cardiopédiatre si l&#039;épaisseur de la nuque foetale dépasse le 99ème percentile, sachant, là encore, que la plupart des enfants naissent sans anomalie avec une clarté nucale à 8-9 mm &quot;, conclut le Dr Jouannic.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : la découverte d&#039;une clarté nucale élevée n&#039;est pas systématiquement liée à une anomalie]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Alcool et grossesse : du chemin parcouru</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/alcool-et-grossesse-du-chemin-parcouru-4753</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/alcool-et-grossesse-du-chemin-parcouru-4753</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;attitude des femmes enceintes à l&#039;égard de l&#039;alcool s&#039;est modifiée positivement grâce aux campagnes de sensibilisation et aux médias, de même, le décret rendant obligatoire l&#039;étiquetage des bouteilles alertant sur l&#039;absence nécessaire d&#039;alcool pendant la grossesse est enfin paru, s&#039;est félicité le Pr Damien Subtil (Lille), lors d&#039;une conférence de presse organisée en marge des Journées nationales du CNGOF (Collège national des gynécologues obstétriciens français).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Le syndrome d&#039;alcoolisation foetale (SAF) s&#039;observe pour environ 1/200 naissances, entraînant des conséquences à long terme chez l&#039;enfant touché, l&#039;alcool se révélant neurotoxique pendant la grossesse et responsable, en dehors des anomalies neurologiques, d&#039;une dysmorphie, d&#039;un retard de croissance et de malformations. Le QI des enfants victimes de SAF peut être inférieur à 70 à partir d&#039;une consommation de 6 verres quotidiens par une femme enceinte, 70 étant considéré comme le seuil de débilité&quot; , rappelle le Pr Subtil. Le CNGOF a donc demandé au gouvernement d&#039; informer les femmes sur le caractère toxique de l&#039;alcool pour le cerveau des enfants , et que soit mis en place un étiquetage de toutes les boissons alcoolisées. Ce projet a été porté par Anne-Marie Payet, sénateur de la Réunion et les régions du Nord Pas de Calais et de Normandie, plus particulièrement touchées par le SAF, signale le gynécologue. &quot;Il a cependant été rebouté par les sénateurs des régions viticoles&quot; . Face à cette levée de boucliers, le CNGOF a réagi vivement en affirmant avec force &quot;qu&#039;il était impossible de renoncer à une telle mesure&quot; et en poursuivant son lobby auprès des pouvoirs publics et des alcooliers, retrace-t-il. &quot;Un magistrat lillois, Benoît Titran, fils du pédiatre ayant pris en charge de nombreux enfants touchés par le SAF, fait en sorte que la parquet de Lille ouvre une procédure sur les risques liés à l&#039;alcool encourus par le foetus. Le ministre de la santé, Philippe Douste-Blazy, déclare souhaiter un étiquetage des bouteilles d&#039;alcool en direction des femmes enceintes et s&#039;engage à légiférer, tout en organisant une campagne de prévention pour cette cible&quot; . &quot;Après 15 années de lutte, moult débats et pressions itératives exercées par le CNGOF sur le ministère et les alcooliers, un décret paraît enfin, rendant obligatoire la présence, sur les bouteilles d&#039;alcool, d&#039;un message sanitaire inscrit sur fond contrasté et indélébile, lisible clairement et compréhensible de tous, dans un délai maximum d&#039;un an : &#039;zéro alcool pendant la grossesse&#039;&quot; , informe ainsi le Pr Subtil. Selon lui, depuis août 2004, la sensibilisation des femmes est devenue effective , 82% des femmes enceintes déclarant savoir qu&#039; il ne faut pas boire d&#039;alcool pendant leur grossesse . &quot;Depuis, ce pourcentage a dû augmenter&quot; , estime le spécialiste. En France, près de 7.000 enfants (soit 1% de la population infantile) sont atteints de SAF, dont un tiers présente de graves conséquences, qui s&#039;observent à partir d&#039;une consommation quotidienne supérieure à deux verres d&#039;alcool.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Alcool et grossesse : du chemin parcouru]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Fausse-couche : un faible poids avant la grossesse en augmente le risque</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/fausse-couche-un-faible-poids-avant-la-grossesse-en-augmente-le-risque-4752</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/fausse-couche-un-faible-poids-avant-la-grossesse-en-augmente-le-risque-4752</guid>
      <pubDate>Mon, 31 Aug 2015 09:13:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes qui ont un faible poids corporel avant leur grossesse ont un risque accru de 72% de faire une fausse-couche au cours du premier trimestre, selon une étude diffusée sur le site de l&#039;&quot;International Journal of Obstetrics and Gynaecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Bien que l&#039;on connaisse désormais un certain nombre de facteurs de risque de fausse-couche, comme l&#039;âge maternel, un antécédent de fausse-couche et d&#039;infertilité, les causes de la majorité d&#039;entre elles ne sont pas pleinement comprises. De nombreux facteurs de risque supposés comme la consommation d&#039;alcool , le tabagisme et la consommation de caféine , restent controversés ou non confirmés. Dans leur étude, les chercheurs de la London School of Hygiene &amp; Tropical Medicine ont interrogé 603 femmes âgées de 18 à 55 ans dont la dernière grossesse s&#039;était soldée par une fausse-couche au cours du premier trimestre, et 6.116 femmes dont la grossesse s&#039;était bien déroulée.Les résultats ont confirmé l&#039;implication de certains facteurs de risque, notamment l&#039;âge maternel et la consommation d&#039;alcool. Ils montrent par ailleurs que les femmes en sous-poids avant leur grossesse ont un risque accru de 72% de faire une fausse-couche au cours du premier trimestre , mais que la prise précoce de compléments vitaminiques -et plus précisément d&#039; acide folique et de fer - réduit ce risque de moitié. La consommation quotidienne de fruits et légumes frais atténue également le risque de fausse-couche, tout comme celle de chocolat.Par ailleurs, les chercheurs ont constaté que le risque était supérieur de 60% chez les femmes qui avaient changé de partenaire après une première grossesse , ainsi que chez celles qui avaient subi une interruption de grossesse, et de 41% chez celles qui souffraient de troubles de la fertilité.Toutes les méthodes d&#039;assistance médicale à la procréation étaient associées à un accroissement du risque , mais dans des proportions plus importantes pour les grossesses résultant d&#039;une insémination intra-utérine ou d&#039;une insémination artificielle. Enfin, les femmes pour qui il a fallu plus d&#039;un an pour être enceintes étaient exposées à un risque deux fois plus élevé de fausse-couche.(International Journal of Obstetrics and Gynaecology, édition en ligne)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Fausse-couche : un faible poids avant la grossesse en augmente le risque]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Hypertension artérielle gestationnelle : un facteur pronostique de maladies cardiovasculaires et rénales ultérieures</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/hypertension-arterielle-gestationnelle-un-facteur-pronostique-de-maladies-cardiovasculaires-et-renales-ulterieures-4749</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/hypertension-arterielle-gestationnelle-un-facteur-pronostique-de-maladies-cardiovasculaires-et-renales-ulterieures-4749</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes développant une hypertension artérielle (HTA) pendant la grossesse semblent exposées à un risque accru de développer ultérieurement des maladies cardio- et cérébrovasculaires ainsi que rénales, suggère une étude présentée à la Renal Week, le congrès de l&#039;American Society of Nephrology (ASN) qui s&#039;est achevé à San Diego.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot;Avec la ménopause et l&#039;usage des hormones, les maladies hypertensives de la grossesse semblent contribuer à des différences entre les sexes dans le développement et l&#039;évolution cliniques des maladies cardiovasculaires&quot; , commente l&#039;auteur de l&#039;étude, Dr Vesna Garovic de la Mayo Clinic à Rochester, dans un communiqué diffusé par l&#039;ASN. Avec ses collègues, le Dr Garovic a voulu déterminer si l&#039;hypertension gestationnelle représente un facteur pronostique de maladies cardiovasculaires ultérieures . Ils ont donc analysé les données recueillies dans le cadre de l&#039;étude Family blood pressure program (FBPP) à laquelle ont participé, de 2000 à 2005, 4.782 femmes et au moins deux membres de leur famille âgés de moins de soixante ans présentant une HTA essentielle. Les chercheurs ont relevé les événements cardio- et cérébrovasculaires des participantes en distinguant trois groupes selon qu&#039;elles avaient connu au moins une grossesse marquée par l&#039;apparition d&#039;une HTA gestationnelle (643 femmes), qu&#039;elles étaient restées normotendues pendant toutes leurs grossesses (3.241 femmes) ou qu&#039;elles n&#039;avaient pas été enceintes (ou grossesse inférieure à six mois). Après ajustement pour prendre en compte l&#039;influence des facteurs de risque cardiovasculaire classiques, l&#039;analyse des données a permis aux auteurs de constater que les femmes hypertendues pendant la grossesse présentent un indice de masse corporelle (IMC, rapport du poids sur le carré de la taille, indicateur permettant de déceler un surpoids ou une obésité) significativement plus élevé que celui mesuré chez les participantes restées normotendues. Les femmes ayant connu une HTA gestationnelle semblent également exposées à un risque d&#039;accident vasculaire cérébral (AVC) doublé , un risque de maladie coronaire multiplié par 1,5 et un risque d&#039;apparition d&#039;une HTA après quarante ans également multiplié par 1,5. Les femmes ayant développé une HTA pendant leur grossesse se sont également caractérisées par un rapport albumine / créatinine -signe d&#039;une atteinte rénale- significativement plus élevé que celui observé chez les participantes normotendues. Ces résultats suggèrent que les médecins doivent se renseigner sur des antécédents d&#039;HTA gestationnelle lorsqu&#039;ils évaluent le risque cardiovasculaire des femmes et que des études prospectives doivent encore être conduites auprès des femmes enceintes hypertendues pour rechercher d&#039;éventuelles anomalies métaboliques et vasculaires, commentent les auteurs dans le communiqué. Selon eux, l&#039;amélioration du dépistage, de la prévention et des traitements de l&#039;hypertension gestationnelle devrait à long terme exercer un bénéfice sur les risques cardiovasculaires des femmes, alors qu&#039;environ 10% des femmes développent une HTA pendant la grossesse.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Hypertension artérielle gestationnelle : un facteur pronostique de maladies cardiovasculaires et rénales ultérieures]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Infections viscérales aiguës et grossesse : des diagnostics parfois difficiles à établir</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/infections-viscerales-aigues-et-grossesse-des-diagnostics-parfois-difficiles-a-etablir-4750</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/infections-viscerales-aigues-et-grossesse-des-diagnostics-parfois-difficiles-a-etablir-4750</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les infections viscérales aiguës peuvent survenir pendant la grossesse mais ne sont pas fréquentes : heureusement, car leur diagnostic n&#039;est pas toujours facile à établir, les complications parfois graves et le traitement est souvent chirurgical, ce qui est délicat à cette période de la vie.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Ce thème a fait l&#039;objet d&#039;une session lors des Journées nationales du CNGOF (Collège national des gynécologues obstétriciens français), qui se sont déroulées à Paris. La fréquence d&#039;une appendicite aiguë est identique à celle observée en dehors de la grossesse . Le pronostic de mortalité fœtale est de 12,5 % dont 5 % en cas de péritonite. La mortalité maternelle reste faible, de l&#039;ordre de 0,07 % . L&#039; accouchement prématuré est de 40 à 50 % après perforation. Les formes perforées et les péritonites sont fréquentes en raison du diagnostic tardif . Au premier trimestre, les vomissements dominent le tableau clinique, alors que la fièvre et la défense abdominale sont inconstantes. Quand l&#039;appendicite survient au dernier mois de la grossesse, le diagnostic est encore plus difficile et le pronostic sévère . Le traitement chirurgical repose sur la cœlioscopie qui peut être réalisée jusqu&#039;à la 28ème semaine. La grossesse représente, par ailleurs, un facteur favorisant l&#039;apparition d&#039;une cholécystite aigue . Sa fréquence est de 8 % au 1er trimestre, 32 % au second trimestre et 60 % au 3ème. Le traitement est d&#039;abord médical, puis chirurgical en cas d&#039;échec, la cœlioscopie étant possible quel que soit le terme, avant 34 semaines. Pour prévenir un tel événement, une patiente ayant subi une cholécystite doit être opérée avant de démarrer une grossesse. La fréquence d&#039;une pancréatite aiguë varie entre 1/1.000 et 21/10.000 durant la grossesse : en clair, une femme sur 2 âgée de moins de 30 ans victime d&#039;une pancréatite aiguë est enceinte. Dans 20 % des cas, la pancréatite est associée à une lithiase biliaire . Les autres causes les plus fréquentes sont une hypertriglycéridémie (excès de triglycérides dans le sang) et l&#039;alcool. La mortalité fœtale atteint 20 % et celle de la mère également 20 % dans les cas graves. Le traitement est médical, puis chirurgical en cas de doute diagnostic, de lithiase biliaire, ou d&#039;aggravation de l&#039;état de la patiente malgré le traitement médical. D&#039;autres événements pathologiques peuvent survenir, mais ils ne relèvent pas nécessairement de la chirurgie : occlusion aiguë, rupture splénique non traumatique, coliques néphrétiques, pyélonéphrite aiguë. Les tableaux infectieux chez la femme enceinte peuvent donc s&#039;observer de la même façon qu&#039;en population générale, mais posent un problème vital pour la mère et son bébé.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Infections viscérales aiguës et grossesse : des diagnostics parfois difficiles à établir]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Exposition in utero au Distilbène* : le risque de trouble psychiatrique non augmenté</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/exposition-in-utero-au-distilbene-le-risque-de-trouble-psychiatrique-non-augmente-4748</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/exposition-in-utero-au-distilbene-le-risque-de-trouble-psychiatrique-non-augmente-4748</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le risque de survenue d&#039;un trouble psychiatrique ne semble pas augmenté chez les personnes exposées in utero au Distilbène* (diéthylstilbestrol, DES), selon une étude épidémiologique de l&#039;Inserm commandée par l&#039;Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Après les conséquences somatiques, largement reconnues , de l&#039;exposition in utero au DES, un possible retentissement neuropsychiatrique a également été évoqué en 1999, est-il rappelé dans le compte rendu d&#039;une réunion de la Commission nationale de pharmacovigilance (CNP) de l&#039;Afssaps, où ont été présentés ces résultats. Des plaintes ont depuis été déposées par des familles imputant le suicide de leurs enfants à ce médicament et une instruction a été ouverte par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy. L&#039;association Hhorages (Halte aux hormones artificielles pour les grossesses) a mené une étude statistique suggérant un excès d&#039;atteintes psychiatriques et un taux de suicide quatre fois plus élevé que dans la population générale , chez les enfants exposés au DES in utero. Cette étude a été versée au dossier de l&#039;instruction, qui attendait également l&#039;étude épidémiologique de l&#039;Inserm, menée par le Pr Hélène Verdoux (U657 à Bordeaux). Cette dernière porte sur la cohorte E3N de 100.000 femmes adhérentes à la Mutuelle générale de l&#039;éducation nationale (MGEN), nées entre 1925 et 1950, et suivies depuis 1990 par un auto-questionnaire tous les deux ans. Celui de 2004 a concerné les femmes vivantes en 2004 ayant déclaré la prise de DES pour au moins une des grossesses d&#039;enfant né vivant et l&#039;analyse a reposé sur la comparaison des membres d&#039;une même fratrie nés de ces femmes, exposés et non exposés in utero. Elle concerne ainsi 1.352 femmes traitées par DES et 3.127 enfants. Il ressort que le risque de troubles psychiatriques graves (odd ratio = 0,8) et le risque de troubles psychiatriques largement définis (odd ratio = 1,02) à l&#039;adolescence et à l&#039;âge adulte, chez les enfants exposés in utero au DES, n&#039;était pas significativement augmenté par rapport à leurs frères et soeurs non exposés , après ajustement en fonction de l&#039;âge, du sexe, du niveau socioculturel, des complications obstétricales et des antécédents familiaux psychiatriques. L&#039;étude confirme en revanche l&#039;augmentation du risque de fausse couche chez les filles des femmes ayant pris du DES, atteignant +40%. Le rapport souligne toutefois les limites de l&#039;étude, qui concernent le recueil de l&#039;information par auto-questionnaire, le manque d&#039;information sur la durée et la dose du traitement hormonal, ainsi que l&#039;absence de précision sur la nature diagnostique du trouble psychiatrique rapporté. Il souligne aussi ses points forts , à savoir sa large taille, son taux de réponse élevé, l&#039;antériorité du recueil de l&#039;information sur l&#039;exposition hormonale par rapport à l&#039;étude, l&#039;utilisation de la fratrie comme groupe témoin et l&#039;âge des femmes exposées, supérieur à 30 ans dans 90% des cas. Les membres de la CNP ont été unanimes pour juger cette étude pertinente et ont souligné la nécessité de poursuivre l&#039;évaluation du risque de l&#039;exposition prénatale aux autres hormones de synthèse.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Exposition in utero au Distilbène* : le risque de trouble psychiatrique non augmenté]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse et sida : quelles mesures de prévention ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-sida-quelles-mesures-de-prevention-4747</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-sida-quelles-mesures-de-prevention-4747</guid>
      <pubDate>Thu, 24 Mar 2011 06:41:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-sida-quelles-mesures-de-prevention-4747" target="_blank" rel="noopener">Grossesse et sida : quelles mesures de prévention ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Grossesse et sida : quelles mesures de prévention ? Plusieurs mesures préventives existent pour éviter toute transmission materno-foetale du virus du sida (VIH) pendant la grossesse , puis au moment de l&#039; accouchement et de l&#039; allaitement , lorsque la mère est séropositive , selon un article publié dans la revue &quot;Protocoles&quot;. Le traitement antirétroviral permettant de réduire la charge virale , ainsi que la césarienne programmée s&#039;effectuent dans le cadre de protocoles bien précis à adapter en fonction de l&#039;historique de la mère vis-à-vis du VIH (notamment prétraitement ou non, découverte de la séropositivité lors de la grossesse, nombre de CD4 et charge virale) et du type de traitement accessible. La césarienne est programmée car elle doit avoir lieu lorsque les membranes amniotiques sont encore intactes et avant le début du travail , soit 3 à 4 semaines avant le terme de la grossesse, ce qui permet d&#039;éviter tout contact possible de l&#039;enfant à naître avec le virus lorsque les membranes se rompent. Cet acte permet de réduire la transmission du VIH lorsque la charge virale est élevée, supérieure à 1.000 copies par millilitre. Associé à une monothérapie antirétrovirale , il permet en outre de diminuer jusqu&#039;à 5 fois ce risque. OBTENIR UNE CHARGE VIRALE INDéTECTABLE Durant la grossesse, les traitements antirétroviraux visent à obtenir une charge virale la plus basse possible. Toutefois, une charge virale indétectable ne garantit pas un risque zéro. Les combinaisons médicamenteuses s&#039;avèrent aujourd&#039;hui plus efficaces qu&#039;une monothérapie par AZT , quelle que soit la charge virale (même si celle-ci est en dessous de 1.000 copies/ml). Les bithérapies réduisent le taux de transmission de 1,6 à 4% selon les études. De plus, l&#039;efficacité optimale passe par une durée d&#039;exposition plus longue. Cependant, les combinaisons d&#039;antirétroviraux se font au risque d&#039;une toxicité accrue, à la fois pour la mère et l&#039;enfant. Il est alors important d&#039;assurer un suivi efficace des effets secondaires. Les données d&#039;une étude baptisée WIST révèlent une baisse au cours du temps du risque de transmission liée à la mise à disposition de nouveaux antirétroviraux, le taux étant passé de 20% sans traitement anténatal à 1,2% avec un traitement antirétroviral hautement actif. Dans le cas d&#039;une mère non traitée initialement, les recommandations en France sont fonction de la charge virale et du nombre de lymphocytes CD4 circulant dans le sang. Si ce nombre est supérieur à 350/mm3 et si la charge virale reste faible, la prise en charge consiste en une monothérapie temporaire à la zidovudine (AZT) à partir de la 14ème semaine de grossesse (par voie orale), puis au moment de l&#039;accouchement (par perfusion) jusqu&#039;à ce que le cordon soit clampé, pour couper le contact avec la circulation sanguine maternelle. L&#039;AZT est également administrée au nouveau-né par voie orale (sirop) dès que possible et durant 6 semaines. Si les CD4 sont inférieurs à 350/mm3 ou en cas de charge virale supérieure à 10.000 copies, une trithérapie est instaurée chez la mère. Ensuite, si la charge virale reste supérieure à 50 copies/mL, une césarienne programmée à 38 semaines d&#039;aménorrhée est recommandée, sinon un accouchement par voie basse reste possible. Dans le cas d&#039;un prétraitement antirétroviral, le traitement doit être optimisé, toujours dans le but de réduire la charge virale pendant la grossesse. Comme précédemment, si celle-ci s&#039;avère supérieure à 50 copies/mL, une césarienne est programmée ET PENDANT L&#039;ALLAITEMENT ? Chez une femme séropositive qui vient d&#039;accoucher, un allaitement artificiel de substitution est recommandé . Mais cette mesure n&#039;est pas toujours applicable, à la fois pour des raisons culturelles ou par manque d&#039;accès à de bonnes conditions sanitaires, l&#039;eau en particulier, ou d&#039;accès aux produits de substitution eux-mêmes. Toutefois, différents types de traitements antirétroviraux ont montré une efficacité pour réduire le risque de transmission par allaitement, même si celui-ci est maintenu jusqu&#039;à 24 mois. Les traitements pour prévenir la transmission du VIH de la mère vers l&#039;enfant ne provoquent pas davantage d&#039;accouchements prématurés, ni plus d&#039;enfants mort-nés . En revanche, le poids des bébés est inférieur à la normale , mais le score d&#039;Apgar se révèle équivalent (ce score permettant d&#039;évaluer l&#039;état du nouveau-né est mesuré deux fois à quelques minutes d&#039;intervalle, un état optimal étant noté à 10, un score de 0 signifiant une mort apparente). Certains antirétroviraux entraîneraient un risque de malformations neurales , un effet tératogène (à l&#039;origine d&#039;anomalie du développement de l&#039;embryon) pendant le premier trimestre , ou encore un risque de toxicité osseuse . Pour les inhibiteurs de protéase , existe un risque d&#039; hyperbilirubinémie , nécessitant une surveillance. A noter que cette liste n&#039;est pas exhaustive... (Protocoles, avril 2006 : p. 20-25)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse et sida : quelles mesures de prévention ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Environ 15% des décès maternels dans le monde pourraient être évités par un meilleur accès à la césarienne</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/environ-15-des-deces-maternels-dans-le-monde-pourraient-etre-evites-par-un-meilleur-acces-a-la-cesarienne-4746</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/environ-15-des-deces-maternels-dans-le-monde-pourraient-etre-evites-par-un-meilleur-acces-a-la-cesarienne-4746</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Quinze pour cent des décès maternels dans le monde, soit environ 80.000 décès lors d&#039;accouchements selon les estimations de 2000, seraient liés au fait de ne pas avoir bénéficié d&#039;une césarienne alors que celle-ci serait justifiée pour sauver la vie de la mère, selon une analyse concernant l&#039;accès à la césarienne dans les pays en développement.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;accès à la césarienne est essentiel pour réduire la mortalité maternelle . Carine Ronsmans de la London School of Hygiene and Tropical Medicine et ses collègues ont étudié l&#039;impact des différences socio-économiques sur l&#039;accès à la chirurgie obstétrique permettant de sauver des vies, dans 42 pays en développement en Afrique sub-saharienne, en Asie du Sud et du Sud-Est, en Amérique latine et aux Caraïbes. Les chercheuses ont constaté que l&#039;accès à la césarienne est très variable entre les pays et à l&#039;intérieur d&#039;un même pays . Ainsi, le taux de césarienne était inférieur à 1% pour les 20% de population les plus pauvres de 20 pays dont le Bangladesh, le Pakistan, le Nigeria, l&#039;Ethiopie... Dans six pays (Tchad, Madagascar, Niger, Ethiopie, Burkina Faso, Mali), le taux de césarienne était inférieur à 1% pour 80% de la population. A l&#039;autre extrême, dans huit pays, essentiellement en Amérique latine, Brésil en tête, le taux de césarienne est bien au-dessus du seuil maximum suggéré de 15% pour 40% de la population. Au Brésil, ce taux dépasse les 65% pour les 20% de la population les plus riches, et est d&#039;un peu plus de 15% pour les 20% de la population les plus pauvres. Globalement, &quot;ces résultats représentent sans aucun doute un énorme besoin non couvert de chirurgie obstétrique permettant de sauver des vies&quot; , commentent les auteurs. En partant de l&#039;estimation que dans toute population, au moins 1% des femmes enceintes nécessitent une césarienne afin de sauver leur vie, et en complétant à 1% le taux de césarienne dans toutes les populations où le taux observé est inférieur à 1%, les auteurs calculent que ce besoin non couvert a eu pour conséquence des décès lors de 80.000 accouchements, soit 15% de l&#039;estimation mondiale des décès maternels en 2000. &quot;Les inégalités présentées ici sont aussi criantes que n&#039;importe quel taux de mortalité maternelle et méritent l&#039;attention immédiate des décideurs politiques aux niveaux national et international&quot; , concluent-elles. (The Lancet, Vol 368, 28 octobre 2006, p. 1516-1523)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Environ 15% des décès maternels dans le monde pourraient être évités par un meilleur accès à la césarienne]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Enceinte, comment ne pas prendre trop de poids ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/enceinte-comment-ne-pas-prendre-trop-de-poids-4744</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/enceinte-comment-ne-pas-prendre-trop-de-poids-4744</guid>
      <pubDate>Tue, 16 Aug 2011 13:33:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/enceinte-comment-ne-pas-prendre-trop-de-poids-4744" target="_blank" rel="noopener">Enceinte, comment ne pas prendre trop de poids ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Pendant une grossesse, que faire en cas de fringale ? En cas de fringale, surtout ne pas se priver de manger, ne pas se dire que, parce qu&#039;on est enceinte, il faut éviter la prise de poids trop importante. Il faut tout de même consommer un aliment à ce moment-là : une petite portion de glucides complexes sous forme de tartine de pain complet ou aux céréales, avec un produit laitier ou un fruit par exemple.
  Quelle alimentation adopter pour retrouver son poids de forme ? L&#039;alimentation à adopter est toujours celle vers laquelle notre organisme nous pousse : quand on a faim, on est orienté vers tel ou tel aliment en fonction de nos besoins. Dans ces cas-là, il ne faut pas trop se restreindre par rapport aux quantités et veillez à bien respecter sa faim et son rassasiement.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Enceinte, comment ne pas prendre trop de poids ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Quelle alimentation adopter pendant la grossesse ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/quelle-alimentation-adopter-pendant-la-grossesse-4743</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/quelle-alimentation-adopter-pendant-la-grossesse-4743</guid>
      <pubDate>Thu, 27 Feb 2014 09:15:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/quelle-alimentation-adopter-pendant-la-grossesse-4743" target="_blank" rel="noopener">Quelle alimentation adopter pendant la grossesse ?</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Manon Brodeo, Diététicienne-Nutritionniste Pendant la grossesse, il faut veiller à ne pas consommer de produits d&#039;origine animale de façon crue (viande, poisson, fromage au lait cru) pour éviter la contamination par la toxoplasmose et la listériose. De même, il faut bien laver les fruits et les légumes pour éviter cette contamination. Pendant la grossesse, il ne faut surtout pas commencer une restriction alimentaire, mais au contraire conserver une alimentation équilibrée et diversifiée. Tout d&#039;abord, les besoins en folates sont accrus, il faut donc consommer des fruits et des légumes. Il y a également de forts besoins en fer, qu&#039;on trouve dans la viande et les légumes secs. Il faut également conserver un bon état nutritionnel en acides gras oméga 3, en consommant des poissons gras (le saumon, les maquereaux, la sardine) et des huiles enrichies en oméga 3. La consommation d&#039;alcool doit, bien sûr, être supprimée pendant la grossesse. Les produits laitiers permettent d&#039;assurer un bon apport en vitamines D et en calcium. Veillez surtout à ne pas consommer de produits laitiers au lait écrémé, pour leur carence en vitamine D.
