Infertilité : la part des hommes
Le saviez-vous ? Lorsque l’enfant tarde à s’annoncer, un tiers des complications sont dues à des facteurs masculins, un autre tiers à des facteurs féminins et le reste soit à une combinaison des deux soit à des facteurs inexpliqués.
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Infertilité : les femmes pas seules en cause
- Des siècles durant, socialement et culturellement, l’infertilité masculine était mal admise. Inconcevable de penser qu’elle ne s’accompagnait pas de troubles sexuels, que la fertilité des hommes était sans aucun lien avec leur virilité ! Seules leurs compagnes consultaient. Du coup, il était consensuellement reconnu que les difficultés voire l’impossibilité à avoir un enfant, étaient de leur responsabilité !
- L’avènement des connaissances en médecine procréative a permis de mettre fin aux idées reçues qui avaient la dent dure ! Désormais, lorsque l’enfant tarde à s’annoncer, il est admis qu’un tiers des complications sont dues à des facteurs masculins, un autre tiers à des facteurs féminins et le reste soit à une combinaison des deux soit à des facteurs qui peuvent rester inexpliqués. Aujourd’hui, les technologies en assistance médicale à la procréation, AMP, s’intéressent autant aux causes d’infertilité chez les hommes que chez les femmes pour tenter d’y apporter des solutions.
Les différentes causes physiologiques à l’infertilité masculine
Les raisons de la difficulté à concevoir un enfant ont plusieurs facteurs chez les hommes.
- Dans certains cas, elles s’expliquent par des anomalies de leurs gamètes, les cellules reproductrices. Les dysfonctionnements dans la production ou le comportement des spermatozoïdes se diagnostiquent par un examen médical appelé le spermogramme. Une quantité insuffisante – oligospermie –, une absence totale – azoospermie –, un défaut de mobilité, – asthénospermie –, ou encore un nombre élevé de spermatozoïdes morts – nécrospermie –, sont susceptibles d’affecter le processus de reproduction et engendrer une infertilité voire une stérilité.
Frédérique Odasso © Enfant Magazine
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