  A quoi sert la vitamine D ? La vitamine D se trouve de deux façons : soit elle est fabriquée par notre peau grâce au soleil, soit elle est fournie par l&#039;alimentation. On la trouve dans les fruits, les légumes et également les produits laitiers. Dans les produits laitiers, la vitamine D est associée aux graisses. Or, les produits écrémés ne contenant pas de graisses, cette vitamine D ne peut pas être associée et permettre au calcium de se fixer sur nos os. Donc, pendant la grossesse, ne surtout pas consommer de produits laitiers au lait écrémé, c&#039;est-à-dire à 0%. Pour aller plus loin Calendrier de grossesse mois par moisCalendrier de grossesse semaine par semaine
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Quelle alimentation adopter pendant la grossesse ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : une prise de poids trop importante associée à plus de complications néonatales qu&#039;une prise de poids insuffisante</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-une-prise-de-poids-trop-importante-associee-a-plus-de-complications-neonatales-qu-une-prise-de-poids-insuffisante-4745</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-une-prise-de-poids-trop-importante-associee-a-plus-de-complications-neonatales-qu-une-prise-de-poids-insuffisante-4745</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une prise de poids trop importante pendant la grossesse est associée à des complications néonatales plus nombreuses qu&#039;une prise de poids insuffisante, montrent les résultats d&#039;une étude américaine publiée dans &quot;Obstetrics &amp; Gynecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le Dr Naomi Stotland, de l&#039;université de Californie à San Francisco, et ses collègues ont analysé rétrospectivement les données concernant une cohorte de 20.465 nouveau-nés issus de grossesses simples, non diabétiques et menées à terme. Ils se sont fondés sur les recommandations de l&#039;Institut de médecine américain pour étudier la prise de poids pendant la grossesse. D&#039;après ce texte, les femmes présentant un indice de masse corporelle (IMC, rapport du poids sur le carré de la taille) normal (compris entre 19,8 et 26,0 kg/m² ) devraient prendre entre 11,5 et 16 kg pendant leur grossesse . La valeur de la prise de poids conseillée pendant la grossesse monte jusqu&#039;à 18 kg pour les femmes dont l&#039;IMC s&#039;avère inférieur à la normale et doit atteindre au minimum 7 kg pour les femmes pour les femmes ayant un IMC compris entre 26,1 et 29 kg/m² (au moins 6 kg pour les femmes obèses). Les auteurs ont observé qu&#039;une prise de poids supérieure à celle recommandée par l&#039;Institut de médecine se montre plus fréquente qu&#039;une prise de poids inférieure aux préconisations (43,3% des cas contre 20,1%). Une prise de poids supérieure à celle recommandée s&#039;est avérée associée à des complications plus fréquentes chez le nouveau-né , avec une augmentation du risque de faible score d&#039;Apgar à cinq minutes (+33%), de convulsions (*6,5), d&#039; hypoglycémie (+52%), de polyglobulie (+44%), de syndrome d&#039;aspiration du méconium (+79%) et de gros poids par rapport à l&#039;âge gestationnel (*2). En revanche, une prise de poids inférieure à celle préconisée n&#039;est apparue associée qu&#039;à une augmentation de 66% du risque que le bébé soit petit pour son âge gestationnel et, à l&#039;inverse, à une réduction de 34% du passage du nouveau-né en réanimation néonatale. En prenant cette fois les extrêmes des recommandations, une prise de poids inférieure à 7 kg pendant la grossesse est associée au risque de convulsion, d&#039;hospitalisation pendant plus de cinq jours et de petite taille pour l&#039;âge gestationnel, tandis qu&#039;une prise de poids supérieure à 18 kg va de pair avec un risque accru de recours à la ventilation artificielle, de convulsion, d&#039;hypoglycémie, de polyglobulie, de syndrome d&#039;aspiration du méconium et de gros poids pour l&#039;âge gestationnel. &quot; Les efforts de santé publique au sein de populations similaires devraient mettre l&#039;accent sur la prévention d&#039;une prise de poids excessive pendant la grossesse &quot;, concluent les auteurs. (Obstetrics &amp; Gynecology, septembre 2006, vol. 108, n° 3, p. 635-643)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : une prise de poids trop importante associée à plus de complications néonatales qu&#039;une prise de poids insuffisante]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La sexualité pendant la grossesse</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/la-sexualite-pendant-la-grossesse-4742</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/la-sexualite-pendant-la-grossesse-4742</guid>
      <pubDate>Thu, 08 Oct 2015 06:49:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il s’agit souvent d’un sujet difficile à aborder, et pourtant qui suscitent toujours de nombreuses questions. Il n’existe pas de règles concernant la sexualité lors de la grossesse. Chacun la vit à sa façon.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La grossesse affecte la vie sexuelle du couple et il est vrai que la fréquence des rapports sexuels tendent à diminuer au cours de la grossesse ; cependant, sauf contre-indications du médecin ou du gynécologue (menace de fausses couches , menace d&#039; accouchement prématuré , placenta prævia , perte des eaux, saignements), les rapports sexuels n&#039;ont aucun impact négatif ni pour la maman ni pour le fœtus . Ce dernier étant en sécurité et bien protégé dans l&#039;utérus avec le liquide amniotique .Les activités sexuelles sont particulièrement bénéfiques aussi bien pour le bien-être de la maman que pour la relation du couple.Les changements liés aux variations hormonales concernant la sexualité chez les femmes enceintes varient d&#039;une femme à l&#039;autre. La libido peut diminuer chez certaines femmes; cela est dû aux changements physiques et psychologiques, mais également aux malaises de la grossesse comme la fatigue, les maux de tête, les nausées, le mal de dos…cette situation n&#039;est pas inquiétante.Cependant, il a été constaté que le couple est plus épanoui sur le plan sexuel au cours du deuxième trimestre de la grossesse ; la libido étant plus exacerbée chez la femme enceinte lors de cette période. Les positions sexuelles peuvent être adaptées au changement physique mais faire l&#039;amour durant cette période ne donne aucun risque pour le bébé.Les hommes peuvent avoir des changements dans leur comportement ; si certains présentent une diminution de désir de faire l&#039;amour et sont plus patients envers leur femme, d&#039;autres, au contraire auront du plaisir, devant la nouvelle image de la femme et du couple comme étant un futur parent.La reprise de l&#039;activité sexuelle après l&#039;accouchement n&#039;a pas de règles strictes ; il est généralement conseillé de reprendre après le rétablissement du vagin et du col. En cas d&#039; épisiotomie , la femme seule est en mesure de savoir si elle se sent prête ou pas car la cicatrisation peut être plus ou moins longue et des douleurs peuvent persister. Sur le plan médical, la reprise de l&#039;activité sexuelle est bénéfique lorsqu&#039;elle est faite le plus tôt possible après l&#039;accouchement.La sexualité est vécue différemment pour chaque couple, lors de la grossesse. Il est conseillé de dialoguer , de ne pas se culpabiliser , et d&#039;apprendre à s&#039;adapter à la nouvelle situation. Et même la pratique sexuelle va s&#039;adapter et changer. Les rapports sexuels ne sont pas obligatoires car il existe d&#039;autres moyens qui permettent au couple de se rapprocher davantage et d&#039;avoir des contacts physiques comme les caresses, les massages, les baisers, les câlins...Pour aller plus loinCalendrier de grossesse semaine par semaineCalendrier de grossesse mois par mois
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La sexualité pendant la grossesse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Douleur de jambe après une césarienne: à quoi penser?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/douleur-de-jambe-apres-une-cesarienne-a-quoi-penser-4741</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/douleur-de-jambe-apres-une-cesarienne-a-quoi-penser-4741</guid>
      <pubDate>Fri, 19 Jun 2015 12:49:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La prévention de la phlébite après une césarienne est systématique actuellement. Cela ne doit pas nous étonner lorsque le médecin prescrit des anticoagulants en injection et le port de bas de contention. Cependant, lorsque des douleurs de mollet apparaissent une fois à la maison, une consultation médicale est obligatoire…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La césarienne est une intervention chirurgicale qui consiste à inciser le ventre et l&#039;utérus de la mère afin d&#039;extraire le bébé. Elle est réalisée lorsque l&#039;accouchement normal par voie basse est contre-indiqué ou s&#039;avère compliqué. Cette intervention se réalise aujourd&#039;hui sous péridurale , permettant à la maman de participer à son accouchement.Cependant, une césarienne nécessite une hospitalisation plus longue et une période de récupération plus longue que lors d&#039;un accouchement normal par voie basse. En effet, après une césarienne, la maman doit rester au lit durant les premières 24 heures . La position allongée est la plus sécurisante, aussi bien pour le dos que pour la cicatrisation du ventre.Les troubles de la circulation sanguine veineuse constituent des complications fréquentes d&#039;une césarienne. Ces troubles sont liés à- Une augmentation extrême de la coagulation sanguine afin de permettre une cicatrisation rapide et d&#039;éviter une hémorragie.- Un ralentissement de la circulation sanguine , due à l&#039;augmentation de la coagulation et aggravée par la position allongée durant les premières 24 heures après l&#039;intervention chirurgicale.Ainsi, ce trouble de la circulation est à l&#039;origine d&#039;une insuffisance veineuse au niveau des jambes et des pieds; mais il s&#039;agit souvent d&#039;une complication évitable et facile à prévenir.Il est généralement conseillé de bouger les jambes et d&#039;effectuer des mouvements des pieds (dans le lit) durant les premières 24 heures après l&#039;intervention. En général, le médecin prescrit un traitement anticoagulant généralement administré en injection au niveau du ventre ou de la cuisse durant toute la période de l&#039;hospitalisation ; ce traitement est associé au port de bas de contention , qui sera maintenu durant quelques jours, afin d&#039;éviter une phlébite .Au deuxième jour par contre, le lever est obligatoire ; le transit intestinal commence à reprendre sa fonction normale. Le lever précoce et la marche permettent efficacement de diminuer les risques de phlébite en favorisant la circulation sanguine.Après une césarienne, la fatigue peut persister durant quelques semaines. Ainsi, le repos est obligatoire une fois à la maison. Les activités quotidiennes doivent être limitées aux soins du bébé.La phlébite constitue un trouble circulatoire très redouté après une césarienne. Il s&#039;agit d&#039;une affection caractérisée par la formation de caillot au niveau d&#039;une veine, à l&#039;origine de l&#039;obstruction de la circulation. Les signes vont dépendre de la localisation du caillot. Ainsi, une douleur sourde du mollet , un gonflement des pieds ou du mollet, un gonflement de la cuisse avec sensation de jambes lourdes peuvent signaler l&#039;existence d&#039;une phlébite. La fièvre ne constitue pas un signe constant, mais peut être présente chez certaines patientes.L&#039;apparition de douleur au niveau du mollet ou de la jambe, quelques jours ou semaines après une césarienne constitue un signe anormal qui ne doit être négligé. Ce signe nécessite obligatoirement une consultation médicale . Le médecin seul peut orienter son diagnostic et ses examens vers l&#039;existence ou non de phlébite, afin d&#039;établir également une prise en charge adéquate et précoce . En effet, si les signes commencent par une douleur au niveau du mollet, l&#039;évolution se fait rapidement vers les complications. La migration des caillots peut se faire rapidement vers la circulation respiratoire, pour provoquer une embolie pulmonaire . Cette complication est dangereuse et fatale.Pour aller plus loinLes jambes lourdes
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Douleur de jambe après une césarienne: à quoi penser?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La grossesse peut-elle être envisagée en cas de dyskinésie ciliaire des bronches?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/la-grossesse-peut-elle-etre-envisagee-en-cas-de-dyskinesie-ciliaire-des-bronches-4740</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/la-grossesse-peut-elle-etre-envisagee-en-cas-de-dyskinesie-ciliaire-des-bronches-4740</guid>
      <pubDate>Wed, 07 Oct 2015 09:29:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il est normal de s’inquiéter lorsqu’on est atteint d’une maladie rare et dont la médecine n’a pas encore réussi à développer le traitement adéquat. Mais surtout, en cas de désir de grossesse, quels risques, quelles complications, quel aboutissement…Toutes ces questions nous tracassent. Une seule solution : en discuter avec son médecin. Voici nos conseils.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La dyskinésie ciliaire des bronches est une maladie congénitale qui touche l&#039;appareil respiratoire, caractérisée par une altération de la fonction du transport des sécrétions dans les voies respiratoires par défaut de mouvement ciliaire .Les muqueuses des parois bronchiques sont tapissées de cils, qui ont pour rôle d&#039;évacuer les corps étrangers introduits dans les voies respiratoires lors des inhalations et de la respiration (microbes, particules). Ce système permet de protéger les voies respiratoires contre les infections. Ainsi, en cas de dyskinésie ciliaire, cette fonction des cils est altérée, facilitant ainsi l&#039;entrée des bactéries et particules à l&#039;intérieur des poumons.Ce dysfonctionnement est d&#039;origine génétique . La transmission est autosomique récessive ; cependant, les gènes en cause ne sont pas encore connus avec précision.L&#039;évolution et la gravité de cette maladie varie d&#039;une personne à l&#039;autre. Elle peut être diagnostiquée tôt chez les personnes dont les signes se manifestent précocement. Le diagnostic peut être effectué dès la naissance, ou vers un âge plus avancé (vers la cinquantaine ou la soixantaine).Dès l&#039;enfance, le patient souffre de toux chronique , d&#039;une augmentation anormalement élevée de la sécrétion bronchique ( bronchorrhée ), des épisodes de rhinite chronique , de sinusite chronique et d&#039; otite moyenne chronique .Ces dysfonctionnements respiratoires peuvent être associés à des anomalies cardiaques et des troubles de la fertilité . La maladie se manifeste par des épisodes répétés d&#039; infections broncho-pulmonaires , pouvant aboutir à une insuffisance respiratoire , et au développement d&#039;une dilatation diffuse et altération fonctionnelle des bronches ( bronchectasie ).Il n&#039;existe pas actuellement de traitement au défaut de mouvements des cils. La prise en charge repose sur des traitements symptomatiques. Dans les cas sévères, la transplantation pulmonaire peut être envisagée.Il n&#039;existe pas de contre-indications de grossesse chez une personne atteinte de dyskinésie ciliaire des bronches. Un projet de grossesse doit essentiellement tenir compte de la gravité et de la sévérité de l&#039;atteinte respiratoire . Les suivis médicaux doivent être stricts et corrects car la grossesse sera alors considérée comme « à risques ». Ainsi, une consultation médicale est nécessaire avant la conception.Après des évaluations cliniques, examens complémentaires adéquats et une éventuelle confrontation et recommandation médicale entre un gynéco-obstétricien et un pneumologue, l&#039;équipe médicale seule peut évaluer si l&#039;état de santé de la patiente est favorable pour une grossesse. En effet, il s&#039;agit également d&#039;effectuer des examens complets sur le plan gynécologique car plusieurs études ont démontré les risques de grossesse extra-utérine ou grossesse ectopique au cours d&#039;une dyskinésie ciliaire ; cela est lié à une hypofertilité . L&#039; assistance médicale à la procréation est souvent conseillée.Les médecins s&#039;annoncent souvent favorables lorsque l&#039;état de la femme est stable, la fonction respiratoire est stable, avec au moins un volume expiratoire maximal par seconde ou VEMS à plus de 50%. A moins de cette valeur seuil, la grossesse aura des impacts négatifs aussi bien pour le fœtus que pour la maman.Pour aller plus loinCalendrier de grossesse mois par moisCalendrier de grossesse semaine par semaine
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La grossesse peut-elle être envisagée en cas de dyskinésie ciliaire des bronches?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse et diabète: quels sont les risques?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-diabete-quels-sont-les-risques-4738</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-diabete-quels-sont-les-risques-4738</guid>
      <pubDate>Mon, 05 Oct 2015 03:21:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L’envie d’un bébé constitue un changement important pour une femme et nécessite beaucoup de préparations aussi bien sur le plan physique que psychologique. Chez une femme diabétique, la grossesse est à risques et les suivis médicaux sont indispensables pour le bon déroulement de la grossesse. De la conception à l’accouchement, soyez aux aguets face à l’instabilité glycémique…  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le diabète de type I est une maladie caractérisée par une absence de production ou une insuffisance de production d&#039; insuline par le pancréas, dû à un processus auto-immun qui détruit progressivement les cellules pancréatiques . Cette insuffisance d&#039;insuline entraîne alors une augmentation permanente de la glycémie , car le glucose n&#039;est pas utilisée et reste accumulé dans le sang.Les personnes atteintes du diabète de type I prennent de façon régulière et quotidienne de l&#039; insuline afin de remplacer ou compenser l&#039;insuline de l&#039;organisme ; on parle alors de diabète insulinodépendant .Chez une femme atteinte de diabète (de type I ou de type II), la grossesse peut comporter plusieurs complications , notamment pour le fœtus . Il s&#039;agit donc d&#039;une grossesse à risques . Toutes les étapes, en commençant par la conception, jusqu&#039;à l&#039; accouchement peuvent comporter des complications, et nécessitent alors une surveillance médicale très étroite :- Les malformations durant les premières semaines de grossesse sont plus fréquentes lorsque la femme a présenté une hyperglycémie au cours de la conception. Les malformations cardiaques sont les plus courantes.- Les anomalies les plus fréquemment rencontrées au cours du deuxième et troisième trimestre sont la macrosomie , l&#039; hypertrophie ou les anomalies respiratoires liées à une insuffisance de maturation pulmonaires- Au cours de l&#039;accouchement, le risque d&#039;une hypoglycémie chez le bébé est très élevé. Par ailleurs, du fait du poids élevé du fœtus (gros bébé) ainsi que de la macrosomie, l&#039;accouchement peut comporter des complications obstétricales conduisant souvent les médecins à procéder à une opération césarienne : souffrance fœtale , dystocies des épaules ,…Chez la maman, les risques sont principalement liés à un avortement spontané , une infection urinaire ou une hypertension artérielle .Aujourd&#039;hui, tous ces risques sont bien maîtrisés par une bonne prise en charge du diabète et de la grossesse. Ainsi, une femme diabétique doit procéder à une surveillance diabétologique et un ajustement de son insulinothérapie avant même la conception. La glycémie doit être mesurée périodiquement durant toute les étapes de la grossesse afin d&#039;adapter au mieux l&#039;insulinothérapie.La pompe à insuline est la méthode de traitement la mieux adaptée car le maniement est facile face aux ajustements fréquents de l&#039;insulinothérapie. En effet, les besoins en insuline seront très variables durant la grossesse car la glycémie est instable. Une tendance hypoglycémique est constatée lors du premier trimestre, avec une tendance à une hyperglycémie vers la fin de grossesse. Cependant, chaque patiente doit être prise au cas par cas, et ces variations ne sont pas toujours les mêmes.Par ailleurs, les risques fœtaux sont surveillés de façon particulière par des examens complémentaires plus spécifiques. Les échographies sont effectuées plus précocement ; d&#039;autres examens sont souvent nécessaires comme l&#039;échographie cardiaque fœtale, l&#039;étude du liquide amniotique (afin de détecter un éventuel hydramnios ), un bilan morphologique du fœtus, un fond d&#039;œil chez la mère (la grossesse peut accélérer l&#039;apparition d&#039;une rétinopathie diabétique ), monitoring …L&#039;accouchement est souvent programmée dès que la grossesse atteint son terme, afin d&#039;éviter une prise de poids du fœtus (qui s&#039;effectue généralement en fin de grossesse). De plus, la glycémie est très instable et parfois très difficile à maîtriser au cours du travail. Jusqu&#039;à aujourd&#039;hui, l&#039;opération césarienne procure plus de sécurité aussi bien pour le fœtus que pour la maman.Nos conseils pratiques- Prendre rendez-vous chez un diabétologue avant même la conception- Consulter un diététicien afin de mieux contrôler sa nutrition- Consulter son gynécologue et son diabétologue plus d&#039;une fois par mois au cours de la grossesse- Choisir déjà une clinique ayant un service de néonatalogie aussi bien pour les consultations prénatales que pour l&#039; accouchement afin de mieux prendre en charge le bébé en cas d&#039;éventuelles complications.Pour aller plus loinCalendrier de grossesse semaine par semaineCalendrier de grossesse mois par mois
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse et diabète: quels sont les risques?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Episiotomies : un taux encore trop élevé en France</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/episiotomies-un-taux-encore-trop-eleve-en-france-4737</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/episiotomies-un-taux-encore-trop-eleve-en-france-4737</guid>
      <pubDate>Mon, 11 Jul 2011 09:08:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le taux d&#039;épisiotomies en France atteint 47% en 2002-2003 et reste bien supérieur à celui observé dans le reste de l&#039;Europe (30%), ainsi qu&#039;aux Etats-Unis (- 20%), a révélé le Pr Robert Maillet (Besançon), lors d&#039;une conférence de presse organisée dans le cadre des Journées du Collège national des gynécologues et obstétriciens français, qui se sont déroulés à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des effets indésirables L&#039;enjeu d&#039;une épisiotomie, qui représente l&#039;intervention la plus pratiquée au monde , est de protéger le diaphragme pelvien , en particulier la partie du périnée située entre le vagin et l&#039;anus , afin d&#039;éviter un étirement trop important pouvant aboutir à des destructions musculaires au moment de la délivrance , explique le spécialiste. Mais selon lui, un taux d&#039;épisiotomies supérieur à 30% ne permet pas de garantir davantage de bénéfices pour la patiente , notamment en termes de protection vis-à-vis des déchirures, de prévention de l&#039;incontinence urinaire et anale, ainsi que des prolapsus. &quot;Il faut donc tenter de mieux cibler les indications permettant d&#039;assurer des bénéfices à la fois pour la mère et l&#039;enfant, sans tomber dans l&#039;excès, sachant que le problème inverse réside dans un éventuel risque médico-légal se concrétisant par une plainte, en cas de déchirure grave du périnée survenue en l&#039;absence d&#039;épisiotomie&quot;, estime le Pr Maillet. Cinq types d&#039;effets indésirables peuvent s&#039;observer après un tel geste, décrit-il : - des pertes sanguines : &quot;10% des parturientes perdent en moyenne 300 ml de sang, surtout en cas d&#039;épisiotomie médiolatérale (c&#039;est-à-dire réalisée à 45° à partir de la fourchette vulvaire), saignement venant se surajouter à celui qui apparaît lors de la délivrance&quot; , indique le gynécologue-obstétricien ; - des douleurs périnéales et une dyspareunie (douleur pendant les rapports sexuels) : &quot;de fait, limiter les indications de l&#039;épisiotomie n&#039;aggrave pas ces paramètres et cet acte réalisé en routine n&#039;offre aucun intérêt en terme d&#039;antalgie&quot; ; - des risques maternels : hématomes vulvaires massifs, endométriose , gangrène , fistules recto-vaginales..., qui restent heureusement très rares ; - des risques foetaux exceptionnels (plaies du cuir chevelu ou des paupières, fracture mandibulaire, castration chez le garçon) ; - des conséquences psychosociales , l&#039;épisiotomie pouvant être un facteur d&#039;insatisfaction chez la femme. &quot;Par ailleurs, il est important de prendre en compte certains facteurs culturels, ainsi que l&#039;intervention des associations de militantes, très actives dans ce domaine, qui poussent des femmes insatisfaites à porter plainte&quot; , souligne le médecin.
  Des indications maternelles et foetales Là encore, cinq indications maternelles peuvent être définies, énonce le Pr Maillet : - certaines manoeuvres obstétricales : &quot;En cas de grossesse gémellaire, cite-t-il en exemple, lorsque le deuxième enfant se présente par le siège, l&#039;obstétricien est contraint d&#039;aller le chercher dans l&#039;utérus pour l&#039;extraire, geste facilité ou sécurisé par une épisiotomie&quot; ; - certaines instrumentations réalisées lors de la délivrance ( forceps , spatules) ; - présentations dystociques (par le siège, la face, l&#039;épaule) ; - macrosomie probable (enfant trop gros) ; - périnées à risque : court (distance entre la fourchette vulvaire et l&#039;anus inférieure à 4 cm) ; distance ano-pubienne inférieure à 5 cm ; périnée oedémateux rouge et luisant ; périnée très tonique (chez une femme sportive ou chez une danseuse) ou encore cicatriciel (&quot;pour lequel l&#039;opérateur peut être amené à pratiquer une césarienne à défaut d&#039;épisiotomie&quot;, signale le médecin). Une souffrance foetale avérée (constatée d&#039;après le rythme cardiaque foetal) et une grande prématurité (la tête du bébé, dans ce cas, est mal ossifiée, donc fragile par rapport à un périnée tonique) représentent les principales indications foetales d&#039;une épisiotomie , ajoute le Pr Maillet. De l&#039;avis du spécialiste, &quot;la France doit envisager en la matière une politique restrictive, en ramenant le taux d&#039;épisiotomies aux alentours de 30%, dans la mesure où au-delà, aucun bénéfice pour la mère et le foetus n&#039;a été constaté. Ne plus effectuer d&#039;épisiotomie systématique, c&#039;est aussi mieux cibler les indications&quot; . Dans cette optique, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français est en train d&#039;élaborer des recommandations pour la pratique clinique, en collaboration avec des associations de patientes.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Episiotomies : un taux encore trop élevé en France]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Dépression et grossesse: comment se faire aider?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/depression-et-grossesse-comment-se-faire-aider-4739</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/depression-et-grossesse-comment-se-faire-aider-4739</guid>
      <pubDate>Fri, 14 Aug 2015 19:39:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes enceintes sont vulnérables au stress et aux émotions fortes ; cependant, il n’est pas seulement question de variations hormonales, mais plusieurs facteurs restent impliqués. La dépression au cours de la grossesse est une affection plus grave qu’on le pense, une prise en charge et un soutien psychologique doivent être initiés.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039;état dépressif est courant chez les femmes enceintes. Cependant, les signes ne sont pas constants ; si certaines femmes connaissent des périodes de tristesse fréquente, d&#039;autres présentent plutôt des signes d&#039; anxiété , de nervosité et d&#039;irritabilité. Cependant, la dépression chez la femme enceinte est une affection sérieuse car peut avoir des impacts sur le plan physique que sur le plan psychique.La dépression au cours de la grossesse est généralement liée aux facteurs environnementaux , notamment le stress quotidien, les conflits familiaux, les problèmes financiers , notion de violence dans le couple…Les antécédents de grossesse peuvent également jouer un rôle important dans le développement d&#039;une dépression : grossesse à risque , un antécédent de complication de grossesse ( accouchement prématuré , accouchement de bébé de petit poids de naissance, fausse couche ,…), un problème d&#039; infertilité avant la grossesse,…Cependant, la dépression ne touche pas systématiquement toutes les femmes enceintes ; les femmes vulnérables et les plus à risques sont celles qui ont des antécédents personnels ou familiaux de dépression.En général, la dépression se manifeste par des signes courants comme :- Les troubles de concentration- Les accès de tristesse- Les troubles du sommeil, les troubles de l&#039;appétit- Une grande fatigue constante, une sensation d&#039;insuffisance d&#039;énergie- L&#039;indifférence et le désintérêt aux activités quotidiennes- Dans les cas graves, l&#039;état dépressif peut amener la femme enceinte à se suiciderLa dépression au cours de la grossesse doit être prise en charge, car peut engendrer des complications sur la grossesse : un accouchement prématuré, un accouchement d&#039;un bébé de petit poids de naissance,…Une dépression pendant la grossesse peut se prolonger et s&#039;aggraver même après l&#039;accouchement . On parle de la dépression post-partum , une forme de dépression plus grave (sur plusieurs mois), ayant des impacts nocifs sur la relation de la mère avec son bébé. En effet, une femme dépressive ne pourra pas offrir les soins adéquats pour son bébé.Comment se prendre en charge ?Plusieurs changements concernant le style et les habitudes de vie peuvent aider une femme enceinte à surmonter un épisode dépressif :- équilibrer son alimentation ; privilégier les fruits et les légumes , les aliments riches en vitamines , calcium , magnésium et en fer- Assurer une bonne hydratation- éviter de boire de l&#039; alcool , éviter le tabac- Pratiquer des exercices physiques adaptés à la grossesse de façon régulière ( natation , marche ) ainsi que des exercices de relaxation ( yoga , tai-chi , sophrologie , haptonomie )- Adapter les activités quotidiennes (travail, courses,….) à la grossesse ; éviter la fatigue et rester épanouie dans toutes les activités- Ne pas hésiter à sortir , à rencontrer des amis- Ne pas hésiter à parler et à partager ses sentimentsQui peuvent aider ?Plusieurs personnes de l&#039;entourage peuvent aider les femmes enceintes présentant une dépression, par l&#039;écoute et l&#039;attention. Cependant, il est avant tout primordial de s&#039;ouvrir, de leur faire comprendre les différents sentiments et inquiétudes, mais également de les faire confiance :- Le partenaire ou le conjoint- La famille (parents, sœurs,…)- Les amis- Le médecin de famille- La gynécologue , la sage-femmeLe médecin de famille, le gynécologue ou la sage-femme peuvent être en mesure d&#039;orienter les femmes enceintes dépressives vers des spécialistes plus compétents dans la prise en charge ( psychologue , psychiatre ).En cas de dépression grave, un accompagnement psychologique peut être utile par un psychologue.La psychothérapie constitue le traitement de choix de la dépression au cours de la grossesse. La psychothérapie peut être axé soit sur des séances de thérapies cognitivo-comportementales , soit sur des séances d&#039; entretien interpersonnel .Parfois, le médecin préconise des antidépresseurs ; dans ce cas, le suivi (pendant la grossesse, après l&#039;accouchement et le suivi du bébé) doit être rigoureux. Concernant les traitements médicamenteux, il est fortement recommandé de suivre l&#039;avis du médecin prescripteur (posologie, modalités de prises, durée de traitement), étant donné que la médication reste toujours délicate au cours d&#039;une grossesse.Pour aller plus loinLa dépressionLa dépression post-partumCalendrier de grossesse mois par moisCalendrier de grossesse semaine par semaine
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Dépression et grossesse: comment se faire aider?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Vie intra-utérine : bébé pleure déjà dans le ventre de sa mère...</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/vie-intra-uterine-bebe-pleure-deja-dans-le-ventre-de-sa-mere-4735</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/vie-intra-uterine-bebe-pleure-deja-dans-le-ventre-de-sa-mere-4735</guid>
      <pubDate>Wed, 08 Jul 2015 10:13:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Il semble bien que les premiers pleurs d&#039;un bébé ne se manifestent pas dans la salle d&#039;accouchement mais alors qu&#039;il n&#039;est pas encore né, expliquent des chercheurs américains et néo-zélandais dans la revue spécialisée &quot;Archives of Disease in Childhood - Fetal and Neonatal Edition&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Quatre états comportementaux sont identifiés chez le foetus (le sommeil calme, l&#039;état actif, l&#039;éveil calme et l&#039;éveil actif) , expliquent le Dr Jeannine Gingras, de l&#039;université de Caroline du Nord à Chapel Hill, et ses collègues.Les pleurs, cinquième état comportemental du nouveau-né , étaient considérés comme n&#039;ayant pas d&#039;équivalent foetal. C&#039;est en s&#039;appuyant sur l&#039;analyse d&#039;enregistrements vidéo réalisés grâce à des appareils d&#039; échographie que ces chercheurs ont constaté que, lorsque l&#039;on diffuse un faible bruit au niveau de l&#039;abdomen d&#039;une femme au troisième trimestre de grossesse, le comportement du foetus ressemble particulièrement à celui d&#039;un enfant qui pleure.En effet, après une stimulation vibroacoustique comparable à celles auxquelles les foetus sont exposés lorsque leur mère a le ventre qui gargouille, le foetus tressaille et tourne la tête, il inspire et expire profondément, sa bouche s&#039;ouvre et son menton tremble. Cette observation est le fruit d&#039;un pur hasard, dans la mesure où ces échographies et cette stimulation sonores ont été réalisées dans le cadre d&#039;une étude visant à évaluer l&#039;impact du tabagisme et de la consommation de cocaïne maternels pendant la grossesse sur &quot;l&#039;habituation&quot; (terme technique utilisé par les spécialistes) du foetus à un stimulus vibroacoustique. Après avoir observé ce comportement -qui dure 15 à 20 secondes- une première fois chez un foetus âgé de 33 semaines, les auteurs de cette étude ont confirmé leurs remarques en analysant des enregistrements réalisés auprès de dix foetus, dont le plus jeune était âgé de 28 semaines.Le fait que les foetus de cet âge puissent pleurer n&#039;est pas surprenant, dans la mesure où des prématurés nés avant cet âge gestationnel pleurent également, expliquent les auteurs. Cependant ce comportement n&#039;avait jamais été observé ou du moins identifié en tant que tel, précisent-ils.En termes de développement, le fait qu&#039;un foetus pleure implique qu&#039;il peut non seulement bouger, mais aussi qu&#039;il possède les structures cérébrales et sensorielles nécessaires pour intégrer le stimulus auditif et le reconnaître comme étant négatif. Une étude, publiée dans le &quot;Journal of the American Medical Association&quot; (JAMA), a démontré que les foetus ne seraient pas sensibles à la douleur avant le troisième trimestre de la grossesse , au moment où la conscience commence à apparaître.(Archives of Disease in Childhood - Fetal and Neonatal Edition, septembre 2005, vol. 90, n° 5, p. F415-418)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Vie intra-utérine : bébé pleure déjà dans le ventre de sa mère...]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Echographie de dépistage prénatal : une offre de soins inégale, selon un rapport officiel</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/echographie-de-depistage-prenatal-une-offre-de-soins-inegale-selon-un-rapport-officiel-4736</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/echographie-de-depistage-prenatal-une-offre-de-soins-inegale-selon-un-rapport-officiel-4736</guid>
      <pubDate>Thu, 07 Jul 2011 08:40:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;offre de soins concernant l&#039;échographie de dépistage prénatal est très inégale en France, selon un rapport du Comité national technique chargé de cette technique.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;échographie foetale traverse une &quot;crise inédite&quot; , écrivent les Prs Claude Sureau et Roger Henrion, présidents de ce comité qui ont remis leur document de travail au ministre de la Santé. La majorité des professionnels pratiquant l&#039;échographie foetale (gynécologues obstétriciens, radiologues, généralistes, sages-femmes) ont le sentiment que &quot;l&#039;importance de cette activité n&#039;est pas suffisamment reconnue dans le dispositif prénatal&quot; , écrivent-ils. Cette crise identitaire serait aggravée par une double pression juridique et économique, qui conduirait les professionnels libéraux à se désengager de l&#039;échographie foetale ou à la pratiquer en dehors des règles conventionnelles. Cette évolution conduit, selon eux, à réduire l&#039;accès aux soins pour les moins favorisés, l&#039;hôpital public n&#039;étant pas en mesure de compenser la régression de l&#039;offre libérale. Résultats : toutes les familles ne bénéficient pas d&#039;un même accès au dépistage prénatal. &quot;L&#039;offre de soins est inégale en termes de qualité du fait de l&#039;absence de définition des objectifs et des modalités d&#039;exercice de l&#039;échographie foetale, de l&#039;absence d précision sur le contenu de l&#039;acte et de l&#039;absence de contrôle de qualité et d&#039;une répartition géographique inégale&quot; , concluent-ils. Aussi pour permettre aux familles l&#039;égal accès aux soins, les auteurs préconisent-ils de &quot;favoriser la qualité des actes, de motiver les praticiens en leur assurant des conditions matérielles et juridiques acceptables en secteur libéral comme en secteur public, de former les nouvelles générations de praticiens et d&#039;inscrire dans la durée l&#039;échographie foetale au sein de la politique de la médecine périnatale&quot;. (Rapport du Comité national technique de l&#039;échographie de dépistage prénatal, 72p plus annexes)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Echographie de dépistage prénatal : une offre de soins inégale, selon un rapport officiel]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Lombalgies : des spécificités durant la grossesse</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/lombalgies-des-specificites-durant-la-grossesse-4734</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/lombalgies-des-specificites-durant-la-grossesse-4734</guid>
      <pubDate>Wed, 02 Sep 2015 08:01:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les lombalgies sont relativement fréquentes, généralement peu intenses durant la grossesse, et se caractérisent par quelques spécificités à rechercher par le rhumatologue grâce à trois types de tests énumérés dans la Revue du Rhumatisme.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des tests pour détecter les points Cependant, les douleurs étant largement plus étendues que dans la lombalgie commune, l&#039;examen physique doit systématiquement comporter une évaluation du rachis lombaire et de la région sacro-iliaque, préviennent les auteurs de cet article.Parmi l&#039;ensemble de tests facilement réalisables en décubitus dorsal, trois semblent apporter suffisamment d&#039;informations pour orienter l&#039;examen vers une souffrance sacro-iliaque :- le premier est le test de provocation d&#039;une douleur postérieure : la patiente étant couchée, genoux et hanches fléchis à 90°, l&#039;examinateur effectue une pression vers le bas sur le genou ;- le second est le test de Menell : en décubitus dorsal, un membre inférieur en abduction à 30° et 10° de flexion, le médecin effectue une poussée vers le bassin puis un relâchement ;- le troisième est le test de Patrick et consiste sur un membre inférieur fléchi en abduction et rotation, de telle sorte que la cheville repose sur le genou controlatéral, à provoquer une douleur postérieure sacro-iliaque. Ce test serait fortement corrélé à l&#039;incapacité fonctionnelle.Un dysfonctionnement pelvien postérieur peut être suspecté pendant et après la grossesse par l&#039;élévation active du membre inférieur. L&#039;intensité et la positivité de ce test sont également corrélées à l&#039;incapacité fonctionnelle. Enfin, une sensibilité accrue à la palpation des ligaments lombosacrés, au-dessus des sacro-iliaques, doit être recherchée.Au terme de cet examen, le tableau douloureux lombopelvien peut être classé en 4 groupes qui peuvent s&#039;intriquer : pubalgie , souffrance sacro-iliaque , dysfonctionnement pelvien postérieur , lombalgie .
  Quelle évolution après l&#039;accouchement ? Dans la grande majorité des cas, soulignent les auteurs, l&#039;évolution des douleurs lombopelviennes apparaît favorable , le plus souvent dans les 6 mois suivant l&#039;accouchement. A trois mois, 54% des patientes gardent des douleurs avec pour facteur de risque principal le tabagisme , sans que le poids du nouveau-né n&#039;ait une incidence. Au-delà, des douleurs sont mentionnées dans 10 à 23% des cas, associées à une incapacité pour les activités ménagères, la marche et les activités physiques de loisirs.Plusieurs facteurs semblent prédictifs de la persistance de lombalgies après un accouchement : une perte de force et d&#039;endurance des extenseurs spinaux, des abdominaux et des abducteurs de hanche, un contexte professionnel stressant ou une insuffisance de repos pendant le travail, ou encore la précocité d&#039;apparition des douleurs pendant la grossesse.Alors qu&#039;une diminution d&#039;intensité des lombalgies a été observée pendant le dernier mois, plus le niveau de douleur était élevé pendant celui-ci, plus le risque de conserver des douleurs à 6 ans le devenait également.&quot; Dès lors que des facteurs environnementaux favorisent la survenue des douleurs et l&#039;incapacité, il est logique en l&#039;absence de correction de ces facteurs que le défaut de gestion de la douleur se poursuive au-delà de l&#039;accouchement, indépendamment des facteurs biomécaniques que sont la prise de poids pendant la grossesse ou le poids du nouveau-né. En outre, ce qui semble à l&#039;origine d&#039;une récidive est le comportement d&#039;évitement anxieux qu&#039;il faut évaluer également &quot;, concluent les auteurs.(Revue du Rhumatisme 2005 ; vol 72, n°8 : p. 707-714)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Lombalgies : des spécificités durant la grossesse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : quels risques liés au moyen de transport ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-quels-risques-lies-au-moyen-de-transport-4733</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-quels-risques-lies-au-moyen-de-transport-4733</guid>
      <pubDate>Tue, 07 Jul 2015 20:42:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les conseils aux voyageurs pour les femmes enceintes doivent tenir compte de deux paramètres, la grossesse et le voyage en lui-même, a rappelé le Dr H.J. Philippe (Nantes) à l&#039;occasion des 28ème Journées du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), qui se sont déroulées à Paris.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les moyens de transports: les risques et avantages &quot; Chez la femme enceinte, le praticien doit analyser deux principaux risques : l&#039;accouchement, plus difficile à prendre en charge à distance (on recommande donc de vérifier le col utérin avant tout voyage et d&#039;éviter un trajet long après 35 semaines d&#039;aménorrhée) ; les maladies thrombo-emboliques, plus fréquentes au cours de la grossesse et en cas de vol aérien longue distance (d&#039;où l&#039;importance de dépister des facteurs de risque et dans ce cas, d&#039;instaurer un traitement préventif) &quot;, résume le spécialiste.Les risques liés aux moyens de transport sont modérés, poursuit-il. Le bateau ne pose que peu de problèmes , sauf en début de grossesse, en cas de mal de mer associé aux nausées habituelles des trois premiers mois.Le train est plutôt sécurisant et il permet la mobilité, rendant ainsi exceptionnels les accidents thrombo-emboliques.La voiture n&#039;entraîne pas davantage de risques, sous réserve d&#039;une conduite sportive , du port de la ceinture de sécurité , dans un climat serein et avec une durée maximale raisonnable de 6 heures , nuance le Dr Philippe. &quot; Comme pour tout voyageur, une pause toutes les deux heures est recommandée. Le port de la ceinture, obligatoire même chez la femme enceinte, permet de réduire la mortalité maternelle et foetale. En effet, en cas d&#039;éjection de la femme hors de la voiture lors d&#039;un accident, la mortalité maternelle est 6 fois plus importante et la mortalité foetale 5 fois plus &quot;, souligne-t-il.Selon lui, l&#039; avion soulève quelques problèmes liés à l&#039;altitude , à la pressurisation dans la cabine, aux radiations cosmiques et à la difficulté d&#039;arrêter le voyage en cas d&#039;urgence obstétricale !
  Les modifications cardiovasculaires Les modifications cardiovasculaires sont, en effet, liées à la pressurisation de la cabine , qui correspond à une altitude de 2500 m . Elle entraîne une augmentation de la fréquence cardiaque et de la pression artérielle , une diminution de la pression en oxygène , celle en gaz carbonique restant stable. &quot; Ces modifications ne comportent pas de conséquences, sauf en cas d&#039;anémie sévère et notamment en cas de drépanocytose &quot;, relève le Dr Philippe. Au moment du décollage et de l&#039;atterrissage, la fréquence respiratoire s&#039;accélère. Néanmoins, pour le foetus, aucun des paramètres de bien-être n&#039;est altéré, signale le gynécologue-obstétricien.
  Le risque thrombo-embolique La grossesse représente une situation à risque de thrombose ( stase veineuse , compression par l&#039;utérus, hypercoagulabilité ). &quot; Il apparaît donc raisonnable de recommander systématiquement, lors d&#039;un voyage en avion, en plus de mesures générales, le port de bas de contention en choisissant si possible un siège couloir &quot;, suggère le Dr Philippe. Selon lui, l&#039;indication d&#039;une injection d&#039; héparine de bas poids moléculaire peut se discuter en cas de risque de thrombose modérée, quel que soit le moment de la grossesse, puis durant une période de 4 à 6 semaines en post-partum.
  Pas d&#039;augmentation du risque d&#039;accouchement prématuré &quot; Lors d&#039;un voyage en avion, le risque d&#039;accouchement prématuré n&#039;est pas augmenté en raison de l&#039;ascension ou de l&#039;altitude. Cependant, la prudence liée au délai incompressible pour atterrir justifie d&#039;éviter les voyages prolongés, notamment en cas de risque d&#039;accouchement prématuré &quot;, prévient le Dr Philippe. De 1984 à 1989, dans les vols entre Los Angeles et Hawaï, illustre-t-il, 33 femmes ont donné naissance à des nouveau-nés nécessitant une réanimation néonatale, mais dans 30% des cas, il existait des facteurs de risque. Une observation d&#039; hématome rétro-placentaire semblant lié au transport aérien a également été rapportée. &quot; Le lien de cause à effet n&#039;est pas certain &quot;, explique le spécialiste.Il semble cependant préconisé de ne pas voyager en avion en cas d&#039; antécédent d&#039;accouchement prématuré , d&#039; intoxication tabagique , d&#039; anémie sévère , d&#039; hypertension artérielle et de thrombophilie (anomalie de la coagulation), conclut-il.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : quels risques liés au moyen de transport ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse et douleurs pelviennes : il concerne entre 40 et 90% des femmes</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-douleurs-pelviennes-il-concerne-entre-40-et-90-des-femmes-4732</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-douleurs-pelviennes-il-concerne-entre-40-et-90-des-femmes-4732</guid>
      <pubDate>Thu, 09 Jun 2011 12:10:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Entre 40 et 90% des femmes ressentent des douleurs pelviennes à un moment ou à un autre de leur grossesse, affirment des rhumatologues du CHU de Tours dans la Revue du Rhumatisme.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La fréquence du syndrome douloureux pelvien augmente avec l&#039;âge de la grossesse, avec un pic observé à 36 semaines d&#039;aménorrhée. Le fait que dans plus de 80% des cas, ces douleurs soient apparues au cours de la grossesse chez une patiente n&#039;ayant aucun antécédent douloureux pelvien, confirme qu&#039;il ne s&#039;agit pas d&#039;une simple exacerbation gravidique de phénomènes mécaniques mais bien d&#039;une pathologie spécifique de la grossesse. Il faut toutefois distinguer deux types de phénomènes douloureux durant cette période de la vie, soulignent les auteurs : les douleurs dorsolombaires ou lombaires basses correspondant à une exacerbation sous l&#039;influence de la grossesse de douleurs mécaniques précédemment ressenties par la future mère et les douleurs du pubis ou postérieures (sacro-iliaques) , liées à un relâchement ligamentaire. Une étude récente a mis l&#039;accent sur le caractère riche de la symptomatologie douloureuse rapportée par les patientes : les douleurs sont relativement brutales, à type de &quot;coup de poignard&quot; (80%), parfois oppressantes (65%) et plus rarement lancinantes (50%). En revanche, il n&#039;existe pas pour ces phénomènes douloureux de localisation ou de caractéristiques typiques en dehors de leur augmentation par la station debout ou les activités physiques (dans 93% des cas). La gêne dans la vie quotidienne ne doit pas être négligée et près de 47% des patientes ressentant ce type de douleurs doivent stopper leur activité professionnelle, estiment les auteurs. Selon eux, ces douleurs s&#039;expliquent par des phénomènes hormonaux et mécaniques , ces derniers étant peut-être responsables de la recrudescence algique au troisième trimestre. (Revue du Rhumatisme 2005 ; vol 72, n°8 : 681-685)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse et douleurs pelviennes : il concerne entre 40 et 90% des femmes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Obésité et grossesse : prévenir vaut toujours mieux que guérir</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/obesite-et-grossesse-prevenir-vaut-toujours-mieux-que-guerir-4730</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/obesite-et-grossesse-prevenir-vaut-toujours-mieux-que-guerir-4730</guid>
      <pubDate>Wed, 22 Jun 2011 09:41:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Atteindre ou maintenir un poids normal avant la grossesse représente l&#039;une des choses les plus importante qu&#039;une future maman doive faire pour préserver au mieux la santé de son bébé, d&#039;après les recommandations de l&#039;American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG), publiées dans la revue &quot;Obstetrics &amp; Gynecology&quot;, de cette société savante.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Prise en charge des femmes enceintes Alors que le tiers des Américaines adultes sont obèses, les spécialistes américains ont tenu à faire le point sur les risques que l&#039;obésité de la mère fait peser sur le déroulement de la grossesse et à insister sur les moyens de les prévenir. Contrairement aux risques génétiques ou encore à la vaccination contre la rubéole , la question du poids reste peu évoquée au cours des entretiens entre les gynécologues-obstétriciens et leurs patientes, déplore le Dr Laura Riley, l&#039;une des spécialistes ayant participé à la rédaction de ces recommandations, dans un communiqué diffusé par la société savante américaine. Pour inciter les praticiens à faire entrer cette habitude dans leurs pratiques, un comité d&#039;experts de l&#039;ACOG a élaboré une demi-douzaine de recommandations destinées à améliorer la prise en charge des femmes obèses enceintes ou ayant l&#039;intention d&#039;avoir un bébé . En pratique, la première visite prénatale doit être l&#039;occasion de peser et de mesurer toutes les femmes, de façon à pouvoir calculer leur indice de masse corporelle (IMC, rapport du poids sur le carré de la taille) et à pouvoir proposer une consultation de diététique à toutes les femmes obèses. Ces dernières devraient être alors encouragées à entamer un programme combinant des mesures alimentaires et comportementales, ainsi que des exercices physiques. Cette démarche, qui devrait être initiée avant même d&#039;envisager une grossesse, doit ensuite être maintenue après la naissance et poursuivie avant toute nouvelle grossesse ultérieure. Les praticiens doivent également en profiter pour préciser aux futures mamans les recommandations sur la prise de poids conseillée pendant la grossesse ( entre 11 et 16 kg pour les femmes présentant un poids normal , entre 7 et 11 kg pour celles en surpoids et 7 kg pour celles en situation d&#039;obésité ), rappellent les auteurs de ces recommandations.
  A quoi s&#039;attendre lors d&#039;une grossesse en cas d&#039;obésité ? Un dépistage du diabète gestationnel doit être effectué pendant le premier trimestre de la grossesse et, en cas de résultats initiaux négatifs, ce test doit ensuite être répété régulièrement tout au long de la grossesse pour surveiller l&#039;apparition éventuelle de cette affection métabolique. Etant donné que les parturientes obèses sont particulièrement susceptibles de devoir subir une césarienne, le médecin qui les suit doit leur conseiller de prévoir une consultation anesthésique avant l&#039;accouchement ou tout au moins dès le début du travail. De plus, les patientes obèses étant également plus sujettes aux infections des plaies, une antibiothérapie prophylactique devrait leur être prescrite systématiquement en cas d&#039;accouchement par césarienne. Des dépistages d&#039;éventuelles carences en vitamine B12 , en folate , en fer et en calcium doivent être proposés aux patientes ayant subi une chirurgie bariatrique avant la grossesse, assortis d&#039;une complémentation adaptée si nécessaire, préconisent les spécialistes américains. Dernier point clé pour l&#039;amélioration de la prise en charge des futures mères obèses : l&#039;information des patientes sur les risques qu&#039;elles encourent, ainsi que leur enfant. En effet, d&#039;après la synthèse des connaissances actuelles effectuée par les auteurs de ces recommandations, pendant leur grossesse, les femmes obèses sont exposées à des risques accrus de complications pendant la période périnatale . Fausse couche , prééclampsie , ou encore hypertension et diabète gestationnels représentent autant de complications qui se manifestent plus fréquemment chez les femmes obèses. De plus, l&#039;obésité rend l&#039;ensemble des aspects de la prise en charge obstétrique plus complexe, de l&#039;utilisation des moniteurs externes (qui rendent l&#039;estimation du poids du foetus et d&#039;enregistrement de son rythme cardiaque plus difficiles) à la réalisation d&#039;une intervention chirurgicale et à la prise en charge anesthésique (difficultés d&#039;intubation ou de placement de la péridurale...), explique le Dr Gary Hankins, membre du comité de rédaction de ces recommandations, dans le communiqué diffusé par l&#039;ACOG. Les nouveau-nés ne sont pas non plus épargnés, dans la mesure où l&#039;obésité de la mère favorise la survenue une kyrielle de problèmes de santé chez l&#039;enfant. La mortinatalité (mortalité intra-utérine des foetus au-delà du premier trimestre), la prématurité , la macrosomie (foetus trop gros par rapport à son âge gestationnel), les défauts de fermeture du tube neural (responsables d&#039;anomalies de la colonne vertébrale, du cerveau ou du crâne qui peuvent causer la mort du bébé ou une infirmité qui persistera toute sa vie), ou encore l&#039;obésité infantile affectent plus fréquemment les enfants nés de mères obèses que ceux dont la mère présente un poids normal. Grâce à ces recommandations, &quot; nous espérons ouvrir le dialogue entre les patientes et les médecins, de sorte que les premières en viennent à comprendre que le fait de maintenir un poids sain ne relève pas seulement de considérations esthétiques, mais présente également un impact médical important sur leur état de santé et celui de leur enfant &quot;, souligne le Dr Laura Riley. (Obstetrics &amp; Gynecology, septembre 2005, vol. 106, n° 3, p. 671-675)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Obésité et grossesse : prévenir vaut toujours mieux que guérir]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : hypo ou hyperthyroïdie, deux pathologies thyroïdiennes exposant à des risques pour la mère et le foetus</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-hypo-ou-hyperthyroidie-deux-pathologies-thyroidiennes-exposant-a-des-risques-pour-la-mere-et-le-foetus-4731</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-hypo-ou-hyperthyroidie-deux-pathologies-thyroidiennes-exposant-a-des-risques-pour-la-mere-et-le-foetus-4731</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Jul 2015 03:28:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Hypo et hyperthyroïdie représentent deux situations pathologiques auxquelles peut être confrontée toute femme enceinte, responsables de complications potentielles à la fois pour la mère et le foetus, a prévenu le Pr Brigitte Delemer (CHU de Reims, service d&#039;endocrinologie - maladies métaboliques), lors d&#039;une conférence de presse.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Celle-ci a été organisée à Paris en préambule de la première Semaine nationale de la thyroïde, à l&#039;initiative de la SFE et du Club de la Thyroïde. &quot; Une hypothyroïdie patente est révélée par un taux élevé de TSH (hormone sécrétée par l&#039;hypophyse, petite glande située à la base du cerveau, régulant la production des hormones thyroïdiennes T3 et T4) et un taux faible de T4 libre circulant dans le sang. Cette affection est liée à une thyroïdite chronique dite de Hashimoto, d&#039;origine auto-immune, avec comme conséquences multiples : pour la mère, un risque de fausse couche, d&#039;hypertension artérielle, d&#039;éclampsie (crises convulsives avec apparition d&#039;oedèmes et d&#039;une protéinurie signant une atteinte rénale, survenant en fin de grossesse et compliquant l&#039;hypertension) ; pour le foetus, un risque d&#039;hypotrophie, de prématurité, de détresse néonatale voire de décès &quot;, décrit l&#039;endocrinologue.En effet, l&#039;hormone thyroïdienne T4 produite par la mère, notamment durant le troisième trimestre, joue un rôle prépondérant dans le développement du foetus, explique-t-elle. &quot; Dans ce cas, il apparaît primordial d&#039;instaurer un traitement le plus précocement possible (hormone T4 substitutive), en ajustant la posologie tous les mois &quot;, préconise la spécialiste.Une femme peut également présenter durant sa grossesse une forme fruste, caractérisée par un taux sanguin de TSH légèrement augmenté et un taux normal de T4. Néanmoins, elle expose à un risque de complications, telles qu&#039;un hématome rétro placentaire (risque triplé) et une prématurité (risque doublé), d&#039;où, estime le Pr Delemer, &quot;l&#039;importance d&#039;étudier l&#039;impact d&#039;un traitement substitutif&quot;.A l&#039;inverse, l&#039;hyperthyroïdie apparaît pour les endocrinologues une maladie difficile à gérer pendant la grossesse, car les traitements antithyroïdiens, s&#039;ils sont indispensables pour la mère, traversent la barrière placentaire et génèrent un risque toxique pour le bébé , informe le médecin. &quot; De plus, ils sont responsables d&#039;une mauvaise tolérance cardiaque et d&#039;une absence de prise de poids pour le foetus. De même, ils entraînent un risque de fausse couche, de prématurité, d&#039;hypotrophie foetale et exposent à un risque de transmission de la maladie thyroïdienne auto-immune à l&#039;enfant &quot;, souligne-t-elle.Ainsi, &quot; lorsqu&#039;une hyperthyroïdie est diagnostiquée chez une femme, il faut absolument proposer une contraception efficace en attendant de traiter cette maladie &quot;, informe-t-elle.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : hypo ou hyperthyroïdie, deux pathologies thyroïdiennes exposant à des risques pour la mère et le foetus]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Massage et techniques de respiration : deux stratégies efficaces contre les douleurs de l&#039;accouchement</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/massage-et-techniques-de-respiration-deux-strategies-efficaces-contre-les-douleurs-de-l-accouchement-4729</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/massage-et-techniques-de-respiration-deux-strategies-efficaces-contre-les-douleurs-de-l-accouchement-4729</guid>
      <pubDate>Tue, 28 Jun 2011 10:32:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Des stratégies non pharmacologiques de contrôle de la douleur, comme les techniques de respiration et les massages, semblent efficaces pour réduire la perception de la douleur chez les femmes qui accouchent, indiquent les résultats d&#039;une petite étude turque publiée dans la revue de la Société canadienne de la douleur, &quot;Pain Research and Management&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Pour cette étude, deux chercheurs de l&#039;université d&#039;Istanbul ont suivi 40 femmes accouchant au terme prévu d&#039;une grossesse à faible risque à l&#039;hôpital mère-enfant SSK Bakirkoy, à Istanbul. Pendant l&#039;accouchement, la moitié des participantes s&#039;est vue conseiller de se détendre, de changer de position régulièrement, de s&#039;auto-administrer des massages et de mettre en oeuvre les techniques de respiration selon les modalités qui leurs avaient été présentées au début de la phase de latence de l&#039;accouchement (celle au cours de laquelle le col se dilate lentement, avec des contractions de faible intensité). Les femmes de ce groupe ont également été massées par une infirmière. En revanche, les autres participantes n&#039;ont pas bénéficié d&#039;un tel soutien, indiquent les auteurs, qui soulignent qu&#039;en Turquie, la majorité des femmes enceintes ne reçoivent aucune information anténatale . De plus, pour les 30% qui en bénéficient, la question de la douleur n&#039;est que rarement évoquée, précisent-ils. L&#039;analyse des entretiens que les participantes ont eus avec les chercheurs après leur accouchement a permis de mettre en évidence que les femmes ayant appliqué les techniques de respiration et de massage se montraient bien plus satisfaites du déroulement de leur accouchement que celles n&#039;ayant reçu aucune information au sujet des stratégies non pharmacologiques de contrôle de la douleur (65% contre 20%). Cette grande différence -alors que les femmes des deux groupes ont toutes été confrontées à des douleurs intenses au cours de la dernière phase du travail- suggère que la façon dont les femmes perçoivent leur accouchement dépend plus de la relation qu&#039;elles ont mise en place avec le personnel soignant et de la façon dont elles ont été impliquées dans la prise de décision concernant le déroulement de leur accouchement , que du degré de soulagement effectif de la douleur . Dans un éditorial accompagnant la publication de cet article, le Dr Patricia Morley-Forster, une anesthésiste canadienne, explique que les conclusions de cette étude -malgré ses faiblesses méthodologiques- couvrent un champ plus large que celui des douleurs liées à l&#039;accouchement. En effet, ces travaux confirment que l&#039;expérience de la douleur ne dépend pas seulement de l&#039;intensité de la douleur, mais aussi de son caractère désagréable, ainsi que de l&#039;anticipation de la sensation douloureuse et de la peur qu&#039;elle génère, note-t-elle. C&#039;est pourquoi agir sur le caractère désagréable de la douleur ou sur la peur qu&#039;elle suscite -en détournant l&#039;attention sur d&#039;autres tâches, par exemple le massage ou l&#039;application de techniques de respiration, comme dans cette étude- permet de réduire son impact global, indique la spécialiste canadienne. (Pain Research and Management, hiver 2004, vol. 9, n° 4, p. 184-187)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Massage et techniques de respiration : deux stratégies efficaces contre les douleurs de l&#039;accouchement]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Episiotomie : une pratique très courante à travers le monde, rarement justifiée</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/episiotomie-une-pratique-tres-courante-a-travers-le-monde-rarement-justifiee-4727</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/episiotomie-une-pratique-tres-courante-a-travers-le-monde-rarement-justifiee-4727</guid>
      <pubDate>Mon, 11 Jul 2011 09:06:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Des spécialistes canadiens appellent les obstétriciens, les infirmiers et les sages-femmes à réduire le taux d&#039;épisiotomie, afin notamment de diminuer le taux de complications du post-partum.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;épisiotomie est un acte chirurgical qui consiste à sectionner la muqueuse vaginale et les muscles superficiels du périnée afin d&#039;agrandir l&#039;orifice de la vulve et de faciliter l&#039;expulsion du foetus lors de l&#039;accouchement . Pendant très longtemps, on a pensé que cette intervention était utile non seulement lors de la délivrance mais aussi en prévention du traumatisme périnéal et de l&#039;incontinence urinaire. Or, depuis plus d&#039;une vingtaine d&#039;années, des travaux ont montré qu&#039;en évitant l&#039;épisiotomie on réduisait le nombre de traumatismes périnéaux, de sutures et de complications du post-partum. Malgré les recommandations pour un usage limité de l&#039;épisiotomie, cette pratique persiste dans bon nombre de pays, sans que cela ne soit justifié. Dans un article paru dans la revue spécialisée &quot;Birth&quot;, le Dr Ian Graham (Université d&#039;Ottawa), et son équipe ont étudié la fréquence à laquelle l&#039;épisiotomie était pratiquée à travers le monde. Les chercheurs ont constaté que les taux de pratique de cet acte chirurgical variaient d&#039;un pays à l&#039;autre mais également d&#039;une région à l&#039;autre au sein d&#039;un même pays . D&#039;une façon générale, ces taux sont élevés, en particulier dans certains coins d&#039;Amérique du Sud, d&#039;Amérique centrale et d&#039;Asie. Dans les pays anglophones, c&#039;est surtout aux Etats-Unis qu&#039;on observe les taux les plus élevés, mais la tendance est à la décrue. Ces taux allaient de 9,7% en Suède à 100% à Taiwan. Aux Etats-Unis, l&#039;épisiotomie était davantage pratiquée dans les régions du Nord-est (38%), que dans celles de l&#039;Ouest (27%) . Mais là encore, le recours à cette pratique était variable au sein d&#039;un même système institutionnel, dépendant du praticien. Ainsi en Angleterre, une étude a montré que l&#039;épisiotomie était diversement pratiquée dans un même hôpital, dépendant des sages-femmes qui intervenaient, ce qui laisse entendre que les indications cliniques et les guides de bonnes pratiques recommandant un usage restreint de l&#039;épisiotomie ne sont pas les seuls critères guidant les professionnels de santé. Les chercheurs appellent donc le corps médical, infirmier et les sages-femmes à se conformer aux recommandations afin de réduire le recours à cette pratique. (Birth, septembre 2005, vol. 32 n°3 : p. 219)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Episiotomie : une pratique très courante à travers le monde, rarement justifiée]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les risques associés à un accouchement par voie basse après une césarienne sont faibles</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/les-risques-associes-a-un-accouchement-par-voie-basse-apres-une-cesarienne-sont-faibles-4728</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/les-risques-associes-a-un-accouchement-par-voie-basse-apres-une-cesarienne-sont-faibles-4728</guid>
      <pubDate>Wed, 02 Sep 2015 07:37:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les risques périnatals associés à une tentative d&#039;accouchement par voie basse chez une femme qui a eu un précédent accouchement par césarienne sont plus élevés qu&#039;en cas de césarienne programmée, mais restent faibles, selon une grande étude prospective américaine publiée dans la revue &quot;New England Journal of Medicine&quot; (NEJM).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Les informations disponibles jusqu&#039;à présent ne permettaient pas de conseiller les femmes qui avaient déjà eu une césarienne et de les aider à choisir entre tenter un accouchement par voie basse ou subir de nouveau une césarienn e lors d&#039;une grossesse ultérieure, souligne Mark Landon, de l&#039;Ohio State University à Columbus, principal investigateur.Les taux de césariennes se sont multipliés au cours des dernières décennies, atteignant 27% en 2003 aux Etats-Unis. La proportion de femmes tentant un accouchement par voie basse après une césarienne, après avoir augmenté dans les années 1980 et 1990, a baissé ensuite, du fait d&#039; inquiétudes quant à une apparente élévation du risque de rupture utérin e et d&#039;autres risques maternels et périnatals.Dans la nouvelle étude, menée sur 4 ans dans 19 centres, 17.898 femmes ayant eu auparavant une césarienne ont tenté un accouchement par voie basse, soit 39% des 46.000 femmes avec antécédent de césarienne étudiées. Cette tentative a été un succès dans les trois-quarts (73%) des cas.Par ailleurs, 15.801 femmes ont opté pour une nouvelle césarienne d&#039;emblée. Une rupture utérine est survenue chez 0,7% des patientes qui ont tenté l&#039;accouchement par voie basse. Il y a eu 12 cas d&#039;encéphalopathie hypoxique-ischémique chez les nouveau-nés des femmes ayant tenté l&#039; accouchement par voie basse , contre aucun chez celles ayant choisi la césarienne programmée. Sept des 12 cas , dont 2 décès néonatals , étaient associés à une rupture utérine . Le risque absolu était de 0,46 pour 1.000 femmes à terme tentant un accouchement par voie basse. Le taux d&#039;endométrite était plus élevé chez les femmes tentant l&#039;accouchement par voie basse (2,9% contre 1,8%), de même que le taux de transfusion sanguine (1,7% contre 1,0%).En revanche, la fréquence des hystérectomies et des décès maternels n&#039;était pas différente entre les deux groupes. &quot;Bien que l&#039;amplitude de ces risques de complications graves soit faible, les femmes qui ont eu une césarienne et étudient les options d&#039;un nouvel accouchement devraient être informées du niveau de risque impliqué &quot;, estime le Dr Landon, dans un communiqué de l&#039;université.&quot;Globalement, le risque d&#039;une complication néonatale grave est d&#039;environ 1 sur 2.000 tentatives d&#039;accouchement par voie basse. A ce niveau de risque, de nombreuses femmes continueront de choisir une tentative d&#039;accouchement par voie basse. Les bénéfices de cette approche doivent être une récupération plus rapide, une hospitalisation plus courte et l&#039;évitement des risques liés à une chirurgie importante&quot; , ajoute-t-il.(NEJM, 16 décembre, Vol 351, No 25 : p. 2581-2589)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Les risques associés à un accouchement par voie basse après une césarienne sont faibles]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Douleur : le foetus insensible avant le dernier trimestre de la grossesse ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/douleur-le-foetus-insensible-avant-le-dernier-trimestre-de-la-grossesse-4725</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/douleur-le-foetus-insensible-avant-le-dernier-trimestre-de-la-grossesse-4725</guid>
      <pubDate>Tue, 05 Jul 2011 08:10:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les foetus ne seraient pas sensibles à la douleur avant le troisième trimestre de la grossesse, au moment où la conscience commence à apparaître, d&#039;après une étude américaine publiée dans le &quot;Journal of the American Medical Association&quot; (JAMA).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La publication de cet article vient alimenter la polémique qui fait toujours rage aux Etats-Unis autour du sujet de l&#039; avortement , alors qu&#039;une proposition de loi mettant en avant l&#039;argument de la douleur foetale a été déposée devant le Congrès pour limiter le recours aux avortements. L&#039;adoption de cette proposition -déjà appliquée dans différents Etats- imposerait à tous les médecins d&#039;informer leurs patientes souhaitant avorter au-delà de la vingtième semaine de gestation (soit 22 semaines d&#039;aménnorrhée) que leur foetus ressent la douleur . Dans cette situation, les praticiens devraient également proposer de procéder à une anesthésie du foetus. Dans la mesure où seuls 1,4% des avortements réalisés aux Etats-Unis sont réalisés au-delà de 21 semaines d&#039;âge gestationnel , l&#039;adoption de cette proposition de loi n&#039;exercerait pas un impact considérable sur le nombre d&#039;interventions, notent le Dr Mark Rosen et ses collègues. En revanche elle pose un certain nombre de questions scientifiques, cliniques, éthiques et politiques, comme &quot;à partir de quel moment le foetus possède-t-il la capacité de ressentir la douleur ?&quot; ou encore &quot;si cette sensibilité à la douleur existe, quelles modalités d&#039;anesthésie et d&#039;analgésie se montrent efficaces et sûres pour traiter la douleur foetale dans le contexte d&#039;une procédure d&#039;avortement ?&quot;. Pour tenter de préciser ce point, cette équipe de chercheurs américains a passé en revue nombre d&#039;études consacrées à ce sujet, ce qui les a amené à conclure que le recours à une anesthésie foetale ne semble pas justifié au cours des premiers mois de la grossesse, d&#039;autant plus qu&#039;un tel acte ne serait pas exempt de danger pour la mère. La douleur est une expérience émotionnelle et psychologique qui requiert la reconnaissance consciente d&#039;un stimulus nociceptif . Cette perception consciente de la douleur ne peut donc précéder l&#039;activation des voies nerveuses reliant le thalamus au cortex cérébral , qui ne semble pas avoir lieu avant que le foetus n&#039;atteigne 29 ou 30 semaines d&#039;âge gestationnel, indiquent tout d&#039;abord les auteurs de cette synthèse. Les réflexes cutanés de retrait ou encore les réponses hormonales au stress, qui apparaissent plus tôt au cours du développement foetal, ne peuvent donc pas être interprétés comme des signes de perception de la douleur par le foetus, expliquent-ils. En effet, ces réactions ne sont ni spécifiques de la réponse à un stimulus douloureux, ni conscientes, dans la mesure où elles ne sont pas médiées par le cortex. &quot;La perception consciente de la douleur n&#039;apparaît donc pas avant le troisième trimestre de grossesse&quot; , concluent les auteurs. Concernant le recours à l&#039;anesthésie et à l&#039; analgésie foetale, les auteurs rappellent que ces stratégies sont parfois utilisées pour permettre la réalisation d&#039;opérations du foetus au cours de la vie intra-utérine. Ces interventions ne visent alors pas à traiter la douleur foetale mais à relaxer l&#039;utérus , à immobiliser le foetus, ou à prévenir les réponses neuroendocrines au stress en cas de complication chirurgicale. En revanche, le recours à ces procédés dans le contexte d&#039;un avortement se ferait uniquement sur le postulat de l&#039;existence de la douleur foetale , sans certitude du bénéfice apporté, alors que les produits et les techniques utilisés pourraient augmenter les risques pour la mère , relèvent les auteurs de cette synthèse. Par exemple, l&#039;anesthésie générale pour une chirurgie foetale augmente le risque que la mère connaisse des problèmes respiratoires ou hémorragiques, notent-ils. Bien qu&#039;ils déconseillent l&#039;utilisation des stratégies d&#039;analgésie et d&#039;anesthésie disponibles en routine lors d&#039;un avortement, du fait de cette incertitude sur leur rapport bénéfices-risques, les auteurs préconisent en revanche l a réalisation de nouvelles études sur le moment auquel les voies nerveuses thalamo-corticales deviennent fonctionnelles . Et s&#039;il s&#039;avère que le foetus peut ressentir la douleur, des recherches supplémentaires pourraient permettre d&#039;identifier de nouvelles techniques d&#039;anesthésie ou d&#039;analgésie foetale qui seront également sûres pour la mère , concluent-ils. (Journal of the American Medical Association, 24-31 août 2005, vol. 294, n° 8, p. 947-954)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Douleur : le foetus insensible avant le dernier trimestre de la grossesse ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Lupus : la grossesse entraîne le plus souvent une détérioration transitoire de la fonction rénale</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/lupus-la-grossesse-entraine-le-plus-souvent-une-deterioration-transitoire-de-la-fonction-renale-4726</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/lupus-la-grossesse-entraine-le-plus-souvent-une-deterioration-transitoire-de-la-fonction-renale-4726</guid>
      <pubDate>Mon, 12 Oct 2015 08:17:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Des travaux démontrent que le risque d&#039;aggravation de la fonction rénale pendant ou juste après la grossesse chez une femme atteinte d&#039;un lupus est relativement réduit, avec une dégradation transitoire de la fonction rénale, affirme le Dr Michel De Bandt (hôpital Ballanger, Aulnay-sous-Bois) dans la &quot;Revue du Rhumatisme&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Vivre avec un lupus durant une grossesse, c&#039;est compliqué ! En effet, une dégradation transitoire de la fonction rénale est observée dans 17% des cas, versus 8% dans le cas d&#039;une détérioration permanente, précise le rhumatologue. Les contre-indications de la grossesse en cas d&#039;atteinte rénale chez une patiente lupique sont la persistance d&#039;une glomérulonéphrite proliférative diffuse, d&#039;un syndrome néphrotique sévère, ainsi que d&#039;une hypertension artérielle modérée ou sévère.&quot; Ces contre-indications sont relatives, car elles peuvent être modulées si le traitement de ces complications s&#039;avère efficace &quot;, atteste le spécialiste. Cependant, il existe une contre-indication absolument définitive lorsque la créatininémie dépasse 140 micromol/l , faisant craindre un risque foetal et maternel trop élevé .Selon les conclusions des études anciennes, rappelle le Dr De Bandt, une grossesse survenant au cours d&#039;une atteinte rénale déclenchait une poussée sévère de la maladie , entraînant une détérioration de la fonction rénale et parfois le décès de la mère.&quot; On estime qu&#039;une femme avec un lupus bien contrôlé et dont la grossesse a débuté après une période de rémission d&#039;au moins trois mois, présente un faible risque d&#039;exacerbation de l&#039;atteinte rénale avant puis après l&#039;accouchement. A l&#039;opposé, si la néphropathie reste active, le risque d&#039;exacerbation peut devenir supérieur à 50% &quot;, explique le spécialiste. Selon lui, certains éléments cliniques et biologiques possèdent une valeur prédictive d&#039;une poussée rénale au cours de la grossesse : le sédiment urinaire, l&#039;hypertension artérielle et la valeur de la créatininémie.Une créatinine supérieure à 140 micromol/l est associée à une augmentation du risque d&#039;hypertension artérielle et d&#039;insuffisance rénale progressive. &quot; En cas de dégradation de la fonction rénale ou d&#039;anomalies massives du sédiment urinaire, une ponction-biopsie peut être réalisée pendant la gestation &quot;, recommande-t-il.
  Un risque de toxémie gravidique La fréquence de prééclampsie (état pathologique de la femme enceinte apparaissant vers la 20ème semaine de grossesse et caractérisé par une hypertension artérielle, la présence de protéines dans les urines et une prise de poids avec oedème), éventuellement compliquée de toxémie gravidique (complication de la prééclampsie avec survenue de convulsions associées à une hypertension artérielle sévère) au cours d&#039;un lupus, varie de 3 à 30%, indique le Dr De Bandt.Selon lui, il est important de différencier une prééclampsie d&#039;une poussée lupique car les traitements sont radicalement différents . &quot; Néanmoins, avertit-il, la distinction peut s&#039;avérer délicate : en effet, une protéinurie, des oedèmes, une thrombocytémie et une hypertension se rencontrent dans les deux situations &quot;.Une hypocomplémentémie (C3, C4) et l&#039;élévation des anticorps anti-DNA sont utiles pour établir le diagnostic de poussée lupique, mais il faut savoir que celle-ci et prééclampsie peuvent cohabiter. L&#039;élévation de l&#039; uricémie est un argument en faveur d&#039;une prééclampsie. &quot; Mais la meilleure façon de détecter une poussée lupique ou une prééclampsie reste le suivi régulier des grossesses lupiques &quot; souligne le spécialiste.Les facteurs de bon pronostic pour la mère et l&#039;enfant sont la présence d&#039;une maladie rénale quiescente depuis au moins trois mois avant la conception, une créatininémie inférieure à 140 micromol/l (avec une clairance de la créatinine supérieure à 60 ml/mn), une protéinurie inférieure à 3 g/j et une pression artérielle parfaitement contrôlée.(Revue du Rhumatisme 2005 ; vol 72, n°6 : p. 554-562)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Lupus : la grossesse entraîne le plus souvent une détérioration transitoire de la fonction rénale]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Asthme et grossesse : viser le contrôle de la maladie pour réduire le risque de complications maternelles et foetales</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/asthme-et-grossesse-viser-le-controle-de-la-maladie-pour-reduire-le-risque-de-complications-maternelles-et-foetales-4724</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/asthme-et-grossesse-viser-le-controle-de-la-maladie-pour-reduire-le-risque-de-complications-maternelles-et-foetales-4724</guid>
      <pubDate>Tue, 10 May 2011 14:51:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Pendant la grossesse, le suivi des femmes asthmatiques doit associer le pneumologue et l&#039;obstétricien pour maintenir une oxygénation constante du foetus tout en lui évitant les effets indésirables du traitement, a déclaré le Pr Marc Humbert, du service de pneumologie de l&#039;hôpital Antoine Béclère à Clamart (Hauts-de-Seine).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Grossesse, asthme et RGO Ce spécialiste a profité de la conférence de presse de présentation du programme des Journées parisiennes d&#039;allergie, pour faire le point sur les problèmes que pose l&#039;asthme pendant la grossesse . Au cours de leur grossesse, un tiers des asthmatiques connaît une amélioration de la maladie asthmatique , un autre tiers reste stable, tandis que le troisième tiers présente une aggravation sévère, a précisé le spécialiste. Les exacerbations de l&#039;asthme se manifestent plus fréquemment au cours du troisième trimestre de la grossesse , notamment en lien avec un reflux gastro-oesophagien (RGO) plus courant pendant cette période , du fait de la pression supplémentaire qu&#039;exerce le foetus sur l&#039;estomac. De plus, l&#039;asthme et certains de ses traitements favorisent eux aussi le RGO , a rappelé le Pr Marc Humbert.
  Quel traitement choisir ? Autre élément se trouvant souvent à l&#039;origine des aggravations : un &quot;sevrage thérapeutique &#039;sauvage&#039;&quot; , du type &quot;j&#039;ai arrêté mon traitement parce que je suis enceinte&quot;. En cas d&#039;exacerbations sévères, ou dans le cas des asthmes difficiles à contrôler &quot;il ne faut pas hésiter à recourir aux corticoïdes en cure courte&quot; , en préférant les anciennes molécules pour lesquelles un recul existe aux produits de nouvelle génération, a insisté le pneumologue. Etant donné que l&#039;utilisation de corticoïdes pendant la grossesse peut &quot;faire un peu peur&quot; , il faut toujours &quot;accompagner la prescription d&#039;explications sur l&#039;utilité du médicament&quot; , a-t-il conseillé. Concernant le traitement de fond, le choix des médicaments doit porter sur &quot;les molécules pour lesquelles il existe un recul et un risque de tératogénicité exclu ou exceptionnel, tout en étant assez actives pour contrôler la maladie asthmatique&quot; . Dans cette optique doivent notamment être exclus les antileucotriènes , en particulier pendant le premier trimestre de la grossesse. Pourtant, il est rare que la consultation chez le pneumologue précède la grossesse. Si tel est le cas et si cela s&#039;avère nécessaire, le Pr Marc Humbert préconise de procéder préventivement, chez les asthmatiques bien équilibrées, à un &quot;switch vers les molécules pour lesquelles on a le plus de recul&quot; . Mais le plus souvent la consultation a lieu alors que la &quot;période critique&quot; du premier trimestre est déjà passée ou en cours . Pour les asthmatiques &quot;déjà enceintes et bien équilibrées&quot; , la modification du traitement ne se justifie en revanche que si elles prennent une molécule potentiellement tératogène, a-t-il précisé. Le principal but étant de maintenir l&#039;asthme stable tout au long de la grossesse , la prise d&#039;un traitement de fond doit s&#039;accompagner de mesures d&#039;éducation thérapeutique de la patiente et de l&#039;éviction des facteurs déclenchants ( allergènes , tabac ...), a conclu le pneumologue.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Asthme et grossesse : viser le contrôle de la maladie pour réduire le risque de complications maternelles et foetales]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : un faible taux d&#039;acide folique maternel associé à un petit poids de naissance</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-un-faible-taux-d-acide-folique-maternel-associe-a-un-petit-poids-de-naissance-4723</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-un-faible-taux-d-acide-folique-maternel-associe-a-un-petit-poids-de-naissance-4723</guid>
      <pubDate>Mon, 18 Jul 2011 09:11:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes enceintes ayant un faible taux sanguin d&#039;acide folique lors des premiers mois de grossesse ont tendance à donner naissance à des bébés de petit poids, selon les résultats d&#039;une étude publiée dans le &quot;British Journal of Nutrition&quot; qui renforcent l&#039;importance du rôle de cette vitamine au cours de la grossesse.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La supplémentation en acide folique dans les premiers mois de grossesse était jusqu&#039;à présent recommandée pour prévenir le spina bifida , une malformation foetale qui se caractérise par une fissure de l&#039;axe postérieur du rachis par défaut de soudure des points d&#039;ossification sur une ou plusieurs vertèbres. On ignorait en revanche le rôle de cette vitamine, présente dans certains fruits, légumes et céréales, dans le poids des nouveau-nés, souligne le Dr Caroline Relton, de l&#039;Université de Newcastle, au Royaume-Uni. Avec ses collègues, la chercheuse a examiné 998 femmes enceintes, mesurant régulièrement leur taux d&#039;acide folique dans le sang et les interrogeant sur leur mode de vie et notamment sur leur tabagisme, et enregistré le poids de chaque bébé à la naissance. Les femmes qui avaient un faible taux de folate dans le sang donnaient naissance à des bébés de plus petit poids que les autres , rapportent les auteurs. Il apparaît que les fumeuses étaient plus enclines à avoir un faible taux d&#039;acide folique dans le sang, ce qui peut expliquer pourquoi elles ont également plus tendance à donner naissance à des bébés de petit poids , suggèrent les auteurs. Nutriment essentiel à la croissance et à l&#039;expression des gènes du foetus , l&#039;acide folique peut donc influencer le poids du nouveau-né. Le tabagisme , en tant que source importante de stress oxydatif , réduit sa concentration chez la femme enceinte et altèrerait ainsi la capacité d&#039;une cellule à métaboliser puis à stocker la vitamine. L&#039;augmentation de la consommation des aliments riches en folate tels que les légumes verts (brocolis, épinards), les agrumes (oranges, pamplemousses) et les produits à base de blé complet comme le pain et les céréales , permet d&#039;atteindre les apports nutritionnels recommandés, qui s&#039;élèvent à 200 microgrammes par jour et 600 chez la femme enceinte avant la conception et dans les 12 premières semaines de grossesse. La prise de compléments alimentaires peut également y contribuer . (British Journal of Nutrition, édition en ligne accélérée)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : un faible taux d&#039;acide folique maternel associé à un petit poids de naissance]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La prise en charge dans une maison de naissance de femmes ayant un antécédent de césarienne n&#039;est pas recommandée</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/la-prise-en-charge-dans-une-maison-de-naissance-de-femmes-ayant-un-antecedent-de-cesarienne-n-est-pas-recommandee-4721</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/la-prise-en-charge-dans-une-maison-de-naissance-de-femmes-ayant-un-antecedent-de-cesarienne-n-est-pas-recommandee-4721</guid>
      <pubDate>Fri, 29 Jul 2011 11:24:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes ayant un antécédent de césarienne ne devraient pas être prises en charge dans une maison de naissance, uniquement gérée par des sages-femmes, car elles présentent un risque de complications nécessitant une prise en charge hospitalière, selon une étude américaine publiée dans la revue &quot;Obstetrics &amp; Gynecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La première maison de naissance accréditée aux Etats-Unis a vu le jour en 1975 à New York, accueillant les femmes enceintes ne présentant a priori pas de risque de complications obstétricales. A la suite des recommandations du Collège américain des gynécologues et obstétriciens (ACOG), plaidant pour tenter l&#039;accouchement par voie basse chez les femmes ayant auparavant subi une césarienne, le comité de l&#039;Association américaine des maisons de naissance s&#039;est prononcé en 1990 en faveur de l&#039;accueil, dans ces centres, de toutes les patientes se trouvant dans cette situation. Il a associé cette recommandation aux conditions suivantes : obtenir le consentement éclairé des patientes, s&#039;assurer d&#039;un soutien étroit des médecins et établissements partenaires et pouvoir initier des soins d&#039;urgence en moins de 30 minutes. Le Dr Ellice Lieberman du Brigham and Women&#039;s Hospital à Boston (Massachusetts) et ses collègues ont analysé les données recueillies prospectivement concernant 1.913 femmes ayant l&#039;intention de tenter un accouchement par voie basse après une césarienne, dans 41 maisons de naissance entre 1990 et 2000. Parmi elles, 1.453 se sont présentées à la maison de naissance en phase de travail. Un quart a été transféré vers un hôpital pendant le travail, dont 87% ont pu accoucher par voie basse. Ont été recencés au total 6 ruptures utérines (0,4%) , une hystérectomie (0,1%) , 15 nouveau-nés ayant un score d&#039;Apgar à 5 minutes inférieur à 7 (1,0%) et 7 morts foetales ou néonatales (0,5%) . &quot; Malgré un taux élevé de naissances par voie basse et peu de ruptures utérines parmi les femmes tentant un accouchement par voie basse après une césarienne dans les maisons de naissance, un utérus cicatriciel est associé à une augmentation des complications nécessitant une prise en charge hospitalière &quot;, commentent les auteurs. &quot; Sur la base de ces résultats, nous conseillons aux maisons de naissance ainsi qu&#039;aux femmes précédemment césarisées de ne pas tenter un accouchement par voie basse en milieu non hospitalier &quot; et davantage pour les femmes ayant dépassé 42 semaines de grossesse ou subi plus d&#039;une césarienne, écrivent-ils. &quot; Nous encourageons également plus d&#039;hôpitaux à proposer l&#039;accouchement par voie basse après une césarienne, de telle sorte que les femmes qui souhaitent éviter une autre césarienne puissent disposer d&#039;un endroit sûr pour accoucher &quot;. (Obstetrics &amp; Gynecology, Vol 104, n°5, p. 933-942)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La prise en charge dans une maison de naissance de femmes ayant un antécédent de césarienne n&#039;est pas recommandée]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : fausse couche spontanée et grossesse extra-utérine, les deux grands obstacles à une issue favorable</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-fausse-couche-spontanee-et-grossesse-extra-uterine-les-deux-grands-obstacles-a-une-issue-favorable-4722</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-fausse-couche-spontanee-et-grossesse-extra-uterine-les-deux-grands-obstacles-a-une-issue-favorable-4722</guid>
      <pubDate>Mon, 05 Oct 2015 03:26:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Dans le domaine de la procréation, deux grands risques, la fausse couche spontanée et la grossesse extra-utérine, doivent faire l&#039;objet d&#039;une information pour optimiser la politique de surveillance, estiment des auteurs dans une revue éditée par l&#039;Inserm et l&#039;Institut de veille sanitaire (InVS), intitulée &quot;Surveillance dans le domaine de la reproduction et de la périnatalité&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les indices de fertilité Tout d&#039;abord, deux paramètres sont principalement reconnus comme des mesures pertinentes de la fertilité : le délai nécessaire pour concevoir (DNC), mesure de la fertilité au niveau du couple qui a l&#039;avantage d&#039;être facile à recueillir de façon fiable à l&#039;échelle de populations ; le spermogramme qui permet de mesurer la fertilité masculine au niveau individuel.Quant aux mesures individuelles de la fertilité féminine (principalement des dosages hormonaux ), elles ne sont pas encore suffisamment validées pour être utilisables dans le domaine de la surveillance. De façon plus générale, le DNC et la qualité du sperme sont sensés être sensibles à de multiples expositions d&#039;origine environnementale ou professionnelle : métaux lourds tels que le plomb , produits phytosanitaires ( pesticides , herbicides...), pollution atmosphérique, radiations ionisantes.D&#039;autres pathologies liées à la reproduction possèdent les mêmes facteurs de risque et le suivi de leur incidence pourrait ainsi contribuer à un système de surveillance : certaines malformations congénitales de l&#039;appareil génital masculin ( cryptorchidie , hypospadias ), cancer du testicule . Un certain nombre d&#039;indicateurs peuvent être déduits de ces informations : pourcentage de couples inféconds (c&#039;est-à-dire ayant tenté une grossesse pendant plus de 12 mois sans y parvenir) ; pourcentage de couples consultant pour infécondité au cours d&#039;une année ; incidence des malformations de l&#039;appareil reproducteur et du cancer du testicule ; caractéristiques du sperme (numération, concentration, morphologie spermatique, index d&#039;anomalies multiples de spermatozoïdes).
  La GEU: une cause et une conséquence d&#039;infertilité La grossesse extra-utérine (GEU) est à la fois cause et conséquence d&#039;infertilité . Elle est également très liée aux infections sexuellement transmissibles (IST) . A ce titre, les besoins d&#039;information concernent le suivi de son incidence (nombre de nouveaux cas par an) et la surveillance des IST. Celles-ci sont suivies par le Département des maladies infectieuses de l&#039;InVS. Quant à l&#039;incidence de la GEU, elle a varié de façon très importante dans les 30 dernières années, caractérisée par une augmentation très forte (quadruplement) durant les décennies 70-90.Certains facteurs de risque comme les IST et le tabagisme expliqueraient cette évolution. Dans la décennie 1990, s&#039;est produit une décroissance globale de la GEU. Les données du registre d&#039;Auvergne indiquent d&#039;une part, une décroissance significative de la fréquence des GEU sous contraception (probablement attribuable à la diminution de la contraception par stérilet et/ou à l&#039;utilisation plus fréquente du stérilet recouvert de progestérone dont l&#039;efficacité contraceptive est meilleure), d&#039;autre part, une augmentation significative des GEU sans contraception (qui serait liée à une recrudescence des infections génitales).
  Fausse couche: la moitié n&#039;est pas identifiée La surveillance des fausses couches spontanées pose un problème car une partie importante (peut-être la moitié) n&#039;est pas identifiée par les femmes, car survenant dans les premiers jours ou semaines suivant la conceptio n . Par ailleurs, c&#039;est un événement qui ne conduit pas toujours à un recours aux soins. Les informations nécessaires à recueillir seraient leur fréquence et leur étiologie (malformation chromosomique ou non). Mais de l&#039;avis des auteurs, il reste à préciser s&#039;il est possible et pertinent de les obtenir de façon systématique.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : fausse couche spontanée et grossesse extra-utérine, les deux grands obstacles à une issue favorable]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Syndrome douloureux pelvien de la grossesse : des phénomènes hormonaux et mécaniques en jeu</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/syndrome-douloureux-pelvien-de-la-grossesse-des-phenomenes-hormonaux-et-mecaniques-en-jeu-4720</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/syndrome-douloureux-pelvien-de-la-grossesse-des-phenomenes-hormonaux-et-mecaniques-en-jeu-4720</guid>
      <pubDate>Fri, 19 Jun 2015 14:16:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le syndrome douloureux pelvien de la grossesse fait intervenir des phénomènes hormonaux et mécaniques, explique dans la Revue du Rhumatisme une équipe de rhumatologues du CHU de Tours dans un numéro spécial consacré aux pathologies rhumatologiques de la grossesse.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un mécanisme complexe Cela fait longtemps que le relâchement exercé par la grossesse sur les ligaments articulaires est connu. Les hypothèses physiopathologiques ont tout d&#039;abord impliqué les estrogènes et la progestérone , puisque ces deux hormones sont produites en grande quantité au cours de la grossesse . De nombreux travaux se sont penchés sur le rôle de la relaxine et sur le turnover ou renouvellement du collagène de type III mesuré grâce au dosage d&#039;un précurseur, le propeptide du procollagène de type III.
La relaxine est principalement produite par le corps jaune et l&#039;endomètre. Au cours de la grossesse, de grandes quantités passent dans la circulation sanguine et ont comme action essentielle de stimuler le remodelage du tissu conjonctif des tissus cibles au niveau de l&#039;appareil reproducteur, mais également des ligaments articulaires et des fibroblastes cutanés, la finalité consistant en un relâchement du tissu conjonctif et la relaxation du myomètre.
De nombreuses études se sont intéressées à la relation pouvant exister entre les taux sériques de relaxine et la survenue d&#039;un syndrome douloureux pelvien de la grossesse . Les résultats sont discordants : dans l&#039;un de ces travaux, 60% des patientes se plaignant de douleurs pelviennes majeures en fin de grossesse ont présenté des taux de relaxine supérieurs au 95ème percentile, alors que dans une seconde étude, les auteurs n&#039;ont constaté aucune différence des taux sériques de cette substance dans le groupe de plaignantes et dans celui des femmes asymptomatiques.
En réalité, signalent les auteurs, de telles discordances s&#039;expliquent principalement par des différences dans la technique de dosage de la relaxine, ainsi que dans la sélection plus ou moins restrictives des douleurs entrant dans le cadre du syndrome douloureux pelvien. Par ailleurs, la relaxine ayant un taux décroissant tout au long de la grossesse, cette évolution expliquerait que les études comportant un dosage trop tardif au cours du 3ème trimestre n&#039;aient pu mettre en évidence de relation forte avec la survenue de douleurs pelviennes. La stimulation de l&#039;ovaire, soulignent les chercheurs, joue un rôle clé dans l&#039;importance du relâchement pelvien.
&quot; La survenue de douleurs pelviennes est d&#039;autant plus probable que des taux élevés de progestérone sont associés aux valeurs hautes de relaxine en début de grossesse, alors que cet effet n&#039;est pas retrouvé pour les estrogènes &quot;, rapportent-ils. La relaxine semble donc jouer un rôle central dans le relâchement ligamentaire au cours de la grossesse. Toutefois, son dosage sérique chez la femme enceinte reste d&#039;interprétation difficile pour prédire le risque de douleurs liées au relâchement ligamentaire pelvien, estiment les spécialistes. Une autre substance semble être impliquée dans le syndrome douloureux pelvien : il s&#039;agit du propeptide du procollagène de type III dont l&#039;assemblage assure la constitution des faisceaux de collagène de type III.
La concentration plasmatique de ce précurseur est le reflet inverse de la production de collagène par l&#039;organisme : plus le renouvellement du collagène est important, plus le précurseur est consommé et donc plus son taux est faible. Une étude suédoise montre que celui-ci est également associé de façon indépendante à la survenue de douleurs pelviennes.
&nbsp;  Le rôle des phénomènes mécaniques L&#039;augmentation des contraintes mécaniques subies par le système musculosquelettique des articulations porteuses, et en particulier par le bassin de la femme enceinte, intervient également dans la survenue de douleurs lombaires basses et parfois pelviennes, affirment les rhumatologues. Ces contraintes mécaniques s&#039;appliquent plus particulièrement sur les zones de faiblesse pelvienne comprenant le rachis lombaire inférieur, l&#039;articulation lombosacrée, les jointures sacro-iliaques et la symphyse pubienne, font-ils observer.
La prise de poids globale mais aussi le poids de l&#039;utérus gravide et celui des seins expliquent le déplacement du centre de gravité vers l&#039;avant tout au long de la grossesse, avec pour conséquence , une hyperflexion rachidienne relative . Cette hyperflexion est compensée par le système extenseur musculaire cervical, dorsal et lombaire, avec une variation modérée de l&#039;axe du tronc, afin de limiter les contraintes rachidiennes, entraînant une absence d&#039;hyperlordose lombaire .
Cependant, la préexistence d&#039;une hyperlordose lombaire avant la grossesse prédispose à l&#039;apparition d&#039;un syndrome douloureux pelvien . Ainsi, relâchement ligamentaire et modifications biomécaniques ne sont pas obligatoirement associés aux phénomènes douloureux. En outre, il semble n&#039;exister de corrélation significative entre la laxité périphérique et la survenue de douleurs lombopelviennes que chez les nullipares, probablement en raison de variations dans le nombre de récepteurs hormonaux au niveau du tissu de soutien en fonction du nombre de grossesses ou en raison d&#039;un système musculaire lombopelvien plus important, selon l&#039;hypothèse des auteurs.
Par ailleurs, une autre étude montre clairement que la laxité périphérique ne revient pas à un niveau normal après la grossesse . Une explication possible à l&#039;augmentation de la prévalence de douleurs lombaires basses au cours de la grossesse pourrait être l&#039;affaiblissement par distension de la ceinture musculaire abdominale, dont le rôle est important dans dans le maintien de la statique rachidienne, suggère enfin l&#039;équipe de spécialistes.
(Revue du Rhumatisme 2005 ; vol 72, n°8 : 681-685)
&nbsp;  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Syndrome douloureux pelvien de la grossesse : des phénomènes hormonaux et mécaniques en jeu]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Tabagisme pendant la grossesse : l&#039;augmentation du risque d&#039;asthme peut sauter une génération</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/tabagisme-pendant-la-grossesse-l-augmentation-du-risque-d-asthme-peut-sauter-une-generation-4718</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/tabagisme-pendant-la-grossesse-l-augmentation-du-risque-d-asthme-peut-sauter-une-generation-4718</guid>
      <pubDate>Thu, 12 May 2011 11:41:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le risque d&#039;asthme infantile semble progresser non seulement sous l&#039;influence du tabagisme maternel, mais aussi quand la grand-mère de l&#039;enfant a fumé pendant sa grossesse, rapportent des chercheurs américains dans la revue spécialisée &quot;Chest&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le Dr Frank Gilliland et ses collègues du service de médecine préventive de la faculté de médecine Keck de Los Angeles, en sont arrivés à cette conclusion après avoir comparé les données -recueillies lors d&#039;entretiens téléphoniques réalisés dans le cadre d&#039;une étude baptisée la Children&#039;s Health Study- concernant 338 jeunes asthmatiques âgés de moins de cinq ans et 570 participants appariés servant de point de comparaison et constituant un groupe &quot;contrôle&quot;. L&#039;analyse de ces témoignages a permis aux auteurs de confirmer que l&#039;exposition in utero au tabagisme maternel augmente non seulement le risque que l&#039;enfant reçoive un diagnostic d&#039;asthme au cours de ses cinq premières années, mais aussi celui qu&#039;il souffre d&#039;une forme persistante de la maladie (le risque est multiplié par 1,5 dans chacun des deux cas). Pour les enfants dont les mères ont fumé tout au long de la grossesse, le risque d&#039;asthme est apparu 1,6 fois plus important que pour ceux dont les mères n&#039;avaient jamais fumé, tandis que les enfants dont les mères avaient arrêté de fumer avant le début de la grossesse n&#039;ont présenté aucun excès de risque. Aucune conclusion n&#039;a pu être tirée au sujet de l&#039;impact du sevrage tabagique pendant la grossesse, car seules 15% des participantes fumeuses ont arrêté de fumer pendant leur grossesse, notent les auteurs. Le fait d&#039;avoir une grand-mère qui a fumé pendant qu&#039;elle était enceinte de la mère double le risque que son petit-enfant soit asthmatique , ont-ils également constaté, en précisant que de nouvelles études devront confirmer cette observation. Selon eux, cette association transgénérationnelle entre le tabagisme pendant la grossesse et un excès de risque d&#039;asthme pour la deuxième génération pourrait s&#039;expliquer par le fait que les produits dérivés de la combustion du tabac provoquent des altérations de l&#039; ADN affectant à la fois la fonction immunitaire et les mécanismes de détoxification de la progéniture, qui se traduisent, au niveau de la génération suivante, par une susceptibilité accrue à l&#039;asthme. (Chest, avril 2005, vol 127, n° 4, p. 1.232-1.241)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Tabagisme pendant la grossesse : l&#039;augmentation du risque d&#039;asthme peut sauter une génération]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Des bactéries buccales facteurs prédictifs de naissance prématurée et de petit poids de naissance</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/des-bacteries-buccales-facteurs-predictifs-de-naissance-prematuree-et-de-petit-poids-de-naissance-4719</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/des-bacteries-buccales-facteurs-predictifs-de-naissance-prematuree-et-de-petit-poids-de-naissance-4719</guid>
      <pubDate>Mon, 27 Jun 2011 08:53:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Certaines bactéries présentes dans la bouche pourraient servir de marqueur prédictif d&#039;un accouchement prématuré et d&#039;un petit poids de naissance, rapportent des chercheurs dans le &quot;Journal of Periodontology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[L&#039;hypothèse selon laquelle les maladies parodontales sont impliquées dans la naissance de bébés de faible poids a été évoquée par le passé . Elle est d&#039;ailleurs confirmée dans une méta analyse publiée dans la même revue, qui indique que les femmes enceintes souffrant de maladies parodontales ont un risque significativement supérieur aux autres d&#039;accoucher prématurément et de donner naissance à des bébés de petit poids. Les chercheurs s&#039;orientent également sur le rôle des bactéries retrouvées dans la plaque dentaire , qui ne sont pas nécessairement à l&#039;origine d&#039;infections. Une équipe de la faculté dentaire de New York a ainsi mesuré le taux de diverses bactéries (Streptococcus mutans, Streptococcus sobrinus, Streptococcus sanguinus, Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus casei, Actinomyces naeslundii genospecies (gsp) 1 et 2) dans la salive de 297 femmes enceintes dans leur troisième trimestre de grossesse et évalué leur lien avec l&#039;âge gestationnel des nouveau-nés et le poids de naissance de ces derniers. Ils mettent en évidence une association entre un taux élevé d&#039;Actinomyces naeslundii Genospecies2 d&#039;une part et un petit poids de naissance et une naissance prématurée d&#039;autre part. &quot;Notre observation selon laquelle A.naeslundii gsp2 réduit le poids de naissance et favorise les naissances avant terme conforte la théorie selon laquelle les bactéries buccales et les molécules que l&#039;organisme produit à leur encontre peuvent pénétrer dans l&#039;environnement utérin par l&#039;intermédiaire de la circulation sanguine et influencer le déroulement de l&#039;accouchement&quot; , commente le Dr Ananda P. Dasanayake. A l&#039;inverse, les bactéries Lactobacillus casei sécrètent des acides qui maintiennent le pH vaginal en dessous de 4,5, ce qui prévient la croissance trop importante de davantage de bactéries , dont celles associées aux vaginoses , infections qui augmentent le risque de naissance prématurée. D&#039;après l&#039;étude, chaque augmentation d&#039;un facteur 10 du taux de A.naeslundii gsp2 correspond à une baisse de 60 grammes du poids de naissance du nouveau-né et à une diminution de 0,17 semaine de l&#039;âge gestationnel . Inversement, pour une élévation d&#039;un facteur 10 du taux de L. casei, le poids de naissance augmente de 42 grammes et l&#039;âge gestationnel de 0,13 semaine. Vincent J. Iacono, président de l&#039;Académie américaine de parodontologie, recommande à l&#039;avenir de mener des travaux sur les bactéries buccales mais aussi sur les bactéries qui ne sont pas liées aux maladies parodontales afin de mieux comprendre le lien potentiel important qui existe entre l&#039;état parodontal et la prématurité. Il est donc important de promouvoir une bonne hygiène buccale au cours des visites prénatales , mais il est également nécessaire d&#039;évaluer les effets des traitements parodontaux sur le risque de naissance prématuré. (Journal of Periodontology, vol. 76 n°2, p. 171-177 &amp; 161-165)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Des bactéries buccales facteurs prédictifs de naissance prématurée et de petit poids de naissance]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Interruption volontaire de la grossesse: une pratique dangereuse?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/interruption-volontaire-de-la-grossesse-une-pratique-dangereuse-4715</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/interruption-volontaire-de-la-grossesse-une-pratique-dangereuse-4715</guid>
      <pubDate>Tue, 06 Oct 2015 07:16:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une interruption volontaire de la grossesse devient une pratique très courante ; les complications ne doivent pas être négligées car peuvent être graves et mortelles. L’IVG est dangereuse lorsqu’elle est pratiquée dans de mauvaises conditions…En France, les règlementations sont claires.    ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039; interruption volontaire de la grossesse ou IVG est un avortement provoqué , et uniquement décidé par la femme. Afin de pouvoir sécuriser la femme quant aux éventuelles complications, l&#039;IVG est aujourd&#039;hui régie par plusieurs règles en France et son autorisation nécessite le respect de plusieurs conditions.L&#039;interruption volontaire de la grossesse est différente de l&#039;interruption médicale de la grossesse ; cette dernière est un avortement provoqué pour des raisons médicales (maladies graves du fœtus , maladie grave de la mère, malformations,…).Une interruption volontaire de la grossesse doit être effectuée entre la 12ème et la 14ème semaine de grossesse . Plusieurs étapes doivent être respectées avant d&#039;y procéder: consultations médicales obligatoires au préalable, des examens cliniques , des tests de dépistages des maladies sexuellement transmissibles ou d&#039;autres maladies (l&#039; hépatite B par exemple), des séances d&#039; entretien psycho-sociales ,…L&#039;interruption volontaire de la grossesse peut s&#039;effectuer soit par une technique chirurgicale soit par une technique médicamenteuse.La technique médicamenteuse est uniquement indiquée avant la fin de la 5ème semaine de grossesse et consiste à prendre des médicaments qui vont provoquer des contractions et déclencher l&#039;évacuation et l&#039;expulsion de l&#039;œuf. L&#039; administration des médicaments peut également être effectuée par voie vaginale. L&#039;interruption volontaire de la grossesse par la méthode médicamenteuse peut se faire à domicile. Elle est souvent associée à des saignements , et des douleurs . Une rétention d&#039;un fragment d&#039;œuf est possible et peut nécessiter une aspiration chirurgicale.La technique chirurgicale est essentiellement pratiquée en milieu hospitalier car nécessite une hospitalisation d&#039;au moins 12 heures. Elle est indiquée au-delà de la 5ème semaine de grossesse jusqu&#039;à la 12ème semaine mais effectuée également en cas de contre-indications à la méthode médicamenteuse. Elle peut être effectuée sous anesthésie locale ou générale ; l&#039;anesthésie générale est la plus choisie aujourd&#039;hui.La méthode instrumentale consiste à aspirer l&#039; embryon en introduisant un matériel approprié dans l&#039;utérus, après une dilatation préalable du col de l&#039;utérus. Cette technique n&#039;est pas sans risques ; les éventuelles complications rencontrées sont la perforation utérine, l&#039;hémorragie, une infection utérine ou la déchirure du col de l&#039;utérus. Une autre méthode consiste à cureter l&#039;utérus à l&#039;aide d&#039;une curette ; celle-ci est aujourd&#039;hui de plus en plus abandonnée dans les pays industrialisés. En effet, les complications sont fréquentes et peuvent être graves (infections et septicémie , stérilité ou décès).Après une interruption volontaire de la grossesse, un accompagnement psychologique est obligatoire et une méthode de contraception est proposée. Une consultation médicale de surveillance est proposée avant le 21ème jour afin de s&#039;assurer que l&#039;expulsion de l&#039;embryon a été complète.Une consultation médicale doit être effectuée en urgence en cas de fièvre , de douleur abdominale intense , de saignements , ou de pertes vaginales .Une interruption volontaire de la grossesse n&#039;est pas un acte bénin ; il s&#039;agit d&#039;une pratique dangereuse dans la mesure où elle est effectuée dans des conditions illégales et précaires . Dans ce cas, les complications sont nettement graves et peuvent entraîner la mort.En France, l&#039;interruption volontaire de la grossesse doit être effectuée soit par un médecin expérimenté en possession d&#039;une convention avec un établissement de santé soit par un médecin gynécologue obstétricien .
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Interruption volontaire de la grossesse: une pratique dangereuse?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le syndrome comportemental néonatal lié à une exposition aux ISRS in utero guérit spontanément</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/le-syndrome-comportemental-neonatal-lie-a-une-exposition-aux-isrs-in-utero-guerit-spontanement-4717</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/le-syndrome-comportemental-neonatal-lie-a-une-exposition-aux-isrs-in-utero-guerit-spontanement-4717</guid>
      <pubDate>Tue, 26 Jul 2011 12:12:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;exposition in utero aux antidépresseurs de la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine semble induire un léger syndrome comportemental néonatal, dont la guérison est spontanée, suggère une synthèse publiée dans le &quot;Journal of the American Medical Association&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En juin 2004, la Food and Drug Administration (FDA) et les fabricants d&#039;inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) et d&#039;inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (ISRN) ont décidé de faire figurer dans le résumé des caractéristiques du produit (RCP) un risque de complications néonatales associées à l&#039; exposition à ces antidépresseurs au cours du dernier trimestre de grossesse , rappellent le Dr Eydie Moses-Kolko de l&#039;université de Pittsburgh et ses collègues. Pour aider les médecins à évaluer la balance bénéfices/risques qui s&#039;applique à une patiente traitée par un ISRS ou un IRSN et souhaitant débuter une grossesse, les chercheurs américains ont passé en revue les différentes études déjà publiées à ce sujet. Ils ont analysé les données de neuf études de cohortes ainsi que la description de 18 cas, recensant un total de 313 cas. Selon les résultats, l&#039;exposition aux ISRS ou aux IRSN au cours du dernier trimestre de grossesse triple globalement le risque de survenue d&#039;un syndrome comportemental chez le nouveau-né par rapport à une exposition lors du premier trimestre de grossesse. Les nouveau-nés atteints de ce syndrome manifestent d&#039;abord des symptômes neurologiques, moteurs, respiratoires et gastro-intestinaux . Souvent légers, ces troubles disparaissent spontanément vers l&#039;âge de deux semaines. La forme sévère de ce syndrome, qui reste rare chez les enfants nés à terme (seul un cas a été recensé dans cette étude), associe des convulsions, une déshydratation , une perte de poids excessive et une hyperpyréxie et nécessite parfois une intubation. Par ailleurs, aucun décès de nouveau-né imputable à l&#039;exposition in utero aux antidépresseurs n&#039;a été rapporté , notent les auteurs de cette synthèse. Sur le plan clinique, les chercheurs proposent des stratégies potentielles pour prévenir, limiter ou traiter ce syndrome comportemental néonatal. Le RCP modifié des ISRS et IRSN suggère aux médecins d&#039; envisager une réduction progressive des doses au cours du dernier trimestre de grossesse , rappellent-ils. Les données de la littérature suggèrent qu&#039;il est possible de suspendre le traitement deux semaines avant la date prévue de l&#039;accouchement puis de le reprendre tout de suite après. Cependant, sans preuve de cette stratégie préventive, une réduction des doses chez les femmes à risque élevé de troubles dépressifs pourrait précipiter une récidive dépressive avant l&#039;accouchement, ce qui pourrait compliquer le travail et la délivrance, préviennent les auteurs. Cette approche pourrait également augmenter le risque de dépression post-partum. Le traitement optimal de la dépression maternelle doit rester prioritaire. Des travaux supplémentaires sont nécessaires avant de faire des recommandations définitives. Sur le plan thérapeutique, les médecins doivent éduquer les patients pour qu&#039;ils apprennent à reconnaître les signes d&#039;un syndrome lié aux ISRS/IRSN . La prise en charge médicale, qui n&#039;a pas été évaluée de manière spécifique, correspond à celle effectuée en cas de syndrome de sevrage d&#039;autres médicaments et consiste le plus souvent à placer l&#039;enfant dans un environnement calme et peu éclairé ainsi qu&#039;à le nourrir fréquemment avec de petites quantités. Le contact direct mère/enfant permet également de réguler la température, la respiration, le comportement et la prise de poids. Certains cas de syndrome sévère nécessitent un traitement antiépileptique et une assistance respiratoire. Cette analyse de la littérature montre que le syndrome comportemental néonatal associé à une exposition in utero tardive aux ISRS/IRSN est encore mal documenté. L&#039;incidence, le spectre de sévérité, les critères et les outils diagnostiques, ainsi que les interventions préventives et thérapeutiques doivent encore être établis. L&#039;impact à long terme de l&#039;exposition in utero à ces antidépresseurs doit également être évaluées. (JAMA, 18 mai 2005, vol. 293, n° 19, p. 2.372-2.383)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le syndrome comportemental néonatal lié à une exposition aux ISRS in utero guérit spontanément]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse après une fausse couche: l&#039;épreuve...</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-apres-une-fausse-couche-l-epreuve-4716</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-apres-une-fausse-couche-l-epreuve-4716</guid>
      <pubDate>Wed, 24 Jun 2015 08:26:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La grossesse est une étape importante dans la vie d’une femme. Si pour les médecins, une fausse couche est une complication fréquente, comme tant d’autres, pour les femmes, il s’agit d’une véritable épreuve à affronter. Quand redémarrer une tentative de grossesse, comment ne pas s’inquiéter pour cette nouvelle grossesse…restez positive !  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Une fausse couche spontanée est une situation très fréquente et le risque augmente avec l&#039;âge de la femme.Aujourd&#039;hui, le délai entre la survenue d&#039;une fausse couche et une nouvelle grossesse est au centre d&#039;une discussion car les opinions sont divisées . Certaines études démontrent la nécessité d&#039;un temps de rétablissement aussi bien sur le plan physique que psychique après la fausse couche ; une affirmation également soutenue par l&#039; Organisation Mondiale de la Santé , qui recommande un délai d&#039;au moins 6 mois entre une fausse couche et une nouvelle tentative de grossesse.D&#039;autres observations sont plutôt favorables pour une nouvelle grossesse le plus rapidement possible, dès lors que la femme se sent prête.Si la première hypothèse est actuellement remise en question par plusieurs études médicales, la deuxième hypothèse semble aujourd&#039;hui plus pertinente et justifiée afin d&#039;éviter également une grossesse tardive dont les risques de complications sont encore plus élevés. Selon ces études, plus l&#039;attente est longue, plus la conception est difficile et les complications fréquentes ( grossesse extra-utérine , accouchement prématuré ,…).Il est donc difficile actuellement de définir un temps idéal pour retomber enceinte après une fausse couche. Sur le plan physique, le retour des règles avec un cycle normal constitue la seule condition pour concevoir à nouveau ; le retour des menstruations confirme que le système génital est de nouveau fonctionnel et prêt à la conception. Sur le plan psychique, la motivation de la femme à réessayer une nouvelle grossesse dans des conditions plus calmes reste importante pour le bon déroulement de celle-ci.Dans certains cas, notamment en cas de fausses couches spontanées à répétition, les causes doivent être recherchées et traitées. Ainsi, pour des raisons médicales, il est plus prudent de se conformer aux conseils du gynécologue avant de concevoir un bébé. Le délai d&#039;attente est alors justifié.Une fausse couche constitue avant tout un évènement traumatisant pour une femme. Un antécédent de fausse couche peut impacter sur une nouvelle grossesse mais également a des conséquences négatives sur le plan moral et psychologique . Le risque d&#039;apparition d&#039;un état dépressif est d&#039;ailleurs très élevé après une fausse couche.Une nouvelle grossesse s&#039;avère être une grande source d&#039;espoir mais troublée par une angoisse et une inquiétude permanente pour finalement constituer une véritable épreuve. Le début est souvent inquiétant; mais plus la grossesse évolue (première échographie , premiers mouvements du bébé,…), plus la femme est soulagée de ses peurs et se sent rassurée.Nos conseils pratiques- Rester positive : il s&#039;agit d&#039;une nouvelle grossesse, qui est différente de la précédente.- Partager ses angoisses et ses inquiétudes avec son conjoint ou son partenaire car il s&#039;agit d&#039;une épreuve pour le couple et non pour la femme uniquement- Voir un psychologue si nécessaire; ne pas refouler ses émotions et sentiments- éviter d&#039;affronter ses peurs toute seule- éviter de se culpabiliser- Pratiquer des méthodes de relaxationPour aller plus loinLe début d&#039;une grossesse: des points à connaîtreLe début d&#039;une grossesseCalendrier de grossesse semaine par semaineCalendrier de grossesse mois par mois
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse après une fausse couche: l&#039;épreuve...]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Aspartame et grossesse : attention danger ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/aspartame-et-grossesse-attention-danger-4714</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/aspartame-et-grossesse-attention-danger-4714</guid>
      <pubDate>Mon, 20 Oct 2014 16:26:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Des scientifiques, gynécologues et pédiatre, membres du Réseau environnement santé (RES), lancent un appel au ministre de la Santé afin d&#039;alerter sur les risques de naissance prématurée liés à la consommation d’aspartame au cours de la grossesse.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Aspartame – Les dangers pour la femme enceinte Tel est l&#039;objet de la lettre envoyée au ministre de la Santé, Xavier Bertrand, à l&#039; occasion de la journée mondiale de la prématurité . Les allégations des membres du RES se basent sur une étude danoise, publiée en 2010, qui portait sur 60 000 femmes enceintes et leur consommation de boissons édulcorées.D&#039;après les résultats de cette étude, la consommation de boissons gazeuses light augmente le risque de naissance prématurée. La consommation journalière d&#039;une canette de soda light augmente de 27% le risque d&#039;un accouchement avant terme. Un risque qui atteint 78% si cette consommation est multipliée par 4.Le RES a rappelé dans une note les chiffres de la prématurité et ses conséquences sur la santé des enfants :- En 15 ans, les naissances prématurées ont augmentées de 15%, - Le risque d&#039;autisme est multiplié par 5 chez les prématurés, - Le risque de mortalité néonatale est multiplié par 5,1, - Le risque de mortalité infantile multiplié par 2,1 chez les prématurés.Pour les signataires de cette lettre, il est important que les femmes enceintes soient mieux informées des risques qui peuvent être liés à la consommation de cet édulcorant.L&#039; Agence nationale de sécurité sanitaire ( Anses ) en France et l&#039; Agence européenne de sécurité sanitaire ( Efsa ) avaient émis des doutes sur les résultats de cette étude dès sa publication. Pour le Res, le principe de précaution doit être appliqué en absence de consensus sur les effets de l&#039;aspartame.
  L’aspartame, c’est quoi ? L&#039; aspartame est un substitut du sucre (saccharose). Cet édulcorant de synthèse est utilisé dans de nombreux produits étiquetés « Light » ou « Sans sucres » car pour un même pouvoir sucrant, ce produit est beaucoup moins calorique que le sucre. Pour aller plus loin Calendrier de grossesse mois par mois
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Aspartame et grossesse : attention danger ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Anxiété chez la femme enceinte : pas d&#039;augmentation du risque de complications périnatales</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/anxiete-chez-la-femme-enceinte-pas-d-augmentation-du-risque-de-complications-perinatales-4713</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/anxiete-chez-la-femme-enceinte-pas-d-augmentation-du-risque-de-complications-perinatales-4713</guid>
      <pubDate>Thu, 27 Aug 2015 08:58:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/anxiete-chez-la-femme-enceinte-pas-d-augmentation-du-risque-de-complications-perinatales-4713" target="_blank" rel="noopener">Anxiété chez la femme enceinte : pas d&#039;augmentation du risque de complications périnatales</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Anxiété chez la femme enceinte : pas d&#039;augmentation du risque de complications périnatales Les femmes enceintes souffrant d&#039; anxiété ne présenteraient pas de risque accru de subir certaines complications de grossesse telles qu&#039; un accouchement prématuré ou un allongement de la durée du travail , confirme une synthèse des conclusions des différents travaux déjà publiés sur ce sujet, présentée au cours du congrès annuel de l&#039;American psychological association (APA), qui s&#039;est tenu à la Nouvelle-Orléans (Etats-Unis).&quot; La grossesse peut représenter une période d&#039;anxiété pour les femmes, ce trouble pouvant être amplifié chez celles connaissant déjà des difficultés sociales &quot;, explique Heather Littleton, de l&#039;université du Texas, dans le communiqué diffusé sur le site Internet de l&#039;APA.La chercheuse américaine a donc souhaité examiner le lien éventuel entre l&#039;anxiété éprouvée pendant la grossesse et le risque de complications périnatales . Les études antérieures ayant évalué les risques potentiels d&#039;une anxiété chez la femme enceinte ont abouti à des résultats contradictoires.Heather Littleton et ses collègues ont analysé cinquante études ayant évalué le risque de complications périnatales chez des femmes anxieuses, couvrant une quarantaine d&#039;années de recherches. Les femmes ayant participé à ces études ont été recrutées d&#039;une part au vu de symptômes d&#039;anxiété se manifestant pendant la grossesse et d&#039;autre part sur la connaissance d&#039;une tendance à l&#039;anxiété dans des moments de stress chez certaines femmes.La synthèse de ces travaux démontre que l&#039;anxiété chez la femme enceinte n&#039;exerce pas d&#039;effet direct sur le risque de complications de la grossesse . Les auteurs notent cependant que certaines complications périnatales supposées être associées à l&#039;anxiété, telles que le développement d&#039;une prééclampsie ou le faible poids du foetus, n&#039;ont pas été étudiées.En outre, la conduite de travaux supplémentaires s&#039;avère nécessaire afin de déterminer si ces résultats peuvent s&#039;appliquer aux femmes avec des niveaux élevés d&#039;anxiété telles que celles souffrant de troubles anxieux, ajoutent les auteurs. &quot; Ce travail illustre clairement la nécessité de mener d&#039;autres recherches afin de déterminer le traitement le plus adapté devant être prescrit aux femmes enceintes souffrant d&#039;anxiété &quot;, indique Heather Littleton dans le communiqué de l&#039;APA.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Anxiété chez la femme enceinte : pas d&#039;augmentation du risque de complications périnatales]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Greffe de sang placentaire: la France élargit son dispositif de stockage</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/greffe-de-sang-placentaire-la-france-elargit-son-dispositif-de-stockage-4711</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/greffe-de-sang-placentaire-la-france-elargit-son-dispositif-de-stockage-4711</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Avec ses quelque 6.500 échantillons stockés, la France est encore loin de répondre à la demande de greffe de sang placentaire, une thérapie utilisée comme alternative à la greffe de moelle osseuse pour traiter certaines maladies du sang, telles que les leucémies. Afin de palier le manque, l&#039;ouverture de quatre nouvelles banques publiques de stockage est en projet, ainsi que la constitution d&#039;un réseau national de collecte au sein des maternités.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un retard de la France Lorsqu&#039;il s&#039;agit de juger la politique nationale française de conservation des cellules souches de sang placentaire, un chiffre revient inévitablement dans l&#039;argumentaire: la France est reléguée au 16è rang mondial , après la République tchèque, en matière de conservation d&#039;unités de sang placentaire. Près de 6.500 unités sont stockées dans les quatre banques publiques que compte l&#039;hexagone, alors qu&#039;il en faudrait entre 30.000 et 40.000 pour répondre aux besoins. La France a pourtant marqué l&#039;histoire de la greffe de sang placentaire puisque c&#039;est à l&#039;hôpital Saint-Louis que fut réalisée en 1987 la première greffe sur un enfant, alors âgé de cinq ans, atteint de la maladie de Fanconie , un trouble génétique touchant la moelle osseuse . L&#039;injection du sang, prélevé sur le cordon ombilical de sa petite soeur, a alors conduit à sa guérison. En réussissant cette première mondiale, l&#039;équipe d&#039;Eliane Gluckman ouvrait ainsi la voie à une thérapie prometteuse. Depuis, quelque 8.000 personnes ont été traitées dans plus de 50 pays. Le sang placentaire, ou sang de cordon, est constitué de cellules souches, dites hématopoïétiques , qui siègent habituellement dans la moelle osseuse et sont capables de produire l&#039;ensemble des cellules sanguines. Une fois injectées dans la circulation sanguine d&#039;un patient dont le système de production de cellules sanguines, malade, a été détruit par chimio ou radiothérapie , ces cellules souches du sang placentaire vont migrer puis se loger naturellement dans la moelle osseuse et commencer à générer de nouvelles cellules sanguines. Ces greffes sont encore peu nombreuses comparativement à la greffe de moelle osseuse , mais leur nombre devrait croître au vu des avantages du sang placentaire. Il est en effet facile à extraire, contrairement à la moelle osseuse, son prélèvement est sans douleur, son injection ne nécessite par d&#039;anesthésie et surtout, sa greffe soulève moins de problèmes de compatibilité entre le donneur et le receveur. Alors, pourquoi la France a-t-elle pris un tel retard par rapport aux autres pays européens et aux Etats-Unis, au point d&#039;être dans la nécessité d&#039;importer près de 60% des greffons pour répondre à la demande? Certains évoquent des &quot;blocages bureaucratiques&quot; , d&#039;autres des &quot;freins idéologiques et financiers&quot; .
  Une qualité des greffons &quot;indéniable&quot; Pour Hélène Esperou, responsable à l&#039;agence de la biomédecine du comité de pilotage du réseau français de sang placentaire, ce sont les exigences de qualité des unités stockées qui expliquent en partie cet écart avec d&#039;autres pays comme l&#039;Espagne ou l&#039;Italie, qui comptent respectivement 17.000 et 15.000 greffons de sang placentaire. Car en France, pour préparer, conserver, distribuer et greffer le sang placentaire, le cadre réglementaire est très strict. Entre le prélèvement et la cryoconservation en banque de stockage, plus de 70% des échantillons sont retirés de la chaîne, en raison d&#039;un volume prélevé insuffisant, de la présence d&#039;anomalies biologiques ou d&#039;un contrôle bactériologique positif. Au final, le nombre de greffons conservé est certes peu élevé mais , &quot;lorsqu&#039;on considère la richesse en cellule souches des unités stockées et la diversité génétique, la qualité est indéniable&quot; , a souligné Hélène Esperou au cours d&#039;un entretien avec l&#039;APM. Cette particularité amène tout de même la France au troisième rang mondial sur le plan de l&#039;exportation des greffons et au deuxième rang mondial pour le ratio unités cédées/unités stockées. Cependant, pour faire face aux demandes croissantes de greffe et limiter l&#039;importation, l&#039;agence de la biomédecine s&#039;est résolue à atteindre les 10.000 unités stockées en trois ans, ceci avec le soutien financier du gouvernement qui s&#039;est finalement engagé à octroyer davantage de moyens à la conservation du sang placentaire. C&#039;est ainsi que le dispositif de stockage, limité jusqu&#039;alors aux deux banques de Besançon et Bordeaux, va être renforcé par la réouverture de la banque de Saint-Louis et celle de Marseille, toutes deux ayant été fermées faute de financement. Selon le Dr Esperou, quatre autres centres ont été retenus pour ouvrir chacun une banque de conservation de sang placentaire: les Centres hospitaliers universitaires (CHU) de Poitiers et de Montpellier, les Etablissements français du sang (EFS) d&#039;Ile-de-France et de Rhône-Alpes. L&#039;agence de la biomédecine envisage également de développer un réseau de maternités habilitées à prélever le sang de cordon , car seules quelques maternités, géographiquement proches des banques, peuvent proposer aux mères de donner le sang de cordon de leur nouveau-né. Etant donné que le prélèvement est simple à pratiquer et que les échantillons se conservent de 24 à 48 heures, un laps de temps suffisant pour un transfert dans une des banques , &quot;la mise en place de ce réseau de maternités ne présente que des difficultés d&#039;ordre logistique&quot; affirme le Dr Esperou. L&#039;objectif est non seulement d&#039;assurer un meilleur approvisionnement, mais aussi d&#039; &quot;offrir à toutes les femmes la possibilité de participer à ce don&quot; , quelle que soit la maternité où elles accouchent.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Greffe de sang placentaire: la France élargit son dispositif de stockage]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Glaucome : une évolution très variable durant la grossesse</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/glaucome-une-evolution-tres-variable-durant-la-grossesse-4712</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/glaucome-une-evolution-tres-variable-durant-la-grossesse-4712</guid>
      <pubDate>Fri, 02 Oct 2015 13:00:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/glaucome-une-evolution-tres-variable-durant-la-grossesse-4712" target="_blank" rel="noopener">Glaucome : une évolution très variable durant la grossesse</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Glaucome : une évolution très variable durant la grossesse L&#039;évolution d&#039;un glaucome au cours de la grossesse serait très variable d&#039;une patiente à l&#039;autre , révèle une étude américaine rétrospective publiée dans les &quot;Archives of Ophtalmology&quot;. &quot; Nous avons observé que si la plupart des glaucomes durant la grossesse restent stables, certains évoluent en s&#039;aggravant &quot;, rapporte ainsi le Dr Cynthia Grosskreutz de l&#039;université d&#039;Harvard à Boston.La chercheuse et ses collègues ont étudié les données médicales relatives aux examens de 28 yeux chez 15 femmes enceintes, parmi lesquelles 13 prenaient un traitement médical pour un glaucome , le plus souvent un bêta-bloquant , pour lequel aucun effet indésirable n&#039;a été signalé. Pour 16 yeux (soit 57,1% du total), la pression intraoculaire est restée stable et aucune progression de la perte du champ visuel n&#039;a été constatée.En revanche, pour 5 autres, cette pression est également restée stable ou a augmenté et la perte du champ visuel a progressé ; pour les 5 derniers (les données relatives aux 2 restants sur la totalité des yeux analysés n&#039;étant pas concluantes), la pression intra-oculaire a augmenté sans aggravation de la perte du champ visuel.&quot; Aux vus de ces résultats, nous recommandons un suivi attentif des patientes enceintes atteintes d&#039;un glaucome, afin qu&#039;un traitement adapté puisse éviter l&#039;évolution péjorative de la maladie et la perte de la vision, ce qui a été le cas des patientes traitées incluses dans notre étude &quot;, concluent les auteurs.(Archives of Ophtalmology, août 2006 ; vol 124 : p. 1089-1094)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Glaucome : une évolution très variable durant la grossesse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Consommation d&#039;alcool, de tabac ou de cannabis au cours de la grossesse : l&#039;Académie alerte les femmes</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/consommation-d-alcool-de-tabac-ou-de-cannabis-au-cours-de-la-grossesse-l-academie-alerte-les-femmes-4709</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/consommation-d-alcool-de-tabac-ou-de-cannabis-au-cours-de-la-grossesse-l-academie-alerte-les-femmes-4709</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La consommation d&#039;alcool, de tabac ou de cannabis a des conséquences néfastes sur le déroulement de la grossesse et le devenir de l&#039;enfant, alerte l&#039;Académie de médecine qui émet un certain nombre de recommandations pour protéger la mère et l&#039;enfant à l&#039;heure où les lobbies reviennent à la charge contre la loi Evin.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Addictions à haut risque L&#039;alcool traversant aisément la barrière placentaire exerce une action délétère sur le cerveau foetal . En fonction de la période et de l&#039;intensité de l&#039;exposition prénatale à l&#039;alcool, ce dernier peut affecter les structures primitives du cerveau et altérer les processus de mémorisation et d&#039;apprentissage. Cette toxicité embryo-foetale se traduit ainsi à l&#039;extrême par le syndrome d&#039;alcoolisation foetale comportant une dysmorphie cranio-faciale , des malformations , un retard de croissance , ainsi que des troubles comportementaux et cognitifs majeurs . Le plus souvent, cependant, les anomalies sont moins, sévères, mais se traduisent néanmoins par des altérations du développement , ainsi que des troubles du caractère, de l&#039;attention, de l&#039;acquisition du langage, de la lecture et de l&#039;écriture, si bien que la consommation d&#039;alcool pendant la grossesse représente la cause majeure de retard mental d&#039;origine non génétique ainsi que d&#039;inadaptation sociale de l&#039;enfant. II convient de souligner que l&#039;exposition prénatale à l&#039;alcool représente un facteur de risque embryo-foetal à tous les stades de la grossesse, et notamment à son début, risque qui est commun à toutes les variétés de boissons alcoolisées (vin, bière, cidre, spiritueux, etc.) et qui existe même lors de consommations ponctuelles, souligne l&#039;Académie. Le tabagisme est responsable , pour sa part, d&#039;anomalies du déroulement de la grossesse, d&#039;accouchements prématurés et de retards de croissance in utero . La consommation de tabac pendant la grossesse et après l&#039;accouchement entraîne de plus un risque accru de mort subite du nourrisson , ainsi qu&#039; une sensibilité plus grande de l&#039;enfant aux infections respiratoires, à l&#039;asthme et aux otites. Le principe actif majeur du cannabis , le delta-9-tétrahydro-cannabinol, traverse lui aussi aisément la barrière placentaire . La consommation régulière de cannabis peut ainsi être à l&#039;origine de retards de croissance et de troubles du comportement , ce d&#039;autant plus qu&#039;elle est généralement associée à celle de tabac et/ou d&#039;alcool. Elle peut également déterminer à la naissance un syndrome de sevrage se manifestant par une agitation, un cri caractéristique et des troubles du sommeil. A plus long terme, elle peut être cause d&#039;altérations cognitives. De plus, son implication éventuelle dans la survenue d&#039;une leucémie lymphoblastique aiguë a été signalée.
  Les recommandations En conséquence, l&#039;Académie nationale de médecine émet un certain nombre de recommandations . La première est la diffusion d&#039;une information précise concernant les effets néfastes de la consommation d&#039;alcool, de tabac ou de cannabis sur le déroulement de la grossesse et l&#039;avenir de l&#039;enfant. Une action qui doit s&#039;inscrire dans le cadre de l&#039;éducation pour la santé à l&#039;école, dans les collèges et lycées, les centres d&#039;apprentissage, les entreprises et lors de la journée d&#039;appel de préparation à la défense. En outre, toute femme enceinte ou désirant le devenir doit être informée avant la procréation ou dès la première consultation de grossesse des dangers d&#039;une telle consommation , même modérée, laquelle doit être dépistée au cours de cette consultation. La grossesse représentant un moment privilégié pour l&#039;arrêt de consommations potentiellement nocives, l&#039;intéressée devrait, si elle est incapable de suspendre elle-même sa consommation, être adressée à un centre qualifié ou à un personnel spécialisé en milieu obstétrical. Une aide spécifique à l&#039;arrêt de la consommation de tabac doit être envisagée en cas de tabagisme. Enfin, en cas de maintien d&#039;une consommation d&#039;alcool, de tabac ou de cannabis, une aide à la mère et à la famille devrait être assurée après l&#039;accouchement et le retour à domicile dans les services de protection maternelle et infantile, dans les centres d&#039;action médico-sociale précoce avec la collaboration du médecin généraliste et du pédiatre.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Consommation d&#039;alcool, de tabac ou de cannabis au cours de la grossesse : l&#039;Académie alerte les femmes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : l&#039;acupuncture soulage les douleurs pelviennes et les lombalgies du troisième trimestre</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-l-acupuncture-soulage-les-douleurs-pelviennes-et-les-lombalgies-du-troisieme-trimestre-4710</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-l-acupuncture-soulage-les-douleurs-pelviennes-et-les-lombalgies-du-troisieme-trimestre-4710</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;acupuncture permettrait de soulager les douleurs pelviennes et lombaires du troisième trimestre de grossesse et ce, sans effets secondaires ni pour la mère ni pour l&#039;enfant, déclarent les auteurs d&#039;une étude à paraître dans la revue &quot;Acta Obstetricia et Gynecologyca Scandinavica&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un médicament dangereux au cours de la grossesse Le soulagement de la douleur au cours du troisième trimestre de grossesse doit faire l&#039;objet d&#039;attentions particulières. En effet, si le paracétamol peut être consommé à doses usuelles tout au long de la grossesse, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (ou AINS, qui regroupent les spécialités contenant de l&#039;aspirine ou de l&#039;ibuprofène, les AINS classiques, les inhibiteurs de la cyclo-oxygénase 2) sont formellement contre-indiqués chez la femme enceinte dès le début du 6ème mois de grossesse . Ces produits antalgiques, dont certains sont disponibles sans prescription, sont notamment utilisés dans le traitement de la fièvre , des rhumatismes et douleurs articulaires, des traumatismes musculaires, des douleurs et inflammation de la sphère ORL et des dents, ainsi que pour les douleurs gynécologiques et les migraines. Or la consommation de ces médicaments peut provoquer la mort du bébé avant ou après la naissance , ou encore des atteintes rénales et/ou cardiopulmonaires , et ce, même pour un traitement très bref (un jour) ou ponctuel (la prise d&#039;un seul comprimé de 500 mg représente un danger pour l&#039;enfant).
  L&#039;acupuncture, un traitement moins risqué? Devant le nombre limité d&#039;options thérapeutiques disponibles pour soulager les douleurs de la fin de la grossesse, l&#039;équipe de chercheurs conduite par Nina Kvorning, du service d&#039;anesthésie de l&#039;hôpital d&#039;Helsingborg (Suède), a cherché à déterminer si l&#039;acupuncture permettait de soulager efficacement et sans risque les douleurs lombaires et pelviennes du troisième trimestre de grossesse. Pour cela, ils ont suivi un groupe de 72 femmes enceintes ayant rapporté de telles douleurs. La moitié d&#039;entre elles a bénéficié d&#039;une à deux séances hebdomadaires d&#039;acupuncture à partir du 6ème mois de grossesse. Tout au long de la période d&#039;observation (jusqu&#039;à la fin de la grossesse ou jusqu&#039;à l&#039;arrêt des douleurs), les auteurs ont pu constater une diminution progressive des scores obtenus lors de l&#039;évaluation hebdomadaire de la douleur (intensité maximale, minimale et lors de différentes activités) chez plus de la moitié (60%) des femmes ayant bénéficié de séances d&#039;acupuncture. En revanche, moins de deux femmes sur dix (14%) ont présenté une telle évolution de leurs scores de douleur dans le groupe &quot;contrôle&quot;. De la même façon, la diminution de la place de la douleur dans les préoccupations des participantes a concerné une proportion plus importante de femmes du groupe &quot;acupuncture&quot; (43%) que de femmes du groupe &quot;contrôle&quot; (9%). Outre ce soulagement efficace des douleurs lombaires et pelviennes durant le troisième trimestre de grossesse, les auteurs ont également pu constater, au cours de cette étude, l&#039; absence d&#039;effets indésirables de ce traitement sur la santé de la mère ou celle de l&#039;enfant .
  Médicaments et grossesse: prudence En attendant que les bénéfices de l&#039;acupuncture soient confirmés par d&#039;autres études, la prise en charge de la douleur en fin de grossesse doit éviter tout recours aux anti-inflammatoires non stéroïdiens . Toute femme ayant été exposée à ces spécialités (y compris pour une prise unique) après le début du 6ème mois de grossesse, doit immédiatement suspendre sa consommation du médicament concerné et consulter rapidement son gynécologue ou son médecin traitant. Dans tous les cas, la précaution préalable à toute prise de médicament, en particulier pendant la grossesse, consiste à lire attentivement les notices et, en cas de doute, en parler à un médecin ou à un pharmacien avant toute utilisation. (Acta Obstetricia et Gynecologica Scandinavica, mars 2004, vol. 83, n°3, p. 246-250)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : l&#039;acupuncture soulage les douleurs pelviennes et les lombalgies du troisième trimestre]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Création d&#039;un comité national provisoire pour la défense des maternités</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/creation-d-un-comite-national-provisoire-pour-la-defense-des-maternites-4708</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/creation-d-un-comite-national-provisoire-pour-la-defense-des-maternites-4708</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une cinquantaine de médecins, sages-femmes, personnels soignants, syndicalistes et mères de famille ont annoncé qu&#039;ils se constituaient en Comité national provisoire pour la défense des maternités, des hôpitaux de proximité et de la sécurité sociale, pour demander la réouverture des maternités françaises fermées.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Un comité et des revendications A l&#039;initiative de Jean-Louis Chabernaud, responsable du SMUR pédiatrique de l&#039;hôpital Antoine Béclère à Clamart (Hauts-de-Seine), ce comité provisoire s&#039;est constitué en Comité national. Les membres font partie des centaines de signataires d&#039;une lettre adressée au ministre de la Santé, Jean-François Mattei, sur le thème : &quot;la maternité est en danger !&quot; et dont une délégation avait été reçue par le Pr Alain Grimfeld, ancien conseiller auprès du ministre de la Santé. Malgré cette lettre et l&#039;audience au ministère de la Santé, &quot;rien n&#039;a changé et la situation s&#039;aggrave&quot; , a déploré Jean-Louis Chabernaud, lors d&#039;une conférence de presse. Le Comité national a demandé &quot;l&#039;arrêt immédiat des fermetures de maternités, la réouverture des maternités fermées (Amboise en Indre-et-Loire, Paimpol dans les Côtes d&#039;Armor et Nogent-le-Rotrou en Eure-et-Loir), l&#039;abandon des centres de périnatalité de proximité, la création de tous les postes nécessaires (environ 6.300 postes, selon les experts de la mission périnatalité), le maintien du forfait de prise en charge de la grossesse, de l&#039;accouchement et des soins au bébé pendant une semaine en maternité&quot;. &quot;En France, la mortalité des femmes après l&#039;accouchement reste l&#039;une des plus élevées d&#039;Europe et la grande prématurité augmente&quot; , a rappelé Casimir Muszynski, gynécologue-obstétricien et président de l&#039;Association de défense des maternités et hôpitaux de proximité.
  Deux décès imputés aux fermetures de maternités, selon le comité Jean-Louis Chabernaud et Casimir Muszynski ont détaillé deux cas &quot;symptomatiques&quot; , où des nouveau-nés sont décédés, car les mères n&#039;avaient pu être transportées assez rapidement à l&#039;hôpital, les maternités les plus proches ayant été fermées ou transformées en centres de périnatalité de proximité. Le premier a eu lieu à la maternité d&#039;Amboise, transformée en centre périnatal de proximité. Suite à un hématome rétroplacentaire nécessitant une césarienne dans la demi-heure, le SMUR a transporté une patiente dans cette maternité. Le SMUR avait jugé que la patiente n&#039;était pas transportable jusqu&#039;à Tours et comptait sur l&#039;utilisation du bloc opératoire de la maternité d&#039;Amboise fermé. Mais, la clé de la salle d&#039;opération n&#039;a été retrouvée qu&#039;au bout d&#039;une heure et le nouveau-né à terme est décédé. Le deuxième événement a eu lieu à Nogent-le-Rotrou, où la maternité est fermée. Un bébé est décédé avant que la mère, transportée en hélicoptère, ne soit arrivée au Mans. &quot;S&#039;il y avait eu à Nogent-le-Rotrou une maternité en fonctionnement, tout cela ne serait pas arrivé&quot; , accuse le père dans un communiqué des signataires de la lettre au ministre de la Santé.
  Dégradation de la prise en charge des femmes &quot;De 1975 à 2001, le nombre de maternités a chuté de 1.369 à 694, ce qui est paradoxal, car les naissances augmentent régulièrement, elles sont passées par exemple de 725.000 en 1995 à 792.600 en 2003&quot; , a souligné Jean-Louis Chabernaud. &quot;Les maternités qui absorbent l&#039;activité des maternités fermées le font la plupart du temps à moyens et effectifs constants&quot; , a-t-il ajouté. &quot;Cette situation oblige les professionnels à bâcler l&#039;accueil et le suivi des patientes afin de privilégier les soins techniques et d&#039;assurer une sécurité minimale à chaque patiente&quot;. Concernant les retours précoces après l&#039; accouchement , permettant aux maternités de récupérer des lits et de libérer du personnel, Jean-Louis Chabernaud a tenu à préciser que &quot;cela compromet la détection de certaines malformations ou pathologies précoces, telles que les complications de l&#039;ictère du nouveau-né&quot;. Une délégation du Comité pour la réouverture de la maternité d&#039;Amboise a été reçue au ministère de la Santé.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Création d&#039;un comité national provisoire pour la défense des maternités]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le poids de naissance ne semble pas influencé par la durée du repos pendant la grossesse</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/le-poids-de-naissance-ne-semble-pas-influence-par-la-duree-du-repos-pendant-la-grossesse-4706</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/le-poids-de-naissance-ne-semble-pas-influence-par-la-duree-du-repos-pendant-la-grossesse-4706</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le poids de naissance ne semble pas influencé par la durée du repos pendant la grossesse, suggère une étude suédoise, qui conclut que &quot;les effets des programmes d&#039;aide sociale sur l&#039;issue de la grossesse sont peut-être surestimés et méritent de plus amples recherches&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le poids de naissance moyen a augmenté en Suède au cours des dernières décennies. La Suède ayant introduit un programme d&#039;aide sociale pour les femmes enceintes dès 1974, en plus de la prise en charge du congé maladie, le Dr Adam Sydsjö et ses collègues de la faculté des sciences de la santé de Linköping ont vérifié l&#039;existence éventuelle d&#039;une corrélation entre les deux. Les chercheurs ont analysé 7.459 femmes consécutives ayant accouché dans deux maternités suédoises en 1978, 1986, 1992 ou 1997. Entre 1978 et 1997, le poids moyen à la naissance a augmenté continuellement, de 82 g, une augmentation plus évidente pour les enfants dont la mère était active durant la grossesse. Le programme d&#039;aide sociale pour les femmes enceintes comprend notamment un congé payé de 50 jours avant l&#039;accouchement, outre un congé parental également pris en charge par la société, qui s&#039;est étendu progressivement jusqu&#039;à 450 jours en 1989. Les auteurs ont constaté que la proportion de femmes bénéficiant d&#039;une aide pendant la grossesse a augmenté entre 1978 et 1986, mais a diminué ensuite. Sur l&#039;ensemble des femmes enceintes actives, le nombre total de journées par femme couvertes par le système social est resté à peu près constant en 1978, 1992 et 1997, entre 35,8 et 40,6 jours. Seule une augmentation significative a été observée en 1986, à 54,8 jours, due à un plus grand nombre de congés pour maladie au cours de cette année, notent les auteurs. Le fait de recevoir une aide sociale pendant la grossesse n&#039;avait pas d&#039;influence significative sur le poids de naissance . D&#039;ailleurs, le poids de naissance a augmenté entre 1978 et 1997 aussi bien parmi les femmes qui ont reçu une aide (de 3,390 kg à 3,514 kg) que chez celles qui n&#039;en ont pas reçu (de 3,370 kg à 3,494 kg). &quot; Nous n&#039;avons trouvé aucune preuve d&#039;une association entre les bénéfices sociaux accordés et le poids de naissance de l&#039;enfant. Par conséquent, les effets des programmes sociaux sur l&#039;issue de la grossesse sont probablement surestimés dans une société occidentale &quot;, commentent les auteurs. &quot; Bien que la parité, l&#039;âge et le tabagisme de la mère soient significativement liés au poids de naissance de leur enfant, le poids maternel est également très probablement important &quot;, estiment-ils. (Obstetrics &amp; Gynecology 2006, Vol 107, No 5 : p. 991-996)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le poids de naissance ne semble pas influencé par la durée du repos pendant la grossesse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Alcool et grossesse : à dix ans, le QI de l&#039;enfant est abaissé</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/alcool-et-grossesse-a-dix-ans-le-qi-de-l-enfant-est-abaisse-4707</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/alcool-et-grossesse-a-dix-ans-le-qi-de-l-enfant-est-abaisse-4707</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Une consommation légère à modérée d&#039;alcool au cours de la grossesse, et plus particulièrement au deuxième trimestre, provoque une baisse du quotient intellectuel de l&#039;enfant porté lorsqu&#039;il atteint l&#039;âge de dix ans, confirme une étude parue dans la revue &quot;Alcoholism : Clinical &amp; Experimental Research&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le quotient intellectuel est une mesure de la capacité d&#039;un enfant à apprendre et à survivre dans son environnement. Il permet aussi de prédire son potentiel de réussite scolaire. Si le syndrome d&#039;alcoolisme foetal (SAF) ne touche qu&#039;une proportion minime, mais néanmoins significative, de nouveau-nés chaque année, nombreux sont ceux exposés à l&#039;alcool avant leur naissance qui présentent des déficits dans leur croissance et leur fonction cognitive , sans pour autant rencontrer les critères de définition du SAF . &quot; Le fonctionnement intellectuel constitue une première mesure fiable des dommages potentiels de l&#039;exposition prénatale à l&#039;alcool &quot;, estime Paul D. Connor, spécialiste à l&#039;université de Washington. &quot; Cependant, ajoute-t-il, le retard mental caractérise seulement une minorité de patients atteints du SAF et du trouble neurodéveloppemental lié à l&#039;alcool (TNLA). Il existe de nombreux autres domaines du fonctionnement cognitif qui peuvent être endommagés même chez quelqu&#039;un doté d&#039;un QI relativement normal, tels que la capacité à s&#039;adapter, à réussir ses études, à résoudre des problèmes et tirer des leçons de son expérience. Or, l&#039;absence de ces qualités dans les finances par exemple rend difficile la réussite dans ce domaine &quot;, illustre le chercheur. Jennifer A. Willford, qui a dirigé les travaux à l&#039;université de Pittsburgh, a analysé les données collectées dans le cadre du Projet sur les pratiques de santé maternelle et le développement de l&#039;enfant, et évalué la consommation d&#039;alcool par 611 femmes enceintes, qu&#039;elle a suivies à chaque trimestre de leur grossesse, avant de suivre leur enfant de la naissance à l&#039;âge de 10 ans. &quot; Cette étude montre que même une consommation légère à modérée d&#039;alcool au cours de la grossesse peut affecter le QI &quot;, rapporte le Dr Willford. Il apparaît en outre que &quot; les effets d&#039;une exposition prénatale à l&#039;alcool sur le QI étaient plus graves chez les enfants qui avaient été exposés au cours du deuxième trimestre de la grossesse &quot;. Arrêter de consommer des boissons alcoolisées dès que possible se révèle donc bénéfique, souligne le Dr Willford. Et la question d&#039;une consommation minimale d&#039;alcool autorisée pendant la grossesse reste sans réponse. &quot; La meilleure politique est de réfréner la consommation d&#039;alcool au cours de la grossesse ou lorsqu&#039;une femme prévoit d&#039;être enceinte ou, s&#039;il lui arrive de boire après la conception, d&#039;arrêter dès que possible après s&#039;en être rendu compte &quot;, recommandent les chercheurs. (Alcoholism : Clinical &amp; Experimental Research, juin 2006, édition en ligne accélérée)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Alcool et grossesse : à dix ans, le QI de l&#039;enfant est abaissé]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : la consommation de produits laitiers multiplie par 5 les chances d&#039;avoir des jumeaux</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-la-consommation-de-produits-laitiers-multiplie-par-5-les-chances-d-avoir-des-jumeaux-4705</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-la-consommation-de-produits-laitiers-multiplie-par-5-les-chances-d-avoir-des-jumeaux-4705</guid>
      <pubDate>Fri, 14 Aug 2015 21:33:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes enceintes consommant des produits laitiers d&#039;origine animale auraient jusqu&#039;à cinq fois plus de chances de donner naissance à des jumeaux par rapport aux femmes végétariennes, selon une étude très sérieuse diffusée sur le site Internet du &quot;Journal of Reproductive Medicine&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le &quot;coupable&quot; serait l&#039; insuline-like growth factor (IGF) , qui, une fois libéré par le foie en réponse à l&#039;hormone de croissance, circule dans le sang et se retrouve dans le lait des animaux. Cette hormone accroît la sensibilité des ovaires à la FSH , augmentant ainsi l&#039; ovulation .Certaines études ont d&#039;ailleurs suggéré que l&#039;IGF pouvait aider les embryons à survivre dans les premiers stades de leur développement. Les femmes suivant un régime végétarien ont une teneur sanguine en IGF inférieure de 13% à celle des femmes consommant des produits laitiers. Dans l&#039;étude qu&#039;il a menée au centre médical juif de Long Island à New York, le Dr Gary Steinman a comparé des taux de jumeaux chez les femmes ayant une alimentation variée, n&#039;excluant aucun aliment, à celui de femmes végétariennes incluant ou excluant les produits laitiers de leur alimentation.Il a constaté que le taux de jumeaux chez les femmes végétariennes ne mangeant pas de produits laitiers était cinq fois moins élevé que chez celles consommant ce type d&#039;aliments.&quot; Cette étude montre pour la première fois que la chance d&#039;avoir des jumeaux est à la fois une question d&#039;hérédité et d&#039;environnement &quot;, conclut le Dr Steinman. Ces résultats, conformes à ceux observés chez les bovins, indiquent que le risque pour une femme d&#039;avoir des jumeaux est directement corrélé à son taux d&#039;IGF dans le sang. &quot; Les grossesses multiples étant plus sujettes aux complications - accouchement prématuré, anomalies congénitales ou éclampsie - que les grossesses simples, les femmes désireuses d&#039;avoir un enfant devraient substituer la viande et les produits laitiers par d&#039;autres sources protéiques, particulièrement dans les pays qui autorisent l&#039;administration des hormones de croissance au bétail &quot;, ajoute-t-il.(Journal of Reproductive Medicine, édition en ligne)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : la consommation de produits laitiers multiplie par 5 les chances d&#039;avoir des jumeaux]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Césarienne : mâcher du chewing-gum semble efficace pour accélérer le retour de la fonction intestinale</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/cesarienne-macher-du-chewing-gum-semble-efficace-pour-accelerer-le-retour-de-la-fonction-intestinale-4704</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/cesarienne-macher-du-chewing-gum-semble-efficace-pour-accelerer-le-retour-de-la-fonction-intestinale-4704</guid>
      <pubDate>Tue, 29 Sep 2015 15:31:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Mâcher du chewing-gum après une chirurgie abdominale telle qu&#039;une césarienne permet d&#039;accélérer le retour de la fonction intestinale, montre une petite étude présentée au congrès annuel de l&#039;American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG) qui s&#039;est tenu à Washington.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039; iléus postopératoire, une déficience de la motilité gastro-intestinale, est l&#039;un des problèmes les plus fréquents rencontrés après une chirurgie abdominale et contribue à un allongement de la durée de récupération et d&#039;hospitalisation. Une simulation d&#039;alimentation , comme le fait de mâcher du chewing-gum, pourrait accélérer le retour de la fonction intestinale et réduire ainsi la morbidité et la durée d&#039;hospitalisation.Bela Satij de la Virginia Commonwealth University à Richmond a évalué, avec un collègue, 32 femmes venant de subir une césarienne et qui ont ensuite soit mâché du chewing-gum trois fois par jour dès le réveil de l&#039;anesthésie, jusqu&#039;a la première défécation ou expulsion de gaz intestinaux, soit ont été assignées à un groupe contrôle.La fonction intestinale est revenue au bout de 28,4 heures en moyenne dans le groupe ayant mâché du chewing-gum, soit 15,5 heures plus tôt que dans le groupe contrôle chez qui la fonction intestinale est revenue au bout de 43,9 heures en moyenne, ont rapporté les auteurs. La différence entre les deux groupes était &quot;hautement significative&quot; , indiquent les auteurs dans le résumé de leur communication.Cependant, &quot;bien que cela réduise la morbidité, il est probable que cela ne se traduise pas par une sortie plus précoce de l&#039;hôpital, puisque la plupart des patientes ayant subi une césarienne ne rentrent pas chez elles avant deux jours après la chirurgie&quot; , notent-ils.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Césarienne : mâcher du chewing-gum semble efficace pour accélérer le retour de la fonction intestinale]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : une faible consommation de lait associée à un petit poids de naissance</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-une-faible-consommation-de-lait-associee-a-un-petit-poids-de-naissance-4703</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-une-faible-consommation-de-lait-associee-a-un-petit-poids-de-naissance-4703</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes enceintes qui consomment rarement du lait ont tendance à donner naissance à des bébés de plus faible poids, selon une étude canadienne publiée dans la revue &quot;The Canadian Medical Association Journal&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Des chercheurs canadiens ont suivi 279 femmes tout au long de leur grossesse et ont ainsi constaté que celles ayant limité leur apport laitier à moins d&#039;un verre par jour ont consommé signficativement moins de protéines et de vitamine D et ont finalement donné naissance à des bébés de plus petit poids, comparativement aux femmes buvant davantage de lait. La consommation de lait et l&#039;apport en vitamine D durant la grossesse ont ainsi été corrélés chacun au poids de naissance de l&#039;enfant, indépendamment d&#039;autres facteurs de risque. De fait, chaque tasse de lait supplémentaire consommée quotidiennement durant la grossesse a été associée à une augmentation de 41 grammes du poids du foetu s . Les chercheurs estiment ainsi que la vitamine D ne joue pas seulement un rôle sur la formation du squelette de l&#039;enfant, mais aussi sur son développement neurologique , sa fonction immunitaire et sur la susceptibilité plus tard dans la vie d&#039;être confronté à une maladie chronique. De précédents travaux ont également suggéré que l&#039;apport laitier permettrait de réduire le risque de pré-éclampsie et d&#039; éclampsie , complications liées à une hypertension survenant chez la femme enceinte au cours du troisième trimestre. Le lait allégé en matières grasses fournirait ainsi chaque jour 90% de l&#039;apport conseillé en calcium et 75% de l&#039;apport en vitamine D. (The Canadian Medical Association Journal, 25 avril 2006, édition en ligne, www.cmaj.ca)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : une faible consommation de lait associée à un petit poids de naissance]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Tabac : les mamans ayant fumé pendant la grossesse ont des enfants plus gros</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/tabac-les-mamans-ayant-fume-pendant-la-grossesse-ont-des-enfants-plus-gros-4701</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/tabac-les-mamans-ayant-fume-pendant-la-grossesse-ont-des-enfants-plus-gros-4701</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les enfants dont les mères ont fumé au cours de leur grossesse pourrait être confrontés à un risque accru de surpoids à l&#039;âge de 8 ans, selon les résultats d&#039;une étude de grande ampleur.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le Dr Aimin Chen, de l&#039;Institut national américain des sciences médicales et environnementales, et ses collègues ont recueilli des données concernant 34.866 enfants nés entre 1959 et 1965 et suivis jusqu&#039;à l&#039;âge de 8 ans. Les mères ont répondu à des questions concernant leur éventuel tabagisme au cours de la grossesse et le poids et la taille des enfants ont été mesurés lorsque ceux-ci étaient âgés de 1, 3, 4, 7 et 8 ans. Globalement, les enfants de fumeurs se sont avérés plus susceptibles d&#039; être en surpoids ou sur le point de le devenir à l&#039;âge de 8 ans . Chaque dizaine de cigarettes fumées chaque jour par la mère pendant la grossesse augmentait ce risque de 17%, rapportent les scientifiques. Le lien entre le tabagisme prénatal et le poids de l&#039;enfant demeurait après ajustement pour plusieurs facteurs, tels le revenu familial, le poids de la mère et son niveau d&#039;études. Cette observation pourrait s&#039;expliquer par le faible poids de naissance des enfants dont la mère a fumé pendant la grossesse. Les enfants dont le poids de naissance est faible passent souvent par une période rapide de &quot;rattrapage&quot; de leur croissance , ce qui pourrait les rendre plus vulnérables à l&#039;excès de poids quelques années plus tard, selon le Dr Chen. Une autre hypothèse serait une sorte de &quot; sevrage tabagique &quot; des enfants de fumeuses après la naissance, ce qui pourrait conduire, comme pour les fumeurs qui cherchent à arrêter, à une modification des réflexes de contrôle de l&#039;appétit. (International Journal of Epidemiology, février 2006, vol. 35, n°1, p. 121-130)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Tabac : les mamans ayant fumé pendant la grossesse ont des enfants plus gros]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Sida et transmission materno-foetale : un tiers des contaminations se fait durant le dernier trimestre</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/sida-et-transmission-materno-foetale-un-tiers-des-contaminations-se-fait-durant-le-dernier-trimestre-4702</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/sida-et-transmission-materno-foetale-un-tiers-des-contaminations-se-fait-durant-le-dernier-trimestre-4702</guid>
      <pubDate>Tue, 18 Aug 2015 08:58:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Chez une femme enceinte et séropositive pour le virus du sida (VIH), le risque de transmission de la mère à l&#039;enfant prédomine en fin de grossesse, un tiers des contaminations se produisant durant le dernier trimestre et les deux tiers pendant l&#039;accouchement, révèle un article de la revue &quot;Protocoles&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les périodes critiques de la grossesse Cependant, une contamination pendant les premières semaines de la grossesse reste possible, mais semble plutôt associée à des fausses couches précoces. Quant à celle observée durant le second trimestre, elle reste exceptionnelle. L&#039;autre période de risque de contamination est celle de l&#039;allaitement .Si aucune mesure de prévention n&#039;est prise, le taux de transmission du VIH de la mère à l&#039;enfant est estimé entre 20 et 25% pour le VIH-1 et de l&#039;ordre de 1 à 4% pour le VIH-2. Il s&#039;élève à 10% en cas d&#039;allaitement, voire à 15% si ce dernier est prolongé et aucune mesure n&#039;est prise.Pendant la grossesse, l&#039;exposition au VIH se produit au travers du placenta ou lors d&#039;une exposition des muqueuses par le sang maternel , le fluide amniotique ou les sécrétions génitales susceptibles de contenir des particules virales pouvant accéder à la cavité utérine. La prépondérance des contaminations au moment de l&#039;accouchement reflète une exposition aux sécrétions génitales ou au sang maternel lors du passage du nouveau-né dans le canal utérin.
  Le placenta, au premier rang de la contamination Le placenta est indispensable pour la croissance et la survie du foetus et constitue une barrière physique et immunologique le protégeant. Les cellules qui le composent sont jointives, ce qui empêche le passage entre elles des particules virales du VIH. Ce n&#039;est plus le cas s&#039;il est abîmé par des infections ou lors de l&#039;accouchement où des microtransfusions peuvent se produire. De fait, le travail et les contractions entraînent de petites zones de rupture du placenta devenu très fin et donc plus fragile à ce stade.Ces microlésions permettent le passage d&#039;infimes quantités de sang maternel infecté, voire de cellules infectées. L&#039;infection des cellules constituant la barrière placentaire elle-même, appelées trophoblastes , est également possible et permettrait d&#039;expliquer les contaminations se produisant avant l&#039;accouchement. En effet, très tôt au cours du développement embryonnaire, ces cellules séparent l&#039;embryon de la mère en formant deux couches cellulaires dont l&#039;une va baigner dans la circulation maternelle. Les trophoblastes peuvent donc directement rencontrer le VIH et ce dernier pénétrer dans la cellule.
  Des facteurs de risque connus Les facteurs de risque de transmission du VIH de la mère vers l&#039;enfant sont de différents types. En premier lieu, les paramètres immunovirologiques de la mère, comme les manifestations cliniques du sida, une diminution du nombre de lymphocytes CD4 et la charge virale . Une charge virale élevée avant la naissance est, en effet, associée à un taux de transmission accru .Par exemple, une augmentation d&#039;un facteur dix de cette charge - la dernière déterminée avant l&#039;accouchement - multiplie le taux de transmission par 2,4. Autres facteurs de risque : l&#039; existence de pathologies associées ou de maladies sexuellement transmissibles . Par ailleurs, une amniocentèse ou une amnioscopie, qui nécessitent un geste invasif, augmentent le risque de transmission si aucun traitement préventif n&#039;est appliqué. De même, certaines pratiques ou circonstances d&#039;accouchement jouent dans la transmission du VIH de la mère à l&#039;enfant, telles qu&#039;un accouchement prématuré ou une rupture prématurée des membranes.Enfin, des rapports hétérosexuels non protégés pendant la grossesse avec un partenaire séropositif, ainsi que des rapports sexuels vaginaux fréquents, peuvent favoriser une accumulation de virus provenant de l&#039;éjaculat dans le canal utérin. Pour l&#039;allaitement, la présence de virus dans le lait, la durée de l&#039;allaitement, une séroconversion durant cette période, une inflammation ou des lésions des seins, une grossesse à un âge précoce, un faible nombre de grossesses et pour l&#039;enfant, l&#039;existence d&#039;une candidose , représentent autant de facteurs de risque de contamination.(Protocoles, avril 2006 : p. 20-25)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Sida et transmission materno-foetale : un tiers des contaminations se fait durant le dernier trimestre]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les ISRS en fin de grossesse augmenteraient le risque d&#039;HTAP persistante chez le nouveau-né</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/les-isrs-en-fin-de-grossesse-augmenteraient-le-risque-d-htap-persistante-chez-le-nouveau-ne-4700</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/les-isrs-en-fin-de-grossesse-augmenteraient-le-risque-d-htap-persistante-chez-le-nouveau-ne-4700</guid>
      <pubDate>Fri, 09 Oct 2015 13:34:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes qui reçoivent un traitement antidépresseur de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) en fin de grossesse auraient un risque plus élevé de donner naissance à un enfant présentant une hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) persistante, selon une étude américaine.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039;hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) persistante du nouveau-né survient chez environ un ou deux nourrissons pour 1.000 naissances. Malgré une prise en charge, 10% à 20% des enfants affectés ne survivront pas, rappellent Christina Chambers de l&#039;université de Californie à San Diego et ses collègues dans un article publié dans le New England Journal of Medicine (NEJM).Des travaux ont suggéré que certains facteurs extérieurs pouvaient intervenir dans la pathogenèse de l&#039;HTAP persistante du nouveau-né . Il a notamment été suggéré, dans une étude, un lien entre l&#039;exposition à un ISRS lors du troisième trimestre de grossesse et un risque accru d&#039;HTAP persistante chez le nouveau-né .Pour évaluer plus globalement une association possible entre la consommation maternelle d&#039;ISRS et le risque d&#039;HTAP persistante chez le nouveau-né, les chercheurs ont conduit une étude cas-contrôles auprès de 377 nourrissons atteints d&#039;une HTAP persistante et 836 contrôles. Les mères ont été interrogées sur les médicaments pris au cours de leur grossesse.L&#039;analyse des données montre que globalement, l&#039;utilisation des antidépresseurs, et celle des ISRS en particulier, au cours de la grossesse n&#039;a aucun impact sur le risque d&#039;HTAP persistante chez le nouveau-né. En revanche, lorsque les données sont stratifiées selon le moment de l&#039;exposition aux antidépresseurs, il apparaît que le risque d&#039;HTAP persistante chez le nouveau-né est presque triplé lorsque la mère a pris un traitement antidépresseur après la 20ème semaine de gestation. Une analyse plus fine montre que cette hausse significative du risque est même entièrement attribuable au sous-groupe d&#039;enfants exposés aux ISRS pris par la mère en fin de grossesse, avec un risque multiplié par cinq par rapport à l&#039;absence d&#039;utilisation des ISRS.Ce résultat n&#039;a pas été modifié après ajustement pour certains facteurs maternels ( diabète , indice de masse corporelle , origine ethnique...). Les auteurs signalent cependant que pour les femmes ayant utilisé des ISRS en fin de grossesse, le risque absolu de donner naissance à un enfant atteint d&#039;HTAP persistante reste relativement faible.Dans un éditorial accompagnant l&#039;article, le Dr James Mills du National Institute of Child Health and Human Development à Bethesda note que plus de 10% des femmes enceintes souffrent de dépression mais le traitement pharmacologique optimal, dans ce cas, n&#039;est pas bien connu, même si les antidépresseurs les plus récents sont plus souvent prescrits. Le Dr Mills estime urgent que les experts évaluent les différents ISRS et les comparent à d&#039;autres traitements afin de déterminer la meilleure prise en charge de la dépression chez la femme enceinte. En attendant d&#039;autres données, les praticiens devraient prendre en considération les résultats de cette étude dans l&#039;évaluation individuelle des bénéfices et des risques lorsqu&#039;ils veulent prescrire un ISRS à une patiente enceinte, préconise l&#039;éditorialiste.(NEJM, 9 février 2006, vol.354, n°6 : p.579-587 &amp; 636-38)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Les ISRS en fin de grossesse augmenteraient le risque d&#039;HTAP persistante chez le nouveau-né]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Risque plus élevé de pré-éclampsie chez les femmes exposées in utero au diéthylstilbestrol</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/risque-plus-eleve-de-pre-eclampsie-chez-les-femmes-exposees-in-utero-au-diethylstilbestrol-4698</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/risque-plus-eleve-de-pre-eclampsie-chez-les-femmes-exposees-in-utero-au-diethylstilbestrol-4698</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;exposition in-utero au diéthylstilbestrol (DES) semble associée à une augmentation du risque de pré-éclampsie, allongeant la liste des complications reproductives que rencontrent les &quot;filles Distilbène*&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le DES a été prescrit à de nombreuses femmes pendant plusieurs décennies jusque dans les années 1970, principalement sous le nom de marque Distilbène* (UCB), pour prévenir les fausses couches ou les naissances prématurées . Il a été interdit officiellement en 1977 en France, ayant été associé à des malformations et des cancers de l&#039;appareil reproducteur chez les filles de ces femmes. Il est déjà connu que les femmes exposées in utero au DES présentent un plus grand risque de problèmes liés à la reproduction, notamment d&#039;infertilité, de grossesses ectopiques, d&#039;avortements spontanés et d&#039;accouchements prématurés, rappellent Rebecca Troisi du National Cancer Institute à Bethesda (Maryland) et ses collègues. La pré-éclampsie implique souvent une mauvaise implantation du placenta . Les anomalies utérines et altérations possibles de la fonction immunitaire associées au DES pourraient donc affecter négativement l&#039;implantation du placenta, selon l&#039;hypothèse émise par les auteurs. Ces derniers ont étudié le lien entre pré-éclampsie et exposition in utero au DES, en examinant 285 cas de pré-éclampsie, dont 210 exposés au DES, parmi 7.313 naissances vivantes, dont 4.759 exposées au DES. Leurs analyses montrent qu&#039;après ajustement en fonction des facteurs de risque de pré-éclampsie, le risque était augmenté de 42% chez les femmes exposées in utero au DES. Le risque était particulièrement augmenté à la première grossesse (+81%) et chez les femmes exposées in utero avant 15 semaines de grossesse (+57%) ainsi que chez celles ayant reçu un traitement par sulfate de magnésium (+110%). Les auteurs ont constaté, en étudiant les femmes ayant subi une hystérosalpingographie , que la prévalence de la pré-éclampsie était plus élevée chez celles présentant des malformations utérines (12,4%) que chez celles indemnes (7,7%). &quot; Ces données suggèrent que l&#039;exposition in utero au DES est associée à un risque légèrement plus élevé de pré-éclampsie et qu&#039;un mécanisme biologique possible implique des malformations utérines &quot;, concluent les auteurs. (Obstetrics &amp; Gynecology, Vol 110 No 1, pp. 113-120)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Risque plus élevé de pré-éclampsie chez les femmes exposées in utero au diéthylstilbestrol]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Couvade : une façon de se préparer aux nuits blanches après la naissance ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/couvade-une-facon-de-se-preparer-aux-nuits-blanches-apres-la-naissance-4699</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/couvade-une-facon-de-se-preparer-aux-nuits-blanches-apres-la-naissance-4699</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La modification du régime alimentaire des futurs pères pendant la grossesse de leur partenaire pourrait être une façon de &quot;faire des réserves&quot; en prévision des journées fatigantes que réservent les soins donnés au jeune enfant, avancent des chercheurs américains.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Toni Ziegler, de l&#039;Université de Wisconsin Madison et ses collègues ont étudié les moeurs des Ouistitis et des Tamarins d&#039;Oedipe, deux espèces de grands singes dont les mâles sont monogames et prennent part à l&#039;éducation des jeunes. Contrairement à ce que l&#039;on observe chez d&#039;autres espèces dans lesquelles les mâles participent moins à la prise en charge des jeunes, les mâles de ces deux espèces grossissent pendant la gestation de leur partenaire , rapportent les chercheurs dans la revue &quot;Biology Letters&quot;. Pour les auteurs, &quot;les futurs pères pourraient se préparer au coût énergétique de la paternité en prenant du poids au cours de la grossesse de leur partenaire&quot; . Le phénomène de &quot;couvade&quot; (prise de poids, voire nausées et maux de tête du futur père), souvent considéré comme simplement psychosomatique, trouve donc ainsi une possible explication biologique. Pour nos ancêtres, la tendance de certains pères à prendre du poids pendant la grossesse des mères constituait peut-être un avantage évolutif , garantissant leur capacité à fournir les efforts nécessaires pour participer à la prise en charge du jeune enfant après la naissance... à moins que ce phénomène ne soit tout simplement lié à l&#039;imitation, par les futurs pères, du comportement des futures mères, qui ont besoin de se reposer et de s&#039;alimenter davantage. (Biology Letters, 31 janvier 2006, édition en ligne accélérée)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Couvade : une façon de se préparer aux nuits blanches après la naissance ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Dépression : des risques de rechutes pendant la grossesse</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/depression-des-risques-de-rechutes-pendant-la-grossesse-4697</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/depression-des-risques-de-rechutes-pendant-la-grossesse-4697</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La grossesse ne semble pas protéger d&#039;une éventuelle rechute les femmes prenant des antidépresseurs pour traiter une dépression majeure, préviennent les auteurs d&#039;une étude américaine parue dans le &quot;Journal of the American Medical Association&quot; (JAMA).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La grossesse est généralement considérée comme une période pendant laquelle les modifications hormonales exerceraient un effet protecteur contre le risque d&#039; apparition d&#039;une nouvelle dépression ou le risque de rechute , rappellent le Dr Lee Cohen, du Massachusetts General Hospital and de la Harvard Medical School à Boston, et ses collègues. De ce fait, on préconise en général de suspendre le recours aux antidépresseurs pendant ces neuf mois , d&#039;autant plus que ces médicaments font peser un risque potentiel sur le foetus pendant le premier trimestre de grossesse. Le risque de rechute en cas d&#039;arrêt du traitement chez les malades souffrant d&#039;une dépression majeure est bien connu, mais jusqu&#039;ici, aucune étude ne s&#039;est attachée à évaluer ce risque chez les femmes enceintes, qu&#039;elles poursuivent ou qu&#039;elles suspendent leur traitement, rapportent-ils. Estimant qu&#039;une évaluation systématique du risque de rechute au cours de la grossesse se montrait nécessaire, cette équipe de chercheurs américains a suivi 201 femmes enceintes. Pendant la grossesse, certaines ont poursuivi leur traitement (82), d&#039;autres ont modifié le dosage (20 à la hausse et 34 à la baisse), tandis que les dernières ont arrêté de prendre leurs médicaments (65). Au total, 86 des 201 participantes (43%) ont été confrontées à une rechute pendant leur grossesse : 26% des femmes ayant poursuivi leur traitement, 68% de celles l&#039;ayant suspendu, 45% de celles ayant augmenté la dose et 35% de celles l&#039;ayant diminué. Les femmes ayant arrêté de prendre leur traitement sont apparues significativement plus susceptibles de rechuter (risque quintuplé) que celles ayant continué de prendre des antidépresseurs, ont observé les chercheurs américains. En outre, les analyses statistiques ont fait apparaître qu&#039; une durée de la maladie dépressive supérieure à cinq ans et des antécédents de rechutes (plus de quatre épisodes) sont associés à une augmentation significative du risque de rechute pendant la grossesse. Si certaines femmes peuvent connaître un sentiment de bien-être au cours de leur grossesse , les résultats de cette étude suggèrent que cette période ne s&#039;avère pas &quot;uniformément protectrice&quot; contre le risque de rechute d&#039;une dépression majeure , concluent les auteurs. Les femmes présentant des antécédents de dépression, même si leur humeur est stabilisée par un traitement antidépresseur, doivent être conscientes du fait que la suspension du traitement pendant une grossesse peut être associée à une rechute , estiment-ils. Au vu de la proportion importante de femmes en âge de procréer sujettes à des troubles dépressifs et de l&#039;usage fréquent des antidépresseurs, de plus en plus de patientes vont désormais se trouver confrontée à un choix concernant le recours aux antidépresseurs pendant la grossesse , soulignent le Dr Lee Cohen et ses collègues. Il ne s&#039;agit pas d&#039;une décision facile à prendre , notent les chercheurs américains, en soulignant que les femmes et les médecins qui les prennent en charge doivent prendre en considération le risque potentiel auquel est confronté un foetus exposé aux antidépresseurs aussi bien que l&#039;impact potentiel d&#039;une dépression non traitée sur le bien-être de la future mère et de son enfant. (Journal of the American Medical Association, 1er février 2006, vol. 295, n° 5, p. 499-507)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Dépression : des risques de rechutes pendant la grossesse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesses à risque : des recommandations pour mieux les identifier et les accompagner</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesses-a-risque-des-recommandations-pour-mieux-les-identifier-et-les-accompagner-4695</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesses-a-risque-des-recommandations-pour-mieux-les-identifier-et-les-accompagner-4695</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La Haute autorité de santé (HAS) a publié des recommandations visant à améliorer l&#039;identification des situations à risque et à adapter le suivi de la grossesse.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Les situations à risques sont multiples Ces recommandations intitulées &quot;Suivi et orientation des femmes enceintes en fonction des situations à risque identifiées&quot; ont été élaborées à la demande conjointe du Collège national des gynécologues-obstétriciens français (CNGOF), de la Société française de médecine périnatale (SFMP), du Collectif interassociatif autour de la naissance (Ciane) et du Collège national des sages-femmes. Elles précisent, pour chaque situation à risque identifiée avant, au début ou en cours de grossesse, le type de suivi approprié en termes de professionnels de santé et de lieu d&#039;accouchement afin d&#039;&quot; améliorer la qualité de l&#039;accompagnement global et [de] mieux intégrer les souhaits des femmes et des couples &quot;, dans le cadre du plan périnatalité, souligne la HAS. Le groupe de travail a d&#039;abord établi une liste indicative, non exhaustive, des situations à risque , comprenant les facteurs de risque généraux (âge, poids, antécédents familiaux, facteurs sociaux et environnementaux), l&#039; exposition à des toxiques (alcool, tabac, médicaments et autres), les antécédents personnels gynécologiques ou non et liés à une grossesse précédente, les facteurs de risque médicaux, gynécologiques, obstétricaux , ainsi que les maladies infectieuses . En fonction de ces risques, il a déterminé quatre types de suivi recommandés: le suivi A qui est un suivi régulier pouvant être assuré par une sage-femme ou un médecin (généraliste, gynécologue médical, gynécologue-obstétricien), au choix de la patiente; l&#039;avis A1 lorsque l&#039;avis d&#039;un spécialiste est conseillé; l&#039;avis A2 lorsque l&#039;avis d&#039;un gynécologue-obstétricien est nécessaire et éventuellement l&#039;avis complémentaire d&#039;un autre spécialiste; le suivi B qui est un suivi régulier devant être assuré par un gynécologue-obstétricien. Les auteurs préconisent que les médecins généralistes bénéficient, comme les autres professionnels impliqués dans le suivi des grossesses, d&#039;une formation théorique et pratique adaptée et qu&#039;ils exercent dans le cadre d&#039;une collaboration ville-hôpital et, selon les possibilités locales, dans un réseau de périnatalité. La détermination du risque conditionne également le choix du lieu de naissance: pour les femmes relevant d&#039;un suivi de type A ou dans certains cas de demande d&#039;avis A1 ou A2, l&#039;accouchement peut avoir lieu dans tout établissement autorisé comportant une unité d&#039;obstétrique. Pour les femmes relevant d&#039;un suivi de type B ou de certaines demandes d&#039;avis A1 ou A2, le choix du lieu d&#039;accouchement doit être adapté en fonction des risques maternels et foetaux, ce qui fera l&#039;objet de recommandations spécifiques complémentaires de la HAS inscrites à son programme de travail, indique l&#039;autorité. Le niveau de risque doit être apprécié le plus tôt possible, avant même la grossesse dans le cadre d&#039;une consultation préconceptionnelle, et tout au long de la grossesse, recommande la HAS. Le suivi de la grossesse commence par une consultation prénatale avant 10 semaines d&#039;aménorrhée (SA), le calendrier actuel des consultations en prévoyant sept. Parallèlement, huit séances de préparation à la naissance et à la parentalité sont systématiquement proposées, la première étant consacrée à l&#039; entretien individuel ou en couple du premier trimestre , dit &quot;entretien du quatrième mois&quot;.
  Les modalités du suivi des grossesses normales La HAS décrit dans ses recommandations les modalités de suivi des grossesses sans complication ou à faible risque, pour l&#039;ensemble des consultations prénatales, jusqu&#039;à la consultation du neuvième mois. Ces modalités reprennent les précédentes recommandations de la HAS sur &quot;comment mieux informer les femmes enceintes?&quot;, en y intégrant les recommandations de suivi échographique émises par le Comité national technique de l&#039;échographie foetale, celles du CNGOF sur la prévention de l&#039;allo-immunisation Rhésus D foeto-maternelle et celles de la HAS sur le dépistage de la trisomie 21 . Ainsi, la première consultation prénatale, outre l&#039;appréciation du niveau de risque initial, doit permettre de programmer les examens à des dates déterminées, notamment la première échographie entre 11 et 13 SA et six jours, et de prescrire précocement un bilan prénatal. L&#039;échographie systématiquement proposée au premier trimestre doit permettre de dater la grossesse , identifier les grossesses gémellaires et évaluer le risque d&#039;anomalie chromosomique ou le dépistage de certaines malformations (par le dépistage combiné du premier trimestre associant mesure de la clarté nucale et dosage des marqueurs sériques maternels). &quot; Dans le contexte de suivi échographique d&#039;une grossesse à bas risque, le Comité national technique de l&#039;échographie foetale a recommandé d&#039;adresser la patiente à un centre de référence en cas d&#039;image anormale et de recontrôler lorsque des difficultés techniques ne permettent pas de réaliser ce dépistage &quot;, souligne la HAS.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesses à risque : des recommandations pour mieux les identifier et les accompagner]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : le ronflement chez la femme enceinte enfin élucidé !</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-le-ronflement-chez-la-femme-enceinte-enfin-elucide-4696</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-le-ronflement-chez-la-femme-enceinte-enfin-elucide-4696</guid>
      <pubDate>Wed, 10 Jun 2015 10:06:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La cause du ronflement chez la femme enceinte, phénomène fréquent au cours du troisième trimestre, est enfin identifiée par des chercheurs écossais, qui rapportent leur découverte dans la revue &quot;European Respiratory Journal&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Gênant mais réversible! Ce phénomène serait, en effet, lié au rétrécissement du calibre des voies respiratoires supérieures survenant durant cette période. De fait, les femmes ronflent deux à trois fois plus souvent lorsqu&#039;elles sont enceintes , ce qui peut poser problème tout d&#039;abord pour le partenaire au moment même où la femme a le plus besoin de soutien, mais aussi peut devenir une source d&#039;ennuis médicaux si la situation s&#039;aggrave.On sait en effet que les ronflements chroniques peuvent être associés à des troubles respiratoires nocturnes , à l&#039;origine d&#039;une somnolence dans la journée , et qu&#039;ils peuvent également être liés à une augmentation de la pression artérielle , dangereuse à la fois pour la mère et le foetus, avec notamment un risque de retard de croissance .Or, jusqu&#039;à présent, l&#039;origine de ces ronflements durant la grossesse restait méconnue. D&#039;où l&#039;étude qu&#039;ont décidé d&#039;entreprendre Neil Douglas et ses collègues de l&#039;Université d&#039;Edimbourg. L&#039;enquête prospective que les chercheurs ont menée a porté sur 100 femmes enceintes d&#039;au moins six mois et de 100 femmes de contrôle du même âge (18-41 ans). Ce travail confirme tout d&#039;abord que les femmes enceintes d&#039;au moins six mois sont deux fois plus nombreuses à ronfler (41%) que celles qui ne le sont pas (17%).Il montre, par ailleurs, que la proportion des ronfleuses, parmi les femmes enceintes suivies au cours de cette étude, passe de 12% avant la grossesse à 41% au cours du troisième trimestre. Toutefois, ce phénomène est réversible , puisque la proportion de femmes ronfleuses retombe à 18% trois mois après l&#039;accouchement, un chiffre proche de celui établi dans le groupe témoin.Enfin, 14% des femmes enceintes de plus de six mois présentent des pauses respiratoires (apnées) pendant leur sommeil, contre seulement 3% des femmes du groupe contrôle. L&#039;étude écossaise met surtout en lumière quelques unes des causes de ces ronflements fréquents en fin grossesse.A commencer par un lien très net entre le poids et la tendance aux ronflements chez les femmes enceintes. En effet, comparées aux &quot;non-ronfleuses&quot;, les femmes enceintes &quot;ronfleuses &quot; révèlent un poids et un indice de masse corporelle (rapport du poids sur le carré de la taille) avant la grossesse significativement plus importants (+4kg et +2kg/m² en moyenne).De même, elles ont tendance à avoir une circonférence du cou plus grande, d&#039;environ un centimètre en moyenne, comparées à celles qui ne ronflent pas. De telles différences subsistent après l&#039;accouchement, alors qu&#039;elles ne sont pas retrouvées chez les femmes du groupe contrôle.
  Des voies respiratoires plus étroites C&#039;est au niveau des voies aériennes supérieures que les chercheurs écossais ont fait la découverte la plus intéressante. En utilisant une méthode acoustique originale, Neil Douglas et ses collègues ont procédé sur chacune des femmes de l&#039;étude à cinq mesures successives du calibre des voies aériennes, et ceci dans trois positions différentes : assises, allongées sur le dos et allongées sur le côté.Il apparaît ainsi que, durant leur grossesse, les femmes présentent des voies aériennes supérieures plus étroites qu&#039;après l&#039;accouchement , ou lorsqu&#039;on les compare aux femmes du groupe contrôle. Or, ces mesures ont été effectuées à l&#039;état de veille, ce qui permet de supposer que le relâchement des muscles dilatateurs au cours du sommeil ne s&#039;effectue pas suffisamment et aboutit donc à une fermeture plus importante des voies aériennes durant la nuit .&quot; Ce rétrécissement découle d&#039;un phénomène physique lié à la prise de poids et à la distension de l&#039;abdomen au cours de la grossesse&quot;, explique Neil Douglas. &quot;De la graisse peut également infiltrer les muscles pharyngés ou se déposer dans les tissus mous du cou et autour des voies aériennes supérieures, ce qui peut augmenter la largeur du cou et rétrécir les voies respiratoires &quot;, ajoute-t-il. Ainsi, chez certaines femmes enceintes, plus la taille des voies respiratoires est réduite, plus la pression artérielle systolique est élevée.Cette découverte rejoint donc les données montrant que les femmes enceintes sujettes aux ronflements sont exposées à un risque accru de subir une pré-éclampsie (une maladie dont le symptôme majeur est une hypertension artérielle associée à une prise de poids, des oedèmes et l&#039;apparition d&#039;une protéinurie ).Par conséquent, comme le résument les auteurs écossais, &quot; il est probable que la diminution du calibre des voies aériennes supérieures contribue à l&#039;augmentation de la fréquence des ronflements et des troubles respiratoires nocturnes chez les femmes enceintes, bien que la signification clinique de ces changements reste encore à élucider &quot;. &quot; En attendant &quot; ajoutent-ils, &quot; les obstétriciens doivent garder à l&#039;esprit que les femmes enceintes peuvent être confrontées, au troisième trimestre de leur grossesse, à de tels ronflements gênants &quot;. &quot; Compte tenu de l&#039;importance sociale et médicale de ces troubles, trop souvent sous-estimée, il est important de rassurer ces femmes en leur expliquant qu&#039;il s&#039;agit d&#039;un phénomène réversible, et le cas échéant de les traiter de façon adéquate &quot;, conclut Neil Douglas.Un moyen simple de limiter les ronflements est, par exemple, de dormir sur le côté , comme le font d&#039;ailleurs spontanément de nombreuses femmes enceintes. Dans les cas extrêmes, des orthèses d&#039;avancement mandibulaire ou des masques à pression d&#039;air positive continue pourraient être envisagés.(European Respiratory Journal, février 2006, Vol. 27, No 2)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : le ronflement chez la femme enceinte enfin élucidé !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Césarienne : la perfusion locale continue d&#039;AINS réduit le recours aux opioïdes et améliore l&#039;analgésie</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/cesarienne-la-perfusion-locale-continue-d-ains-reduit-le-recours-aux-opioides-et-ameliore-l-analgesie-4694</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/cesarienne-la-perfusion-locale-continue-d-ains-reduit-le-recours-aux-opioides-et-ameliore-l-analgesie-4694</guid>
      <pubDate>Tue, 29 Sep 2015 15:28:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La perfusion intracicatricielle continue sur 48 heures d&#039;un AINS comme le diclofénac réduit la quantité d&#039;opioïdes utilisés et améliore l&#039;analgésie postopératoire par rapport à la même dose administrée en plusieurs bolus intraveineux, après une césarienne, montre une étude belge.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Si les différentes voies d&#039;administration des anti-inflammatoires stéroïdiens (AINS) systémiques n&#039;ont pas d&#039;impact sur leur efficacité analgésique , les effets de l&#039;administration locale au niveau du site chirurgical sont controversés dans les conditions postopératoires, soulignent le Dr Patricia Lavand&#039;homme de l&#039;université catholique de Louvain à Bruxelles et ses collègues.En particulier, les résultats de l&#039;infiltration intracicatricielle restent non concluants, mais la plupart des essais sur le sujet reposent sur l&#039;administration d&#039;une seule dose d&#039;AINS, alors que les connaissances sur la douleur postopératoire au niveau de l&#039;incision soulignent la nécessité de couvrir la période peropératoire complète pour une analgésie efficace , rappellent les auteurs.Ces derniers ont donc comparé, de manière randomisée, auprès de 92 patientes subissant une césarienne, trois régimes analgésiques, consistant en une perfusion intracicatricielle continue sur 48 heures de 300 mg de diclofénac, de ropivacaïne à 0,2% ou d&#039;une solution saline, respectivement. Dans les groupes ropivacaïne et solution saline, les patientes ont eu en plus trois bolus de 75 mg de diclofénac intraveineux à 12 heures d&#039;intervalle.Le diclofénac continu a été associé à une diminution significative de la consommation de morphine postopératoire (18 mg) par rapport à la solution saline + diclofénac systémique (38 mg). La consommation a été de 28 mg dans le groupe ropivacaïne, mais sans différence significative par rapport aux deux autres groupes. L&#039;analgésie postopératoire produite par le diclofénac local continu était aussi efficace qu&#039;avec la perfusion locale de ropivacaïne avec diclofénac systémique .Aucune différence dans les effets indésirables n&#039;a été constatée entre l&#039;administration locale et l&#039;administration systémique de diclofénac. &quot;Les résultats suggèrent la présence de propriétés analgésiques périphériques du diclofénac distinctes de l&#039;effet systémique, passant soit par l&#039;inhibition de la cyclo-oxygénase et l&#039;augmentation de la production de prostaglandines, soit par d&#039;autres mécanismes locaux&quot; , concluent les auteurs.(Anesthesiology, Vol 106 No 6, pp. 1220-1225)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Césarienne : la perfusion locale continue d&#039;AINS réduit le recours aux opioïdes et améliore l&#039;analgésie]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : un risque d&#039;hypertension pour les jeunes femmes enceintes grâce à un don d&#039;ovocytes</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-un-risque-d-hypertension-pour-les-jeunes-femmes-enceintes-grace-a-un-don-d-ovocytes-4693</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-un-risque-d-hypertension-pour-les-jeunes-femmes-enceintes-grace-a-un-don-d-ovocytes-4693</guid>
      <pubDate>Mon, 05 Oct 2015 03:35:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le don d&#039;ovocytes est associé à un plus grand risque d&#039;hypertension liée à la grossesse, en particulier chez les femmes jeunes, selon une étude américaine publiée dans la revue &quot;Fertility and Sterility&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Des travaux antérieurs ont montré que les receveuses de don d&#039;ovocytes avaient un risque accru de complications de la grossesse, notamment de diabète gestationnel , de saignements des premier et deuxième trimestres , de césarienne , d&#039; accouchement prématuré et d&#039; hypertension liée à la grossesse. Mais la plupart de ces études ont été menées chez des femmes d&#039;âge maternel avancé et aucune étude ne s&#039;est spécifiquement penchée sur les femmes plus jeunes, à la connaissance des auteurs.Debbra Keegan et ses collègues de la Faculté de médecine de New York ont donc envoyé des questionnaires rétrospectifs à 199 receveuses d&#039;un don d&#039;ovocytes et 488 patientes ayant bénéficié d&#039;une fécondation in vitro (FIV) , âgées de moins de 35 ans ou de 40 ans et plus, qui ont eu une grossesse ayant abouti à une naissance vivante. 60% des femmes ont répondu à ce questionnaire.Le taux d&#039; hypertension associée à la grossesse a été significativement plus élevé chez les receveuses d&#039;un don d&#039;ovocytes, en particulier celles âgées de moins de 35 ans ( 42% ), suivies de celles âgées de 40 ans et plus (26% ) , tandis que ce taux chez les bénéficiaires d&#039;une FIV était de 12% pour les moins de 35 ans et de 14% pour les 40 ans et plus. Le taux de césarienne était également très élevé parmi les receveuses de don d&#039;ovocytes : il atteignait 50% pour les grossesses simples et 78% pour les grossesses gémellaires chez les moins de 35 ans et respectivement 75% et 84% chez les 40 ans et plus.En outre, le risque de grossesse gémellaire était plus grand parmi les receveuses de don d&#039;ovocytes (entre 40% et 47%) et les bénéficiaires d&#039;une FIV âgées de moins de 35 ans (42%), tandis qu&#039;il n&#039;était que de 19% chez les bénéficiaires d&#039;une FIV âgées de 40 ans et plus. Les résultats concernant le risque d&#039;hypertension associée à la grossesse méritent d&#039;autres recherches sur une éventuelle association entre l&#039;insuffisance ovarienne précoce et l&#039;hypertension liée à la grossesse, suggèrent les chercheurs.(Fertility and Sterility, Vol 87 No 4, pp. 776-781)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : un risque d&#039;hypertension pour les jeunes femmes enceintes grâce à un don d&#039;ovocytes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : l&#039;aspirine réduit le risque de pré-éclampsie et de prématurité</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-l-aspirine-reduit-le-risque-de-pre-eclampsie-et-de-prematurite-4692</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-l-aspirine-reduit-le-risque-de-pre-eclampsie-et-de-prematurite-4692</guid>
      <pubDate>Wed, 29 Jul 2015 10:02:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La prise d&#039;aspirine pendant la grossesse réduit le risque de pré-éclampsie et de prématurité, selon une méta-analyse.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  La cause de la pré-éclampsie n&#039;est pas déterminée mais il semble que des troubles trophoblastiques en début de grossesse entraînent une sous-perfusion et une ischémie placentaires, ce qui pourrait entraîner l&#039;activation des plaquettes et du système de coagulation et un déséquilibre entre la prostacycline vasodilatatrice et le thromboxane vasoconstricteur et stimulant de l&#039;agrégation plaquettaire.L&#039;intérêt des antiplaquettaires en prévention a été testé dans de nombreux essais, mais l&#039;optimisme résultant des premières études a été assombri par les résultats d&#039;essais plus grands. Pour faire la lumière sur cette controverse, Lisa Askie de l&#039;université de Sydney et ses collègues ont mené une méta-analyse sur 31 essais randomisés de prévention primaire de la pré-éclampsie, portant sur 32.217 femmes et leurs 32.819 bébés. Dans 27 essais (98% des participantes), l&#039;aspirine était donnée seule, à la dose de 50 à 150 mg/j.Elle était administrée en association au dipyridamole dans trois essais (177 femmes); d&#039;autres antiplaquettaires étaient utilisés dans trois essais (362 femmes). En outre, 27 des essais inclus dans cette méta-analyse (97% des femmes) ont été faits dans des pays à faible taux de mortalité périnatale. Il en ressort que chez les femmes sous antiplaquettaire , par rapport aux contrôles, les risques de développer une pré-éclampsie, d&#039;accoucher avant 34 semaines de grossesse mais encore d&#039; issue défavorable grave de la grossesse (décès maternel, pré-éclampsie, prématurité, petit poids de naissance, décès du bébé avant la sortie de l&#039;hôpital) étaient diminués de 10% .Les antiplaquettaires n&#039;avaient en revanche pas d&#039;effet sur le risque de décès du foetus ou du nouveau-né, de faible poids de naissance ou d&#039;évènements hémorragiques chez la mère ou le bébé.Aucun sous-groupe particulier de patientes n&#039;était plus ou moins susceptible qu&#039;un autre de tirer bénéfice des antiplaquettaires. &quot; D&#039;un point de vue de santé publique, en particulier pour les populations à haut risque de pré-éclampsie, même ces bénéfices modérés pourraient rendre valable l&#039;utilisation répandue des agents antiplaquettaires &quot;, concluent les auteurs.Les auteurs d&#039;un commentaire accompagnant cet article sont toutefois plus pondérés. James Roberts et Janet Catov de l&#039;université et du Magee-Womens Research Institute de Pittsburgh (Pennsylvanie) estiment que dans certaines situations où le risque de pré-éclampsie est une quasi-certitude, notamment en cas d&#039;antécédents de pré-éclampsie dans plus d&#039;une grossesse ou en cas d&#039; hypertension chronique et de pré-éclampsie lors d&#039;une grossesse antérieure, l&#039;aspirine est justifiée.Mais &quot; dans la situation plus usuelle d&#039;un risque d&#039;environ 20%, comme l&#039;hypertension chronique, les grossesses multiples, le diabète pré-grossesse ou une pré-éclampsie lors d&#039;une grossesse antérieure, savoir si les bénéfices surpassent les risques théoriques à long terme est plus difficile à juger &quot;, selon eux. &quot; Traiter 50 femmes pour prévenir un cas de pré-éclampsie ou une naissance prématurée vaut-il la peine? Bien que d&#039;un point de vue de santé publique, un tel &#039;number to treat&#039; puisse sembler efficace, la décision est probablement mieux prise individuellement, en consultation avec une mère informée &quot;, concluent-ils.(The Lancet, publication en ligne accélérée du 17 mai 2007)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : l&#039;aspirine réduit le risque de pré-éclampsie et de prématurité]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Accouchement : l&#039;expression abdominale, un geste obstétrical à abandonner</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/accouchement-l-expression-abdominale-un-geste-obstetrical-a-abandonner-4691</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/accouchement-l-expression-abdominale-un-geste-obstetrical-a-abandonner-4691</guid>
      <pubDate>Wed, 23 Sep 2015 12:59:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;expression abdominale durant la deuxième phase de l&#039;accouchement, qui mène à l&#039;expulsion du foetus, doit être abandonnée, selon des recommandations professionnelles de la Haute autorité de santé (HAS)]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  L&#039;expression abdominale consiste à appliquer une pression sur le fond de l&#039;utérus afin d&#039; accélérer l&#039;expulsion foetale lors de la deuxième phase de l&#039; accouchement ou l&#039; expulsion placentaire lors de la troisième phase. La deuxième phase de l&#039;accouchement correspond à la période allant de la dilatation complète du col à la naissance de l&#039;enfant par les voies naturelles , rappelle la HAS.La pratique de l&#039;expression abdominale est, selon les experts, d&#039; usage courant mais sa fréquence réelle est inconnue. Il n&#039;existe aucune indication validée de l&#039;expression abdominale, qui n&#039;est &quot;ni enseignée, ni codifiée, ni évaluée&quot; , note la HAS. Cette manoeuvre est &quot;banalisée et très rarement répertoriée dans le dossier de la parturiente&quot; . Or elle peut être mal vécue par la patiente et son entourage, induisant un stress physique et psychique , sur le moment et après l&#039;accouchement.En outre, cette pratique ne permet pas d&#039;éviter systématiquement les extractions instrumentales ou les césariennes et elle peut retarder le recours à ces méthodes. La fréquence et la gravité des complications de cette manoeuvre ( douleurs abdominales persistantes , ecchymoses abdominales , fractures de côtes, lésions périnéales , voire ruptures de la rate, hépatique , utérine ou déchirure du pédicule lombo-ovarien ) ne sont toutefois pas connues précisément.&quot;Le vécu traumatique des patientes et de leur entourage et l&#039;existence de complications, rares mais graves, justifient l&#039;abandon de cet usage&quot; , conclut le groupe de pilotage, présidé par le Pr Bruno Carbonne (hôpital Saint-Antoine, Paris, AP-HP). Ce dernier recommande, en revanche, dans les situations nécessitant d&#039;écourter la deuxième phase de l&#039;accouchement, le recours, en fonction du contexte clinique, à une extraction instrumentale ou à une césarienne .Si malgré tout une expression abdominale est pratiquée, elle devra être notée dans le dossier médical de la patiente par la personne en charge de l&#039;accouchement, en précisant le contexte, les modalités de réalisation et les difficultés éventuellement rencontrées. La HAS recommande qu&#039;une enquête de pratique à distance de la publication de ces recommandations soit réalisée afin d&#039;évaluer la part résiduelle de l&#039;expression abdominale dans les accouchements.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Accouchement : l&#039;expression abdominale, un geste obstétrical à abandonner]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Accouchement : les femmes obèses ont des contractions plus faibles les exposant à un risque augmenté de césarienne</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/accouchement-les-femmes-obeses-ont-des-contractions-plus-faibles-les-exposant-a-un-risque-augmente-de-cesarienne-4690</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/accouchement-les-femmes-obeses-ont-des-contractions-plus-faibles-les-exposant-a-un-risque-augmente-de-cesarienne-4690</guid>
      <pubDate>Wed, 23 Sep 2015 13:01:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes enceintes obèses sont exposées à un risque augmenté de césarienne non programmée, en raison de contractions utérines plus faibles que chez la femme de poids normal.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  De l&#039;avis des chercheurs qui ont conduit ce travail, il est possible que les femmes enceintes en surcharge pondérale présentent des contractions utérines inefficaces et l&#039;une des causes en serait un taux sanguin élevé de cholestérol : une perte de poids ou un bavant toute grossesse permettrait ainsi de prévenir une césarienne pratiquée en urgence , estiment-ils.Le Dr Siobhan Quenby de l&#039;hôpital de Liverpool (Royaume-Uni) et ses collègues ont passé en revue les données médicales de 3.913 femmes ayant accouché en 2002 dans leur établissement . Ils ont également recueilli des échantillons de muscle utérin provenant de 73 femmes ayant subi une césarienne .Ces prélèvements ont permis d&#039;analyser les capacités de ce muscle à se contracter et les variations éventuelles de contractions en fonction du poids des patientes .Les chercheurs ont alors constaté que le surpoids et l&#039; obésité étaient associés à des taux plus élevés de césariennes , comparativement au poids normal. Ainsi, les femmes enceintes en surcharge pondérale avaient 3,5 fois plus de risque de nécessiter une césarienne en urgence en raison d&#039;une trop faible progression du travail obstétrical , comparativement à celles de poids normal.Lorsque l&#039;équipe de spécialistes a ensuite analysé les échantillons de muscle utérin , elle a observé que ceux provenant des femmes enceintes présentaient une capacité réduite à se contracter . Bien que les raisons en soient encore non éclaircies, les auteurs suggèrent que des taux de cholestérol sangui n plus élevés chez les femmes obèses peuvent jouer un rôle : en effet, le cholestérol représente une composante clé des cellules de l&#039;organisme et aurait, par conséquent, une influence non négligeable sur le contrôle de la contraction musculaire .&quot;D&#039;autres études s&#039;avèrent indispensables pour confirmer si des taux élevés de cholestérol affectent réellement les contractions utérines et si une perte de poids, ainsi qu&#039;un abaissement des taux sanguins lipidiques permettraient de diminuer le risque de césarienne chez les femmes enceintes obèses&quot; , concluent-ils.(British Journal of Obstetrics and Gynecology, mars 2007)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Accouchement : les femmes obèses ont des contractions plus faibles les exposant à un risque augmenté de césarienne]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse et SEP : un projet de vie possible</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-sep-un-projet-de-vie-possible-4689</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-sep-un-projet-de-vie-possible-4689</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La grossesse est-elle délétère pour une femme atteinte d&#039;une SEP et celle-ci peut-elle mener à bien ce projet de vie en dépit de la maladie ? Telles sont les questions que posent les patientes en âge de procréer dès la seconde consultation chez le neurologue, dans le besoin d&#039;être rassurées et en attente de conseils.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Moins grave qu&#039;on ne le pense! Le thème de &quot;La SEP, de la mère à l&#039;enfant&quot; a été débattu au cours d&#039;un atelier animé par le Pr Thibault Moreau (CHU de Dijon) lors du 16ème rendez-vous de l&#039;Arsep, à Paris. &quot; La SEP est une affection plus volontiers féminine, qui débute généralement entre 20 et 35 ans, à une période de la vie où de multiples projets, en particulier celui de vouloir un enfant, veulent être concrétisés. Dès la seconde consultation avec neurologue, les patientes, en dépit de l&#039;absence d&#039;une gêne permanente, posent systématiquement le problème de la reproduction et de ses conséquences &quot;, commente le spécialiste, lors d&#039;une interview accordée à l&#039;APM. &quot; Or, une grossesse au cours d&#039;une SEP ne pose aucun problème obstétricalement parlant. En outre, elle permet de réduire les poussées de la maladie d&#039;environ 70% au cours du troisième trimestre : cette amélioration s&#039;explique par l&#039;inondation hormonale qui modifie le système immunitaire, ce dernier devenant ainsi moins explosif &quot;, atteste le Pr Moreau. En revanche, prévient-il, après l&#039;accouchement et dans 30% des cas, se produit une réactivation des poussées au cours des trois premiers mois du post-partum. &quot; Toutefois, le même nombre de poussées de SEP a été observé l&#039;année d&#039;une grossesse (sur 12 mois, soit les 9 mois habituels + le post-partum de 3 mois), comparativement à une année sans &quot;, souligne-t-il. Si la grossesse retarde les poussées de SEP, sur le plan hormonal, il existe de nombreux arguments permettant d&#039;affirmer que le fait d&#039;avoir des enfants ne représente pas un facteur aggravant et qu&#039;à l&#039;inverse, un tel événement possède un effet protecteur contre la maladie. &quot; Ces arguments permettent de dire aux patientes qu&#039;il n&#039;existe aucune contre-indication pour mener à bien une grossesse &quot;, résume le neurologue.
  Quel risque pour l&#039;enfant à venir? &quot; La SEP, rappelle le Pr Moreau, est une maladie fréquente touchant une personne sur mille. Si le père et la mère sont tous deux atteints, le risque pour l&#039;enfant à naître de développer plus tard dans la vie la même affection s&#039;avère un peu plus élevé, tout en restant très proche de celui observé lorsque les parents sont indemnes de SEP &quot;. Selon lui, la décision d&#039;avoir un enfant ne doit, par conséquent, pas être dicté par un tel risque. Cependant, estime-t-il, le conseil reproductif ne doit pas non plus omettre d&#039;aborder le problème de l&#039;obstacle que cette pathologie peut poser dans la vie quotidienne, dans l&#039;éventualité de l&#039;apparition voire de la progression d&#039;un handicap. &quot;Aurais-je le force de m&#039;occuper de mon enfant ?&quot;, telle est une question que les femmes souffrant d&#039;une SEP doivent se poser en retour, relève le spécialiste.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse et SEP : un projet de vie possible]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Les césariennes programmées associées à plus de réhospitalisations maternelles après la naissance</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/les-cesariennes-programmees-associees-a-plus-de-rehospitalisations-maternelles-apres-la-naissance-4688</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/les-cesariennes-programmees-associees-a-plus-de-rehospitalisations-maternelles-apres-la-naissance-4688</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les césariennes programmées sont associées à un risque accru de réhospitalisation de la mère après la naissance par rapport aux accouchements initialement prévus par voie basse, selon une étude américaine publiée dans la revue &quot;Obstetrics &amp; Gynecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Le taux de césarienne a augmenté de près de 40% en huit ans aux Etats-Unis. Il a été suggéré que cette hausse était imputable à la demande croissante de césariennes &quot; de confort &quot; demandées par les mères, mais il existe peu de preuves de cette association et ce type de demandes n&#039;est probablement qu&#039;une petite portion des césariennes programmées demandées par les médecins, estiment les auteurs. Comme aucune étude n&#039;a comparé les césariennes programmées et les accouchements également programmés par voie basse en termes de résultats, Eugene Declercq de la Boston university School of Public Health et ses collègues ont analysé 244.088 naissances de mères ne présentant pas d&#039;antécédent de césarienne ni de risque prénatal documenté. Parmi elles, 3.334 ont accouché par césarienne programmée, sans initiation de la phase de travail et 240.754 ayant opté pour un accouchement par voie basse. Ce deuxième groupe de patientes rassemblait les accouchements par voie basse sans complications au cours du travail, les accouchements par voie basse avec complications au cours du travail, et les césariennes effectuées après la survenue de complications au cours du travail (césariennes non programmées). Le taux de réhospitalisation maternelle dans les 30 jours après l&#039;accouchement était de 19,2 pour 1.000 dans le groupe des césariennes programmées contre 7,5 pour 1.000 dans le groupe des accouchements programmés par voie basse. Le risque était 2,3 fois plus grand pour les femmes ayant subi une césarienne programmée que pour celles prévoyant d&#039;accoucher par voie basse. Les principales causes de réhospitalisation étaient les complications cicatricielles (6,6 pour 1.000) et les infections (3,3 pour 1.000) . Le coût moyen de l&#039;hospitalisation initiale pour l&#039;accouchement était 76% plus élevé pour les césariennes programmées que pour les accouchements programmés par voie basse (4.372 dollars contre 2.487 dollars). Le coût moyen des réhospitalisations maternelles jusqu&#039;à un an était 13% plus élevé, de 6.167 dollars contre 5.434 dollars. Ces différences de coût étaient en partie liées à des séjours plus longs : 4,3 jours contre 2,4 jours pour l&#039;hospitalisation initiale et 4,3 jours contre 3,9 jours pour les réhospitalisations. Ainsi, &quot; les femmes qui bénéficient d&#039;une césarienne programmée se heurtent à des issues qu&#039;elles n&#039;ont probablement pas anticipé (...). Ces résultats ne soutiennent pas l&#039;une des justifications des césariennes programmées, à savoir un plus grand confort maternel &quot;, concluent les auteurs. (Obstetrics &amp; Gynecology 2007, Vol 109 No 3, pp. 669-677)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Les césariennes programmées associées à plus de réhospitalisations maternelles après la naissance]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Prématurité : la situation est préoccupante, selon des experts</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/prematurite-la-situation-est-preoccupante-selon-des-experts-4686</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/prematurite-la-situation-est-preoccupante-selon-des-experts-4686</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:40:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La situation de la périnatalité française reste préoccupante et les moyens qui lui sont consacrés sont insuffisants au regard de l&#039;augmentation de la natalité et de la prématurité, a déclaré la présidente du conseil scientifique de l&#039;Association des utilisateurs de dossiers informatiques en périnatalogie, obstétrique et gynécologie (Audipog).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Une hausse inconsidérée ! En 2002, les responsables de l&#039;Audipog avaient lancé un cri d&#039;alarme afin que les pouvoirs publics prennent conscience de la gravité de la situation. En analysant les indicateurs 2001, ils avaient montré que le nombre de grossesses multiples augmentait, de même que la prématurité (naissance avant 37 semaines de grossesse) et la grande prématurité (avant 33 semaines) qui représentaient respectivement 7,2% et 1,4% des naissances. Cette situation a continué à se dégrader en 2002 et en 2003, a déclaré Nicole Mamelle, présidente du Conseil scientifique d&#039;Audipog à l&#039;occasion d&#039;un séminaire organisé par le réseau France-Périnat. En effet, l&#039;analyse des indicateurs de la périnatalité pour l&#039;année 2003 (45.000 naissances dans une centaine de maternités) met en évidence un &quot; taux de prématurité qui ne s&#039;est pas infléchi depuis 1999, atteignant toujours 7,1% des naissances comme les années précédentes &quot;, a souligné Nicole Mamelle. La grande prématurité a augmenté pour atteindre 1,6% des naissances. &quot; La variation la plus notable concerne les grossesses uniques, puisque le pourcentage de naissances prématurées est passé de 5,4% en 2000 à 5,9% en 2003, tandis que la prématurité en cas de grossesses multiples s&#039;est légèrement infléchie pour représenter un peu moins d&#039;une naissance sur deux &quot;, a-t-elle ajouté. Par ailleurs, la part de la prématurité dite spontanée (menace d&#039;accouchement prématuré qui n&#039;a pu être enrayée ou rupture prématurée des membranes) est de 60%. Or, un accompagnement psychologique des femmes hospitalisées pour menace d&#039;accouchement précoce pourrait réduire de moitié ce nombre , a affirmé Nicole Mamelle en s&#039;exclamant : &quot; que de souffrances évitées et que d&#039;économies de santé pourraient être ainsi réalisées! &quot; D&#039;après les données d&#039;Audipog, les possibilités d&#039;accueil des mères de grands prématurés dans les maternités de niveau III, c&#039;est-à-dire associées à un service de réanimation néonatale, restent critiques. En effet, seulement 65% des enfants de moins de 33 semaines de gestation sont nés dans une maternité de niveau III en 2003, alors que l&#039;objectif de la politique de régionalisation est d&#039;atteindre 80%. Ce pourcentage a été obtenu en 1999 mais a ensuite baissé à partir de l&#039;an 2000, a rappelé Audipog. Il ne s&#039;agit pas d&#039;une négligence des professionnels de santé, mais d&#039;un manque de moyens, a tenu à préciser Pierre Marès, président de l&#039;association. Une petite amélioration a été observée au niveau de la proportion des grossesses multiples. Elles sont passées de 2,1% en 2001 à 1,8% des grossesses en 2003.
  Des maternités &quot;débordées&quot; En outre, les maternités sont débordées. &quot; Cette situation de débordement des maternités a conduit à proposer aux femmes qui viennent d&#039;accoucher un retour précoce à leur domicile &quot;, a poursuivi Nicole Mamelle. Une analyse effectuée par l&#039;association Audipog à la demande de l&#039;Agence nationale d&#039;accréditation et d&#039;évaluation en santé (Anaes) a montré que le retour précoce, qui ne concernait que 2% des femmes ayant accouché il y a 10 ans, concerne 7% des patientes. Ce chiffre atteint 15% en Ile-de-France contre 4 à 5% en moyenne en région. D&#039;après Audipog, ce sont les centres hospitaliers généraux (CHG) de niveau III qui sont le plus touchés par ces conditions de surcharge, les conduisant à pratiquer ce retour précoce pour 20% des accouchements par voie basse et 13% des accouchements par césarienne . L&#039;association a également constaté une augmentation continue du taux de césarienne: de 16% en 1999, il est passé à 17,6% en 2000 et 2001 pour atteindre 18,7% en 2003. En fait, c&#039;est le taux de césarienne prophylactique qui est en augmentation, avec 10% des accouchements par césarienne décidés avant le début du travail. Audipog a précisé que cette situation est liée notamment au nombre croissant de femmes accouchant de leur 2ème ou 3ème enfant après avoir déjà eu une naissance par césarienne.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Prématurité : la situation est préoccupante, selon des experts]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>L&#039;allaitement atténue les facteurs de risque métabolique maternels exacerbés après la grossesse</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/l-allaitement-attenue-les-facteurs-de-risque-metabolique-maternels-exacerbes-apres-la-grossesse-4687</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/l-allaitement-attenue-les-facteurs-de-risque-metabolique-maternels-exacerbes-apres-la-grossesse-4687</guid>
      <pubDate>Tue, 06 Oct 2015 09:07:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;allaitement maternel semble capable, chez la mère, d&#039;atténuer les modifications défavorables des facteurs de risque métabolique survenant avec la grossesse, un effet visible après le sevrage, suggèrent les résultats d&#039;une étude américaine parue dans &quot;Obstetrics &amp; Gynecology&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Si les bénéfices de l&#039;allaitement maternel pour l&#039;enfant sont connus , l&#039;impact de l&#039;allaitement sur les risques maternels de maladie cardiovasculaire et de diabète associés à la grossesse a fait l&#039;objet de quelques études parfois non concluantes.En outre, peu de travaux ont porté sur la période post-sevrage. Erica Gunderson du Kaiser Permanente à Oakland (Californie) et ses collègues ont mené une étude prospective sur trois ans auprès de 1.051 femmes, dont 942 n&#039;ont pas été enceintes au cours de ces trois années, versus 109 dans le cas contraire.Parmi ces dernières, 45% n&#039;ont pas allaité et 55% l&#039;ont fait en sevrant leur enfant avant la fin de la troisième année de l&#039;étude. Les femmes qui ont été enceintes durant cette période avaient pris plus de poids (+5,6 kg) et de tour de taille (+5,3 cm) à la fin des trois ans que celles dans le cas contraire. Le taux de LDL-cholestérol (le &quot;mauvais&quot; cholestérol) a augmenté de façon plus importante (à + 0,067 g/l) chez les femmes qui n&#039;ont pas allaité que chez celles qui ont allaité et sevré leur enfant et chez celles qui n&#039;ont pas été enceintes, de même que l&#039; insulinémie à jeun (à + 2,6 µU). Le taux de HDL-cholestérol (le &quot;bon&quot; cholestérol) a diminué de respectivement 0,04 et 0,05 g/l chez les femmes qui ont été enceintes et allaité et celles qui ont été enceintes et n&#039;ont pas allaité, par rapport à celles qui n&#039;ont pas été enceintes.Une durée d&#039;allaitement de plus de trois mois s&#039;est avérée associée à une diminution moins importante du taux de HDL-cholestérol, de 0,013 g/l contre une diminution de 0,073 g/l pour les femmes qui ont allaité moins de trois mois. Ainsi, &quot;l&#039;allaitement n&#039;est pas apparu associé à une réduction de la prise de poids et de tour de taille associées à la grossesse, mais les modifications délétères d&#039;autres facteurs métaboliques (comme le taux de LDL-cholestérol et l&#039;insulinémie à jeun) se sont avérées atténuées chez les femmes ayant allaité et sevré leur enfant &quot;, concluent les auteurs.&quot;En outre, l&#039;allaitement durant au moins trois mois est associé à un profil de risque métabolique plus favorable, en particulier une réduction plus faible du taux de HDL-cholestérol&quot; , ajoutent-ils. Etant donné que l&#039;allaitement représente un facteur comportemental sur lequel on peut agir, il pourrait diminuer le risque de maladies cardiovasculaires et métaboliques chez les femmes , estiment-ils.(Obstetrics &amp; Gynecology, mars 2007, vol. 109, n° 3, p. 729-738)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[L&#039;allaitement atténue les facteurs de risque métabolique maternels exacerbés après la grossesse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>La HAS confirme la nécessité de dépister la syphilis congénitale chez toutes les femmes enceintes</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/la-has-confirme-la-necessite-de-depister-la-syphilis-congenitale-chez-toutes-les-femmes-enceintes-4685</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/la-has-confirme-la-necessite-de-depister-la-syphilis-congenitale-chez-toutes-les-femmes-enceintes-4685</guid>
      <pubDate>Fri, 09 Sep 2011 12:00:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La Haute autorité de santé (HAS) a confirmé la nécessité de maintenir le dépistage de la syphilis congénitale chez toutes les femmes enceintes et de renforcer sa surveillance, dans des recommandations générales sur le dépistage de cette infection sexuellement transmissible (IST).]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[La HAS a établi des recommandations pour le dépistage de la syphilis, définissant notamment les groupes à risque de syphilis acquise. La syphilis congénitale est rare mais n&#039;a pas disparu en Europe de l&#039;Ouest où des cas sont régulièrement diagnostiqués. Elle peut être extrêmement grave, avec 40% de mort foetale et 40% de séquelles majeures alors qu&#039;elle peut être traitée, rappelle le Dr Philippe Martel, chef de projet à la HAS et responsable du groupe de travail sur ces recommandations, interrogé par l&#039;APM. Le maintien du dépistage universel de la syphilis congénitale est justifié également par le risque de transfert de l&#039;épidémie vers la population hétérosexuelle, la recrudescence étant limitée pour le moment aux hommes ayant des rapports avec des hommes mais qui peuvent être homosexuels comme bisexuels. Sur le plan médico-économique, le dépistage d&#039;une maladie à faible prévalence peut paraître non justifié mais selon des données de la littérature, il semble que le coût des tests soit compensé par les coûts évités de prise en charge de personnes handicapées qui sont en général très élevés (établissements spécialisés notamment), souligne le Dr Martel. Le dépistage est recommandé lors du premier examen prénatal car &quot; le risque de transmission est encore faible à ce moment &quot;. Il doit être renouvelé au troisième trimestre, pour permettre d&#039;initier un traitement complet de 30 jours avant l&#039;accouchement, si la femme ou son conjoint ont des rapports non protégés avec un nouveau partenaire après le premier dépistage. Comme certaines femmes échappent à tout suivi obstétrical, la HAS propose aussi de faire le dépistage autour de l&#039;accouchement si cela n&#039;a pas été fait avant et de mettre en place une procédure dans l&#039;ensemble des maternités pour que dans le dossier obstétrical figure une sérologie syphilitique avant le départ. Enfin, le dépistage doit être proposé aux femmes ayant des antécédents d&#039;avortement spontané ou d&#039;enfants mort-nés . Pour éviter les faux positifs, comme pour la syphilis acquise, la HAS détaille l&#039;utilisation séquentielle des tests de dépistage disponible. Elle pointe aussi l&#039;absence de données de surveillance pour préciser la fréquence en France de la syphilis congénitale en France. Entre 15 et 18 cas ont été codés &quot;syphilis congénitale&quot; dans le PMSI entre 1997 et 2004 mais ces chiffres sont probablement faux parce que, d&#039;une part, le diagnostic est particulièrement difficile et, d&#039;autre part, ils ne tiennent pas compte des fausses couches, relèvent les experts. L&#039;amélioration des pratiques de dépistage recommandées par la HAS doit permettre de recueillir davantage de données épidémiologiques sur la syphilis congénitale et d&#039;améliorer sa surveillance, mais une information des professionnels de santé est nécessaire (gynécologues, sages-femmes, généralistes etc.). L&#039;Institut national de veille sanitaire (InVS) conduit une enquête sur les cas de syphilis congénitale pouvant être identifiés en France pour réfléchir aux moyens de mettre en place une surveillance épidémiologique spécifique. (&quot;Evaluation a priori du dépistage en France&quot;, rapport de 284 pages et synthèse de 30 pages, disponible sur le site internet de la HAS, espace professionnels de santé, www.has-sante.fr)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[La HAS confirme la nécessité de dépister la syphilis congénitale chez toutes les femmes enceintes]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Diagnostic prénatal : où en est-on ?</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/diagnostic-prenatal-ou-en-est-on-4682</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/diagnostic-prenatal-ou-en-est-on-4682</guid>
      <pubDate>Mon, 04 Jul 2011 09:04:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le diagnostic prénatal a beaucoup évolué en l&#039;espace de 30 ans, mais il ne doit pas faire oublier que 11% des femmes sont enceintes après 36 ans, ce qui accroît le risque pour un enfant d&#039;être atteint d&#039;une maladie chromosomique ou d&#039;une malformation, a rappelé le Pr Claude Griscelli, président de la Fondation Wyeth, lors d&#039;un débat organisé à Paris par la Fondation.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Evolution du diagnostic &quot;Les années 70 marquent le début des amniocentèses et des échographies avec le dépistage d&#039;anomalies foetales et la prévention des récidives&quot; a retracé le Pr René Frydman, chef de service de gynécologie obstétrique et médecine de la reproduction à l&#039;hôpital Antoine Béclère (Clamart). L&#039;objectif est d&#039; obtenir une meilleure connaissance du foetus sans prendre de risque , ajoute-t-il. La FIV (fécondation in vitro) , poursuit-il, a permis d&#039;avoir accès à l&#039;embryon conçu in vitro , dès le 3ème jour. &quot;Ainsi, en prélevant une cellule à 3 jours, on peut obtenir les caractéristiques génétiques d&#039;un individu qui n&#039;existe pas encore !&quot; , illustre le spécialiste. D&#039;autres techniques se sont progressivement rajoutées comme les examens biochimiques et moléculaires, les marqueurs sériques et l&#039;examen des villosités choriales. De simples tests permettent, par ailleurs, de dépister la mucoviscidose, l&#039;hypothyroïdie congénitale ou l&#039;anémie falciforme. Cependant, prévient le Pr Frydman, il existe un problème relatif aux relations établies avec les parents concernés en termes de décision thérapeutique éventuelle et en fonction des incertitudes qui persistent encore à ce jour. &quot;Les décisions qu&#039;une équipe médicale est amenée à prendre nécessite un suivi. Il manque une évaluation des gestes réalisés et des engagements pris&quot; , souligne-t-il. &quot;Ce qui caractérise notre pratique, c&#039;est la diversité pluridisciplinaire et un réel travail en commun, au moment d&#039;un diagnostic pré-implantatoire, par exemple, qui aboutit à une décision collégiale mûrement réfléchie et la moins mauvaise possible pour un couple&quot; , estime pour sa part le Pr Arnold Munnich, chef de service génétique médicale de l&#039;hôpital Necker-Enfants Malades (Paris). En effet, si le plateau technique joue un rôle très important dans l&#039;offre de soins en matière de diagnostic prénatal, assorti de tests de plus en plus performants, &quot;il existe également une différence entre le possible et le souhaitable&quot; , commente-t-il.
  Deux femmes sur trois refusent l&#039;avortement thérapeutique Selon le Pr Yves Dumez, chef de service obstétrique de l&#039;hôpital Necker-Enfants Malades (Paris), 60% des femmes choisiraient de mettre au monde un enfant malade ou malformé et 7% poursuivent leur grossesse après un diagnostic de trisomie 21 , ce qui implique un &quot;engagement médical à long terme&quot;. Si 1,7% des enfants naissent avec une pathologie néonatale malformative ou héréditaire entraînant un handicap physique et/ou mental (dont un tiers est grave), sur l&#039;ensemble du diagnostic prénatal, une interruption thérapeutique de grossesse est réalisée dans 44% des cas des pathologies ou malformations foetales . &quot;Certaines malformations (au premier rang desquelles les cardiopathies) sont curables, bien que 8% conduisent à un avortement thérapeutique&quot; , rapporte le Pr Dumez. Cependant, regrette-t-il, là où le bât blesse concerne bel et bien le suivi de ces enfants qui naissent avec une maladie héréditaire ou une malformation. &quot;On se sent très démuni, car il n&#039;existe pour l&#039;instant aucune structure de suivi, alors qu&#039;une demande a été effectuée sur Necker, en vain...&quot; , précise-t-il. Après un diagnostic pré-implantatoire, un protocole de suivi des enfants est établi sur trois ans, comme c&#039;est le cas de 67 enfants sur Paris-région parisienne, informe le Pr Frydman. &quot;Mais ce suivi doit être prolongé et s&#039;avère mal assuré dans la plupart des pays européens, en dehors de la Belgique &quot;, fait-il observer. Dans le cas du diagnostic pré-implantatoire, l&#039;objectif est d&#039;éviter la naissance de tout enfant atteint et non pas d&#039;un foetus porteur sain d&#039;une maladie déterminée , sachant qu&#039;à la génération suivante, le problème peut se poser de nouveau, prévient le spécialiste.
  Un taux d&#039;amniocentèse trop élevé en France Trop d&#039;amniocentèses inutiles sont encore réalisées en France (en moyenne 11 à 12% et jusqu&#039;à 18-19% en Ile-de-France, soit une femme sur 5-6), alors qu&#039;elles comportent un risque non négligeable de fausse couche et que la France détient le record mondial en terme de diagnostic échographique (avec 70% de sensibilité, cet examen permettant à lui seul de détecter 15 à 20% des malformations). Or, l&#039;échographie couplée aux marqueurs sériques dosés à la 12ème semaine permettrait de diminuer de 4 à 5% le nombre de ces actes invasifs, proposés systématiquement aux femmes de plus de 38 ans. Mais en dépit de l&#039;efficacité d&#039;une telle pratique, la Direction Générale de la Santé a interdit la poursuite de ces mesures dans le département des Yvelines, pour raison économique, avec la preuve apportée depuis d&#039;une réaugmentation du nombre de trisomies 21 et de fausses couches liées aux amniocentèses, qui, elles, ont repris de plus belle. &quot;L&#039;âge maternel seul ne doit plus justifier la prescription d&#039;une amniocentèse. Par ailleurs, toute prise de sang pour doser les marqueurs vers la 16ème semaine s&#039;avère un mauvais examen qui entraîne de manière outrancière ce geste invasif, responsable non seulement de fausses couches (1% des femmes subissant une amniocentèse perdent leur bébé), mais aussi d&#039;une prématurité (accouchements vers la 26-27ème semaine), même si celle-ci reste à prouver&quot; , avertit le Pr Frydman. En outre, souligne le Pr Munnich, il semblerait que le nombre de maladies génétiques dominantes à expression tardive augmenterait , lié à l&#039;âge paternel de plus en plus avancé (en raison de mutations génétiques répétées au fil des ans). Ainsi, la paternité à la Montand ne serait donc plus un exemple à suivre pour les hommes âgés en mal d&#039;enfant, en raison des risques qu&#039;elle ferait encourir à sa descendance tardive. En effet, contrairement à certaines affections chromosomiques ou malformations, les maladies dominantes à expression tardive ne sont pas détectables in utero. &quot;On les découvre en période périnatale ou plus tard, lorsqu&#039;un enfant présente une malvoyance, un retard mental, un trouble du comportement ou s&#039;avère autiste&quot; , illustre le spécialiste. En raison de leur rareté et de leur diversité ( dystrophie rétinienne, rétinite pigmentaire , nanisme , neurofibromatose ...), le diagnostic et la prise en charge médicale de ces pathologies se révèlent extrêmement difficiles et constituent de réels problèmes pour les familles. Il devient donc urgent d&#039;organiser une offre de soins cohérente au niveau régional et national, ont conclu les spécialistes présents à ce débat.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Diagnostic prénatal : où en est-on ?]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>L&#039;incidence de transmission du VIH lors de grossesses gémellaires a rejoint celle des grossesses simples</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/l-incidence-de-transmission-du-vih-lors-de-grossesses-gemellaires-a-rejoint-celle-des-grossesses-simples-4684</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/l-incidence-de-transmission-du-vih-lors-de-grossesses-gemellaires-a-rejoint-celle-des-grossesses-simples-4684</guid>
      <pubDate>Mon, 05 Sep 2011 11:45:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;arrivée des trithérapies a permis de diminuer le taux de transmission du VIH d&#039;une mère à ses jumeaux, le ramenant au niveau observé lors de grossesses simples, selon une étude française publiée dans Aids.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[En raison d&#039;une fréquence accrue des naissances prématurées et des ruptures prématurées des membranes, les grossesses gémellaires constituent un facteur de risque supplémentaire de transmission verticale du VIH , a rappelé à l&#039;APM l&#039;un des auteurs, le Pr Laurent Mandelbrot, qui dirige le service de gynécologie-obstétrique de l&#039;hôpital Louis-Mourier (AP-HP, Colombes, Hauts-de-Seine). Ce risque est particulièrement préoccupant , du fait que les grossesses gémellaires sont plus fréquentes chez les séropositives que dans la population générale, ainsi que le confirme l&#039;étude menée avec ses collègues sur l&#039;Enquête périnatale française (EPF), qui recense depuis 1986 les naissances chez les mères VIH+ suivies dans 90 centres. Alors que la prévalence de grossesses gémellaires est estimée à 1,4% pour l&#039;ensemble des Françaises , elle est de 2,5% chez les participantes d&#039;EPF ayant accouché entre 2000 et 2004, une proportion qui n&#039;atteignait que 0,6% entre 1984 et 1987. Cette hausse proviendrait de l&#039;âge accru des parturientes, ainsi que de la part croissante parmi les séropositives de femmes d&#039;origine africaine, plus à risque de grossesses multiples que les Européennes, explique Laurent Mandelbrot. Se rajoute depuis 2003 un autre facteur, la pratique chez les femmes de l&#039;assistance médicale à la procréation (AMP) en vue de protéger leur conjoint du VIH, une technique qui favorise les grossesses multiples. En raison de ce phénomène, encore marginal en 2004, la proportion de grossesses gémellaires pourrait encore augmenter, s&#039;accompagnant d&#039;une hausse des naissances prématurées, avec tous les risques de santé afférents, au-delà de la question du VIH. &quot;Cela nous fait forcément peur&quot; , commente Laurent Mandelbrot. Concernant la transmission verticale, son étude, qui porte sur 9.262 accouchements dont 192 de jumeaux, montre que l&#039;apparition des trithérapies coïncide avec une forte baisse pour tout type de grossesses, et des incidences similaires entre les jumeaux et les autres enfants. Avant 1994, date à laquelle la zidovudine (Retrovir*, GSK) a été utilisée en prévention de la transmission verticale, le taux d&#039;infection était ainsi de 34,4% dans les grossesses gémellaires, contre 17,4% pour les simples. Malgré la chute enregistrée entre 1994 et 1996, l&#039;écart entre les deux groupes se maintenait, avec des incidences respectives de 19,1% et 6,7% au cours de cette période. Ce n&#039;est qu&#039;après 1997, avec l&#039;apparition des bi- et des trithérapies en prévention, que la différence s&#039;est totalement atténuée, avec des incidences de 0,9% et 1,8%, écart non-significatif du fait que seule une grossesse gémellaire sur les 111 enregistrées entre 1997 et 2004 était touchée. Pour les femmes enceintes qui ne présentent pas d&#039;indication de traitement pour elles-mêmes, les recommandations actuelles conseillent d&#039;initier le traitement vers la fin du deuxième trimestre pour les grossesses simples, et au début en présence d&#039;un facteur de risque de prématurité , comme les grossesses multiples. Cette avance permettrait ainsi de pallier le risque de naissance prématurée qui, en diminuant la durée d&#039;exposition au traitement, favoriserait la transmission. Plusieurs études ont par ailleurs suggéré que certains antirétroviraux , notamment les antiprotéases , étaient en eux-mêmes liés à un risque accru de prématurité, résultats que n&#039;ont pas retrouvés d&#039;autres équipes. (Aids, vol.21, n°8, 993-1002)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[L&#039;incidence de transmission du VIH lors de grossesses gémellaires a rejoint celle des grossesses simples]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Risque de malformations congénitales : attention aux antidépresseurs pendant la grossesse</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/risque-de-malformations-congenitales-attention-aux-antidepresseurs-pendant-la-grossesse-4683</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/risque-de-malformations-congenitales-attention-aux-antidepresseurs-pendant-la-grossesse-4683</guid>
      <pubDate>Mon, 30 May 2011 10:25:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[L&#039;Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a rappelé que l&#039;antidépresseur ISRS (inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine) paroxétine ne doit être prescrit aux femmes enceintes qu&#039;en cas de stricte nécessité, alors qu&#039;une évaluation européenne est en cours sur un éventuel risque accru de malformations congénitales lié à ce médicament.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[&quot; La prescription des spécialités à base de paroxétine doit intervenir dans le respect de leurs indications et précautions d&#039;emploi. La paroxétine ne sera utilisée pendant la grossesse que si elle est strictement nécessaire &quot;, indique l&#039;agence sanitaire dans un communiqué. La Food and Drug Administration (FDA) a publié sur son site Internet un courrier adressé aux professionnels de santé américains, les avertissant d&#039;une modification du résumé des caractéristiques du produit, soulignant un possible risque accru de malformations congénitales pour les nouveaux-nés de patientes prenant de la paroxétine au cours du premier trimestre de la grossesse. &quot; Or ces résultats sont discordants avec les études épidémiologiques déjà publiées et des travaux récents présentés lors de la réunion annuelle du Réseau européen des centres d&#039;information sur les tératogènes, qui ne retrouvent pas d&#039;augmentation de la fréquence des malformations avec la paroxétine &quot;, souligne l&#039;agence française. Une évaluation sur ce risque est actuellement en cours au niveau européen : ses &quot; conclusions (...) devraient être disponibles très prochainement et feront l&#039;objet d&#039;une information &quot;, indique l&#039;Afssaps. Les résultats de l&#039;étude épidémiologique entreprise par le laboratoire qui commercialise cet antidépresseur a suggéré &quot; un risque accru de malformations congénitales globales importantes avec la paroxétine par rapport aux autres antidépresseurs &quot;. L&#039;Afssaps indique que &quot; l&#039;analyse complète des résultats est disponible &quot;. Dans son communiqué, l&#039;Afssaps ajoute que, en attendant ces résultats, les femmes sous paroxétine &quot; envisageant ou débutant une grossesse en cours de traitement doivent consulter leur médecin afin d&#039;adapter leur traitement &quot; et qu&#039;&quot; une interruption thérapeutique brutale devra être évitée au cours de la grossesse &quot;.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Risque de malformations congénitales : attention aux antidépresseurs pendant la grossesse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Prématurité : favorisée par la consommation d&#039;alcool pendant la grossesse</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/prematurite-favorisee-par-la-consommation-d-alcool-pendant-la-grossesse-4681</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/prematurite-favorisee-par-la-consommation-d-alcool-pendant-la-grossesse-4681</guid>
      <pubDate>Tue, 18 Aug 2015 07:41:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/prematurite-favorisee-par-la-consommation-d-alcool-pendant-la-grossesse-4681" target="_blank" rel="noopener">Prématurité : favorisée par la consommation d&#039;alcool pendant la grossesse</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Prématurité : favorisée par la consommation d&#039;alcool pendant la grossesse Si les effets néfastes de la consommation d&#039;alcool par la mère pendant la grossesse sur le cerveau du foetus et le poids de naissance sont désormais bien établis, l&#039;alcoolisation maternelle pourrait également favoriser les naissances prématurées , qui représentent une cause importante de morbidité et de mortalité périnatales, selon une étude américaine publiée dans la revue &quot;Alcool Actualités&quot;. Cette lettre bimestrielle d&#039;informations sur les effets de l&#039;alcool est éditée par l&#039;Inpes (Institut national de prévention et d&#039;éducation à la santé).La question soulevée est d&#039;autant plus importante que la fréquence de la prématurité augmente , soulignent les auteurs. Cette nouvelle étude prospective, menée auprès de 3.130 femmes enceintes pour évaluer la relation entre alcool, cocaïne, tabac et durée de la grossesse, a été conduite de septembre 1986 à mars 1999. Les participantes ont été recrutées lors de leur première visite prénatale dans un centre de soins urbain. Sur les 3.130 naissances, 66 enfants sont nés avant la 32ème semaine d&#039;aménorrhée (&quot;grands prématurés&quot;), 462 entre la 32ème et la 36ème semaine (&quot;prématurés&quot;) et 2.602 sont nés à terme.L&#039;alcool comme la cocaïne augmente le risque de grande prématurité , contrairement au tabac. La prématurité moyenne est, quant à elle, liée non seulement à l&#039;usage de cocaïne et de tabac, mais aussi à la consommation d&#039;alcool chez les femmes de plus de 30 ans. En revanche, l&#039;arrêt de ce type de consommation permettrait de diminuer de 41% le risque de grande prématurité , ont calculé les chercheurs.(Alcool Actualités, août 2007, numéro 34 et Alcoholism : clinical and experimental research 2007 ; vol 31 : p.1031-1037)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Prématurité : favorisée par la consommation d&#039;alcool pendant la grossesse]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse et acné : pas de rétinoïdes même locaux !</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-acne-pas-de-retinoides-meme-locaux-4680</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-acne-pas-de-retinoides-meme-locaux-4680</guid>
      <pubDate>Fri, 28 Jan 2011 16:20:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-et-acne-pas-de-retinoides-meme-locaux-4680" target="_blank" rel="noopener">Grossesse et acné : pas de rétinoïdes même locaux !</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Grossesse et acné : pas de rétinoïdes même locaux ! Grossesse et acné : pas de rétinoïdes même locaux ! Les rétinoïdes utilisés notamment dans l&#039;acné, doivent être évités absolument par voie orale pendant la grossesse car ils peuvent provoquer des malformations foetales , une interdiction qui devrait également concerner ces médicaments administrés en application cutanée, estime la revue &quot;Prescrire&quot; dans sa dernière livraison. Les rétinoïdes sont des dérivés de la vitamine A . Ils sont surtout utilisés en dermatologie , notamment dans l&#039;acné et le psoriasis. Ces médicaments sont tératogènes, c&#039;est-à-dire qu&#039;ils sont responsables de malformations chez le foetus : un quart d&#039;entre eux exposés in utero à ce produit administré par voie orale sont porteurs de malformations parfois importantes, craniofaciales (absence d&#039;oreille...), cardiaque et du système nerveux (à l&#039;origine de déficits intellectuels). L&#039;utilisation des rétinoïdes par voie orale est donc incompatible avec une grossesse et leur utilisation, très encadrée, nécessite une contraception efficace . Dans son numéro de février, la revue &quot;Prescrire&quot; montre que des cas isolés de malformation foetales ont été rapportés chez des femmes ayant utilisé un rétinoïde en application cutanée . &quot;Des études réalisées sur un grand nombre de patientes ont conclu à une incertitude et ne permettent pas d&#039;exclure un certain risque&quot;, écrit la revue. Celle-ci estime donc prudent de ne pas utiliser de rétinoïde chez une femme enceinte ou susceptible de l&#039;être (faute de contraception), même sous forme locale. &quot;L&#039;acné est un trouble le plus souvent bénin, qui ne justifie pas de prendre un tel risque&quot;, souligne-t-elle. (Prescrire, février 2005, n°258)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse et acné : pas de rétinoïdes même locaux !]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Stress : un facteur de risque de fausse couche très précoce</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/stress-un-facteur-de-risque-de-fausse-couche-tres-precoce-4679</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/stress-un-facteur-de-risque-de-fausse-couche-tres-precoce-4679</guid>
      <pubDate>Fri, 17 Jul 2015 04:49:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/stress-un-facteur-de-risque-de-fausse-couche-tres-precoce-4679" target="_blank" rel="noopener">Stress : un facteur de risque de fausse couche très précoce</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Stress : un facteur de risque de fausse couche très précoce Un niveau élevé de cortisol, marqueur de stress, semble associé à un risque accru de fausse couche lors des trois premières semaines de grossesse , indiquent les résultats d&#039;une petite étude américaine publiée dans les &quot;Proceedings of the National Academy of Sciences&quot; (PNAS).Bien que le stress maternel soit souvent cité comme un facteur de risque important de fausse couche spontanée, la plupart des preuves physiologiques de ce lien ont été obtenues chez l&#039;animal. De plus, la majorité des rares études effectuées chez l&#039;homme ont porté sur des grossesses de plus de six semaines.Peu de travaux se sont focalisés sur les stades plus précoces, alors que les fausses couches surviennent principalement au cours des trois premières semaines de grossesse, soulignent les auteurs. Pablo Nepomnaschy, du département d&#039;anthropologie de l&#039;université du Michigan, et ses collègues ont donc examiné l&#039;association entre fausse couche et taux de cortisol urinaire maternel au cours des trois premières semaines de grossesse, chez les femmes d&#039;une communauté rurale du Guatemala.Sur 61 femmes volontaires éligibles -non enceintes à l&#039;entrée dans l&#039;étude, vivant avec leur mari, ayant déjà au moins un enfant, n&#039;utilisant aucun moyen de contraception et ayant accouché plus de six mois auparavant-, 24 avaient des cycles tandis que les autres étaient en aménorrhée liée à l&#039;allaitement.Parmi ces 24 participantes, seize grossesses ont été enregistrées au cours du suivi d&#039;un an : dix femmes ont été enceintes une fois et six ont fait une fausse couche avant de tomber enceinte de nouveau. Les femmes considérées comme ayant un taux de cortisol plus important que la moyenne (exposées, pendant les trois premières semaines de grossesse, à un taux de cortisol moyen plus élevé que le taux de base de l&#039;ensemble des participantes) se sont montrées 2,7 fois plus susceptibles d&#039;avoir une fausse couche que les participantes exposées à un taux de cortisol normal.Les auteurs ont constaté que, chez les femmes présentant une concentration élevée de cortisol, 90% des grossesses ont abouti à une fausse couche, contre 33% des grossesses des participantes présentant un taux de cortisol normal. Par ailleurs, les grossesses se terminant par une fausse couche ont été associées à une proportion de pics de cortisol plus importante que les autres grossesses (0,32 contre 0,05).Ces résultats suggèrent que &quot; la grossesse est probablement particulièrement sensible au stress maternel durant la période de placentation &quot;, commentent les auteurs. Des études longitudinales avec un nombre plus important de participantes doivent cependant être menées pour confirmer cette association, et aussi pour pouvoir l&#039;étudier tout au long de la grossesse, estiment-ils.(Proceedings of the National Academy of Sciences, édition électronique avancée du 20 février 2006)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Stress : un facteur de risque de fausse couche très précoce]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : l&#039;apnée du sommeil associée à un risque accru de diabète et d&#039;hypertension</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-l-apnee-du-sommeil-associee-a-un-risque-accru-de-diabete-et-d-hypertension-4677</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-l-apnee-du-sommeil-associee-a-un-risque-accru-de-diabete-et-d-hypertension-4677</guid>
      <pubDate>Mon, 31 Aug 2015 09:54:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Les femmes qui sont atteintes d&#039;un syndrome d&#039;apnée obstructive du sommeil semblent, lorsqu&#039;elles sont enceintes, avoir un risque accru de développer un diabète gestationnel ou une hypertension artérielle (HTA), suggère une étude américaine présentée au congrès de l&#039;American Thoracic Society (ATS) à San Francisco.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  De précédentes données ont montré que l&#039;apnée du sommeil est associée à un risque accru de diabète de type 2 et d&#039; HTA dans la population générale, rappellent Hatim Youssef de la Robert Wood Johnson Medical School à New Brunswick (New Jersey) et ses collègues dans le résumé de leur communication.Or, les chercheurs avaient déjà montré que des troubles respiratoires surviennent au cours du sommeil de la femme enceinte, notamment lors du troisième trimestre de grossesse. Ils ont donc supposé qu&#039;une apnée du sommeil pourrait être liée à un diabète ou à une HTA pendant la grossesse.Les chercheurs ont analysé les données pour près de 4 millions d&#039;accouchements recensés dans le projet national H-Cup (Healthcare Cost and Utilization Project) avec 452 mères atteintes d&#039;une apnée du sommeil (1,14 pour 20.000). Un diabète gestationnel a été observé au cours de 167.227 grossesses avec 67 femmes concernées par une apnée du sommeil. Après ajustement pour l&#039;âge, l&#039;ethnie et l&#039;obésité, l&#039;analyse indique que le risque de diabète gestationnel était multiplié par 2,29 chez les femmes atteintes d&#039; apnée du sommeil par rapport à celles qui n&#039;en avaient pas. Une hypertension a été décelée au cours de 300.902 grossesses, avec 166 femmes présentant une apnée du sommeil.Le risque d&#039;hypertension pendant la grossesse était cette fois multiplié par 4,24 chez les femmes avec une apnée du sommeil par rapport à celles indemnes. Dans un communiqué de l&#039;ATS, les chercheurs supposent que la grossesse, en particulier au dernier trimestre, favorise des apnées du sommeil à cause de la prise de poids notamment. Ils s&#039;interrogent également des conséquences pour le foetus qui pourrait aussi être privé d&#039;oxygène .Comme en population générale, il semble que le traitement de l&#039;apnée du sommeil par pression positive continue puisse réduire le risque de diabète et d&#039;HTA, les chercheurs souhaitent à présent conduire une étude pour vérifier si ce traitement peut comporter un effet préventif chez les femmes enceintes apnéiques. Dans une autre étude présentée au congrès, le Dr Nader Botros de l&#039;université de Yale à New Haven et ses collègues apportent de nouvelles données confirmant que l&#039;apnée obstructive du sommeil est un facteur de risque indépendant de diabète de type 2.Dans une cohorte, 1.223 patients examinés pour des troubles respiratoires du sommeil ont été répartis selon leur indice d&#039;apnées-hypopnées, ceux étant dans le quartile le plus bas (IAH de 0 à 7 événements par heure) servant de groupe de référence; parmi eux, 593 présentaient un diabète au moment de leur examen en centre du sommeil. L&#039;analyse ajustée des données fait apparaître que les patients atteints d&#039;une apnée obstructive du sommeil (à partir d&#039;un IAH supérieur à 15) ont un risque de développer un diabète de type 2 multiplié par 2,68.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : l&#039;apnée du sommeil associée à un risque accru de diabète et d&#039;hypertension]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Grossesse : le tabagisme associé à un risque accru d&#039;anomalies des doigts et des orteils</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-le-tabagisme-associe-a-un-risque-accru-d-anomalies-des-doigts-et-des-orteils-4678</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-le-tabagisme-associe-a-un-risque-accru-d-anomalies-des-doigts-et-des-orteils-4678</guid>
      <pubDate>Thu, 24 Mar 2011 13:53:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[<a href="https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/grossesse-le-tabagisme-associe-a-un-risque-accru-d-anomalies-des-doigts-et-des-orteils-4678" target="_blank" rel="noopener">Grossesse : le tabagisme associé à un risque accru d&#039;anomalies des doigts et des orteils</a>&nbsp;&nbsp;<font color="#6f6f6f">Notrefamille.com</font>]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Grossesse : le tabagisme associé à un risque accru d&#039;anomalies des doigts et des orteils Le tabagisme pendant la grossesse est associé à un plus grand risque de polydactylie , syndactylie et adactylie chez l&#039;enfant , montre une grande étude américaine publiée dans la revue &quot;Plastic &amp; Reconstructive Surgery&quot;. Selon le Dr Benjamin Chang, membre de l&#039;ASPS et auteur de l&#039;étude, la réparation des anomalies digitales chez l&#039;enfant constitue le problème qu&#039;il traite le plus fréquemment dans sa pratique. La majorité des ces anomalies apparaît sans antécédent familial et on ne connaît généralement pas leur cause, ce qui a poussé les chercheurs à rechercher des facteurs environnementaux, comme le tabac. Avec ses collègues, il a examiné le registre des naissances américain portant sur 2001 et 2002. Sur 6.839.854 naissances vivantes, ils ont identifié 5.171 nouveau-nés présentant un doigt surnuméraire (polydactylie), des doigts palmés ou fusionnés (syndactylie) ou un doigt en moins (adactylie) et ont sélectionné 10.342 contrôles sans anomalie congénitale. Après ajustement en fonction des variables confondantes telles que la situation de famille et les facteurs de risque médicaux, ils ont constaté que le risque de présenter une de ces anomalies au niveau des doigts de la main ou des orteils était augmenté de 31% lorsque la mère avait fumé pendant la grossesse . Le risque était d&#039;autant plus grand que le tabagisme était important : il était augmenté de 29% lorsque la mère fumait entre une et 10 cigarettes par jour, de 38% entre 11 et 20 cigarettes par jour et de 78% pour 21 cigarettes par jour ou plus. &quot; Il s&#039;agit de la plus grande étude à ce jour ayant examiné l&#039;association entre le tabagisme maternel et le risque d&#039;avoir un enfant avec une anomalie congénitale digitale &quot;, commentent les auteurs. &quot; Le risque relatif élevé associé à l&#039;utilisation du tabac et la tendance significative de l&#039;association dose-réponse suggèrent que le tabagisme pendant la grossesse peut être un facteur de risque évitable important &quot;, concluent-ils. (Plastic &amp; Reconstructive Surgery 2006, Vol 117, No 1 : p. 301-308)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Grossesse : le tabagisme associé à un risque accru d&#039;anomalies des doigts et des orteils]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Le risque de complication foetale augmente avec la glycémie maternelle</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/le-risque-de-complication-foetale-augmente-avec-la-glycemie-maternelle-4676</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/le-risque-de-complication-foetale-augmente-avec-la-glycemie-maternelle-4676</guid>
      <pubDate>Thu, 08 Oct 2015 08:53:00 +0200</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le risque de complication foetale augmente avec la glycémie maternelle, et ce même à des valeurs considérées jusqu&#039;alors comme normales, suggère une large étude épidémiologique internationale, présentée lors d&#039;un symposium dans le cadre du congrès de l&#039;American Diabetes Association (ADA), qui s&#039;est tenu à Chicago.  ]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[  Le diagnostic du diabète gestationnel est fondé sur des critères prédisant un risque pour la mère de développer un diabète ultérieurement. Cependant, le diabète gestationnel confère également un risque pour le foetus , mais on ne connaît pas le seuil de glycémie maternelle à partir duquel il existe un risque pour le foetus , explique l&#039;ADA dans un communiqué.L&#039;étude HAPO (Hyperglycemia and Adverse Pregnancy Outcome) a été menée sur sept ans auprès de 25.000 femmes enceintes dans neuf pays afin de mieux connaître les niveaux de glycémie pendant la grossesse qui confèrent un risque pour la mère, le foetus et le nouveau-né. Sur 23.325 participantes qui se sont soumises à une prise de sang vers 28 semaines de grossesse afin de mesurer la glycémie à jeun et de réaliser un test de tolérance au glucose oral, le Pr Boyd E. Metzger de la Northwestern University Feinberg School of Medicine à Chicago et ses collègues ont ainsi constaté que la glycémie maternelle comportait un impact majeur sur chacun des critères foetaux étudiés.&quot;Les risques de donner naissance à un gros bébé, de césarienne, d&#039;hypoglycémie néonatale nécessitant un traitement et d&#039;hyperinsulinémie néonatale, ont tous augmenté avec l&#039;élévation de la glycémie maternelle pendant la grossesse&quot; , indique le Pr Metzger.Mais surtout, &quot;ces associations étaient continues sur la totalité des taux de glycémie établis sur plus de 23.000 grossesses, même dans la fourchette normale pour des femmes enceintes&quot; , ajoute-t-il. Ainsi, alors que les résultats de la glycémie à jeun s&#039;échelonnaient de 0,75 à 1,05 g/L -des taux compris entre 0,95 et 1,00 g/L étant considérés comme normaux chez les femmes enceintes-, le risque de donner naissance un gros bébé (poids au-dessus du 90ème percentile) était augmenté de quatre à six fois entre les taux de glycémie maternelle les plus bas et les plus hauts. De même, le risque que le nouveau-né présente une hyperinsulinémie était multiplié par 10 entre les taux de glycémie maternelle les plus bas et les plus hauts.
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Le risque de complication foetale augmente avec la glycémie maternelle]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Diabète gestationnel : un plan d&#039;action lancé dans le Nord-Pas-de Calais</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/diabete-gestationnel-un-plan-d-action-lance-dans-le-nord-pas-de-calais-4675</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/diabete-gestationnel-un-plan-d-action-lance-dans-le-nord-pas-de-calais-4675</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Deux études baptisées Diagest 1 er 2 ont été menées dans la région Nord-Pas-de-Calais, mettant en évidence un lien entre diabète gestationnel et complications pour la mère et l&#039;enfant, ainsi que la possibilité de les prévenir grâce à une prise en charge adaptée. Elles ont abouti à la mise en place d&#039;un plan d&#039;action suivi par un vaste réseau de médecins et d&#039;hôpitaux de la région, présenté dans la revue &quot;Contact Santé&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Durant la grossesse , le placenta sécrète normalement des hormones qui empêchent l&#039;insuline d&#039;agir . Le pancréas réagit donc en fabriquant davantage d&#039;insuline que d&#039;ordinaire. Mais cette sécrétion peut s&#039;avérer insuffisante et la glycémie s&#039;élever au risque d&#039;entraîner des complications maternelles et foetales . Un test de dépistage du diabète est donc proposé à toutes les femmes entre la 24ème et 28ème semaine de grossesse , voire plus tôt en cas de facteurs favorisants (surpoids, diabète familial). Dans le Nord-Pas-de-Calais, deux études - Diagest 1 et 2 - ont été menées sur le diabète gestationnel, sous la direction du Pr Pierre Fontaine (CHRU de Lille). Diagest 1 a mis en évidence un lien entre diabète gestationnel et complications à la fois pour la mère ( hypertension ) et l&#039;enfant (gros poids de naissance supérieur à 4 kgs, détresse respiratoire...), tandis que Diagest 2 a révélé que ces complications peuvent être évitées grâce à une prise en charge adaptée , fondée sur l&#039;alimentation, l&#039;augmentation de l&#039;activité physique et le suivi des glycémies . Si de telles mesures ne s&#039;avèrent pas suffisantes, un traitement par insuline est mis en route. Ce type de diabète qui touche 6% des femmes enceintes dans la région disparaît spontanément à l&#039;accouchement dans 98% des cas . Cependant, 18% de ces femmes développeront un diabète de type 2 , non insulino-dépendant, dans les six années qui suivent l&#039; accouchement et 40% présenteront des troubles de la régulation glycémique qui déboucheront presque inévitablement sur un diabète. Fort de ce constat, la région Nord-Pas-de-Calais a proposé un plan d&#039;action fondé sur une alimentation contrôlée, une activité physique régulière et un suivi médical , afin de vérifier si la prise en charge précoce des femmes pouvait retarder l&#039;entrée dans la maladie diabétique. Ce programme est suivi par un vaste réseau hospitalier faisant participer de nombreux médecins et impliquant près de 500 femmes. De l&#039;avis du Dr Christine Lemaire (service de diabétologie, hôpital de Béthune), si la relation entre hygiène de vie et recul de l&#039;entrée du diabète est prouvée, les médecins disposeront enfin d&#039;arguments de poids pour sensibiliser les pouvoirs publics à prendre en charge financièrement tout ou partie d&#039;une consultation diététique, ainsi que l&#039;éducation des femmes enceintes à risque. En effet, &quot;une majorité d&#039;entre elles se trouvent très souvent en difficulté financière et ne peuvent donner la priorité aux dépenses liées à leur santé&quot; , estime-t-elle. (Contact Santé Nord-Pas-de-Calais 2006, n°215 : p. 14)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Diabète gestationnel : un plan d&#039;action lancé dans le Nord-Pas-de Calais]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Diabète gestationnel : il quadruple la mortalité périnatale et double le taux d&#039;anomalies congénitales</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/diabete-gestationnel-il-quadruple-la-mortalite-perinatale-et-double-le-taux-d-anomalies-congenitales-4673</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/diabete-gestationnel-il-quadruple-la-mortalite-perinatale-et-double-le-taux-d-anomalies-congenitales-4673</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[La mortalité périnatale et la prévalence des anomalies congénitales sont élevées chez les bébés dont les mères ont un diabète insulino- ou non insulinodépendant, montrent des travaux dont les résultats sont publiés la revue &quot;British Medical Journal&quot;.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Mary Macintosh et ses collègues ont voulu déterminer la mortalité périnatale et le taux d&#039;anomalies congénitales affectant les nouveau-nés dont la mère avait un diabète de type 1 ou 2 pendant la grossesse. Les chercheurs ont pour cela mené une étude de cohorte en Angleterre, au Pays-de-Galles et en Irlande du Nord, où ils ont suivi 2.359 grossesses de femmes malades (652 souffraient d&#039;un diabète de type 2 et 1.707 d&#039;un diabète de type 1). Le taux de mortalité périnatale atteignait 31,8 décès pour 1.000 naissances, un taux quatre fois supérieur à celui dans la population générale. Il était équivalent pour les deux types de diabète. Les chercheurs ont également diagnostiqué 141 anomalies congénitales majeures chez 109 nouveau-nés, soit une prévalence de 46 pour 1.000 naissances, ce qui représente plus du double de la prévalence relevée chez les femmes non diabétiques. Les principales anomalies observées par les chercheurs affectaient le système nerveux -il s&#039;agissait pour la plupart des anomalies du tube neural (quatre fois plus fréquentes que dans la population générale)-, et le système cardiaque (x 3,4). Les trois quarts des anomalies ont pu être diagnostiquées par dépistage anténatal, avec un succès supérieur pour celles qui ne relevaient pas du système cardiaque (71,6% contre 54,8%). Pour les auteurs, la mortalité périnatale et la prévalence des anomalies congénitales sont élevées chez les bébés nés de femmes atteintes d&#039;un diabète , et ce quel que soit son type. (BMJ, édition en ligne accélérée)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Diabète gestationnel : il quadruple la mortalité périnatale et double le taux d&#039;anomalies congénitales]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
      <item>
      <title>Diabète gestationnel : un dépistage systématique</title>
      <link>https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/diabete-gestationnel-un-depistage-systematique-4674</link>
      <guid isPermaLink="false">https://www.notrefamille.com/grossesse/sante-grossesse/diabete-gestationnel-un-depistage-systematique-4674</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2015 17:39:00 +0100</pubDate>
            <category><![CDATA[Grossesse]]></category>
      <subcategory><![CDATA[Santé grossesse]]></subcategory>
              <description><![CDATA[Le diabète gestationnel, qui apparaît durant la seconde moitié de la grossesse, reste mal connu du grand public, l&#039;occasion pour le laboratoire Novo Nordisk de l&#039;aborder plus en détail dans une fiche pratique, afin d&#039;informer les femmes susceptibles de devenir enceintes qui bénéficieront d&#039;un dépistage systématique durant leur grossesse.]]></description>
                    <content:encoded><![CDATA[Qu&#039;est ce que le diabète gestationnel ? Le diabète gestationnel correspond à un trouble de la tolérance des glucides. Normalement, le sucre présent dans le sang pénètre dans les cellules où il est transformé en énergie par l&#039; insuline . Pendant la grossesse, pour &quot;digérer&quot; ce sucre, les besoins en insuline, hormone fabriquée par le pancréas pour réguler les taux de sucre dans le sang, augmentent. Si le pancréas ne peut produire le supplément d&#039;insuline nécessaire , un diabète gestationnel se développe avec une concentration élevée de glucose dans le sang. Cette apparition peut s&#039;accompagner, dans les années suivant l&#039;accouchement ou plus tard encore, d&#039;un diabète de type 2 non insulino-dépendant. Cependant, le diabète gestationnel disparaît très souvent après la naissance de l&#039;enfant. Plusieurs facteurs peuvent faire soupçonner l&#039;apparition d&#039;un diabète gestationnel : des antécédents familiaux de diabète, un indice de masse corporelle (rapport du poids sur le carré de la taille) situé entre 25 et 30 kg/m², un âge situé entre 25 et 40 ans selon les études et/ou les recommandations internationales, un diabète gestationnel au cours d&#039;une grossesse précédente, une femme ayant eu un bébé de plus de 4 kg à la naissance, une intolérance au glucose sous contraceptif oral oestroprogestatif, un antécédent de mort foetale in utero inexpliquée, une toxémie gravidique, ainsi qu&#039;un éventuel recours à des médicaments destinés à arrêter les contractions. Toutefois, on estime que près de la moitié des diabètes gestationnels apparaissent en l&#039;absence de facteurs de risque, ce qui rend indispensable le dépistage.
  Un test réalisé entre 24 et 28 semaines d&#039;aménorrhée Un test de dépistage est réalisé chez toutes les femmes enceintes entre la 24ème et la 28 ème semaine d&#039;aménorrhée (absence de règles ). Mais les femmes qui présentent un facteur de risque de diabète gestationnel doivent être dépistées dès le début de leur grossesse. Le diagnostic est établi grâce à des tests de charge orale en glucose ou d&#039; hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO). Celui-ci consiste à mesurer une seule glycémie une heure après avoir avalé 50g de glucose , à n&#039;importe quel moment dans la journée, mais à jeun depuis 3 heures. Dans un second temps, un test diagnostique (mesure de la glycémie après la prise de 75g ou 100g de glucose) confirme ou non le diagnostic de diabète gestationnel. Deux valeurs seuils à 1,30 g/l et 1,40 g/l sont retenues pour le test de dépistage mais le diabète gestationnel est diagnostiqué d&#039;emblée dès que la glycémie à 1 heure atteint 2 g/l. On estime de 1 à 14% le nombre de femmes enceintes qui déclarent un diabète au cours de leur grossesse. (Changing Diabetes, Fiche Pratique n°11, avril 2006)
  ]]></content:encoded>
                    <media:content url="https://i.notrefamille.com/1400x787/smart/2026/01/23/visuels-generiques-nf-2026-suite-12.jpg" type="image/jpeg">
          <media:title><![CDATA[Diabète gestationnel : un dépistage systématique]]></media:title>
          <media:copyright><![CDATA[Deposit]]></media:copyright>
        </media:content>
          </item>
    </channel>
</rss>
